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  • Manoir, la Ville Courte (Le Châtellier)
    Manoir, la Ville Courte (Le Châtellier) Châtellier (Le) - Ville Courte - isolé - Cadastre : 1833 A2
    titreCourant :
    Manoir, la Ville Courte (Le Châtellier)
    description :
    qu'une porte surmontée d'une accolade. En partie nord de la façade Est, il existe une porte murée dont le Le bâtiment orienté est-ouest possède une maçonnerie composée de moellon de granite, seuls les encadrements de baies et les chaînages d'angles sont traités en pierre de taille. Le bâtiment est couvert d'un toit à longs pans en ardoise. La façade Est est percée de trois portes d'origine au rez-de-chaussée  ; en partie centrale de la façade, se trouvent ainsi une porte en plein cintre à doubles rouleaux ainsi linteau porte un écu lisse. Les autres baies de cette façade correspondent à des fenêtres quadrangulaires
    annexe :
    20103510735NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103503977Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande53. 20103503978Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande54.
    observation :
    Vestiges d'un ancien manoir. Les bâtiments conservés ont subi de nombreux remaniements.
    illustration :
    Ville Courte sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510735NUCA Détail de l'une des portes de la façade est IVR53_20103510738NUCA Détail de l'une des portes de la façade est IVR53_20103510739NUCA Porte en plein cintre murée de la façade ouest IVR53_20103510740NUCA Le bâtiment en 1975 IVR53_20103503977Z Cheminée de l'ancienne salle IVR53_20103510741NUCA
    historique :
    par alliance aux Le Marchand, seigneurs de la Pouardière au début du 17e siècle. En 1680, les Baston , seigneurs de la Mauricière le possédaient. En 1715, il passe par alliance aux du Bois-le-Bon puis, est vendu propriétaires du manoir de Fretay, le possédaient en 1786. En 1833, lorsque le premier cadastre de la commune de la façade est, dont les encadrements sont réalisés en granite bleu, sont le résultat de Le manoir de Villecourte est mentionné dès le début du 16e siècle puisqu'il appartenait en 1513 aux de L'Espinay. En 1559, la Ville Courte appartenait aux de Plais, puis aux Chassard. Il passe ensuite fut réalisé, il semble que le manoir était déjà déclassé en ferme. Le lieu était alors composé de deux bâtiments, le premier, le plus important, orienté est-ouest, et le second au sud, de dimensions plus transformations de la fin du 19e siècle. Plus récemment, la partie sud du bâtiment a été transformée. La partie centrale de la façade est de ce bâtiment possède encore quelques éléments d'origine : porte en plein cintre
    localisation :
    Châtellier (Le) - Ville Courte - isolé - Cadastre : 1833 A2
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Marche (Le Pertre)
    Manoir, la Marche (Le Pertre) Pertre (Le) - la Marche - en écart - Cadastre : 1986 AM
    titreCourant :
    Manoir, la Marche (Le Pertre)
    description :
    Gros oeuvre du logis en moellons de granite. Adjonction d'une tour en moellons de schiste. Parties agricoles en moellons de granite.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    illustration :
    Vue rapprochée de la façade antérieure du logis IVR53_20023517385NUCA Tour d'escalier reliant l'ancien et le nouveau logis IVR53_20023517384NUCA
    historique :
    qui possède le manoir en 1628. Une tour d'escalier est adossée à l'angle de la façade principale au place remonte à la 1ère moitié du 17e siècle. Elle a sans doute été construite pour la famille de Rohan 19e siècle afin de relier l'ancien et le nouveau logis édifié en 1849. A cet emplacement existait un ancien château entouré de douves qui a été détruit. L'habitation en
    localisation :
    Pertre (Le) - la Marche - en écart - Cadastre : 1986 AM
  • Manoir, le Champ Guillaume (Vezin-le-Coquet)
    Manoir, le Champ Guillaume (Vezin-le-Coquet) Vezin-le-Coquet - le Champ Guillaume - isolé - Cadastre : 1812 A1
    titreCourant :
    Manoir, le Champ Guillaume (Vezin-le-Coquet)
    description :
    Plan en équerre. 1 étage carré au-dessus d'un rez-de-chaussée surélevé. Maçonnerie en moellon de schiste avec encadrements de baies en pierre de taille de calcaire ; une fenêtre à linteau mouluré en retour d'équerre au nord. Clôture de jardin en terre à l'est (vestiges).
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Vezin-le-Coquet
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la façade ouest avec le puits en 1991 IVR53_19913500282X Le Champ-Guillaume sur le cadastre de 1812 IVR53_20063505657NUCA Vue générale de la façade ouest, état en 1973 IVR53_20063518253NUCB Façade ouest, détail de la fenêtre à accolade, état en 1973 IVR53_19733500683X Vue générale de la façade est, état en 1973 IVR53_20063518252NUCB Vue générale de la façade est en 1991 IVR53_19913500283X Elévation ouest : détail de la fenêtre du rez-de-chaussée IVR53_20063500348NUCA Vue de situation ouest en 1973 IVR53_19733500682X Vue de situation est en 1973 IVR53_20063518254NUCB Vue générale de l'entrée de l'enclos en 1991 IVR53_19913500281X
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin
    historique :
    . Le corps de logis conserve sa distribution intérieure et son escalier. La façade sud remploie une L'ancien manoir du Champ-Guillaume est une construction pouvant être datée de la 1ère moitié du 17e appentis latéraux sont en revanche des ajouts de la fin du 19e siècle. Les vestiges d'une clôture de jardin l'architecture de la commune. fenêtre à accolade avec encadrement en pierre de taille de granite provenant d'un édifice plus ancien. Les sont encore visibles à l'est du logis. Peu transformé, cet édifice est un des élements majeurs de
    localisation :
    Vezin-le-Coquet - le Champ Guillaume - isolé - Cadastre : 1812 A1
    referenceDocumentaire :
    Commune de Vezin. Section A de la Rozais (en deux feuilles) Première feuille, dessin, échelle 1 t. 4, p. 307 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le
  • Manoir, le Vauhariot (Cancale)
    Manoir, le Vauhariot (Cancale) Cancale - le Vauhariot - en écart - Cadastre : 1988 BA 75a, 143 à 145
    titreCourant :
    Manoir, le Vauhariot (Cancale)
    illustration :
    Vue de situation sur le cadastre de 1988 IVR53_19993506609NUC Plan de situation sur le cadastre de 1828 IVR53_20003505821NUC Détail : le colombier, trous de boulin (cliché 1973) IVR53_19733500364X Vue générale : la façade sud des bâtiments nord IVR53_20003501181XA Détail : la façade arrière du bâtiment nord IVR53_19993506468NUCA Détail : la porte du logis IVR53_20003501182XA Détail : départ de l'escalier IVR53_19993506466NUCA
    historique :
    20e siècles. En ruine, le colombier de cinq mètres de diamètre est toujours en place au sud de la Manoir de plan en L, construit dans la 1ère moitié du 17e siècle. De cette époque, il conserve une escalier rampe sur rampe en pierre, situé dans oeuvre à la jonction du corps central et de l'aile en retour parcelle, face au corps principal de logis.
    localisation :
    Cancale - le Vauhariot - en écart - Cadastre : 1988 BA 75a, 143 à 145
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 269 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine... Rennes : Librairie Moderne J Plan cadastral rénové, commune de Cancale, section BA, 1/1000e, 1988. (A.C. Cancale).
  • Manoir, le Tertre (Chantepie)
    Manoir, le Tertre (Chantepie) Chantepie - le Tertre - isolé
    titreCourant :
    Manoir, le Tertre (Chantepie)
    description :
    Deux corps de logis dont un logis-porte formant passage construit en partie en pan de bois enduit sur un premier niveau en moellons de schiste ; plan en L, escalier en vis dans un angle.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pan de bois
    illustration :
    Vue de situation ouest IVR53_20053501319NUCA Logis au sud ; fenêtre dans le pignon IVR53_20043521098NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; pan de bois ; enduit
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    historique :
    première moitié du 17e siècle sur le site d'un ancien manoir de la limite du 15e siècle et du 16e siècle plan en équerre et d'autre part, à l'instar de rares exemples similaires dans le sud de la périphérie La demeure, formant corps de passage donnant accès à une cour, est probablement construite dans la qui est partiellement conservé, mais entièrement remanié, au sud de la cour. La réalisation du logis rennaise, la construction s'élève à pan de bois sur un premier niveau de murs en moellons de schiste ; la liaison entre le mur en pierre et le pan de bois est peu commune ; ce dernier s'élève en retrait du premier et non en encorbellement ou en surplomb, comme cela est généralement le cas dans la période post médiévale, ou tout au moins à l'aplomb du mur de pierre comme devenant la norme au 17e siècle. est originale à plusieurs titres : d'une part, il s'agit d'un corps de passage formant logis-porte de
    localisation :
    Chantepie - le Tertre - isolé
    referenceDocumentaire :
    artistiques de la France. Région Bretagne. Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Réd. Christel DOUARD, Jean-Pierre t.1, p. 324 Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments BANÉAT, Paul. Le Inventaire général, 1993, rééd. 1999 (Cahiers de l'Inventaire n° 28).
  • Manoir, le Penquer (Saint-Nicolas-du-Pélem)
    Manoir, le Penquer (Saint-Nicolas-du-Pélem) Saint-Nicolas-du-Pélem - le Penquer - isolé - Cadastre : 1962 C7 925
    titreCourant :
    Manoir, le Penquer (Saint-Nicolas-du-Pélem)
    dates :
    1682 porte la date
    annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1967 : Lien PDF
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Façade sud, détail de la travée centrale IVR53_19672200365Z Façade sud : détail de la travée centrale IVR53_19672200317Z
    historique :
    1er niveau de la 1ère moitié du 17e siècle ; parties hautes en 1682 (date inscrite sur une lucarne).
    contribution :
    Redacteur Service régional de l'inventaire Bretagne
    localisation :
    Saint-Nicolas-du-Pélem - le Penquer - isolé - Cadastre : 1962 C7 925
  • Manoir, le Haut Ruze (Saint-Erblon)
    Manoir, le Haut Ruze (Saint-Erblon) Saint-Erblon - le Haut Ruze - en écart - Cadastre : 1812 B2 1843 B1
    titreCourant :
    Manoir, le Haut Ruze (Saint-Erblon)
    description :
    La maçonnerie de ce bâtiment est composée de moellon de schiste ; le toit à longs pans est couvert linteau est en bois. Un ancien vaisselier se trouve sur le mur gouttereau nord. De plus, la poutraison est pièce principale, la salle, se trouve dans la partie ouest du rez-de-chaussée. Elle est chauffée par une accolé au mur nord de la construction. Il dessert l'étage, où se trouve une chambre située au dessus de la salle du rez-de-chaussée. d'ardoise. Il présente une très forte pente de toiture et possède un coyau. Les encadrements de baies sont réalisés en pierre calcaire majoritairement ; ils sont chanfreinés et certaines fenêtres sont grillées. La cheminée monumentale dont les piédroits et les corbeaux sont réalisés en pierre calcaire, alors que le de très forte section. Un escalier en vis en bois se trouve en partie centrale du bâtiment ; il est
    illustration :
    Détail de la porte en plein cintre IVR53_19743505108Z Détail de la fenêtre grillée du rez-de-chaussée IVR53_19743505109Z Détail des baies de la façade sud IVR53_20073501376NUCA Cadastre de 1812, parcelle 461 IVR53_20073510684NUCA Cadastre de 1843, parcelle 176 IVR53_20073510683NUCA Le bâtiment en 1974 IVR53_19743505106Z
    historique :
    ROCHER_S : DV ; D : LIE_1696. Le centre de ce cadran solaire était gravé d'un soleil de part et d'autre duquel se trouvaient les monogrammes du Christ et de la Vierge : IHS et MAR. Les angles de ce cadran chapelle à l'origine ; elle avait déjà disparu au début du 20e siècle. En 1655, le manoir de Ruzé qu'en témoigne l'inscription portée sur l'ancien cadran solaire. Bien que le cadran solaire portait la date de 1696, la construction du bâtiment peut être un peu antérieure à cette date. Ainsi, la porte en plein cintre à encadrement en pierre calcaire chanfreiné, la grille de la fenêtre, la poutraison de forte section ou bien encore la présence d'un escalier en vis sont des éléments caractéristiques de l'architecture du début du 17e siècle. Le manoir était composé de deux pièces principales, l'une au rez-de -chaussée, la salle et la seconde, une chambre, à l'étage, au-dessus de la première. Toutefois, la tradition Paul Banéat mentionne ce bâtiment comme l'ancien manoir de Ruzé. Au début du 20e siècle, en façade
    localisation :
    Saint-Erblon - le Haut Ruze - en écart - Cadastre : 1812 B2 1843 B1
    referenceDocumentaire :
    p. 377 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le
  • Manoir dit château de la Touche-à-la-Vache, actuellement ferme (Créhen)
    Manoir dit château de la Touche-à-la-Vache, actuellement ferme (Créhen) Créhen - la Touche-à-la-Vache - isolé - Cadastre : 1827 C2 577, 607, 608, 611, 612, 614, 615 2004 ZO 45, 59, 64, 70, 74
    annexe :
    Le château de la Touche-à-la-Vache en Créhen, d'après le vicomte Henri Frotier de la Messelière . Aux familles : La Vache (XIIIe-XVIe siècle), de Guébriac (XVIe), Guibé (XVIe), de Plorec (XVIe Bouëxie de la Driennaye (XIXe), Rioust de Largentaye (acquêt 1862)" (source : AD Côtes-d'Armor). contreforts plats, de 12 mètres de hauteur et de 9 mètres de côtés couronné de mâchicoulis et entouré par un justice, fourches à 3 pots et prééminences en l'église de Créhen ; relevant en partie de Lamballe et en partie du Guildo ; unie du XIIIe au XVIIe siècle, aux seigneuries de St-Eloi, en Landébia, et de St-Rieul ), d'Acigné (XVIe-XVIIIe), Vignerot du Plessis-Richelieu (XVIIIe), Scott de Balvery (acquêt vers 1730), du
    appellations :
    dit de la Touche-à-la-Vache
    illustration :
    Le château de la Touche-à-la-Vache, vue générale du donjon, croquis du vicomte Henri Frotier de La Le château de la Touche-à-la-Vache, vue intérieure du donjon, croquis du vicomte Henri Frotier de Le château de la Touche-à-la-Vache, ruines du donjon (cliché J.-C. Lemaire, pré-inventaire, 1971 Le château de la Touche-à-la-Vache, dépendance, vue générale (cliché J.-C. Lemaire, pré-inventaire Le château de la Touche-à-la-Vache, portail et cour intérieure (cliché J.-C. Lemaire, pré Le château de la Touche-à-la-Vache, portail et dépendance (cliché J.-C. Lemaire, pré-inventaire Le château de la Touche-à-la-Vache, corps de logis et logement (cliché J.-C. Lemaire, pré Le château de la Touche-à-la-Vache, dépendance, façade antérieure (cliché J.-C. Lemaire, pré Le château de la Touche-à-la-Vache, corps de logis, façade antérieure (cliché J.-C. Lemaire, pré Le château de la Touche-à-la-Vache, corps de logis, porte à double rouleau (cliché J.-C. Lemaire
    representations :
    Epi de faîtage en terre cuite vernissée figurant un cavalier amputé de sa tête.
    localisation :
    Créhen - la Touche-à-la-Vache - isolé - Cadastre : 1827 C2 577, 607, 608, 611, 612, 614, 615 2004
    titreCourant :
    Manoir dit château de la Touche-à-la-Vache, actuellement ferme (Créhen)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Occupant une position isolée au sud-ouest du territoire communal, le manoir de la Touche-à-la-Vache restes d'un donjon de plan carré envahi par végétation sont situés à l'est. Le portail, dont la porte , dont le gros-oeuvre des bâtiments est édifié en moellons de granite et schiste, présente une vaste cour piétonnière est occultée par la végétation, est flanqué de deux dépendances : une dépendance de plan dont le toit est sommé d'un épi de faîtage figurant un cavalier amputé de sa tête (un Frédéric issu des ateliers de la Poterie près de Lamballe) ; une dépendance de plan rectangulaire massé à gauche, à deux rectangulaire ouverte d'un portail à deux portes à l'ouest et bordée d'un grand corps de logis au sud. Les rectangulaire allongé à droite, perpendiculaire au corps de logis, enfermant trois pièces au rez-de-chaussée et pièces au rez-de-chaussée et à mur de refend portant souche de cheminée. Au sud, se trouve un grand corps de logis de plan rectangulaire allongé simple en profondeur, probablement de type logis à fonctions
    observation :
    Les restes du donjon sont peu visibles. Le corps de logis, probablement de type logis à fonctions
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    precisionsProtection :
    Château de la Touche-à-la-Vache (restes) : inscription par arrêté du 27 février 1926.
    historique :
    Le site du manoir de la Touche-à-la-Vache comprend les restes d'un donjon du 15ème siècle inscrits colombier figurant sur le cadastre de 1827 a disparu. à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 27 février 1926. Le manoir , actuellement à usage de ferme, comprend un corps de logis du début du 17ème siècle agrandi au 18ème siècle, en partie déclassé au cours du 20ème siècle. Le portail et les dépendances datent du 18ème siècle. Le
    referenceDocumentaire :
    152 : le manoir de la Touche-à-la-Vache QUEFFELEC, Henri, LE GOINVEC, Albert. Châteaux et manoirs AD Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière, 60 J 227 : planches de dessins de monuments et Numplan 8, section C, 2ème feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/02, plans cadastraux parcellaires de de sculptures, recueil in-plano (Poudouvre : 74 planches).
  • Ancien manoir de la Héronnière, puis ferme, actuellement cercle Paul Bert, rue de la Héronnière (Rennes)
    Ancien manoir de la Héronnière, puis ferme, actuellement cercle Paul Bert, rue de la Héronnière (Rennes) Rennes - la Héronnière - rue de la Héronnière - en ville - Cadastre : 1842 K 70 à 77 1980 IM 431
    titreCourant :
    Ancien manoir de la Héronnière, puis ferme, actuellement cercle Paul Bert, rue de la Héronnière
    etages :
    étage de comble
    illustration :
    Vue de situation depuis le sud-est IVR53_20003517624NUCA Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20023515428NUCA Vue du logis depuis le sud IVR53_20003517625NUCA Vue du logis, depuis le nord IVR53_20003517626NUCA
    historique :
    Ancien manoir de la Héronnière, attesté au 17e siècle, qui possédait une charmille.
    localisation :
    Rennes - la Héronnière - rue de la Héronnière - en ville - Cadastre : 1842 K 70 à 77 1980 IM 431
    referenceDocumentaire :
    [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section K, dite de Saint-Laurent, 1ère p. 221 BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments. Rennes
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    de la commune. Édifice transformé, qui constitue cependant un des rares vestiges de l'occupation ancienne du site , dont l'étude est nécessaire pour mettre en valeur son rôle structurant dans la formation du territoire
  • Manoir, la Chapelle Cobat (Dol-de-Bretagne)
    Manoir, la Chapelle Cobat (Dol-de-Bretagne) Dol-de-Bretagne - la Chapelle Cobat - isolé - Cadastre : 1982 AR 89-94
    titreCourant :
    Manoir, la Chapelle Cobat (Dol-de-Bretagne)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    illustration :
    Plan de situation sur le cadastre de 1982 IVR53_19983501994NUC Plan de situation sur le cadastre de 1813 IVR53_19983501995NUC Le logis : vue partielle nord-ouest IVR53_19983501997NUCA Détail : un motif décoratif taillé dans le montant d'une porte du logis IVR53_19983502000NUCA
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    localisation :
    Dol-de-Bretagne - la Chapelle Cobat - isolé - Cadastre : 1982 AR 89-94
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral napoléonien, commune de Dol-de-Bretagne, section C de la Forêt Haraut, 2e feuille, 1 t. 1, p. 518-519 Le Département d'Ille-et-Vilaine. Histoire - Archéologie - Monuments BANÉAT, Paul . Le Département d'Ille-et-Vilaine. Histoire - Archéologie - Monuments. Rennes : Librairie Moderne J Plan cadastral rénové, commune de Dol-de-Bretagne, section AR, 1/2500e, 1982.
  • Manoir, la Vieuville (La Prénessaye)
    Manoir, la Vieuville (La Prénessaye) Selle-en-Coglès (La) - la Vieuville - isolé
    titreCourant :
    Manoir, la Vieuville (La Prénessaye)
    description :
    Ce bâtiment est construit en moellon de granite, exception faite de la façade sud de la partie Est . La partie Est est couverte d'un toit très pentu qui possède un coyau (pièce oblique d'un versant de qui est traitée en pierres régulières de granite. Les toitures à longs pans sont couvertes d'ardoise toit adoucissant la pente dans sa partie basse). Certaines baies d'origine possèdent encore un encadrement chanfreiné, parfois décoré de motifs de "boules".
    illustration :
    L'ancien château de la Vieuville sur une carte postale ancienne IVR53_19883500693XB Détail de l'oculus de la façade IVR53_20103504920NUCA Vue sud de la partie est du logis IVR53_20103510591NUCA Détail de la façade IVR53_20103510593NUCA Détail de la porte IVR53_20103510594NUCA Cheminée de la salle IVR53_20103504917NUCA Cheminée de la salle IVR53_20103510599NUCA Cheminée de la pièce centrale IVR53_20103510600NUCA Ancien vaisselier de la pièce centrale IVR53_20103510601NUCA Cheminée de l'ancienne pièce la plus à l'ouest IVR53_20103510602NUCA
    historique :
    le château dans la nuit du 20 au 21 Juillet 1982. Le bâtiment appartenait alors à Henriette Hervé de lucarnes étaient percées dans le toit à la Mansart ; elles étaient surmontées de frontons triangulaires et en granite qui se trouvent au rez-de-chaussée, de la présence d'un vaisselier sur le mur nord ou La Vicomté, marquise de la Vieuville. Ce château avait été construit en 1806 en remplacement de dont la façade était rythmée par cinq travées composées de baies à linteaux en arc segmentaire. Cinq décorées de volutes latérales. Intérieurement, le bâtiment était divisé en deux par un escalier droit à très difficile de les interpréter. Actuellement, il subsiste trois cheminées au rez-de-chaussée. La , en plus du décor de la cheminée, de dater la construction de cette partie du début du 17e siècle vraisemblablement. Certains éléments encore présents sur la partie ouest du bâtiment témoignent également de cette époque de construction qu'est le début du 17e siècle. Il s'agit par exemple du décor des deux cheminées
    localisation :
    Selle-en-Coglès (La) - la Vieuville - isolé
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, puis château de la Gromillais (Québriac)
    Manoir, puis château de la Gromillais (Québriac) Québriac - la Gromillais - isolé - Cadastre : 1836 E1 1983 E1
    titreCourant :
    Manoir, puis château de la Gromillais (Québriac)
    description :
    fronton triangulaire au-dessus de la travée centrale. Le toit à croupe est couvert d'ardoise. Une partie L'ensemble de la Gromillais est composé par un corps de logis orienté, un ensemble de communs terminée par une chapelle au sud-est et d'une ferme au sud. Le corps de logis principal, de plan (atelier de peinture, bûcher, fruitier, buanderie) et un jardin potager au nord, une aile de communs rectangulaire, est accolé à un corps en pavillon au nord ; il se compose d'un niveau de sous-sol, d'un rez-de -chaussée, d'un étage carré et d'un étage de comble. Il est construit en moellon de granite avec encadrements de baies et chaînes d'angle en pierre de taille. L'élévation ordonnancée est marquée par un des dépendances (ferme, bûcher) est construite en terre crue tandis que l'atelier est couvert de tuile
    illustration :
    La Gromillais sur le cadastre de 1836 IVR53_20053519918NUCA Ferme : vue générale de la cour vers le nord IVR53_20053519916NUCA Vue de situation depuis le canal d'Ille-et-Rance, au sud IVR53_20053503469NUCA Le château sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500519XB Le château sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500520XB Le château sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500521XB Vue de situation sud-est IVR53_20053503459NUCA Vue de situation sud-est IVR53_20053503468NUCA Vue de situation sud IVR53_20053503457NUCA Atelier de peinture et communs : vue générale ouest IVR53_20053503460NUCA
    historique :
    Sur le site d'un manoir dont ne subsiste qu'une aile de communs et la chapelle datant du début du . Le corps de ferme (bâtiment ouest) a probablement été construit également à la fin du 19e siècle. (attribution par tradition orale). L'édifice est agrandi par un pavillon latéral d'une travée au nord autour de
    localisation :
    Québriac - la Gromillais - isolé - Cadastre : 1836 E1 1983 E1
    referenceDocumentaire :
    Château de la Gromillais, à M. de Montcuit - QUÉBRIAC (I.-et-V.) , carte postale, V.D. 52, [s.l 3190 - Québriac (I.-et-V.) - Château de la Gromillais. , carte postale, E. Mary-Rousselière, édit p. 56 Association d'Etudes Historiques du Canton de Hédé (A. E. H. C. H.). A la découverte du p. 739 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de 6 - Environs de Tinténiac - Québriac (I.-et-V.) - Château de Gromillais. , carte postale , Collection La Bretagne : Sorel, J. (éditeur), Rennes, (A.D. Ille-et-Vilaine : 8 Fi, Fonds Lagrée). t. 3, p. 154 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le t. 5, p. 525 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. canton de Hédé. Combourg : Imprimerie Atimco, 1995.
  • Maison noble, le Bourg, rue Saint-Hernin (Pluherlin)
    Maison noble, le Bourg, rue Saint-Hernin (Pluherlin) Pluherlin - Bourg (le) - Rue Saint-Hernin - en ville
    titreCourant :
    Maison noble, le Bourg, rue Saint-Hernin (Pluherlin)
    illustration :
    Rez-de-chaussée, entrée IVR53_20135600097NUCA Cheminée du rez-de-chaussée, mur ouest IVR53_20135600101NUCA Cheminée du rez-de-chaussée, mur ouest IVR53_20135600102NUCA Cheminée du rez-de-chaussée, mur est IVR53_20135600094NUCA Cheminée du rez-de-chaussée, mur est IVR53_20135600095NUCA Cheminée du rez-de-chaussée, mur est, détail du blason avec les armes de Rochefort
    localisation :
    Pluherlin - Bourg (le) - Rue Saint-Hernin - en ville
    referenceDocumentaire :
    éditions, 1996. (Le patrimoine des communes de France). Pluherlin, notes d'histoire locale. La voie de saint Gentien. HALLIER, A. Pluherlin, notes d'histoire locale. La voie de saint Gentien. Pluherlin, 1981. Le patrimoine des communes du Morbihan. Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris : Flohic
  • Manoir, le Poncel (Coglès fusionnée en Les Portes du Coglais en 2017)
    Manoir, le Poncel (Coglès fusionnée en Les Portes du Coglais en 2017) Portes du Coglais (Les) - Coglès Poncel (le) - isolé - Cadastre : 1832 C2
    titreCourant :
    Manoir, le Poncel (Coglès fusionnée en Les Portes du Coglais en 2017)
    description :
    cheminée en granite se trouve également sur le pignon sud. La partie Ouest de la construction est également travées, toutefois, l'organisation est un peu différente de la façade sud puisque le rez-de-chaussée est La partie Est du bâtiment possède une maçonnerie de moellon de granite et des chaînages et encadrements de baies en pierre de taille de granite. Le toit à croupes est couvert d'ardoise. Il existe une fenêtre grillée dont l'encadrement est chanfreiné dans la partie sud de la façade est. Une ancienne baies et les chaînages d'angles sont réalisés en pierre de taille. La façade sud est rythmée par trois construite en moellon de granite ; elle est couverte d'un toit à longs pans en ardoise. Les encadrements de travées composées de baies à linteaux en arc segmentaire. En façade nord, il existe également trois percé d'est en ouest d'une porte, d'un jour et d'une fenêtre. Un perron composé de quelques marches donne accès à la porte d'entrée centrale en façade sud.
    annexe :
    20103510541NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103506627Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande45. 20103506628Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande45. 20103506629Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande46. 20103506635Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande48. 20103506636Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 083_35_75_bande48. 20103506637Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande48 . 20103506638Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande48. 20103506639Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande48.
    illustration :
    Le Poncel sur le cadastre de 1832 IVR53_20103510541NUCA Vue de la partie Est de l'étage IVR53_20103506637Z Détail de la fenêtre grillée de la façade Est IVR53_20103504853NUCA Détail de la façade IVR53_20103504857NUCA Détail de la souche de cheminée IVR53_20103504854NUCA Cheminée du pignon Est de l'étage IVR53_20103506638Z La charpente IVR53_20103506639Z Cheminée située au pignon sud de bâtiment situé à l'Est IVR53_20103504855NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Coglès
    historique :
    Ce bâtiment, figuré sur le premier cadastre de la commune réalisé en 1832, est composé de deux possédant chacune une cheminée sur le pignon. Les murs de la pièce de l'ouest étaient encore partiellement l'architecture de la seconde moitié du 18e siècle. La tradition orale nous a rapporté que le Poncel aurait été 19e siècle lorsque le premier cadastre de la commune a été réalisé car, figurent non seulement sur ce vestiges de l'ancien logis qui se trouvait au Poncel avant le 18e siècle. Cette partie a été abaissée, elle l'ancienne construction. Elle possède les caractéristiques architecturales des constructions de la seconde moitié du 18e siècle : percements de la façade symétriques et organisés en travées, baies à linteaux en connaître la distribution d'origine de ce bâtiment. La porte centrale donnait ainsi accès à un escalier droit à repos tournant à droite qui desservait l'étage. Le rez-de-chaussée était divisé en deux pièces d'habitation étaient réalisées en torchis. L'étage était organisé exactement comme le rez-de-chaussée, c'est-à
    localisation :
    Portes du Coglais (Les) - Coglès Poncel (le) - isolé - Cadastre : 1832 C2
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, le Val (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    Manoir, le Val (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017) Val d'Anast - Campel Val (le) - en écart - Cadastre : 1836 D2 97 98 1983 D2 1431 199 200
    titreCourant :
    Manoir, le Val (Campel fusionnée en Val d'Anast en 2017)
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    L'étang de Haut, qui entoure le manoir au nord : vue partielle sud, prise de la chaussée Le manoir, encore en état, en 1974 : vue de situation nord-est IVR53_19743500243Z Le manoir sur le tableau d'assemblage du cadastre napoléonien IVR53_19993503748NUC L'ancien manoir sur le cadastre napoléonien IVR53_19993503776NUC Façade principale, porte du rez-de-chaussée : vue générale nord IVR53_19993503834NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Campel
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    canton :
    Maure-de-Bretagne
    historique :
    D'après Paul Banéat, le manoir comprenait en 1678 plusieurs grands corps de logis, trois cours et un jardin entouré de murs. Tel qu'il figure sur le cadastre de 1836, l'édifice semble encore intact  : un corps principal, à l'ouest, avec une aile de communs en retour d'équerre au sud-est, enserrant la cour où sont mentionnés le fournil et la chapelle privative, le grand jardin carré au midi. Abandonné au milieu du 19e siècle, le corps principal disparaît, ses matériaux sans doute récupérés pour édifier le nouveau château du Val-Henri
    localisation :
    Val d'Anast - Campel Val (le) - en écart - Cadastre : 1836 D2 97 98 1983 D2 1431 199 200
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral napoléonien. Section D, quartier n°2 dit le Val, échelle 1/2000e. Mairie de Campel T.I p.258 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments Rennes
  • Manoir, la Droulinais (Bruz)
    Manoir, la Droulinais (Bruz) Bruz - la Droulinais - isolé
    titreCourant :
    Manoir, la Droulinais (Bruz)
    dates :
    1611 porte la date 1695 porte la date
    description :
    Situé sur la rive droite de la Seiche, le manoir de la Droulinais est accessible par une large puits à double accès jouxte le portail qui mène à la terrasse du manoir par une volée de quelques allée bordée d'arbres qui mène à l'entrée de la propriété, ceinte d'un mur de clôture en pierre. Les dépendances comprennent la maison du gardien, à l'entrée de la propriété, une maison située au nord , l'ancienne métairie placée à l'est du manoir, un pigeonnier et un vivier aménagés en bordure de la Seiche. Un marches. La manoir est construit en petit appareil irrégulier de schiste violet et gris et couvert pavillon, les deux ailes latérales d'un toit à croupes. Le corps de logis s'élève sur trois niveaux : un d'ardoise. Le corps principal est coiffé d'une toiture à croupe d'un seul côté (mur pignon sud) et présente un léger coyau. Deux souches de cheminée sont placées sur chacun des murs pignons. Trois corps de bâtiment sont accolés à la façade postérieure. La tour d'escalier centrale est couverte d'un toit en
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    La Droulinais sur le cadastre de 1812 IVR53_20083508293NUCA Cliché ancien (1973) : travée sud de la façade principale IVR53_19733505332NUC Cliché ancien (1973) : travée centrale de la façade principale IVR53_19733505333NUC Cliché ancien (1973) : travée nord de la façade principale IVR53_19733505334NUC Cliché ancien (1975) : portail et escalier menant de la cour du manoir au parc IVR53_19753505066X Cliché ancien (1973) : vue de situation IVR53_19753505039X Cliché ancien (1973) : la façade principale IVR53_19733505338NUCA Cliché ancien (1973) : porte située sur le mur pignon sud IVR53_19733505336NUC Cliché ancien (1973) : le pigeonnier IVR53_19733505339NUC Cliché ancien (1975) : vue de situation IVR53_19753505038X
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; calcaire
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    rejoindre au sud le chemin de Crotigné. Dans son ouvrage, Paul Banéat fait remonter la première citation du 18e siècle un corps central contenant la cage d'escalier et un corps de bâtiment juxtaposé au nord. Le corps de bâtiment situé au sud n'apparaît pas sur le cadastre napoléonien et pourrait dater de la Le cadastre de 1812 montre que l'accès au manoir n'était pas le même qu'aujourd'hui. Trois chemins aboutissaient alors à la Droulinais. La jonction avec la route qui part de la Croix Maréchal se faisait plus au n'existe plus aujourd'hui, partait au nord du hameau de la Barre et passait à la Droulinais avant de village de la Droulinais à 1521. La famille des Hux était propriétaire du manoir en 1584. Les lucarnes de inscription, difficilement lisible, pourrait être 1611. Le plan du bâtiment figurant sur le cadastre de 1812 est en L. Le corps principal situé à l'est a été construit au 17e siècle. Il se compose de deux pièces transformation a eu lieu dans les années soixante-dix : de grandes ouvertures ont été percées sur le mur pignon
    localisation :
    Bruz - la Droulinais - isolé
    referenceDocumentaire :
    Tableau d'assemblage du plan cadastral parcellaire de la commune de Brutz. Canton de Rennes, Sud , Préfet, Mr Drouet de Montgermont, maire, et sous la direction de Mr Pontallié, Directeur des p. 251 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le p. 264 ORAIN, Adolphe. Monographies de trois communes du Canton Sud-Ouest de Rennes : Chatillon-sur -Seiche, Saint-Erblon, Bruz, Revue de Bretagne, juillet 1910, tome XLIV. Ouest. Arrondissement de Rennes, Département d'Ille-et-Vilaine sud-ouest. Arrondissement de Rennes . Département d'Ille-et-Vilaine.. Terminé sur le terrain en novembre 1812 sous l'administration Mr Bonnaire
  • Manoir, la Fresnais-Bossard (Saint-Gilles)
    Manoir, la Fresnais-Bossard (Saint-Gilles) Saint-Gilles - la Fresnais Bossard - isolé - Cadastre : ?
    titreCourant :
    Manoir, la Fresnais-Bossard (Saint-Gilles)
    description :
    sud. La plupart de ces bâtiments sont présents sur le cadastre de 1929. L'habitation principale, au se réservent une partie du logis comme villégiature. Le bâtiment en face de l’arche, à l’est de la nord de la cour, a récemment été entièrement restaurée. L’entrée se fait par l’ouest grâce à un arc en tours. Le corps de bâtiment au sud du portail a longtemps été décrit à tort comme une chapelle du fait dès le XVIème siècle lorsque des bourgeois de Rennes achètent des terres qu'ils louent à un fermier et Il s’agit d’un ensemble de bâtiment organisé en U autour d’une cour rectangulaire, qui s’ouvre au sont encore visibles. Ce portail est encadré par deux corps de bâtiment qui se terminent en forme de de sa forme absidiale. En fait cette partie présente un étage accessible par un escalier à vis en voir sans doute une ancienne retenue. Le phénomène des retenues, typique du bassin rennais, est apparu cour, est réservé à l’étable et à la porcherie. Deux gerbières permettaient l’accès au grenier. Tous
    annexe :
    Jean-Yves Eveillard,“Histoire de Saint-Gilles”, article paru dans le Bulletin municipal de Saint Jean-Yves Desdoigts, Pré-inventaire de Saint-Gilles, 1975
    illustration :
    La Fresnais-Bossard, vue aérienne vers le nord-ouest, état en 1972 IVR53_19843500690V Porche d'entrée vue de la cour, état en 1972 IVR53_19723505196Z Cadastre napoléonien de 1829 IVR53_20183505919NUCA
    copyrights :
    (c) Université de Rennes 2
    historique :
    -Yves Desdoigts, Pré-inventaire de Saint-Gilles, 1975.) Le Manoir de la Fresnais-Bossard ; au sud-ouest Manoir de la 1ère moitié du 17e siècle, chapelle sécularisée servant de bâtiment agricole. (Jean de la commune date du XVIIe siècle. Il était pourvu d'une enceinte et d’un vivier en eau, encore visibles sur le cadastre de 1829. Selon Jean-Yves Eveillard, le bâtisseur serait Jean Bossard, anobli en ", ce qui indique le lien avec la Fresnais (par le biais du frêne). Ces armoiries figuraient sur la clef de voute du porche. Le logis principal a été restauré et transformé récemment. 1641, qui pris en guise d'armoiries "d’argent à trois croissants de sable surmontés d’un fresne en chef
    localisation :
    Saint-Gilles - la Fresnais Bossard - isolé - Cadastre : ?
    referenceDocumentaire :
    Le patrimoine de Saint-Gilles en 2002 : identité et avenir d’une commune rurale d’Ille-et-Vilaine BUREL Laurence, Le patrimoine de Saint-Gilles en 2002 : identité et avenir d’une commune rurale d’Ille -et-Vilaine, Mémoire de Maitrise d’Histoire sous la direction d’Alain Croix, Rennes, Université de Architecture de terre en Ille-et-Vilaine Bardel, Philippe et Maillard, Jean-Luc, Architecture de terre en Ille-et-Vilaine, Rennes, éditions Apogée- Écomusée du Pays de Rennes, 2002
  • Manoir, la Terronnière (Livré-sur-Changeon)
    Manoir, la Terronnière (Livré-sur-Changeon) Livré-sur-Changeon - la Terronnière - isolé - Cadastre : 1827 D3
    titreCourant :
    Manoir, la Terronnière (Livré-sur-Changeon)
    description :
    Le gros oeuvre de ce bâtiment est construit en maçonnerie de moellon de grès et de schiste. La linteau et des clés en bois. La cheminée de la salle existe toujours, elle se trouve sur le pignon ouest nord de la construction ainsi qu'en témoigne la souche qui surmonte le pignon nord. corps de bâtiments perpendiculaires l'un par rapport à l'autre. Les encadrements de baies de la façade pierre de taille de granite chanfreinés. Il existe deux portes au rez-de-chaussée, celle de la salle encadrements de granite quadrangulaires chanfreinés. La présence de ferrures sur ces encadrements témoigne encore de l'existence de grilles à l'origine devant ces fenêtres. La fenêtre la plus à l'ouest possède un toiture à longs pans est couverte d'ardoise. Le bâtiment possède un plan en "L" ; il existe en effet deux , possède un linteau droit surmonté d'un arc de décharge. L'autre porte, plus à l'est, possède un linteau composé de claveaux de grès en arc segmentaire. Les baies d'origine de l'étage possèdent également des
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    illustration :
    La Terronnière sur le cadastre de 1827 IVR53_20113506145NUCA Détail de l'une des portes IVR53_20113505735NUCA Détail de l'une des portes IVR53_20113505736NUCA Détail de l'une des fenêtres IVR53_20113505737NUCA Cheminée de l'ancienne salle IVR53_20113505738NUCA
    historique :
    , lorsque le premier cadastre de la commune a été réalisé, il existait à la Terronnière, environ dix . Bien que ce bâtiment ne soit pas mentionné comme un des lieux nobles de la commune, le bâtiment . Les baies d'origine possèdent un encadrement chanfreiné, c'est le cas de la porte d'entrée dont le -chaussée ; la cheminée de cette salle située sur le pignon ouest existe encore. La partie est du rez-de Au début du 19e siècle, la Terronnière appartenait à Jean Louis Guérin, neveu de Gilles-Louis Guérin, lieutenant-colonel des volontaires nationaux de Lorient pendant la période révolutionnaire. Jean -Louis Guérin vivait à cette époque chez sa tante à l'Aubriais ; il institua par testament le Bureau de Bienfaisance de la commune. Il céda ses terres de la Terronière, de la Piderie, de la Marouinais, de la Chevallerie et de la Maison Neuve (soit 125 hectares environ) à ce bureau de bienfaisance. Il céda également aux Frères de Ploërmel une maison servant d'école dans le village de Livré-sur-Changeon. En 1827
    localisation :
    Livré-sur-Changeon - la Terronnière - isolé - Cadastre : 1827 D3
    referenceDocumentaire :
    l'administration de Mr. Le Comte de Vendeuvre, Préfet, Mr Reuzeau, Maire et sous la direction de Mr d'Astis Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Livré-sur-Changeon, Canton de Liffré , Arrondissement de Rennes, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 10 avril 1827, sous Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Ville Morin (Plerguer)
    Manoir, la Ville Morin (Plerguer) Plerguer - la Ville Morin - isolé - Cadastre : 1849 B1 1982 ZA
    titreCourant :
    Manoir, la Ville Morin (Plerguer)
    description :
    ardoise. Les chaînages d'angle et les encadrements de baies sont en pierre de taille de granite. La porte d'entrée dans la salle est une porte en plein cintre. La salle est l'unique pièce à feu du rez-de-chaussée , la cheminée se trouve sur le mur pignon est. Des dépendances se trouvent à l'ouest du logis, il Les bâtiments de ce lieu sont construits en moellon de granite et possèdent des couvertures en
    illustration :
    La Ville Morin sur le cadastre de 1849 IVR53_20063513451NUCA Détail de la porte en plein cintre IVR53_20063501828NUCA Le bâtiment en 1969 IVR53_19693500403Z
    historique :
    Selon Paul Banéat, le manoir de la Ville Morin appartenait aux Salliou au début du 16e siècle rez-de-chaussée et d'une chambre à l'étage semble-t-il. L'angle nord-ouest de la salle, légèrement arrondi, semble correspondre à l'emplacement de l'escalier en vis qui desservait l'étage. Le manoir a été déclassé en ferme, vraisemblablement au 19e siècle, de plus, à partir de la construction du nouveau logis à . Cette famille locale possédait également un autre manoir près du village, le Puits-Salliou. Ce petit manoir, dont la construction semble remonter au début du 17e siècle, était composé d'une grande salle au la fin du 19e ou au début du 20e siècle, l'ancien logis manorial est devenu une simple dépendance.
    localisation :
    Plerguer - la Ville Morin - isolé - Cadastre : 1849 B1 1982 ZA
    referenceDocumentaire :
    vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des . Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). p. 115 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le Le manoir en Bretagne. 1380-1600. CHATENET Monique, MIGNOT, Claude (dir.). Le manoir en Bretagne Architecture, méthode et vocabulaire. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et p. 115 TREVINAL, Maurice. Histoire générale de Plerguer. Tome 1 : Histoire du site de Beaufort p. 115 TREVINAL, Maurice. Histoire générale de Plerguer. Tome 2 : Les Plerguerrois. Plerguer p. 407 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine
  • Manoir de Kercado,8 rue de L'Ile d'Arz, Kercado (Vannes)
    Manoir de Kercado,8 rue de L'Ile d'Arz, Kercado (Vannes) Vannes - Kercado - 8 rue de L'Ile d'Arz - isolé - Cadastre : 1809 F3 638 à 642, 607 bis 1844 F1164 à 167, 159 1980 CN 86 à 88, 96, 157
    annexe :
    cet aveu, descriptif de la terre de Kercado : la maison, un jardin derrière la maison, une métairie terre de labour, des prairies, des landes. Pour ce fief, le sieur Couignault doit payer à l´évêque de Vannes la somme de 10 sols par an, à la saint Gilles. Maison de Kercado : « Fond soubz la dite maison de ... ouvrant et donnant d´un costé à sa court et rabine quy conduit de la dite maison à la cville dudit Vennes et d´austre costé ouvrant et donnant a son jardin vers le midy ..., la dite maison consistant en deux chambres hautes et deux greniers au-dessus, l´escalier au milieu de la dite maison, ladicte court contenant Aveu, 1680 A. D. Morbihan 34 G 12 ; 3 mai 1680 : aveu de Jacques Couignault sieur de Kercado Dans couverte de paille, un grand bois de haute futaie et des petit bois, un verger, une fontaine, des pièces de Kercado couverte d´ardoise ... auppartenant audit sieur Couignault, contenant de longueur y compris les deux pignons de massonage deux cordes de largeur vingt trois pieds compris aussy ledict massonage
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    appellations :
    de Kercado
    illustration :
    Plan de la commune par Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952 : partie sud-ouest de la ville. AD Plan de la commune par Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952 : partie sud-ouest de la ville. AD
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    representations :
    Monogrammes IHS et AM inscrits sur une pierre de fondation qui a été replacée sur le fronton triangulaire de la porte d'entrée.
    localisation :
    Vannes - Kercado - 8 rue de L'Ile d'Arz - isolé - Cadastre : 1809 F3 638 à 642, 607 bis 1844 F1164
    titreCourant :
    Manoir de Kercado,8 rue de L'Ile d'Arz, Kercado (Vannes)
    dates :
    1633 porte la date
    description :
    grand jardin entièrement clos de murs. On entre au nord dans la cour par un large porche et une porte entrées. Le logis est construit en moellon de granite enduit à l'origine. Il offre une élévation toiture à croupes. Les pavillons sont percés de meurtrières qui permettent une surveillance discrète des ordonnancée d'un étage carré sous un comble à surcroît. Au centre, la porte principale est surmontée d'un
    murs :
    pierre de taille
    historique :
    Le manoir est situé à proximité de la rivière du Vincin. La seigneurie est attestée au 16e siècle , par le biais d'un contrat de 1535 concernant une "tenue" détachée de la seigneurie de Bernus qui ne résident pas sur place. Avant la création du lotissement "le parc du Vincin", et l'ouverture de une grande avenue plantée d'arbres qui a été restaurée aujourd'hui. Le manoir est daté de la première Colombel, alors syndic de la communauté de la ville de Vannes. D'après un aveu daté de 1680, le fief de s'étend sur 35 hectares. La seule habitation mentionnée est alors la métairie de Kercado qui subsiste aujourd'hui au sud-ouest de l'enclos du manoir. Au 16e siècle, la terre de Kercado est successivement la propriété de deux familles de marchands : les Le Baud (1535-vers1565) et les Colombel (à partir de 1569) qui nouvelles voies d'accès, on y accédait par l'ancienne route de Bernus et le chemin de Kercado donnant sur ., retrouvée dans les fondations du mur sud, la maison noble de Kercado pourrait avoir été édifiée par Henri
    referenceDocumentaire :
    appellée Kercado ; pour la somme de 60 sols par an. Sur cette tenue un fermier nommé le Facher habite les la métairie de Kercado, avec grandes parties de vignes d'icelles metayerie, le tout contenant environ foy et hommage de rachat. Plus tient ledit Le Baud...la dite partie de vigne qui est demy journal, et Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la d'entre Jacques Baud, marchand demeurant à Vennes, et le seigneur de Kaer pour une tenue en Bernuce Contrat de rente, 1559 A. D. Morbihan E 2255 14 février 1559 Contrat de rente fait par le seigneur de Kaer à noble homme Yves Le Baud seigneur de Kercado, sur une terre située en Bernuce. Déclaration, 1565 A. D. Morbihan 34 G 12 15 août 1565 Déclaration de noble homme Maitre François Le de Jean Le Baud son fils, non partagés : les maisons, rue, court, jardins, yssues, prés, prairies de (?) journaux. Un petit parc situé près ledit jardin joignant d'un bout et de costé à la mer, contenant demy
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