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  • Demeure dite maison de retenue, la Grande Bretonnière (Cesson-Sévigné)
    Demeure dite maison de retenue, la Grande Bretonnière (Cesson-Sévigné) Cesson-Sévigné - la Grande Bretonnière - isolé - Cadastre : 1985 YC
    titreCourant :
    Demeure dite maison de retenue, la Grande Bretonnière (Cesson-Sévigné)
    description :
    mi parti en moellons de schiste et en terre. La partie haute semble avoir été refaite. Logis recouvert d'un toit en pavillon, accolé d'une partie plus basse. Le gros oeuvre du logis est
    illustration :
    Façade en cours de restauration IVR53_20033510892NUC Chambre de l'étage : détail du lambris IVR53_20033510893NUC
    historique :
    La maison noble de la Bretonnnière est mentionnée en 1599, à cette époque elle appartient aux le siècle et transformé au 18e siècle (décor intérieur de la chambre). Le rez-de-chaussée a été remanié Maréchal, sieurs de la Chapelle. Paul Banéat dans son dictionnaire historique mentionne également la en bois rampe sur rampe est en partie en place. Sur le palier de l'étage une porte arrière a été présence d'un jardin et d'une vaste douve qui est aujourd'hui comblée. Le logis a été reconstruit au 17e
    localisation :
    Cesson-Sévigné - la Grande Bretonnière - isolé - Cadastre : 1985 YC
    referenceDocumentaire :
    p. 278 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le
  • Institution Notre-Dame de Kerbertrand, 154 rue de Pont-Aven (Quimperlé)
    Institution Notre-Dame de Kerbertrand, 154 rue de Pont-Aven (Quimperlé) Quimperlé - 154 rue de Pont-Aven - en ville - Cadastre : 1981 AZ 33, 35
    titreCourant :
    Institution Notre-Dame de Kerbertrand, 154 rue de Pont-Aven (Quimperlé)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Logis construit en moellon recouvert d'enduit, à l'exception du soubassement, de l'avant-corps sud et des baies, en pierre de taille de granite. Cage d'escalier ouverte servant de vestibule avec escalier de type complexe à montées divergentes en châtaignier. Rez-de-chaussée avec pièces de réception en enfilade au sud et ancienne salle à manger au nord-ouest. Chapelle de plan symétrique en L construite en béton et en brique avec façade principale en forme de pignon ajouré de baies et surmonté d'un clocheton.
    observation :
    béton allié à la brique et par l´utilisation de l´arc parabolique, exceptionnel à Quimperlé. Bien qu´hétéroclite et partiellement remanié, l´ensemble représente un intérêt certain. Le plan impressionnant escalier à montées divergentes. Quant à la chapelle, elle revendique sa modernité par l´emploi du
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1824, section A1 dite de Lézardeau (A.D. Finistère, 3 P 292 Partie centrale de l'élévation nord IVR53_20032901538NUCA Vestibule et cage d'escalier, vue vers le nord IVR53_20012900167XA
    profession :
    [commanditaire] Mauduit Henry de
    representations :
    Armoiries de Mauduit au-dessus de la porte sud du rez-de-chaussée.
    escaliers :
    escalier de type complexe cage ouverte en charpente
    historique :
    L´ancien manoir figure sur le cadastre de 1824. Le domaine appartient dès le 18e siècle à la consacrent à l´enseignement. Le logis est amputé de son aile ouest lors de la construction de nouveaux famille de Mauduit. Vers 1878, l'industriel Henry de Mauduit fait remplacer le manoir par une résidence de chasse de style néoclassique entouré d´un vaste parc. Une croix en granite sans décor, peut-être du 19e siècle, a été placée au sud du logis en 1950. Le domaine devient propriété des ursulines en 1930 qui s´y bâtiments. La chapelle a été construite entre 1933 et 1935 d´après les plans d´André Chaussepied et d´André
    localisation :
    Quimperlé - 154 rue de Pont-Aven - en ville - Cadastre : 1981 AZ 33, 35
    referenceDocumentaire :
    (Collection Le Patrimoine des Communes de France). p. 78 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824, section A1 dite de Lézardeau. A.P. Kerbertrand : dessins de Chaussepied et Pineau, 1933. p. 1360-1361 Le Patrimoine des Communes, le Finistère. Charenton-le-Pont : Flohic Editions, 1998
  • Demeure dite "Maner Bihan", ou "Château Haïk"
    Demeure dite "Maner Bihan", ou "Château Haïk" Langoëlan - - rue Maner Bihan (de) - en village
    etages :
    étage de soubassement
    description :
    Entourée d'un vaste jardin enclos donnant à la sortie nord du village sur la route menant de l'est et la route départementale. La maison est séparée de la route par une grille ornée de l'initiale H (Haïk), et de la ferme au nord par une clôture végétale. La maison est édifiée en moellon enduit d'un terrasse est dotée de deux étages carrés (au lieu d'un seul pour le corps principal), et communique par une galerie découverte avec la partie la plus originale et remarquable de de l'édifice : une tourelle ; sur un étage de soubassement, le rez-de-chaussée surélevé est accessible par un escalier couvert Guémené à Rostrenen, la demeure est ouverte sur quatre côtés, mais sa façade principale est orientée vers faux appareil en pierre de taille (est et sud). Au nord-est du corps principal, une avancée couverte en circulaire montant de fond sur l'angle posée sur quatre colonnes de béton ; construite en brique et béton postérieure est complexe et consiste en une véranda couverte surmontée d'une serre : la partie sud du volume
    illustration :
    Vue générale prise de la route en 1999 IVR53_20135602277ZA Vue générale est prise de la route (en 2015) IVR53_20155606368NUCA Vue de situation nord-est (2015) IVR53_20155606369NUCA
    profession :
    [commanditaire] Le Nouveau Marie-Louise
    representations :
    Grille en fer forgée ornée de l'initiale H pour Haïk. Balcons en ferronnerie.
    contenu :
    escalier, il n'en est pas de même du plan, avec la galerie ouverte qui relie le pavillon nord et la Une maison de villégiature originale au fond de la campagne bretonne, vitrine du savoir-faire de technique qui illustre le savoir-faire et l'éclectisme de son commanditaire, entrepreneur de travaux publics recueils de modèles édités à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, tels que la "Revue générale de les matériaux alors utilisables sont ici mis en œuvre, avec l'association du béton, de la brique, du moellon enduit imitant la pierre de taille, de la ferronnerie et du verre. Si la façade sur rue révèle une élévation relativement classique dans la forme des ouvertures et l'accès au rez-de-chaussée par un large une sorte de jardin d'hiver en étage donnant sur le balcon avec marquise vitrée. Aucun architecte n'est connu pour cette maison détonnant dans la campagne de Langoëlan qui montre un souci de paraître son commanditaire La maison construite pour M. Haïk et son épouse est d'une variété architecturale et
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    historique :
    ), construction entreprise à la demande de son épouse Marie-Louise Le Nouveau, originaire de Langoëlan La demeure, nommée "Ar Maner Bihan", est surnommée "Château Haïk" du nom de son commanditaire l'abandon à la fin du 20e siècle, puis aujourd'hui en cours de restauration. , Albert Haïk, entrepreneur de travaux publics parisien (ou négociant à Paris selon les sources , probablement entre 1920 et 1930. Occupée par les allemands durant la dernière Guerre, elle est laissée à
    localisation :
    Langoëlan - - rue Maner Bihan (de) - en village
    referenceDocumentaire :
    : Flohic éditions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). p.423 Le patrimoine des communes du Morbihan. Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris
  • Demeure dite Château Richeux (Saint-Méloir-des-Ondes)
    Demeure dite Château Richeux (Saint-Méloir-des-Ondes) Saint-Méloir-des-Ondes - Château Richeux - isolé - Cadastre : 1982 E 219, 258-259, 248
    destinations :
    hôtel de voyageurs
    illustration :
    Plan de situation sur le cadastre de 1982 IVR53_19993507753NUC Le site sur le cadastre 'napoléonien' ; partie sud IVR53_20003506655NUC Le site sur le cadastre 'napoléonien' ; partie nord IVR53_20003506643NUC Vue lointaine du site ; la villa au dernier plan à gauche IVR53_19993507792NUCA
    historique :
    , pour madame Shaki, vers 1925, est un remarquable exemple du renouvellement de la villégiature d´élite après la guerre de 1914. L'édifice serait construit à l'emplacement d'un château édifié au 11e siècle. L siècle. Au 19e siècle rien ne figure sur le cadastre 'napoléonien' sinon la mention Fort Richeux. ´édifice, en ruines au 17e siècle, est remplacé par un corps de garde et une batterie, construits au 18e
    referenceDocumentaire :
    p. 87-93 PICHOT-LOUVET, Joseph. Port-Richeux ou Château-Richeux. Les Cahiers de la Vie à Cancale p. 47 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le
  • Moulin des Gorrets, 4-6 rue Audran (Quimperlé)
    Moulin des Gorrets, 4-6 rue Audran (Quimperlé) Quimperlé - 4-6 rue Audran - en ville - Cadastre : 1825 F 1996 AL 138
    description :
    postales anciennes (vers 1890) et la vignette figurant sur l'en-tête en 1913 montrent la succession des
    observation :
    Depuis le captage de poissons jusqu'à l'industrie de la mouture des grains, ce lieu garde la mémoire de mille ans d'exploitation de la rivière ; s'y sont succédés plusieurs moulins à tan ou à farine dont on peut suivre, en partie, l'évolution architecturale et technique. La préservation du site, de la minoterie et des machines qu'elle abrite, unique dans le secteur, est souhaitable.
    illustration :
    La minoterie en 1913. Vue générale de la vignette figurant sur le papier à lettres (Coll. Mortain Le moulin en 1913. Détail de la vignette figurant sur le papier à lettres (Coll. Mortain Le moulin en 1913. Détail de la vignette figurant sur le papier à lettres (Coll. Mortain Extrait du plan de la ville par l'ingénieur Troalen, 1924 (A.C. Quimperlé) IVR53_20032901259NUCA Les pêcheries des Gorrets. Extrait du cadastre de 1824, section F (A.D. Finistère, 3 P 292 Moulin, aile est. Aquarellle de 1949 (Coll. Part.) IVR53_20032901260NUCA Minoterie, rez-de-chaussée, vue générale des installations IVR53_20012900368XA
    historique :
    siècle, le petit édicule situé dans la cour pourrait bien correspondre à un four à sécher les écorces de transformé en minoterie industrielle ; le moulin est rehaussé de deux niveaux vers 1906. La demeure date de la fin de l´Ancien Régime à l´abbaye bénédictine de Sainte-Croix. Elles sont décrites par Dubuisson encore sur le cadastre de 1825. Un petit moulin à tan est décrit comme désaffecté en 1826. On construit sur le site un ensemble de bâtiments qui serviront entre 1825 et 1875 successivement ou simultanément de moulin à tan, à papier et à farine. Les photographies anciennes attestent la fonction d´un moulin à tan, avec plusieurs séchoirs à peaux, notamment aménagés dans le corps de bâtiment est qui figure encore, bien que désaffecté, sur un dessin de 1949. Figurant sur des photographies de la fin du 19e traitement des peaux. Propriété de la famille Coadou depuis 1888, l'établissement, progressivement agrandi et Les Gorrets, « petites pêcheries » en breton, mentionnées dès le 11e siècle, appartiennent jusqu´à
    referenceDocumentaire :
    A.C. Quimperlé. Plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de Quimperlé, 1924-1925 par M , de chroniques et de documents inédits, t. IX. D´après le manuscrit original, avec notes et p. 82 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne Cadastre A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824, section F. . Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat. p. 104 DUBUISSON-AUBENAY. Itinéraire de Bretagne en 1636. Archives de Bretagne. Recueil d´actes éclaircissements, par L. Maître et P. de Berthou, Nantes, 1898.
  • Demeure, Launay Quinard (Saint-Jouan-des-Guérets)
    Demeure, Launay Quinard (Saint-Jouan-des-Guérets) Saint-Jouan-des-Guérets - Launay Quinard - en écart - Cadastre : 1834 B1
    dates :
    1711 porte la date
    description :
    gerbières. D'anciennes porcheries se trouvent à l'est de la cour. Enfin, le logis se trouve au nord, sa . Au sud-est de la cour, se trouve un bâtiment de dépendances construit en moellon de granite et l'ouest et au nord-ouest de la cour, se situent des bâtiments élevés en moellon de granite et de schiste granite. Le linteau de l'une des portes est daté 1711. Ce lieu est composé de bâtiments qui forment une cour ; un portail marque l'entrée de cette cour couvert d'ardoise. Les encadrements de baies sont réalisés en pierre de taille de granite et en brique. A , qui possèdent des toitures à fortes pentes couvertes d'un matériau synthétique. Les baies de ces bâtiments possèdent des encadrements en pierre de taille de granite et les combles sont accessibles par des maçonnerie est enduite et sa toiture à longs pans est couverte d'ardoise. Les baies quadrangulaires sont de taille importante et forment des travées ; elles possèdent des encadrements en pierre de taille de
    illustration :
    Les bâtiments sur le cadastre de 1834 IVR53_20073508554NUCA Détail de la date en 1969 IVR53_19693500711Z Détail de la date portée sur un des linteaux IVR53_20073508564NUCA Le logis en 1969 IVR53_19693500710Z Le logis IVR53_20073500997NUCA La dépendance sud-est IVR53_20073508566NUCA
    historique :
    existait un corps de bâtiment qui fermait la cour ; cette partie a disparu. De plus, le bâtiment qui , sur le cadastre de 1834, de nombreux bâtiments composaient ce domaine. Les bâtiments situés à l'est ont aujourd'hui disparu ; il s'agissait du château. La cour de ce château se trouvait au sud du bâtiment, elle était fermée par un portail bordé, à l'est, de la chapelle et, à l'ouest, d'un autre bâtiment de plan similaire à la chapelle. Un pigeonnier se trouvait au sud-est, au bord de la route. Deux étang au sud-est. L'avenue du sud-ouest débouchait sur la route de Rennes à Saint-Malo. Les bâtiments probablement des communs. Le logis est daté de 1711 ; les bâtiments situés à l'ouest datent vraisemblablement de la même époque ; ils abritaient les dépendances (étable, porcherie, cellier). A l'intérieur du Paul Banéat, le château de Launay-Quinard appartenait aux Quinart, puis aux de Broon au 15e siècle. Il fut ensuite la propriété de la famille du Chastellier et passa par alliance aux Daron en 1513. Au
    referenceDocumentaire :
    DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et p. 464 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. SECRETARIAT D'ETAT A LA CULTURE. COMMISSION D'INVENTAIRE BRETAGNE. Les Malouinières. Vannes , Presses de l'Imprimerie Ouvrière Vannetaise, 1975. YVON, Pierre-Jean. Malouinières, manoirs et demeures du Clos-Poulet. Brest : Editions Le Télégramme
  • Demeure dite les Essarts (Saint-Briac-sur-Mer)
    Demeure dite les Essarts (Saint-Briac-sur-Mer) Saint-Briac-sur-Mer - rue des Essarts - en village - Cadastre : 1986 BA
    illustration :
    Vue de situation sud ; nouvelles constructions, la chapelle à droite sur l'image La chapelle : vue de situation sud IVR53_20003509098NUCA Vue de situation depuis l'Ile du Perron IVR53_20003508957NUCA Vue de situation ouest IVR53_20003501455XA Vue de situation nord-ouest IVR53_20003508958NUCA
    historique :
    vocation de villégiature et dont la typologie témoigne de l´influence du modèle des malouinières, également . Édifice majeur dans le paysage littoral de Saint-Briac, dont l´étude est nécessaire pour préciser son rôle Vaste demeure, construite à la fin du 19e siècle, dont l´implantation en isolé, suggère une dans la formation du site.
  • Demeure, les Grandes Maisons (Tressé fusionnée en Mesnil-Roc'h en 2019)
    Demeure, les Grandes Maisons (Tressé fusionnée en Mesnil-Roc'h en 2019) Mesnil-Roc'h - Tressé Grandes Maisons (les) - en écart - Cadastre : 1982 B1 421, 662
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_3 :
    MUTATION : devenu B1 à deux pièces en rez-de-chaussée
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1982 IVR53_20013517687NUC Détail : façade sud, fenêtre du rez-de-chaussée, grille gravée IVR53_20013517593NUCA Détail : façade, fenêtre est de l'étage, appui mouluré IVR53_20013517594NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Tressé
    historique :
    La demeure des Grandes Maisons est l'une des plus anciennes habitations de Tressé. Si elle a perdu -chaussée, l'autre à l'étage). Ces éléments permettent de dater l'édifice de la 1ère moitié du 17e siècle . La maison est déclassée au 19e siècle où elle devient un logis de ferme. La partie est du rez-de sa tour d'escalier hors-oeuvre sur la façade postérieure nord, elle conserve ses ouvertures anciennes (porte plein-cintre, fenêtre à appui mouluré de l'étage, etc.) et ses deux cheminées (l'une au rez-de -chaussée est ainsi aménagée en étable ; une cheminée d'appoint y fut bâtie. Laissé à l'état de ruines au
    referenceDocumentaire :
    Ille-et-Vilaine. Commune de Tressé. Plan cadastral. Section B, 1ère feuille, plan, 1982, échelle
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