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  • Manoir, la Bretonnière au renard (Le Ferré)
    Manoir, la Bretonnière au renard (Le Ferré) Ferré (Le) - la Bretonnière au renard - en écart
    titreCourant :
    Manoir, la Bretonnière au renard (Le Ferré)
    description :
    Le logis occupe la partie occidentale de l´alignement, la maçonnerie est en pierre de taille et la la souche de cheminée, massive, est située sur le faîte du toit. On peut également noter la présence percements en façade et les souches de cheminée. La première, à l´ouest ne compte qu´une travée de fenêtre et de deux jours carrés de part et d´autre de la porte d´entrée. La façade postérieure, en moellons assisés, est percée de deux fenêtres chanfreinées et moulurées. La seconde partie est composée de deux travées de fenêtres d´une part, avec porte d´entrée légèrement surélevée et complétée par une porte chanfreinée et une fenêtre implantées plus bas. La façade postérieure est marquée par la présence d´une tour d ´escalier rectangulaire demi hors-oeuvre, percée d´une meurtrière sur sa face ouest. La tour porte également un bandeau de granite semi-circulaire dans sa partie haute, surmontant une petite fenêtre à grille en
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La Bretonnière au Renard sur le cadastre de 1834. IVR53_20093505616NUCA Façade principale de la ferme. IVR53_20093506422NUCA Souche de cheminée du logis. IVR53_20093506515NUCA
    historique :
    sa fonction noble : meurtrière, tour d'escalier demi hors-oeuvre, décors... Les éléments de la façade postérieure nous font envisager une construction de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle, tandis que la façade méridionale pourrait être plus récente, en particulier la partie occidentale, de la seconde moitié du 17e siècle ou du début du 18e siècle. La ferme contigüe, à l'est, est plus récente et remonte
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Ferré (Le) - la Bretonnière au renard - en écart
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir de Le Lennic (Trégrom)
    Manoir de Le Lennic (Trégrom) Trégrom - le Lennic - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Le Lennic (Trégrom)
    dates :
    1847 porte la date
    annexe :
    départementales des Côtes-d'Armor, D2. 20102200946Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 359_22_72_bande36. 20102200945Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande35 . 20102200947Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande36. 20102200948Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande36.
    illustration :
    Extrait de la feuille D2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Le Lennic et Ker an Extrait de la feuille D2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : le manoir du Lennic Trégrom, Le Lennic : élévation antérieure orientée vers l'est, détail de la porte surmontée de 3 Trégrom, Le Lennic : rez-de-chaussée, cheminée de la salle basse. Elle est vraisemblablement Trégrom, Le Lennic : le palier de l'étage est doté de deux portes à linteau droit : celui de la Trégrom, Le Lennic : chambre haute, détail de la cheminée au décor Renaissance. La cheminée est Trégrom, Le Lennic : chambre haute, détail de la cheminée au décor Renaissance. La cheminée est Trégrom, le Lennic : au rez-de-chaussée de la tour peut être observée une petite ouverture de tir Trégrom, Le Lennic : détail de l'enrayure de la tour IVR53_20152206009NUCA Trégrom, Le Lennic : dépendance nord à usage d'écurie. Le linteau en accolade de la fenêtre porte
    contenu :
    " sur le cadastre de 1834. En Breton, il semble faire référence à "Lenn" qui signifie "la pièce d'eau petite ouverture de tir dont l'axe est sensiblement orientée vers le sud (elle est donc postérieure à la percée dans le pignon est. Cet édifice est vraisemblablement datable de la deuxième moitié du 17e siècle . - toujours au sud de la cour, dans le prolongement du précédent bâtiment, se dresse une autre dépendance remaniée au 20e siècle. - au nord de la cour : deux bâtiments à usage d'étable. Celui situé le plus à 2500 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Trégrom. Établi à 145 mètres au-dessus du niveau de la mer, il manorial par une courte avenue venant du sud ("Placen Le Lennic") jusqu'à la cour située à l'est du manoir ". Le cadastre ancien révèle également la présence d'une ancienne carrière (?) à l'ouest du manoir . L'ensemble manorial du Lennic s’organise autour de la cour qui était à l'origine fermée par un mur d'enceinte (connu par le cadastre et attesté par de récents travaux qui ont permis de mettre à jour les fondations
    localisation :
    Trégrom - le Lennic - en écart
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir, le Champ Mauny (La Chapelle-Chaussée)
    Manoir, le Champ Mauny (La Chapelle-Chaussée) Chapelle-Chaussée (La) - le Champ Mauny - isolé - Cadastre : 1983 A2 738
    titreCourant :
    Manoir, le Champ Mauny (La Chapelle-Chaussée)
    annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1984 : Lien PDF
    illustration :
    Vue partielle de la façade en 2016 IVR53_20163505451NUCA Détail de l'imposte et du linteau au-dessus de la porte IVR53_20163505453NUCA Le Champ Mauny sur le cadastre napoléonien IVR53_20163505450NUCA
    contenu :
    décors : un appui de fenêtre saillant mouluré, une accolade sculptée sur le linteau de la porte, des Manoir construit dans la seconde moitié du 16e siècle. Le logis est construit entièrement en dans la seconde moitié du 20e siècle. La partie sud, est quant a elle ornée de plusieurs éléments de moellon et pierre de taille de granite. De plan en équerre, il dispose sur sa façade arrière dans l’angle , d’une tour d’escalier hors œuvre sans jour. La façade principale, dans sa partie nord, fut dénaturée grilles en fer aux fenêtres, d’une souche de cheminée sculptée… D’importantes dépendances en terre
    localisation :
    Chapelle-Chaussée (La) - le Champ Mauny - isolé - Cadastre : 1983 A2 738
    referenceDocumentaire :
    Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le département
  • Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - Guernaham - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le site manorial de Guernaham comprend, outre le logis seigneurial, une chapelle (dédiée à Saint -Pierre) et une croix (visibles de la route), une cour, une métairie-étable qui se prolonge par une grange , verger, "liors" ou courtil. La cour était autrefois fermée par un portail. Le manoir adopte un plan général en équerre orienté vers la cour au nord. Il est constitué de deux ailes construites à deux ; une autre a également conservé sa traverse dans le pignon sud). Certains linteaux de fenêtres portent en décor une accolade typique de l’époque (comme la fenêtre étroite à appui saillant et accolade de , un oculus de forme ovoïde aménagé au rez-de-chaussée de l’élévation nord du logis. Le manoir se archivolte de style gothique ornée de choux frisés et d’un fleuron, donnait vraisemblablement accès à la donnait probablement accès à la cuisine. A signaler, deux ouvertures de tir avec fente de visée permettant l’observation et la défense rapprochée des portes du manoir du côté de la cour. Au sud, la porte du logis est
    observation :
    Visite du site manorial réalisée par Gwenaël Fauchille le 13 octobre 2010. Dossier d'Inventaire
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Extrait de la feuille F3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Gernaham Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation nord et de la tour d'escalier Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de la tour d'escalier encadrée des deux portes Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, élécation est, détail de la porte principale (arc brisé à Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'ouverture de tir flanquant la porte principale Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'ouverture de tir flanquant la porte principale Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, élévation nord, détail de la porte secondaire (en arc brisé à Le Vieux-Marché : manoir de Guernaham, carte postale, vers 1904-1908 (source : Archives Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation est IVR53_20112205145NUCA
    contenu :
    La seigneurie de Guernaham disposait d’un droit de basse et moyenne justice, exercé, le mercredi, à et celui de La Haye avec le droit respectif d'y faire inhumer". Le seigneur de Guernancham possède le célébrant de la grande messe de minuit à chaque veille de Noël après avoir chanté la première la chapelle de La Trinité (aujourd’hui située sur le territoire de la commune de Le Vieux-Marché ce lieu, le jour du pardon". La seigneurie de Guernaham a appartenu à Jean de La Haye (cité en 1481 propriétaire de la seigneurie de Guernaham" en 1753. Le couple s’était marié dans la chapelle de Penanrun en l'enfeu élevé dans la seconde arcade du côté de l'épître de la nef de l'église paroissiale de Plouaret , lequel enfeu eslevé [sic] porte en bosse les armes de la seigneurie de Guernancham qui sont trois bandes d'azur avec le franc-canton de même à fond d'argent ; lequel enfeu est mitoyen entre le seigneur avouant ), avec "droit de coutume [c’est à dire, une règle issue de la pratique] sur les marchandises étalées dans
    historique :
    kilomètres au sud-sud-ouest du bourg de Le Vieux Marché. Il était autrefois situé dans la paroisse de ". Le manoir a été dessiné en 1929 par Henri Frotier de La Messelière. En 2010, le manoir de Guernaham a fait l’objet d’une étude dans le cadre de l’Inventaire du patrimoine de la commune de Le Vieux Plouaret auquel le territoire de Le Vieux-Marché était rattaché. Le toponyme "Guernanham bras", est mentionné sur le cadastre de 1835. Dans les archives, on retrouve "Guernancham", "Guernarc’han" (Nobiliaire manorial vraisemblablement datable de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle et agrandi dans la seconde moitié du 16e siècle ou au début du 17e siècle. Les manoirs de Guernaham (Le Vieux-Marché) et de Guernanchanay (Plouaret) reviennent souvent dans les récits de François-Marie Luzel (1821-1895) : "la vengeance du lutin de Guernaham", "Les lutins de Guernaham", "Le pataugeur de Guernaham"... Anatole Le Braz (1859-1926) a également écrit sur le manoir de Guernaham en 1901 dans "Les noces Noires de Guernaham
    localisation :
    Vieux-Marché (Le) - Guernaham - en écart
    referenceDocumentaire :
    Pierre de La Haye et par Amaury de La Haye, pour le lieu noble de Guernancham et ses dépendances ; procédures relatives au rachat dû à la seigneurie de Grandbois par le décès d'Amaury et de Jean de La Haye Plouaret et payable au seigneur parle célébrant de la grand-messe de minuit, la veille de Noël ; le patronage de la chapelle de La Trinité, en Plouaret, avec le droit de coutume sur les marchandises étalées dans ce lieu, le jour du pardon. (La seigneurie de Guernancham, en Plouaret, relevait des seigneuries , le manoir et la métairie de Guernancham , les convenants Guezennec, Runfaoues et Slang-Menou. - Fief convenant Coëtivy, Kersalé, Le Goff, Le Guennec, Olivier, Rivoal ; une maison dépendante de la chapelle de les armes de la seigneurie de Guernancham qui sont trois bandes d'azur avec le francanton de même à fond d'argent ; lequel enfeu est mitoyen entre le seigneur avouant et celui de La Haye avec le droit rendibles dans ledit banc par le célébrant de la grande messe de minuit à chaque vueille [veille] de Noël
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir, le Grand Gardisseul (Plestan)
    Manoir, le Grand Gardisseul (Plestan) Plestan - le Grand Gardisseul - isolé - Cadastre : 1983 ZB 14, 20
    titreCourant :
    Manoir, le Grand Gardisseul (Plestan)
    description :
    Manoir à cour fermée, conservant des dépendances et un grand enclos à l'arrière du logis. Le logis présente un plan allongé à trois pièces par étage et est desservi par un escalier dans oeuvre de type à retours sans jour occupant une cage entre refends portant des souches de cheminée ; ce type d'escalier à retours est exceptionnel à cette période de construction et constitue l'intérêt majeur de cet édifice . Construction en moellon et en pierre de taille de granite.
    annexe :
    Extraits de : La Motte Rouge. Châtellenie de Lamballe, p. 535. "... Un du Breil serait le premier ´accorde mal avec le style de l´oeuvre qui situe la construction vers 1500 ; en revanche, des aménagements de son mari le 14 mars 1423, à savoir : l´hôtel et hébergement de Gardisseul contenant avec ses ... En 1469, Olivier Hingant paraît pour Gardisseul à la montre de Moncontour. A la même revue paraît aussi pour Plestan, Jean James, dont nous verrons la petite-fille dame de Gardisseul en 1526. Jean sera héritière. Catherine paiera le rachat de son père Jean Hingant le 14 décembre 1472. L´union, le 30 ." L´auteur suggère que Gaillard de Forsanz pourrait être le constructeur du manoir. Cette hypothèse s de détails, comme la cheminée de style Renaissance de l´étage, peuvent lui être attribués. En 1554 19802201907ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière . 19802201908ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière.
    typologies :
    manoir de plan allongé à trois pièces par étage, à escalier dans oeuvre à retours de type
    observation :
    Manoir très intéressant par son escalier dans-oeuvre à retours, exceptionnel pour son époque de
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Repro. Dessin Frotier, 1912 : détail de la porte d'entrée IVR53_19802201908ZMI Détail de la porte d'entrée IVR53_19982200680XA Cheminée de la cuisine IVR53_19982200684XA Extrait du cadastre de 1837 IVR53_19992200159XA Cheminée Renaissance de l'étage IVR53_19982200685XA
    historique :
    James, propriétaire vers 1500. Le manoir porte la marque de plusieurs étapes de construction (changement cours de la 2e moitié du 16e siècle dont une cheminée de l'étage de style Renaissance, pour les Forsanz entre plusieurs mains dont les La Moussaye de Carcouët. En mauvais état au cours du 20e siècle. Chapelle Manoir mentionné en 1423 à la famile Hingant, construit vers 1500 pour les Hingant ou pour Roland d'appareil, baies murées). L'escalier, de type à retours sans jour, date des années 1500. Remaniement au . En 1554, Gaillard de Forsanz est autorisé à construire une chapelle en son manoir. Les parties agricoles datent du 17e siècle. Déclassé en ferme, le manoir est délaissé au début du 18e siècle et passe et colombier notés sur le cadastre ancien sont détruits. Réhabilitation en cours en 1998 (partie
    localisation :
    Plestan - le Grand Gardisseul - isolé - Cadastre : 1983 ZB 14, 20
    referenceDocumentaire :
    p. 186 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le pays de Lamballe, de Saint-Brieuc à Saint-Cast et de p. 499 LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Vieux logis, vieux écrits du duché de Penthièvre. Le Mans : 1986. p. 97 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. 10 promenades en Côtes-d'Armor. 1992. p. 43 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Au coeur du Penthièvre. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes p. 535-538 LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Châtellenie de Lamballe, vieilles demeures et vieilles gens Forsans en 1555 pour la construction d'une chapelle à l'église de Plestan. . Imprimerie de Châtelaudren, 1977. A.D. Côtes-d'Armor. Série G : 20 G 328. Plestan, lettres patentes données à messire Gaillard de
  • Manoir, le Fresne (Caro)
    Manoir, le Fresne (Caro) Caro - le Fresne - isolé - Cadastre : 1978 YA 35
    titreCourant :
    Manoir, le Fresne (Caro)
    vocables :
    Notre-Dame-de-Liesse
    typologies :
    ouverture de tir
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    murs :
    grès pierre de taille
    illustration :
    Le Fresne sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 75/5) IVR53_20135619690NUCA Manoir : vue générale prise de l'ouest (état en 1984) IVR53_19845600121X Manoir : vue générale prise de l'est (état en 1984) IVR53_19845600120X
    profession :
    [propriétaire] Saint-Malon Laurent-François de
    contenu :
    " Le lieu, maison et manoir noble du Fresne, en la paroisse de Caro, consistant en un grand corps , où est la buanderie et la chapelle dédiée à Notre-Dame de Liesse, où la messe est célébrée chaque jour, par suite d'une fondation d'une rente annuelle de trente-six livres. Autour de la cour sont les écuries, une réserve à carrosses, le pressoir et la boulangerie flanquée d'une demi-tourelle ronde. En arrière est une basse-cour où se trouvent les bâtiments de la métairie du Fresne. " Cette description est celle faite dans la déclaration de la seigneurie du Fresne en Caro, lors de la réformation du domaine royal de Ploërmel, le 5 décembre 1676, par Laurent-François de Saint-Malon, seigneur du Fresne. (Extrait partiellement en ruines et abandonné, construit en deux campagnes principales : l'aile nord date de la fin du 16e siècle ; cette aile est construite en pierre de taille de schiste ; l'aile en retour vers le sud la cage d'escalier et au départ de la tour. La tour, ouverte de trois meurtrières, et sa jumelle
    historique :
    traces de la chapelle Notre-Dame de Liesse, dont de nombreuses pierres sculptées ont été rapportées à l'église paroissiale lors de la restauration de cette dernière en 1967. Vestiges d'un manoir construit en deux campagnes : 2e moitié 16e siècle et 17e siècle. Plus de
    localisation :
    Caro - le Fresne - isolé - Cadastre : 1978 YA 35
    referenceDocumentaire :
    Caro. Cadastre napoléonien, section B2 de la Gajal. Caro. Cadastre napoléonien, section B2 de la p. 151 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Manoir, Le Plessis (Langoëlan)
    Manoir, Le Plessis (Langoëlan) Langoëlan - le Plessis - isolé - Cadastre : 1937 G4 533
    titreCourant :
    Manoir, Le Plessis (Langoëlan)
    dates :
    1709 porte la date
    description :
    occupé par le logis dont la façade principale, à travées non ordonnancée, s'ouvre au nord. Construit en sud, le logis est édifié sur un plan allongé divisé par quatre mur de refends, aucun ne montant de voient les vestiges de latrines. Les murs de refends latéraux portent les cheminées à chaque niveau. La piédroits largement chanfreinés et consoles en quart de rond chanfreiné ; le chœur est creusé de deux niches carrées. A droite de la cheminée, placard mural carré à feuillure qui devait avoir un volet de bois monolithe sur sommiers obliques et hotte oblique à arc de décharge. Elle jouxte la porte en anse de panier monolithe et hotte droite à arc de décharge. A gauche (nord) de la cheminée, une porte rectangulaire chanfreinée conduit à la garde-robe. Au sud, un placard mural à feuillure recevant un vantail de bois semble n’est pas divisé : seuls les conduits de cheminées le traversent. Fermes à entrait retroussé et poinçon portes chanfreinées en anse de panier, un ancienne fenêtre côté sud transformée en porte. Côté nord, la
    annexe :
    Le Plessis, manoir. Dossier inventaire 1967 Lien Pdf
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la face nord, état en 1967 IVR53_19675600698V Coupe transversale sur le logis et coupe longitudinale partielle sur charpente IVR53_19785600031P Porte de l'étage, état en 1967 IVR53_19675600704V Cheminée de l'étage (chambre), état en 1967 IVR53_19675600705V
    profession :
    [commanditaire] Le Goff Julien
    contenu :
    ? Le remaniement important intervient probablement après la vente de la sieurie en 1677 à Julien Le surface identique de la cuisine à l’est et de la salle à l’ouest, bien que rare n’est impossible. Le Goff recteur de Langoëlan : l’absence d’ordonnance de la façade nord plaide en faveur d’une reprise et non d’une reconstruction. Le plan masse correspond aux plans en usage au 17e siècle, quoique la façade soit au nord, avec le logis encadré de dépendance non contemporaines : u 16e siècle, le logis se contentait de l'aile est des communs. Le plan du logis bien que régulier parait être celui d’origine, mais manoir, ce serait celui du salon actuel (pièce ouest), car l’accès à l’escalier se fait à partie de la bois. Ce type de poulailler, très répandu dans la moyenne et haute vallée du Scorff a aujourd'hui Entre remplois et restructuration, le manoir du Plessis suggère plusieurs interprétations quant à sa structure initiale. La première campagne pourrait remonter à la 2e moitié du 16e siècle, date à
    historique :
    Kermerrien. Le manoir n'est pas mentionné dans la réformation de 1666, mais la vente de la sieurie le 21 les niveaux sur la façade nord, le toit est doté de croupes. Un doute subsiste quant à la datation de composition datent du 17e siècle et du 19e siècle. Le puits dans la cour porte la date de 1709. (C. Toscer) Manoir 17e siècle ; puits porte la date 1709. (1975) Le manoir du Plessis est signalé dès 1427 dans la réformation de la noblesse, appartenant à Typhaine de Coeteven (ou Coëtmeur ?), puis jusqu'à la réformation de la noblesse de 1536, où il appartient à René Fraval ; entre 1541 et 1575, Louis Rouxel sieur de juillet 1677 par Hyacinthe de Cosnoal, seigneur de Saint-Georges (en Nostang), à Julien Le Goff recteur la cheminée à consoles obliques de la pièce ouest au rez-de-chaussée, la cheminée à colonnettes de la chambre est à l'étage, la présence de latrines extérieures en pignon, les portes en anse de panier de la façade principale, ainsi que la fenêtre à appui mouluré de la chambre est côté sud ; il serait alors
    localisation :
    Langoëlan - le Plessis - isolé - Cadastre : 1937 G4 533
    referenceDocumentaire :
    p. 395 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ p. 278-280 LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles p. 139 Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené GALLES, Louis. Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené. in : Bulletin de la société polymathique du Morbihan, 1867. : Flohic éditions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). p. 54 Vallée du Scorff : Bretagne. Inventaire général de monuments et richesse artistiques de la , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes . Réformations et montres. Evêché de Vannes. Rennes : Plihon, 1902. Rééd. 2001. p. 419 Le patrimoine des communes du Morbihan. Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris
  • Manoir de Tohannic, rue Benjamin Roysard, le Grand Tohannic (Vannes)
    Manoir de Tohannic, rue Benjamin Roysard, le Grand Tohannic (Vannes) Vannes - le Grand Tohannic - rue Benjamin Roysard - Cadastre : 1844 E1 99, 100, 98, 97, 96 1980 BZ 58, 204, 206, 208, 210
    titreCourant :
    Manoir de Tohannic, rue Benjamin Roysard, le Grand Tohannic (Vannes)
    description :
    -de-chaussée, en moellon de granite, couvert en ardoise avec pignon couvert et appentis. Puits circulaire en pierre de taille de granite, superstructure en fer forgé.
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    illustration :
    Plan de la commune par Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952 : partie sud-ouest de la ville. AD Vue de la rabine nord d'accès et tour de défense à l'angle de l'enclos. IVR53_20015600312XA Tour de défense à l'angle de l'enclos, vue nord. IVR53_20015600313XA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    representations :
    Fenêtre ouest à appui godronné et archivolte ornée de feuilles de choux frisés.
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    tour de jardin
    historique :
    cadastral) ne subsiste que des vestiges : le mur de refends médian avec la cheminée datant peut-être de la l'ouest de la fin du 16e siècle, associée à un évier mural. Le logis a été remanié au 18e siècle Manoir attesté en 1536, appartenant à la famille de Kerguisec (famille de Surzur). De cette époque l'entrée du manoir, en provenance de Limoges. Du logis reconstruit avant 1844 (il figure sur le plan (ouvertures, cheminée), rallongé vers le sud au 19e siècle (probablement avant 1844), puis remanié à la fin du baies du rez-de-chaussée.Le puits datant peut-être du 18e siècle, mentionné sur le plan de 1844, a vu sa subsiste que des vestiges : l'enclos avec sa tour incluse dans le mur, l'allée bordée d'arbres menant à 20e siècle (murs gouttereaux rehaussés, création d'ouvertures de comble et élargissement de certaines maçonnerie modifiée sans doute au 19e siècle. Le hangar a été reconstruit après 1844 à l'emplacement d'une dépendance de plan carré.
    localisation :
    Vannes - le Grand Tohannic - rue Benjamin Roysard - Cadastre : 1844 E1 99, 100, 98, 97, 96 1980
  • Manoir dit le Moulinet (Romazy)
    Manoir dit le Moulinet (Romazy) Romazy - le Moulinet - isolé - Cadastre : 1983 C 203 à 210
    titreCourant :
    Manoir dit le Moulinet (Romazy)
    dates :
    1648 porte la date
    description :
    , orienté est-ouest, est placé sur le côté ouest de la cour ; celle-ci est fermée au sud par des remises, à . A l'ouest du corps de logis s'étend un jardin d'agrément se prolongeant dans le bois. La ferme du rectangulaire. L'entrée, avec un passage charretier et porte cintrée, se trouve au nord. Le corps de logis L'ensemble des bâtiments composant le manoir du Moulinet est disposé autour d'une cour l'est par un fournil, une porcherie et une écurie. Elle ouvre à l'est sur un jardin potager clos de murs manoir se trouve au nord du côté de l'entrée.
    illustration :
    Vue de situation depuis le nord IVR53_20053502371NUCA Vue de situation depuis le sud-ouest IVR53_20053502373NUCA Vue générale depuis la cour vers le nord IVR53_20053502365NUCA Parties agricoles situées au sud de la cour IVR53_20053502361NUCA Croix de chemin datée 1899 placée à l'entrée de la propriété (sur la commune de Chauvigné Croix de pierre située dans le bois IVR53_20053517436NUCA Vue de situation est IVR53_20053517435NUCA Corps de logis principal : vue générale nord-est IVR53_20053502358NUCA Corps de logis principal : vue générale est IVR53_20053502360NUCA Corps de logis principal : vue partielle est IVR53_20053502366NUCA
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    croix de chemin mur de clôture
    historique :
    famille le Bel ; il passa ensuite à la famille Chauvin des Orières dont l'un des membres, maire de Romazy date du 18e siècle, tandis qu'au nord, les pavillons et le corps de bâtiment en retour d'équerre sur la Le manoir du Moulinet appartint depuis le début du 17e siècle jusqu'au milieu du 18e siècle à la , témoigne de différentes époques de construction. Les bâtiments les plus anciens peuvent remonter à la 2e sous la Restauration, s'illustra comme botaniste. L'édifice, tel qu'il se présente aujourd'hui moitié du 16e siècle et sont situés au sud du corps de logis principal. Dans sa partie centrale, celui-ci dépendances et remanié. La plupart des dépendances peuvent être datées des 16e et 17e siècles.
    localisation :
    Romazy - le Moulinet - isolé - Cadastre : 1983 C 203 à 210
    referenceDocumentaire :
    p. 1378 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de p. 684 OGÉE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne t. 3, p. 288 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le
  • Manoir, le Bois Guillaume (Caro)
    Manoir, le Bois Guillaume (Caro) Caro - le Bois Guillaume - isolé - Cadastre : 1978 ZK 30
    titreCourant :
    Manoir, le Bois Guillaume (Caro)
    description :
    Logis de plan rectangulaire. Escalier en vis, dans une tour d'escalier carrée située sur
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    murs :
    schiste moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Le manoir de Bois-Guillaume sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 75/14 Manoir : le portail (état en 1969) IVR53_20115601350Z Manoir : le portail (état en 1984) IVR53_19845600103X
    localisation :
    Caro - le Bois Guillaume - isolé - Cadastre : 1978 ZK 30
    referenceDocumentaire :
    Caro. Cadastre napoléonien, section H1 de la Pommeraie. Caro. Cadastre napoléonien, section H1 de la Pommeraie. Levée par M. Quermeleuc, géomètre du cadastre, 1829, échelle 1:2500 e.
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné)
    Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné) Cesson-Sévigné - rue de l' Hotel de Ville - en ville - Cadastre : 1985 AC
    titreCourant :
    Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné)
    description :
    circulation arrière en bois ; Gros oeuvre en moellons de schiste partiellement enduit. Seule la façade cage en pan de bois inclue dans une tour en pierre pour ménager un espace pour les latrines.Galerie de
    annexe :
    Notice extraite du site web de Cesson-Sévigné sur le patrimoine de la ville. Le manoir a été Caradeuc, apporte la propriété aux Caradeuc. C´est donc au manoir de Cesson que tire son nom le célèbre René de Caradeuc de la Chalotais fût exilé par le Roi en 1768 et réhabilité en 1774. En 1698, le Bourgchevreuil, la Ville a proposé le classement en site d´une partie du parc de la Chalotais auprès du Ministère édifié au XVIème siècle par la famille de L´Espine dont l´une des filles par son mariage avec Sébastien procureur général de Caradeuc de la Chalotais qui fut notamment un adversaire des Jésuites que son " Compte de l´affaire de Bretagne (1760-1774) qui entraîna la démission du Parlement breton en 1765. Louis 1840. Il est alors vendu à M. Aubrée, notaire à Rennes. La ville achète auprès des descendants de M par la Ville qui y a notamment disposé plusieurs sculptures de Jean Boucher, sculpteur natif de Cesson Sévigné. En contrepartie de l´autorisation de construire le Centre culturel dans le parc classé de
    destinations :
    hôtel de ville
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Vue générale de la façade principale (état en 1973) IVR53_20033510346NUCA Vue générale de la façade arrière (état en 1973) IVR53_20033510347NUCA Vue générale de la façade antérieure IVR53_20033510442NUCA Vue générale de la façade antérieure IVR53_20033501078NUCA Vue générale de la façade postérieure et latérale IVR53_20033501094NUCA Vue générale de la façade postérieure et latérale IVR53_20033501095NUCA Cuisine : porte dans le mur de refend IVR53_20033510437NUCA L'étage : cheminée de la chambre IVR53_20033510434NUCA Les combles : détail d'une partie de la charpente IVR53_20033510440NUCA Façade arrière : la galerie (état en 1973) IVR53_20033510348NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; enduit ; pan de bois
    historique :
    Hôtel de ville de Cesson-Sévigné depuis 1974, le manoir de la Chalotais remonte à la 2e moitié du vraisemblablement été modifiée à la fin du 18e siècle. Si le volume de la cuisine est resté inchangé, la grande . L´originalité du manoir de la Chalotais tient à la conservation sur sa façade postérieure d´une galerie de bois à arcades abritée par la retombée du toit. La distribution du rez-de-chaussée a importantes ont eu lieu aux 18e et 19e siècles puis récemment pour l´installation de la mairie. Une aile inscrit comme site classé par le ministère de l´environnement depuis 1992. 16e siècle. De cette époque il conserve quelques ouvertures et sa tour d´escalier hors œuvre arrière salle par contre a été divisée afin de créer un couloir central de distribution. L´aménagement des lambris date de cette période ainsi que vraisemblablement l´adjonction postérieure. Des rénovations arrière a été adjointe à l´ancien édifice. L´environnement a été en partie sauvegardé et le parc est
    localisation :
    Cesson-Sévigné - rue de l' Hotel de Ville - en ville - Cadastre : 1985 AC
    referenceDocumentaire :
    p. 277 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le p. 303 Le patrimoine des communes d´Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000, (Le Patrimoine des Communes de France).
  • Manoir de la Herviais (Saint-Samson-sur-Rance)
    Manoir de la Herviais (Saint-Samson-sur-Rance) Saint-Samson-sur-Rance - Herviais (la)
    titreCourant :
    Manoir de la Herviais (Saint-Samson-sur-Rance)
    description :
    Le cadastre de 1844 présente l'environnement du manoir : les jardins clos de murs, la fontaine, et le moulin à eau avec son étang de retenue. Hormis le moulin à eau et la chapelle qui sont mentionnés dans les sources, les bâtiments qui s'organisent autour de la cour carrée sont maintenus en place . L'aile de dépendance en retour d'équerre a été agrandie postérieurement. Parmi les dépendances, le étreinte. La toiture conique de la tour est garnie d'un épi de faîtage en terre vernissée à « boutons dans la deuxième moitié du 16e siècle d'un bloc de chambres comme en témoigne les reprises de maçonnerie et la présence dans la salle d'un petit escalier en vis placé à côté de la fenêtre et éclairé par un jour en façade. Les fenêtres du bloc de chambres ne présentent pas la même mouluration et les linteaux droits plus simples n'ont pas d'accolades. A signaler également au-dessus de la porte en plein bâtiment du pressoir se distingue par une tour hors-d’œuvre qui abrite la vis d'un pressoir à longue
    annexe :
    Pépinière " " A 172 Le jardin de la Herviais Jardin " " A 173 Le courtil à pommes Courtil " " A 174 La 194 Le clos hareng " " " " A 195 Le pré de la Herviais Pâture " " A 196 La prée Pré " " A 197 Le bois Parcelle Lieu-dit Nature de la propriété White d'Albyville, Alfred et Louis, respectivement officier de Moulin de la Herviais Moulin à eau, bât et cour Sol White d'Albyville, Alfred et Louis A 141 L'étang de la Herviais Étang " " A 142 Plantation du domaine Pâture plantée " " A 143 La vallée des biez Futaie plantée " " A 144 Biez du moulin Biez " " A 145 Le domaine Lande " " A 146 Le chemin de Tréméreuc " " " " A 147 Le domaine Labour " " A 148 Le clos richard " " " " A 164 La chênaie Pâture " " A 165 Le " " A 169 La coulée des noës Futaie " " A 170 La chênaie de la chapelle " " " " A 171 La pépinière Herviais Maison, bât et cour Sol White d'Albyville, Alfred et Louis A 175 Le clos de devant Labour " " A Tableau indicatif des propriétés foncières à la Herviais en 1844. Nom et qualité du propriétaire
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    Le manoir et ses dépendances, vue de la cour. IVR53_20142209583NUCA Le logis principal et les étables, vue de la cour. IVR53_20142201307NUCA Le logis-principal, vue de la cour. IVR53_20142201308NUCA Les dépendances du manoir : le fournil et la grange. Vue de la cour. IVR53_20142201306NUCA Le fournil, vue de la cour. IVR53_20142209587NUCA La fontaine et les vestiges du mur délimitant le domaine de la Herviais, vue de la voie publique Cadastre ancien de St Samson, section A, 2e feuille, détail : la Herviais. IVR53_20142209584NUCA Vue générale de la Herviais. IVR53_20142201314NUCA La façade ouest du corps de logis, vue de la cour. IVR53_20142201312NUCA inconnu. Vue de la cour. IVR53_20142201315NUCA
    contenu :
    Au 16e siècle, le manoir de la Herviais était entièrement clos de murs. La tour d'escalier à à cidre est mentionnée sur le cadastre de 1840, la tour demi hors œuvre était destinée à l'arrière du logis du coté du chemin, outre son rôle de distribution, protégeait l'entrée de la cour par deux bouches à feu. Edifié pour Jean de Follenay qui épouse Gilette de Trémeureuc en 1520, le logis présente une composition décalée qui témoigne de deux campagnes du 16e siècle. La grange avec son pressoir l'emplacement de la vis d'un pressoir à longue étreinte, semblable à celle du château du Pirou dans la Manche.
    historique :
    agrandi d'un bloc de chambres à la fin du 16e siècle. Le domaine reste dans la famille de Follenay Baudran, par Louis Poullain et dame Gillette de Follenay, son épouse. La vente comprend "le lieu et maison noble de la Herviais avec tout le logement en dépendant, cour fermante, issues et déports, chapelle la Herviais. Il est le petit-fils de Guillaume White, émigré irlandais établi à Saint-Malo à la fin "désaffectée" à la Herviais. Celle-ci n’apparaît cependant plus sur le cadastre de 1844, seule l’appellation Jean de Follenay (1485-1573), seigneur de la Herviais, du Chastellier et de la Villegouriou, épouse en 1520 Gilette de Trémereuc. Ce couple est à l'origine de la construction du manoir qui a été jusqu'au 30 juin 1735, date de la vente de la Herviais, du Châtelier-Guitrel et Rochefort à écuyer Louis joignant la dite cour, jardins, enclos, bois de décoration et de revenus, rabinnes, bois taillis, droit de "vray et naturel sujet du Roi". Dans les décennies qui suivent, la demeure de la Herviais passe aux
    localisation :
    Saint-Samson-sur-Rance - Herviais (la)
    referenceDocumentaire :
    . Collection : Le patrimoine des communes de France. Paris : Flohic éditions 1998, 2 tomes. Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor Le patrimoine des communes des Côtes-d'Armor Châteaux, manoirs et paysages ou quinze promenades autour de Dinan MONIER M.E. Châteaux, manoirs et paysages ou quinze promenades autour de Dinan. Mayenne : Joseph Floch, 1975 (nouvelle édition revue et Matrices cadastrales des propriétés foncières de Saint-Samson-sur-Rance A.D. Côtes d'Armor: 3 P 332
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir de la Vigne (Matignon)
    Manoir de la Vigne (Matignon) Matignon - (la) Vigne - en écart - Cadastre : 1825 A1 170, 171 2004 ZB 28
    titreCourant :
    Manoir de la Vigne (Matignon)
    etages :
    rez-de-chaussée
    dates :
    1758 porte la date
    description :
    cuite vernissée. Il présente, au centre de la façade postérieure, une tour d'escalier demi-hors-oeuvre percée de bouches-à-feu et coiffée d'un toit en pavillon à égout retroussé. La façade antérieure est murs de croupe et la tour d'escalier sont couronnés de faux-mâchicoulis. Manoir restauré dont les bâtiments sont édifiés en moellons de granite et schiste. Il comprend un logis de plan rectangulaire, à deux pièces au rez-de-chaussée et à niveaux décalés, divisé par deux murs de refend portant souche de cheminée et couvert d'un toit à croupes sommé d'épis de faîtage en terre ouverte au centre d'une porte à fronton-pignon triangulaire de style Renaissance. Les frontons-pignons triangulaires des lucarnes pendantes de l'élévation antérieure ont été rapportés. L'élévation antérieure, les
    typologies :
    logis à deux pièces au rez-de-chaussée, à niveaux décalés et tour d'escalier demi-hors-oeuvre sur
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    appellations :
    dit manoir de la Vigne
    illustration :
    Vue générale, croquis du vicomte Henri Frotier de La Messelière, 13 août 1917 (AD 22 Détail de la porte d'entrée, croquis du vicomte Henri Frotier de La Messelière, 1917 (AD 22 Vue générale prise de la cour intérieure, façade sud (cliché Michel Fougnet, 1967 Détail façade sud, fronton-pignon triangulaire de la porte d'entrée (cliché Michel Fougnet, 1967 Extrait du cadastre de 1825 (AD 22) IVR53_20062212150NUCB Vue générale prise de l'est (cliché Michel Fougnet, 1967) IVR53_19672205225Z
    precisionsProtection :
    Inscription par arrêté du 2 février 1976 : façades et toitures du manoir et des deux bâtiments de
    historique :
    Le manoir de la Vigne est un manoir de la 2ème moitié du 16ème siècle inscrit à l'Inventaire ). Relevant de Lamballe, avec juridiction liée à celle de la Ville-au-Pouvoir exercé à Matignon, il a appartenu selon Henri Frotier de La Messelière aux familles de la Vigne (15ème-17ème siècles), de la Motte (18ème-19ème siècles), de la Forest d'Armaillé (19ème siècle), de Palys (19ème siècle) et Besnard de la supplémentaire des monuments historiques le 2 février 1976. Fortement endommagé entre 1917 et 1967, comme en témoignent les illustrations anciennes, il a été restauré à la fin du 20ème siècle. Il comprend une partie agricole ancienne, dont une grange du 17ème siècle, et deux portails datés de 1758 et 1776 (dates portées
    localisation :
    Matignon - (la) Vigne - en écart - Cadastre : 1825 A1 170, 171 2004 ZB 28
    referenceDocumentaire :
    Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière, 60 J 226 : planches de dessins de monuments et de AD Côtes-d'Armor : 7 bi 118 (VII) , Frotier de La Messelière, Henri. Manoirs et principaux fiefs du p. 260 LA MOTTE ROUGE, Daniel (de). Châtellenie de Lamballe. Vieilles demeures et vieilles gens . Hénansal : Daniel de la Motte-Rouge, 1977. Numplan 2, section A, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/5, plans cadastraux parcellaires de Planches de dessins de monuments et de sculptures, recueil in-plano (Penthièvre : 138 planches) AD département des Côtes-du-Nord. VII : Saint-Paul - La Ville Durand.
  • Manoir de la Cour de Sixt ou manoir du Plessis, 8 cour de la Maison de Sixt (Sixt-sur-Aff)
    Manoir de la Cour de Sixt ou manoir du Plessis, 8 cour de la Maison de Sixt (Sixt-sur-Aff) Sixt-sur-Aff - le Plessis - 8 cour de la Maison de Sixt - en village - Cadastre : 1986 AC 51, 52, 55 à 57, 67 à 70, 169, 170, 194
    titreCourant :
    Manoir de la Cour de Sixt ou manoir du Plessis, 8 cour de la Maison de Sixt (Sixt-sur-Aff)
    illustration :
    Le fournil, détail de la gueule du four remployant les montants d'une cheminée ancienne Vue de situation sur le cadastre de 1831 IVR53_20003511445NUC Le manoir au début du siècle ; les bâtiments de ferme à droite de l'image IVR53_20003502777X La Cour de Sixt aujourd'hui IVR53_20003511446NUCA Détail : porte en anse de panier dans le mur de clôture, remploi IVR53_20003511448NUCA Carte postale du début du siècle présentant la façade est du manoir IVR53_20003502740X Carte postale du milieu du 20e siècle présentant la façade est du manoir IVR53_20003502766X Le fournil : vue ouest IVR53_19943503001ZA Le fournil : vue est IVR53_19943503000ZA
    precisionsProtection :
    , cheminée de la salle basse (salon) ; au premier étage, cheminée de la chambre I, cheminée de la chambre III , cheminée de la chambre haute dans la tour d'escalier (cad. AC 57) : inscription par arrêté du 28 octobre Ensemble de quatre cheminées en place désignées sur les plans joints à l'arrêté : au rez-de-jardin
    contenu :
    reichesse : elles sont réalisées en schiste et datent de l'époque de la reconstruction du manoir intérieurs : installation de boiseries. Les cheminées présentent un décor sculpté d'une exceptionnelle . Tiré du dossier de protection M.H..
    historique :
    architectural de la commune. A l'origine, il existait deux maisons seigneuriales : la Cour de Sixt et le Plessix L'ancien manoir de la Cour de Sixt est l'un des plus beaux représentants du patrimoine environs, p. 77). Le manoir ainsi formé appartenait aux seigneurs de Sixt qui succédèrent aux mac'htierns au 12e siècle. La famille de Porcaro vint y habiter en 1500. Il passa par alliance à la famille de Guiny au début du 18e siècle. Il revint à la famille Onffroy de la Rosière au 18e siècle. L'ensemble des par une tour carrée en façade est. Il contient un ensemble de quatre cheminées datées de la fin du 16e siècle protégées au titre des Monuments Historiques depuis 1997. La cheminée centrale de l'ancien manoir (ou Plessis). Elles furent réunies depuis des siècles (cf. GUILLOTIN DE CORSON, Pipriac et ses dépendances et communs a été divisé en plusieurs propriétés. Le logis est composé d'un bâtiment orienté est -ouest présentant une élévation à trois travées réuni à un deuxième corps de bâtiment en retour d'équerre
    localisation :
    Sixt-sur-Aff - le Plessis - 8 cour de la Maison de Sixt - en village - Cadastre : 1986 AC 51, 52
    referenceDocumentaire :
    . le vicomte Onffroy de la Rosière, carte postale, collection A. Dechelette, Rennes, [s.d.] (collection Manoir de la Cour de Sixt (XVIe siècle) , carte postale, par Loïc, Editions Mesny, Rennes, milieu Commune de Sixt-sur-Aff. Plan cadastral. Section C1, plan, 1831, échelle : 1/1250 (A.D. Ille-et 3702. Sixt (I.-et-V.) - Le Château, carte postale, Marx Boissellière éditeur, Rennes, début du 20e Châteaux de Bretagne. 163 - Manoir du PLESSIX (XIVe siècle), Cne de Sixt (I.-et-V.). Appartient à M t. 4, p. 191 BANÉAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire. Archéologie. Monuments p. 77 GUILLOTIN DE CORSON, Amédé. Pipriac et ses environs, nlle édition [1886]. Paris : Res
  • Manoir de Coëssial, puis séminaire, puis couvent des Dames de la Retraite du Méné et église paroissiale du Méné, rue Victor Hugo, rue de la Coutume, rue du Mené (Vannes)
    Manoir de Coëssial, puis séminaire, puis couvent des Dames de la Retraite du Méné et église paroissiale du Méné, rue Victor Hugo, rue de la Coutume, rue du Mené (Vannes) Vannes - rue Victor Hugo rue de la Coutume rue du Mené - en ville - Cadastre : 1807 I2 206 à 213 1844 K2 272 à 278 1980 BP 333, 341, 372, 466, 518, 520, 524
    annexe :
    entrepreneur demeurant au bas de la rue des Chanoines et le Sr François Renaut maître peintre et doreur délivré copie au Sr Ducé de la longueur de 10 pieds et de hauteur à proportion le dessain qui est à -dessus qui de la heuteur et de la largeur de toute la niche à exposer le Saint Sacrement, les deux relief avec ses attributs, le panneau du côté de l´épître sera rempli de la vision de Moïse au Buisson départementales du Morbihan, 3 Fi 262/484. 19985600056XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 19985600043XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 20075605361NUCB : Archives départementales du du Morbihan, 3 Fi 262/1616. 19985600058XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 19985600042XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 19985600055XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 19985600054XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 19985600057XB : Fonds privé , communauté de la Retraite, Angers 19985600053XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    illustration :
    Vue aérienne du centre de la ville en allant vers l'ouest vers 1950 : à droite, le couvent de la siècle (O sur le plan). Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605801NUCA Projet d'élévation : façade ouest de la chapelle du Méné (?), 18e siècle. AD Morbihan 1 Fi 126 Vue prise de la rue Billault, Photo vers 1960. Cliché Thomas-Lacroix. AD Morbihan 3 Fi 262/485 Vue prise de la rue du Mené, Photo vers 1960. Cliché Thomas-Lacroix. AD Morbihan 3 Fi 262/484 Vue sud prise de l'entrée de la rue du Méné, vers 1960. Collection particulière Entrée de l'église par le transept, photo vers 1960. Cliché Thomas-Lacroix. AD Morbihan 3 Fi 262 Vue de la rue du Mené, vers 1900. Cliché Villard, Quimper. IVR53_20052905133VC Rez-de-chaussée, pavillon nord, porte d'accès à la chapelle oratoire, frise sculptée Rez-de-chaussée, pavillon sud, vue générale de la cheminée et niche latérale. IVR53_19985600095X
    profession :
    [commanditaire] Francheville de Catherine
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    representations :
    Verrière en dalle de verre dans la chapelle moderne ; ensemble de peintures monumentales dans l'église paroissiale représentant divers sujets de la vie du Christ et de la Vierge, ainsi que les quatre évangélistes ; colonnes et pilastres à chapiteau d'ordre ionique dans l'oratoire ; frise de la porte de l'oratoire sculptée de rinceaux, rubans et portant le monogramme IHS.
    localisation :
    Vannes - rue Victor Hugo rue de la Coutume rue du Mené - en ville - Cadastre : 1807 I2 206 à 213
    titreCourant :
    Manoir de Coëssial, puis séminaire, puis couvent des Dames de la Retraite du Méné et église paroissiale du Méné, rue Victor Hugo, rue de la Coutume, rue du Mené (Vannes)
    etages :
    étage de soubassement étage de comble
    description :
    Le grand séminaire occupait tout l'espace compris entre la rue Victor Hugo et la rue de la coutume bandeaux de granit sur la rue Victor Hugo, de bandeaux de calcaire sur le jardin à l'est, est couvert en corps de logis à pavillons latéraux. Le corps principal aujourd'hui en moellon avec niveaux soulignés de chacun des pavillons latéraux côté sud-est ; utilisation de calcaire pour les lucarnes, la corniche et quelques ouvertures. Le pavillon ajouté au nord s'adapte également à la configuration du terrain : en rez -de-chaussée au nord, il présente un étage carré sur la rue de la Coutume et est couvert d'un toit du grand corps de logis, la porte d'entrée axiale donne accès à un couloir longeant la façade  : le dénivelé entre ces deux rues entraîne un décalage d'un étage entre les deux élévations du grand ardoise avec toit à croupes et noue de liaison sur les pavillons latéraux. L'ensemble est doté de deux 2 étages carrés sur un étage de soubassement avec étage d'attique pour les pavillons latéraux. Il présente
    observation :
    du choeur qui se compare ainsi à celui de la chapelle Saint-Yves. De même le projet d'extension siècle dernier est sujette à caution. Comme on peut le remarquer, grâce aux photos anciennes de l'édifice succède, le dessin des baies de l'étage se rapprochant de celui de plusieurs bâtiments dûs à cet L'attribution d'un projet d'élévation de façade à celle de l'église du Méné par les archivistes du -porche de l'église Saint-Patern. Il faut souligner l'établissement assez jésuitique du clocher en arrière
    murs :
    pierre de taille pierre de taille
    historique :
    séminaire. La construction débute en 1669, s'interrompt en 1672 : le grand corps de logis subsistant date de , les dames de la Retraite emménagent au Méné après échange de leur propriété du Grador avec le intégrées les stalles de l'abbaye de Prières en Billiers. C'est peu avant le départ des Dames de la Retraite que le domaine est amputé d'une partie de son terrain à l'est lors de l'ouverture de la rue Victor cette époque. La construction est achevée par Catherine de Francheville, fondatrice de la Retraite, en utilisée comme tribunal criminel à la Révolution. Les plans de Brunet-Debaines datés 1836 concernant Hugo. A la fin du siècle, les soeurs font également construire la sacristie dans l'axe de l'église. En Grihangen, ornée de verrières de Guével. C'est peut-être à cette époque que l'enduit sur le grand logis est ôté. En 1998, cette chapelle est détruite et le grand corps de logis du 17e siècle est aménagé en Première mention de l'église paroissiale Notre-Dame du Mené en 1144. En 1665, acquisition du manoir
    referenceDocumentaire :
    devant, jardin dérrière et pré, joignant le presbytère de la paroisse du Mené, pour y bâtir un séminaire entrepreneur demeurant au bas de la rue des Chanoines et le Sr François Renaut maître peintre et doreur Photographies, 1960 Angers. Fonds privé de la communauté de la Retraite. Album photographique , seigneur du Grisso, du Couëdic, du Kerisouet, du Pargo, etc...de la maison noble du Cossial cour close et discret messire Louis Ducé prêtre de la congrégation de la Mission demeurant au séminaire des p. 138 La Bretagne, d'après l'itinéraire de Monsieur Dubuisson-Aubenay La Bretagne, d'après l'itinéraire de Monsieur Dubuisson-Aubenay. Suivi de Profil de la Bretagne, par Jean-Baptiste Babin (1663 p. 21 La Retraite de Vannes DANARD Yvonick. La Retraite de Vannes. In : Bulletin des Amis de Vannes p. 60 La ville de Vannes, ses murs, ses abords, ses fauxbourgs, voies, chemins et routes GUYOT -JOMARD, Alexandre. La ville de Vannes, ses murs, ses abords, ses fauxbourgs, voies, chemins et routes. In
  • Manoir de la Motte-au-Rocher (Québriac)
    Manoir de la Motte-au-Rocher (Québriac) Québriac - la Motte-au-Rocher - isolé - Cadastre : 1836 B2 1983 B2
    titreCourant :
    Manoir de la Motte-au-Rocher (Québriac)
    description :
    Le site de la Motte-aux-Rochers comprend un corps de logis rectangulaire orienté nord-sud, flanqué fermée par un portail au sud. Ce dernier délimite la séparation avec les bâtiments de ferme situés au sud d'un pavillon au nord-ouest ; au sud, deux ailes de communs, orientées est-ouest, encadrent une cour -ouest. Une chapelle isolée est située à l'ouest du corps de logis. Les bâtiments sont construits en moellon de granite avec encadrements de baies et chaînes d'angle en pierre de taille ; les couvertures
    illustration :
    La Motte-au-Rocher sur le cadastre de 1836 IVR53_20053520147NUCA Le château sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500523XB Vue de situation ouest IVR53_20053503159NUCA Vue de situation nord IVR53_20053503201NUCA Vue de situation est IVR53_20053503202NUCA Aile de communs sud-ouest : vue générale est IVR53_20053520068NUCA Aile de communs sud-est : vue générale est IVR53_20053520069NUCA Aile de communs sud-est : vue générale ouest IVR53_20053520070NUCA Aile de communs sud-est : détail IVR53_20053520071NUCA
    historique :
    Sur le site d'un ancien manoir (vestiges des 16e et 17e siècles dans les communs), une demeure est
    localisation :
    Québriac - la Motte-au-Rocher - isolé - Cadastre : 1836 B2 1983 B2
    referenceDocumentaire :
    Commune de Québriac. Section B, dite de LA MARIAIS. En trois feuilles. 2ème feuille, dessin Château de La MOTTE-AUX-ROCHERS, à M. Blandin - QUÉBRIAC (I.-et-V.) , carte postale, V.D. 98, [s.l Environs de Tinténiac - Québriac (I.-et-V.) - Propriété de la Motte aux Rochers., carte postale p. 738 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de p. 56 Association d'Etudes Historiques du Canton de Hédé (A. E. H. C. H.). A la découverte du , Collection La Bretagne : Sorel, J. (éditeur), Rennes, (A.D. Ille-et-Vilaine : 8 Fi, Fonds Lagrée). t. 3, p. 153 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le t. 5, p. 525 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. canton de Hédé. Combourg : Imprimerie Atimco, 1995.
  • Manoir, la Morinais (Plédéliac)
    Manoir, la Morinais (Plédéliac) Plédéliac - la Morinais - isolé - Cadastre : 1985 ZE 127
    titreCourant :
    Manoir, la Morinais (Plédéliac)
    annexe :
    AD 22. 1 Q 2/40 : la Grande Morinais, 10 thermidor an IV. « la maison principale de la Grande , le doublage supérieur soutenu par deux poutres, de soliveaux et d´un plancher. Autre appartement au bout vers nord de la maison principale nommé la cuisine, dans lequel on communique du vestibule cy couverture de paille Autre cour de bastimens avis de la principale maison appelé l´ancienne métairie servant actuellement d´étable à vaches Un colombier avec quelques pieds de mur seulement Le champ du moulin Le clos du 19802204929ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière. Morinais située dite commune de Plédéliac, consistante dans un principal embas dans lequel on communique par un vestibule, cheminée au pignon méridional, éclairé d´une fenêtre grillée en fer, le doublage supérieur soutenu de 3 poutres et de soliveaux. Cellier au bout méridional avec porte de communication au dernier appartement, cheminée au pignon méridional éclairé par une porte donnant sur le jardin cy-après
    typologies :
    manoir de plan allongé à deux pièces par étage
    illustration :
    Détail de la porte d'entrée IVR53_19992200082XA détail de la fenêtre IVR53_19992200084XA Extrait du cadastre de 1837 IVR53_19992200117XA Repro. Dessin de Frotier, 1912 : porte armoriée IVR53_19802204929ZMI
    representations :
    Armes des Levesque (écartelé d'azur et de sable, à la croix denchée d'argent), associées à deux
    historique :
    Manoir datant de la 2e moitié du 16e siècle, pour la famille Levesque dont les armes sont sculptées sur la porte d'entrée : écartelé d'azur et de sable à la croix denchée d'argent, associé à deux autres familles (7 macles : James de Gardisseul en Plestan ; oiseau). Le corps de logis principal a été réduit en
    localisation :
    Plédéliac - la Morinais - isolé - Cadastre : 1985 ZE 127
    referenceDocumentaire :
    p. 178 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le pays de Lamballe, de Saint-Brieuc à Saint-Cast et de p. 84 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Au coeur du Penthièvre. Saint-Brieuc : Les Presses Bretonnes la Morinais, à la Hunaudaye, 1555 (copie de 1792). A.D. Côtes-d'Armor. Série Q : 1 Q 2-40. Plédéliac. Biens nationaux, vente de la maison de la Grande A.D. Côtes-d'Armor. Série E : E 1832. Plédéliac. Seigneuries, aveu de François Levesque, sieur de Morinais provenant de Brunet du Guillier, an IV.
  • Manoir dit château, actuellement ferme, le Plessis Pillet (Dourdain)
    Manoir dit château, actuellement ferme, le Plessis Pillet (Dourdain) Dourdain - le Plessis Pillet - isolé - Cadastre : 1983 C2
    titreCourant :
    Manoir dit château, actuellement ferme, le Plessis Pillet (Dourdain)
    illustration :
    Logis-porte, élévation de la façade arrière, état en 1991 IVR53_19913500460X Cadastre de 1827 IVR53_20013508233NUC Vue de situation nord-est IVR53_20013508056NUCA
    historique :
    Le château du Plessis-Pillet était la résidence des seigneurs de Châteaubourg depuis le 15e siècle cadastre de 1827. Le logis-porte datable de la 2e moitié du 16e siècle présente une ornementation . Il relevait de la seigneurie du Bordage en Ercé-près-Liffré. Il était aux Montbourcher au 13e siècle plus anciennes au 16e siècle. Le corps principal du logis a été détruit dans la 1ère moitié du 20e siècle. Une partie des douves ainsi que le plan masse de l´ensemble des bâtiments sont dessinés sur le au-dessus du portail est flanquée de deux pilastres ioniques. La corniche, la baie de l´étage et la toiture à l´impériale. Le plan sans originalité associe passage au rez-de-chaussée et salle à l´étage. Le du 16e siècle ou au début du 17e siècle : tour de garde-robe, fenêtres et lucarnes. La ferme reconstruite en grande partie dans la 2e moitié du 19e siècle conserve des vestiges datables de la fin du 16e et passa par alliance vers 1564 aux Bouan, puis aux Denyau seigneurs de Cangé qui l´unirent au comté
    localisation :
    Dourdain - le Plessis Pillet - isolé - Cadastre : 1983 C2
    referenceDocumentaire :
    p. 87 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. Plouagat, 1994. Artistiques de la France. Région Bretagne ; par Christel DOUARD, Jean-Pierre DUCOURET, Marie-Dominique MENANT p. 188, 302 MUSSAT, André.Arts et cultures de Bretagne, un millénaire. Paris : Berger-Levrault p. 121,131,133 Le manoir en Bretagne. 1380-1600. Inventaire général des Monuments et des Richesses . 1999 (Cahiers de l'Inventaire n° 28). [Le Plessis-Pillet]. Carte postale, Rennes : J. Sorel, édit., [s.d.]. (A.C. Dourdain). Extrait du cadastre de 1827. Levée, 1827. (A.D. Ille-et-Vilaine : 3P 5330).
  • Manoir, La Chapellenie (Billé)
    Manoir, La Chapellenie (Billé) Billé - 8 rue de la Chapellenie - en village - Cadastre : 1938 D2 368 à 50 m au nord de l'église
    titreCourant :
    Manoir, La Chapellenie (Billé)
    description :
    quart de rond et de cavets. Le linteau est monolithe et la corniche est moulurée. La cheminée du mur sont édifiées en pierre de taille de granite. La maison adopte un plan rectangulaire. Une tour d'escalier hors-œuvre prend place en façade arrière. Le bâtiment comporte une cave, un rez-de-chaussée, un étage et un comble. D'un point de vue extérieur, la façade présente des travées sans ordonnances. Deux peu ajourée, sans travées. Le toit est à long pans non brisés et présente des coyaux débordants. La les deux pignons au rez-de-chaussée et à l'étage. La maison possède ainsi quatre cheminées. L'escalier de la tour dessert les quatre niveaux. Celui-ci adopte un plan circulaire en maçonnerie. L'escalier à d'assemblage et des repos à chaque niveau. La cheminée du pignon Ouest au rez-de-chaussée est de type de quart de rond et de cavets ainsi que d'un bandeaux. Le linteau est monolithe à double crossettes . La corniche est moulurée de cavet et de tore. Les cheminées de l'étage sont de type adossés, en
    appellations :
    dit Manoir de la Chapellenie
    illustration :
    Façade sud, détail de la fenêtre du premier niveau. IVR53_19723500431V Façade sud, détail de fenêtre du deuxième niveau. IVR53_19723500430V Rez-de-chaussée, plafond, vue générale. IVR53_19723500435V Cheminée 1, rez-de-chaussée, pignon ouest, vue générale. IVR53_19723500432V Cheminée 1, rez-de-chaussée, pignon ouest, vue de détail. IVR53_19723500433V Cheminée 2, rez-de-chaussée, pignon est, vue générale. IVR53_19723500473Z Cheminée 2, rez-de-chaussée, pignon est, vue de détail. IVR53_19723500436V Cheminée 3, étage, pignon est, vue de détail. IVR53_19723500434V
    historique :
    Maison appartenant auparavant à la paroisse de Billé. 1784. 30 octobre. Bail à Demoiselle la Louverie Bongret. 1790. 10 novembre. Mise en adjudication d'une maison de demeure, jardin et petite pièce de terre. 1791. 15 juin. Acquéreur J. Mauclair, chirurgien. Une requête datant de 1794 a été retrouvée. Elle proviendrait des héritiers de Mauclair. Ils parlent « d'une maison embellie et agrandie qui
    localisation :
    Billé - 8 rue de la Chapellenie - en village - Cadastre : 1938 D2 368 à 50 m au nord de l'église
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Ville Robert (Ruffiac)
    Manoir, la Ville Robert (Ruffiac) Ruffiac - la Ville Robert - en écart
    titreCourant :
    Manoir, la Ville Robert (Ruffiac)
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    murs :
    schiste moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Le manoir de la Ville Robert sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 244/17 Le moulin à vent de la Ville Robert sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 244/14 Le colombier et la chapelle de la Ville Robert sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 244 Manoir, élévation sud : les baies du rez-de-chaussée (état en 1983) IVR53_19835600910X Manoir, élévation sud : lucarne dont le fronton est orné d'armoiries d'alliance non identifiées Manoir, élévation ouest : jambage de cheminée en remploi (état en 1969) IVR53_19895600161Z Manoir, élévation ouest : jambage de cheminée en remploi (état en 2011) IVR53_20115600902NUCA Manoir : colombier, vue de situation (état en 1969) IVR53_20115601097Z Manoir : colombier, vue de situation (état en 1983) IVR53_19835600911X Manoir : la voûte du colombier (état en 2011) IVR53_20115600898NUCA
    representations :
    Sur le fronton de la lucarne, armoiries sculptées non identifiées : parti au 1, de .. à trois croissants de .. ; au 2, de .. à l'oiseau .. de ..
    historique :
    Manoir de la seconde moitié du 16e siècle, probablement vestige d'un édifice plus important. La chapelle, signalée par Marteville, a disparu, de même que le moulin à vent encore présent sur le cadastre de 1829. L´hébergement de la Villerobert avec sa métairie où demeure Eon Podehars, en 1427 , appartenait à Jehan Ermar puis reste dans la même famille jusqu'en 1566 ; en 1666-1670, il appartient à Julien
    localisation :
    Ruffiac - la Ville Robert - en écart
    referenceDocumentaire :
    t. 2, p. 691 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGEE, Jean -Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. 1ère édition 1778-1780 . Nouvelle édition, revue et augmentée par MM. A. Marteville, et P. Varin, avec la collaboration principale de MM. de Blois, Ducrest de Villeneuve, Guépin de Nantes et Lehuérou. Rennes : Molliex, libraire
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
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