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  • Le patrimoine archéologique de la commune de La Feuillée
    Le patrimoine archéologique de la commune de La Feuillée Feuillée (La)
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune de La Feuillée
    cadresEtude :
    inventaire topographique La Feuillée
    illustration :
    Carte de localisation des sites archéologiques IVR53_20072907722NUCA Menhir. Carte postale début 20e siècle (Coll. Part. Michel Penven - association 'Sur les traces de
    contenu :
    sur le territoire de la commune. Les vestiges du Néolithique, également rares, sont constitués par une de la Tène finale ont été découverts anciennement sur le territoire de la commune. L´un, trouvé en monnaies en bronze (Le Men, 1876). De l´antiquité à La Feuillée, nous ne connaissons que peu de choses. La hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem dont la commanderie du bourg et le manoir de Kerbérou est bien connue gauloises de la Bretagne-Armoricaine. Bulletin archéologique de l´Association Bretonne, 3, p. 215-225. LE POTIER C., LE MOEN B., 1987 - Document de la ZPPAU (Zone de Protection du Patrimoine Architectural et petite hache polie en fibrolite découverte à Trédudon et surtout par le beau menhir en granite de les parcelles D 697 et 698. Par contre, à l´âge du bronze, La Feuillée, comme les communes voisines de tombelles ou de cimetières à coffres. La plupart du temps ces sépultures sont groupées. Ainsi, un groupe de deux tombelles. A Ruguellou, le même archéologue a fouillé pas moins de neuf tumulus. Dans l´un d´eux
    contribution :
    Contributeur Le Goffic Michel
    localisation :
    Feuillée (La)
  • Le patrimoine archéologique de la commune
    Le patrimoine archéologique de la commune Sizun
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune
    illustration :
    Labou, coffre de sépulture. Etat en 1989 (photo Michel Le Goffic) IVR53_20062906260NUCA L'enceinte de Castel Don. Extrait du cadastre de 1812, section J 1 (A.D. Finistère, 3 P 279
    contenu :
    concernent avec certitude que le souterrain découvert lors de l´exploitation d´une carrière entre La Motte et toute trace de retranchement. Plusieurs sites gallo-romains sont attestés sur le territoire de la proximité de la voie antique Carhaix-Landerneau, à Kerlodézan, Gorré-Quistinit et Kerhamon (Le Pennec, 1995 . Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. II, p.142. LE PENNEC S., 1995 - Voies et habitats . LE ROUX C.-T., LECERF Y., 1973 - Le souterrain de l´âge du fer de la Motte en Sizun (Finistère préhistoire de cette commune ! Par contre la protohistoire est mieux connue et fort bien représentée , notamment dans la partie la plus élevée de la commune, dans les Monts d´Arrée. Les schistes se prêtent bien au débitage et à la confection de dalles pour coffres. A l´âge du bronze ce matériau a été largement le Spernit et qui révèle à cet endroit la présence d´une ferme indigène (Le Roux et Lecerf, 1973 aurait été trouvé un fragment de « tegula » (Le Menn, 1874-1875), ce qui laisse penser au moins à une
    historique :
    Un ensemble de 15 sites archéologiques allant de la préhistoire jusqu'à l'époque gallo-romaine a
    contribution :
    Le Goffic Michel
  • Le patrimoine archéologique de la commune de Dinéault
    Le patrimoine archéologique de la commune de Dinéault Dinéault
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune de Dinéault
    illustration :
    Menhir (disparu) situé sur le flanc nord du Ménez-Hom. Gravure d'après un dessin de Jean-Marie Bachelot de la Pylaie, vers 1850 IVR53_20092909657NUCA Carte de localisation du patrimoine archéologique IVR53_20092909658NUCA Fragment d'une statuette gallo-romaine provenant de Kerguilly à Dinéault (Musée de Bretagne, Rennes
    historique :
    » du baron de la Pylaie. Des menhirs ont été signalés anciennement à Kerédan où une parcelle porte le celui localisé au pied du Ménez-Hom par le baron de la Pylaie (Du Chatellier, 1907). Tous ces témoins dimensions variables de 2-3 mètres à 8 mètres de diamètre, le plus souvent de forme ovalaire et dont la hauteur pouvait atteindre 1,50 mètre. Plus nombreuses sur le versant nord du Ménez-Hom (De La Pylaie, 1850 . FLAGELLE E., 1877 - Notes archéologiques sur le département du Finistère. Bulletin de la Société Académique légendes de la Bretagne. Ed. Nourry, Paris, 264 p, p. 42. LE MEN R.F., 1876-1877. Statistique monumentale . La préhistoire sur le Ménez-Hom. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, T. LXVIII, p. 61 La présence du Ménez-Hom sur le territoire communal a très certainement été un élément primordial pour les différentes populations qui se sont succédées et, si l´on suit le raisonnement de Bernard Tanguy, le nom même de Dinéault serait composé de ‘din´ (colline fortifiée) et de ‘heul´ devenu ‘heol
    contribution :
    Redacteur Le Goffic Michel
  • Le patrimoine archéologique de la commune du Cloître Saint-Thégonnec
    Le patrimoine archéologique de la commune du Cloître Saint-Thégonnec Cloître Saint-Thégonnec (Le)
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune du Cloître Saint-Thégonnec
    cadresEtude :
    inventaire topographique Le Cloître Saint-Thégonnec
    contenu :
    période que date le menhir de Kergollot, connu sous le nom de Men Sonn (la pierre dressée) dans une pâture longueur, couché sur le flanc d´une colline, au-dessus de la route de Morlaix à Huelgoat a été répertorié en 1912 par le même auteur. Il se pourrait aussi que la pierre de quartz dressée sur le Méné dont le plafond d´une des salles souterraines s´est effondré en 1990 (Le Goffic, 1993) témoignant de la - Pierres à légendes de la Bretagne. Ed. Emile Nourry, Paris, 263 p., p. 24. LE GOFFIC M., 1990 - Glanes archéologiques finistériennes. Bulletin de la Société archéologique du Finistère, t. CXIX, p. 59. LE GOFFIC M prospections de P. Léopold suivies d´une fouille sur le site de Quillien où furent mises au jour des industries bronze à légers rebords découverte dans la montagne au sud de Quilliogues, mais aussi la très Châtellier, 1907). La présence des gens de l´âge du bronze se manifeste aussi par les sépultures sous forme de tumulus de dimensions variables repérés à Creac´h Ménory, à la Croix-Courte, à Bouillard et en
    contribution :
    Redacteur Le Goffic Michel
    localisation :
    Cloître Saint-Thégonnec (Le)
  • Le patrimoine archéologique de Plounéour-Ménez
    Le patrimoine archéologique de Plounéour-Ménez Plounéour-Ménez
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de Plounéour-Ménez
    observation :
    Partie sud de la commune : site des Monts d'Arrée (site pluricommunal), site inscrit (arrêté du 10
    illustration :
    Près de Roc'h Trédudon : menhir (en 2005) IVR53_20072905505NUCA Près de Pont-Glaz : abri sous roche (fouilles 1990) IVR53_20072905506NUC Le Relec (Ty Croaz) : stèle christianisée (1993) IVR53_20072905507NUC
    contenu :
    le territoire de la commune et elle témoigne, sinon d´un campement, au moins d´un passage de l´homme croix de granite qui prolonge le fût formé par la stèle, peut-être à la demande du père abbé cistercien de l´abbaye (Le Goffic, 1993). Ces deux stèles, toutes deux localisée dans le secteur sud est de la Plounéour-Ménez. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, CXIX, p. 61-69. LE GOFFIC, M., 1990 - Glanes archéologiques finistériennes. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, CXIX, 41-59. LE , au sud de l´abbaye du Relec, est à l´heure actuelle le plus ancien outil préhistorique découvert sur , haut de 1,10 m, de Roc´h Conan (à ne pas confondre avec le faux menhir érigé en 2006, plus grand et se trouvant à quelques mètres à l´est !), ou celui en schiste, haut de 1,20 m, se trouvant sur le versant nord des Monts d´Arrée, non loin du carrefour de Roc´h-Trédudon (Le Goffic, 2005). Il est vraisemblable qu ´il faille dater de l´âge du bronze le coffre mégalithique de schiste inclus dans un petit tertre de
    contribution :
    Le Goffic Michel
  • Demeure d'écrivain, Keransquer (Quimperlé)
    Demeure d'écrivain, Keransquer (Quimperlé) Quimperlé - Keransquer - en écart - Cadastre : 1981 BZ 61, 63, 65, 67, 69
    description :
    Le logis de l´ancien manoir enferme un escalier en vis en pierre et est partiellement couvert d´un toit en pavillon ; la partie ouest compte deux étages carrés. Le puits circulaire est en granite. La , des chaînes d´angle, bandeaux, corniches et encadrements des baies, en pierre de taille de granite.
    typologies :
    manoir à tour d'escalier postérieure. Demeure de style néo-gothique. Plan double en profondeur
    observation :
    L´endroit est intimement lié à la vie et à l´oeuvre de Théodore Hersart de La Villemarqué (1815 caractéristiques prisés dans les milieux aristocratiques parisiens, ligériens et bretons, la monumentalisation de la travée centrale, l´ordonnancement strict des élévations et le recours aux formes néo-classiques ou Eugène et Denis Bühler dont les réalisations bretonnes (Le Thabor à Rennes, Kernévez à Saint-Pol-de-Léon Saint-Pol-de-Léon, construit pour la famille de Guébriant en 1849, on fait ici appel à la même équipe de -1895), l´un des premiers collecteurs de littérature orale en France et auteur du "Barzaz-Breiz ", recueil de récits populaires bretons publié en 1839. Même si Keransquer est une des réalisations les plus modestes de l´architecte Joseph-Antoine Froelicher en Bretagne, elle présente tous les éléments néo-gothiques. Les fonctions des espaces et les décors intérieurs dénotent des manières de vivre citadines et bourgeoises largement diffusées dans les maisons de campagne à cette époque. Les paysagistes
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1981, échelle : 1/2000 IVR53_20032901424NUCA Extrait du cadastre de 1825, section B1 dite de Keransquer (A.D. Finistère, 3 P 292 Projet 1. Croquis par La Villemarqué, vers 1850 IVR53_20032901426NUC Projet 2. Croquis par La Villemarqué, vers 1850 IVR53_20032901427NUC Projet de piliers et de grille par Guilloutoux, 1852 IVR53_20032901428NUCA Dans la cour du manoir : puits IVR53_20012900119XA Logement de gardien, élévation ouest IVR53_20032901433NUCA
    profession :
    [commanditaire] Hersart de La Villemarqué Théodore [entrepreneur de maçonnerie] Parementier
    elevations :
    jardin de niveau
    representations :
    Armoiries du Bouyer sur le pignon de la fontaine. Monogramme Hersart de La Villemarqué sur le fronton est du logis de 1852.
    contenu :
    , entre la maison principalle d´iceluy manoir et le mydy, envyron quatre journaulx de terre ». Le logis arbres de cette jolie terre ». 1780 : Keransquer appartient à Jean-Jacques Le Cointe, trésorier de la partie conservé) est destiné à « clore le parc de la propriété » ; il est complété par des palissades de construire le « nouveau manoir ». La demeure a été bâtie conforme au projet et devis très détaillé de l provenant de Lorient. Le rez-de-chaussée abrite le vestibule avec l´escalier, la cuisine, le garde-manger , l´office, la salle à manger, le salon et le cabinet (bibliothèque). Les sols sont en parquet de faïence ». Le papier peint provient de la manufacture Rousseau dont le magasin se situe boulevard de la daté, le projet du parc imaginé par les frères Bühler est probablement contemporain de la construction . Le dolmen provient de la commune du Trévoux (canton de Bannalec) et a été remonté par dans le parc de 1427 : un manoir est attesté à Keransquer situé dans la trève de Saint-David, alors paroisse de
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    ultérieurement, semble remonter à cette époque. Le logis date de la première moitié du 16e siècle, notamment la Le manoir, attesté en 1427, appartient en 1540 à Louis du Bouyer. La chapelle, modifiée Hersart de La Villemarqué et Clémence Tarbé des Sablons, d´après les plans de l´architecte parisien Joseph -Antoine Froelicher, sous la conduite de Célestin Barbe, agent voyer. Les travaux, achevés en 1852, ont été réalisés par l´entreprise Parementier de Lorient. L´entrée et la grille sont conformes à un projet de Guilloutoux de 1852. A la même époque, Pierre Mauguen, jardinier, met en place des clôtures en bois qui Bühler, a été partiellement réalisé lors de la construction de la demeure. , avant d´être déclassé en communs en 1850. Le « nouveau manoir » a été bâti pour l´écrivain Théodore entouraient une partie des terres agricoles. Provenant du Trévoux, un dolmen de l'Age du bronze a été remonté dans le parc. Malmené par un ouragan en 1987, le parc, imaginé par les paysagistes Denis et Eugène
    referenceDocumentaire :
    p. 45 CALVEZ, Nathalie. Les manoirs dans la châtellenie de Quimperlé, d´une réformation à l´autre p. XI-XII, 400 CAMBRY, Jacques. Voyage dans le Finistère ou l´état de ce département en 1794 et p. 13, 79 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824 , section B1 dite de Keransquer. A.D. Loire-Atlantique, B 2068/2. Aveu de 1540. (1426-1536). Mém. D.E.A. : Hist. : Brest, Université de Bretagne occidentale, centre de Recherches
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