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  • Manoir, le Chesnay (La Fontenelle fusionnée en Val-Couesnon en 2019)
    Manoir, le Chesnay (La Fontenelle fusionnée en Val-Couesnon en 2019) Val-Couesnon - Fontenelle (la) Chesnay (le) - en écart - Cadastre :
    titreCourant :
    Manoir, le Chesnay (La Fontenelle fusionnée en Val-Couesnon en 2019)
    description :
    -de-chaussée ainsi qu’un jour d’éclairage de la cheminée, une fenêtre dont le linteau est décoré d’une vis en granite. Sur le mur opposé à celui de la cheminée, il existe un exceptionnel évier-vaisselier à feu ouest du rez-de-chaussée. Une autre cheminée a été aménagée sur le mur nord de la partie Matériaux de construction : Ce bâtiment présente la particularité d’être élevé en matériaux mixtes : granite et schiste. En ce sens, il reflète tout à fait la nature du sous-sol de la commune de la . Élévation et plan : Le bâtiment possède un plan quadrangulaire et s’élève sur trois niveaux : un rez-de -chaussée, un premier étage et des combles. Façade sud : La partie est de la façade sud est percée des , deux des fenêtres possèdent des appuis saillants en granite. La partie ouest de la façade est percée d’une porte et d’une fenêtre à encadrement chanfreiné en granite au rez-de-chaussée. La fenêtre de l’étage possède un linteau en bois. Façade nord : La façade nord témoigne de deux baies. Celle du
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Ferme : détail de la porte IVR53_20133500328NUCA Ferme, détail de la croix IVR53_20133500346NUCA Baies de la partie est du bâtiment IVR53_20123517109NUCA Détail de la fenêtre IVR53_20123517110NUCA Baies de la partie ouest IVR53_20123517108NUCA Cheminée de la salle IVR53_20123517112NUCA Cheminée située au rez-de-chaussée de la partie ouest IVR53_20123517117NUCA Cheminée située à l'étage de la partie ouest IVR53_20123517118NUCA Vue de l'ancien manoir IVR53_20133500323NUCA Détail ouverture de l'étage IVR53_20133500331NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de La Fontenelle
    historique :
    L’ancien manoir du Chesnay est situé au sud du village actuel de la Fontenelle. Le nom Chesnay Fleurigné. A la fin du 16e siècle, en 1598 exactement, le manoir de la Chesnay passe par alliance aux Tuffin d'habitation. Dans le manoir, il existe quatre programmes principaux : l´habitat, la défense, l´exercice de résidentiel est privilégié par rapport à l´aspect défensif. Toutefois, le manoir se différencie de la simple sert dans ce cas à la fois de vaisselier, d’évier et de lave-mains. Par ailleurs, le caractère évoque un lieu planté de chênes. Ce manoir dépendait de la vicomté de la Rouairie de Saint-Ouen-la , seigneurs de la Rouërie. En 1701, il est vendu aux Tiron par la famille Tuffin, toutefois, à la fin du 18e siècle, les Tuffin des Portes en étaient propriétaires. Le bâtiment actuel témoigne encore de cet ancien déjà plus. Ainsi, Le mot « manoir » viendrait de « manere » ou de « manerium » qui implique une idée de résidence ; le manoir est donc un bâtiment qui répond, prioritairement, à une exigence
    localisation :
    Val-Couesnon - Fontenelle (la) Chesnay (le) - en écart - Cadastre :
    referenceDocumentaire :
    ANTRAIN et son canton. Chronique de la vie quotidienne 1880-1950. BADAULT, Dominique. CHEVRINAIS , Jean-Claude. ANTRAIN et son canton. Chronique de la vie quotidienne 1880-1950. Editions Danclau, 1996. t. 2, p. 19 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le  : Editions Régionales de l´Ouest, 1994.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, Le Plessis (Langoëlan)
    Manoir, Le Plessis (Langoëlan) Langoëlan - le Plessis - isolé - Cadastre : 1937 G4 533
    titreCourant :
    Manoir, Le Plessis (Langoëlan)
    dates :
    1709 porte la date
    description :
    occupé par le logis dont la façade principale, à travées non ordonnancée, s'ouvre au nord. Construit en sud, le logis est édifié sur un plan allongé divisé par quatre mur de refends, aucun ne montant de voient les vestiges de latrines. Les murs de refends latéraux portent les cheminées à chaque niveau. La piédroits largement chanfreinés et consoles en quart de rond chanfreiné ; le chœur est creusé de deux niches carrées. A droite de la cheminée, placard mural carré à feuillure qui devait avoir un volet de bois monolithe sur sommiers obliques et hotte oblique à arc de décharge. Elle jouxte la porte en anse de panier monolithe et hotte droite à arc de décharge. A gauche (nord) de la cheminée, une porte rectangulaire chanfreinée conduit à la garde-robe. Au sud, un placard mural à feuillure recevant un vantail de bois semble n’est pas divisé : seuls les conduits de cheminées le traversent. Fermes à entrait retroussé et poinçon portes chanfreinées en anse de panier, un ancienne fenêtre côté sud transformée en porte. Côté nord, la
    annexe :
    Le Plessis, manoir. Dossier inventaire 1967 Lien Pdf
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la face nord, état en 1967 IVR53_19675600698V Coupe transversale sur le logis et coupe longitudinale partielle sur charpente IVR53_19785600031P Porte de l'étage, état en 1967 IVR53_19675600704V Cheminée de l'étage (chambre), état en 1967 IVR53_19675600705V
    profession :
    [commanditaire] Le Goff Julien
    contenu :
    ? Le remaniement important intervient probablement après la vente de la sieurie en 1677 à Julien Le surface identique de la cuisine à l’est et de la salle à l’ouest, bien que rare n’est impossible. Le Goff recteur de Langoëlan : l’absence d’ordonnance de la façade nord plaide en faveur d’une reprise et non d’une reconstruction. Le plan masse correspond aux plans en usage au 17e siècle, quoique la façade soit au nord, avec le logis encadré de dépendance non contemporaines : u 16e siècle, le logis se contentait de l'aile est des communs. Le plan du logis bien que régulier parait être celui d’origine, mais manoir, ce serait celui du salon actuel (pièce ouest), car l’accès à l’escalier se fait à partie de la bois. Ce type de poulailler, très répandu dans la moyenne et haute vallée du Scorff a aujourd'hui Entre remplois et restructuration, le manoir du Plessis suggère plusieurs interprétations quant à sa structure initiale. La première campagne pourrait remonter à la 2e moitié du 16e siècle, date à
    historique :
    Kermerrien. Le manoir n'est pas mentionné dans la réformation de 1666, mais la vente de la sieurie le 21 les niveaux sur la façade nord, le toit est doté de croupes. Un doute subsiste quant à la datation de composition datent du 17e siècle et du 19e siècle. Le puits dans la cour porte la date de 1709. (C. Toscer) Manoir 17e siècle ; puits porte la date 1709. (1975) Le manoir du Plessis est signalé dès 1427 dans la réformation de la noblesse, appartenant à Typhaine de Coeteven (ou Coëtmeur ?), puis jusqu'à la réformation de la noblesse de 1536, où il appartient à René Fraval ; entre 1541 et 1575, Louis Rouxel sieur de juillet 1677 par Hyacinthe de Cosnoal, seigneur de Saint-Georges (en Nostang), à Julien Le Goff recteur la cheminée à consoles obliques de la pièce ouest au rez-de-chaussée, la cheminée à colonnettes de la chambre est à l'étage, la présence de latrines extérieures en pignon, les portes en anse de panier de la façade principale, ainsi que la fenêtre à appui mouluré de la chambre est côté sud ; il serait alors
    localisation :
    Langoëlan - le Plessis - isolé - Cadastre : 1937 G4 533
    referenceDocumentaire :
    p. 395 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ p. 278-280 LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles p. 139 Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené GALLES, Louis. Les arrières-fiefs de la seigneurie de Guémené. in : Bulletin de la société polymathique du Morbihan, 1867. : Flohic éditions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). p. 54 Vallée du Scorff : Bretagne. Inventaire général de monuments et richesse artistiques de la , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes . Réformations et montres. Evêché de Vannes. Rennes : Plihon, 1902. Rééd. 2001. p. 419 Le patrimoine des communes du Morbihan. Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris
  • Ancien manoir de la Poirière
    Ancien manoir de la Poirière Saint-Germain-en-Coglès - la Poirière - en écart
    titreCourant :
    Ancien manoir de la Poirière
    description :
    en granite. Le reste de la maçonnerie est en moellons de granite. La toiture est à longs pans L'ensemble comptait deux corps de logis, le premier au sud et le second à l'est. Le logis présente laissant apparaître des ouvertures originelles qu'un piédroit de porte mouluré à l'angle sud-ouest. La tour à retour. Le rez-de-chaussée comptait deux pièces par niveau. Le second logis est doté d'une façade pour les logis, tandis que la tour dispose d'une toiture à longs pans et croupes, avec un épi de faîtage en zinc doté d'une girouette. La chapelle actuelle est de plan rectangulaire, à vaisseau unique , éclairée par une travée de fenêtres. Les ouvertures sont toutes à arc brisé, la porte ouest étant même sa façade principale au sud, elle est percée de trois travées de fenêtres sur deux niveaux, ne ternaire et d'une fenêtre sur la façade postérieure. La toiture est à longs pans et couverte en ardoise
    annexe :
    20113505079NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103505433Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_75_bande58. 20103505434Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_75_bande58. 20103505435Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_75_bande58. 20103505436Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La Poirière sur le cadastre de 1833. IVR53_20113505079NUCA Vue de la chapelle depuis le nord-est. IVR53_20113501445NUCA Vue générale de la chapelle. IVR53_20103510387NUCA Façade ouest de la chapelle. IVR53_20103510388NUCA Façade nord de la chapelle. IVR53_20103510389NUCA Vue de la porte ouest. IVR53_20113501446NUCA Elévation sud de la chapelle. IVR53_20113501447NUCA La chapelle vue depuis le sud-ouest. IVR53_20113501449NUCA Vue de la lucarne. IVR53_20113501621NUCA Vue du manoir depuis la chapelle. IVR53_20113501448NUCA
    historique :
    troisième sur le linteau de la porte d'entrée avant de nouvelles transformations à la fin du 20e siècle. Ces 17e siècle, a subi de lourdes modifications qui rendent difficile la lecture complète de l'ancienne importants ont été réalisés au 19e siècle, en modifiant complétement la façade afin de la rendre compatible avec les canons esthétiques de l'époque. On a alors percé trois travées de fenêtres, en modifiant le , on trouve notamment deux écussons sur les piédroits de la lucarne centrale. On en trouvait un dernières ont à nouveau touché aux ouvertures du rez-de-chaussée. La porte a une nouvelle fois été changée Cet ancien manoir, bien qu'ayant des origines anciennes, puisqu'il remonte à la seconde moitié du organisation. L'ensemble manorial comprenait également une chapelle construite vers le milieu du 17e siècle , remplacée vers 1860 par la chapelle actuelle, dédiée à l'Immaculée Conception. Les travaux les plus
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Saint-Germain-en-Coglès - la Poirière - en écart
    referenceDocumentaire :
    p. PAUTREL, Emile. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927. p. MAUPILLE, Léon. Notices historiques et archéologiques sur le canton de Saint-Brice, 1879. . Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). p. Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le p. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. p. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Baucerie (La Prénessaye)
    Manoir, la Baucerie (La Prénessaye) Selle-en-Coglès (La) - la Baucerie - en écart
    titreCourant :
    Manoir, la Baucerie (La Prénessaye)
    description :
    La façade principale nord de cet édifice possède une maçonnerie de pierre de taille de granite. La existe en partie est de la façade nord. Les fenêtres de l'étage ont été quelque peu transformées. partie ouest est couverte d'un toit à croupe sous lequel se déroule une corniche à modillons. La partie façade nord, la partie ouest est percée d'une porte et d'un jour à linteau décoré d'une accolade au rez -de-chaussée et d'une fenêtre à appui saillant décoré d'un motif de cordon à l'étage. En façade nord , la porte d'accès à l'ancienne salle possède un encadrement mouluré et un linteau portant un écu. Une
    illustration :
    Visage sculpté sous le corbeau de la cheminée de la salle IVR53_20103504887NUCA Visage sculpté sous le corbeau de la cheminée de la salle IVR53_20103504888NUCA Visage sculpté sous le corbeau de la cheminée IVR53_20103504886NUCA Détail de la façade IVR53_20103504882NUCA Détail de l'appui saillant de la fenêtre de l'étage IVR53_20103504889NUCA Cheminée de l'ancienne salle IVR53_20103504885NUCA
    historique :
    Au début du 19e siècle, lorsque le premier cadastre de la commune fut réalisé en 1833, la Baucerie , probablement un cellier, le plancher est en effet assez bas dans cette partie. Dans la partie sud de cet ancien , la cheminée de cette salle existe encore, elle se trouve sur le mur de refend ouest qui sépare la de la partie ouest ainsi que le décor de la cheminée ou du linteau de la porte d'entrée de la partie n'est plus le cas aujourd'hui et ce qui n'était vraisemblablement pas le cas au moment de sa construction car il n'existe pas de rupture dans la maçonnerie, elle est la même sur l'ensemble du bâtiment. De plus, la composition du bâtiment ne correspond pas à celle d'un bâtiment divisé en deux. Ainsi, le bâtiment était composé de la manière suivante, au rez-de-chaussée, il existait une pièce sans feu à l'ouest salle, l'emplacement de la porte et de la fenêtre témoigne de la fonction de cette partie. Par ailleurs salle de l'ancien cellier. Cette cheminée possède un décor tout à fait caractéristique à la fin du 16e
    localisation :
    Selle-en-Coglès (La) - la Baucerie - en écart
    referenceDocumentaire :
    Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine pour servir de guide aux voyageurs dans Rennes et le Département. Rennes : P. Dubois Libraire
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir de la Villeneuve, venelle Pierre Jaffrézou (Quimperlé)
    Manoir de la Villeneuve, venelle Pierre Jaffrézou (Quimperlé) Quimperlé - venelle Pierre Jaffrézou - en ville - Cadastre : 1981 AX 221
    titreCourant :
    Manoir de la Villeneuve, venelle Pierre Jaffrézou (Quimperlé)
    description :
    par la tour d´escalier carrée sur laquelle se greffe l´ancien corps de latrines accessible depuis les porte de la salle ouest du rez-de-chaussée, probablement l´ancienne cuisine, conserve une fenêtre à , logée dans la tourelle greffée sur la face ouest de la tour principale, dessert la pièce haute de la tour, à l´origine probablement pourvue d´une cheminée. La pièce ouest de l'étage conserve une fenêtre à A l´édifice de plan allongé à trois grandes salles par niveau s´appuie, au nord, un appentis séparé premier et second niveaux. L´appentis à usage de cellier et cave conserve plusieurs armoires murales. Une coussièges et donne sur le cellier. L´escalier en vis en granite dessert les étages ; une petite vis en bois coussièges. Les photos de 1974 montrent les traces de deux lucarnes en pierre qui devaient éclairer les
    observation :
    Malgré un certain nombre de remaniements et de restaurations, le logis de la Villeneuve, à l ´origine situé à la limite de la ville et des terres agricoles, se distingue par un volume important et compte parmi les rares bâtiments de ce type conservés en secteur rural à Quimperlé. La qualité de demeures de la basse ville, également bâties dans la première moitié du 16e siècle. certains de ses éléments architecturaux, notamment l´escalier et les cheminées, rappelle celle de certaines
    illustration :
    Extrait du plan de la ville par l'ingénieur Troalen, 1924 (A.M. Quimperlé) IVR53_20032901476NUCA Extrait du cadastre de 1824, section B1 de Keransquer (A.D. Finistère, 3 P 292 Mur de refend est avec cheminées, état en 1974 (cl. M.M. Tugorès) IVR53_20032901479NUC Vue de situation prise du nord-est IVR53_20032901480NUCA Rez-de-chaussée, départ de l'escalier en vis IVR53_20012900126XA Rez-de-chaussée, salle est, cheminée IVR53_20012900127XA
    historique :
    Situé au lieu-dit de la Villeneuve, sur le territoire de l'ancienne paroisse de Lothéa, l´édifice cheminées monumentales en place. Le cadastre de 1825 fait état de bâtiments (disparus) délimitant la cour et profondément modifié une première fois par le tracé de la ligne de chemin de fer et la construction de la gare remonte, pour l´essentiel, au 16e siècle ; en témoignent le plan partiellement double en profondeur, la 18e siècles, la Villeneuve, propriété de familles nobles qui n´y résident pas (Geffroy, Morice de Quimperlé en 1862. Certaines ouvertures ont été modifiées au 19e siècle. La seconde modification , projetée en 1924 (plan Troalen), n´est réalisée qu´après la Seconde Guerre mondiale par la mise en place de tour d´escalier flanquée d´un petit corps de latrines, les distributions intérieures ainsi que les d´une allée d´accès à l´ouest. Parmi un certain nombre de reprises en gros-oeuvre anciennes, celle lisible dans la partie est pourrait correspondre à un agrandissement intervenu au 17e siècle. Aux 17e et
    referenceDocumentaire :
    A.C. Quimperlé. Plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de Quimperlé, 1924-1925 par M (Collection Le Patrimoine des Communes de France). A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824 , section B1 dite de Keransquer. . Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat. p. 1353 Le Patrimoine des Communes, le Finistère. Charenton-le-Pont : Flohic Editions, 1998
  • Manoir, la Ville Poillevé (La Nouaye)
    Manoir, la Ville Poillevé (La Nouaye) Nouaye (La) - la Ville Poillevé - en écart - Cadastre : 1845 Section unique 2e feuille 243-247 1983
    titreCourant :
    Manoir, la Ville Poillevé (La Nouaye)
    dates :
    1608 porte la date
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Nouaye
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    L'ancien manoir et ses dépendance sur le cadastre de 1845 IVR53_20033512207NUC Ancien logis, fenêtre de la salle : vue générale sud-est IVR53_20033512213NUCA
    localisation :
    Nouaye (La) - la Ville Poillevé - en écart - Cadastre : 1845 Section unique 2e feuille 243-247 1983
    referenceDocumentaire :
    Géomètre de 1ère. Classe le Mars 1845. LA NOUAYE Section Unique En deux Feuilles 2me Feuille du N°. 234 au N°. 459 Levée par Roger
  • Manoir de la Coudraie (Ploubalay fusionnée en Beaussais-sur-Mer en 2017)
    Manoir de la Coudraie (Ploubalay fusionnée en Beaussais-sur-Mer en 2017) Beaussais-sur-Mer - Ploubalay Coudraie (la) - isolé - Cadastre : 1827 G2 857 2003 G 715
    titreCourant :
    Manoir de la Coudraie (Ploubalay fusionnée en Beaussais-sur-Mer en 2017)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Plessis-Balisson, le manoir de La Coudraie exerce une forte emprise sur l'environnement bâti et paysager la formation de grandes parcelles et la présence de bois de haute futaie. Le site manorial est droit d'une grande allée bordée de chênes et de hêtres figurant sur le cadastre de 1827 (la " Rabine "), le manoir de La Coudraie est un ancien manoir à cour fermée édifié sur une parcelle cernée de douves Au sud-est du territoire de Ploubalay, entre le chef-lieu communal et l'ancien bourg castral du , occupe l'angle sud-ouest de cette parcelle. Le logis primitif, en cours de restauration et immédiat. Comme dans la majeure partie des cas, l'implantation d'une structure seigneuriale a conditionné manifestement marqué par une composition paysagère monumentale héritée de l'époque Moderne. Aspecté au sud, au d'agrandissement vers l'est, est un logis de plan rectangulaire, à un étage carré et un étage de comble, couvert d'un toit à croupes à égout retroussé et dont les élévations sont rythmées par des travées formées de
    observation :
    Le site du manoir de La Coudraye témoigne de l'étroite relation établie entre l'architecture et cherchent à mettre en valeur la composition paysagère monumentale qui anime le site.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1827 (AD 22) : le site du manoir de la Coudraie et son environnement Extrait du cadastre de 1827 (AD 22) : le site du manoir de la Coudraie, vue de détail Vue générale du manoir de La Coudraye à l'arrière-plan et de l'ancienne chapelle au premier plan , croquis du vicomte Henri Frotier de La Messelière, 10 septembre 1917 (AD 22) IVR53_20102212017NUCB
    precisionsLocalisation :
    changement du nom de la commune après inventaire commune inventoriée sous le nom : Ploubalay
    historique :
    Coudraie est un édifice protégé au titre de la législation sur les monuments historiques depuis le 24 Lenfant en 1448, le manoir de La Coudraie fut reconstruit en 1729 par Pierre-Joseph Gouyon et Marie , reconverti en ferme au cours du 19ème et du 20ème siècle, le manoir de La Coudraie fait l'objet d'un Daté en partie de la fin du 15ème siècle et majoritairement du 18ème siècle, l'actuel manoir de la Julliot, seigneur et dame de Launay-Comatz " pour leur servir, selon Henri Frotier de La Messelière, de résidence avec autorisation (...) de lui donner le nom de Launay-Commats et le titre de châtellenie attachée juillet 1964 (inscription à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques). Propriété de Jean important et ambitieux programme de restauration et de construction depuis 1997.
    localisation :
    Beaussais-sur-Mer - Ploubalay Coudraie (la) - isolé - Cadastre : 1827 G2 857 2003 G 715
  • Manoir, la Terronnière (Livré-sur-Changeon)
    Manoir, la Terronnière (Livré-sur-Changeon) Livré-sur-Changeon - la Terronnière - isolé - Cadastre : 1827 D3
    titreCourant :
    Manoir, la Terronnière (Livré-sur-Changeon)
    description :
    Le gros oeuvre de ce bâtiment est construit en maçonnerie de moellon de grès et de schiste. La linteau et des clés en bois. La cheminée de la salle existe toujours, elle se trouve sur le pignon ouest nord de la construction ainsi qu'en témoigne la souche qui surmonte le pignon nord. corps de bâtiments perpendiculaires l'un par rapport à l'autre. Les encadrements de baies de la façade pierre de taille de granite chanfreinés. Il existe deux portes au rez-de-chaussée, celle de la salle encadrements de granite quadrangulaires chanfreinés. La présence de ferrures sur ces encadrements témoigne encore de l'existence de grilles à l'origine devant ces fenêtres. La fenêtre la plus à l'ouest possède un toiture à longs pans est couverte d'ardoise. Le bâtiment possède un plan en "L" ; il existe en effet deux , possède un linteau droit surmonté d'un arc de décharge. L'autre porte, plus à l'est, possède un linteau composé de claveaux de grès en arc segmentaire. Les baies d'origine de l'étage possèdent également des
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    illustration :
    La Terronnière sur le cadastre de 1827 IVR53_20113506145NUCA Détail de l'une des portes IVR53_20113505735NUCA Détail de l'une des portes IVR53_20113505736NUCA Détail de l'une des fenêtres IVR53_20113505737NUCA Cheminée de l'ancienne salle IVR53_20113505738NUCA
    historique :
    , lorsque le premier cadastre de la commune a été réalisé, il existait à la Terronnière, environ dix . Bien que ce bâtiment ne soit pas mentionné comme un des lieux nobles de la commune, le bâtiment . Les baies d'origine possèdent un encadrement chanfreiné, c'est le cas de la porte d'entrée dont le -chaussée ; la cheminée de cette salle située sur le pignon ouest existe encore. La partie est du rez-de Au début du 19e siècle, la Terronnière appartenait à Jean Louis Guérin, neveu de Gilles-Louis Guérin, lieutenant-colonel des volontaires nationaux de Lorient pendant la période révolutionnaire. Jean -Louis Guérin vivait à cette époque chez sa tante à l'Aubriais ; il institua par testament le Bureau de Bienfaisance de la commune. Il céda ses terres de la Terronière, de la Piderie, de la Marouinais, de la Chevallerie et de la Maison Neuve (soit 125 hectares environ) à ce bureau de bienfaisance. Il céda également aux Frères de Ploërmel une maison servant d'école dans le village de Livré-sur-Changeon. En 1827
    localisation :
    Livré-sur-Changeon - la Terronnière - isolé - Cadastre : 1827 D3
    referenceDocumentaire :
    l'administration de Mr. Le Comte de Vendeuvre, Préfet, Mr Reuzeau, Maire et sous la direction de Mr d'Astis Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Livré-sur-Changeon, Canton de Liffré , Arrondissement de Rennes, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 10 avril 1827, sous Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à DE LA France, BARRIE, Roger, RIOULT, Jean-Jacques. Région Bretagne. Les malouinières - Ille-et RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises d'Ille-et-Vilaine. L'architecte Arthur Regnault ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Eglises et Chapelles, Ille-et-Vilaine. Rennes : Association pour Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir de Traou Miquel (Minihy-Tréguier)
    Manoir de Traou Miquel (Minihy-Tréguier) Minihy-Tréguier - 3 bis Rue Traou Miquel - en ville
    titreCourant :
    Manoir de Traou Miquel (Minihy-Tréguier)
    etages :
    étage de comble
    dates :
    1639 porte la date
    description :
    de la seigneurie mentionnent "Traumiquel"(Jacques le Goff, seigneur en 1624), "Tromiquel" (1758 au nord de Traou Miquel, la parcelle n° 470 nommée "parc puns [littéralement, le parc du puits 2005. La pièce située au premier étage sert de chambre : elle est dotée d’une cheminée aménagée dans le mètres au nord-ouest du bourg de Minihy-Tréguier. Le manoir est implanté au sud du chemin de Saint-Michel , non loin de la route de Tréguier à La Roche-Derrien. Une croix, qualifiée de "neuve", est figurée au carrefour situé entre le manoir et le bourg sur le cadastre de 1835. Aucun cours d’eau ou point d’eau n’est ), "Tromicaël" (1768), "Tromikel", ou encore "Tro Miquel". La seigneurie doit soit son nom – littéralement le "vallon de Michel" à sa position géographique, au sud-ouest de la chapelle Saint-Michel, qui se trouvait autrefois sur le territoire de Minihy-Tréguier. Selon les états de section du cadastre de 1835, les parcelles avoisinantes de la ferme sont désignées comme "parc Liberté, vague [barré] lande" (n° 469), "parc
    annexe :
    le Manoir de Traou Miquel en 2004. Après plusieurs années de restauration des bâtiments et la Miquel. L'origine de Tromikel ou Traou Miquel serait le bas de Saint Michel en référence à la tour Saint (1584 -1664). Ce dernier est né à Guingamp le 6/12/1584. La date de son arrivée à Minihy n'est pas , famille importante de la région de Tréguier. Ces différents points restent à préciser. Jacques Le Goff est Bretagne font référence à la famille Le Goff et à Tromikel mais il s'agirait d'une branche différente de : "Procureur syndic miseur" correspondant au magistrat de la ville (maire de l'époque) élu par le conseil des bourgeois de la ville "Procureur fiscal" Le 1/06/1624, Jacques Le Goff âgé de 40 ans, Procureur syndic partir de la source de Creven à Plouguiel. Le 17/01/1625, des Ursulines quittent Dinan sous la conduite de messieurs de Rumelin chanoine et Jacques Le Goff sieur de Tromikel Syndic de la ville et arrivent . Août 1626, Jacques Le Goff procureur syndic participe à la réunion de nomination du nouveau principal
    jardins :
    pièce de gazon
    illustration :
    Vue de la soue à cochon, élévation principale orientée vers le sud IVR53_20182201328NUCA Pièce C : extrait du cadastre de 1835. Ce document montre le tracé des bâtiments à cette époque Pièce I : aquarelle de Louis-Marie Faudacq dans la période 1883-1900 (collection particulière Pièce J : photographie extraite du livre de Alain Le Nédélec intitulé "De mémoire de manoir", 2013 Plan de la toiture (Famille Boussu, collection particulière) IVR53_20192205255NUCA Logis, pignon ouest-nord-ouest et appentis (disparu) depuis le sud, photographie de 1973 Détail de l'élévation postérieure depuis le nord, photographie de 1973 IVR53_19732205399Z Vue partielle du logis, élévation principale orientée vers l'est-sud-est, détail de la porte en arc Rez-de-chaussée, salle basse sud avec cheminée monumentale dans le pignon sud IVR53_20182201324NUCA Rez-de-chaussée, salle basse sud, porte en arc plein cintre donnant vers l'escalier en vis et la
    contenu :
    s’agit d’une branche différente de la famille). La famille Le Goaster conservera Traou Miquel dans son domaine). Le manoir de Traou Miquel a été peint par Louis-Marie Faudacq à la fin du 19e siècle. retracer la dévolution de la seigneurie à partir des fonds conservés aux Archives départementales des Côtes -d’Armor (voir l’annexe intitulée "Histoire du manoir de Traou Miquel. 1624 à 2018"). Les familles Le Goff , Le Bonniec et Morinière de Villefort se sont succédées à Traou Miquel du début du 17e siècle jusqu'au début du 19e siècle. Pendant la Révolution, c’est Jean Baptiste Morinière de Villefort qui demeure à Traou Miquel. Il est mentionné comme maire de Minihy-Tréguier en 1794 et 1795. Le manoir et ses terres de Villefort ?), appartiennent successivement aux familles Le Moullec (via Marie Augustine Le Moullec issue du mariage de Marie-Antoinette Morinière et de Isaac Louis Le Moullec) puis Le Goaster (Marie Augustine Le Moullec a épousé Alain Le Goaster). Marie Augustine Le Goaster (arrière-petite-fille de Jean
    historique :
    en 1639 est due à Jacques Le Goff (1584-1664). Alors âgé de 55 ans, c’est un notable de la ville de des bourgeois de la ville. Il a épousé Marguerite Trogoff (décédée en 1647) puis Marie Le Bleiz. "1639" déchiffré au-dessus de la porte d’entrée. Selon toute vraisemblance, la reconstruction du manoir vis en bois plaident pour une mise en œuvre au début du 17e siècle ce que vient confirmer le millésime Tréguier qui a déjà une longue carrière. En 1624, il avait été élu "procureur syndic miseur" par le conseil
    referenceDocumentaire :
    Canton de Tréguier (22). Pré-inventaire de la commune de Minihy-Trégier, 1973 Canton de Tréguier (22). Pré-inventaire de la commune de Minihy-Trégier par Nicole Chouteau et Viviane Maillen assistées de Didier Richard pour les photographies, 1973.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Mézobran (Minihy-Tréguier)
    Manoir de Mézobran (Minihy-Tréguier) Minihy-Tréguier - Mézobran - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Mézobran (Minihy-Tréguier)
    description :
    la parcelle "ar prat", littéralement le pré) et deux dépendances figurant sur le cadastre de 1835 renaissance. Soigneusement construit en pierre de taille de granite, le mur de refend de la salle basse une galerie servant de remise. La galerie comprend cinq colonnes aux chapiteaux sculptés dans le 1600 mètres au sud-sud-est du bourg de Minihy-Tréguier. Le manoir est implanté en bordure du Jaudy sur équerre (amputée de sa métairie détruite à la fin des années 1970), d’une cour fermée d’un portail au nord variables suivant les époques (à l’origine enduit pour les parties les plus anciennes), le corps de logis en dans son état actuel quatre pièces au rez-de-chaussée. La façade nord conserve les parties supérieures . Réalisée en pierre de taille de granite, la porte principale en arc brisé et à large chanfrein est modillon protège l’archivolte. Le décor de cette porte correspond à une période de transition entre porte. Les lucarnes à fronton triangulaire de la façade nord comportent des motifs en losange de style
    annexe :
    Le moulin à marée de Mézobran d'après les états de section du cadastre de 1835 Le moulin à marée de ". Les états de section du cadastre permettent d’énumérer : "stang ar milin mor, l’étang" (n° 576), "la exploités par la famille Bourdon avec le Convenant Traouoas. (Guillaume Lécuillier, 2019). chaussée du moulin, vague [barré] labourable" (n° 577), le "moulin" (n° 578), le "jardin" (n° 579), un(e
    illustration :
    , le remontage des armoiries dans une niche (voir photographie de 1973). Au-dessus de la porte du Dépendance nord (figurant sur le cadastre de 1835). En arrière-plan : la chapelle Annonce de la vente de la terre de Mézaubran en 1761 dans "Annonces, affiches et avis divers Détail de l'élévation nord, photographie de 1974. La façade conserve les parties supérieures de Détail de l'élévation nord. La façade conserve les parties supérieures de grandes baies gothique Elévation nord, détail de la porte principale, photographie de 1973 IVR53_19732205375Z Elévation nord, détail de la partie supérieure d'une grande baie gothique en remploi (quadrilobes Elévation nord, détail de la partie supérieure d'une grande baie gothique en remploi (quadrilobes Elévation nord, détail de la partie supérieure d'une grande baie gothique en remploi (quadrilobes Elévation nord, détail de la partie centrale du logis surmontée de lucarnes aux motifs renaissants
    precisionsProtection :
    Manoir de Mézobran (cadastre ZE 73) : inscription par arrêté du 20 janvier 1926.
    contenu :
    géographique et forestière (IGN) a retenu le toponyme "Mézobran". Les archives de la seigneurie mentionnent ", a quasiment disparu à l’exception de sa digue de retenue. Le cadastre ancien révèle également la de l’anse de Mézobran et alimentés par le ruisselet traversant le domaine. La pâture désignée comme "Paluden naissant" sur le cadastre appartient à la commune de Minihy-Tréguier mais est revendiquée par le les Guerres de la Ligue : il est sénéchal de la ville de Tréguier. La famille Le Goalès blasonne "de pointe". Un siècle plus tard, la seigneurie appartient toujours à la famille de Le Goalès. La chapellenie desservir la chapelle du manoir et la chapelle située dans l'église-cathédrale de Tréguier. Marie Le Goalès à qui appartient la seigneurie, épouse le comte de Bourg (Marie-Eléonor du Maine) en 1675 dans la vendue en 1762 à Madeleine-Marie-Agathe-Renée de La Bigotière, veuve de Olivier-Joseph Le Gonidec de hérite de la seigneurie. Il épouse Marie Charlotte Joséphine de Morant. Leur fille, Victoire Le Gonidec
    historique :
    Le manoir de Mézobran comporte des éléments datables de la fin du 14e siècle ou du début du 15e première moitié du 16e siècle (vers 1520, pour le mur de refend en pierre de taille, les portes et la probable vers 1540-1560 illustrée notamment par le décor de la porte principale, les chapiteaux des colonnes de la galerie servant de remise, les lucarnes ou encore le puits au décor renaissance). Le manoir siècle comme des remplois d’anciennes baies gothiques. Le logis a été en partie reconstruit dans la a continué d’évoluer au 17e siècle (avancée sud et escalier en vis en bois datable de la première moitié du 17e siècle notamment). Lors de sa réutilisation comme bâtiment de ferme, le manoir a perdu certaines de ses caractéristiques architecturales. Selon Jacques Briand qui a étudié le fief de Mézobran , le logis manorial a été touché par un incendie en 1920. Le manoir de Mézobran est inscrit au titre cheminée dont la hotte en glacis sous arc mouluré est typique) et au milieu du 16e siècle (recomposition
    referenceDocumentaire :
    Bourg et Le Gualec. Seigneurie de Maëzoubran - titres : aveux. Paroisse du Minihy-Tréguier, familles Du comte de Tréguier, par Marie-Madeleine-Agathe-Renée de La Bigotière, dame de Perchambault, veuve d'Olivier-Joseph Le Gonnidec de Traissan, pour le manoir et les terres nobles de Maëzoubran [Mézobran ] situés dans la paroisse de Minihy-Ploulantréguier, avec des prééminences et tombes dans la cathédrale de Tréguier, près de l'autel Saint-Yves et dans la chapelle de Saint-Sébastien, vitre au chœur au-dessus de la porte du cloître où est figuré un écusson de gueules à dix billettes d'or ; le manoir noble de Keryvoallan [Kerrivoalan] ; le lieu de Kergonnan [Kergonan] et un grand nombre de convenants (1768 , papier. 1767-1782 - Titres généraux : rentier et chefrentier de la terre de Maëzoubran [Mézobran ] donnant pour chaque article le nom des fermiers ou colons et la date du paiement des redevances. ; fondation de la chapellenie de Saint-Joseph de Maëzoubran, pour être desservie tant dans la chapelle du
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir, puis ferme, la Poulnais (Saint-Thurial)
    Manoir, puis ferme, la Poulnais (Saint-Thurial) Saint-Thurial - la Poulnais - en écart - Cadastre : 1823 A2 1983 ZH
    titreCourant :
    Manoir, puis ferme, la Poulnais (Saint-Thurial)
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue sud de la partie est du logis IVR53_20023510214NUCA Bâtiment sud : vue de la façade sud IVR53_20023510218NUCA Bâtiment sud : ancienne fenêtre avec ses volets de bois IVR53_20023510219NUCA Détail du pignon est du bâtiment sud : fenêtre et sa grille de fer forgé IVR53_20023510220NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; appareil à assises alternées
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    L'ancien manoir de la Poulnais a été très bouleversé et transformé au cours des 19e et 20e siècles . Le corps de bâtiment nord, aujourd'hui scindé en deux propriétés, comportait deux niveaux à gauche et historiques mentionnent que le corps de bâtiment sud, transformé en dépendance agricole, renferme une cheminée dont le manteau, portant des inscriptions et la date 1599, est sculpté d'un écusson chargé d'une poule et soutenu par deux renards. La grande porte en plein-cintre visible au rez-de-chaussée a été
    localisation :
    Saint-Thurial - la Poulnais - en écart - Cadastre : 1823 A2 1983 ZH
    referenceDocumentaire :
    t. 4, p. 168 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments p. 33-35 PIEL, Hervé, AUBIN, Didier. Saint-Thurial, mille ans d'histoire. Ville de Saint-Thurial
  • Manoir, actuellement ferme, la Ville Guy (Acigné)
    Manoir, actuellement ferme, la Ville Guy (Acigné) Acigné - la Ville Guy - isolé - Cadastre : 1985 D
    titreCourant :
    Manoir, actuellement ferme, la Ville Guy (Acigné)
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    La Ville Guy en 1819 IVR53_20033511283NUC Vue de situation ouest IVR53_20033511551NUCA Vue de situation nord IVR53_20033511542NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon sans chaîne en pierre de taille ; terre
    historique :
    certaines fenêtres à croisées, étaient conservés. L'ancienne chapelle située au sud sur le cadastre de 1819 Du manoir en partie détruit en 1891, il ne reste que quelques vestiges, notamment un corps de bâtiment du 17e siècle de plan carré couvert en pavillon. Un moment transformé en grange, il a perdu l'essentiel de sa distribution. En 1974 des traces d'une cheminée monumentale, et les volets en bois de est détruite depuis la fin du 19e siècle.
    localisation :
    Acigné - la Ville Guy - isolé - Cadastre : 1985 D
    referenceDocumentaire :
    Plan géométrique parcellaire de la commune d'Acigné, section D2 dite de Bourgon. Plan par Beuscher t. 1, p. 28 Le département d'Ille-et-Vilaine. Histoire, Archéologie, Monuments. BANÉAT, Paul. Le t. 4, p. 10 GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray
  • Manoir de Kergaric (Langoat)
    Manoir de Kergaric (Langoat) Langoat - Kergaric - - isolé - Cadastre :
    titreCourant :
    Manoir de Kergaric (Langoat)
    description :
    taille, le manoir de Kergaric présente aujourd'hui un plan en équerre organisé autour d'une cour ouverte vers le nord et l'est. Au sud, la façade est flanquée par deux tours. L'édifice a été très remanié. Construit en moellon de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures réalisé en pierre de
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Langoat, Kergaric : le manoir depuis le sud-sud-est, croquis de Henri Frotier de la Messelière Extrait du cadastre ancien de la commune de Langoat, 1836 : Kergraric. On note la présence d'un
    historique :
    Le manoir de Kergaric -"Kergarig" en breton - est une ancienne résidence seigneuriale remontant vraisemblablement au 15e siècle comme le suggèrent les deux tours massives percées d'ouvertures de tir. Il était primitivement orienté vers le nord et affectait un plan en U (voir cadastre de 1836). Le logis semble avoir été Kergaric à Langoat. En 1987, la commune de Langoat a acquis des terrains permettant la création à proximité du manoir d'un lotissement de 23 lots. Le manoir de Kergaric a été restauré dans les années 1990 par la famille Monsaingeon. Lors du recensement de la commune en octobre 2013, l'édifice était en vente. modifié du 17e au 19e siècles par des agrandissements successifs puis restauré à la fin du 20e siècle. La appartenu aux familles de Hémery (vers 1427), de Kernevoy (Philippe de Kernevoy en 1536), Lesné et de Quélen (1763). En 1804, c'est Hyacinthe-Louis de Quélen, futur archevêque de Paris, qui hérite du manoir de
    referenceDocumentaire :
    Kergaric en Langoat Kergaric en Langoat. Congrès de Tréguier, juin 1994, Association bretonne
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir, puis ferme, actuellement maison, la Crépinière (Pacé)
    Manoir, puis ferme, actuellement maison, la Crépinière (Pacé) Pacé - la Crépinière - isolé
    titreCourant :
    Manoir, puis ferme, actuellement maison, la Crépinière (Pacé)
    dates :
    1747 porte la date
    historique :
    mettre à jour des fragments de décor d'un oratoire privé à l'étage : une date peinte avec le monogramme L'ancien manoir transformé en ferme a fait l'objet d'une récente restauration qui a permis de du Christ ; 1747 / IHS. La demeure remaniée semble toutefois remonter à la limite du 16e siècle et du
    localisation :
    Pacé - la Crépinière - isolé
    referenceDocumentaire :
    tome III, p. 13 Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments BANÉAT, Paul . Le Département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments Rennes : Librairie Moderne J
  • Manoir de Kerbest (Plouaret)
    Manoir de Kerbest (Plouaret) Plouaret - Kerbest - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Kerbest (Plouaret)
    description :
    La tour hors œuvre sur l'élévation postérieure renferme un escalier en vis en pierre de taille de tenon traversant est bloqué par une cheville. Le toit en poivrière couvert en ardoises est couronné par un épi de faîtage en terre cuite.
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Kbest (Kerbest) IVR53_20122205734NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Kbest (Kerbest) IVR53_20122205735NUCA entièrement remanié dans le 4e quart du 20e siècle : élément de décor IVR53_20122205140NUCA entièrement remanié dans le 4e quart du 20e siècle : élément de décor IVR53_20122205141NUCA Plouaret, Kerbest : manoir, élévation postérieure. Pied de la tour d'escalier IVR53_20122205148NUCA Plouaret, Kerbest : manoir, élévation postérieure. Baie de la tour d'escalier ayant conserver son Plouaret, Kerbest : manoir, élévation postérieure. Toit en poivrière de la tour d'escalier couronné Plouaret, Kerbest : manoir, vue depuis le nord-ouest IVR53_20122205136NUCA Plouaret, Kerbest : manoir, vue depuis le nord-ouest. L'édifice situé au premier plan a été remanié dans le 4e quart du 20e siècle IVR53_20122205137NUCA
    historique :
    ´un petit affluent du ruisseau de Kerlouzouen. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède uniquement par la route de Keraudy puis par le chemin "de Pen-an-Gué à Traou ar Stang". Le toponyme est orthographié "Kbest" (Kerbest) sur le cadastre de 1835. On le trouve également écrit "Kbest Koz" (le vieux la fin du 17e siècle et au 18e siècle. Kerbest est un lieu noble mais il n´est pas mentionné dans le "Nobiliaire et armorial de Bretagne" de Pol Potier de Courcy. L´édifice est datable de la 1ère moitié du 17e donnent sur la cour et la métairie tandis que celles du sud contemplent ce qui devait être le jardin. Les ´étage dispose d´une petite cheminée à tablette moulurée, de latrines en encorbellement sur le pignon est restauration de la métairie et du manoir a été amorcée en 1995. Une pierre de taille porte l´inscription : "F Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé à 1500 mètres au nord-nord-ouest du bourg de Plouaret et à 132 mètres d´altitude. Il se trouve non loin d
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Kermarquer (Caouënnec-Lanvézéac)
    Manoir de Kermarquer (Caouënnec-Lanvézéac) Caouënnec-Lanvézéac - Kermarquer - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Kermarquer (Caouënnec-Lanvézéac)
    description :
    De plan rectangulaire orienté vers le sud-est, ce logis manorial est construit en moellon de . Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise ; pignons couverts. La travée de gauche conserve gouttière). En position centrale, porte moulurée en arc plein cintre. La travée de droite présente des granite à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille de granite gris deux fenêtres étroites à appui saillant (un troisième appui saillant est visible immédiatement sous la ouvertures à linteau en arc segmentaire. De part et d'autre du logis, remise-grange et étable.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    observation :
    Recensement réalisé sur le terrain par Tristan Le Nedellec.
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Caouënnec, 1826 IVR53_20122213610NUCA
    historique :
    manoir. Le manoir était immédiatement desservi par la voie de communication reliant Caouënnec à Lanvézéac pourrait être en breton : "le lieu habité aux marches", c'est à dire "à la frontière", ici de deux (Coetloury) dont la famille récupère la seigneurie. Dès le 15e siècle, la seigneurie de Kermarquer détenait description de la seigneurie de Kermarquer est la suivante : "Le lieu et manoir de Kermarquer, situé en la entier". L'alignement vers le sud-ouest, figurant sur le cadastre de 1826, n'existe plus. La grange à . Le toponyme "Kmarquer" (Kermarquer) est mentionné sur le cadastre de 1826. Son interprétation paroisses : Caouënnec et Lanvézéac. La seigneurie de Kermarquer appartenait en 1426 à Rolland de Kernechriou de la moitié de la seigneurie de Barach en Louannec en 1524). Se succèdent ensuite : Rolland de située en Caouënnec et d'autres paroisses à Pierre de Larmor pour la somme de 4100 livres. Ce dernier cède la seigneurie de Kermarquer à sa sœur en 1614. Elle est l'épouse de Rolland de Coitéloury
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Coat Trédrez (Trédrez-Locquémeau)
    Manoir de Coat Trédrez (Trédrez-Locquémeau) Trédrez-Locquémeau - Coat-Trédrez - isolé - Cadastre : 1806 B 2, 107 1813 B1 180, 181, 183, 211 1848 B1 427, 429, 434, 450 1987 B1 139
    titreCourant :
    Manoir de Coat Trédrez (Trédrez-Locquémeau)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    A l´instar de nombreux manoirs de la région, le manoir de Coat-Trédrez occupe une situation isolée le paysage par la présence de grandes pièces de terres. Le site de Coat-Trédrez est formé d´un dans la campagne de Trédrez-Locquémeau. L'édifice exerce une forte emprise sur son environnement ensemble architectural relativement développé forme un plan général en U résultant de la présence de deux parties en équerre construites à deux époques différentes : le corps de logis à l'est, dont l´analyse suggère une datation aux alentours de la fin du 15ème siècle et du début du 16ème siècle, et la partie situe la construction au 17ème siècle. Un colombier couvert d'une coupole en tas de charge et une chapelle sont situés à proximité immédiate du manoir, au sud-ouest pour le premier, au sud-est pour la seconde. Le corps de logis est précédé d´une cour pavée. Il est construit en granite avec une façade -hors-oeuvre, de section polygonale, accostée dans la partie supérieure d'une tourelle en encorbellement
    typologies :
    cour pavée. Cour fermée. Logis à deux corps en équerre, à trois pièces au rez-de-chaussée. Salle
    couvertures :
    extrados de voûte
    illustration :
    Vue générale du site de Coat-Trédrez depuis le nord, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Messelière Vue générale du manoir de Coat-Trédrez depuis le sud-est, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Vue générale du site de Coat-Trédrez, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Messelière / AD 22 Façade antérieure du corps de logis, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Messelière / AD 22 Dépendances, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Messelière / AD 22). IVR53_20032206491NUCB Vue générale du manoir et de la chapelle au premier plan, 23 juin 1931 (Henri Frotier de la Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1813 (AD 22). IVR53_20032206388NUCB Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1848 (AD 22). IVR53_20032206389NUCB Vue générale du site de Coat Trédrez IVR53_20032206489NUCA
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    églises de Trédrez et de Locquémeau, du Guéaudet en Ploulec´h (le Yaudet) et dans la chapelle Saint-Jean Manoir construit pour les seigneurs de Coat-Trédrez à la fin du 15ème siècle ou au début du 16ème siècle. Il relevait, selon Henri Frotier de La Messelière, du comté de Runfau et possédait droit de haute siècle), du Goësbriand (18ème siècle), Le Pelletier de Rosambo (19ème siècle) et Gouzillon du Bélizal justice dans les paroisses de Trédrez, Ploumilliau et Trégrom, droit de fondation et patronage dans les en Ploumilliau. Il a appartenu aux familles de Coatrédrez (15ème-17ème siècle), du Parc (17ème-18ème
    couvrements :
    en tas de charge
    referenceDocumentaire :
    Frotier de La Messelière, Henri. Manoirs et principaux fiefs du département des Côtes-du-Nord Numplan 1, plans par masse de cultures, section B AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/29. . II : Le Closrond-Le Guémadeuc AD Côtes-d'Armor : 7 bi 118 (2).
  • Manoir du Bois Guillaume (Saint-Georges-de-Chesné fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Manoir du Bois Guillaume (Saint-Georges-de-Chesné fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019) Rives-du-Couesnon - Saint-Georges-de-Chesné Bois Guillaume (le) - en écart
    titreCourant :
    Manoir du Bois Guillaume (Saint-Georges-de-Chesné fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    description :
    fenêtres géminées, en plein cintre, sont au centre de la façade. Elles reprennent toutes les deux le même construite en moellons de grès armoricain. Le granite est utilisé quant à lui pour les encadrements et les supérieure du meneau. Le linteau est sculpté d'un écu qui s'inscrit dans un décor de cordeau. L'encadrement , ainsi que l'appui de fenêtre, est mouluré et chanfreiné. La fenêtre du rez-de-chaussée présente décor sculpté de moulures et chanfreins. La fenêtre sud-est devait comporter à l'origine un appui mouluré et un linteau en granite qui ont disparu. Il en est de même pour la fenêtre de l'étage qui ne comporte qu'un petit appui et un linteau en granite bleu. La façade postérieure est composée de deux portes au rez-de-chaussée ainsi que de deux fenêtres à l'étage, toutes deux avec appui mouluré. La partie ouvragés, avec décor de boules, ainsi que des poutres moulurées. La partie sud-est possède une cheminée Le bâtiment s'inscrit dans un petit hameau formé par quelques fermes et est d'ailleurs mitoyen
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le Bois Guillaume sur le cadastre de 1834 IVR53_20113506279NUCA Détail de la charpente. IVR53_20103509677Z Manteau de la cheminée de l'étage. IVR53_20103509676Z Façade postérieure de la partie nord-ouest en 1969. IVR53_20103509872Z Façade postérieure de la partie sud-est en 1969. IVR53_20103509873Z Piédroit de la cheminée, rez-de-chaussée sud-est, en 1969. IVR53_20103509875Z Détail de la cheminée sud-est en 1969. IVR53_20103509877Z Ouvertures de la partie sud-est vues de l'intérieur, 1969. IVR53_20103509878Z Fenêtre à coussièges de l'étage, façade postérieure de la partie sud-est, 1969. IVR53_20103509880Z Manteau de la cheminée de l'étage, partie sud-est, 1969. IVR53_20103509881Z
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Georges-de-Chesné
    historique :
    peut toutefois remarquer que le bâtiment a connu diverses modifications. Une partie de la façade ainsi traditionnels du manoir et est doté de nombreux éléments anciens le faisant remonter au 16e siècle. Le cadastre et de gros travaux de rénovation ont eu lieu à la fin du 20e siècle, faisant perdre ainsi une grande partie de la lisibilité de la construction originelle. de 1834, nous indique qu'un bâtiment revenait en retour d'équerre en façade principale au sud-est. On que le mur pignon sud-est, a été remontée entièrement, entraînant une remise en place maladroite des ouvertures et en particulier des pierres d'encadrement. Les souches de cheminée ont aussi été reprises, l'une en brique et la seconde en grès. Suite à un incendie, l'intérieur du bâtiment a été entièrement revu
    contribution :
    Le Bohec Régis
    localisation :
    Rives-du-Couesnon - Saint-Georges-de-Chesné Bois Guillaume (le) - en écart
    referenceDocumentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Georges-de-Chesné, Canton de Saint -Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 26 juillet 1834, sous l'administration de Mr. Cahouet, Préfet, Mr Derennes, Maire, et sous la direction de Mr Lambert, Directeur des Contributions, Mr Lesné, Géomètre en chef, par Mrs Piedvache et
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir de Kercaradec (Ploulec'h)
    Manoir de Kercaradec (Ploulec'h) Ploulec'h - Kercaradec - en écart - Cadastre : 1826 A1 228, 230, 231, 232 1987 A2 572
    titreCourant :
    Manoir de Kercaradec (Ploulec'h)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Le manoir de Kercaradec comprend plusieurs bâtiments construits en granite. Le corps de logis, à écrêtée). Le corps principal, de plan rectangulaire allongé simple en profondeur, est composé de deux parties inégales séparées par un mur de refend montant de fond en comble. La façade antérieure est percée moulurée, est situé dans la cour intérieure à proximité de la porte d'entrée. La partie agricole cintre chanfreinée, ainsi qu'un jour éclairant le comble. La façade postérieure et le mur-pignon est sont trois pièces au rez-de-chaussée (structure ternaire), présente un plan en T renversé : il comprend un droit sur coussinet. Un puits en granite composé d'un mur de margelle de section octogonale, à base particulièrement développée à l'avant du corps de logis (les bâtiments comprenant des étables, un portail à l'état de vestiges et une porcherie forment un plan général en L), présente également une grange située à droite du corps de logis. Cette grange, de plan rectangulaire allongé, est construite en granite et
    typologies :
    logis à trois pièces au rez-de-chaussée. Escalier en vis demi-hors-oeuvre dans l'angle sur
    observation :
    L'ancienneté et l'état de conservation de la grange sont à signaler : l'édifice mériterait une protection au titre de la législation sur les Monuments historiques. L'étude est souhaitable.
    illustration :
    Partie agricole : vue générale de la grange. IVR53_20042203242NUCA Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1826 (AD 22). IVR53_20042203238NUCB Corps de logis (façade antérieure). IVR53_20042203240NUCA Corps de logis (façade postérieure). IVR53_20042203241NUCA
    historique :
    ). Le corps de logis a fait l'objet de travaux de restauration à la fin du 20ème siècle. Les plans Manoir datant du 16ème siècle, très remanié. Il comprend un puits et une grange datant de la même cadastraux parcellaires de 1826 signalent, en outre, la présence d'un colombier (disparu).
    referenceDocumentaire :
    Numplan 2, section A, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/43 (plans cadastraux parcellaires de
  • Manoir de Kersenan (Ploumilliau)
    Manoir de Kersenan (Ploumilliau) Ploumilliau - Kersenan - isolé - Cadastre : 1817 C3 803 1848 B3 721, 177 1987 B3 503, 504
    titreCourant :
    Manoir de Kersenan (Ploumilliau)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    représentée sur les plans cadastraux de 1817 et 1848). Henri Frotier de La Messelière le présente comme un basse de plan massé à pièce unique et comble à surcroît (logis à trois pièces au rez-de-chaussée). La logement de plan massé, à un étage, couvert d'un toit en croupe, et à l'entrée de la cour, une tour blason de la famille Raison ; relevant de Runefau, en Ploubezre, et de Kerropartz en Lanmeur (Finistère ), avec haute, moyenne et basse justice exercée sous le porche de l'église de Ploumilliau, fourche à Manoir à cour fermée construit en granite. Il comprend un corps de logis de plan rectangulaire simple en profondeur, à double orientation, à deux pièces au rez-de-chaussée, flanqué d'une aile latérale façade antérieure est ouverte de deux portes (en plein-cintre et en arc brisé) et présente trois travées . Il comprend également une partie en retour d'équerre à l'avant composée de trois bâtiments dont un défensive percée de deux bouches à feu, comprenant un pigeonnier abrité sous un toit conique (tour non
    typologies :
    cour fermée. Logis à deux pièces au rez-de-chaussée. Pigeonnier sur tour. Bouche à feu
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue générale, croquis du 12 août 1935 (Henri Frotier de La Messelière / AD 22 Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1817 (AD 22) IVR53_20042203911NUCB Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1848 (AD 22) IVR53_20042203912NUCB
    escaliers :
    escalier de distribution escalier en vis en maçonnerie
    historique :
    Manoir datant du 16ème siècle, restauré et remanié à la fin du 20ème siècle. Il comprend un
    referenceDocumentaire :
    60 J 228 Fonds Frotier de La Messelière AD Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière. AD Côtes-d'Armor : 7 bi 118 (6). Frotier de La Messelière, Henri. Manoirs et principaux fiefs du Numplan 10, section C, 3ème feuille Plans cadastraux parcellaires de 1817 AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/14, plans cadastraux parcellaires de 1817. Numplan 9, section B, 3ème feuille Plans cadastraux parcellaires de 1848 AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/43, plans cadastraux parcellaires de 1848.