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  • Le manoir de La Salle (Lanmérin)
    Le manoir de La Salle (Lanmérin) Lanmérin - Salle (la)
    titreCourant :
    Le manoir de La Salle (Lanmérin)
    description :
    encadrements de baies en granite pour le logis et/ou en schiste bleu-vert pour la grange et l'étable. Le logis blason muet. Le puits guérite de type trégorrois, au milieu de la cour du manoir possède une ouverture en Le manoir, orienté Sud-Est, présente un plan en L composé : du logis et de deux dépendances qui du manoir de plan rectangulaire comprend un rez-de-chaussée surùmonté d'un étage carré. La façade cavet, qui se retrouvent également sur le pignon est La tour d'escalier demi-hors-œuvre encore présente troisième a été ajoutée au même moment au-dessus de la porte d'entrée à arc plein cintre surmontée d'un forment un alignement d'une quarantaine de mètres ainsi que d'une courte aile avant composée d'un garage moderne en parpaing. L'ensemble est disposé autour d'une cour et est construit en moellon de schiste avec sur le mur Sud du logis en 1834 à été remplacée par deux baies à linteau et/ou appuis en ciment. Une avec ses deux reposoirs à seaux ainsi que la goulotte qui servait à verser l'eau dans l'auge, encore en
    annexe :
    , propriétaire du manoir de La Salle et de la métairie noble de Kertanguy alors exploitée par le métayer Thomas Salle passe entre les mains de Pierre Le Lagadec et de son épouse Jeanne La Marant. En 1649 elle départementales (G266), la seigneurie de La Salle comprend le manoir de la Salle avec four , un petit oratoire dans le grand jardin, la métairie noble de Kertanguy avec un fournil , la chapelle de La Salle et la dudit lieu de La Salle qui était autrefois nommé le moulin de Guinam, Convenant Kerambellec, etc. Selon Kervilliou, évêque et comte de Tréguier, à cause de son fief des Régaires ». Pendant la Révolution, le lieu dite « lior Julah » (parcelle 489) et le pré de la Salle (parcelle 483) qui longent la route principale 1950, le bocage était encore partiellement présent mais de nos jours, la vue au travers ces parcelles , depuis le manoir, à la route principale qui relie la commune de Rospez au bourg de Lanmérin. Sur cette également en jouir. En 1834, elle est la propriété de la commune de Lanmérin. - Le jardin du manoir qui se
    illustration :
    Détail du cadastre napoléonien de 1834, section B feuille unique. Le manoir de La Salle, sa Le manoir de La Salle, façades Sud-Est du logis et des dépendances IVR53_20172207124NUCA Le manoir de La Salle, façade Sud-Est du logis du manoir construit entre le 15e et le 16e siècle Le manoir de La Salle, détail de la porte d'entrée du logis, fin du 15e début du 16e siècle Le manoir de La Salle, croisée du logis surmontée de deux accolades IVR53_20172207128NUCA Le manoir de La Salle, pignon Est du logis, deux baies murées IVR53_20172207120NUCA Le manoir de La Salle, vue d'ensemble de la façade Nord-Ouest du logis et des dépendances Le manoir de La Salle, façade Nord-Ouest du logis, croisées avec appui saillant, surmontées Le manoir de La Salle, façades des dépendances, porte du 15e siècle surhaussée Le manoir de La Salle, puits guérite, daté 1807, accompagné de son auge IVR53_20172207095NUCA
    contenu :
    importance est encore visible de nos jours au travers de vestiges conséquents tels que le manoir de La Salle La seigneurie de La Salle était la plus importante et la plus ancienne de Lanmérin. Cette , la métairie noble de Kertanguy, la chapelle Saint-Jérôme de La Salle et un moulin à eau.
    historique :
    Le manoir de La Salle et la métairie de Kertanguy ont probablement été construits par Huon de La Lagadec qui est certainement le commanditaire de la chapelle de La Salle réalisée en 1536. Ce seigneur côté, d'une demi quintefeuille accompagnée d'hermines (armes de la famille Le Lagadec) et de l'autre Le Lagadec et Marguerite de Boiséon vers 1520. Pendant la Révolution, le lieu noble de Kertanguy est métairie noble construite entre la fin du XVIe siècle et le début du XVIIe a été déplacée de son Salle durant le premier quart du XVe siècle. En 1535, ils passent tous deux entre les mains de Robert Le , d'un plain au chef endenché (armes de la famille de Boiséon). Ce blason atteste du mariage entre Robert Pierre Roux le 8 avril 1799. Quelques décennies après à ce changement de mains (après 1834), l'ancienne lesquelles des arcs plein cintre moulurés en quart de rond ont parfois été taillés. Le manoir est vendu durant la Révolution à de riches cultivateurs, Marc Lourec et de Jacquette Talouarn, dont du puits à
    localisation :
    Lanmérin - Salle (la)
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Lanmérin , 1834. Série 3 P. Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Histoire de Lanmérin MARJOU Jean-Yves., Histoire de Lanmérin., in Association pour la Recherche et États de section de la commune de Lanmérin, 1834 Série 3P 115/2. États de section de la commune de Nobiliaire et armorial de Bretagne. POL POTIER DE COURCY. Nobiliaire et armorial de Bretagne la Sauvegarde des Sites Archéologiques du Trégor - ARSSAT. Lannion, Impressions Lannion, 2015, pp
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir, le Bois de la Roche (Commana)
    Manoir, le Bois de la Roche (Commana) Commana - le Bois de la Roche - isolé - Cadastre : 2005 B3
    titreCourant :
    Manoir, le Bois de la Roche (Commana)
    description :
    , le bassin circulaire à bordure moulurée et timbrée de quatre blasons muets repose sur un support brisé surmonté d´une archivolte. Plan allongé avec aile en retour d´équerre abritant la cuisine avec cheminée monumentale et grand évier au rez-de-chaussée et chambre à l´étage. Partie ouest à deux salles superposées à double orientation et cheminées monumentales. Gros oeuvre en moellon de granite, à l´exception des encadrements des baies, des cheminées et de l´escalier de distribution extérieur en pierre de taille de granite. ANCIENNE METAIRIE : alignement à un étage. Etables et écuries surmontées de greniers à l´est, logis et logement à l´ouest. Gros oeuvre en moellon équarris de granite, partiellement en pierre de taille de granite alternant avec des bandes de schiste, baies en granite. VASQUE : en granite
    observation :
    manoir du Bois de La Roche est aussi, avec celui, voisin, de Penhoat en Plounéour-Ménez, le seul témoin (L´Angle, La Garenne, Kervéroux). Par ailleurs, l´emprise sur le patrimoine local de la part des de l´architecture seigneuriale dans ce secteur. On notera également la qualité de la mise en oeuve de ´église paroissiale de Commana (1682). Enfin, il convient de mentionner la conservation, rare en Bretagne Les bâtiments conservés font partie intégrante d´un site remarquable. Malgré de nombreuses modifications concernant l´ancien logis seigneurial, certaines structures d´origine, comme le plan en T renversé avec cuisine en rez-de-chaussée, se comparent à un groupe de manoirs bretons du 15e siècle désormais bien connus (Kerligonan à Kergloff, Prat Meur à Ploudalmézeau, le Boisorcant à Noyal-sur-Vilaine). Le la métairie dont des équivalents s´observent dans certaines bâtiments ruraux des environs immédiats Bouvans, seigneurs du lieu, est importante : calvaire de Kervéroux (1676), retable de sainte Anne dans l
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le manoir et la ferme. Extrait du cadastre de 1812 (A.D. Finistère, 3 P 108) IVR53_20052904273NUCA Le domaine au début du 19e siècle. Extrait du cadastre de 1812 (A.D. Finistère, 3 P 108 Manoir. Cheminée de la salle du rez-de-chaussée IVR53_20062906726NUCA Vestiges d'une croix rappellant l'emplacement de la chapelle disparue IVR53_20062906736NUCA Plan-masse (fond : cadastre de 2005) IVR53_20052904331NUCA Le vasque. Carte postale, vers 1900 IVR53_20062906270NUC Manoir. Elévation ouest de l'aile sud IVR53_20062906720NUCA Manoir. Parc : mur de soutènement IVR53_20062906728NUCA Ancienne métairie. Logis, cheminée du rez-de-chaussée. IVR53_20062906735NUCA
    profession :
    [commanditaire] Du Laurens de la Barre
    representations :
    Armoiries Bouvans, Cornouaille, Kerriec (remployées sur la partie sud du logis).
    historique :
    Laurens de la Barre qui y décède en 1882. Le manoir était le centre d´un important domaine seigneurial place qui, alimenté par le ruisseau de Bothuan, se jette, non loin de , dans la rivière de la Penzé . Située entre le manoir et le village de la Garenne, la chapelle dédiée à saint Roch, associée à une transformée en fenêtre sur le pignon ouest de la salle de l´étage). La tour d´escalier d´origine située dans l cadastre de 1812. Le mur de refend séparant l´actuelle entrée de la salle ouest pourrait dater du 17e ancien vivier. Le lieu noble de Coat an Roch avec haute, moyenne et basse justice est attesté en 1481 et (armoiries remployées) le possèdent entre le début du 17e et la fin du 18e siècle. Par la suite, il est habité et réaménagé par la famille du Laurens de la Barre et notamment l´écrivain folkloriste Ernest du par les vestiges d´une croix. Figurant sur le cadastre de 1812, le colombier, situé à l´ouest du logis , a disparu. Le parc au sud a été aménagé aux 18e et 19e siècles. La chronologie des différents
    localisation :
    Commana - le Bois de la Roche - isolé - Cadastre : 2005 B3
    referenceDocumentaire :
    p. 73 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René, LE p. 195 OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne la collaboration principale de MM. De Blois, Ducrest de Villeneuve, Guépin de Nantes et Lehuérou Menant, Jean-Jacques Rioult [et al.]. Inventaire général des Monuments et des richesses artistiques de la (Collection Le Patrimoine des Communes de France), vol. II. Quimper et de Léon. Dans : Bulletin de la commission diocésaine d´architecture et d´archéologie , vol. II A.D. Finistère, 34 J, 9, fonds Le Guennec. Commana (1900-1940). BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles. Quimper p. 89-102 DOUARD, Christel. Architectures et manières d´habiter : l´exemple de quelques manoirs du XVe siècle. Dans : Noblesses de Bretagne du Moyen Age à nos jours (Jean Kerhervé dir.). Presses
  • Manoir, la Vieuville (Le Châtellier)
    Manoir, la Vieuville (Le Châtellier) Châtellier (Le) - la Vieuville - isolé - Cadastre : 1833
    titreCourant :
    Manoir, la Vieuville (Le Châtellier)
    dates :
    1665 porte la date
    description :
    Le bâtiment actuel ne correspond que partiellement au manoir de la Vieuville tel qu'il existait jusqu'au début du 19e siècle. En effet, le premier cadastre de la commune, daté de 1833, ainsi qu'un modillons en granite. Le grenier de la partie ouest est éclairé par des lucarnes surmontées de frontons triangulaires ; l'une d'elles porte la date de 1655. Le bâtiment actuel est composé, au rez-de-chaussée document d'archives de 1825 décrivent un bâtiment beaucoup plus important que le bâtiment actuel. Le bâtiment actuel est construit en moellon de granite et couvert d'ardoise. La partie ouest est moins élevée cuisine possède encore une cheminée sur le mur ouest ainsi qu'un potager sous la fenêtre donnant au sud . Les potagers ou chauffe-plats sont des systèmes qui permettaient de garder les plats chauds ; le plus des braises étaient stockées. La partie est du rez-de-chaussée est occupée par un porche au sud-est plusieurs chambres dont l'une au dessus de la cuisine et l'autre au dessus du porche. La partie centrale ne
    annexe :
    ´année 1823 et de dame Sophie-Rose Delanoe de la Bastille, son épouse, décédée à Rennes le 18 mars 1822 , les dits biens consistants en : Le château et la retenue de la Vieuville ; La Métairie de la Porte  ; La Métairie de la Sionnais ; Le Moulin de la Vieuville ; La métairie du Boulay ; La Métairie de la Bressais ; La Métairie de Chaumeul ; La Closerie du même lieu ; La Closerie de la Galoderie ; Et le loyer de la Déshérence au bas Pérou ; Le tout en la commune du Châtellier, pour appartenir un de ces lots à Dame Sophie Charlotte Thérèse Patard de la Mélinière, leur fille aînée, émancipée par le mariage demeure à Fougères, près le rue du marché et l´autre à Demoiselle Marie-Clothilde Patard de la Mélinière , aux opérations qui nous sont confiées, de la manière et ainsi qu´il suit : Le Château et la retenue de la Vieuville, commune du Châtellier, la dite retenue occupée par Pierre Renard. Le château composé cheminée de la chambre est dans le pignon occidental. Cette chambre est éclairée par une fenêtre au midi
    illustration :
    Le manoir de la Vieuville sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510714NUCA Plan de l'architecte A. Tourneux pour la restauration du bâtiment IVR53_20103509978NUCA Porte de la façade nord IVR53_20103503956Z Détail de l'une des lucarnes de la façade sud IVR53_20103503965Z Escalier de la façade sud IVR53_20103503960Z Détail de la fenêtre située au-dessus du porche en façade sud IVR53_20103503959Z Détail de la lucarne datée IVR53_20103506137NUCA Détail de la toiture de la tour d'escalier IVR53_20103506134NUCA Ancienne métairie de la Vieuville IVR53_20103512089NUCA Ferme de la Chaussée dépendant de la Vieuville IVR53_20103512092NUCA
    historique :
    à la partie la plus ancienne, le logis ayant été agrandi par la construction d´un autre corps de une date portée sur l´une des lucarnes. La comparaison du cadastre de 1833 avec le bâtiment actuel , 50 mètres de large qui abritait le prêche, le cellier, l´étable... Au nord de la cour, un bâtiment de , d'une chambre au-dessus de la remise avec une cheminée sur le mur ouest, d'une seconde chambre au-dessus de la cuisine avec cheminée sur le mur ouest, d'une salle à manger et d'une autre chambre au-dessus de la remise dans le pavillon ouest. Au second étage, il existait des greniers, excepté dans le de la Musse, fille du gouverneur huguenot de Vitré, César de la Vieuville introduisit le L´ancien manoir de la Vieuvillle est situé au sud-ouest du château actuel. Il est composé d´un logis-porte à l´est et d´un autre corps de logis partiellement détruit à l´ouest. Le logis-porte est témoigne clairement de la disparition d´une partie du bâtiment, en l´occurrence, la partie ouest du logis
    localisation :
    Châtellier (Le) - la Vieuville - isolé - Cadastre : 1833
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Pyrie (Le Hinglé)
    Manoir, la Pyrie (Le Hinglé) Hinglé (Le) - Pyrie (la) - isolé
    titreCourant :
    Manoir, la Pyrie (Le Hinglé)
    etages :
    étage de comble
    description :
    œuvre en moellons et pierre de taille de granite. Vestiges de l’ancienne porte de la salle avec une fleur de lys gravée. Distribution non vue. Blasons losangés d'argent et de sable de la famille de
    annexe :
    Registre des états de sections du cadastre de 1843, Le Hinglé A 114, la vallée girout, étang A 115 A 122, le pertus chaux A 123, le bois de derrière A 124, l’avenue de derrière A 125, la pâture des vaux A 126, courtil de la ferme A 125, le bois de derrière A 127, le four de la ferme A 128, la basse cour A 129, la Pyrie sol et basse cour A 130, le petit étang près de la maison A 131, le jardin A 132 , l’avenue de devant A 133, le verger A 134, le pavillon A 136, le pavillon A 137, la prairie de derrière A 139, le haut de la prée A 141, le bois des Saules A 145, lande des champs doléens. futaie A 117, futaie A 118, le pré devant A 119, vallée de devant A 120, le petit étang A 121, l’Oseraie
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Le manoir, façade antérieure, détail, vestiges de l'ancienne entrée de la salle Métairie, vue de la cour vers le manoir IVR53_20132215090NUCA Vestiges de l'ancienne porte de la salle, fleur de lys sculptée IVR53_20132215101NUCA Tour arrière, détail : blason de la famille Querhouent IVR53_20132215067NUCA Entrée de la métairie du 19e siècle, portail et ahah avec grille IVR53_20132215084NUCA Extrait du tableau d'assemblage du cadastre de 1811 IVR53_20132215055NUCA Extrait du cadastre de 1811 IVR53_20132215054NUCA Extrait du tableau d'assemblage de 1843 IVR53_20132215056NUCA Vue de situation, prise de l'entrée actuelle sud est IVR53_20132215060NUCA Le manoir, vue générale, façade antérieure IVR53_20132215062NUCA
    contenu :
    l’ancienne métairie et sa basse cour, le jardin d’agrément dessiné à la française, clos de murs avec ses deux à la culture de l’osier (parcelle A 141 « le bois des saules », parcelle A 121 « l’Oseraie intérieure, il est difficile d’évoquer les origines de la construction du logis. Le plan en T renversé, la édifié dans le courant du 20e siècle et concurrence l’impact visuel et symbolique de la haute tour d’adduction des eaux, nécessaire au rouissage est représenté sur le plan de 1843 avec son pertuis ou écluse (A fonction : le maintien de signes architecturaux distinctifs En l’absence d’archives et de visite toujours la noblesse du lieu. Le colombier, intégré aux dépendances, est recouvert d’une toiture en L’environnement du manoir : l’apport du cadastre napoléonien Les cadastres de 1811 et de 1843 nous permettent de restituer l’environnement du manoir à cette période, ses multiples accès, l’emplacement de »). Traditionnellement l’osier est coupé en hiver et mis debout dans un bassin pour être écorcé au printemps. Le système
    historique :
    Le manoir de la Pyrie, mentionné dès le 15e siècle, appartient à Jean Dibart en 1480 qui comparait porteur d’une brigandine et armé d’une jusarme. Ses revenus des plus modestes sont de 10 livres. Le logis de Querhoënt. L’ancienne métairie qui entourait la cour, à l’ouest, a été détruite dans la deuxième moitié du 19e siècle pour faire place à une ferme moderne, close de murs, bâtie au nord du jardin avec
    localisation :
    Hinglé (Le) - Pyrie (la) - isolé
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir, la Phélipotière (Le Ferré)
    Manoir, la Phélipotière (Le Ferré) Ferré (Le) - Phélipotière - isolé
    titreCourant :
    Manoir, la Phélipotière (Le Ferré)
    dates :
    1648 porte la date 1661 porte la date 1669 porte la date
    description :
    constructions. La façade est désordonnée dans ses percements, les portes du rez-de-chaussée sont agrémentées de travées avec les fenêtres de l´étage. Seule une petite fenêtre vient contredire cette tendance. Le décor porte en plein cintre et de deux petites fenêtres. La maison annexe est dotée d´une belle cheminée sur Jeanne Chauvel. La façade sud compte deux portes et une fenêtre, alors que deux fenêtres de l´étage Le manoir est divisé en quatre parties. Le logis, tout d´abord, avait sa façade principale tournée au nord jusqu´au 18e siècle. C´est sur les portes de cette dernière que sont portées les dates de diverses fenêtres, de tailles variées, alors que l´étage compte trois fenêtres. On trouve également ici deux corbeaux qui devaient soutenir les latrines. A contrario, on trouve sur la façade méridionale une recherche d´ordonnancement, avec deux portes flanquées de fenêtres au rez-de-chaussée qui forment des de cette façade apparaît uniquement par une tête sculptée à l´angle sud-est. Une extension revient en
    annexe :
    20093505594NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103502144Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande20. 20103502145Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande20. 20103502146Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande21.
    illustration :
    La Phélipotière sur le cadastre de 1834. IVR53_20093505594NUCA Façade principale de la ferme. IVR53_20103502146Z Détail du linteau à accolade, porte de la dépendance. IVR53_20103506256NUCA Cheminée de la dépendance. IVR53_20103506257NUCA Détail du linteau de la cheminée de la dépendance. IVR53_20103506258NUCA Détail du linteau de la cheminée du logis. IVR53_20103506260NUCA Vue de la façade sud. IVR53_20093506616NUCA Vue de la façade nord du logis. IVR53_20093506614NUCA Façade sud de la ferme. IVR53_20093506494NUCA Vue de la croix. IVR53_20093506521NUCA
    historique :
    , tandis que la date de 1669 est inscrite sur le linteau de cheminée d´une maison annexe. Le retour en Cet ensemble manorial a été construit au 17e siècle. Le logis porte les dates de 1648 et de 1661 équerre de la façade nord est plus récent, probablement du 19e siècle.
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Ferré (Le) - Phélipotière - isolé
    referenceDocumentaire :
    p. Le Ferré. Section D dite des Valaine, en deux feuilles, 1e feuille, du n°1 au n°825, par
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Hunaudais (Le Châtellier)
    Manoir, la Hunaudais (Le Châtellier) Châtellier (Le) - la Hunaudais - isolé - Cadastre : 1833 C2
    titreCourant :
    Manoir, la Hunaudais (Le Châtellier)
    description :
    Les différents bâtiments qui composent ce lieu sont construits en moellon de granite et couverts de toits à longs pans en ardoise. Les encadrements de baies sont réalisés en pierre de taille de granite . La partie nord du bâtiment conserve une charpente possédant un poinçon sculpté. L'accès à l'ancien logis se fait par une porte en plein cintre au-dessus de laquelle se trouve un écu lisse.
    annexe :
    20103510707NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103503873Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande30. 20103503881Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande32. 20103503882Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande32. 20103503883Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande32. 20103503884Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 071_35_75_bande33. 20103503885Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande33 . 20103503876Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande31. 20103503877Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande31. 20103503886Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande33. 20103503888Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande35. 20103503887Z : Service de l'Inventaire du patrimoine
    illustration :
    La Hunaudais sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510707NUCA Relevé de la façade antérieure IVR53_20113500007A4 Relevé de la façade postérieure IVR53_20113500005A4 Porte en plein cintre de la façade IVR53_20103503881Z Détail de la façade postérieure IVR53_20103503884Z Détail de la façade postérieure IVR53_20103503885Z Autre bâtiment de la Hunaudais IVR53_20103503888Z Autre bâtiment de la Hunaudais IVR53_20103503887Z Poinçon de la charpente IVR53_20103503879Z Détail de la façade IVR53_20103510699NUCA
    historique :
    La Hunaudais fait partie des anciens manoirs qui se trouvaient sur le territoire de la commune du 1548, le manoir appartenait aux Courtois, seigneurs de Saint-Germain. A la fin du 16e siècle, la , François de Romilley, écuyer, sieur de la Hunaudais rendit foi et hommage à son suzerain, le baron de construction de la fin du 16e ou du début du 17e siècle. Pourtant, dans le bâtiment, il subsiste des éléments plus anciens comme par exemple une ferme de charpente. La forme et le décor de cette ferme de charpente semblent plutôt la faire remonter au 15e siècle. De plus, le fait que cette charpente soit décorée (poinçon qu'une seconde sur le mur de refend central donnant dans la pièce nord de l'étage. Au nord, un autre Châtellier, de nombreuses familles en ont été propriétaires au fil des siècles. Ce manoir existe depuis le début du 15e siècle, il appartenait en effet en 1430 à Jeanne Labbé, veuve de Colin le Bateur, seigneur du Haut-Châtellier. En 1520, La Hunaudais passe par alliance aux Tuffin, seigneurs de la Rouërie ; en
    localisation :
    Châtellier (Le) - la Hunaudais - isolé - Cadastre : 1833 C2
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, le Gravier (La Baussaine)
    Manoir, le Gravier (La Baussaine) Baussaine (La) - le Gravier - en écart
    titreCourant :
    Manoir, le Gravier (La Baussaine)
    description :
    feuillure dont une avec un linteau mouluré en accolade. La cheminée de la salle a un chanfrein sur les Ce manoir est construit en moellon de granite. Sa façade est percée d'une grande porte en plein cintre avec chanfrein sur un piédroit et double colonnette plaquée sous l'arc, et de deux fenêtres avec piédroits avec des griffes à la base et une corniche moulurée. La façade postérieure possède une tourelle d'escalier et un conduit de latrines.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Baussaine
    illustration :
    Détail de la cheminée IVR53_20063508380NUCA Escalier de la tour IVR53_20063508382NUCA Porte de la tour IVR53_20063508383NUCA La porte d'entrée IVR53_20063508469NUCA Cheminée du rez-de-chaussée IVR53_20063508379NUCA Vaisselier et porte d'accès à la tour IVR53_20063508381NUCA Cheminée de l'étage IVR53_20063508384NUCA Le four IVR53_20063508394NUCA Le four IVR53_20063518282NUCA
    historique :
    vaisselier sur le mur gouttereau. La chambre seigneuriale de l'étage au-dessus de la salle possède un lave Le manoir du Gravier, malgré des remaniements au niveau des ouvertures du rez-de-chaussée, conserve de nombreux éléments architecturaux permettant de le dater du milieu du 16e siècle et de comprendre cuisine et de deux chambres à l'étage. L'étage est desservi par un escalier situé dans une tour sur la sa distribution intérieure. Il se composait de deux pièces à feu au rez-de-chaussée, une salle et une façade arrière. La salle comporte une élégante cheminée en granite avec corniche saillante et un cité en 1588 comme appartenant à J. Denoual. Par la suite, ce manoir fut déclassé en ferme avec l'ajout de dépendances.
    localisation :
    Baussaine (La) - le Gravier - en écart
  • Manoir, la Resnerie (Le Pertre)
    Manoir, la Resnerie (Le Pertre) Pertre (Le) - la Resnerie - isolé - Cadastre : 1986 BA
    titreCourant :
    Manoir, la Resnerie (Le Pertre)
    dates :
    1807 porte la date
    description :
    longs pans et croupe. Epi de faîtage. Girouette. La ferme adjacente est en moellons de granite. Les Logis de plan allongé à 5 travées. Il est composé d'un étage surélevé d'un étage de comble. Toit à
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    illustration :
    Vue générale de la façade principale du manoir IVR53_20033500212NUCA Vue générale de la façade arrière du manoir IVR53_20023517493NUCA La ferme, le logis IVR53_20023517490NUCA Le manoir, façade principale, vue rapprochée IVR53_20023517491NUCA Le manoir, détail du linteau avec date portée 1807 IVR53_20023517495NUCA La ferme, façade arrière du logis IVR53_20023517489NUCA
    historique :
    porte la date de 1807 sur un claveau de la porte principale. Le volume imposant, les encadrements des moitié du 18e siècle, avec des modifications des ouvertures au 19e siècle. Le logis de la ferme à deux Manoir construit pour la famille Leroy qui est établie à la Resnerie dès 1764. Le logis actuel ouvertures indiqueraient une datation plus proche de la 2e moitié du 18e siècle. Cet ensemble bien conservé a été récemment rénové et recouvert d'un enduit. La ferme est composée de plusieurs bâtiments. Une étable pour les chevaux se situe dans le prolongement du logis et semble également remonter à la 2e
    localisation :
    Pertre (Le) - la Resnerie - isolé - Cadastre : 1986 BA
  • Manoir, la Haute Vallée (Le Tiercent)
    Manoir, la Haute Vallée (Le Tiercent) Tiercent (Le) - la Haute Vallée - en écart
    titreCourant :
    Manoir, la Haute Vallée (Le Tiercent)
    description :
    L'ancien manoir de la Haute Vallée est implanté au nord-est de la commune, sur les bords de la route menant à Saint-Marc-le-Blanc. Il ne reste de l'ancien mur de clôture que des éléments de récente à l'ouest. Le logis possède une façade typique, en maçonnerie de pierre de taille et moellon de ouvertures de l'étage sont dotées d'encadrements chanfreinés et de coussièges. La façade est couronnée d'une corniche à modillon, décor que l'on retrouve sur la partie sommitale des souches de cheminée. En outre, la modeste, à la façade composée, de manière traditionnelle, d'une porte et d'une petite fenêtre ouvrant sur au centre de la façade. Les décors sont constitués par des encadrements chanfreinés et une corniche à ouvertures en façade, une porte et une petite fenêtre au rez-de-chaussée, ainsi qu'une gerbière à l'étage. La maçonnerie à l'angle sud-ouest du logis. L'ensemble est aujourd'hui composé du logis principal et de granites. Les ouvertures sont de tailles variées, avec des fenêtres au gabarit plus important au rez-de
    annexe :
    20113505011NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103501181Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 336_35_74_bande01. 20103501182Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 336_35_74_bande02. 20103501183Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 336_35_74_bande02. 20103501184Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 336_35_74_bande02. 20103501185Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 336_35_74_bande02. 20103501186Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 336_35_74_bande02 . 20103501187Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 336_35_74_bande02. 20103501188Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 336_35_74_bande03. 20103501189Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 336_35_74_bande03. 20103501190Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 336_35_74_bande03. 20103501191Z : Service de l'Inventaire du patrimoine
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La Haute Vallée sur le cadastre de 1833 IVR53_20113505011NUCA Vue de la façade sud. IVR53_20103501181Z Détail de la corniche à modillons. IVR53_20103501183Z Détail de la façade sud. IVR53_20103501187Z Détail de la cheminée. IVR53_20103501188Z Détail de la cheminée. IVR53_20103501190Z Détail de la cheminée de la laiterie (ancienne maison). IVR53_20103501194Z Charpente de la laiterie. IVR53_20103501195Z Cheminée de l'étage de la laiterie. IVR53_20103501196Z Fenêtre de la dépendance. IVR53_20103501415Z
    historique :
    Cette demeure faisait partie intégrante de la seigneurie du Tiercent et appartenait donc logiquement à la famille du Tiercent en 1513 et aux de Ruellan en 1678 et 1789, certains auteurs l'envisagent mur de clôture avec portail et des tours, et ne semble pas avoir subi de modifications avant le 19e siècle et l'agrandissement d'une fenêtre du rez-de-chaussée. L'ancien manoir de la Haute-Vallée qui nous typologie ancienne, probablement du 17e siècle. Les maisons annexes ont subi le plus de modifications, en rénovées récemment. Les ouvertures ont toutefois subi quelques modifications, en particulier la gerbière de comme un pavillon de chasse des seigneurs du Tiercent. Elle possédait encore en 1678 une cour dotée d'un est parvenu possède divers éléments de décors et de mise en oeuvre nous permettant d'envisager sa construction à la fin du 16e ou au début du 17e siècle. L'ensemble est complété par deux anciennes maisons à la changement d'usage a également permis de les conserver par un entretien régulier. Ainsi, les toitures ont été
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Tiercent (Le) - la Haute Vallée - en écart
    referenceDocumentaire :
    p. PAUTREL, Emile. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927. p. MAUPILLE, Léon. Notices historiques et archéologiques sur le canton de Saint-Brice, 1879. . Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). p. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le p. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. p. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Marche (Le Pertre)
    Manoir, la Marche (Le Pertre) Pertre (Le) - la Marche - en écart - Cadastre : 1986 AM
    titreCourant :
    Manoir, la Marche (Le Pertre)
    description :
    Gros oeuvre du logis en moellons de granite. Adjonction d'une tour en moellons de schiste. Parties agricoles en moellons de granite.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    illustration :
    Vue rapprochée de la façade antérieure du logis IVR53_20023517385NUCA Tour d'escalier reliant l'ancien et le nouveau logis IVR53_20023517384NUCA
    historique :
    qui possède le manoir en 1628. Une tour d'escalier est adossée à l'angle de la façade principale au place remonte à la 1ère moitié du 17e siècle. Elle a sans doute été construite pour la famille de Rohan 19e siècle afin de relier l'ancien et le nouveau logis édifié en 1849. A cet emplacement existait un ancien château entouré de douves qui a été détruit. L'habitation en
    localisation :
    Pertre (Le) - la Marche - en écart - Cadastre : 1986 AM
  • Manoir, le Dioger (La Bouëxière)
    Manoir, le Dioger (La Bouëxière) Bouëxière (La) - le Dioger - en écart - Cadastre : 1979 E1 41a, 43, 44, 45, 46, 49, 1256, 1457, 1458
    titreCourant :
    Manoir, le Dioger (La Bouëxière)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Bouëxière
    illustration :
    Le manoir (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500059X Vue de situation sud-ouest IVR53_20013509243NUCA Vue de situation sud-ouest IVR53_20013500131XA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    localisation :
    Bouëxière (La) - le Dioger - en écart - Cadastre : 1979 E1 41a, 43, 44, 45, 46, 49, 1256, 1457
  • Manoir, la Ville Courte (Le Châtellier)
    Manoir, la Ville Courte (Le Châtellier) Châtellier (Le) - Ville Courte - isolé - Cadastre : 1833 A2
    titreCourant :
    Manoir, la Ville Courte (Le Châtellier)
    description :
    qu'une porte surmontée d'une accolade. En partie nord de la façade Est, il existe une porte murée dont le Le bâtiment orienté est-ouest possède une maçonnerie composée de moellon de granite, seuls les encadrements de baies et les chaînages d'angles sont traités en pierre de taille. Le bâtiment est couvert d'un toit à longs pans en ardoise. La façade Est est percée de trois portes d'origine au rez-de-chaussée  ; en partie centrale de la façade, se trouvent ainsi une porte en plein cintre à doubles rouleaux ainsi linteau porte un écu lisse. Les autres baies de cette façade correspondent à des fenêtres quadrangulaires
    annexe :
    20103510735NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103503977Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande53. 20103503978Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande54.
    observation :
    Vestiges d'un ancien manoir. Les bâtiments conservés ont subi de nombreux remaniements.
    illustration :
    Ville Courte sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510735NUCA Détail de l'une des portes de la façade est IVR53_20103510738NUCA Détail de l'une des portes de la façade est IVR53_20103510739NUCA Porte en plein cintre murée de la façade ouest IVR53_20103510740NUCA Le bâtiment en 1975 IVR53_20103503977Z Cheminée de l'ancienne salle IVR53_20103510741NUCA
    historique :
    par alliance aux Le Marchand, seigneurs de la Pouardière au début du 17e siècle. En 1680, les Baston , seigneurs de la Mauricière le possédaient. En 1715, il passe par alliance aux du Bois-le-Bon puis, est vendu propriétaires du manoir de Fretay, le possédaient en 1786. En 1833, lorsque le premier cadastre de la commune de la façade est, dont les encadrements sont réalisés en granite bleu, sont le résultat de Le manoir de Villecourte est mentionné dès le début du 16e siècle puisqu'il appartenait en 1513 aux de L'Espinay. En 1559, la Ville Courte appartenait aux de Plais, puis aux Chassard. Il passe ensuite fut réalisé, il semble que le manoir était déjà déclassé en ferme. Le lieu était alors composé de deux bâtiments, le premier, le plus important, orienté est-ouest, et le second au sud, de dimensions plus transformations de la fin du 19e siècle. Plus récemment, la partie sud du bâtiment a été transformée. La partie centrale de la façade est de ce bâtiment possède encore quelques éléments d'origine : porte en plein cintre
    localisation :
    Châtellier (Le) - Ville Courte - isolé - Cadastre : 1833 A2
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Fontaine Couverte (Le Châtellier)
    Manoir, la Fontaine Couverte (Le Châtellier) Châtellier (Le) - Fontaine Couverte - isolé - Cadastre : 1833 C3
    titreCourant :
    Manoir, la Fontaine Couverte (Le Châtellier)
    description :
    d’étage.A la suite de l’incendie qui a provoqué l’effondrement de la façade et des planchers, le bâtiment a -pied avec une cheminée monumentale en pignon entourée de ses niches murales, un grand vaisselier sur le été reconstruit de façon peu soignée pour un usage utilitaire. Une porte haute ouverte au milieu de la façade est destinée aux habitants, une autre basse aux animaux. Le vaste vaisselier en face de l’entrée des animaux est colmaté. Le sol est partiellement pavé de part et d’autre d’un caniveau.Le logis sud est mieux conservé bien qu’ayant subi le même incendie. Composé d’un rez-de-chaussée, d’un étage . La toiture (post-incendie) est pentue avec un pignon sud débordant. Une corniche de granite moulurée décore le haut du mur de façade.Sur sa façade orientée au sud ouest s’ouvrent deux portes plein cintre à double rouleau. La plus grande porte dessert le côté cheminée, la plus petite le côté escalier dans oeuvre (escalier dont il ne reste plus que l’empreinte au mur et quelques boiseries calcinées). Le mur de
    annexe :
    20103510708NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103503849Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26. 20103503852Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26. 20103503853Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande27. 20103503856Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande27. 20103503854Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 071_35_75_bande27. 20103503855Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande27 . 20103503850Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26. 20103503851Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26.
    illustration :
    Fontaine Couverte sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510708NUCA Détail de la façade, 1975 IVR53_20103503854Z Détail de la porte en plein cintre de la partie sud IVR53_20103510711NUCA Détail de la fenêtre grillée de la partie sud IVR53_20103510712NUCA Le bâtiment en 1975 IVR53_20103503849Z Fenêtre de l'étage IVR53_20103503855Z Cheminée de l'étage, pignon sud IVR53_20103503850Z
    historique :
    , à moins que le nom de Fontaine Couverte ne provienne de la présence permanente d’une nappe ://www.dendrotech.fr/fr/Dendrabase/site.php?id_si=033-53-35071-0001. Sur le cadastre de 1833, le village de Fontaine 1833, des bâtiments de pierre ont été ajoutés pour former une longère de 50 m de longueur. La datation dendrochronologique surprend par son ancienneté mais est incontestable : entre 1507 et 1511. Le site possède de encore visible à la fin du 20e siècle à moins de 100m des bâtiments est peut-être à l’origine du toponyme phréatique abondante (un vieux puits est toujours actif dans la cour). Le lieu est cité dans les registres paroissiaux une première fois en 1663 (décès à Saint Léonard de Fougères de "noble homme Gérard Hamard sieur de Fontaine Couverte"), une seconde fois en 1680 (sieur Julien Hamard qui y avait un métayer), puis à partir de 1694, les registres paroissiaux n'y mentionnent plus que des laboureurs et pauvres gens. Ce site n’est mentionné dans aucune autre archive ni publication bien que cumulant de nombreuses
    localisation :
    Châtellier (Le) - Fontaine Couverte - isolé - Cadastre : 1833 C3
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir de la Vicomté de Trécelin, le Petit-Trécelin (Plévenon)
    Manoir de la Vicomté de Trécelin, le Petit-Trécelin (Plévenon) Plévenon - le Petit-Trécelin - en écart - Cadastre : 1826 D3 1139, 1141 1983 D3 715, 754
    titreCourant :
    Manoir de la Vicomté de Trécelin, le Petit-Trécelin (Plévenon)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Manoir à cour fermée comprenant plusieurs corps de bâtiment à usage agricole, un colombier ciculaire couvert d'un toit conique à jour central coiffé d'un lanternon, ainsi qu'un probable corps de logis de type ternaire à travée supplémentaire. Constructions en grès, granite, schiste et poudingue.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    appellations :
    La Vicomté
    illustration :
    Vue générale du manoir de la Vicomté en 1925 d'après un croquis du vicomte Henri Frotier de La Extrait du cadastre de 1826 (AD 22) IVR53_20052204490NUCB
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Manoir du 18ème siècle, restauré à la fin du 20ème et au début du 21ème siècle.
    localisation :
    Plévenon - le Petit-Trécelin - en écart - Cadastre : 1826 D3 1139, 1141 1983 D3 715, 754
    referenceDocumentaire :
    Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière, 60 J 226 : planches de dessins de monuments et de AD Côtes-d'Armor : 7 bi 118 (7). Frotier de La Messelière, Henri. Manoirs et principaux fiefs du Numplan 10 , section D, 3ème feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/7, plans cadastraux parcellaires de Planches de dessins de monuments et de sculptures, recueil in-plano (Penthièvre : 138 planches) AD département des Côtes-du-Nord. VII : Saint-Paul - La Ville-Durand. p. 438-439 AMIOT, Pierre. Histoire du Pays de Fréhel. Fréhel : Pierre Amiot, 1981.
  • Manoir, La Motte Angers (Le Loroux)
    Manoir, La Motte Angers (Le Loroux) Loroux (Le) - La Motte Angers - en écart
    titreCourant :
    Manoir, La Motte Angers (Le Loroux)
    description :
    L’ensemble du manoir de la Motte-Angers est situé au sud-ouest du bourg de Le Loroux sur la route . Le manoir garde seulement quelques éléments du manoir primitif, à noter la cheminée de la cuisine qui sur la face gauche du sommier droit. Une niche est également présente dans le foyer de la cheminée totalement disparu. Une niche à statue a été aménagée au centre de la façade. Le corps de logis principal principale qui relie la commune à Fougères. Il est constitué de plusieurs bâtiments autour d’une cour carrée . Cette cheminée peut être datée du 16e siècle jusqu’au début du 17e siècle. La cheminée de la salle à alors être datée de la fin du 15e siècle voire du début du 16e siècle. A l’étage seuls deux piédroits moulurée en cavet à l’étage a été bâtie au début de 21e siècle avec des pierres retrouvées dans le jardin est à deux étages de plan rectangulaire. Le toit à deux croupes est couvert d’ardoise. Une grande servir d’étables et de hangar. Celui situé le plus au nord de l’ensemble a été réhabilité en maison
    illustration :
    Détail du piédroit de la cheminée du mur pignon est IVR53_20133501530NUCA Détail du piédroit de la cheminée du mur pignon est IVR53_20133501531NUCA Détail de la cheminée IVR53_20133501532NUCA Détail du piédroit de la cheminée de l'étage IVR53_20133501533NUCA Détail de la porte monumentale IVR53_20133501536NUCA Détail du blason de la porte monumentale IVR53_20133501537NUCA Vue générale de la porte monumentale située à l'est IVR53_20133501540NUCA
    localisation :
    Loroux (Le) - La Motte Angers - en écart
    referenceDocumentaire :
    Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le département
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Ville Jégu (Le Cambout)
    Manoir, la Ville Jégu (Le Cambout) Cambout (Le) - la Ville Jégu - en écart - Cadastre : 1987 ZR 29
    titreCourant :
    Manoir, la Ville Jégu (Le Cambout)
    hydrographie :
    Le Lié
    typologies :
    manoir de plan allongé, tour d'escalier antérieure, coursière en encorbellement
    cadresEtude :
    inventaire topographique La Chèze
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La ville Jégu IVR53_19952200125X Statuette de saint Emérentienne IVR53_19952200265X
    canton :
    Chèze (La)
    historique :
    visibles sur le cadastre de 1829. Le manoir est dénaturé.
    localisation :
    Cambout (Le) - la Ville Jégu - en écart - Cadastre : 1987 ZR 29
    airesEtudes :
    Chèze (La)
  • Manoir, la Foultière (Montreuil-le-Gast)
    Manoir, la Foultière (Montreuil-le-Gast) Montreuil-le-Gast - la Foultière - isolé
    titreCourant :
    Manoir, la Foultière (Montreuil-le-Gast)
    description :
    Les différentes bâtiments de ce manoir sont organisés autour d'une cour centrale. La façade principale de l'espace d'habitation s'élève au sud.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Montreuil-le-Gast
    illustration :
    La Foultière sur le cadastre de 1843 IVR53_20053516223NUC Vue générale de la cheminée IVR53_20053502284NUCA Vue de la pièce à feu à l'étage IVR53_20053523538NUCA Détail du décor du linteau de la cheminée : écusson en pointe posé sur un quadrilobe Cheminée au rez-de-chaussée IVR53_20053502283NUCA
    historique :
    quelques dépendances ont été construites durant la seconde moitié du 19e siècle. Le manoir conserve de . Cette cheminée de salle date de 1520. Le manoir de La Foultière est également très ancien. En effet pouvons dater le manoir de la Foultière du 15e siècle. L'organisation du lieu a peu changé depuis la réalisation du cadastre de 1843. Une remise et manoir de Ploeneour-Lanvern à Trélivit dans le Finistère. Il s'agissait des armoiries du propriétaire , l'écrivain décrivait le manoir ainsi : Le linteau de l'une de ses fenêtres forme une petite accolade. On voit à l'intérieur deux fenêtres à bancs et une cheminée à colonnettes octogonales dont le linteau de , Paul Banéat signale qu'il était aux le Chanoine en 1427 et 1522, aux Levesque en 1554, puis aux seigneurs de Launay-du-Han qui l'unirent en 1655 à cette seigneurie. Par ailleurs, au début du 20e siècle pierre est sculpté d'un écusson. Malgré de nombreux remaniements aux 17e, 19e et 20e siècles, nous
    contribution :
    Le Ninivin Anne-Cécile
    localisation :
    Montreuil-le-Gast - la Foultière - isolé
    referenceDocumentaire :
    Commune de Montreuil-le-Gast. Section B dite de Launay du Han, en cinq feuilles, première. Du n°1
  • Le membre de Pont-Melvez, la Commanderie (Pont-Melvez)
    Le membre de Pont-Melvez, la Commanderie (Pont-Melvez) Pont-Melvez - Commanderie (la) - en village
    titreCourant :
    Le membre de Pont-Melvez, la Commanderie (Pont-Melvez)
    description :
    première se lit sur le parement extérieur du premier pavillon au nord et la seconde, sur le linteau de la peu de vestiges de la période hospitalière. Sur le pignon occidental, le portail date du XVIe siècle de Saint-Jean-Baptiste du XIVe ou XVe siècle et rappelant le vocable de la paroissiale, repose sur un quelques fragments de mobilier viennent rappeler le passé hospitalier du site. L’entrée monumentale arasé. Dans la remise, au sud des vestiges du logis, un bénitier tardimédiéval est incrusté dans le dans la chapelle du Christ à 500m au nord du manoir. Enfin, deux armoiries ornent encore le manoir, la cheminée de la salle basse du second pavillon. C’est un écu de tournoi (carré) à trois quintefeuilles archivolte en accolade ornée de crochets et sommée d’un fleuron. Au sud, la façade a été entièrement remaniée personnage en pied. Les assises entourant le portail méridional démontrent un réemploi de ce dernier, à piédestal devant le pignon occidental de l’église.
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Inventaire des commanderies templières et hospitalières de Bretagne
    illustration :
    Plaque incrustée sur le parement de la sacristie, église paroissiale, Le membre de Pont-Melvez Plaque de la sacristie avec inscription de 1675, église paroissiale, Le membre de Pont-Melvez (Pont Vue intérieure de la nef, église paroissiale, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez Croquis du manoir commandal de Pont-Melvez, Terrier de la commanderie de La Feuillée, 1705 (A. D . de La Vienne, 3H1 444 IVR53_20152211895NUCA Croquis de l'église paroissiale de Pont-Melvez, Terrier de la commanderie de La Feuillée, 1705 (A . D. de La Vienne, 3H1 444) IVR53_20152211897NUCA Manoir commandal de Pont-Melvez, Dessin à la plume aquarellé, 1731 (A. D. de La Vienne, 3H1 446 Eglise paroissiale de Pont-Melvez, Dessin à la plume aquarellé, 1731 (A. D. de La Vienne, 3H1 446 Entrée principale du manoir commandal, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez) IVR53_20152211877NUCA
    historique :
    de 1417 précise que frère Yves Fournier fait construire le manoir commandal et restaure la chapelle principau membres de la comanderie de la Feilée, il est composé d’un logis propre à loger le comandeur avec proche du manoir servant de pasturage a tous les bestiaux de la paroisse, ainsi que le moulin du Redou et son jardin. Dans la déclaration de 1697, il est stipulé que le commandeur est seul seigneur spirituel 1655. Dans le mémoire de la commanderie de La Feuillée de 1702, il est précisé que le clocher de dénomination de penmaelvas. Vers 1360, suite à la dévolution des biens templiers aux Hospitaliers, la paroisse sauvegarde de la part du duc Jean V, précisant que sa protection doit être étendue à ses chapelains, clers et est commandeur de la commanderie de Pontmelve, et de ses membres, appartenances, dépendances. Il tient en fief la paroisse entière de Pont-Melvez ainsi que des biens dans les paroisses de Ploumilliau , Coatréven, Plouisy et Squiffiec. Ainsi, pendant plus de deux siècles, de nombreux frères se succèdent à la
    localisation :
    Pont-Melvez - Commanderie (la) - en village
    referenceDocumentaire :
    Déclaration et dénombrement de La Feuillée, 20 Septembre 1697. Mémoires de la commanderie de La Feuillée, 1655 et 1702 Terrier de la commanderie de La Feuillée, 1705, reliure en veau, Tome 1. Terrier de la commanderie de La Feuillée, 1731, reliure en veau, Tome 2. Aveu pour les commanderies de Pontmelvé et du Temple en Pleloch, Jacques Aymer, 1532 Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne, Nantes, 1902. Lettres et mandements de Jean V duc de Bretagne (1402-1442) BLANCHARD, René. Lettres et mandements de Jean V duc de Bretagne (1402-1442) . 5 vol., Nantes, 1889-1895.
  • Manoir, la Chèze (Plélan-le-Grand)
    Manoir, la Chèze (Plélan-le-Grand) Plélan-le-Grand - la Chèze - isolé - Cadastre : 1980 YC
    titreCourant :
    Manoir, la Chèze (Plélan-le-Grand)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Plélan-le-Grand
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Détail : pierre gravée provenant de la chapelle IVR53_20023513745NUCA Extrait du cadastre de 1995 IVR53_20023514278NUC Extrait du cadastre de 1823 IVR53_20023514279NUC
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; appareil mixte
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    Le manoir de la Chèze est l'une des huit propriétés nobles recensées sur le territoire de Plélan-le chapelle et le manoir en 1695. La chapelle avait été fondée de messe le 27 avril 1623 par Jean d'Erbrée -Grand. L'état de conservation du bâtiment principal et la date de sa construction en font l'un des domaines les plus intéressants de la commune. L'abbé Guillotin de Corson rapporte une inscription relevée sur l'ancienne chapelle : Haec Dom... / constructa fuit... / Olivario de France : / Domino de la Chaise / Anno Domini 1695. On y comprend qu'Olivier de France, nouveau seigneur de la Chèze, releva la , seigneur de la Chèze, à la mort de sa femme Gillette de la Fontaine. L'édifice était déjà en ruine à la fin du 19e siècle. Ces vestiges étaient encore visibles il y a peu. On y exerçait le droit de haute
    localisation :
    Plélan-le-Grand - la Chèze - isolé - Cadastre : 1980 YC
    referenceDocumentaire :
    p. 139, fig [Le manoir de la Chèze], dessin, par Henri Frotier de la Messelière, 20 juillet 1897 . In : FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. Plouagat, 1994. Ille-et-Vilaine. Commune de Plélan-le-Grand. Plan cadastral dit "napoléonien". Section F dite de la Ille-et-Vilaine. Commune de Plélan-le-Grand. Plan cadastral. Section YC, plan cadastral, 1995 t. 3, p. 109 BANÉAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments t. 5, p. 475 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur
  • Manoir, la Jandière (Montreuil-le-Gast)
    Manoir, la Jandière (Montreuil-le-Gast) Montreuil-le-Gast - la Jandière - en écart
    titreCourant :
    Manoir, la Jandière (Montreuil-le-Gast)
    description :
    Le manoir se compose de bâtiments présentant un plan en S. L'espace d'habitation possède sa façade principale au sud. La construction en retour d'équerre abrite l'étable et l'écurie. Celle en façade
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Montreuil-le-Gast
    illustration :
    Le manoir de La Jandière sur le cadastre de 1843 IVR53_20053516093NUC Vue est de la remise IVR53_20053516099NUCA Vue de la corniche sculptée IVR53_20053516106NUCA Vue générale de la façade postérieure IVR53_20053516108NUCA La Jandière sur une photo ancienne IVR53_20053516095NUCA Porte de l'écurie IVR53_20053516097NUCA Vue sud-est de l'écurie IVR53_20053516098NUCA Corbelets de l'espace d'habitation IVR53_20053516105NUCA
    historique :
    Jusqu'au milieu du 20e siècle, le manoir de La Jandière et ses dépendances étaient organisés selon ancien moulin à eau. Deux anciennes chaussées permettaient de rejoindre le bois de Cranne et la maison un plan en U. La dépendance à l'ouest, qui abritait un fournil, le pressoir et le cellier a disparu . Le cadastre de 1843 mentionne également au nord des anciennes douves (?). Au nord-est, se trouvait un que les propriétaires du manoir avaient fait construire au début du 19e siècle sur la commune de Saint  ; ils forment la moitié d'un quadrilatère de 40 à 50 mètres de côté et semblent marquer l'emplacement de l'ancien jardin du manoir. La Jandière appartenait aux Le Chanoine en 1427 et 1553, aux du Han en 1650 et fut alors unie à la seigneurie de Launay. Les de Pontual seigneurs de Launay la vendirent en 1734 aux anciennes ouvertures de la façade sud. , une cheminée à colonnes polygonales et une avenue à l'est. Il précise qu'au nord de cette avenue, et à
    contribution :
    Le Ninivin Anne-Cécile
    localisation :
    Montreuil-le-Gast - la Jandière - en écart
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