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Résultats 1 à 15 sur 15 - triés par pertinence
  • Remise, rue de la Gravelle (Le Pertre)
    Remise, rue de la Gravelle (Le Pertre) Pertre (Le) - rue de la Gravelle - en village - Cadastre : 1986 AC
    titreCourant :
    Remise, rue de la Gravelle (Le Pertre)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    murs :
    essentage de bardeaux
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    essentage de bardeaux
    historique :
    De nombreuses remises avec essentage de bardeaux de bois sont en place encore aujourd'hui dans la paysage a pu servir d'atelier? Elle témoigne néanmoins d'un mode de construction vernaculaire et modeste . Cette technique semble avoir été maintenue tardivement jusqu'au milieu du 20e siècle. La fonction du
    localisation :
    Pertre (Le) - rue de la Gravelle - en village - Cadastre : 1986 AC
  • Remise, le Haut de la Voie (Domalain)
    Remise, le Haut de la Voie (Domalain) Domalain - le Haut de la Voie - en écart - Cadastre : 1971 AH
    titreCourant :
    Remise, le Haut de la Voie (Domalain)
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation sud-est IVR53_20033509028NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    localisation :
    Domalain - le Haut de la Voie - en écart - Cadastre : 1971 AH
  • Corps de garde (remanié) puis remise, Pointe de Kermorvan (Le Conquet)
    Corps de garde (remanié) puis remise, Pointe de Kermorvan (Le Conquet) Conquet (Le) - Pointe de Kermorvan - isolé
    titreCourant :
    Corps de garde (remanié) puis remise, Pointe de Kermorvan (Le Conquet)
    etages :
    rez-de-chaussée
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue du corps de garde remanié de la pointe de Kermorvan IVR53_20062903882NUCA
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Conquet (Le) - Pointe de Kermorvan - isolé
  • Remise, rue de Beaulieu (Le Pertre)
    Remise, rue de Beaulieu (Le Pertre) Pertre (Le) - rue de Beaulieu - en village - Cadastre : 1986 AC
    titreCourant :
    Remise, rue de Beaulieu (Le Pertre)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Pertre
    murs :
    essentage de bardeaux
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    essentage de bardeaux
    historique :
    De nombreuses remises avec essentage de bardeaux de bois sont en place encore aujourd'hui dans la plupart des fermes. Cette dernière implantée aux abords du village témoigne de ce mode de construction
    localisation :
    Pertre (Le) - rue de Beaulieu - en village - Cadastre : 1986 AC
  • Remise, le Plessix (Domalain)
    Remise, le Plessix (Domalain) Domalain - le Plessix le Plessis - en écart - Cadastre : 1971 AC
    titreCourant :
    Remise, le Plessix (Domalain)
    dates :
    1888 porte la date
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Lignolet de faîtage piqueté d'une date : détail IVR53_20033509252NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    localisation :
    Domalain - le Plessix le Plessis - en écart - Cadastre : 1971 AC
  • Remise, le Golven (Trégastel)
    Remise, le Golven (Trégastel) Trégastel - Golven (le) - Cadastre : 2004 BH 132
    titreCourant :
    Remise, le Golven (Trégastel)
    historique :
    Remise datant de la 2ème moitié du 20ème siècle.
    localisation :
    Trégastel - Golven (le) - Cadastre : 2004 BH 132
  • Maison de notable dite "Hôtel de La Tour", 18 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier)
    Maison de notable dite "Hôtel de La Tour", 18 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier) Tréguier - 18 rue des Perdreries (Perderies) - en ville
    titreCourant :
    Maison de notable dite "Hôtel de La Tour", 18 rue des Perdreries (Perderies) (Tréguier)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Hôtel particulier surnommé "Hôtel de La Tour" (du nom de ses anciens propriétaires) situé au n° 18 de la rue des Perdreries (Perderies) transformé en immeuble à logements. Construction de type maçonnerie de moellon de grès et de granite. La façade sud, sur rue, est précédée d'une cour flanquée à l'ouest d'un petit pavillon à usage de remise-écurie. L'entrée de la cour est encadrée par deux piliers en pierre de taille de granite. Côté nord, la façade conserve un double perron permettant l'accès au rez-de ternaire, double en profondeur, accostée de deux extensions - sur ses pignons est et ouest - élevée en -chaussée du bâtiment. Si le bâtiment est toujours doté d'une couverture en pavillon en ardoise, il a
    annexe :
    (250 nouveaux francs par an) ; - la maison dit "Hôtel de la Tour" à Auguste Le Gonidec, menuisier (3 6.000 fr. (1) Cet hôtel était habité par le comte Gustave de la Tour, député sous le second Empire et Les location de la propriété La Tour en 1960 Plusieurs appartements et parcelles étaient loués en 1960 pour un total de 1356 nouveaux francs par an : - le Vieil évêché à René Guillaumin, marin d'état pièces et une parcelle de jardin pour 300 nouveaux francs), à Jean Le Quellec, mécanicien (2 pièces pour francs), à Jean Bastard, manœuvre (2 pièces et une parcelle de jardin pour 200 nouveaux francs), à Guy Le demeurant Place de la République à Tréguier (6 nouveaux francs) ; - une parcelle de jardin à Yves Bolloc'h profession, veuve de Joseph Le Bervet. , extrait p. 99) "Faisant suite à l'ancien évêché se trouve l'hôtel de la Tour (1), de construction moderne avec leurs dépendances ne formaient lors de la Révolution qu'une seule propriété dite la Théologale
    appellations :
    Hôtel de La Tour
    illustration :
    La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier, rue des Perdreries (Perderies) : avant-projet d'aménagement de la propriété de La Tour par l'architecte de la ville F. Rousseau (terrain de camping, lotissement de 15 logements type II et Tréguier, 18 rue des Perdreries (Perderies) : buanderie de l'immeuble à logements dit Hôtel de La Tréguier, 18 rue des Perdreries (Perderies) : buanderie de l'immeuble à logements dit Hôtel de La Tréguier, 18 rue des Perdreries (Perderies) : buanderie de l'immeuble à logements dit Hôtel de La l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, plan de situation, 22 octobre 1979 (Archives l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, plan général, 22 octobre 1979 (Archives municipales l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, plan général, 22 octobre 1979 (Archives municipales l'Hôtel de La Tour par l'architecte Jean-Louis Bideau, élévations et coupe, 22 octobre 1979 (Archives
    profession :
    [habitant célèbre] Le Borgne de La Tour Gustave
    historique :
    de jeune fille). La propriété passa ensuite successivement dans les mains de Marie-Léocadie Le dénommé Le Bouder, moyennant 6.000 fr. L'Hôtel de La Tour - pour sa partie centrale de type ternaire au Borgne de La Tour (1814-1893), militaire, député sous le second Empire (de 1852-1870) puis maire de Tréguier (1888-1892) et de sa femme Léocadie Le Borgne de La Tour (alias Léocadie de Roquefeuil de son nom Kermel puis dans les mains de Alain-Constant-Marie-Joseph, comte Le Borgne de La Tour (1878-1967) et de savoir le "Vieil évêché" (ancien palais épiscopal) et l'"Hôtel de La Tour" ainsi que plusieurs parcelles selon le memorandum du maire du 3 janvier 1961), "partie pour la construction de 15 logements" (le futur le Vieil évêché, l'Hôtel de La Tour et l'Hôtel de Coëtivy appartenaient avant le 17 avril 1919 à un évêché". L'ancien palais épiscopal et l'emplacement de cet hôtel ont été vendus le 19 juin 1795 à un plan double en profondeur - est vraisemblablement datable de la première moitié du 19e siècle ; il a
    referenceDocumentaire :
    Archives communales de Tréguier. 6M5 : Immeuble La Tour, Vieil évêché (carton n° 95) Immeuble La Archives communales de Tréguier. 6M6 : Immeuble La Tour, aménagement de logements (carton n° 94 ) Immeuble La Tour, aménagement de logements : correspondance, avant-projet sommaire, plan. 1979. Essai historique sur Tréguier par un Trécorrois GUILLOU, Adolphe (préface d'Anatole Le Braz). Essai des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.) -1961). Travaux de grosses réparations : délibérations du conseil municipal, rapport de l'architecte , dossier de demande de subvention, permis de construire, dossier de consultation des entreprises, plans
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Grange et écurie avec logement pour le palefrenier (Kernaman)
    Grange et écurie avec logement pour le palefrenier (Kernaman) Trégrom - Kernaman - en écart
    titreCourant :
    Grange et écurie avec logement pour le palefrenier (Kernaman)
    dates :
    1775 porte la date
    description :
    Edifice de plan rectangulaire, orienté vers le sud-est et construit en moellon de granite à l ´exception de l´entourage des ouvertures en pierre de taille. Grande porte charretière à poteau central encadré de deux portes en arc segmentaire (aujourd´hui murées). Il est accosté à l´ouest par un logement
    annexe :
    20102201076Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande60.
    illustration :
    Trégrom, Kernaman-Huellan : grange écurie avec logement pour le palefrenier, photographie de 1972 Trégrom, Kernaman-Huellan : avec logement pour le palefrenier datant du 3e quart du 19e siècle , photographie de 1972 IVR53_20102210747NUCA Trégrom, Kernaman : grange écurie, élévation orientée vers le sud-est, porte charretière Trégrom, Kernaman : grange écurie, élévation orientée vers le sud-est, porte ouest avec linteau en Trégrom, Kernaman : grange écurie, élévation orientée vers le sud-est, porte ouest avec linteau en
    historique :
    Grange écurie avec logement pour le palefrenier (employé chargé de s'occuper des chevaux) datable
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Remise, 14 rue Vignouze (La Guerche-de-Bretagne)
    Remise, 14 rue Vignouze (La Guerche-de-Bretagne) Guerche-de-Bretagne (La) - 14 rue Vignouze - en ville - Cadastre : 1998 AO
    titreCourant :
    Remise, 14 rue Vignouze (La Guerche-de-Bretagne)
    description :
    Cette dépendance est construite en essentage de bois sur un solin de microdiorite quartzique.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Guerche-de-Bretagne
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    historique :
    . Un appentis latéral situé au fond de la cour abrite un poulailler. Sa fonction d'origine ainsi que le Cette remise en planche a pignon sur rue et fut probablement construite vers la fin du 19e siècle
    localisation :
    Guerche-de-Bretagne (La) - 14 rue Vignouze - en ville - Cadastre : 1998 AO
  • Remise, rue du Cheval Blanc (La Guerche-de-Bretagne)
    Remise, rue du Cheval Blanc (La Guerche-de-Bretagne) Guerche-de-Bretagne (La) - rue du Cheval Blanc - en ville - Cadastre : 1998 AP
    titreCourant :
    Remise, rue du Cheval Blanc (La Guerche-de-Bretagne)
    description :
    ardoise. Le pignon nord est percé d'une porte à encadrement chanfreiné, surmontée d'une gerbière dont la Ce bâtiment est élevé en moellon de microdiorite de quartz et couvert d'un toit à croupes en
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Guerche-de-Bretagne
    illustration :
    Détail de la lucarne IVR53_20043519917NUCA
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    historique :
    la dater. En effet, le toit à croupes possédant un coyau et la forme de la lucarne notamment permettent de faire remonter ce bâtiment à cette période. De plus, ce bâtiment est représenté sur le cadastre Cette remise a probablement été construite au 18e siècle même si très peu d'éléments permettent de
    localisation :
    Guerche-de-Bretagne (La) - rue du Cheval Blanc - en ville - Cadastre : 1998 AP
  • Remise agricole, la Bellière (Loudéac)
    Remise agricole, la Bellière (Loudéac) Loudéac - la Bellière - en écart - Cadastre : 1988
    titreCourant :
    Remise agricole, la Bellière (Loudéac)
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    Remise construite en pisé sur solin de maçonnerie de schiste, selon la technique de l'adobe par empilement de briques d'argile crue. La remise est intégralement construite selon cette technique et , partiellement, les appentis qui la jouxtent à l'arrière et sur le côté. Les baies sont en bois. Charpente
    typologies :
    construction selon la technique de l'adobe
    observation :
    Remise construite selon la technique de l'adobe ou brique d'argile crue. Cette technique est présente par ailleurs dans la commune, de manière épisodique (voir Kerguené). L'effet décoratif de cette
    illustration :
    Vue de la charpente IVR53_20042206684NUCA Détail de l'intérieur IVR53_20042206683NUCA
    historique :
    Remise agricole bien conservée (lors de l'enquête), vestige d'une ferme disparue. Elle date du 19e siècle. En 2005, cette remise a fait l'objet d'une réhabilitation qui la dénature totalement.
    localisation :
    Loudéac - la Bellière - en écart - Cadastre : 1988
  • Maison dite "Scolasticat" ou "maison prébendale Borie" puis "Bureau de la Marine", puis maison d'un négociant-marchand en vin et cidres, 9 rue des Perdreries (Tréguier)
    Maison dite "Scolasticat" ou "maison prébendale Borie" puis "Bureau de la Marine", puis maison d'un négociant-marchand en vin et cidres, 9 rue des Perdreries (Tréguier) Tréguier - 9 rue des Perdreries (Perderies) - en ville
    titreCourant :
    Maison dite "Scolasticat" ou "maison prébendale Borie" puis "Bureau de la Marine", puis maison d'un
    etages :
    étage de comble
    description :
    (Perderies). Au fond de la cour, écurie et remise. Le hangar et le quai de chargement témoignent de Maison principale, autrefois accessible depuis la rue Marie Perrot (anciennement rue de la Mission ), disposant d’une avant-cour à l’ouest. Bâtiment à usage de dépendance (cellier, boulangerie et remise sur l’arrière-cour. Cette cour dispose d’une porte cochère donnant sur la rue des Perdreries
    annexe :
    maçonnerie hors la majeure partie de la longère au couchant, le pignon midi et le pignon central de refend midi de ladite cour. La maison principale, autre édifice au levant et d’attache au précédent. Un vestibule, une cuisine, un salon, une salle, un corridor ; au-dessus de la cuisine et vestibule, une chambre et cabinet autre petite chambre ; au-dessus du salon, autre chambre ; au-dessus de la salle, un petit première origine par Joseph-Marie Cadillan, expert commis par délibération du directoire du district de la , Tréguier) […] "État actuel de ladite prébende L’avant-cour au couchant de la maison principale pavée en maçonnerie en appentis contre le mur de clôture ; ledit cabinet divisé en deux par une cloison de charpente long la [?] chacune de ses deux longères cinquante-neuf pieds, laize à quatre pignons entiers dix-sept caler le manteau de cheminée] en taille et manteau de bois ; le vestibule aussi pavé en tablettes ayant deux portes de taille, l’une en la longère au couchant, et l’autre en celle du levant ; au midi dudit
    destinations :
    magasin de commerce
    illustration :
    "Le Bureau de la Marine à Tréguier (Côtes du Nord), La Caisse des Invalides", carte postale "Le Bureau de la Marine à Tréguier (Côtes-du-Nord), la Paie des veuves", série "Mœurs et coutumes "Le Bureau de la Marine à Tréguier, les veuves", série "Mœurs et coutumes bretonnes", carte postale Liste des sommes déposées au Bureau de la Marine, 1874 (Journal de Tréguier, 20 juin 1874, Archives Départementales des Côtes d'Armor, extrait communiqué par Michel Le Henaff de Tréguier) IVR53_20192205359NUCA Tréguier, 9 rue des Perdreries (Perderies) : maison dite "Scolasticat", entrée de la cour côté rue Tréguier, 9 rue des Perdreries (Perderies) : maison dite "Scolasticat", entrée de la cour, état en d’équerre vers l’est, élévation sud sur cour, détail de la porte en arc plein cintre et de la petite baie à Extrait du cadastre ancien de Tréguier, section A1 dite Ville de Tréguier, 1834 : parcelles bâties Extrait du cadastre ancien de Tréguier, section A1 dite Ville de Tréguier, 1834 : parcelles bâties
    contenu :
    partie - l’aile est – accueille à la fin du 19e siècle le Bureau de la Marine. Dans les années 1960-1970 et cidres. Dans le périmètre immédiat de la demeure du chanoine scholastique se trouvaient au 17e A l’instar d’autres bâtiments de la ville de Tréguier, cet ensemble bâti ancien situé au n° 9 rue , c'est la demeure du chanoine scholastique de l’église-cathédrale de Tréguier (chanoine chargé de l’enseignement de la scolastique, c’est dire de l’étude de la Bible), puis un immeuble à logements dont une , c'est la maison - servant également de magasin de stockage et entrepôt - d'un négociant-marchand en vin siècle le manoir urbain dit "Théologal" ou "maison prébendale Rolland" et le Séminaire de Tréguier. C'est à cette époque que semble avoir été aménagée la rue de la Mission (puis Venelle du Séminaire, rue du des Perdreries a connu plusieurs vies : à son origine au 17e siècle et jusqu’à la Révolution française
    historique :
    de suivre l’évêque Le Mintier dans sa fuite à Jersey. Après son départ, la demeure est occupée par vendu comme "biens nationaux" le 27 juillet 1795 à un dénommé Stéphan de La Roche-Derrien. Identifié sur le cadastre de 1834 comme la "maison dite scolastique", l’ensemble bâti appartient alors à Eugène Cette maison prébendale appartenant au chapitre de la cathédrale de Tréguier et dont les parties (1726-1793), prêtre, chanoine puis scolastique de la cathédrale (à partir de 1772). Ce dernier a choisi . Âgé de quinze ans, Pierre Fanoys devient chanoine de Tréguier en 1649 et le reste pendant 67 ans postales de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle illustrent l’installation du Bureau de la Marine dans l’aile est. Ces photographies montrent d'anciens marins et des veuves attendant le versement de leur pension (l'identification du lieu a été faite à partir des cartes postales par Michel Le Hénaff de immeuble à logements au 19e et 20e siècles entraînant des modifications de la distribution d’origine et de
    referenceDocumentaire :
    Biens nationaux de première origine. Arrondissement de Lannion Biens confisqués sous la Révolution et liquidation par vente des biens du Clergé (biens de première origine) et des émigrés (biens de Essai historique sur Tréguier par un Trécorrois GUILLOU, Adolphe (préface d'Anatole Le Braz). Essai des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.) Chanoines de Bretagne. Carrières et cultures d'une élite cléricale au siècle des Lumières. CHARLES , Olivier. Chanoines de Bretagne. Carrières et cultures d'une élite cléricale au siècle des Lumières. Rennes , Presses Universitaires de Rennes. 2004.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Moulin à eau dit "Moulin de l’Évêque" (Minihy-Tréguier)
    Moulin à eau dit "Moulin de l’Évêque" (Minihy-Tréguier) Minihy-Tréguier - Le Guindy - isolé
    titreCourant :
    Moulin à eau dit "Moulin de l’Évêque" (Minihy-Tréguier)
    annexe :
    Description du village du Guindy à l’occasion de la destruction du pont par les eaux le 9 octobre Les moulins à eau du Guindy selon les états de section du cadastre de Minihy-Tréguier, 1835 Le Jean Peron à Tréguier. Le "Moulin de Keralio brûlé" (parcelle n° n° 11) appartient à "Le Disès de Pen Yves Balcou de Tréguier. Selon les états de section du cadastre, le "Moulin L’évêque" appartient en 1880 et d’une pétition des habitants de Tréguier, Plouguiel et Minihy-Tréguier pour le rétablissement communiqué par Michel Le Henaff de Tréguier) "Trois minoteries importantes, celle de M[onsieur] Talibart, de madame veuve Balcou et de Pezron, la tannerie de M[onsieur] Balcou, les usines à lin si considérables de trouvent par suite de la rupture du pont complètement isolés de toutes communications. En outre, les nombreux dépôt d’engrais marins qui se faisaient près de l’aqueduc ne peuvent désormais être levés pour la Départementales des Côtes d'Armor, extrait communiqué par Michel Le Henaff de Tréguier) "Minihy-Tréguier. Le 12 de
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de Plouguiel, 1834 : on distingue le tracé d'adduction d'eau depuis la Détail du plan de la conduite d'eau de la ville de Tréguier par Charles Symon, maître peintre, 1610 [1610, 1606 ou 1616 : ?] (Archives communales de Tréguier, 1Fi8). Sur cette partie du plan figure le pont-aqueduc sur le Guindy et le moulin à eau dit "Moulin de l’Évêque" IVR53_20172205407NUCA fontaine de Créven jusqu'au pont-aqueduc sur le Guindy IVR53_20082208639NUCB Vue du pont-aqueduc du Guindy et du moulin de l'Évêque depuis la rive de Plouguiel Vue de situation du pont-aqueduc du Guindy et du moulin de l'Évêque depuis le nord Vue du pont-aqueduc du Guindy et du moulin de l'Évêque depuis le nord IVR53_20192205446NUCA Extrait du cadastre ancien de Minihy-Tréguier, section A1 dite de Saint-Yves, 1835 : nord du village du Guindy et moulin à eau dit de l'Évêque IVR53_20182205857NUCA
    contenu :
    qui le surplombe a été aménagé au début du 17e siècle afin d'alimenter en eau la ville de Tréguier depuis une source située à Plouguiel. Le "plan de la pompe de Tréguier" réalisé en 1610 par Charles Symon moulin habité par le couple Menguy, teilleurs de lin et locataire et la maison louée par Guichet, curé de Alimenté par le Guindy via un bief, le "Moulin de l’Évêque" appartenait au "seigneur évêque" de Tréguier avant la Révolution d'où son toponyme. En breton, il est appelé "Milin Lescop". Le pont-aqueduc et conservé aux archives municipales de Tréguier fait figurer l’ouvrage d’art et le "Moulin de l’Évêque" avec sa roue. Le cadastre de 1835 nous montre quatre bâtiments tous situés au sud du pont-aqueduc 1782 au "Moulin de l’Évêque" de l’union de Guillaume Allanet et de Marie Allanet née Trémel. Dans la préface de L’Essai historique sur Tréguier d’Adolphe Guillou, Anatole Le Braz écrit : "Par elle je qui moulait pour les successeurs de saint Tudual ! Il paraît que Mgr [monseigneur] Le Mintier lui
    localisation :
    Minihy-Tréguier - Le Guindy - isolé
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Ensemble de quatre immeubles à logements dits "maisons ouvrières", rues Pasteur et Jean-Jaurès (Tréguier)
    Ensemble de quatre immeubles à logements dits "maisons ouvrières", rues Pasteur et Jean-Jaurès (Tréguier) Tréguier - Rue Pasteur Rue Jean Jaurès - en ville
    titreCourant :
    Ensemble de quatre immeubles à logements dits "maisons ouvrières", rues Pasteur et Jean-Jaurès
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    l’escalier. Le type III bis regroupe en rez-de-chaussée une entrée avec porche desservant la "cuisine familiale" (16,6 m2) et le water-closet. De la cuisine, on passe ensuite à une chambre (12,6 m2). Pour deux et 6 logements de type III bis) avec jardin individuel et remise (6 m2). Ces logements ont la particularité d’être traversants avec une porte d’entrée donnant sur la rue et une porte donnant sur le jardin . Les logements de type II bis se composent au rez-de-chaussée d’une entrée dite "porche" desservant la "salle commune", le cellier et le water-closet ; d’un espace désigné comme "service de cuisine" et d’une salle commune (16,65 m2). De la salle commune, on accède à l’étage doté de deux chambres (mesurant murs, puis doublés - pour celui de la cuisine - par des boisseaux en terre cuite). Les murs de refend sont en aggloméré de béton de 20 cm d’épaisseur hourdé au ciment. Du béton armé est utilisé pour le crochets galvanisés. Faitage en terre cuite scellé à la chaux. Gouttières et descentes en zinc de 8 cm de
    annexe :
    sur le palier de la cave. Le sol est en granitos. C'est un sol qui rappelle la mosaïque et qui par son . Après un retard dans la livraison de bois retard largement rattrapé avec le couvreur avec qui j’ai le courant pour plusieurs jours. , réellement, les évènements ont raison de ma persévérance et préconise sont de petites maisons jumelles et je cherche à leur donner tout le confort possible. Un petit (capucine), le sol est un plancher sans joint (sciure de bois, liège et magnésie). Les murs sont couverts de "La dernière délibération de l'office municipal de construction de maisons bon marché (HBM) ne comporte pas en effet, la désignation de membres qui ont déposés des amendements. Ces derniers ont été si Extrait du courrier de l’entrepreneur daté du 22 septembre 1932 expliquant le retard du chantier traité mes travaux de couverture tombe le soir du premier jour de travail mortellement malade. Lié par un engagement avec lui, il m’a fallu le 13 septembre me mettre en quête de nouveaux patrons couvreurs. J’en ai
    murs :
    béton parpaing de béton
    appellations :
    Maisons ouvrières de Tréguier
    illustration :
    Tréguier : réponse du cabinet de l'architecte Adolphe Le Gouëllec à la demande de Gustave de Tréguier : lettre de l'architecte Adolphe Le Gouëllec à Gustave de Kerguezec au sujet de la Tréguier : plan de morcellement pour la construction de maisons à bon marché, projet de l'ingénieur Tréguier : devis estimatif succinct pour la construction de 20 maisonnettes à bon marché (pièce n Kerguezec pour la construction de logements, 18 juin 1931 (Archives municipales de Tréguier, 1W5 , projet de l'architecte Le Gouëllec de Saint-Brieuc, 1er juillet 1931 (Archives municipales de Tréguier (étage en surcroît), projet de l'architecte Le Gouëllec de Saint-Brieuc, 1er juillet 1931 (Archives l'architecte Le Gouëllec de Saint-Brieuc, 1er juillet 1931 (Archives municipales de Tréguier, 1W5 , projet de l'architecte Le Gouëllec de Saint-Brieuc, 1er juillet 1931 (Archives municipales de Tréguier , projet de l'architecte Le Gouëllec de Saint-Brieuc, 1er juillet 1931 (Archives municipales de Tréguier
    profession :
    [] Le Gouëllec Adolphe [commanditaire, personnage célèbre] de Kerguézec Gustave
    contenu :
    l’architecte Le Gouëllec de Saint-Brieuc. Leur construction répond à la grave crise immobilière qui frappe la maison néo-bretonne qui va massivement s’imposer dans le 3e quart du 20e siècle et dont la ville de milieu du fronton triangulaire, le groupe de logements donnant sur la rue Pasteur est sans doute le plus remarquable. Il démontre dans le granite la fierté du commanditaire, à savoir la ville de Tréguier et son écoulés entre le premier projet de l’ingénieur architecte Muller (17 octobre 1928 - 25 avril 1930) et la ville de Tréguier depuis le début des années 1920. Pour l’architecte, c’est l’occasion de mettre en confort et d’équipement. Le « bretonnisme » des maisons ouvrières de Tréguier s'exprime avant tout par - sur les puits trégorois également à fronton triangulaire. Cette réalisation annonce déjà la mode de la réalisation d’un nouveau projet par l'architecte Adolphe Le Gouëllec de Saint-Brieuc (1932-1933). Ces logements sociaux répartis en quatre ensembles ont été construits en 1932-1933 sur des plans de
    historique :
    nouvelles. Votée le 13 juillet 1928 à l'initiative de Louis Loucheur, ministre du Travail et de la descriptif énonçant les détails de la construction (15 mai 1930). Début juillet 1930, le sénateur-maire de ". Un dénommé Joseph (vraisemblablement Le Guen, secrétaire de la mairie de Tréguier), qui dresse des -maire de Kerguezec qui adresse de Paris le 18 novembre 1930 une note à la mairie de Tréguier. Kerguezec études" (voir la réponse de l'office municipal en annexe). Le projet de l'architecte Le Gouëllec de . Le 19 avril 1932, la ville de Tréguier cède le terrain de 4 806 m2 (section A ; parcelles n° 159,160 l’ancien Petit séminaire avant la loi de Séparation des églises et de l’état. Le même jour paraissent les avril 1932, à la fois validé par le préfet et par le président de l’office municipal des habitations à le commentaire de Gustave de Kerguezec : "très bien, mais l’argent !!!". La construction des Le contexte et le projet de l'ingénieur architecte Muller de Reims (1930) En octobre 1928
    referenceDocumentaire :
    terrains, acte administratif de convention à l'amiable de cession des terrains par la commune, plans Archives communales de Tréguier. 1W-dépôt : office public municipal d'habitation à loyer modéré (HLM), 1W5, bâtiments (carton n° 199) Bâtiments ; construction de 23 [21 ?] maisons ouvrières rue
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Moulin à eau puis teillage dit Milin Coz (Langoat)
    Moulin à eau puis teillage dit Milin Coz (Langoat) Langoat - Milin Coz - - en écart - Cadastre :
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Langoat, 1836 : Lézéven Bras, Convenant Moreau, Moulin Extrait du cadastre ancien de la commune de Langoat, 1836 : Convenant Moreau, Moulin Coz Langoat : Moulin Coz (ar Vilin Gozh), vue du bief et de l'écluse sur le Jaudy IVR53_20132219196NUCA Langoat : Moulin Coz (ar Vilin Gozh), vue de l'emplacement de la roue du moulin Langoat : Moulin Coz (ar Vilin Gozh), vue générale des bâtiments depuis le chemin d'accès Langoat : Moulin Coz (ar Vilin Gozh), vue générale des bâtiments depuis le bief au sud Langoat : Moulin Coz (ar Vilin Gozh). Le Jaudy alimente le bief du moulin IVR53_20132219197NUCA Langoat : Moulin Coz (ar Vilin Gozh). Ce bâtiment est construit en pan de bois et terre
    contenu :
    dépendait probablement de la seigneurie de Lézéven (Lezeven) ; il est attesté dès le 15e siècle à cet emplacement sur le Jaudy. Moulin à farine jusqu'en 1923 et teillage de lin de 1902 aux années 1950. On a Moulin Coz, "ar Vilin Gozh" en breton, signifie littéralement le vieux moulin. Ce moulin à eau compté jusqu'à une vingtaine d'ouvriers sur ce site. Il appartient à la famille Piriou-Henry : la roue a
    airesEtudes :
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