Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 20 sur 26 - triés par pertinence
  • Maison, la Grisais (Saint-Marc-le-Blanc)
    Maison, la Grisais (Saint-Marc-le-Blanc) Saint-Marc-le-Blanc - la Grisais - en écart
    titreCourant :
    Maison, la Grisais (Saint-Marc-le-Blanc)
    dates :
    1690 porte la date
    description :
    initiale de la façade, à savoir trois travées de fenêtres sur deux niveaux a été respectée. Le rez-de Construite en pierre de taille de granite, cette maison est remarquable par le soin apporté à sa -chaussée est percé de la porte d'entrée et de deux fenêtres tandis que l'étage compte trois fenêtres, dont construction. Malgré les modifications observées au niveau des ouvertures, on peut supposer que la disposition qui n'a pas subi de modifications.
    annexe :
    20113505018NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103508733Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 292_35_74_bande_45. 20103508734Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 292_35_74_bande_45. 20103508745Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 292_35_74_bande_48.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La Grisais sur le cadastre de 1833. IVR53_20113505018NUCA Façade sud de la dépendance. IVR53_20113500951NUCA Lucarne de la dépendance. IVR53_20113500958NUCA Vue générale de la façade sud. IVR53_20113500959NUCA Fenêtre du rez-de-chaussée. IVR53_20113500953NUCA Ouvertures de l'étage. IVR53_20113500954NUCA Souche de cheminée. IVR53_20113500956NUCA Souche de cheminée. IVR53_20113500957NUCA
    historique :
    Cette maison porte la date de 1690 sur le cadran solaire de la façade principale. Bien que les éléments de maçonnerie corroborent cette datation, l'organisation de la façade nous indique plutôt une construction de la première moitié du 18e siècle. La présence de travées de fenêtres appuie en effet une époque de construction plus récente que la fin du 17e siècle. En outre, des modifications ont été apportées aux fenêtres de l'étage, les transformant en porte-fenêtres dans le troisième quart du 20e siècle.
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Saint-Marc-le-Blanc - la Grisais - en écart
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Maison de marin (?), rue de Trégondé (Le Minihic-sur-Rance)
    Maison de marin (?), rue de Trégondé (Le Minihic-sur-Rance) Minihic-sur-Rance (Le) - Trégondé - rue de Trégondé - en écart - Cadastre : 1982 D 342, 343
    titreCourant :
    Maison de marin (?), rue de Trégondé (Le Minihic-sur-Rance)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Minihic-sur-Rance
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation sur le cadastre de 1982 IVR53_20003514098NUC
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granulite ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    historique :
    Construit au 18e siècle, cet ancien logis présente une très bon état de conservation ; seule la lucarne pendante (au-dessus de la porte haute) semble avoir été bouchée. Il a dû servir de dépendance à la
    localisation :
    Minihic-sur-Rance (Le) - Trégondé - rue de Trégondé - en écart - Cadastre : 1982 D 342, 343
  • Maison de notable, rue des Tisserands (Le Quillio)
    Maison de notable, rue des Tisserands (Le Quillio) Quillio (Le) - en village - Cadastre : 1987 AD 111, 112
    titreCourant :
    Maison de notable, rue des Tisserands (Le Quillio)
    genresDestinataire :
    de maître
    typologies :
    maison de type ternaire, variante: à ailes latérales en alignement
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de l'aile latérale en alignement IVR53_19692205113Z Vue de l'aile latérale en alignement IVR53_19692205118Z
    historique :
    Maison datant de la 1ère moitié du 18e siècle. Cour détruite : seul reste un montant du portail d'entrée. La maison appartenait au 19e siècle à la famille Legris-Duval qui la vendit vers 1900.
    localisation :
    Quillio (Le) - en village - Cadastre : 1987 AD 111, 112
  • Maison, le Verger (Pleumeleuc)
    Maison, le Verger (Pleumeleuc) Pleumeleuc - le Verger - en écart - Cadastre : 1993 ZP
    titreCourant :
    Maison, le Verger (Pleumeleuc)
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Détail de la corniche en bois IVR53_20033512372NUCA Vue générale de l'ouest IVR53_20033512369NUCA Fenêtre de l'étage, au nord IVR53_20033512373NUCA Fenêtre de l'étage, au nord IVR53_20033512374NUCA Cheminée de l'étage IVR53_20033512375NUCA Porte de l'étable, au nord IVR53_20033512376NUCA
    localisation :
    Pleumeleuc - le Verger - en écart - Cadastre : 1993 ZP
  • Maison, 5 rue de Trégondé (Le Minihic-sur-Rance)
    Maison, 5 rue de Trégondé (Le Minihic-sur-Rance) Minihic-sur-Rance (Le) - Trégondé - 5 rue de Trégondé - en écart - Cadastre : 1982 C 163, 477
    titreCourant :
    Maison, 5 rue de Trégondé (Le Minihic-sur-Rance)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Minihic-sur-Rance
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation depuis le cadastre de 1982 IVR53_20003514111NUC
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granulite ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    historique :
    cellier (les montants de la porte ont été retaillés pour permettre le passage de tonneaux). Cet ancien logis du 18e siècle ne semble pas avoir subi de remaniements malgré sa transformation en
    localisation :
    Minihic-sur-Rance (Le) - Trégondé - 5 rue de Trégondé - en écart - Cadastre : 1982 C 163, 477
  • Maison dite "maison prébendale de la Motte Rouge", 9 Place de la République (Tréguier)
    Maison dite "maison prébendale de la Motte Rouge", 9 Place de la République (Tréguier) Tréguier - 9 Place de la République - en ville
    titreCourant :
    Maison dite "maison prébendale de la Motte Rouge", 9 Place de la République (Tréguier)
    description :
    potager à différents services et le cellier (séparé de la cuisine par un mur de refend). Un cabinet La demeure est isolée de la rue par un mur de clôture délimitant une cour pavée à laquelle on accède directement via le portail. Son plan de type ternaire à cinq travées comporte, outre un vestibule central traversant et donnant sur le jardin au nord, deux pièces au rez-de-chaussée se répartissant ainsi à la Révolution : un salon (à l’ouest) et une salle (à l’est) disposant chacune d’une cheminée et de boiseries. Le vestibule donne accès à un escalier à balustre de bois à rampe discontinue. Au-dessus du cabinet. Une autre chambre est située au-dessus de la salle. Accessible par l’escalier, l’étage de combles le sud, l’aile orientale abrite un "appartement" éclairé de deux fenêtres auquel on accède par une alcôve et garde-robe en menuiserie. Dans la cour se trouvait le bâtiment accueillant la cuisine dotée "cabinet à fruit, éclairé d’une lucarne garnie de châssis en petit bois et orné de vitrage". Orientée vers
    annexe :
    . Joignant la porte, un perron en grosse taille. Le parterre contenant de plat quatre cordes sept huit, cerné , distraction faite de huit livres payable à la fabrique suivant le rapport dudit sieur La Motte-Rouge et Maison prébendale de la Motte Rouge, procès-verbal d’estimation des biens nationaux de première à jambage de grosse taille garnie d’un battant et donnant sur la cour pavée en cailloutage contenante de plat deux cordes ; au midi de la cour un édifice construit d’une longère en maçonnerie et cuisine, une cheminée à manteau de bois et corbelets de grosses pierres ; à côté de la dite cheminée, un et vitrage ; pour hentisse, une baie de porte garnie d’un battant… adjacent à la dite cuisine et ; le comble et charpente chevronné de sciage. Au levant dudit édifice, un cabinet d’aisance et bucher , garnie d’un battant avec imposte orné de vitrage ; le dit vestibule pavé en tablette. Au couchant du vitrages ornés de volet et abavent. Le châssis et abavent à l’extérieur fixés à crochets ; au pignon du
    illustration :
    Tréguier par l'abbé Le Vaillant de la maison Saint-Yves, 1954. Au nord figure le manoir urbain de la rue -hospice de Tréguier par l'abbé Le Vaillant de la maison Saint-Yves, 1954. Au nord figure le manoir urbain de la rue Kercoz dit "Hôtel du But" ou "Béthanie" et le manoir de Kergomar (aujourd'hui détruit Tréguier, Place de la République : maison voisine renseignée comme "l'hospice" sur le plan de 1954 La ville de Tréguier en 1834. Section A2 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Kercoz dit "Hôtel du But" ou "Béthanie" et le manoir de Kergomar (aujourd'hui détruit Tréguier, 9 Place de la République : maison dite "maison prébendale de la Motte Rouge", vue de situation depuis la Place de la République IVR53_20182200722NUCA Tréguier, 9 Place de la République : maison dite "maison prébendale de la Motte Rouge", vue générale depuis la Place de la République IVR53_20182200723NUCA
    contenu :
    Aujourd’hui située rue Marie Perrot (anciennement rue de la Mission) et donnant sur la Place de la République, l’ancienne maison prébendale de la Motte Rouge appartenait au chapitre de la cathédrale de -François-Gabriel de la Motte Rouge (1756-1832), prêtre et chanoine, son occupant durant la Révolution . Cette grande demeure, vraisemblablement datable de la première moitié du 18e siècle bénéficie d’un exceptionnel état de conservation : distribution intérieure, cheminées et escalier à balustre sont en en place . Dans la seconde moitié du 19e siècle ou au 20e siècle, la façade sud, donnant sur la cour a été dotée d’une tour de style néo-gothique abritant de petites pièces. L’édifice a fait l’objet d’une importante
    historique :
    " (anciennement venelle du Séminaire, actuellement 9 Place de la République) appartient en 1835 à Casimir Le Demeure vraisemblablement datable de la première moitié du 18e siècle. Son nom fait référence à Toussaint-François-Gabriel de la Motte Rouge (1756-1832), prêtre et chanoine, son occupant durant la Révolution. Selon les états de section du cadastre, la maison dite "maison prébendale de la Motte Rouge siècle, la façade sud, donnant sur la cour a été dotée d’une tour de style néo-gothique abritant de "maison, bâtiment et cour" compte 24 portes et fenêtres. Dans la seconde moitié du 19e siècle ou au 20e
    localisation :
    Tréguier - 9 Place de la République - en ville
    referenceDocumentaire :
    Biens nationaux de première origine. Arrondissement de Lannion Biens confisqués sous la Révolution et liquidation par vente des biens du Clergé (biens de première origine) et des émigrés (biens de
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Maison de maître et ferme de la Dorbelais (Calorguen)
    Maison de maître et ferme de la Dorbelais (Calorguen) Calorguen - Dorbelais (la) - en écart
    titreCourant :
    Maison de maître et ferme de la Dorbelais (Calorguen)
    description :
    et le petit sablon. Le logis Au nord de la cour le logis présente deux niveaux de toiture légèrement particulièrement évocateur du soin apporté à l’aménagement de la chambre dont le décor en réserve imite les cadres Les abords Hormis les accès, l’organisation de la ferme a peu évoluée depuis les cadastres de 1810 et de 1843. La cour presque fermée sur trois côtés, logis au nord, aile de dépendances à l’ouest et du jardin de devant. A proximité de cette entrée se devinent le tracé d’anciennes tours qui clôturent section, témoignent à cet emplacement d’une ancienne carrière de sablon : le grand sablon, le moyen sablon actuellement la terrasse du jardin potager. Un deuxième jardin à l’arrière est également dessiné proche d’une grande parcelle de terre labourable, dont les toponymes, consignés dans les registres des états de d’exploitation. Il comprend en rez-de-chaussée : deux pièces à feu, une étable suivie d’une grange. L’étage convertie en grenier comme l’indique la gerbière extérieure a conservé son enduit peint. Celui-ci est
    annexe :
    1062, le jardin de la Dorbelais A 1063, maison A 1064 maison et sol A 1066 sur l’aire A 1065 jardin de A.C. Calorguen, sections des matrices cadastrales du plan de 1810 Jean Moysan à la Mancellière puis Paul Roger fils à Saint-Servan A 1059 le grand sablon A 1060 le moyen sablon A 1061, le petit sablon A
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    murs :
    granite pierre de taille falun pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1810 IVR53_20122210153NUCA Extrait du plan cadastral de 1843 IVR53_20122210154NUCA Salle du rez-de-chaussée, transformée en dépendance, avec escalier en charpente situé dans l'angle Chambre de l'étage transformée en grenier IVR53_20122210155NUCA Toiture, lucarne et souche de cheminée en pierre des Faluns IVR53_20122200164NUCA Vestiges de tours et du portail d'entrée IVR53_20122200156NUCA
    contenu :
    nouvelles dans la campagne de Dinan. Le jardin potager sur une terrasse surélevée accessible par un escalier , travées alignées, grandes fenêtres, lucarnes en arcs segmentaires témoigne de la diffusion des formes rend compte de la répartition programmée des espaces. Les vestiges du portail d’entrée et les nombreuses pierres de réemploi indiquent un ensemble plus ancien transformé au 18e siècle et 19e siècle. Le plan du logis à trois pièces au sol avec deux salles est caractéristique des grandes fermes de ce secteur qui emploient également du calcaire des Faluns pour les souches de cheminées. Sa mise au goût du jour au 18e siècle à l’imitation des modèles urbains
    historique :
    . Le logis de la ferme présente deux principales campagnes, l'une datable du 17e siècle, l'autre de la première moitié du 18e siècle. Les lucarnes s'apparentent à celles de la ferme voisine et du logis de la Boissière dont une porte la date de 1717. La ferme appartient au début du 19e siècle à Jean Moysan qui habite à la Mancellière, puis à Paul Roger de Saint-Servan. L'enclos du jardin avec ses vestiges de tours indique une reconstruction sur un site plus ancien
    localisation :
    Calorguen - Dorbelais (la) - en écart
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
    precisionsDenomination :
    maison de maître et ferme
  • Maison, 35 rue Le Dressay (Vannes)
    Maison, 35 rue Le Dressay (Vannes) Vannes - 35 rue Le Dressay - en ville - Cadastre : 1809 I4 1602, 1601; 1844 K6 1178, 1158 1980 BY 328, 329, 330
    titreCourant :
    Maison, 35 rue Le Dressay (Vannes)
    description :
    couloir latéral au sud. Celui-ci dessert également la cour et le bâtiment entre cour et jardin, à un étage carré. Un escalier droit en maçonnerie permet l'accès au jardin. Le puits figuré en 1844 dans la cour . Construite en moellon de granite au rez-de-chaussée, enduit pour les étages avec corniche en calcaire, elle contre la façade du bâtiment sur cour et jardin est toujours en place.
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    Etablie le long de la rue Basse de Calmont, cette maison, peut-être initialement une maison en pan moitié du 18e siècle ; le rez-de-chaussée a été refait à la fin du 20e siècle. La maison est séparée du de bois, conserve sa porte d'entrée du début du 17e siècle. Sa façade a été refaite dans la deuxième 19e siècle. Son jardin enclos de murs à l'est est figuré sur le plan cadastral de 1844. Le bâtiment port par les chantiers intallés au 18e siècle sur le territoire maritime. Son escalier a été refait au sur cour existant en 1844 est remanié à la fin du 19e siècle et au 20e siècle.
    localisation :
    Vannes - 35 rue Le Dressay - en ville - Cadastre : 1809 I4 1602, 1601; 1844 K6 1178, 1158 1980 BY
    referenceDocumentaire :
    ventes et aveu, 1649, 1727, 1753, 1767 A. D. Morbihan. 33 G 02. 20 mai 1649 : contrat de vente d Inventaire après décès, 1769 A. D. Morbihan B 7564. 31 mai 1769 : inventaire effectué après le décès de Guillaume Thomas, rue Calmont Bas. p. 921 Les ports d'Auray et de Vannes aux 17e siècle et 18e siècle : ville, architecture et identité portuaire sous l'Ancien Régime DANIELO, Julien. Les ports d'Auray et de Vannes aux 17e siècle et 18e siècle : ville, architecture et identité portuaire sous l'Ancien Régime. Thèse de doctorat . Université de Haute-Bretagne, Rennes II, 2008.
  • Maison dite le petit Motonnier, 12 rue du Port (Vannes)
    Maison dite le petit Motonnier, 12 rue du Port (Vannes) Vannes - 12 rue du Port - en ville - Cadastre : 1809 I4 1438 1844 K6 1291 1980 BT 104
    titreCourant :
    Maison dite le petit Motonnier, 12 rue du Port (Vannes)
    description :
    de la richesse du propriétaire ; cela reste d'ailleurs un cas unique à Vannes à cette époque. Le individualisée, l'accès se faisant par la porte et le couloir du n°10, la cour étant commune aux deux bâtiments calcaire en pierre de taille, matériau importé, utilisé pour la façade a un côté ostentatoire qui témoigne Maison représentative des maisons reconstruites sur le port par les négociants au 18e siècle sur un . A deux travées, elle possède trois étages carrés desservis par un escalier à retours en bois. Le corps en retour sur cour est en pan de bois enduit.
    annexe :
    demeurante, à laquelle jay déclaré le sujet de ma commission, que j´allois saisir, prendre et mettre en la chambres joignante la précédante audessus sur le devant ayant ses fenêtres et ouvertures sur le port de de planches dont les portes et fenêtres ouvrent sur une cour du côté du couchant, la ditte cour couchant et ne soupirant l´air que du côté de la ditte cour ; ensuitte montés au premier étage, avons pareillement pris, sisis et mis en la main du Roy nôtre sire, une chambre ayante ses fenêtres ouvrante sur le port au levant dans laquelle il y a un petit cabinet au couchant de la ditte chambre, un petit cabinet sans fenêtres et ayant sa porte dans le colidore qui conduit à la ditte chambre, une autre chambre au montés de compagnie avec mes dits adjoints au second étage, ou etant et parlant à la demoiselle Moyec y côté du levant, un pareil cabinet au couchant de la ditte chambre sans fenêtre et ayante sa porte dans le colidor qui y conduit, une autre chambre sur le derièrre et au couchant tant de laditte chambre
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    murs :
    pierre de taille pan de bois
    appellations :
    Le petit Motonnier
    illustration :
    Plan cadastral 1809. Section I4 : port, partie ouest, de la rue de l'Unité au couvent du Père Vue de la rue du Port prise du sud -est. IVR53_19985600495XA Plan d'alignement et de voirie, 1840, section C, partie ouest. AM Vannes. IVR53_19975601203XA Vue de situation IVR53_20005603761NUCA Vue générale avec le n°10, après restauration. IVR53_20075605323NUCA Départ de l'escalier IVR53_20055604872NUCA Cage d'escalier, rez-de-chaussée, porte de placard. IVR53_20075605328NUCA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    , ont lieu au début du 19e siècle. Le corps en retour sur cour date de la seconde moitié du 19e siècle. Anciennement nommée le petit Motonnier, du nom de son propriétaire au début du 16e siècle, Prégent Le Motonnyer, cette maison appartient en 1660 à Jan Vacher (ou Le Vacher), sieur de Lohac en Baden en remplacement d'une façade en pan de bois. En 1758, Joseph Le Monnier, résidant au château du , docteur en médecine, qui déclare l'avoir fait bâtir à neuf, c'est-à-dire reconstruire. Dans la première moitié du 18e siècle, son fils, Pierre Le Vacher, effectue des modifications : façade et baies en tuffeau Plessis à Theix, alors propriétaire, la vend à Mathurin Danet, gros négociant à Vannes qui possède également la maison voisine (n°10). Des transformations intérieures, affectant en particulier l'escalier
    referenceDocumentaire :
    Reconstruction, 1660 A. M. Vannes 33G18. 7 Mai 1660 : Le Sr Vacher de Lohac reconstruit à neuf la Vente, 1752 A. D. Morbihan 6E 634. 4 Avril 1752 : Vente de la maison ayant sa façade en tuffeau, au profit de Joseph Lemonnier, notaire et procureur dans plusieurs juridictions, pour et en faveur de la Danet, négociant et Dlle Jeanne Housset son épouse, pour et en faveur de la somme de 4 500 £, y est Déclaration du fief de Kaer par Louis de Vautorte, évêque de Vannes, 1683 A. D. Loire-Atlantique. B 2351. Régistre, extraits folios 16r-18v. 4 Avril 1683. Déclaration du fief de Kaer par Louis de Vautorte, évêque de Vannes. somme de 2 148 £ 12 s 6 d. Vente, 1758 A. D. Morbihan 33 G 18. 4 Novembre 1758 : Joseph Lemonnier vend la maison à Mathurin locataire le Sr Joseph le Petit, marchand.
  • Maison de notable, le Bois Haut Fue (Maure-de-Bretagne fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    Maison de notable, le Bois Haut Fue (Maure-de-Bretagne fusionnée en Val d'Anast en 2017) Val d'Anast - Maure-de-Bretagne Bois Haut Fue (le) - en écart - Cadastre : 1983 YH 10
    titreCourant :
    Maison de notable, le Bois Haut Fue (Maure-de-Bretagne fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Maure-de-Bretagne
    illustration :
    Le logis (cerclé en bleu), fermant la cour de l'ancien manoir (cerclé en orangé), sur le cadastre Le couloir d'entrée, la porte de la salle (à gauche), la porte de la chambre (en face) et Le logis sur le cadastre rénové de 1983 IVR53_19983503819NUC Vue de la cheminée de la salle. IVR53_19983503508NUCA Détail des volets de la fenêtre nord. IVR53_19993500698XA de 1830 IVR53_19993504837NUC Vue de situation nord ouest. IVR53_19983503507NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Maure-de-Bretagne
    canton :
    Maure-de-Bretagne
    historique :
    cheminée. A droite, derrière la porte, un petit escalier de bois mène au comble. Il convient de remarquer plusieurs panneaux, ainsi que les lambeaux de lambris qui tapissaient les murs de la salle. Autant célibataire et lié de toute évidence à la vie manoriale : cadet de famille, régisseur ou chapelain. dernier, est le vestige d'un manoir disparu. On accède à l'étage par un escalier extérieur protégé par un auvent, parti rarissime dans la commune. A l'intérieur, un petit vestibule ouvre à gauche sur une salle plafonnée pourvue d'une cheminée, éclairée par deux grandes baies percées au nord et au sud, et, face à la porte sur un petit cabinet également plafonné, éclairé par une seule baie méridionale mais dépourvu de les cloisons de torchis gardent par endroit leur enduit de chaux, les volets intérieurs de bois à
    localisation :
    Val d'Anast - Maure-de-Bretagne Bois Haut Fue (le) - en écart - Cadastre : 1983 YH 10
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral rénové, section YH 1/2000e. Direction Générale des Impôts. Mairie de Maure-de Plan cadastral napoléonien, section S4 dite du Bois haut Fue, 1/2000e. Mairie de Maure-de-Bretagne
  • Alignement de maisons, la Roussais (Orgères)
    Alignement de maisons, la Roussais (Orgères) Orgères - la Roussais - en écart - Cadastre : 1812 A2
    titreCourant :
    Alignement de maisons, la Roussais (Orgères)
    description :
    Le gros-oeuvre de ce bâtiment est recouvert d'un enduit, toutefois, le solin est composé de moellon de schiste pourpre. La tête de pignon Est est réalisée en pan de bois. La toiture à longs pans est couverte d'ardoise et possède un léger coyau. Les encadrements de baies sont réalisés en pierre calcaire
    illustration :
    Le pignon Est IVR53_20083506435NUCA
    historique :
    La construction de ce bâtiment remonte probablement à la première moitié du 18e siècle. Plusieurs éléments architecturaux permettent d'avancer cette datation ; il s'agit par exemple de la tête de pignon Est, réalisée en pan de bois, ou encore de la porte en plein cintre et de la fenêtre grillée de la cadastre de la commune. La partie Est de la construction était réservée au logis, composé d'une seule pièce à feu (cheminée sur le mur pignon Est). Au contraire, la partie Ouest semble n'avoir abrité qu'une façade sud. Par ailleurs, le bâtiment existait déjà en 1812, date à laquelle il est figuré sur le premier dépendance car, il n'existe pas de traces extérieures de l'existence d'une cheminée. Pourtant, en 1812, sur le premier cadastre, il semble que ce bâtiment était séparé en plusieurs propriétés.
    localisation :
    Orgères - la Roussais - en écart - Cadastre : 1812 A2
  • Ancienne maison, le Bois David (Bonnemain)
    Ancienne maison, le Bois David (Bonnemain) Bonnemain - le Bois David - en écart - Cadastre : 1982 A2
    titreCourant :
    Ancienne maison, le Bois David (Bonnemain)
    historique :
     ; le pignon est montre la hauteur d'origine. Les entourages de ses baies sont sculptés.
    localisation :
    Bonnemain - le Bois David - en écart - Cadastre : 1982 A2
  • Maison de la Fontaine actuellement salle d'exposition, 18 rue de L'Eglise, Recouvrance ; Quartier intra-muros de la rive droite (Brest)
    Maison de la Fontaine actuellement salle d'exposition, 18 rue de L'Eglise, Recouvrance ; Quartier intra-muros de la rive droite (Brest) Brest - Recouvrance Quartier intra-muros de la rive droite - 18 rue de L'Eglise - en ville
    titreCourant :
    Maison de la Fontaine actuellement salle d'exposition, 18 rue de L'Eglise, Recouvrance ; Quartier intra-muros de la rive droite (Brest)
    siteSecteurZoneProtection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    statut :
    propriété de la commune
    observation :
    située sur le pignon provient du cimetière des Noyés qui se tenait en lieu et place de la maison face à la rade de Brest. Edifice mentionné comme protégé sur la zone de protection du patrimoine apaisée par cette onde grâce au maire LUNVEN, gardes-en souvenir dans ton coeur reconnaissant". La croix
    murs :
    pierre de taille
    appellations :
    Maison de la Fontaine
    illustration :
    Vue de la Maison de la Fontaine à Recouvrance vers 1970 : façade principale. En arrière-plan : le Feuille n° 4 du cadastre ancien de la commune de Brest : section C4 dite de Recouvrance, sans date Vue de la Maison de la Fontaine à Recouvrance en 1982 : façade principale IVR53_20082909167NUC Vue de la Maison de la Fontaine à Recouvrance vers 1970 : façade principale IVR53_20082909168NUC Vue de la Maison de la Fontaine à Recouvrance en 1960 : fontaine et pignon IVR53_20082909164NUC Vue de la Maison de la Fontaine à Recouvrance vers 1990 : fontaine et pignon IVR53_20082909170NUC Vue de la Maison de la Fontaine à Recouvrance vers 1990 : façade principale IVR53_20082909171NUC Vue de la Maison de la Fontaine à Recouvrance vers 1990 : façade principale IVR53_20082909172NUC Vue de la Maison de la Fontaine à Recouvrance en 1971 : inscription en langue latine sur la Vue de la Maison de la Fontaine à Recouvrance en 1971 : tête sculptée IVR53_20082909166NUC
    profession :
    [personnage célèbre] Yves Collet, sculpteur de l'arsenal de Brest
    localisation :
    Brest - Recouvrance Quartier intra-muros de la rive droite - 18 rue de L'Eglise - en ville
  • Maison, la Roussardière (Availles-sur-Seiche)
    Maison, la Roussardière (Availles-sur-Seiche) Availles-sur-Seiche - la Roussardière - isolé - Cadastre : 1984 A2
    titreCourant :
    Maison, la Roussardière (Availles-sur-Seiche)
    description :
    Maçonnerie en moellon de microdiorite de quartz. Linteaux de bois pour les ouvertures et
    illustration :
    Le cellier IVR53_20043511931NUCA
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    historique :
    comme les poutres et les cloisons en pan de bois permettent de la dater ainsi. Une modification eu lieu , la partie ouest servait d'étable et avait sur le pignon une porte et un petit jour. Cette maison fut probablement construite durant la première moitié du 18e siècle. Les éléments à la fin du 19e siècle au niveau des ouvertures, en effet la présence des briques autour des fenêtres nous indiquent un remaniement. L'appentis postérieur n'était pas seulement occupé par le cellier
    localisation :
    Availles-sur-Seiche - la Roussardière - isolé - Cadastre : 1984 A2
  • Maison de couvreur, 4 rue de la Libération, Saint-Nicolas-des-Eaux (Pluméliau fusionnée en Pluméliau-Bieuzy en 2019)
    Maison de couvreur, 4 rue de la Libération, Saint-Nicolas-des-Eaux (Pluméliau fusionnée en Pluméliau-Bieuzy en 2019) Pluméliau-Bieuzy - Pluméliau Saint-Nicolas-des-Eaux - 4 rue de la Libération - en écart - Cadastre : 1988 ZE 96
    titreCourant :
    Maison de couvreur, 4 rue de la Libération, Saint-Nicolas-des-Eaux (Pluméliau fusionnée en
    description :
    Maison en moellon, à pièce unique surmontée d'un haut surcroît. La porte est ornée d'instruments
    observation :
    Le haut surcroît était sans doute réservé au stockage professionnel.
    illustration :
    Détail de l'arc de la porte orné d'outils professionnels. IVR53_20025604427NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Pluméliau
    representations :
    Outils professionnels de couvreur gravés sur l'arc de la porte d'entrée.
    historique :
    Maison de couvreur construite au 18e siècle. La fenêtre de comble a été bouchée à une date
    localisation :
    Pluméliau-Bieuzy - Pluméliau Saint-Nicolas-des-Eaux - 4 rue de la Libération - en écart - Cadastre
    precisionsDenomination :
    maison de couvreur
  • Maison 1, la Chattais (Maure-de-Bretagne fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    Maison 1, la Chattais (Maure-de-Bretagne fusionnée en Val d'Anast en 2017) Val d'Anast - Maure-de-Bretagne Chattais (la) - en écart - Cadastre : 1983 ZX
    titreCourant :
    Maison 1, la Chattais (Maure-de-Bretagne fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    description :
    Remarquer la souche de cheminée du pignon voisin désaxée par rapport à la ligne du faîtage selon une disposition coutumière antérieure à la normalisation de la fin du 18e siècle. Schistes pourprés.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Maure-de-Bretagne
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Maure-de-Bretagne
    canton :
    Maure-de-Bretagne
    historique :
    des remaniements visibles de ses ouvertures un beau volume.
    localisation :
    Val d'Anast - Maure-de-Bretagne Chattais (la) - en écart - Cadastre : 1983 ZX
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral rénové, section ZY 1/2000e. Direction Générale des Impôts. Mairie de Maure-de
  • Alignement d'une maison et d'une ferme, la Ville Malherbe (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    Alignement d'une maison et d'une ferme, la Ville Malherbe (Saint-Père-Marc-en-Poulet) Saint-Père-Marc-en-Poulet - la Ville Malherbe - en écart - Cadastre : 1982 A1
    titreCourant :
    Alignement d'une maison et d'une ferme, la Ville Malherbe (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    description :
    d'un comble à surcroît. Le bâtiment de la ferme abrite sous le même toit le logis et la dépendance. la ferme est en granite avec linteau en bois. La ferme s'élève sur deux niveaux : rez-de-chaussée et comble à haut-surcroît avec une porte-haute tandis que la maison comprend un rez-de-chaussée surmonté moellon de schiste et couvert d'un toit à longs pans, à forte pente, en tôle. L'encadrement des baies de
    illustration :
    Vue partielle de l'élévation sud de la ferme IVR53_20063515582NUCA Elévation sud de la ferme : détail des ouvertures IVR53_20063515585NUCA Vue générale du mur-pignon est de la ferme IVR53_20063515583NUCA Vue partielle de la façade sud de la maison derrière la végétation IVR53_20063515587NUCA Vue générale de l'élévation sud de l'alignement en 1969 IVR53_19693500560Z Vue générale de l'élévation nord de l'alignement IVR53_20063515584NUCA
    historique :
    Cet alignement date probablement de la 1ère moitié du 18e siècle comme l'indiquent, notamment, la représenté sur le cadastre de 1848. Une photographie de 1969 montre qu'auparavant le le toit était couvert en forte pente de toit et l'encadrement de certaines baies en granite avec linteau en bois. De plus, il est
    localisation :
    Saint-Père-Marc-en-Poulet - la Ville Malherbe - en écart - Cadastre : 1982 A1
  • Maison, 10 rue du Port (Vannes)
    Maison, 10 rue du Port (Vannes) Vannes - 10 rue du Port - en ville - Cadastre : 1809 I4 1439 1844 K6 1298 1980 BT 106
    dates :
    1747 porte la date
    description :
    mitoyen avec le n°12. La façade sur rue en pierre de taille de calcaire a deux travées, deux étages carrés et un étage en surcroît. Le corps donnant sur la rue du Drézen, en moellon de granite, possède un cellier à demi-enterré, deux étages carrés et un étage en surcroît. En saillie sur l'alignement de la rue Etabli sur une parcelle traversante, la maison compte deux corps reliés par un corps d'escalier
    annexe :
    précédente par le colidore (sic) de l´escalier une autre chambre au même étage séparée de la précédente par une porte vitrée et se communiquant, ayante ses fenêtres ouvrante sur le devant de la dite maison du Régaire de Vannes, copie de la vente d'un logis, 1758 A. D. Morbihan. 35 G 18. 15/01/1758. Régaire de Vannes. Copie de la vente d'un logis appartenant à n. h. Nicolas Viel, ancien receveur des fermes son épouse pour la somme de 9000 livres et prendront possession des lieux à la Saint-Jean Baptiste appartements sur le derrière donnant et ouvrant sur la rue du Drézen". magazin séparé du présent par la ditte cour ayant ses fenêtres donnant sur la rue du Drezenne, et sur le ayant ses fenêtres ouvrantes sur la cour vis à vis de l´allée de la ditte maison, la quelle nous avons précédente, ayant ses fenêtres sur la ditte rue du Drézenne, avec leurs barre de fer, une autre chambre nommée la salle, ayant ses fenêtres ouvrante sur la ditte cour du côté du couchant, séparée de la
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    observation :
    Le Muet publiés en 1623 et 1647. Son couloir latéral permettant l'accès à la cour sert également en surcroît dont les ouvertures sont surmontées de deux frontons courbes. Le calcaire en pierre de taille, matériau importé, utilisé pour la façade a un côté ostentatoire qui témoigne de la richesse du Maison représentative des maisons reconstruites sur le port par les marchands aux 17e et 18e d'escalier à pan de bois, ajouré au rez-de-chaussée, sur cour intérieure est inspiré des plans dessinés par d'accès à la maison n°12 rue du Port. A deux travées, elle possède deux étages carrés surmonté d'un étage
    murs :
    pierre de taille pan de bois
    illustration :
    Plan cadastral 1809. Section I4 : port, partie ouest, de la rue de l'Unité au couvent du Père Vue de la rue du Port prise du sud -est. IVR53_19985600495XA Corps d'escalier, partie supérieure vu de la cour médiane IVR53_20055604878NUCA Plan d'alignement et de voirie, 1840, section C, partie ouest. AM Vannes. IVR53_19975601203XA Elévation sur la rue du Drézen. IVR53_20025604603NUCA Couloir desservant les celliers situés sous le corps postérieur IVR53_20055604899NUCA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    representations :
    branches et pentagone (décor maçonnique). La niche est encadrée de pilastres cannelés à chapiteau corinthien orné d'une tête de femme dans le style néoclassique. Les écoinçons sont ornés d'acanthes. tête de femme Au 1er étage est conservée une niche destinée à loger un poêle : sur la clé d'arc, étoile à 5
    historique :
    Maison dont le corps sur rue est reconstruit en 1747 sur l'emplacement d'une maison en pan de bois subsistant de la construction précédente, ouvert d'un jour muni d'une grille à ergots datant du 17e siècle . Un puits, figurant sur le cadastre de 1844 a disparu. Au 19e siècle, l'immeuble est occupé par une loge maçonnique : un décor de la 1ère moitié du 19e siècle avec symbole maçonnique est encore conservé. dont subsiste le mur gouttereau avec encorbellement (côté nord), pour Nicolas Viel ancien receveur des fermes du Roi à Vannes et Suzanne Lucas son épouse qui le vend en 1758 à Mathurin Danet, négociant. Le corps postérieur est contemporain de celui sur rue, mais semble établi sur une cave plus ancienne
    referenceDocumentaire :
    Régaire de Vannes, 1661 A. D. Morbihan. 19/02/1661. Régaire de Vannes. Saisie de la maison de Jan Acquisition, 1734 A. D. Morbihan 17 C 5358. 22 Juillet 1734 : Acquisition par le Sr Nicolas Viel de Nicolas Viel, afin de constater l´état du mur mitoyen entre Nicolas Viel et le Sr de Larmor, signalant que le Sr Viel est en train de rebâtir à neuf les deux corps de logis de l´actuel N°10 rue du Port, à l Régaire de Vannes, 1758 A. D. Morbihan. 35 G 18. 15/01/1758. Régaire de Vannes. Copie de la vente Régaire de Vannes : aveu, 1672 A. D. Morbihan. 35 G 60. 04/12/1672. Régaire de Vannes. Aveu pour Déclaration du fief de Kaer par Louis de Vautorte, évêque de Vannes, 1683 A. D. Loire-Atlantique. B 2351. Régistre, extraits folios 16r-18v. 4 Avril 1683. Déclaration du fief de Kaer par Louis de Vautorte, évêque de Vannes. la maison.
  • Maison de notable, 5,6 rue des Déportés (Bréal-sous-Montfort)
    Maison de notable, 5,6 rue des Déportés (Bréal-sous-Montfort) Bréal-sous-Montfort - 5,6 rue des Déportés - en village - Cadastre : 1988 AT
    titreCourant :
    Maison de notable, 5,6 rue des Déportés (Bréal-sous-Montfort)
    description :
    Etage de soubassement à usage de cellier. Gros oeuvre en moellons de schiste et terre. Cloisons intérieures en pans de bois.Escalier en bois rampe sur rampe à balustres. Encadrements des baies en bois
    illustration :
    Escalier, détail de la rampe à balustres IVR53_20023512243NUCA Porte du rez-de-chaussée à gauche de l'escalier IVR53_20023512510NUCA
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    Maison de notable divisée en plusieurs logements au début du siècle. Cette habitation du 18e siècle conserve son escalier intérieur à balustres ainsi que quelques cheminées (non vues). les portes en bois de
  • Alignement de trois maisons, rue du Lavoir (Mézières-sur-Couesnon)
    Alignement de trois maisons, rue du Lavoir (Mézières-sur-Couesnon) Mézières-sur-Couesnon - le Bourg - en village
    titreCourant :
    Alignement de trois maisons, rue du Lavoir (Mézières-sur-Couesnon)
    dates :
    1743 porte la date
    description :
    . Le toit est à longs pans et couvert en ardoise. Dans le mur intérieur de la maison 3 se trouve un L'alignement est construit en moellon de granite gris. Les ouvertures sont en grand appareil régulier de granite, on trouve une porte en plein cintre à double rouleaux et deux portes quadrangulaires
    annexe :
    20103508950Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 178_35_69_bande_18 . 20103508949Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 178_35_69_bande_18.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    illustration :
    Alignement de deux logis IVR53_20113505230NUCA
    historique :
    Cet alignement composé de trois logis est situé près de la place de l'église en passant sous un porche. Il s'agit de maisons élémentaires à pièce unique à feu surmontée d'un comble. Seule la maison la plus proche de la place de l'église ne dispose pas de fenêtre au rez-de-chaussée en façade principale , mais uniquement une porte. La construction de cet alignement pourrait remonter au 17e siècle ou au 18e siècle. La présence d'une porte en plein cintre ornée de boules à la base du chanfrein, d'une belle cheminée aux piédroits à large chanfrein et décor de boules font penser au 17e siècle. Dans la cour, on trouve la présence d'un linteau inscrit et daté provenant de la maison située au fond de la cour : 1743 François de la Geause.
    localisation :
    Mézières-sur-Couesnon - le Bourg - en village
    airesEtudes :
    Pays de Fougères