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  • Demeure, le Bois (Plounéour-Ménez)
    Demeure, le Bois (Plounéour-Ménez) Plounéour-Ménez - le Bois - en village
    titreCourant :
    Demeure, le Bois (Plounéour-Ménez)
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    Maison de maître : sous-sol partiel, plan double en profondeur, élévation est à cinq travées à volutes. Bâtiment abritant les anciennes écuries et étables en rez-de-chaussée avec quatre accès . Ancien logis de fermier en rez-de-chaussée. Couvertures en tôle ondulée sauf pour l'ancien logis de
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1837, section E 2 (A. D. Finistère, 3 P 203) IVR53_20052904497NUCA Plan-masse (fond : cadastre de 1993) IVR53_20072905052NUCA Maison de maître, vue générale nord IVR53_20072905053NUCA Maison de maître, pignon est IVR53_20072905054NUCA Cour, communs et ancien logis, vue vers le sud IVR53_20072905055NUCA Ancien logis de fermier, élévation nord IVR53_20072905057NUCA Vue générale vers le nord IVR53_20072905059NUCA
    historique :
    Ensemble construit à l'écart des voies de communication dans un site boisé surplombant la vallée du Queffleuth. Un ensemble de bâtiments de disposition comparable figure sur le cadastre de 1837. Le logis (écuries, étables) et l'ancien logis de fermier bordant la cour au sud et à l'ouest datent également de cette époque. Les piliers marquant l'entrée de la cour semblent remonter au 18e siècle et pourraient provenir de l'ancienne abaye cistercienne du Relec toute proche. Les combles de la maison de maître ont été principal a été construit à la fin du 19e siècle sur l'emplacement d'un logis plus ancien. Les communs
    localisation :
    Plounéour-Ménez - le Bois - en village
  • Demeure, le Pont Brand (Betton)
    Demeure, le Pont Brand (Betton) Betton - le Pont Brand - isolé - Cadastre : 1989 D
    titreCourant :
    Demeure, le Pont Brand (Betton)
    illustration :
    Vue de situation sud-ouest IVR53_20013515832NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    historique :
    Ouvrage de la limite du 19e siècle et du 20e siècle construit à l'emplacement de l'ancienne maison de 'Pont-Bran' ou de la 'Risnais'
    localisation :
    Betton - le Pont Brand - isolé - Cadastre : 1989 D
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 150 Le Département d'Ille-et-Vilaine : Histoire, Archéologie, Monuments BANÉAT, Paul. Le
  • Les demeures, manoirs ou châteaux sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande
    Les demeures, manoirs ou châteaux sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande Saint-Jacques-de-la-Lande
    titreCourant :
    Les demeures, manoirs ou châteaux sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacques-de-la-Lande
    illustration :
    Le château de la Reuzerais sur une carte postale ancienne IVR53_20063505008NUCA Le château du Pélerinage sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_20063505013NUCA Le château du Pélerinage sur une carte postale ancienne IVR53_20063505012NUCA Le château du Pèlerinage sur une carte postale ancienne IVR53_19883500618XB Le manoir, vue aérienne vers le nord-est. IVR53_19843500801V Le Haut Bois, vue aérienne vers le nord-est IVR53_19843500804V Le Haut Bois, vue aérienne vers le nord est. IVR53_19843500820V Le Haut Bois, vue aérienne vers l'ouest. IVR53_19843500805V Le château du Haut Bois IVR53_20063500739NUCA Le château du Haut Bois IVR53_20063500357NUCA
    contenu :
    Boisjean et de la métairie de la Porte. Le château du Pélerinage se situait, quant à lui, dans le bourg de pendant la seconde guerre mondiale. Le Manoir de la Maltière était une construction de la fin du 15e s'agissait d'un pavillon sans étage, dont la porte était précédée d'un grand escalier de pierre. Le toit en commune. En effet, le manoir de la Courrouze est une construction de la seconde moitié du 19e siècle, qui jardin, un vivier, un bois et une avenue. Il existait aussi une métairie de la Petite Courrouze. Le . La plupart du temps, une partie des bâtiments ou même le rez-de-chaussée du logis est loué à des fermiers. Le propriétaire se réserve certains bâtiments ou parties de bâtiment, il s'agit du système de la retenue. D'après Paul Banéat, il existait de nombreuses retenues sur le territoire de la commune ; à la Les châteaux : Le château du Haut Bois est une construction de style Louis XIV qui possède une chapelle et une ferme du 17e siècle. A la fin du 18e siècle, la propriété du Haut Bois était composée de la
    localisation :
    Saint-Jacques-de-la-Lande
    referenceDocumentaire :
    GRIMAULT, J. Ma paroisse de Saint-Jacques. La Révolution et le XIXe siècle. Paris : Le Livre INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Le GRIMAULT, J. Ma paroisse de Saint-Jacques. Episcopale et suburbaine. Paris : Le Livre d'Histoire Château du Pélerinage. St-Jacques-de-la-Lande (I. et V.) . Carte postale, [s. d.] (A.D. Ille-et Environs de Rennes. St-JACQUES-DE-LA-LANDE. Château du Pèlerinage. Carte postale éditée par E. Mary Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des monuments nationaux/Éditions du "Groupe Mémoire" du Centre de la Lande. Mémoires de Saint-Jacques. Saint-Jacques-de-la-Lande  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).
  • Demeure (malouinière), route de Bonaban, la Jouvençais (La Gouesnière)
    Demeure (malouinière), route de Bonaban, la Jouvençais (La Gouesnière) Gouesnière (La) - la Jouvençais - route de Bonaban - en écart
    titreCourant :
    Demeure (malouinière), route de Bonaban, la Jouvençais (La Gouesnière)
    description :
    bien proportionnées. Ici, un perron ajoute à l'harmonie de l'ensemble. Comme à la Chesnais, le niveau de sol n'est pas le même à l'est et à l'ouest de la propriété. Construite en moellon de granite, la pierre de taille de granite. Le toit à croupes est orné d'épis de faîtage métalliques. La maison est Extérieurement cette gentilhommière est, comme ses voisines de Beauregard et de la Chesnais, assez
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Gouesnière
    illustration :
    La Jouvencay IVR53_20073507938NUC
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    La Jouvençais fut construite en 1838 par M. Morel, avocat à Rennes. Elle est typique de la maison bourgeoise de campagne.
    localisation :
    Gouesnière (La) - la Jouvençais - route de Bonaban - en écart
    referenceDocumentaire :
    Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département VIEL, Joseph, La Gouesnière et Bonaban, Rennes : Rue des Scribes, 1986.
  • Demeure, le Haut Montlouvier (Louvigné-du-Désert)
    Demeure, le Haut Montlouvier (Louvigné-du-Désert) Louvigné-du-Désert - le Haut Montlouvier - en écart
    titreCourant :
    Demeure, le Haut Montlouvier (Louvigné-du-Désert)
    description :
    Le logis est élevé en moellon de granite et présente également un gros appareillage en granite pour -ci se trouve une corniche en granite. La façade principale est percée de plusieurs ouvertures. Au rez renversé sous l'accolade. Une seconde porte se trouve dans l'axe de la première en façade nord, son linteau est droit mais les pierres d'encadrement sont chanfreinées. Le rez-de-chaussée est percé sur chaque façade d'une fenêtre aux proportions plutôt remarquables, celle de la façade nord est décorée d'un appui saillant. La chambre est également éclairée par une grande baie sur chaque façade, de plus cette pièce possède un évier. En façade, se trouve également un petit jour, celui-ci éclaire la montée de l'escalier à -de-chaussée, se trouve notamment une belle porte en accolade avec une moulure et un petit coeur vis logé à l'intérieur du bâtiment. Un comble se trouvant sous le toit est éclairé par deux lucarnes
    annexe :
    20093502174Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_75_110 . 20093502177Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_75_110. 20093502178Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_75_110. 20093502175Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 162_35_75_110.
    illustration :
    Détail de la porte IVR53_20103503458NUCA Cheminée de l'étage IVR53_20093502175Z
    historique :
    fréquemment dans la commune, la composition et la disposition de ce logis (deux pièces à feu superposées) le simple et le manoir. En effet, les logis de ferme de la même époque sont rarement composés de plus d'une préservation des éléments anciens en font un des éléments majeur de la commune. Le logis a vraisemblablement , escalier à vis en granite... Les façades n'ont pas subi de remaniements. Le rez-de-chaussée abritait la Cette ancienne demeure fait partie du patrimoine remarquable de la commune de Louvigné-du-Désert . Ce logis ne fait pas partie des manoirs recensés dans la commune par Paul Banéat dans son ouvrage "Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments" de 1929. Cependant, comme c'est le cas place dans une catégorie autre que le logis de ferme. En effet, ce bâtiment n'en n'a pas l'allure. Sa pièce à vivre, le reste du bâtiment servant pour les dépendances. Sa qualité architecturale et la disposées sur des murs pignons différents. La cheminée de l'étage était une cheminée à colonnes. L'escalier
    localisation :
    Louvigné-du-Désert - le Haut Montlouvier - en écart
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure dite manoir, le Rest (Langoëlan)
    Demeure dite manoir, le Rest (Langoëlan) Langoëlan - le Rest - isolé - Cadastre : 1937 G2 116 1842 G2 196 2000 ZR 1
    titreCourant :
    Demeure dite manoir, le Rest (Langoëlan)
    description :
    L'édifice actuel occupe le nord d'une cour fermée sur trois côtés et ouverte au sud. Au centre la monolithe. Le logis se compose d'une partie à étage carré avec deux pièces au rez-de-chaussée chauffée par avec les fenêtres. Le logis est encadré de deux logis sans étage à pièce unique. celui de l'ouest est cour trône un puits circulaire en pierre de taille à superstructure de granite, accompagné d'une auge postérieur du logis. L'étage est surmonté d'un comble à surcroît éclairé de deux jours passants en travées chauffé par une cheminée à linteau monolithe de granite.
    annexe :
    Le Reste, manoir. Dossier inventaire 1967. Lien Pdf
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue des raccords de la charpente, état en 1967 IVR53_19675600805V
    contenu :
    architecture, le Rest est surtout connu pour être la demeure de Pierre du Chelas, ami du marquis de la Rouerie Le "manoir" du Rest doit plutôt être considéré comme une maison de qualité : il appartient en effet au début du 18e siècle à Pierre de Brossard, notaire de la seigneurie de CoëtCodu. Son architecture , fondateur d'une compagnie de Chouans, puis colonel dans l'armée royaliste de Cadoudal pendant la Révolution : il fut un des auteurs de la prise de la poudrière de Pont-de-Buis. Il fut ensuite maire de Langoëlan l'escalier en bois pourtant assez modeste, mais qui le différencie des logis ruraux à étage. Plus que par son de 1810 à sa mort en 1826. Il aurait gravé sur une poutre de sa maison du Rest un cœur, symbole
    historique :
    des adjonctions. (J-P Ducouret) Le manoir n'est pas mentionné comme terre noble dans la réformation de contient l’escalier. La date de 1699 lu par l'abbé Le Gohébel n'a pas été retrouvée. Le logis ouest sans Louis De Brossard, notaire de la seigneurie de Coët-Codu : il est mentionné comme manoir en 1738, date à laquelle Renée Guilloux, veuve de Louis de Brossard rend aveu comme tutrice de ses enfants. Par le mariage de sa fille Anne-Françoise de Brossard, il passe ensuite à la famille du Chelas, dont Pierre fut un chouan compagnon de Cadoudal. Le logis principal peut remonter au 17e siècle (2e moitié ? ), mais il a été remanié au 18e siècle, lors de la construction de l'appentis postérieur à comble brisé qui remaniées au 20e siècle, les dépendances en retour sur la cour datent du 19e siècle, celle de l'est mentionnée en 1842 et allongée vers le nord après cette date, tandis que celle de l'ouest, n'existe pas l'ouest du manoir sur le plan cadastral de 1842, aujourd'hui presque tous disparus, ont du servir de
    localisation :
    Langoëlan - le Rest - isolé - Cadastre : 1937 G2 116 1842 G2 196 2000 ZR 1
    referenceDocumentaire :
    P.396 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ : Flohic éditions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). p. 19 Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené. GALLES, Louis. Étude de géographie féodale . Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené. Extrait du Bulletin de la société polymathique du , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes p. 422 Le patrimoine des communes du Morbihan. Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris Bro Laouelan LE GOHEBEL, Jean-Vianney. Bro Laouelan. Bulletin paroissial, 1909
  • Demeure, Lambeti (Le Minihic-sur-Rance)
    Demeure, Lambeti (Le Minihic-sur-Rance) Minihic-sur-Rance (Le) - Lambeti - isolé - Cadastre : 1982 A 307, 308
    titreCourant :
    Demeure, Lambeti (Le Minihic-sur-Rance)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Minihic-sur-Rance
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation sur le cadastre de 1982 IVR53_20003514528NUC Le logis, détail des ouvertures ; noter l'agrandissement des fenêtres du rez-de-chaussée Rez-de-chaussée, salle ouest : la cheminée IVR53_20003514531NUCA Extrait du cadastre de 1829 IVR53_20003513907NUC
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granulite ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    historique :
    , le haut toit en croupe, et deux grandes cheminées de granite chauffant la salle du rez-de-chaussée et La ferme de Lambeti était à l'origine une demeure datable du 17e siècle. Malgré quelques remaniements, la noblesse du logis est encore marquée par l'appareil soigné des ouvertures du rez-de-chaussée la chambre de l'étage.
    localisation :
    Minihic-sur-Rance (Le) - Lambeti - isolé - Cadastre : 1982 A 307, 308
  • Demeure, 18 place de la Mairie (Saint-Georges-de-Reintembault)
    Demeure, 18 place de la Mairie (Saint-Georges-de-Reintembault) Saint-Georges-de-Reintembault - 18 place de la Mairie - en village
    titreCourant :
    Demeure, 18 place de la Mairie (Saint-Georges-de-Reintembault)
    description :
    Ce bel immeuble est construit sur l´actuelle place de la Mairie, ancienne Grand Place. De plan maçonnerie est composée de moellons de granit et de pierre de taille de granit bleu pour les encadrements. La de granit dans laquelle juste une fenêtre apparaît. La façade méridionale est la seule à comporter deux portes d´entrée au centre de la façade occidentale. On voit également ici les traces de piédroits allongé, il compte un étage et des combles à surcroît. La toiture est à deux pentes et croupes. La façade principale est ordonnancée, avec cinq travées de fenêtres sur deux niveaux. On trouve également trois lucarnes au niveau des combles et une supplémentaire sur la façade latérale. Cette dernière compte deux travées de fenêtres. Des modifications ont été opérées sur les façades. On voit ainsi les des linteaux délardés en arc segmentaire sur les fenêtres du rez-de-chaussée. On trouvait à l´origine d´une grande ouverture comblée de moellons, percée uniquement d'une fenêtre aujourd'hui. Ces espaces
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de l'élévation occidentale. IVR53_20103504563NUCA
    historique :
    certaines d'entre elles, ce bâtiment est représentatif de ceux construits autour de l'ancienne place de la Mairie à la fin du 19e siècle. La vocation commerciale du bourg de Saint-Georges s'est en effet révélée par la construction de bâtiments typiques à partir du 19e siècle.
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Saint-Georges-de-Reintembault - 18 place de la Mairie - en village
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure, puis ferme, le Grand Verclé (Pacé)
    Demeure, puis ferme, le Grand Verclé (Pacé) Pacé - le Grand Verclé - isolé
    titreCourant :
    Demeure, puis ferme, le Grand Verclé (Pacé)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_3 :
    décalée par rapport à l'axe de la faîtière
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Cadastre de 1814 IVR53_20043503837NUC Logis ; pan de bois IVR53_20043504162NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    pan de bois ; enduit
    historique :
    dit un toit à la Mansart du nom du célèbre architecte du 17e siècle. A noter que le cadastre de 1814 la représente partiellement cernée de fossés en eau ; P. Banéat décrit la demeure comme ayant , l'ancienne demeure du 18e siècle(?) est exceptionnelle à deux titres dans la commune : d'une part, elle est construite en totalité en pan-de-bois ; d'autre part, elle présente une remarquable toiture brisée autrement
    localisation :
    Pacé - le Grand Verclé - isolé
    referenceDocumentaire :
    Plan géométrique parcellaire de la commune de Pacé, section D1 dite de la Chênaie, [1814], [1/2500 tome III, p. 14 Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments BANÉAT, Paul . Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments Rennes : Librairie Moderne J
  • Demeure, le Bouillon (Saint-Méloir-des-Ondes)
    Demeure, le Bouillon (Saint-Méloir-des-Ondes) Saint-Méloir-des-Ondes - le Bouillon - en écart - Cadastre : 1982 Q 18-20
    titreCourant :
    Demeure, le Bouillon (Saint-Méloir-des-Ondes)
    illustration :
    Plan de situation sur le cadastre de 1982 : logis, parcelle 19 IVR53_19993507763NUC Plan de situation sur le cadastre de 1826 : logis parcelle 57 IVR53_19993507764NUC Vue générale depuis le portail d'entrée ; état en 1975 IVR53_19753500118V Vue générale depuis le portail d'entrée ; état en 1975 IVR53_19753500117V
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin
    historique :
    La malouinière, construite vers 1730, était remarquable avec son portail au centre d'un saut-de -loup dans l'axe de la façade. L'édifice est comparable au Mur Blanc dans une moindre dimension.
    localisation :
    Saint-Méloir-des-Ondes - le Bouillon - en écart - Cadastre : 1982 Q 18-20
    referenceDocumentaire :
    p. 28 [Exposition. 1975]. Les malouinières : exposition itinérante, organisée avec le concours de la Société d'histoire et d'archéologie de Saint-Malo et de la ville de Saint-Malo, 1975. Réd artistiques de la France. Région Bretagne ; par Roger BARRIE et Jean-Jacques RIOULT. Rennes : APIB, 1984, rééd . Françoise Hamon. Rennes : Commission régionale d'inventaire de Bretagne, 1975.
  • Demeure, la Haute Champagne (Saint-Georges-de-Reintembault)
    Demeure, la Haute Champagne (Saint-Georges-de-Reintembault) Saint-Georges-de-Reintembault - la Haute Champagne - en écart
    titreCourant :
    Demeure, la Haute Champagne (Saint-Georges-de-Reintembault)
    description :
    toiture à deux pans couverte d´ardoise. La maçonnerie est en pierre de taille de granite, le mur étant quatre degrés, alors que la seconde est dotée d´un linteau délardé en anse de panier. Le logis est cellier. On compte d´ailleurs trois souches de cheminées délimitant les différentes parties, dont une à la l´escalier dans oeuvre. La façade postérieure est percée de deux portes, dont une porte haute qui a fenêtre. La maçonnerie de la façade postérieure et du retour est en moellons de granite. La grange a vu petite fenêtre, une porte haute complète les percements de la façade. Des corbeaux ont été réemployés en L´ensemble est composé d´un logis et d´une partie agricole à l´est. Le logis est doté d´un plan en L, avec un retour en équerre sur la façade postérieure. On compte un étage carré, surmonté d´une couronné d´une corniche ouvragée. Le pignon occidental est doté d´une chevronnière en granite. On peut diviser la façade en deux ensembles, un logis à l´ouest et une partie utilitaire à l´est, sans doute un
    annexe :
    20093505597NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103501762Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 271_35_74_bande16. 20103501798Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 271_35_74_bande23. 20103501799Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 271_35_74_bande23.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La Haute Champagne sur le cadastre de 1834. IVR53_20093505597NUCA Vue de la façade principale dpeuis le sud-ouest. IVR53_20103504493NUCA Vue de la façade principale depuis le sud-ouest. IVR53_20103504497NUCA Détail de la souche de cheminée IVR53_20093506601NUCA Corniche de la façade principale. IVR53_20093506664NUCA Façade est de la dépendance. IVR53_20103504494NUCA Détail de la porte d'entrée. IVR53_20103504498NUCA Détail de la cheminée du rez-de-chaussée. IVR53_20103504500NUCA Souche de cheminée. IVR53_20103501798Z Fenêtre de l'étage. IVR53_20103501799Z
    historique :
    pas mentionnée dans l´ouvrage de Paul Banéat, elle dispose de tous les attributs du manoir. La partie Cette demeure fut construite à la fin du 16e siècle ou au début du 17e siècle. Bien qu´elle ne soit orientale a été complètement remontée, certainement au 19e siècle ou au début du 20e siècle. La toiture est
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Saint-Georges-de-Reintembault - la Haute Champagne - en écart
    referenceDocumentaire :
    p. Saint-Georges-de-Reintembault. Section F dite de Haute Champagne, en deux feuilles, 1e feuille
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure, le Champ Geffroy (Pacé)
    Demeure, le Champ Geffroy (Pacé) Pacé - le Champ Geffroy - isolé
    titreCourant :
    Demeure, le Champ Geffroy (Pacé)
    historique :
    La demeure du Champ Geffroy semble remonter au 18e siècle. Les deux pavillons d'entrée de plan
    localisation :
    Pacé - le Champ Geffroy - isolé
    referenceDocumentaire :
    tome III, p. 22 Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments BANÉAT, Paul . Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments Rennes : Librairie Moderne J
  • Maison de notable dite "Hôtel de La Tour", 18 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier)
    Maison de notable dite "Hôtel de La Tour", 18 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier) Tréguier - 18 rue des Perdreries (Perderies) - en ville
    titreCourant :
    Maison de notable dite "Hôtel de La Tour", 18 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Hôtel particulier surnommé "Hôtel de La Tour" (du nom de ses anciens propriétaires) situé au n° 18 de la rue des Perdreries (Perderies) transformé en immeuble à logements. Construction de type maçonnerie de moellon de grès et de granite. La façade sud, sur rue, est précédée d'une cour flanquée à l'ouest d'un petit pavillon à usage de remise-écurie. L'entrée de la cour est encadrée par deux piliers en pierre de taille de granite. Côté nord, la façade conserve un double perron permettant l'accès au rez-de ternaire, double en profondeur, accostée de deux extensions - sur ses pignons est et ouest - élevée en -chaussée du bâtiment. Si le bâtiment est toujours doté d'une couverture en pavillon en ardoise, il a
    annexe :
    (250 nouveaux francs par an) ; - la maison dit "Hôtel de la Tour" à Auguste Le Gonidec, menuisier (3 6.000 fr. (1) Cet hôtel était habité par le comte Gustave de la Tour, député sous le second Empire et Les location de la propriété La Tour en 1960 Plusieurs appartements et parcelles étaient loués en 1960 pour un total de 1356 nouveaux francs par an : - le Vieil évêché à René Guillaumin, marin d'état pièces et une parcelle de jardin pour 300 nouveaux francs), à Jean Le Quellec, mécanicien (2 pièces pour francs), à Jean Bastard, manœuvre (2 pièces et une parcelle de jardin pour 200 nouveaux francs), à Guy Le demeurant Place de la République à Tréguier (6 nouveaux francs) ; - une parcelle de jardin à Yves Bolloc'h profession, veuve de Joseph Le Bervet. , extrait p. 99) "Faisant suite à l'ancien évêché se trouve l'hôtel de la Tour (1), de construction moderne avec leurs dépendances ne formaient lors de la Révolution qu'une seule propriété dite la Théologale
    appellations :
    Hôtel de La Tour
    illustration :
    La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier, rue des Perdreries (Perderies) : avant-projet d'aménagement de la propriété de La Tour par l'architecte de la ville F. Rousseau (terrain de camping, lotissement de 15 logements type II et Tréguier, 18 rue des Perdreries (Perderies) : buanderie de l'immeuble à logements dit Hôtel de La Tréguier, 18 rue des Perdreries (Perderies) : buanderie de l'immeuble à logements dit Hôtel de La Tréguier, 18 rue des Perdreries (Perderies) : buanderie de l'immeuble à logements dit Hôtel de La l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, plan de situation, 22 octobre 1979 (Archives l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, plan général, 22 octobre 1979 (Archives municipales l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, plan général, 22 octobre 1979 (Archives municipales l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, élévations et coupe, 22 octobre 1979 (Archives
    profession :
    [habitant célèbre] Le Borgne de La Tour Gustave
    historique :
    de jeune fille). La propriété passa ensuite successivement dans les mains de Marie-Léocadie Le dénommé Le Bouder, moyennant 6.000 fr. L'Hôtel de La Tour - pour sa partie centrale de type ternaire au Borgne de La Tour (1814-1893), militaire, député sous le second Empire (de 1852-1870) puis maire de Tréguier (1888-1892) et de sa femme Léocadie Le Borgne de La Tour (alias Léocadie de Roquefeuil de son nom Kermel puis dans les mains de Alain-Constant-Marie-Joseph, comte Le Borgne de La Tour (1878-1967) et de savoir le "Vieil évêché" (ancien palais épiscopal) et l'"Hôtel de La Tour" ainsi que plusieurs parcelles selon le memorandum du maire du 3 janvier 1961), "partie pour la construction de 15 logements" (le futur le Vieil évêché, l'Hôtel de La Tour et l'Hôtel de Coëtivy appartenaient avant le 17 avril 1919 à un évêché". L'ancien palais épiscopal et l'emplacement de cet hôtel ont été vendus le 19 juin 1795 à un plan double en profondeur - est vraisemblablement datable de la première moitié du 19e siècle ; il a
    referenceDocumentaire :
    Archives communales de Tréguier. 6M5 : Immeuble La Tour, Vieil évêché (carton n° 95) Immeuble La Archives communales de Tréguier. 6M6 : Immeuble La Tour, aménagement de logements (carton n° 94 ) Immeuble La Tour, aménagement de logements : correspondance, avant-projet sommaire, plan. 1979. Essai historique sur Tréguier par un Trécorrois GUILLOU, Adolphe (préface d'Anatole Le Braz). Essai des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.) -1961). Travaux de grosses réparations : délibérations du conseil municipal, rapport de l'architecte , dossier de demande de subvention, permis de construire, dossier de consultation des entreprises, plans
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Demeure ; ferme, le Plessis (Thorigné-Fouillard)
    Demeure ; ferme, le Plessis (Thorigné-Fouillard) Thorigné-Fouillard - le Plessis - isolé - Cadastre : 1989 BH
    titreCourant :
    Demeure ; ferme, le Plessis (Thorigné-Fouillard)
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Le logis ; vue de situation sud IVR53_20013508801NUCA Le site du Plessis sur l'ancien et le nouveau cadastre superposés IVR53_20013508977NUC Le logis ; vue générale nord IVR53_20013508803NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; moellon ; terre ; pan de bois
    historique :
    , sur le site d'un manoir détruit pour la circonstance ; le plan annexé montre son implantation décalée à l'ouest de la nouvelle construction. La ferme a accueilli vers 1870 la Bergerie Nationale ainsi Remarquable ouvrage réalisé, probablement dans le 3e quart du 19e siècle, suivant un plan concerté que monsieur Galric enseignant dans les Ecoles d'Agriculture de Nozay et de Rennes [tradition orale
    localisation :
    Thorigné-Fouillard - le Plessis - isolé - Cadastre : 1989 BH
    referenceDocumentaire :
    t. 4, p. 224-225 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul . Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1927.
  • Maison de retenue, la Houssaye (Iffendic)
    Maison de retenue, la Houssaye (Iffendic) Iffendic - la Houssaye - en écart - Cadastre : 1982 ZV
    titreCourant :
    Maison de retenue, la Houssaye (Iffendic)
    illustration :
    Le pavillon avant son extension au 19e siècle. A noter, le jardin à la française. Collection Vue générale de la façade principale orientée Est IVR53_20033515224NUCA Détail de la porte d'entrée IVR53_20033515225NUCA Pavillon de jardin IVR53_20033515226NUCA
    contenu :
    Extrait de René Jet Ce qu´on appelle, à tort, « Le Château de la Houssaye », n´était à l´origine qu . Sur le cadastre napoléonien de 1810, figure déjà le nom de Houssaye. La maison fut achetée, vers 1830 ´un rendez-vous de chasse. La demeure, qui s´appela dans un premier temps la Retenue, ne comprenait . Par alliances successives, notamment avec la famille Tiengou de Tréfériou (cf. cahier de doléances ), elle devint la propriété des Baudoin. Manuel-Achille Baudoin (1846-1917), fils de Louis Baudoin procureur général à la Cour de Cassation. Quelques années plus tard, il entreprit des travaux de restauration et d´agrandissement de la maison qu´il dota d´une tour et l´appellation « château » date général de la cour de cassation (1890) puis procureur général (1901), et enfin premier Président de cette même Cour (1911). C´est dans ses fonctions de Procureur général qu´il fut chargé de la deuxième que deux pièces en bas et deux pièces à l´étage. Elle était agrémentée d´un jardin à la française
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    pavillon de jardin
    historique :
    conserve de très beaux arbres dont un chêne de 25O ans et un iff. Le pavillon de jardin a été aménagé à la Cette demeure implantée dans un vaste parc date de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle . Elle est à rapprocher des maisons de retenue du bassin de la Vilaine. La distribution n'a pas changée et le volume des deux pièces du rez-de-chaussée, salle et cuisine ont été conservées. Les ouvertures ont été percées à l'ouest à la fin du 19e siècle, époque à laquelle le pavillon a été agrandi. Le parc ses heures perdues. Il conçoit le décor de sa maison dont les volets intérieurs et certains éléments de boiseries. Escalier à balustres également conservé.
    localisation :
    Iffendic - la Houssaye - en écart - Cadastre : 1982 ZV
  • Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance
    Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance Pleudihen-sur-Rance
    titreCourant :
    Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance
    annexe :
    Mention de quelques manoirs et de sieuries à l'état de vestiges - Le Pont de Cieux, la Pépinière - La Motte Pilandelle - La Touche Québriac - Quincoubre, (ancien manoir) - Le Clos Fautrel - La
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    Saint-Meleuc, manoir, porte piétonière du portail de la cour seigneurale, 16e siècle Le Pont-de-Cieux, le Clos Guillaume, manoir, 16e siècle et 17e siècle, façade anciennement La Ville Ger, la cour du Haut Lion, maison de procureur fiscal, logis repris en 1749 Le Pas de Pierre, maison de retenue, 1ère moitié 19e siècle IVR53_20162207129NUCA Implantation des manoirs et maisons de notables sous l'Ancien Régime IVR53_20162207203NUDA Le Grand Gué, manoir,1ère moitié 15e siècle IVR53_20162207033NUCA recouverte d'un enduit de chaux IVR53_20162200259NUCA La Haute Motte, manoir, 1670 IVR53_20152200768NUCA La Touche Bégasse, manoir, 1678 et 18e siècle IVR53_20162206953NUCA Beaumarchais, manoir de type malouinière, 18e siècle IVR53_20162207243NUCA
    contenu :
    fleur de lys posés en sautoir, le pied terminé par une moucheture d'hermine. Maisons de retenue La Haute Motte au 17e siècle, Pontlivard au 18e siècle et le Pas de Pierre au 19e siècle. La "Malouinière ", une référence architecturale Le manoir de la Touche-aux-Bégasse repris en 1678 puis réaménagé dans la plusieurs références de style. La maison bourgeoise Principalement située dans le bourg ou dans les écarts Manoirs,"sieuries" En dehors des écarts ou le bâti est regroupé, la carte ci-dessous dévoile une “poussière” de maisons nobles isolées et de «sieuries» aux abords des ruisseaux. La plupart de ces logis ont Motte en 1670, la Touche Bégasse en 1678, la Malouinière de la Touche Porée vers 1750. A partir du 17e », «noble homme» d'un lieu de naissance ou de résidence, comme Jean Bouvet qualifié de «sieur» de la Maison Neuve, marchand de bois à Mordreuc qui fait montre de son aisance par la construction d'un logis neuf aux abords de ses chantiers ou encore Jacques Michel, procureur fiscal de la seigneurie de la Bellière
    referenceDocumentaire :
    de France. Le Livre d'histoire, Paris, 2003 (réédition d'un ouvrage paru en 1916).
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Demeure, Les Auffenais (Le Minihic-sur-Rance)
    Demeure, Les Auffenais (Le Minihic-sur-Rance) Minihic-sur-Rance (Le) - les Auffenais - isolé - Cadastre : 1982 A 298 à 305
    titreCourant :
    Demeure, Les Auffenais (Le Minihic-sur-Rance)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Minihic-sur-Rance
    illustration :
    Rez-de-chaussée, salle ouest : le linteau de la cheminée orné d'armoiries ecclésiastiques, à deux Vue de situation sur le cadastre de 1982 IVR53_20003514515NUC Le cellier et sa porte en plein-cintre ; à gauche, la serre IVR53_20003514518NUCA Rez-de-chaussée, salle ouest, la cheminée IVR53_20003514522NUCA Le blockhaus, vue de dessus IVR53_20003514527NUCA Extrait du cadastre de 1829 IVR53_20003513907NUC Vue générale sud du logis depuis le jardin IVR53_20003514516NUCA Le logis, vue générale sud IVR53_20003514517NUCA Le cellier, vue nord IVR53_20003514520NUCA Le puits IVR53_20003514521NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    historique :
    entourée d'une sculpture datant de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. Le logis actuel fut blockhaus de la Seconde Guerre mondiale rappel que le Minihic faisait partie de la ligne défensive de la inversées, une pierre sculptée de deux têtes d'hommes de profil, enfin la porte en plein-cintre du cellier région malouine, protégeant notamment le terrain d'aviation de Pleurtuit. Les archives du château de Plouër attestent l'existence du manoir des Auffenais au 17e siècle. Les que l'on trouve dans la propriété semblent avoir été toutes importées par les frères Tharaud ainsi pour la cheminée (portant d'intéressantes armoiries ecclésiastiques), un linteau à têtes d'animaux vraisemblablement construit au 18e siècle et fut repris par la suite, notamment au 20e siècle pour élargir les baies . A l'est du jardin planté à la française par les frères Tharaud, caché par la végétation, un
    localisation :
    Minihic-sur-Rance (Le) - les Auffenais - isolé - Cadastre : 1982 A 298 à 305
    referenceDocumentaire :
    Côte d'Émeraude. Le Minihic-sur-Rance. Les Auffenais. Carte postale, Dinan : A. Benoit, [début 20e
  • Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de La Bouëxière
    Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de La Bouëxière Bouëxière (La)
    titreCourant :
    Les châteaux, manoirs et demeures sur la commune de La Bouëxière
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Bouëxière
    illustration :
    Le château du Bertry : vue générale sud-est IVR53_20013502555XA Le manoir du Haut Sevailles : vue générale sud-est IVR53_20013524017XA
    localisation :
    Bouëxière (La)
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 173 à 182 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments
  • Demeure, puis ferme, le Butais (Pacé)
    Demeure, puis ferme, le Butais (Pacé) Pacé - le Butais - isolé
    titreCourant :
    Demeure, puis ferme, le Butais (Pacé)
    description :
    Usage partiel de pan de bois en partie agricole.
    murs :
    pan de bois
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    terre ; pan de bois ; schiste ; moellon
    historique :
    L'ancienne Maison de la Buttais construite peu avant 1685, selon P. Banéat, possédait une chambre en pavillon au dessus de l'escalier dont seul le souvenir est aujourd'hui conservé. Le logis est
    localisation :
    Pacé - le Butais - isolé
    referenceDocumentaire :
    tome III, p. 25 Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments BANÉAT, Paul . Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments Rennes : Librairie Moderne J
  • Les manoirs et les demeures sur la commune de La Chapelle-de-Brain
    Les manoirs et les demeures sur la commune de La Chapelle-de-Brain Chapelle-de-Brain (La)
    titreCourant :
    Les manoirs et les demeures sur la commune de La Chapelle-de-Brain
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Chapelle-de-Brain
    illustration :
    'l'Abbaye' depuis la rive gauche de la Vilaine IVR53_20013501917XA 'l'Abbaye' depuis la rive gauche de la Vilaine IVR53_20013502247XA 'l'Abbaye' depuis la rive gauche de la Vilaine IVR53_20013502248XA
    contenu :
    famille d'oeuvres à caractère noble ou notable. Le manoir abbatial, d'une part, et la maison de sénéchal Révolution la paroisse de Brain. Ils administraient la Juridiction de Brain et Langon depuis le chef-lieu de La commune de la Chapelle-de-Brain ne compte que deux demeures remarquables appartenant à cette , d'autre part, recevaient les représentants de l'abbé de Saint-Sauveur de Redon qui possédait jusqu'à la Brain ce qui explique probablement sa situation excentrée dans la commune.
    localisation :
    Chapelle-de-Brain (La)