Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Tous les départements
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 20 sur 56 - triés par pertinence
  • Le membre de Pont-Melvez, la Commanderie (Pont-Melvez)
    Le membre de Pont-Melvez, la Commanderie (Pont-Melvez) Pont-Melvez - Commanderie (la) - en village
    titreCourant :
    Le membre de Pont-Melvez, la Commanderie (Pont-Melvez)
    description :
    première se lit sur le parement extérieur du premier pavillon au nord et la seconde, sur le linteau de la peu de vestiges de la période hospitalière. Sur le pignon occidental, le portail date du XVIe siècle de Saint-Jean-Baptiste du XIVe ou XVe siècle et rappelant le vocable de la paroissiale, repose sur un quelques fragments de mobilier viennent rappeler le passé hospitalier du site. L’entrée monumentale arasé. Dans la remise, au sud des vestiges du logis, un bénitier tardimédiéval est incrusté dans le dans la chapelle du Christ à 500m au nord du manoir. Enfin, deux armoiries ornent encore le manoir, la cheminée de la salle basse du second pavillon. C’est un écu de tournoi (carré) à trois quintefeuilles archivolte en accolade ornée de crochets et sommée d’un fleuron. Au sud, la façade a été entièrement remaniée personnage en pied. Les assises entourant le portail méridional démontrent un réemploi de ce dernier, à piédestal devant le pignon occidental de l’église.
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Inventaire des commanderies templières et hospitalières de Bretagne
    illustration :
    Plaque incrustée sur le parement de la sacristie, église paroissiale, Le membre de Pont-Melvez Plaque de la sacristie avec inscription de 1675, église paroissiale, Le membre de Pont-Melvez (Pont Vue intérieure de la nef, église paroissiale, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez Croquis du manoir commandal de Pont-Melvez, Terrier de la commanderie de La Feuillée, 1705 (A. D . de La Vienne, 3H1 444 IVR53_20152211895NUCA Croquis de l'église paroissiale de Pont-Melvez, Terrier de la commanderie de La Feuillée, 1705 (A . D. de La Vienne, 3H1 444) IVR53_20152211897NUCA Manoir commandal de Pont-Melvez, Dessin à la plume aquarellé, 1731 (A. D. de La Vienne, 3H1 446 Eglise paroissiale de Pont-Melvez, Dessin à la plume aquarellé, 1731 (A. D. de La Vienne, 3H1 446 Entrée principale du manoir commandal, Le membre de Pont-Melvez (Pont-Melvez) IVR53_20152211877NUCA
    historique :
    de 1417 précise que frère Yves Fournier fait construire le manoir commandal et restaure la chapelle principau membres de la comanderie de la Feilée, il est composé d’un logis propre à loger le comandeur avec proche du manoir servant de pasturage a tous les bestiaux de la paroisse, ainsi que le moulin du Redou et son jardin. Dans la déclaration de 1697, il est stipulé que le commandeur est seul seigneur spirituel 1655. Dans le mémoire de la commanderie de La Feuillée de 1702, il est précisé que le clocher de dénomination de penmaelvas. Vers 1360, suite à la dévolution des biens templiers aux Hospitaliers, la paroisse sauvegarde de la part du duc Jean V, précisant que sa protection doit être étendue à ses chapelains, clers et est commandeur de la commanderie de Pontmelve, et de ses membres, appartenances, dépendances. Il tient en fief la paroisse entière de Pont-Melvez ainsi que des biens dans les paroisses de Ploumilliau , Coatréven, Plouisy et Squiffiec. Ainsi, pendant plus de deux siècles, de nombreux frères se succèdent à la
    localisation :
    Pont-Melvez - Commanderie (la) - en village
    referenceDocumentaire :
    Déclaration et dénombrement de La Feuillée, 20 Septembre 1697. Mémoires de la commanderie de La Feuillée, 1655 et 1702 Terrier de la commanderie de La Feuillée, 1705, reliure en veau, Tome 1. Terrier de la commanderie de La Feuillée, 1731, reliure en veau, Tome 2. Aveu pour les commanderies de Pontmelvé et du Temple en Pleloch, Jacques Aymer, 1532 Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne, Nantes, 1902. Lettres et mandements de Jean V duc de Bretagne (1402-1442) BLANCHARD, René. Lettres et mandements de Jean V duc de Bretagne (1402-1442) . 5 vol., Nantes, 1889-1895.
  • Manoir de Mauvoisin, puis château de Monvoisin (Le Rheu)
    Manoir de Mauvoisin, puis château de Monvoisin (Le Rheu) Rheu (Le) - Monvoisin - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Mauvoisin, puis château de Monvoisin (Le Rheu)
    etages :
    étage de comble
    description :
    le corps sud, plus élevé, une tourelle d'escalier de plan carré liant les deux unités. Ferme un pigeonnier. La propriété est agrémentée d’un environnement paysager riche et l’ensemble de la parcelle est enserré par des haies bocagères. Entre l’actuel logis et la métairie, un ensemble de bâtiments a été détruit récemment. Le corps principal, orienté nord-ouest - sud-est, se compose de deux ensembles d’époques différentes. Ils sont construits en terre selon la technique de la bauge élevé sur un anse de panier. En outre, la face nord-ouest comprend en travée centrale une porte ogivale gothique et une seconde entrée a été ajoutée au 19e siècle sur la travée de droite. Une souche de cheminée en -inventaire de 1974). Une tour d’escalier hors-oeuvre de plan carré marque la jonction avec l’extension du 19e siècle située au sud-ouest. Percée de baies étroites sur chacune de ses faces, la tour est couverte d’une construite en briques est ajoutée sur la façade sud-est du corps de logis du 17e siècle. Adossée à ce
    cadresEtude :
    inventaire topographique Le Rheu
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le Manoir de Monvoisin sur le cadastre de 1829 IVR53_20173505222NUCA Château de Monvoisin IVR53_20173505231NUCB Monvoisin - Vue de situation IVR53_19753506212Z
    profession :
    [commanditaire] Tanouarn de
    historique :
    "joli château de construction récente, à M. de Tanouarn" dont la serre communique avec le salon. La château de la Freslonnière. Il tirerait son nom de son premier propriétaire, Jean Le Bart, surnommé siècle par le corps de logis sud, une tourelle d'escalier et une orangerie. Orain mentionne, en 1882, un métairie date également du 19e siècle. (Lauranceau Elise, 2004) Le manoir de Monvoisin (ou “Mauvoisin “Mauvoisin” ou “Mauvais voisin” par son tempérament hargneux. Il appartenait à la famille Mauvoisin de 1427 à 1513 puis passa par alliance à la famille de Freslon en 1585. Ensuite, il fut vendu à la famille Solier en 1734. En 1756, il passa par contrat de mariage à la famille Bechenec, puis aux Tanouarn à la fin ”), anciennement appelé “Verrière-Mauvoisin”, est situé sur la commune du Rheu, au nord du bourg, à l’ouest du
    contribution :
    Contributeur Service régional de l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Rheu (Le) - Monvoisin - isolé
    referenceDocumentaire :
    Le Rheu, chronique d'une commune du pays de Rennes RENOULT, Michel. Le Rheu, chronique d'une Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne, 1998 Michel RENOULT, Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne Dossier de pré-inventaire 1975 Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de commune du pays de Rennes. 1977.
  • Manoir, Le Fournet (Saint-Judoce)
    Manoir, Le Fournet (Saint-Judoce) Saint-Judoce - le Fournet - isolé - Cadastre : 1983 A3 113
    titreCourant :
    Manoir, Le Fournet (Saint-Judoce)
    dates :
    1735 porte la date 1800 porte la date 1801 porte la date 1838 porte la date 1861 porte la date
    description :
    La cour est fermée par deux portails avec grilles en fer forgé, celui de l´entrée à l´ouest est d monogrammes de ces deux familles. Le logis en fond de cour orienté à l´ouest est encadré par une aile de de falun, granite et schiste étaient entièrement recouvertes d´un enduit à la chaux, avec un bandeau pierre de taille de granite ainsi que les piliers de la remise. ´origine tandis que le second au sud a été refait. Le portail d´entrée, à claire voie est surmonté des armes des familles du Fournet, à gauche, et de Farcy à droite, les panneaux latéraux sont ornés des commun au nord et une chapelle au sud prolongée par une remise sur piliers. Les maçonneries de moellons de séparation des niveaux peint en trompe l´oeil. Les encadrements des baies et les lucarnes sont en
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    illustration :
    Blasons (Repro. dessin Fonds Frotier de la Messelière, 1902). IVR53_19802204408ZMI Portail, détail de la grille, armoiries des du Fournet et de Farcy IVR53_20102203455NUCA Logis, vue générale de la façade ouest IVR53_20102203457NUCA Logis, pignon sud, détail de la fenêtre de la chambre IVR53_20102211866NUCA Chapelle et remise formant une aile au sud de la cour IVR53_20102203459NUCA La cour de l'ouest vers l'est IVR53_20102203462NUCA Croquis, Le Fournet en Saint Judoce, octobre 1902. IVR53_19802203112ZMI Vue générale prise de l'Ouest IVR53_19872200190X Logis, cheminée du rez-de-chaussée de l'aile arrière IVR53_20102211888NUCA Chapelle, clocher de charpente IVR53_20102203461NUCA
    representations :
    Les armoiries de la famille de farcy ont été mal restituées, il manque le chef de gueules.
    contenu :
    Farcy, le 11 février 1734 réunit tous les éléments de la demeure noble : avenue, avant-cour comprenant Le manoir du Fournet reconstruit pour le mariage de Hyacinthe du Fournet et de Marie-Melaine de ouvrage d’art remarquable, travail probable des ateliers des forges de Paimpont. Une des branches de la , (1800, 1838) ont peu transformé l’organisation de la cour, il s’agit davantage de travaux de remise en conservant des signes extérieurs religieux, campanile, croix, emplacements de niches pour statues. La remise , chapelle, communs. L’implantation du logis principal en fond de cour, encadré par deux ailes latérales famille de Farcy exerçant l’activité de maître des Forges depuis 1653. Les modifications du 19e siècle état et de décoration. Une seule chambre à l’étage au sud conserve des boiseries du 18e siècle.La l’esprit du 18e siècle, tandis que l’autre au sud dans le style néogothique est largement ouverte par trois sur piliers cylindriques est à mettre en relation avec d’autres du même type à la Garde à Evran, à
    historique :
    montre de 1480. Le lieu appartient en 1500 à Gilles du Fournet. Une pierre de 1560 remployée dans la également le mariage en 1601 à Saint-Judoce de Charles du Fournet, sieur du Fournet, de la Metrie, de la Noë porte la date de 1735 et indique que les travaux devaient être terminés pour le logis principal. Ce à denticules est crée sur le pourtour des façades. La date de 1838 inscrite sur le linteau de la datée de 1801 et le décor peint, d´accompagnement de l´autel, daté de 1800. L´évêque en demandait la , vraisemblablement à la suite des travaux de 1838 qui affectent le logis principal. Les abords du château sont remaniés vers le milieu du 19e siècle par la suppression de l´avant-cour et la création d´un chemin La mention au sud-est du manoir, d´une « motte du haut-fournet », précédée au nord de son « poulpry mentionné à la fin du 14e siècle comme compagnon d´armes de du Guesclin. Roland du Fournet comparait à la siècle. Le cadastre de 1844 fait apparaître le tracé d´anciennes douves qui à cette époque n´étaient déjà
    localisation :
    Saint-Judoce - le Fournet - isolé - Cadastre : 1983 A3 113
  • Château de la Prévalaye (Rennes)
    Château de la Prévalaye (Rennes) Rennes - la Prévalaye - Cadastre : 1812 F 471 à 476
    titreCourant :
    Château de la Prévalaye (Rennes)
    annexe :
    Jacquette Daniel sa femme scavoir : le grand jardin du château de la Prévalaye situé en la paroisse de Vieuxville à Rennes jusqu´au bout de la rabine neuve joignant le chemin de Chancors ainsi que du mail fin de Mars, vers a mi-mai, à la fin de Juin, vers le 20e d´Aoust et la dernière fois vers la fin d coustume de l´être jusqu´au haut le seront aussi et les autre à la hauteur du volant qui est de 8 à 9 pieds de la cour verte de taille et labour desquels le dit seigneur bailleur disposera du fruit [...] quand il sera dans le pays ; pareillement l´allée de la cour quand elle en aura besoin [...]. Auront vaches l´estable qui est au bout du pressoir du côté de la chapelle avec le grenier au dessus et pour les Thierry Sgr de La Prévalaye [...] loue à honorable personne Noel Denys jardinier de sa profession et savoir en quoi le tout consiste et s´obligent en jouir en bons ménasgers et père de famille sans y rien lesdits preneurs de tous les fruits dudit jardin et cours à l´exception de ceux de la cour verte ainsi qu
    illustration :
    Châteaux de Bretagne. Le château de la Prévalaye (A. P. Bocquenet) IVR53_19793500011X Environs de Rennes. Château de la Prévalaye (A. P. Bocquenet) IVR53_19793500002X Château de la Prévalaye. Vieille porte remarquable par ses sculptures (A. P. Bocquenet Détail sur les armoiries des Boisorcant, au dessus de la porte de la chapelle IVR53_20023516044NUCA Vue générale de la chapelle de la Prévalaye IVR53_20023501848XA Vue de l'avenue de la Prévalaye vers 1830 dessin collection Musée de Bretagne IVR53_20033517848NUCA Vue générale de la Prévalaye vers 1850 lytogravure par J. Jacottet (collection Musée de Bretagne Vue générale de la Prévalaye vers 1850 lytographie par Félix Benoit et Eugène Cicéri (collection Vue de la Prévalaye vers 1860 aquarelle par Lionel Royer (collection Musée de Bretagne La glacière de la Prévalaye vers 1860 aquarelle par Lionel Royer (collection Musée de Bretagne
    contenu :
    ´un appentis en pan de bois masquant en partie la base de la tour contre le côté nord, bien visible immédiat du château. L´aile basse qui sépare la cour verte de la basse cour au sud abrite le pressoir et, à de l´entrée du jardin se trouve la maison du jardinier et son petit jardin, laquelle, nous apprend le Sur le cadastre de 1842, le château apparaît, à l´instar de plusieurs manoirs rennais, inscrit dans manoir ; cette dernière est isolée par une deuxième douve, formant saut-de-loup qui va de la chapelle au colombier. L´entrée se fait sur la gauche par la basse-cour ou cour des communs. Le plan-masse du logis importants sont alors fréquents au commencement du 16e siècle en particulier dans le Val de Loire : l principal, à droite de la tour d´escalier : une élévation relativement banale dont l´étage est bas et mal proportionné et le toit anormalement dépourvu de toute lucarne de pierre digne d´une telle demeure. L´ajout d sur les dessins du 19e siècle est un élément supplémentaire qui va dans le sens de cette
    historique :
    Au début du 15e siècle le fief de la Prévalaye appartient à la famille Boyvin, dont un membre et chevalier de Saint Michel reçoit en 1598 à la Prévalaye le roi Henri IV. En 1679, la terre de la Thierry, seigneur de Bois-Orcant en Noyal-sur-Vilaine épouse Marguerite Boisvin, héritière de la Prévalaye . Michel Thierry, receveur des Fouages et argentier de la reine Anne est anobli en 1500. Début d grande lucarne à pinacles et colonnes torses. Le manoir est représenté sur une planche du projet de canalisation de la Vilaine en 1543 sous la forme de deux pignons accolés. Julien Thierry, capitaine de Rennes rhabillée en style gothique. Une aile courte est ajoutée à son extrémité du côté de la cour pour faire pendant à celle qui touche la tour d´escalier. En 1944, le château est détruit par les bombardements auxquels échappent uniquement la chapelle et le colombier. , Pierre Boyvin est, en 1403, conseiller du duc de Bretagne. Vers 1480 Michel Thierry, fils de Julien
    localisation :
    Rennes - la Prévalaye - Cadastre : 1812 F 471 à 476
    referenceDocumentaire :
    Châteaux de Bretagne. Château de la Prévalaye, carte postale, 1er quart 20e siècle (A. P. Bocquenet). Environs de Rennes. Château de la Prévalaye, carte postale, J. Sorel éditeur, 1er quart 20e siècle Château de la Prévalaye (Ille-et-Vilaine). Vieille porte remarquable par ses sculptures, carte Château de la Prévalaye (Ille-et-Vilaine) , carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). Château de la Prévalaye (Ille-et-Vilaine) , carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). Château de la Prévalaye (Ille-et-Vilaine) , carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). Château de la Prévalaye (Ille-et-Vilaine) , carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). [1812]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section F, dite de la Prévalaye, 2e [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section R, dite de la Prévalaye, 4e p. 245-247 BANEAT, Paul. Le département d'Ille-et-Vilaine, histoire, archéologie, monuments. Rennes
  • Manoir, puis château, le Logis (Monterfil)
    Manoir, puis château, le Logis (Monterfil) Monterfil - le Logis - isolé - Cadastre : 2000 B
    titreCourant :
    Manoir, puis château, le Logis (Monterfil)
    illustration :
    Le cadastre de 1824 IVR53_20023509175NUC Vue de situation sud IVR53_20023502704NUCA Château ; vue de situation nord IVR53_20023509052NUCA Vue de situation nord-est IVR53_20023509049NUCA Vestige du manoir ; détail : armoiries des Monterfil sur le mur est IVR53_20023509165NUCA Fabriques de jardin IVR53_20023509047NUCA Citerne près de l'étang IVR53_20023509046NUCA Parc ; éléments d'architecture provenant de l'ancienne église priorale IVR53_20023509162NUCA Parc ; éléments d'architecture provenant de l'ancienne église priorale IVR53_20023509163NUCA Parc ; vestiges de l'ancienne église priorale IVR53_20023509055NUCA
    canton :
    Plélan-le-Grand
    historique :
    Le manoir figuré sur le cadastre de 1824 parcelle 62 est détruit dans le 2e quart du 19e siècle lors de la construction de la demeure actuelle édifiée pour M. de Farcy de la Ville du Bois. En 1885, M . de la Bintinaye, la vend à M. Oberthür, l'imprimeur rennais d'origine alsacienne qui fait , parcelle 59 sur le cadastre de 1824, est conservé profondément remanié. Le colombier dessiné sur le même probablement construire les nouveaux communs et dessiné un parc par les paysagistes Bühler. Un corps de logis datant du 16e siècle, portant les armoiries des Monterfil, disposé perpendiculairement à la demeure
    localisation :
    Monterfil - le Logis - isolé - Cadastre : 2000 B
    referenceDocumentaire :
    Feuille cadastrale de la section B1 dite du Bourg, par Lesné géomètre, [1824], échelle 1/2500e (A t. 2, p. 437-438 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine... Rennes : Librairie Moderne J t. 5, p. 271 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes GUILLOTIN DE CORSON. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray Libraire-éditeur. Paris : René Hatton Libraire-éditeur p. 20 CARIOU, Louis. De l'histoire de Monterfil. Glanes, en pays pourpré. Montfort-sur-Meu p. 24 NOURRY, Louis-Michel. Les jardins des frères Bühler. Ar Men, la Bretagne un monde à découvrir . Douarnenez : Le Chasse-Marée, juillet 1995, n° 69.
  • Manoir dit le Brossy (Saint-Grégoire)
    Manoir dit le Brossy (Saint-Grégoire) Saint-Grégoire - le Brossy - isolé - Cadastre : 1985 BD
    titreCourant :
    Manoir dit le Brossy (Saint-Grégoire)
    description :
    Demeure de plan de type complexe. Toit à longs pans et croupe. Toit en pavillon.Terrasse à l'étage
    illustration :
    Façade ouest : détail de la véranda IVR53_19783501050X Extrait du cadastre de 1819, section D2 IVR53_20013515557NUC Vue aérienne prise de l'ouest IVR53_19843500733X
    historique :
    . Des jardins à la française y sont mentionnés. Il appartenait aux Caud, seigneurs du Bas bourg en 1703
    localisation :
    Saint-Grégoire - le Brossy - isolé - Cadastre : 1985 BD
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Saint-Grégoire, dressé en 1819 par M. Lesné, géomètre t. 3, p. 424 BANEAT, Paul. Le département d´Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments
  • Manoir du Temple (La Guerche-de-Bretagne)
    Manoir du Temple (La Guerche-de-Bretagne) Guerche-de-Bretagne (La) - Temple (le) - en écart
    titreCourant :
    Manoir du Temple (La Guerche-de-Bretagne)
    description :
    , aujourd’hui, que le logis principal du manoir. La moitié sud de la façade orientale, la plus ancienne, est en bois et surmontée aussi d’un arc de décharge. La souche de la cheminée est placée sur le mur mur gouttereau et une homogénéité de la toiture sur l’ensemble de la façade orientale. Sur le pignon Les murailles, la chapelle et le logis à galerie ayant totalement disparu, il ne subsiste accès à la partie haute de la moitié nord du logis, est fiché dans la maçonnerie un bénitier provenant donnait accès au chapitreau de la chapelle via la chambre noble. Les armoiries de Guy de Domaigné et de l’Ordre de l’Hôpital qui ornaient autrefois la chapelle sont encore visibles sur la façade des écuries, à percée d’une porte en plein-cintre simplement chanfreinée surmontée d’un arc de décharge. En partie haute , la chambre noble est éclairée d’une fenêtre aux ébrasements chanfreinés couverts d’un linteau droit gouttereau, ce qui semble indiquer un aménagement antérieur au XVe siècle. Au pied de l’escalier qui donne
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Guerche-de-Bretagne enquête thématique régionale Inventaire des commanderies templières et hospitalières de Bretagne
    illustration :
    Le manoir du Temple, La Guerche-de-Bretagne - photographie ancienne, fond privé Manoir du Temple, La Guerche-de-Bretagne - vue générale IVR53_20153505418NUCA Porte en plein cintre de la façade est (état en 2004) IVR53_20043519219NUCA Manoir du Temple, La Guerche-de-Bretagne, pignon méridional du logis principal Fenêtre de l'étage de la façade est (état en 2004) IVR53_20043519220NUCA Fenêtre de la façade ouest du logis (état en 2004) IVR53_20043519229NUCA Le bénitier (état en 2004) IVR53_20043519218NUCA Pignon nord de l'étable (état en 2004) IVR53_20043519226NUCA Armes de Guy de Domaigné, 1ère moitié du XVe siècle, réemploi dans l'actuelle écurie du manoir du Armes de l'Ordre de l'Hôpital, 1ère moitié du XVe siècle, claveau en réemploi dans l'actuelle
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    historique :
    Le départ pour la Terre Sainte de Guillaume II de La Guerche en 1156 est sans doute à l’origine de . Dès le XIIIe siècle, le Temple de la Guerche semble être établi sous le patronage de La Vierge comme était le preceptor humilis de la domus Hospitalis prope Guirchiam, quondam Templi. C’est à la seconde moitié du XIVe siècle que le Temple de La Guerche devient le siège d’une commanderie hospitalière XVe siècle, le commandeur Guy de Domaigné semble avoir restauré le manoir et la chapelle du Temple l’appartenance d’un moulin à vent et le droit de passage attenant de la champagne du Temple, puis, en 1452, il avoisinent le manoir et la rüe du Temple en dépendent. Selon le procès-verbal de la visite prieurale de 1708 desservie par un prêtre chapelain de la collégiale de La Guerche trois fois par semaine. Le logis principal communique avec le chapitreau de la chapelle servant en 1708 de colombier. Un second corps de logis de 1827, on distingue encore parfaitement le Temple, le Portail et la rüe du Temple. La chapelle et
    localisation :
    Guerche-de-Bretagne (La) - Temple (le) - en écart
    referenceDocumentaire :
    Bonabes de Rougé cède la rente de 70 sous pour le passage de Soulvache aux frères du Temple de La « Au cœur de la marche bretonne, l’ascension et le démantèlement d’une grande châtellenie, La Améliorations de la commanderie de La Guerche, 1747 Aveu de la commanderie de La Guerche, 1708 Pour la voye du moulin à vent, Temple de La Guerche, 1438 Déclaration du Temple de La Guerche, Juin 1681 Guerche-Pouancé (milieu XIe-milieu XIIIe siècle) » dans Le pouvoir et la foi au Moyen Âge, en Bretagne et . Paris : Flohic éditions 2000. (Le patrimoine des communes de France). Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes
  • Château de la Ville Voisin (Augan)
    Château de la Ville Voisin (Augan) Augan - la Ville Voisin - en écart - Cadastre : 1848 P2 471 1962 P2 289
    titreCourant :
    Château de la Ville Voisin (Augan)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Corps principal de plan rectangulaire avec corps saillant carré sur l'élévation antériure ; second retrait de ce corps et dans l'alignement du corps principal. Corps central à un étage carré et un étage de comble. Maçonnerie de moellon de schiste sans chaîne en pierre de taille, encadrements de baies, porche de l'élévation antérieure, corniche et rampants des pignons en granite.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Elévation postérieure, vue de trois-quart IVR53_20045606240NUCB
    localisation :
    Augan - la Ville Voisin - en écart - Cadastre : 1848 P2 471 1962 P2 289
    referenceDocumentaire :
    1080.- Environs de Ploërmel.- AUGAN Le Manoir de la Ville-Voisin à M. le Vicomte du Boisbaudry 1072.- Environs de Ploërmel.- AUGAN Le Manoir de la Ville-Voisin. Collection David, Vannes (A.D.35
  • Manoir de la Tour d'Argent, 71 route de Plestin (Locquirec)
    Manoir de la Tour d'Argent, 71 route de Plestin (Locquirec) Locquirec - la Tour d'argent - 71 route de Plestin - isolé - Cadastre : 2016 000 AS 01 34
    titreCourant :
    Manoir de la Tour d'Argent, 71 route de Plestin (Locquirec)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le manoir se situe en bord de grève du Douron. La propriété comporte trois bâtiments ayant . Le rampant est orné de motifs végétaux stylisés. Son pendant, une lucarne dite à la capucine, est conservé leur volume depuis 1826, comme en atteste le cadastre napoléonien. Le logis principal, de plan rectangulaire, est légèrement en retrait de la grève. Enfin un long bâtiment rectangulaire, en limite de propriété à l'ouest, ferme la cour où se situe un puits maçonné. Un mur en maçonnerie de moellons clôt la terrasse couverte sur le pignon sud, ajoutée au XXe siècle. Les murs sont en maçonnerie de moellons et "schiste bleu" de Locquirec. La façade du logis côté fleuve présente un seul élément orné, la lucarne fronton, au nord de la tour. L'ouverture est surmontée d'un fronton triangulaire de pierre à angle aigu la façade ouest, probablement au XIXe siècle (comparaison avec carte postale ancienne), et une certaines ouvertures encadrées de pierres taille de granite. Les toitures sont probablement couvertes de
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les patrimoines maritimes et estuariens du Pays de Morlaix
    illustration :
    Vue rapprochée de la propriété IVR53_20162905953NUCA Vue d'ensemble depuis la rive opposée du Douron IVR53_20162905952NUCA
    copyrights :
    (c) Pays de Morlaix
    historique :
    Situé sur la grève du port de Toul-an-Héry, à l'entrée de la voie ducale, le manoir est édifié au , Coatcaric et Coëtmen qui entretenaient les bacs. Le droit de passage appartenait au seigneur de Kergadiou XVIe siècle. Egalement appelé manoir de Leingouez, il fut propriété des familles Kergadiou
    localisation :
    Locquirec - la Tour d'argent - 71 route de Plestin - isolé - Cadastre : 2016 000 AS 01 34
    referenceDocumentaire :
    . Morlaix et sa région. Quimper : Société des amis de Louis Le Guennec, 1979. Une presqu'île en Bretagne : Locquirec Roger LE DEUNFF, Une presqu'île en Bretagne, Locquirec , Morlaix, Imprimerie de Bretagne, 2013, 140 p. Le Finistère monumental. 1. Morlaix et sa région. LE GUENNEC, Louis. Le Finistère monumental. 1
    airesEtudes :
    Pays de Morlaix
  • Manoir, puis château de la Gromillais (Québriac)
    Manoir, puis château de la Gromillais (Québriac) Québriac - la Gromillais - isolé - Cadastre : 1836 E1 1983 E1
    titreCourant :
    Manoir, puis château de la Gromillais (Québriac)
    description :
    fronton triangulaire au-dessus de la travée centrale. Le toit à croupe est couvert d'ardoise. Une partie L'ensemble de la Gromillais est composé par un corps de logis orienté, un ensemble de communs terminée par une chapelle au sud-est et d'une ferme au sud. Le corps de logis principal, de plan (atelier de peinture, bûcher, fruitier, buanderie) et un jardin potager au nord, une aile de communs rectangulaire, est accolé à un corps en pavillon au nord ; il se compose d'un niveau de sous-sol, d'un rez-de -chaussée, d'un étage carré et d'un étage de comble. Il est construit en moellon de granite avec encadrements de baies et chaînes d'angle en pierre de taille. L'élévation ordonnancée est marquée par un des dépendances (ferme, bûcher) est construite en terre crue tandis que l'atelier est couvert de tuile
    illustration :
    La Gromillais sur le cadastre de 1836 IVR53_20053519918NUCA Ferme : vue générale de la cour vers le nord IVR53_20053519916NUCA Vue de situation depuis le canal d'Ille-et-Rance, au sud IVR53_20053503469NUCA Le château sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500519XB Le château sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500520XB Le château sur une carte postale du début du 20e siècle IVR53_19883500521XB Vue de situation sud-est IVR53_20053503459NUCA Vue de situation sud-est IVR53_20053503468NUCA Vue de situation sud IVR53_20053503457NUCA Atelier de peinture et communs : vue générale ouest IVR53_20053503460NUCA
    historique :
    Sur le site d'un manoir dont ne subsiste qu'une aile de communs et la chapelle datant du début du . Le corps de ferme (bâtiment ouest) a probablement été construit également à la fin du 19e siècle. (attribution par tradition orale). L'édifice est agrandi par un pavillon latéral d'une travée au nord autour de
    localisation :
    Québriac - la Gromillais - isolé - Cadastre : 1836 E1 1983 E1
    referenceDocumentaire :
    Château de la Gromillais, à M. de Montcuit - QUÉBRIAC (I.-et-V.) , carte postale, V.D. 52, [s.l 3190 - Québriac (I.-et-V.) - Château de la Gromillais. , carte postale, E. Mary-Rousselière, édit p. 56 Association d'Etudes Historiques du Canton de Hédé (A. E. H. C. H.). A la découverte du p. 739 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Collection : Le patrimoine des communes de 6 - Environs de Tinténiac - Québriac (I.-et-V.) - Château de Gromillais. , carte postale , Collection La Bretagne : Sorel, J. (éditeur), Rennes, (A.D. Ille-et-Vilaine : 8 Fi, Fonds Lagrée). t. 3, p. 154 Le département d'Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments. BANEAT, Paul. Le t. 5, p. 525 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. canton de Hédé. Combourg : Imprimerie Atimco, 1995.
  • Château de Sourdéac (Glénac fusionnée en La Gacilly en 2017)
    Château de Sourdéac (Glénac fusionnée en La Gacilly en 2017) Gacilly (La) - Glénac Sourdéac - isolé - Cadastre : 1979 ZE 216
    titreCourant :
    Château de Sourdéac (Glénac fusionnée en La Gacilly en 2017)
    description :
    Orienté au sud, le grand logis de Sourdéac est établi en légère hauteur et domine à l’est un jardin par une réserve d’eau (p. 936 de l’ancien cadastre). Le logis se présente aujourd’hui suivant un plan polygonale en pierre de taille de calcaire, dont la base à l’est, aussi en pierre de taille, est en schiste murs de refend qui délimitent quatre pièces en longueur. Cependant la position des cheminées, mur pignon ou refend est dans les trois anciennes chambres, pignon ouest dans la pièce ouest à usage de cuisine, est révélatrice de l’ancienne structure en L du manoir. La tour contient un remarquable escalier une voûte en éventail, porté par une trompe entre le 1er et le 2d étage. Du rez-de-chaussée, deux portes en anse de panier donnent l’une à l’ouest dans la pièce sud-ouest, la seconde au nord dans porte nord ouvre sur un couloir distribuant les trois chambres est et la chambre ouest. Les tours de service, au nord et au nord-ouest, sont accessibles la première (nord) à partir de la pièce médiane au rez
    annexe :
    ) Sourdéac apparaît dans le texte de la réformation (recensement de la noblesse) de 1427 : « L'hébergement et et exempte ». Dans le texte de la réformation de 1448, « l’hostel de Sourdeac » appartient « au sire sauver météer. » Dans le texte de la réformation de 1514, « Sourdéac aux filles du sieur de Rieux ». Le texte de la réformation de 1666 mentionne : « Le château de Sourdéac consistant en fieff et juridiction , méthairie de la Boutte Veillay , Beau Feraye, la Baye, prairies, moulins et passage. » Après avoir acheté le construit le château actuel entre 1548 et 1550 sur l'emplacement de l'ancien manoir. (M. -D. Menant) La ). Bien que l’aile de retour à l’ouest ait disparu à la Révolution, le plan général en L, avec tours belle tour d’escalier en tuffeau (sur la base de la tour d’origine dont les pierres sont visibles sur le insérée dans l’avant-dernier étage de la tour d’escalier, dont le trou d’évacuation se situe sur un en partie sous comble devait aussi dater de la fin du 15e siècle. A la Révolution, le manoir en
    murs :
    calcaire pierre de taille
    illustration :
    Élévation sud : vue générale de la tour d'escalier IVR53_19835600468X
    precisionsProtection :
    Seule la tourelle d'escalier est protégée au titre des Monuments historiques.
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Glénac
    canton :
    Gacilly (La)
    contenu :
    Le grand manoir de Sourdéac, construit pour l’illustre famille de Rieux, manifeste une des premières apparitions du calcaire dans la construction en milieu rural, calcaire du Val de Loire sans doute région qu’est emprunté le schéma d’accès au logis qui passe par la tour d’escalier et non par la salle , comme c’est l’usage général en Bretagne. Cependant, le plan en L avec tour dans l’angle et ailes de garde-robes appartient au manoir antérieur de la 2e moitié du 15e siècle, de même que certaines des cheminées conservées : il manque depuis le début du 19e siècle la grande aile en retour vers le sud qui plébiscitée par l’épouse du commanditaire, Béatrix de Jonchères, originaire d’Anjou ; c’est aussi à cette devait abriter les salles superposées, mais aussi le second étage disparu à une date inconnue.
    historique :
    ). Bien que l’aile de retour à l’ouest ait disparu à la Révolution, le plan général en L, avec tours visibles sur le pan droit) : l’entrée se fait désormais par la tour à l’image de l’architecture pratiquée la gargouille insérée dans l’avant-dernier étage de la tour d’escalier, dont le trou d’évacuation se étage sans doute en partie sous comble devait aussi dater de la fin du 15e siècle. A la Révolution, le ) : la présence de deux murs de refend séparant le corps principal en trois pièces impliquait autant clôture de la cour disparaît, le portail d’entrée étant désormais sur la route. En 1911, le manoir change de mains : le médecin nantais Bellouard qui l’achète procède sans doute peu après à la modification Sourdéac apparaît dans les textes de réformation (recensement de la noblesse). En 1427 : « L'hébergement et manoir de Sordeac entien appartenant à Guillaume de la Motte ouquel il demoure et y a métairie entienne et exempte ». En 1448, « l’hostel de Sourdeac » appartient « au sire de la Roche d’Iré et de
    localisation :
    Gacilly (La) - Glénac Sourdéac - isolé - Cadastre : 1979 ZE 216
    referenceDocumentaire :
    Tableau par paroisse des terres nobles du diocèse de Vannes d'après la réformation de 1666 A. D . Morbihan. Série J : 2 J 43. Tableau par paroisse des terres nobles du diocèse de Vannes d'après la t. 1, p. 249 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE  : Flohic éditions, 1998. (Le patrimoine des communes de France). réformation de 1666 par Louis GALLES. ., limite 19e-20e siècles (Châteaux de Bretagne, n° 808). MENÉ, Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes p. 286, fig Le patrimoine des communes du Morbihan. Le patrimoine des communes du Morbihan. Paris
  • Manoir, dit château de la Ville Janvier (Cournon)
    Manoir, dit château de la Ville Janvier (Cournon) Cournon - la Ville Janvier - isolé
    titreCourant :
    Manoir, dit château de la Ville Janvier (Cournon)
    etages :
    étage de comble
    dates :
    1888 porte la date daté par source 1890 porte la date
    description :
    de trois pavillons rectangulaires. Les deux pavillons faisant saillie sur la façade principale l'utilisation du pan de bois aux niveaux supérieurs. La façade postérieure, moins rhabillée, offre une élévation utilise des moellons de schiste bleu de La Gacilly jointoyés au mortier de couleur claire avec Édifice de plan allongé dissymétrique comprenant un corps de logis principal rectangulaire flanqué encadrent un petit corps d'entrée de plan carré et une galerie fermée, dont les élévations sont marquées par plus sobre avec simplement une tour d'escalier circulaire centrale et un pavillon au sud. La maçonnerie encadrements de baies, chaînes d'angle harpées et bandeaux horizontaux en pierre de taille de granite. Les communs forment un ensemble cohérent établi au nord du château, autour de deux cours. (É. Lauranceau)
    observation :
    La transformation de la Ville Janvier illustre le phénomène de la rénovation des anciens manoirs à dans la production de l'architecte angevin Auguste Beignet. Son intérêt réside essentiellement dans la l'objet d'une demande de protection MH, présentée à la délégation permanente du 4.03.1993 puis de celle du la fin du 19e siècle en même temps qu'elle offre l'exemple d'une réalisation modeste mais homogène prise en compte de l'ensemble qui conserve les caractéristiques d'un site de manoir. L'édifice a fait
    illustration :
    Logis, détails de la galerie : élévation (coll. part.) IVR53_20045600109NUCB Projet de basses-cours de La Villejanvier : plan (coll. part.) IVR53_20035600786NUCB Projet de basses-cours de La Villejanvier : plan (coll. part.) IVR53_20045600108NUCB Projet de basses-cours de La Villejanvier, partie nord-est : élévation (coll. part Projet de basses-cours de La Villejanvier, partie nord-est : plan (coll. part Projet de basses-cours de La Villejanvier, partie nord-est : plan (coll. part Logis, rez-de-chaussée : plan pour les travaux d'agrandissement (coll. part.) IVR53_20035600785NUCB Vue générale prise de l'ouest. Carte postale, 1er quart 20e siècle (A. D. Ille-&-Vilaine, 6 Fi Château : vue générale prise de l'est (état en 1983) IVR53_19835600816V
    profession :
    [commanditaire] Gouyon Joseph de
    canton :
    Gacilly (La)
    historique :
    Siège d'une ancienne seigneurie, le site de la Ville Janvier a vu se succéder plusieurs édifices depuis le 15e siècle. Le manoir du 17e siècle est restauré et agrandi pour M. Joseph de Gouyon, d'abord sous la direction de l'architecte rennais Arthur Regnault qui réalise des études et des travaux l'ancien édifice. Un nouvel escalier est construit dans la tour circulaire, un escalier de service dans même temps qu'est dessiné le parc paysager. La chapelle ancienne subsiste au sud-ouest du château intérieurs de 1888 à 1890, puis, à partir de 1895, par l'architecte angevin Auguste Beignet. Ce dernier restaure également des parties existantes, procède à l'agrandissement du corps de logis et construit les communs et les parties agricoles. L'agrandissement du bâtiment d'origine consiste en la construction d'une aile vers le nord, d'une tour d'escalier à l'ouest, d'un pavillon au sud-est et d'un jardin d'hiver surmonté d'une galerie couverte éclairée par des vitraux à l'est. La distribution intérieure intègre
    localisation :
    Cournon - la Ville Janvier - isolé
    referenceDocumentaire :
    par Mme la Comtesse de Gouyon. Mémoire dressé par l'architecte A. Regnault, le 22 novembre 1890 à exécuter - Monsieur le Comte de Gouyon. A. privées. Restauration du Château et des Servitudes de la Ville La « VILLE-JANVIER » en Cournon (Morbihan). Appartient à M. le Comte de Gouyon de Coipel. La Mémoire des honoraires dus par Mme la Comtesse de Gouyon. A. privées. Mémoire des honoraires dus Restauration du Château et des Servitudes de la Ville Janvier - Devis approximatif des travaux à Janvier - Devis approximatif des travaux à exécuter - Monsieur le Comte de Gouyon. Devis pour l'agrandissement et la restauration du château et des servitudes, dressé par l'architecte A. Beignet, le 31 « VILLE-JANVIER » en Cournon (Morbihan). Appartient à M. le Comte de Gouyon de Coipel. Carte postale p. 175, 176, 177 La noblesse bretonne aux XVe et XVIe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, René, comte de. La noblesse bretonne aux XVe et XVIe siècles. Réformations et montres
    airesEtudes :
    Gacilly (La)
  • Manoir, la Bonnerie (La Bouëxière)
    Manoir, la Bonnerie (La Bouëxière) Bouëxière (La) - la Bonnerie - en écart - Cadastre : 1826 B2 526, 531, 532, 533, 534, 535, 536, 537, 538, 539, 540, 541, 542, 543, 546 1979 B2 340, 346, 347, 348, 376, 381, 382, 383, 384, 402, 403, 404, 494, 495, 496, 499, 500, 501, 512, 513, 514, 515, 516, 517
    titreCourant :
    Manoir, la Bonnerie (La Bouëxière)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Bouëxière
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Le manoir et ses dépendances sur le cadastre de 1826 IVR53_20013509190NUC Le manoir : vue de situation sud-est (carte postale, début 20e siècle) IVR53_19883500053X Le manoir au milieu de son parc : vue de situation sud-est IVR53_20013509191NUCA Le corps de logis : vue générale sud-ouest IVR53_20013509192NUCA L'ancien manoir du 17e siècle : détail de la corniche et des lucarnes IVR53_20013509194NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    enduit ; terre ; grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    localisation :
    Bouëxière (La) - la Bonnerie - en écart - Cadastre : 1826 B2 526, 531, 532, 533, 534, 535, 536, 537
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 173-174 BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et-Vilaine Histoire Archéologie Monuments
  • Manoir dit château de la Chasse-Beauvais (Romagné)
    Manoir dit château de la Chasse-Beauvais (Romagné) Romagné - la Chasse Beauvais - en écart - Cadastre : 1955 C 167
    titreCourant :
    Manoir dit château de la Chasse-Beauvais (Romagné)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Bâtiment principal de plan rectangulaire, à 3 travées, s'élevant au-dessus d'un niveau de soubassement. Toit à l'impériale ; Elévation en brique ; chaînes d'angle et encadrement de baies en pierre de taille de granite. Il est flanqué de deux corps bas remaniés.
    illustration :
    Vue générale de la façade antérieure IVR53_19683500934Z
    profession :
    [propriétaire] Malherbe de la Bouëxière
    historique :
     ; édifice actuel construit vers 1880 et appartenant à Mme C. Malherbe de la Bouëxière à la fin du 19e siècle Edifice antérieur mentionné depuis le 15e siècle ; cheminée 16e siècle conservée portant un blason
    localisation :
    Romagné - la Chasse Beauvais - en écart - Cadastre : 1955 C 167
    referenceDocumentaire :
    communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des communes de France). p. 627 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, Le patrimoine des
  • Manoir, rue de la Fontaine-Pierrot, Lanvignec (Paimpol)
    Manoir, rue de la Fontaine-Pierrot, Lanvignec (Paimpol) Paimpol - Lanvignec - rue de la Fontaine-Pierrot - en ville - Cadastre : 1831 A 194
    titreCourant :
    Manoir, rue de la Fontaine-Pierrot, Lanvignec (Paimpol)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    massé de même hauteur. La façade antérieure sur jardin présente trois travées de baies régulières. Un la longueur de la façade postérieure. Éléments de décor : épis de faîtage (terre cuite, zinc), toit à Manoir construit en moellons de granite, schiste et grès laissés apparents. Il présente un logis de type ternaire à haute souches de cheminées. Aspecté au sud et couvert d'un toit à croupes à égout retroussé recevant un lanternon coiffé d'un toit à l'impériale, ce logis est flanqué de deux ailes de plan bâtiment secondaire abrité sous le prolongement du versant du toit principal est greffé sur quasiment toute
    typologies :
    logis de type ternaire
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1831 (AD 22) IVR53_20102210233A0A
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    localisation :
    Paimpol - Lanvignec - rue de la Fontaine-Pierrot - en ville - Cadastre : 1831 A 194
  • Manoir puis maison de maître, la Saudrais (Saint-Grégoire)
    Manoir puis maison de maître, la Saudrais (Saint-Grégoire) Saint-Grégoire - la Saudrais - en écart - Cadastre : 1985 BE
    titreCourant :
    Manoir puis maison de maître, la Saudrais (Saint-Grégoire)
    description :
    Rez-de-chaussée surélevé. Elévation à cinq travées régulières.
    illustration :
    Vue générale de la façade sur le parc IVR53_20013515501NUCA Vue aérienne prise de l'est de l'ensemble du village de la Saudrais IVR53_19843500732X Extrait du cadastre de 1819, section C IVR53_20013515565NUC Vue aérienne prise de l'ouest IVR53_20013500729X
    historique :
    ), la maison de la Saudrais reconstruite vers 1840 par l´architecte Louis Richelot, rappelle l ´architecture Empire, qui se développe au cours du XIXe siècle. Le logis de plan massé possède un important étage de soubassement. Dans la partie centrale du bâtiment, un escalier dessert l´étage et débouche sur colombier en terre sont encore visibles dans l´ouest de la propriété ainsi que quelques vestiges d´une enceinte et de douves. Ce domaine a été donné par le duc Pierre de Dreux à Pierre de Clisson en 1236, il Situé sur l´emplacement d´un ancien manoir mentionné depuis le 13e siècle (motte castrale détruite une verrière sommitale. Les restes d´une chapelle en terre à abside à trois pans datée de 1628 et d´un était en 1398 et 1513 aux du Tronchay, passa par alliance aux Louail seigneurs de Guérichet vers 1524 . Il était en 1784 à Renée-Pélagie Louail veuve de François du Beaudiez. Parc bien conservé. Intérêt
    localisation :
    Saint-Grégoire - la Saudrais - en écart - Cadastre : 1985 BE
    referenceDocumentaire :
    . Paris : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). Plan cadastral parcellaire de la commune de Saint-Grégoire, dressé en 1819 par M. Lesné, géomètre p. 223 Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine. Le patrimoine des communes d'Ille-et-Vilaine t. 3, p. 427 BANEAT, Paul. Le département d´Ille-et-Vilaine, Histoire, Archéologie, Monuments
  • Château, la Ville Chauve (Les Fougerêts)
    Château, la Ville Chauve (Les Fougerêts) Fougerêts (Les) - Ville Chauve (la) - isolé - Cadastre : 1824 A 111 à 117, 121, 122
    titreCourant :
    Château, la Ville Chauve (Les Fougerêts)
    annexe :
    enquêtes successives : Le texte de la réformation (recensement des nobles de la commune) de 1666 mentionne de style régionaliste. Le style de la construction permet de proposer une attribution à l'architecte : " La maison et manoir de la Ville Chauve, une méthairie à la porte, autre méthairie noble appelée la Rouerie". (M. -D. Menant) L'édifice ancien a été agrandi et doublé par un corps de bâtiment longitudinal
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de La Gacilly
    murs :
    schiste moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    La Ville Chauve sur le cadastre de 1824 (A. D. du Morbihan, 3 P 157/4) IVR53_20125608011NUCA Les Fougerêts (Morbihan). - Le château de la Ville Chauve. Carte postale, limite 19e-20e siècles (A Les Fougerêts (Morbihan). - Le château de la Ville Chauve. Carte postale, limite 19e-20e siècles (A Les Fougerêts (Morbihan). - Château de la Ville Chauve. Carte postale, limite 19e-20e siècles (A. D
    canton :
    Gacilly (La)
    historique :
    Le texte de la Réformation (recensement des nobles de la commune) de 1666 mentionne : " La maison et manoir de la Ville Chauve, une méthairie à la porte, autre méthairie noble appelée la Rouerie ". L'édifice ancien a été agrandi et doublé par un corps de bâtiment longitudinal de style régionaliste. Le style de la construction permet de proposer une attribution à l'architecte Frédéric Jobbé-Duval.
    localisation :
    Fougerêts (Les) - Ville Chauve (la) - isolé - Cadastre : 1824 A 111 à 117, 121, 122
    referenceDocumentaire :
    LES FOUGERÊTS (Morbihan).- Le Château de la Villechauve. 1446. LES FOUGERÊTS (Morbihan).- Le LES FOUGERÊTS (Morbihan).- Le Château de la Villechauve. 1447. LES FOUGERÊTS (Morbihan).- Le Les Fougerêts (Morbihan).- Château de la Ville-Chauve. 4622. Les Fougerêts (Morbihan).- Château de Château de la Villechauve. Carte postale, Vannes : David, édit., [limite 19e-20e siècle]. Château de la Villechauve. Carte postale, Vannes : David, édit., [limite 19e-20e siècle]. Tableau par paroisse des terres nobles du diocèse de Vannes d'après la réformation de 1666 A. D . Morbihan. Série J : 2 J 43. Tableau par paroisse des terres nobles du diocèse de Vannes d'après la  : Flohic éditions, 1998. (Le patrimoine des communes de France). la Ville-Chauve. Carte postale, Rennes : E. Mary-Rousselière, édit., 1er quart 20e siècle. réformation de 1666 par Louis GALLES.
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Manoir de La Coëfferie (Messac fusionnée en Guipry-Messac en 2016)
    Manoir de La Coëfferie (Messac fusionnée en Guipry-Messac en 2016) Guipry-Messac - Messac Coëfferie (la) - en écart
    titreCourant :
    Manoir de La Coëfferie (Messac fusionnée en Guipry-Messac en 2016)
    dates :
    1627 porte la date 1668 porte la date 1682 porte la date
    description :
    Le manoir de La Coëfferie présente encore aujourd’hui une disposition proche de sa description anciens de l’édifice. Les pignons de la nef et le gouttereau nord ainsi que le pignon de l’annexe des réemplois. Le gouttereau méridional de la nef, supporté par un contrefort jusqu’à mi-hauteur, est le parement extérieur en contre-fruit correspond à l’élévation romane de la chapelle. Un larmier en de la chapelle est sobre, le sol est en terre battue et une bande de pavement de schiste longe le géométriques sur le contour de cette ouverture. La technique de la fresque dite « peinture mate à fond clair perpendiculairement contre le gouttereau nord de la nef de la chapelle et est divisé en deux parties. Le volume -chaussée et le cabinet de l’étage se devinent encore dans le garde-robe contre la façade nord. Enfin, le faite lors de la visite prieurale de 1745. Les corps de bâtiment sont disposés autour d’une cour fermée d’une muraille percée au nord par le colombier-porche, seule la chapelle est située à l’extérieur
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Inventaire des commanderies templières et hospitalières de Bretagne
    illustration :
    Inscription sur le deuxième entrait de la nef, chapelle de La Coëfferie IVR53_20153505435NUCA Manoir de La Coëfferie, vue générale, angle sud-ouest IVR53_20153505424NUCA Chapelle de La Coëfferie, angle sud-ouest IVR53_20153505425NUCA Chapelle de La Coëfferie, façade occidentale IVR53_20153505426NUCA Contrefort d'aisselle, chapelle de La Coëfferie IVR53_20153505427NUCA Pignon de la chapelle privée (annexe sud), chapelle de La Coëfferie IVR53_20153505428NUCA Gouttereau occidental de la chapelle privée, chapelle de La Coëfferie IVR53_20153505429NUCA Chevet et gouttereau nord, Chapelle de La Coëfferie IVR53_20153505430NUCA Maçonnerie en trompe-l'oeil, intrados de la porte occidentale de la chapelle de La Coëfferie Intérieur de la nef, chapelle de La Coëfferie IVR53_20153505432NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Messac
    canton :
    Bain-de-Bretagne
    representations :
    Fresque en très mauvais état, situation urgente étant donné la rareté de la figuration et le groupes de présentation particuliers homme de saint Mathieu boeuf de saint Luc contexte de sa mise en oeuvre.
    historique :
    manoir de La Coëfferie depuis la redécouverte de cette charte. Le pays de La Mée s’étendant sur le quart déclaration de 1574 rédigée par le commandeur Jean Pelletier, la mayson et manouar du Temple de La Coueffrie destroits et moutaulx. En 1643, le commandeur Gilles du Buisson fait état des améliorations de la Pierre, prêtre de la paroisse de Messac. Le commandeur précise qu’il a restauré entièrement la chapelle lisible sur le deuxième entrait de la charpente « F : GILLES : DU : BUISSOИ : CR : 1627 ». Il est ajouté la présence sur le pignon occidental d’un campanier faict en maçonnail auquel y a une cloche de principal comme en témoigne la date de « 1682 » portée sur le linteau de la fenêtre de la cuisine. Il fit La donation de Pierre de Dreux en 1217 d’une villa quadam in media a été faussement attribuée au donation à une autre exploitation templière. Ainsi, la mention la plus ancienne de La Coëfferie remonte à l’année 1391, où le frère Hospitalier Guillaume Gasteau apparaît en tant que messire et commandeur de
    localisation :
    Guipry-Messac - Messac Coëfferie (la) - en écart
    referenceDocumentaire :
    Aveu de Guillaume Gasteau, commandeur de Carantouar apele temple de la couefferie de malanzac, 1391. Etat des améliorations de la commanderie de Carentoir, commandeur Gilles du Buisson, 1643. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Les Templiers et les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, dits Chevaliers de Malte en Bretagne, Nantes, 1902. Déclaration de Jean Pelletier, commandeur de Carentoir, 1574.
  • Manoir dit château de la Vicomté, 26 rue du Manoir (Dinard)
    Manoir dit château de la Vicomté, 26 rue du Manoir (Dinard) Dinard - 26 rue du Manoir - en ville - Cadastre : 1982 AH 136, 137, 139
    titreCourant :
    Manoir dit château de la Vicomté, 26 rue du Manoir (Dinard)
    etages :
    étage de comble
    cadresEtude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte d'Emeraude
    destinations :
    centre de loisirs
    observation :
    Anciennement quartier de : Dinard.
    murs :
    pierre de taille
    appellations :
    dit château de la Vicomté
    illustration :
    Carte postale ancienne. Collection G.F - Les Bords de La Rance, Le château de La Vicomté Carte postale ancienne. Collection G.F - La Vicomté, près Dinard Le château et la ferme de La Fonds Lagrée - Carte postale ancienne - Les Bords de La Rance - Le Château de La Vicomté Fonds Lagrée - Carte postale ancienne - 173 - Dinard - Le Manoir de La Vicomté. IVR53_19883500190X Cadastre ancien de 1828. La Pagnée et la Vicomté, section C2. IVR53_19933500315X - Dinard - Manoir de La Vicomté. IVR53_19883500191XB -Malo : 5091 - Dinard - La Vicomté, le Château et la Ferme. G. F. IVR53_19883500192XB La Rance - 3999 - La Vicomté - Le Castelnau. IVR53_19883500193X Vue d'ensemble de la façade latérale droite du logis. IVR53_19963500946X Vue générale de la cheminée, salle n°1, rez-de-chaussée avec partie basse ancienne
    profession :
    [commanditaire] Poudouvre vicomte de
    historique :
    Le manoir de la Vicomté a pu être à l'origine la demeure des vicomtes de Poudouvre. Il est mentionné en 1513 sous le nom de la vicomté de la Motte. Il appartenait aux Chauchart en 1541 et en 1678. Il est plus tard la possession des seigneurs de Pontual et de la Perronnay. Le domaine était constitué planter de bois et percer de chemins et de boulevards dans le 4e quart du 19e siècle. Le logis ainsi d'une chapelle dédiée à Notre-Dame du Bois, d'une motte féodale, d'un colombier, de garennes et de pêcheries sur la Rance. La propriété est acquise par M. Bruzzo, inspecteur général des finances, qui la fait qu'une partie des communs sont reconstruits vers 1896 (année d'imposition) pour la famille A. Joyaux qui
  • Manoir puis château, la Jouardais (Les Fougerêts)
    Manoir puis château, la Jouardais (Les Fougerêts) Fougerêts (Les) - Jouardais (la) - isolé - Cadastre : 1824 C 6 à 21
    titreCourant :
    Manoir puis château, la Jouardais (Les Fougerêts)
    description :
    Édifice de plan en L comportant un corps central, une tour demi-hors œuvre dans l'angle et deux pavillons rectangulaires ; ces derniers sont prolongés par deux ailes de communs au sud et à l'ouest . Élévation en moellon de schiste avec encadrements de baies harpés, corniche et lucarnes en pierre de taille de calcaire. (E. Lauranceau)
    annexe :
    enquêtes successives : La Jouardais apparaît dans le texte de la réformation (recensement des nobles de la . Dans le texte de la réformation de 1514, "la maison et métairie de la Jouardaye" appartiennent à Guillaume de Maigné, seigneur dudit lieu, qui possède alors également la Loulais et Boin. Le texte de la commune) de 1427 : "L'hébergement de la Jouardaye appartenant à Pierre de la Jouardaye ouquel il demoure et y a métairie entienne et exempte". Raoullet de Maigné est cité à la montre (convocation de l'arrière ban à la revue militaire) de 1477, Raoul à celle de 1481, chacun titulaire de 100 livres de rente réformation de 1666 mentionne : "La maison et manoir noble de la Jouardaye avec ses consistances, fieff , rosles, dismes et moullins, méthairie à la Porte et méthairie noble de la Loullaye, avec la maison noble de Bouin." (M. -D. Menant) Manoir du 17e siècle partiellement conservé (aile sud des communs et tour d'escalier nord-est). Le logis et l'aile ouest des communs (remises) ont été reconstruits au cours du 4e
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de La Gacilly
    illustration :
    La Jouardais sur le cadastre de 1824 (A. D. du Morbihan, 3 P 157/8) IVR53_20125608016NUCA Les Fougerêts (Morbihan).- Château de la Jouardaye. Carte postale limite 19e-20e siècles (A. D Manoir de la Jouardays (XVe siècle), Cne des Fougerets (Morbihan). Carte postale, limite 19e-20e Château : le logis vu du sud-ouest (état en 1983) IVR53_19835600820V
    profession :
    [propriétaire] Sioc'han de Kersabiec Édouard
    canton :
    Gacilly (La)
    historique :
    La Jouardais apparaît dans le texte de la réformation (recensement des nobles de la commune) de le texte de la réformation de 1514, "la maison et métairie de la Jouardaye" appartiennent à Guillaume de Maigné, seigneur dudit lieu, qui possède alors également la Loulais et Boin. Le texte de la 1427 : "L'hébergement de la Jouardaye appartenant à Pierre de la Jouardaye ouquel il demoure et y a métairie entienne et exempte". Raoullet de Maigné est cité à la montre (convocation de l'arrière-ban à la réformation de 1666 mentionne : "La maison et manoir noble de la Jouardaye avec ses consistances, fieff , rosles, dismes et moullins, méthairie à la Porte et méthairie noble de la Loullaye, avec la maison noble de Bouin." Le manoir du 17e siècle est partiellement conservé (aile sud des communs et tour d'escalier nord-est). Le château est acheté au milieu du 19e siècle par Édouard Sioc'han de Kersabiec. Le revue militaire) de 1477, Raoul de Maigné à celle de 1481, chacun titulaire de 100 livres de rente. Dans
    localisation :
    Fougerêts (Les) - Jouardais (la) - isolé - Cadastre : 1824 C 6 à 21
    referenceDocumentaire :
    Manoir de la Jouardays (XVe siècle), Cne des Fougerets (Morbihan). Appartient à M. le Vicomte Les Fougerêts. Cadastre napoléonien, section C de la Ternais. Les Fougerêts. Cadastre napoléonien , section C de la Ternais. Levée par M. Thébaut, géomètre, 1824, échelle 1:2500. Les Fougerêts (Morbihan).- Château de la Jouardaye. Les Fougerêts (Morbihan).- Château de la Sioc'han de Kersabiec. Manoir de la Jouardays (XVe siècle), Cne des Fougerets (Morbihan). Appartient à M . le Vicomte Sioc'han de Kersabiec. Carte postale, Rennes : A. Déchelette, édit., limite 19e siècle 20e Tableau par paroisse des terres nobles du diocèse de Vannes d'après la réformation de 1666 A. D . Morbihan. Série J : 2 J 43. Tableau par paroisse des terres nobles du diocèse de Vannes d'après la  : Flohic éditions, 1998. (Le patrimoine des communes de France). réformation de 1666 par Louis GALLES.
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
1 2 3 Suivant