Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Tous les départements
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 20 sur 37 - triés par pertinence
  • Ancien manoir puis demeure, la Longrais (Vezin-le-Coquet)
    Ancien manoir puis demeure, la Longrais (Vezin-le-Coquet) Vezin-le-Coquet - la Longrais - en village - Cadastre : 1812 B2
    titreCourant :
    Ancien manoir puis demeure, la Longrais (Vezin-le-Coquet)
    dates :
    1607 porte la date
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_15 :
    jardin en fond de parcelle
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Vezin-le-Coquet
    murs :
    pan de bois (?)
    illustration :
    La Longrais sur le cadastre de 1812 IVR53_20063505665NUCA Corps de logis ouest, détail de la façade est (état en 1973) IVR53_19733500706Z Corps de logis est, élévation nord : détail de la date portée (état en 1973) IVR53_19733500708X Corps de logis est, élévation nord : détail de la date portée IVR53_20063505668NUCA Corps de logis est, élévation sud : détail de la mise en oeuvre de la bauge IVR53_20063500283NUCA Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500700Z Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500701Z Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500703Z Corps de logis ouest : charpente (état en 1973) IVR53_19733500704Z Vue de situation nord-ouest IVR53_20063505666NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    pan de bois (?) ; terre ; enduit
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    , Lucas et de Frelon ; Paul Banéat la mentionne comme ayant été un manoir. Le corps de bâtiment est, daté 1607, est probablement partiellement construit en pan de bois comme le suggère le renfoncement de l'élévation nord. Il a été agrandi vers 1730-1740 par la construction d'un corps de bâtiment en retour d'équerre à l'ouest, un escalier à balustres typique de cette période permettant la communication entre les niveaux des deux bâtiments. Ce nouveau corps de logis conserve une grande cheminée et des boiseries ; il a été remanié au cours du 2e quart du 19e siècle (portes-fenêtres et encadrements de baies) tandis que
    localisation :
    Vezin-le-Coquet - la Longrais - en village - Cadastre : 1812 B2
    referenceDocumentaire :
    Commune de Vezin. Section B, de Montigné (en trois feuilles) Deuxième feuille, dessin, échelle 1 t. 4, p. 304 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le
  • Manoir de la Belle Issue, boulevard de la Libération (Dinard)
    Manoir de la Belle Issue, boulevard de la Libération (Dinard) Dinard - boulevard de la Libération - en ville
    titreCourant :
    Manoir de la Belle Issue, boulevard de la Libération (Dinard)
    dates :
    1735 porte la date
    description :
    A quelques mètres du prieuré de Dinard, fondé au 14e siècle, les jardins du manoir de la Belle Issue dominent un paysage grandiose ou se profilent sur la rive droite de la Rance : la cité antique d'Alet , la ville intra-muros deSaint-Malo et sur la rive gauche toute la côte est de Dinard jusqu'à la pointe du Moulinet. Au loin, à l'embouchure de la Rance, tel un point de mire l’île du Grand Bé où repose François-René de Chateaubriand. La « Malouinière » de la Belle-Issue d'une sobre élégance comme beaucoup d'agrément. Le corps central d'origine est composé de trois travées ponctuées par des petites lucarnes en pierre de taille de granite dont la moulure incurvée est dite « en chapeau de gendarme ». La façade présence de caves enterrées. Ce souci de symétrie et d'ordonnancement se retrouve aussi dans la toiture à caractéristique des « malouinières », comme les larmiers au dessus des baies destinés à protéger de la pluie les contrevents de bois. Le cadastre de 1828 indique deux pavillons de service qui ont été rattachés au logis
    annexe :
    distance du mur du manoir de La Belle-Issue. Déplacée, elle a occupé longtemps le côté opposé de la route la Belle Issue de Saint-Malo, mort le 12 septembre 1715 à soixante ans ». Famille Bossinot Denis qualifié de sieur de la Belle Issue, né le 7 mars 1728 à Saint-Malo, décédé à l'âge de 32 ans, capitaine maison de la Belle Issue à la veuve de Gasquet James Amédée. De Gasquet-James Amédée, né le 5 juin 1840 - La Nouvelle Orléans, Louisiane (USA), décédé à Dinard le 28 juillet 1903. De Gasquet-James, veuve octogonale de La Belle-Issue était plantée autrefois dans un petit terrain de forme triangulaire à quelque « Bellissus-Gaillard.1715 » . La plus ancienne trace de cette famille dans les registres paroissiaux de Saint -Énogat est celle de Gaillard, fils de Michel (1622- 1669) et d'Anne Grave (1632-1698), sieur de La Belle Bossinot, seigneur de Vauvert (1689-1744), marié le 25 juillet 1724 à Saint-Malo avec Anne Thérèse Gaillard -Reposoir 1828 C 20 à 28. Les états de sections du cadastre de 1828 mentionnent que la propriété de la Belle
    cadresEtude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte d'Emeraude
    illustration :
    Vue sur la Rance depuis le jardin IVR53_20153500045NUCA Porte Est, claveau porte la date de 1735 IVR53_20153500037NUCA Porte Est, claveau porte la date de 1735 IVR53_20153500038NUCA Grand salon, extension de la malouinière IVR53_20153500054NUCA Vue générale de la Malouinière, façade ouest IVR53_20153500056NUCA Extrait du cadastre de 1828, ( A.D : Ille-et-Vilaine) IVR53_20153505401NUCA Grand salon, vue sur la Rance IVR53_20153500057NUCA Extension nord à comble brisé et tourelles de distribution IVR53_20153500025NUCA Détail : lucarne à moulure cintrée dite en chapeau de gendarme IVR53_20153500036NUCA Conciergerie, en cours de restauration IVR53_20153500044NUCA
    contenu :
    trois faces afin de faire rentrer la lumière et le soleil désormais tant recherchés. La « malouinière » de la Belle-Issue construite par la famille Bossinot en 1735 fait partie des premières maisons de villégiature du site de Dinard. Implantée proche de la mer, elle n'en recherchait pas agrandissent la ville de Saint-Malo à la même période. L'extension réalisée pour Elisabeth Tibbits-Pratt en pour autant la vue. Son style d'une sobre élégance traduit l'infuence des ingénieurs du Roi qui
    historique :
    métairie, lors de la construction du nouveau logis en 1735, il a été détruit dans le courant du 19e siècle ) achète la propriété en1903 à la mort de son mari, elle connait déjà les lieux comme l'indique le journal le Gaulois en 1895 « Mme de Gasquet-James et se filles, venant d'Amérique, sont à la Belle-Issue ». Elle fait construire une extension dans le style dune orangerie qui double le volume de la maison Le premier manoir mentionné sur le cadastre de 1828, légèrement en retrait au nord-est a fait place à des constructions récentes donnant sur une impasse qui rappelle son nom « Impasse de la Belle Gaillard (1622-1699), sieur de la Belle-Issue et à son épouse Anne Grave (1632-1698). La mémoire de leur fils Jean-Guillaume décédé le 12 septembre 1715 est rappelée par l'inscription sculptée sur la base de la croix située au devant de la propriété : « Bellissus-Gaillard.1715 ». Transformé en communs et . Le nouveau logis du 18e siècle édifié pour Denis Bossinot, seigneur de Vauvert et son épouse Anne
    localisation :
    Dinard - boulevard de la Libération - en ville
  • Manoir, Le Fournet (Saint-Judoce)
    Manoir, Le Fournet (Saint-Judoce) Saint-Judoce - le Fournet - isolé - Cadastre : 1983 A3 113
    titreCourant :
    Manoir, Le Fournet (Saint-Judoce)
    dates :
    1735 porte la date 1800 porte la date 1801 porte la date 1838 porte la date 1861 porte la date
    description :
    La cour est fermée par deux portails avec grilles en fer forgé, celui de l´entrée à l´ouest est d monogrammes de ces deux familles. Le logis en fond de cour orienté à l´ouest est encadré par une aile de de falun, granite et schiste étaient entièrement recouvertes d´un enduit à la chaux, avec un bandeau pierre de taille de granite ainsi que les piliers de la remise. ´origine tandis que le second au sud a été refait. Le portail d´entrée, à claire voie est surmonté des armes des familles du Fournet, à gauche, et de Farcy à droite, les panneaux latéraux sont ornés des commun au nord et une chapelle au sud prolongée par une remise sur piliers. Les maçonneries de moellons de séparation des niveaux peint en trompe l´oeil. Les encadrements des baies et les lucarnes sont en
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    illustration :
    Blasons (Repro. dessin Fonds Frotier de la Messelière, 1902). IVR53_19802204408ZMI Portail, détail de la grille, armoiries des du Fournet et de Farcy IVR53_20102203455NUCA Logis, vue générale de la façade ouest IVR53_20102203457NUCA Logis, pignon sud, détail de la fenêtre de la chambre IVR53_20102211866NUCA Chapelle et remise formant une aile au sud de la cour IVR53_20102203459NUCA La cour de l'ouest vers l'est IVR53_20102203462NUCA Croquis, Le Fournet en Saint Judoce, octobre 1902. IVR53_19802203112ZMI Vue générale prise de l'Ouest IVR53_19872200190X Logis, cheminée du rez-de-chaussée de l'aile arrière IVR53_20102211888NUCA Chapelle, clocher de charpente IVR53_20102203461NUCA
    representations :
    Les armoiries de la famille de farcy ont été mal restituées, il manque le chef de gueules.
    contenu :
    Farcy, le 11 février 1734 réunit tous les éléments de la demeure noble : avenue, avant-cour comprenant Le manoir du Fournet reconstruit pour le mariage de Hyacinthe du Fournet et de Marie-Melaine de ouvrage d’art remarquable, travail probable des ateliers des forges de Paimpont. Une des branches de la , (1800, 1838) ont peu transformé l’organisation de la cour, il s’agit davantage de travaux de remise en conservant des signes extérieurs religieux, campanile, croix, emplacements de niches pour statues. La remise , chapelle, communs. L’implantation du logis principal en fond de cour, encadré par deux ailes latérales famille de Farcy exerçant l’activité de maître des Forges depuis 1653. Les modifications du 19e siècle état et de décoration. Une seule chambre à l’étage au sud conserve des boiseries du 18e siècle.La l’esprit du 18e siècle, tandis que l’autre au sud dans le style néogothique est largement ouverte par trois sur piliers cylindriques est à mettre en relation avec d’autres du même type à la Garde à Evran, à
    historique :
    montre de 1480. Le lieu appartient en 1500 à Gilles du Fournet. Une pierre de 1560 remployée dans la également le mariage en 1601 à Saint-Judoce de Charles du Fournet, sieur du Fournet, de la Metrie, de la Noë porte la date de 1735 et indique que les travaux devaient être terminés pour le logis principal. Ce à denticules est crée sur le pourtour des façades. La date de 1838 inscrite sur le linteau de la datée de 1801 et le décor peint, d´accompagnement de l´autel, daté de 1800. L´évêque en demandait la , vraisemblablement à la suite des travaux de 1838 qui affectent le logis principal. Les abords du château sont remaniés vers le milieu du 19e siècle par la suppression de l´avant-cour et la création d´un chemin La mention au sud-est du manoir, d´une « motte du haut-fournet », précédée au nord de son « poulpry mentionné à la fin du 14e siècle comme compagnon d´armes de du Guesclin. Roland du Fournet comparait à la siècle. Le cadastre de 1844 fait apparaître le tracé d´anciennes douves qui à cette époque n´étaient déjà
    localisation :
    Saint-Judoce - le Fournet - isolé - Cadastre : 1983 A3 113
  • Manoir de la Jeannais, 23 rue de la Gare, la Jeannais (Saint-Méloir-des-Ondes)
    Manoir de la Jeannais, 23 rue de la Gare, la Jeannais (Saint-Méloir-des-Ondes) Saint-Méloir-des-Ondes - la Jeannais - 23 rue de la Gare - en village - Cadastre : 1982 T
    titreCourant :
    Manoir de la Jeannais, 23 rue de la Gare, la Jeannais (Saint-Méloir-des-Ondes)
    dates :
    1745 porte la date
    illustration :
    Détail : une travée sur la façade sud, le linteau de la porte présente la date '1745 Plan de situation sur le cadastre de 1826 : logis parcelle 689 IVR53_19993507780NUC La Jannais ou Jeannais au début du 20e siècle IVR53_19883500657X Ferme au sud de l'ancien manoir IVR53_19993507517NUCA
    historique :
    Le manoir de la Jeannais est une malouinière atypique ; la composition sans rythme de l'élévation à quatre travées [on peut cependant la comparer à la malouinière de Launay Courtils à Saint-Coulomb] et surtout la toiture brisée lui confèrent une nette distinction dans un groupe pourtant peu homogène.
    localisation :
    Saint-Méloir-des-Ondes - la Jeannais - 23 rue de la Gare - en village - Cadastre : 1982 T
    referenceDocumentaire :
    Saint-Méloir-des-Ondes, l'arrivée de la Gouesnière. Carte postale, [s.l. ; s.n. ; s.d.]. (A.D. Ille t. 4, p. 47-48 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le
  • Manoir puis château de Montigné, actuellement couvent et maison de retraite, Montigné (Vezin-le-Coquet)
    Manoir puis château de Montigné, actuellement couvent et maison de retraite, Montigné (Vezin-le-Coquet) Vezin-le-Coquet - Montigné - isolé - Cadastre : 1812 B3
    titreCourant :
    Manoir puis château de Montigné, actuellement couvent et maison de retraite, Montigné (Vezin-le
    description :
    Ensemble implanté dans un parc arboré. Corps de logis orienté nord/sud : rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un niveau de caves ; 1 étage carré ; étage de comble. Elévation à travées. Toit à longs lambrissées. Chalet à l'est du corps de logis ; chapelle au nord ; dépendances au sud-est.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Vezin-le-Coquet
    destinations :
    maison de retraite
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Montigné sur le cadastre de 1812 IVR53_20063505728NUCA Fonds Lagrée - Carte postale ancienne - Vezin-le-Coquet (I.et-V.) - Manoir de Montigné, côté Sud Vue de situation depuis le sud IVR53_20063500290NUCA Elévation sud : détail de la porte d'entrée surmontée d'un blason IVR53_20063500285NUCA Vue aérienne vers le sud-est en 1984 IVR53_19843500592V Vue aérienne vers le nord en 1984 IVR53_19843500591V Vue de l'entrée au sud et pigeonnier, état en 1973 IVR53_19733500686X Château : détail de l'élévation sud, état en 1973 IVR53_19733500687X Château : détail de l'élévation sud, état en 1973 IVR53_19733500688X Vue de situation nord-est IVR53_20063500293NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; enduit
    historique :
    , député de Redon. Le diocèse acquiert la propriété après la Seconde Guerre et fait construire en 1956 une Racheté en 1646 par Jean La Perche, l'ancien manoir de Montigné - construction du 15e ou du 16e grand corps de logis avec pavillon à chaque bout et dôme central sur l'escalier. La chapelle est construite en 1749 par la famille Barre. Au début du 20e siècle, la propriété appartient à René Brice de la cette période qu'est construit le chalet à l'est du logis pour servir de résidence d'été à M. Bret Perrin ; il est agrandi en 1975 et 1984. Le château abrite aujourd'hui une communauté de pères eudistes. siècle comme semblent en témoigner des pierres remployées à la métairie et qui tombait en ruines -, est remplacé par une construction neuve en 1675. Cette dernière est décrite par un aveu de 1677 comme étant un Ville, avocat et député d'Ille-et-Vilaine, dont la fille épousera Paul Deschanel. C'est certainement à maison de retraite pour prêtres âgés à l'est du parc. En 1966, un couvent de Carmélites s'implante
    localisation :
    Vezin-le-Coquet - Montigné - isolé - Cadastre : 1812 B3
    referenceDocumentaire :
    Vezin-le-Coquet (I.et-V.) - Manoir de Montigné, côté Sud. Carte postale ancienne - Fonds Lagrée. p. 1310 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de Commune de Vezin. Section B, de Montigné (en trois feuilles) Troisième feuille, dessin, échelle 1 t. 4, p. 304-305 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul . Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929.
  • Manoir, la Houssaye (Saint-Hélen)
    Manoir, la Houssaye (Saint-Hélen) Saint-Hélen - Houssaye (la) - en écart
    titreCourant :
    Manoir, la Houssaye (Saint-Hélen)
    etages :
    étage de comble
    dates :
    1777 porte la date
    description :
    Le dessin d’Henri Frottier de la Messelière, en 1896, indique une façade enduite, hormis les . Sur le plan du cadastre de 1844, le logis présente une aile arrière (non vue). Il dispose d'un étage surmonté d’un étage de comble et est accolé d’une partie plus basse, remise et cuisine ? La distribution de la maison n’a pas été vue. Propriété privée avec accès privé. soubassements et les chaînages des angles, et des lucarnes différentes, selon le modèle courant du 18e siècle
    annexe :
    Rennes, les parcelles de la section A , 377 : sur la ville (labour), 378 : le traversin (labour), 379 La Houssaye. Etat de la section A, cadastre de 1844 Appartient à Marie Aristide de Saint-Meleuc à : la petite roncière (labour), 380 : la pépinière, 381 : le jardin, 382 : la houssaie (maison, bâtiment et cour), 383 : le jardin, 384 : la houssaie, ferme.
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1844, "la Houssais" IVR53_20182206513NUCA La Houssaye, en 1896, dessin par Henri Frotier de la Messelière IVR53_19802203078ZMI Château de la Houssaye, carte postale A. Boyer IVR53_20182206530NUCA La métairie de la Houssaye IVR53_20182206511NUCA Extrait du cadastre de 1811, section A IVR53_20182207104NUCA
    historique :
    Le Forestier de la Houssaye (1698-1751) est "sieur" de la Houssaye et du Bois Frouger. Il se marie en 1738 à Plouër-sur-Rance avec Julienne-Thérèse de Gaudrion de la Sauvagère. Il est fort probable que le l’arrière se situe la métairie dont le linteau porte la date de 1777, mais certains encadrements chanfreinés Noble homme Jacques Cadiou possède la "maison de la Houssaye" en 1513. L'écuyer Yves-Bonnaventure de lieu : François-Hyacinthe Le Forestier de Laumosne et Joseph-Bonnaventure Le Forestier du Boisfrouger. Ce logis dont la façade affiche une campagne du 18e siècle a été surélevé au 19e siècle. A
    localisation :
    Saint-Hélen - Houssaye (la) - en écart
    referenceDocumentaire :
    1789 à 1815. Le Pays de Dinan : Dinan, 1989 Histoire du Pays de Dinan de 1789 à 1815. LEMASSON Auguste, abbé. Histoire du Pays de Dinan de
    airesEtudes :
    Projet de Parc Vallée de la Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir de la Vicomté, rue du Calvaire (Fréhel)
    Manoir de la Vicomté, rue du Calvaire (Fréhel) Fréhel - la Vicomté - rue du Calvaire - en écart - Cadastre : 1826 A3 571 1983 ZB 147
    titreCourant :
    Manoir de la Vicomté, rue du Calvaire (Fréhel)
    etages :
    rez-de-chaussée
    dates :
    1728 porte la date
    description :
    Maison au volume important édifiée en grès et granite. C'est une construction de type ternaire à trois travées pourvues chacune d'une lucarne sommée d'un épi de faîtage.
    observation :
    Exemple réprésentatif d'un genre nombreux sur la commune.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1826 (AD 22) IVR53_20052204022NUCB
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Le corps de logis actuel a été édifié en 1728 (porte la date) à l'emplacement du manoir de la Vicomté de Pléhérel bâti au début du 13ème siècle par Olivier de Tournemine, seigneur de La Hunaudaye en
    localisation :
    Fréhel - la Vicomté - rue du Calvaire - en écart - Cadastre : 1826 A3 571 1983 ZB 147
    referenceDocumentaire :
    p. 219-220 LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Châtellenie de Lamballe. Vieilles demeures et vieilles gens . Hénansal : Daniel de la Motte-Rouge, 1977. Numplan 4, section A, 3ème feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/13, plans cadastraux parcellaires de p. 433-435 AMIOT, Pierre. Histoire du Pays de Fréhel. Fréhel : Pierre Amiot, 1981.
  • Manoir, le Bas Primaux (Saint-Étienne-en-Coglès fusionnée en Maen Roch en 2017)
    Manoir, le Bas Primaux (Saint-Étienne-en-Coglès fusionnée en Maen Roch en 2017) Maen Roch - Saint-Étienne-en-Coglès Bas Primaux (le) - en écart
    titreCourant :
    Manoir, le Bas Primaux (Saint-Étienne-en-Coglès fusionnée en Maen Roch en 2017)
    dates :
    1749 porte la date
    description :
    construit en grand appareil régulier de granite. La façade est percée de baies quadrangulaires. Le passage du rez-de-chaussée au premier étage est marqué par un bandeau saillant. Le bâtiment est couvert d´un toit à longs pans en ardoise. Le comble est éclairé par quatre lucarnes. La façade était ornée d´un grand appareil régulier de granite, les bords sont chanfreinés et la fenêtre de l´étage est ornée d´un Les bâtiments du Bas Primaux sont décrits d´après photographies. Le bâtiment principal était cadran solaire daté 1846. L´autre bâtiment est construit en moellon de granite. Ses ouvertures sont en
    annexe :
    20103510828NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103502789Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 267_35_79_bande04. 20103502782Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 267_35_79_bande03. 20103502783Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 267_35_79_bande03. 20103502784Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 267_35_79_bande03. 20103502785Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 267_35_79_bande04. 20103502786Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 267_35_79_bande04 . 20103502787Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 267_35_79_bande04. 20103502788Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 267_35_79_bande04. 20103502790Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 267_35_79_bande04.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le Bas Primaux IVR53_20103510828NUCA Cheminée du rez-de-chaussée IVR53_20103502782Z 2e cheminée du rez-de-chausssée IVR53_20103502783Z Autre cheminée du rez-de-chaussée IVR53_20103502787Z
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Étienne-en-Coglès
    historique :
    La ferme du Bas Primaux se situait au nord-est du bourg de Saint-Etienne-en-Coglès. Ce bel ensemble situé au Bas Primaux fut détruit par le tracé de l'autoroute des Estuaires. Il s´agissait d´un ensemble composé de deux corps de bâtiment disposés en L mais ne se touchant pas. Le bâtiment principal présentait régulières (ouvertures au rez-de-chaussée, à l´étage et au grenier alignées), l´autre partie de la façade éléments intérieurs comme les cheminées et la poutraison, sont typiques de cette époque. De plus, un linteau de fenêtre portait la date de 1749. A l´origine, ce bâtiment, au vu du nombre de cheminées et de la salle à l´étage, n´était pas une habitation d´exploitation agricole. D´ailleurs, les habitants de Saint-Etienne-en-Coglès nomment souvent ce bâtiment disparu le manoir. Par la suite, ces bâtiments furent transformés en ferme d´où la modification en façade de quelques ouvertures. L´autre corps de bâtiment, d´aspect plus modeste, est composé de deux bâtiments accolés. Le plus élevé est une ancienne
    localisation :
    Maen Roch - Saint-Étienne-en-Coglès Bas Primaux (le) - en écart
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, le Verger (Jugon-les-Lacs fusionnée en Jugon-les-Lacs - Commune nouvelle en 2016)
    Manoir, le Verger (Jugon-les-Lacs fusionnée en Jugon-les-Lacs - Commune nouvelle en 2016) Jugon-les-Lacs - Commune nouvelle - Jugon-les-Lacs Verger (le) - en écart - Cadastre : 1997 125ZK 158
    titreCourant :
    Manoir, le Verger (Jugon-les-Lacs fusionnée en Jugon-les-Lacs - Commune nouvelle en 2016)
    dates :
    1729 porte la date
    description :
    une tour d'escalier aussi couverte d'un toit en pavillon. Construction en moellon de granite. Sur le Manoir ruiné, de plan complexe à aile en retour à l'arrière couverte d'un toit en pavillon, avec mur nord, sont conservées des ferrures de volet en fer forgé en forme de volute.
    annexe :
    19802202813ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 60 J Fonds Frotier de La Messelière.
    typologies :
    manoir de plan complexe, à tour d'escalier postérieure dans l'angle
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1837 IVR53_19992200141XA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Jugon-les-Lacs
    historique :
    Manoir construit en 1729 (date portée). Totalement abandonné actuellement. Le cadastre ancien
    localisation :
    Jugon-les-Lacs - Commune nouvelle - Jugon-les-Lacs Verger (le) - en écart - Cadastre : 1997 125ZK
  • Manoir des Loges (La Mézière)
    Manoir des Loges (La Mézière) Mézière (La) - les Loges - isolé - Cadastre : 1835 B2
    titreCourant :
    Manoir des Loges (La Mézière)
    description :
    au nord. La maçonnerie de gros-oeuvre est en pierre de taille de granite. La couverture est en -ouest construite en moellon de grès avec armoiries sculptée au-dessus de la porte nord. Logement en Edifice de plan en L avec tour d'escalier polygonale dans l'angle. Pavillon rectangulaire accosté ardoise. Cadran solaire en schiste sur la façade sud signé et daté : Pierre PITART / 1575. Chapelle au sud moellon de grès et granite à l'est du corps de logis ; écuries et remise au sud-est ; ferme et ses
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Mézière
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Les Loges sur le cadastre de 1835 IVR53_20053521463NUCA Vue générale de la façade sud IVR53_20053521651NUCA Elévation sud : détail du pignon et de la tour polygonale IVR53_20053521653NUCA Chapelle, détail des armoiries au-dessus de la porte d'entrée IVR53_20053521661NUCA Le manoir des Loges sur une carte postale ancienne IVR53_20053502856NUCB Ferme et manoir : vue de situation depuis l'est IVR53_20053521467NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; pierre de taille ; grand appareil
    historique :
    Le manoir des Loges a été construit autour de 1590. La famille Dupont des Loges s'y est installée à la fin du 17e siècle. Le corps de logis a été agrandi par la construction d'un pavillon au nord-ouest au cours du 2e quart du 18e siècle. Il a été restauré en 1949 avec la reprise des fondations et le remontage de la façade sud. Cet ensemble constitue un des éléments majeurs du patrimoine communal.
    localisation :
    Mézière (La) - les Loges - isolé - Cadastre : 1835 B2
    referenceDocumentaire :
    Commune de LA MEZIERE. Section B, dite des Loges en trois feuilles. 2e feuille, dessin, échelle 1 3311. La Mézière (I.-&-V.) - Le Château des Loges, carte postale, E. Mary-Rousselière, édit. Rennes 3313. La Mézière (I.-&-V.) - Le Château des Loges, carte postale, [s.n.], [s.d.] (A.D. Ille-et p. 734 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de t. 2, p. 399-401 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul . Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. Rennes : J. Larcher, 1929. t. 5, p. 214-215 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. p. 43-44 CASTEL, G., JORET, E. Croix et calvaires du canton de Hédé. Combourg : AEHCH, n°3, 1997.
  • Manoir, la Porte d'Ohain (Allineuc)
    Manoir, la Porte d'Ohain (Allineuc) Allineuc - la Porte d'Ohain - isolé - Cadastre : 1987 D 185, 186
    titreCourant :
    Manoir, la Porte d'Ohain (Allineuc)
    description :
    porte un enduit. La chapelle porte un enduit. Le logis de la ferme a un toit à longs pans brisés à La partie 20e siècle des dépendances est construite en appareil de pierre et brique (baies) et
    typologies :
    manoir de type ternaire, couloir de distribution longitudinal. Cour fermée
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Cour de la ferme IVR53_19972200132X La Porte d'Ohein, dessin IVR53_19802201637ZMI
    historique :
    Le logis du manoir et la chapelle datent de 1733. Les parties agricoles datent du 19e siècle et de la 1ère moitié du 20e siècle.
    localisation :
    Allineuc - la Porte d'Ohain - isolé - Cadastre : 1987 D 185, 186
    referenceDocumentaire :
    FROTTIER DE LA MESSELIÈRE, Henri. Le pays de Quintin. Association Bretonne, Saint-Brieuc, 1947.
  • Ancien manoir, dit de la Basse-Gayeulle, rue du Professeur-Maurice-Audin (Rennes)
    Ancien manoir, dit de la Basse-Gayeulle, rue du Professeur-Maurice-Audin (Rennes) Rennes - la Basse Gayeulle - rue du Professeur-Maurice-Audin - en ville - Cadastre : 1812 B 253 à 255 1842 K 94 à 99 1980 IO 17
    titreCourant :
    Ancien manoir, dit de la Basse-Gayeulle, rue du Professeur-Maurice-Audin (Rennes)
    etages :
    étage de comble
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 IVR53_20023515372NUCA Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20023515427NUCA
    historique :
    Ancien manoir de la Basse-Gayeulle, attesté en 1513, il est alors la propriété des L'Evêque , transformé et agrandi en 1733, selon une date portée non lue mentionnée par P. Banéat, par la famille de Renée Bourgneuf et Rogier, comte de Villeneuve qui le possèdent en 1653. Le fournil est construit entre
    localisation :
    Rennes - la Basse Gayeulle - rue du Professeur-Maurice-Audin - en ville - Cadastre : 1812 B 253 à
    referenceDocumentaire :
    [1812]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section B, dite de Saint-Laurent, 2e [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section K, dite de Saint-Laurent, 1ère p. 224 BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments. Rennes
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    de la commune. Édifice transformé qui constitue cependant un des rares vestiges de l'occupation ancienne du site , dont l'étude est nécessaire pour mettre en valeur son rôle structurant dans la formation du territoire
  • Manoir, la Touche Ory (Saint-Grégoire)
    Manoir, la Touche Ory (Saint-Grégoire) Saint-Grégoire - la Touche Ory - isolé - Cadastre : 1985 BH
    titreCourant :
    Manoir, la Touche Ory (Saint-Grégoire)
    dates :
    1742 porte la date
    description :
    Logis à un étage recouvert d'une toiture à longs pans et croupe, encadré de deux corps en rez-de
    illustration :
    Vue de situation : parties agricoles IVR53_20013515495NUCA
    historique :
    ) portée sur le linteau de la porte sud. On y signalait encore en 1976 des boiseries intérieures et des Manoir de la Touche Aury ou Ory construit en 1742, comme en témoigne une inscription (non vue cheminées d´époque. Le logis fut vendu en 1692 par René Douays et Jeanne Hyvet, sa femme, aux Barbe
    localisation :
    Saint-Grégoire - la Touche Ory - isolé - Cadastre : 1985 BH
    referenceDocumentaire :
    t. 3, p. 425 BANEAT, Paul. Le département d´Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments
  • Manoir de Kerlagatu, 32 chemin de Kerlagatu (Quimper)
    Manoir de Kerlagatu, 32 chemin de Kerlagatu (Quimper) Quimper - Kerlagatu - 32 chemin de Kerlagatu - en ville - Cadastre : 2013 IC 71 2013 IC 73
    titreCourant :
    Manoir de Kerlagatu, 32 chemin de Kerlagatu (Quimper)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    en retour d'équerre qui est visible sur le cadastre de 1835, et la chapelle seigneuriale, aujourd'hui Le manoir de Kerlagatu se composait autrefois, comme le montre cadastre de 1835, de deux espaces désaffectée et réhabilitée en gîte. Au nord du logis se trouve un jardin ceint par trois murs de clôture. Le le plus à l'est. Elle comprend un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés deux ouvertures. La baie la plus à l'ouest ne comporte pas de décors. On note toute fois la présence de et accueille une souche de cheminée. Le pignon central est également doté d'une souche de cheminée partie ainsi que la tour d'escalier. La deuxième partie du logis, la plus à l'ouest, date de 1736 et a le plus à l'ouest est couvert et supporte une souche de cheminée. Cette partie a été reconstruite deux travées marquées par des baies alignées depuis le rez-de-chaussée jusqu'aux combles. En plus du trouve une gerbière à fronton cintré et décorée de trois pots à feu. Le pignon nord de cet édifice
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Lucarne de la tour d'escalier IVR53_20142911124NUCA Blason martelé sur la façade IVR53_20142911122NUCA
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Penhars
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    historique :
    dernier siegneur de Kerlagatu est un Le Boutellier, officier dans l'infanterie. Après la Révolution, le La première mention de Kerlagatu comme fief se trouve dans la montre de 1562, où comparait Guillaume Phily. Au XVIIIe siècle, le manoir appartient à la famille des Goueznou, des bourgeois. Le manoir appartient aux Briot de la Mallerie, à qui on doit la destruction des zones boisées du manoir . Avant l'implantation du manoir, le lieu dit Kerlagatu a abrité une sépulture gallo-romaine ainsi qu'un
    localisation :
    Quimper - Kerlagatu - 32 chemin de Kerlagatu - en ville - Cadastre : 2013 IC 71 2013 IC 73
    referenceDocumentaire :
    Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1 LE BIHAN J.-P., VILLARD J.-F. (dir .), Archéologie de Quimper - Matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1 De la chute de l'empire romin à la fin du Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'histoire, tome 2 LE BIHAN J.-P., VILLARD J.-F. (dir Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984 Les anciens manoirs des environs de Quimper LE GUENNEC L., Les anciens manoirs des ennvirons de Quimper, extrait du Bulletin de la société Archéologique du Finistère, Jaouen, Quimper, 1922. Un manoir de Penhars : Kerlagatu, témoin du XVIe siècle CORNOU J., DUIGOU S., HENRY R., "Un manoir de Penhars : Kerlagatu, témoin du XVIe siècle", Pays de Quimper en Cornouaille, n°3, Quimper, n.d. Les châteaux et manoirs de Penhars et leurs légendes HENRY R., Les châteaux et manoirs de Penhars
  • Manoir, puis ferme, actuellement maison, la Coudre d'en Haut (Paimpont)
    Manoir, puis ferme, actuellement maison, la Coudre d'en Haut (Paimpont) Paimpont - la Coudre d'en Haut - isolé - Cadastre : 1998 L1
    titreCourant :
    Manoir, puis ferme, actuellement maison, la Coudre d'en Haut (Paimpont)
    dates :
    1740 porte la date
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    L'ancien manoir sur le cadastre de 1823 IVR53_20003517176NUC Logis au centre de l'alignement IVR53_19823500893X
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    Édifice partiellement daté 1740 par une inscription concernant le commanditaire : [lecture difficile] : IO : LA?RE / JK MARGUE- / BERNARD / 1740. Les logis en alignement au centre et à l'est et les
    localisation :
    Paimpont - la Coudre d'en Haut - isolé - Cadastre : 1998 L1
    referenceDocumentaire :
    Feuille cadastrale de la section L3 dite de Beauvais, par du Ranquin géomètre, [1823], échelle 1
  • Château de Kerantraon, manoir Saint-Etienne (détruit) (Saint-Pol-de-Léon)
    Château de Kerantraon, manoir Saint-Etienne (détruit) (Saint-Pol-de-Léon) Saint-Pol-de-Léon - Kerantraon - isolé - Cadastre : 1971 AZ 147, 162, 163
    titreCourant :
    Château de Kerantraon, manoir Saint-Etienne (détruit) (Saint-Pol-de-Léon)
    etages :
    étage de comble
    dates :
    1739 porte la date daté par travaux historiques
    description :
    Le château neuf est construit à l'écart, au nord-est du manoir ancien et des communs. Edifice de en pavillon en légère saillie et surélevé d'un étage, comme les pavillons latéraux de la façade ouest plan massé comprenant un corps principal rectangulaire, flanqué à l'est de deux hauts pavillons de plan carré ; élévation ouest (antérieure) à 5 travées, la travée centrale se trouvant comprise dans un corps . Maçonnerie enduite avec soubassement, encadrements de baies, chaînes d'angle, bandeaux et lucarnes en pierre de taille de granite.
    murs :
    pierre de taille
    profession :
    [commanditaire] Kermoysan de
    canton :
    Saint-Pol-de-Léon
    representations :
    Armes de la famille de Kermoysan.
    historique :
    , partiellement détruits vers 1980 ; four à pain moulin à eau et viviers figurant sur le cadastre de 1848 détruits. Sur le site d'un manoir ancien, un château neuf est construit en 1910. Manoir 16e et 17e siècle
    localisation :
    Saint-Pol-de-Léon - Kerantraon - isolé - Cadastre : 1971 AZ 147, 162, 163
    referenceDocumentaire :
    p. 94-95, ill Châteaux et manoirs du canton de Saint-Pol-de-Léon. Quimper : S.F.F.A., 1989. LE GOFF, Jean-Yves. Châteaux et manoirs du canton de Saint-Pol-de-Léon. Quimper : S.F.F.A., 1989.
  • Manoir de Boursoul Bihan (Ploubazlanec)
    Manoir de Boursoul Bihan (Ploubazlanec) Ploubazlanec - route de Launay Raden Hiré - en écart - Cadastre : 1080 AM 70
    titreCourant :
    Manoir de Boursoul Bihan (Ploubazlanec)
    dates :
    1640 daté par travaux historiques porte la date 1681 porte la date 1731 porte la date
    description :
    point à cavet, surmontée d'une archivolte, desservant la cour. Le mur Est de ce bâtiment a été percée de . Le pignon Ouest est percé de petites fenêtres très hautes. La façade Sud communique avec l'aile l'étage, la cheminée porte une inscription sur le linteau : Le NICOL (ancien juge de paix), avec le dessin bâtiments, surmontées d'un épi de faîtage. Le jardin est surélevé par rapport à la maison. Il comprend une . Le fût et la croix sont de facture différente. Le manoir a subi beaucoup de remaniements et d'adjonctions. Pour exemple, l'ouverture de gauche du , en particulier sur la façade Sud, ce qui permet de caractériser une datation plus ancienne. Les repointoyées récemment pour les murs de parement. Le plan général est en 'U' (fig.1, plan au sol du manoir d'origine. Ces bâtiments ont tous un étage carré sous combles. La façade Nord de l'édifice principal , donnant sur la route de Launay, est soutenue par trois contreforts. Ces contreforts et, à l'intérieur, les
    annexe :
    Régional de l'Inventaire, Rennes
    observation :
    Le manoir de Boursoul mérite d'être signalé pour son ancienneté, son architecture particulière, ses relations historiques avec l'abbaye de Beauport et comme maison d'homme célèbre (Georges Cornélius).
    illustration :
    Vue de détail : niche abritant une statuette de la sainte Vierge et de l'enfant Jésus dans le mur Vue de l'une des petites fenêtres avec barreaux, à côté d'un contrefort, sur la façade Nord du Vue générale de la façade Sud de l'aile Est, dans son environnement IVR53_20082207282NUCA Vue des ouvertures et du mur de pignon de l'aile Est : remarquer le chaînage des pierres d'angle en Vue de la porte en plein cintre chanfreinée sur la façade de l'aile Est du manoir Vue de l'angle de raccord entre le bâtiment principal et son aile Ouest IVR53_20082207275NUCA Vue de la grande lucarne sous combles du bâtiment principal, avec socle et entourage d'ornement en Vue de la façade Sud : remarquer la porte en tiers joint chanfreinée et la porte-fenêtre avec Vue de la porte-fenêtre avec archivolte IVR53_20082207285NUCA Vue de détail de la porte en plein cintre en tiers point chanfreiné, avec archivolte du bâtiment
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    croix de chemin
    historique :
    annexes. Le portail date de 1660 et le puits dans la cour porte la date de 1681. La porte de l'aile Est Le manoir de Boursoul Bihan daterait de 1640 d'après les archives ; cependant, sa datation pourrait de suivre de façon précise la chronologie des transformations successives des bâtiments, communs et porte la date de 1731 (date d'une réfection). Selon la tradition orale, cette grande bâtisse aurait chapelle intérieure. L'escalier de l'aile Est est datable du 18ème siècle. Le manoir a été habité et être plus ancienne et remonter au 16ème siècle pour le bâtiment principal. Il est aujourd'hui difficile servi de maison pénitentiaire pour l'abbaye de Beauport aux 17ème et 18ème siècles. Elle dispose d'une restauré au cours du 20ème siècle par le peintre symboliste Georges Cornélius (1880-1963). Il appartient toujours à la famille.
    localisation :
    Ploubazlanec - route de Launay Raden Hiré - en écart - Cadastre : 1080 AM 70
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor. 4 NUM 1/25. Plans cadastraux parcellaires de 1832, Numplan 1/25. Documents consultables sur le site Internet http://archives.cotesdarmor.fr.
  • Ancien manoir, actuellement ferme, la Roberie (Saint-Germain-du-Pinel)
    Ancien manoir, actuellement ferme, la Roberie (Saint-Germain-du-Pinel) Saint-Germain-du-Pinel - la Roberie - isolé - Cadastre : 1985 D1 141, 143, 145, 612, 613, 957 à 960
    titreCourant :
    Ancien manoir, actuellement ferme, la Roberie (Saint-Germain-du-Pinel)
    dates :
    1739 porte la date
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue générale nord-est de la ferme de la Porte à l'ouest IVR53_20023516871NUCA Extrait du cadastre de 1985 IVR53_20023516936NUC Extrait du cadastre de 1810 IVR53_20023516920NUC Les anciens greniers, façade sud, la travées centrale IVR53_20023516749NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    historique :
    Le manoir de la Roberie est mentionné dès le 14e siècle dans les textes. S'il a aujourd'hui disparu -dessus de la porte centrale en font un témoin exceptionnel de l'architecture agricole du début du 18e , organisées autour d'une cour ouverte, datent de cette époque. Le manoir possédait une chapelle. Elle est visible dans les années 1920 (cf. Paul Banéat). La ferme de la Porte, située de l'autre côté de la route à aujourd'hui trop remanié pour être analysé suivant les problématiques de l'Inventaire. Certainement le plus intéressant bâtiment de la commune. , une partie de ses communs est encore visible. Un important bâtiment de deux étages peut être identifié comme d'anciens greniers. Leur bon état de conservation et leur date de construction (1739) inscrite au siècle. Ils ont été transformés en logis de ferme au début du 20e siècle. Plusieurs dépendances agricoles mentionnée dans les textes dès 1621 (cf. Guillotin de Corson). Aujourd'hui détruite, elle était encore
    localisation :
    Saint-Germain-du-Pinel - la Roberie - isolé - Cadastre : 1985 D1 141, 143, 145, 612, 613, 957 à 960
    referenceDocumentaire :
    Ille-et-Vilaine. Commune de Saint-Germain-du-Pinel. Plan cadastral dit "napoléonien". Section D dite de Robrie, 1ère feuille, plan cadastral, 1810, échelle : 1/2 500ème (A.D. Ille-et-Vilaine : 3 P Ille-et-Vilaine. Commune de Saint-Germain-du-Pinel. Plan cadastral. Section D, 1ère feuille, plan
  • Manoir de Keraliou (Kerbors)
    Manoir de Keraliou (Kerbors) Kerbors - Keraliou - en écart - Cadastre : 1829 F1 197 2004 B 154
    titreCourant :
    Manoir de Keraliou (Kerbors)
    etages :
    rez-de-chaussée
    dates :
    1733 porte la date
    description :
    Construit en moellons de granite et schiste, le manoir de Keraliou possède un logis de plan binaire l'élévation postérieure. Aspectée au sud, la façade antérieure est ouverte de deux portes, une en plein-cintre porte est située quasiment en face de l'escalier de distribution intérieur. Le rez-de-chaussée enferme dont le linteau présente le millésime 1733. La tour d'escalier est coiffée d'une croupe ronde, tandis que la partie gauche est couverte d'un toit en pavillon à égout retroussé dont le prolongement du à gauche, une couverte d'un linteau droit surmonté d'une plate-bande de schiste au centre. Cette donc deux pièces principales de même importance et une pièce annexe à l'arrière abritant une cheminée versant postérieur abrite la pièce annexe, tandis que la partie droite est couverte d'un toit à deux versants identiques. Le pignon droit présente des rampants à crossettes figurées (crossette zoomorphe au
    typologies :
    logis à deux pièces au rez-de-chaussée et à tour d'escalier hors-oeuvre sur l'élévation postérieure
    observation :
    Lors de l'enquête de pré-inventaire du 1977, les chercheurs ont signalé la présente à l'étage de tomettes en terre cuite à décor de fleur de lys et de figure animale.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Plan de la toiture du manoir de Keraliou d'après croquis (pré-inventaire, avril 1977 Extrait du cadastre de 1829 (AD 22) IVR53_20092205242A0A Plan de masse du manoir de Keraliou d'après croquis (pré-inventaire, avril 1977 Plan au sol du manoir de Keraliou et relevé du décor des tomettes en terre cuite à l'étage d'après Départ de l'escalier de distribution intérieur (cliché Guy Artur, pré-inventaire, 1977 Cheminée du rez-de-chaussée (cliché Guy Artur, pré-inventaire, 1977) IVR53_19772200682X
    historique :
    Le manoir de Keraliou possède un logis datant probablement de la fin du 16ème siècle ou du début du 17ème siècle, vraisemblablement remanié et agrandi au cours du 18ème siècle (une cheminée au rez-de -chaussée porte le millésime 1733).
  • Manoir puis "malouinière" de Launay-Guibert (Miniac-Morvan)
    Manoir puis "malouinière" de Launay-Guibert (Miniac-Morvan) Miniac-Morvan - Launay - isolé
    titreCourant :
    Manoir puis "malouinière" de Launay-Guibert (Miniac-Morvan)
    dates :
    1731 porte la date
    description :
    pierre de taille de granite. Le toit à croupes est orné de deux épis de faîtage en céramique. La date de La maçonnerie du château est enduite, les chaînages d'angles et les entourages de baies sont en 1731 est sculptée dans un linteau situé au centre de la façade. Un escalier de style Louis XV à double perron souligne l'entrée. La façade principale est percée au rez-de-chaussée et à l'étage de deux oculi , mobilier. Dans le parc un colombier a été aménagé en chapelle en 1920. Le château est entouré de douves et . L'aménagement intérieur est resté semblable à l'époque de sa construction : lambris, tapisserie, peintures possède une écurie et un pavillon d'entrée en brique construits à la fin du 19e siècle.
    illustration :
    Détail : date portée sur le liteau de la porte, "1731". Vue de la cour. IVR53_20143509504NUCA Launay sur le cadastre de 1809 IVR53_20073505881NUCA Launay sur le cadastre de 1849 IVR53_20073505882NUCA Le château de Launay sur une carte postale ancienne IVR53_20073505873NUCB Le château de Launay. Autre façade. IVR53_20073505956NUCB Façade arrière de la malouinière, vue du jardin. IVR53_20143509502NUCA Façade avant de l'édifice, vue de la cour. IVR53_20143509501NUCA L'ancien colombier transformé en chapelle. Vue de la cour. IVR53_20143509505NUCA Les anciennes écuries, vue de la cour. IVR53_20153505400NUCA Détail : tête de cheval sculptée, surplombant une des portes des anciennes écuries. Vue de la cour
    contenu :
    Launay Guibert, et descendant de la famille Guibert, justifie-t-il en 1938 le nom de sa propriété dans la ferme, quelques belles pierres sculptées issues de l’ancienne demeure. Le nouveau château fut à peu près ce qu’il est aujourd’hui : « c’est le type de la « malouinière », de ces grandes maisons de . La façade d'entrée comporte un niveau de soubassement qui abrite des caves et rachète le dénivelé , dépourvue de tout ornement témoigne du goût pour la sobriété et le fonctionnel, fréquent dans les demeures , descendant des Guibert, transforme le vieil édifice en chapelle à son retour de la guerre de 1914. « La terre de Launay – ou mieux L’Aulnaie, car ce vocable désigne un lieu planté d’aulnes – portait autrefois le nom de Launay-Québriac, tiré d’une ancienne famille, qui dès le 16e siècle en possédait le une étude manuscrite non publiée. C’est au 17e siècle que la terre de Launay-Québriac devient la propriété de la famille Lelarge, armateurs originaires de Saint Malo. En 1731, un Lelarge, sieur de Launay
    historique :
    Cette malouinière se trouve près de l'emplacement d'un ancien manoir qui portait le nom de la famille qui le possédait au 16e siècle, Launay-Québriac. Mathurin Guibert, armateur et corsaire, fait