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  • Carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction de la Pyrie (Le Hinglé)
    Carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction de la Pyrie (Le Hinglé) Hinglé (Le) - la Pyrie - isolé - Cadastre : 1998 A1 55, 57, 143, 144, 148 à 150, 168, 494, 515, 521, 549, 564, 987, 988
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    carrière et usine de taille de matériaux de construction de la Pyrie, puis de la Société Exploitation des Granits de la Pyrie, actuellement usine de taille de matériaux de construction de la Société
    illustration :
    Carte postale ancienne : vue générale de l'excavation des Granits de la Pyrie au Hinglé (vers 1912 Carte postale ancienne : excavation des Granits de la Pyrie. IVR53_20032201513NUCB Carte postale ancienne : les polisseurs de la Pyrie (1929). IVR53_20032201518NUCB Carte postale ancienne : les forgerons de la Pyrie (1930). IVR53_20032201519NUCB Carte publicitaire des Granits de la Pyrie (vers 1914-1920). IVR53_20032201520NUCB Carte publicitaire des Granits de la Pyrie (vers 1914-1920). IVR53_20032201521NUCB Vue générale nord du bâtiment des bureau et logement, de la forge et d'un des ateliers de sciage Atelier de sciage adossé à la forge. IVR53_20022216526NUCA Atelier de sciage, vue intérieure. Les conduits des quatre foyers de la forge sont parfaitement Façade postérieure sud de la forge dont on aperçoit les souches de cheminée des quatre foyers
    localisation :
    Hinglé (Le) - la Pyrie - isolé - Cadastre : 1998 A1 55, 57, 143, 144, 148 à 150, 168, 494, 515, 521
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
    titreCourant :
    Carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction de la Pyrie (Le Hinglé)
    description :
    Le site de la Pyrie est assez vaste. La carrière a notamment entraîné l'extension de l'urbanisation de la commune du Hinglé au nord de sa configuration originale. Les trois logis de contremaîtres et le desservi par embranchement ferroviaire, le site de la carrière proprement dit comprend, d'une part ardoises. A proximité, se situent le château d'eau, qui sert encore à l'alimentation des machines, la forge restaurant sont édifiés en moellons de granite et sont couverts de toits à longs pans en ardoises. Autrefois l'excavation encore entourée de trois chèvres, et d'autre part les ateliers et un grand bâtiment à usage de bureaux, d'habitation du chef d'exploitation, plus une remise et une écurie. Il se compose de trois corps , à quatre foyers, surmontée d'une toiture en tuiles mécaniques, puis les différents ateliers de transformation (taille et polissage) édifiés en structures plus légères : bois et essentage de tôle avec
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication atelier de réparation logement de contremaître
    historique :
    En 1840, le site de la Pyrie se compose de deux petites carrières qui vont ultérieurement se , formation de la société anonyme Le Granit dont le siège social est à Dijon (21). Le 12 décembre 1908 (78), et le comte de Querhoënt propriétaire du château de la Pyrie. A cette date, le site est desservi mars 1910, la société prend le nom d'Exploitation des Granits de la Pyrie. Le granite extrait à la Roger, Huguette et Elisabeth. Le 9 juin 1928, la société Exploitation des Granits de la Pyrie prononce la Pyrie est réquisitionnée par les allemands pour construire le mur de l'Atlantique. L'activité , de surfaceuses à air comprimé, d'appareils à fil hélicoïdal pour le sciage de la pierre, d'une pompe construction de bâtiments et d'ouvrages de génie civil dont la mise en place de la ligne de chemin de fer reliant Dinan à La Brohinière, inaugurée en 1896. La carrière de la Pyrie possède quatre forges édifiées à 1900, en plus des matériaux de construction tels que des pierres de taille pour la construction
    referenceDocumentaire :
    1939-1945. Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 1988, n°65. p. 24-33 CUCARULL, Jérôme. La saga du granit. Du Hinglé à Louvigné, le monde des picaous. Ar Men développement économique des Côtes-du-Nord : agriculture, industrie, commerce. Saint-Brieuc : Ministère de la guerre - comité d'action économique de la Xe région. 1919. p. 116 AD Côtes d'Armor. Sous-série HP 53. Grand annuaire-almanach illustré pour toute la France et AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 1 (7). Mine : contrôle de l'industrie minérale et métallurgique. Généralités : rapports de l'ingénieur en chef, carrières, 1870-1874. AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (81). Mine : contrôle de l'industrie minérale AD Côtes d'Armor. Série S ; S supplément 252. Carrières de l'Ouest : généralités, personnel AD Côtes d'Armor. Série U ; sous-série 4 U : 4 U 12 (96). Justice de paix de Dinan, tribunal de
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Chaîne de production d'électricité
    Chaîne de production d'électricité Guenroc - Barrage de Rophemel - isolé
    titreCourant :
    Chaîne de production d'électricité
    description :
    alternateur triphasé, situé au rez-de-chaussée de la salle des machines. Cette unité de production d'énergie est composée de deux turbines hydrauliques semblables, de type
    illustration :
    Vue générale du rez-de-chaussée de la salle des machines. IVR53_20032201771NUCA
    precisionsLocalisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Plouasne
    denominations :
    machine à contrôler le comportement dynamique
    materiaux :
    fonte de fer
    categories :
    production industrielle de l'énergie
    historique :
    Les turbines hydrauliques, régulateurs et alternateurs datent de 1937, année de la mise en service de la centrale hydroélectrique de Rophemel. Les deux régulateurs ont été remis en état en 1966. Cette unité de production électrique, propriété d'EDF, est toujours en activité.
    localisation :
    Guenroc - Barrage de Rophemel - isolé
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
    precisionsDenomination :
    chaîne de production d'électricité
  • Bassin de radoub, le Port (Paimpol)
    Bassin de radoub, le Port (Paimpol) Paimpol - le Port - isolé
    titreCourant :
    Bassin de radoub, le Port (Paimpol)
    description :
    Construit en pierre de taille de granite, ce bassin de radoub a une forme allongée, hémisphérique à son extrémité. De chaque côté un escalier droit permet de descendre aux bateaux qui y accostent. Un ponton en bois longe la paroi est.
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Saint-Brieuc
    illustration :
    extrémité de la cale IVR53_20052203288NUCA Détail de la cale IVR53_20052203289NUCA Détail de la cale IVR53_20052203290NUCA Entrée de la cale IVR53_20052203291NUCA
    denominations :
    bassin de radoub
    historique :
    Cette forme de radoub a été construite en 1903 pour les goélettes islandaises.
    localisation :
    Paimpol - le Port - isolé
    airesEtudes :
    Arrondissement de Saint-Brieuc
  • Carrière de granite, usine de taille de matériaux de construction Morel Granit, la Maladrerie (Saint-Marc-le-Blanc)
    Carrière de granite, usine de taille de matériaux de construction Morel Granit, la Maladrerie (Saint-Marc-le-Blanc) Saint-Marc-le-Blanc - la Maladrerie - en écart - Cadastre : 1984 C2 762, 782 à 785
    titreCourant :
    Carrière de granite, usine de taille de matériaux de construction Morel Granit, la Maladrerie (Saint-Marc-le-Blanc)
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    L'atelier de fabrication, bâtiment le plus récent, est entièrement construit en essentage de tôle planches, est surmonté d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques. La forge, en rez-de-chaussée , construite en granite, présente la même couverture. Les ateliers de taille et de polissage s'organisent en de et est couvert de tôle ondulée. L'ancien bureau en rez-de-chaussée, construit en essentage de petites structures en appentis, ouvertes, construites et couvertes de tôle ondulée supportée par des
    murs :
    essentage de tôle essentage de planches
    appellations :
    carrière de granite, usine de taille de matériaux de construction Morel Granit
    illustration :
    Atelier de transformation et pont-roulant. IVR53_19993502729ZA Bâtiment de l'ancienne forge. IVR53_19983505092ZA Atelier de taille. IVR53_19983505093ZA Atelier de taille des pavés et de polissage. IVR53_19983505094ZA
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    La carrière Morel, créée en 1870, porte le nom de son fondateur. En 1971, 40 000 m2 de superficie carrière est fermée et l'activité de l'entreprise Morel n'exerce plus que la taille du granite. En 1971, le d'extraction sont répartis sur deux excavations. Cette année-, l'activité concerne l'extraction de granite qui débouchent pour 30 % sur le marché français et pour 70 % sur le marché régional. Actuellement, la débiteuses et de polissoirs. En mai 1935, dix-huit ouvriers participent à la grève générale des ouvriers granitiers pour protester contre la diminution des 8 % opérée sur les salaires depuis le 1er janvier 1935. En breton, de couleur gris-bleu, destiné aux bordures de trottoir, aux pavés de mosaïque, aux pierres à bâtir, mais aussi aux travaux d'eau et aux monuments funéraires. L'usine traite 2500 t de granite par an matériel de production se compose de transbordeurs, de treuils, de compresseurs, de scies à pierre, de
    localisation :
    Saint-Marc-le-Blanc - la Maladrerie - en écart - Cadastre : 1984 C2 762, 782 à 785
    referenceDocumentaire :
    AD Ille-et-Vilaine 1Z 19. Sous-préfecture de Fougères. Travail : conflits de travail, grèves (1935
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
  • Usine de construction navale dit chantier naval de la Landriais (Le Minihic-sur-Rance)
    Usine de construction navale dit chantier naval de la Landriais (Le Minihic-sur-Rance) Minihic-sur-Rance (Le) - la Landriais - en écart - Cadastre : 1982 D 157 à 159, 180, 181, 215
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Le Minihic-sur-Rance
    illustration :
    Vue de situation sur le cadastre de 1982 IVR53_20003514187NUC La cale sèche avant les travaux de réhabilitation : vue nord-est IVR53_19943502716ZA La cale sèche avant les travaux de réhabilitation : la partie arrière IVR53_19943502717ZA La cale sèche avant les travaux de réhabilitation : partie intérieure ouest IVR53_19943502718ZA La cale sèche avant les travaux de réhabilitation : partie intérieure est IVR53_19943502719ZA Vue générale de la cale sèche IVR53_20003514140NUCA Vue sud de la cale sèche IVR53_20003514031NUCA Vue nord de la cale sèche IVR53_20003514034NUCA Vue est de la partie ancienne de la cale IVR53_20003514035NUCA La cale sèche au début du siècle IVR53_19803501087X
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; essentage de tôle ; essentage de planches ; béton ; parpaing de béton
    localisation :
    Minihic-sur-Rance (Le) - la Landriais - en écart - Cadastre : 1982 D 157 à 159, 180, 181, 215
    titreCourant :
    Usine de construction navale dit chantier naval de la Landriais (Le Minihic-sur-Rance)
    description :
    Site industriel d'une grande richesse par la rareté du monument que constitue la cale de radoub , entièrement construite en bois et in situ depuis 1908. Epousant la forme d'une coque de navire de 45m de long , cette vieille ossature en madriers, en cours de réhabilitation, a longtemps été la seule cale sèche en service de Brest à Cherbourg. Son extrémité aval présente une fermeture assurée par une porte à deux pour accueillir la proue d'un navire. Quelques ateliers et entrepôts sont construits en structure plus ou moins légère, en parpaing de béton, en essentage de planches ou de tôle et sont couverts de toit à axe précis et reliant l'atelier à la Rance, sur lesquels peuvent être hissés les navires.
    murs :
    essentage de tôle essentage de planches parpaing de béton
    precisionsProtection :
    Cale sèche (cad. Domaine public maritime, non cadastré, mais figurant sur le plan cadastral sur la
    denominations :
    usine de construction navale
    contenu :
    , carrelet, chaloupes, etc.). Fondée en 1850 par la famille Saubost, le chantier de construction navale voit Au 19e siècle, l’anse de la Landriais était entièrement occupée par des chantiers navals. On y construisait de petits bateaux adaptés à la pêche ou au transport sur la Rance maritime (gabares, chippes le jour sur les bords de Rance. En 1880, François Lemarchand, ancien capitaine au long cours, en prend la direction. Pour répondre à la demande croissante en réparation de navires liée au développement de la grande pêche à Terre-Neuve, ce dernier fait construire en 1908 sur l'estran, devant ses chantiers, une cale sèche, entièrement en bois épousant la forme d'une coque de navire de 45m de long. Mise Cherbourg, pouvant recevoir un navire de la taille d'un terre-neuva. Elle était destinée au carénage et au naval Lemarchand témoigne de la rareté de ce type de construction, ce qui en fait un site d'exception . En 1996, débute les travaux de restauration. L'inauguration eu lieu 12 années plus tard en 2008. La
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    capable de recevoir un navire de la taille d'un terre-neuva. En 1920, le chantier naval, dirigé par Louis Cette usine de construction navale est fondée en 1850 par la famille Saubost. En 1880, François Lemarchand, comprend trois parcelles de terrain couvrant 1115 mètres carrés pour la construction et la réparation de navires. Un en-tête de papier, daté de 1922, indique que le chantier naval se compose d'un bassin de radoub, d'une scierie, d'ateliers à vapeur. Il est spécialisé dans la construction de doris et de bateaux à moteur, ainsi que dans la peinture et les enduits sous-marins, etc. En 1971, l'activité principale du chantier naval de la Landriais concerne la réparation de navires (plaisance et pêche ), l'entretien et l'hivernage ; il exerce en activité annexe la vente accastillage, possède un atelier de montage de mâts Marco Polo et de construction de caravelles en bois. La même année, l'ensemble de la production débouche à 100 % sur le marché français. Actuellement, le site est occupé par un chantier naval de
    referenceDocumentaire :
    LE BOT, J. Les bateaux des côtes de la Bretagne Nord aux derniers jours de la voile. Grenoble Bords de la Rance. Anse de la Landriais, prise du chantier de constructions maritimes. Carte A. D. Ille-et-Vilaine. Série Q. Domaine de l'état 1800-1940. Le Minihic-sur-Rance : amodiation de A. D. Ille-et-Vilaine. Série Q. Domaine de l'état 1800-1940. Le Minihic-sur-Rance : domaine dans l'anse de la Landriais, jusqu'alors concédé à Jean Leclerc (demande refusée)  : 2Q 623 (1874). Projet de la cale sèche. Plan d'ensemble, août 1905. (A.D. Ille-et-Vilaine : 2Q 592. Domaine Anse de la Landriais. Plan, 9 juillet 1874 (A.D. Ille-et-Vilaine : 2Q 623. Domaine maritime temporaire du chantier de Jean Leclerc à la Landrais). de guide aux voyageurs dans Rennes et le département. Rennes : P. Dubois, 1884. A. D. Ille-et-Vilaine. Série S. Fonds préfecture. Déclaration de machines à vapeur : 8S 66 (1901
  • Carrière de granite du Tertre Isaac, actuellement carrière et usine de taille de matériaux de construction dite Société Les Granits Gicquel et fils, le Tertre Isaac (La Landec)
    Carrière de granite du Tertre Isaac, actuellement carrière et usine de taille de matériaux de construction dite Société Les Granits Gicquel et fils, le Tertre Isaac (La Landec) Landec (La) - le Tertre Isaac - isolé - Cadastre : 2001 ZI 1 à 9, 16, 25 à 27
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    carrière du Tertre Isaac, actuellement carrière et usine de taille de matériaux de construction
    illustration :
    Vue générale de l'excavation. IVR53_20022215981NUCA Vue générale ouest des ateliers de taille. IVR53_20022215982NUCA Atelier de taille, angle sud-est. IVR53_20022215984NUCA
    canton :
    Plélan-le-Petit
    localisation :
    Landec (La) - le Tertre Isaac - isolé - Cadastre : 2001 ZI 1 à 9, 16, 25 à 27
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
    titreCourant :
    construction dite Société Les Granits Gicquel et fils, le Tertre Isaac (La Landec) Carrière de granite du Tertre Isaac, actuellement carrière et usine de taille de matériaux de
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    Le site comprend, d'une part la carrière, en pleine activité, et d'autre part les ateliers et bureaux situés à l'entrée. Le bureau est édifié en parpaings de béton et couvert d'un toit à longs pans en tôle ondulée. Le transformateur, qui le jouxte, est bâti en ciment armé. Les ateliers, grands hangars , sont, quant à eux, construits en essentage de tôle et sont couverts d'un toit à longs pans en tôle
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    par la SARL Les Granits Gicquel et fils spécialisée dans le bâtiment, la fabrication de cheminées, de La carrière de granite du Tertre Isaac est attestée dès la fin du 19e siècle. L'arrêté son domicile à Saint-Brieuc (22). Les parois de la carrière du Tertre Isaac sont alors coupées en moins 1 m. Actuellement, la carrière et l'usine de taille de matériaux de construction sont exploitées d'autorisation de son exploitation date du 8 septembre 1879 ; il est accordé à Louis Bodin, entrepreneur ayant retrait jusqu'au rocher vif, par gradins, dont la hauteur n'excéde pas 1, 50 m et dont la largeur est d'au pierres à coller, de dallages, de blocs de granite et de bordures.
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (96). Mines. Contrôle de l'industrie minérale et métallurgique, gisements : découvertes, prospections, relevés de plans, concessions, déclarations  : La Landec, 1879.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Moulin à farine de la Motte-Basse, actuellement maison, Moulin de la Motte-Basse (Le Gouray fusionnée en Le Mené en 2016)
    Moulin à farine de la Motte-Basse, actuellement maison, Moulin de la Motte-Basse (Le Gouray fusionnée en Le Mené en 2016) Mené (Le) - Gouray (le) Moulin de la Motte-Basse - isolé - Cadastre : 1987 ZO 73 à 76
    titreCourant :
    Moulin à farine de la Motte-Basse, actuellement maison, Moulin de la Motte-Basse (Le Gouray fusionnée en Le Mené en 2016)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Moulin de la Motte-Basse très remanié lors de sa restauration en maison.
    typologies :
    moulin de type artisanal, de plan allongé, abritant souvent le logement du meunier à son extrémité
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    moulin à farine de la Motte-Basse
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Le Gouray
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication bief de dérivation
    localisation :
    Mené (Le) - Gouray (le) Moulin de la Motte-Basse - isolé - Cadastre : 1987 ZO 73 à 76
    referenceDocumentaire :
    matières premières employées et des produits, ainsi que le nombre des ouvriers et leur salaire. De Allineuc ). Statistiques : enquête sur les moulins à eau et à vent ; notice donnant la nature, la quantité et la valeur des
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Carrière de granite de la Touche, actuellement usine de taille de matériaux de construction Hillion, la Touche (Languédias)
    Carrière de granite de la Touche, actuellement usine de taille de matériaux de construction Hillion, la Touche (Languédias) Languédias - la Touche - isolé - Cadastre : 1983 B1 263 à 265, 268, 270, 745, 840, 841, 861
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    destinations :
    usine de taille de matériaux de construction
    appellations :
    carrière de la Touche, actuellement usine de taille de matériaux de construction Hillion
    illustration :
    Vue générale sud avec le second nouvel atelier de taille situé à gauche, tandis que l'ancien Vue générale sud avec un des deux nouveaux ateliers, à droite, le compresseur et le transformateur atelier et la forge sont à l'arrière plan. IVR53_20022215978NUCA Atelier de taille, façade ouest. IVR53_20022215975NUCA
    canton :
    Plélan-le-Petit
    localisation :
    Languédias - la Touche - isolé - Cadastre : 1983 B1 263 à 265, 268, 270, 745, 840, 841, 861
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
    titreCourant :
    Carrière de granite de la Touche, actuellement usine de taille de matériaux de construction Hillion , la Touche (Languédias)
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    La site d'extraction de la Touche comprend, d'une part l'ancienne carrière, excavation innondée, et d'autre part les ateliers : forge et ateliers de taille. Ces derniers consistent en une suite de petits de tôle et couverture en tôle ondulée. Les ateliers, datés des années 1990, sont édifiés en parpaings de béton et en essentage de tôle, et sont couverts d'un toit à longs pans à pente très douce. Il se différents outils. L'ensemble s'organise autour des aires de stockage des matières premières et des produits
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    nouveaux ateliers sont édifiés. Autrefois spécialisé dans l'extraction et la taille de matériaux pour le La carrière de granite de la Touche est probablement en activité dès la fin du 19e siècle. Au cours du siècle suivant, des ateliers de taille de matériaux de construction sont associés à la carrière . De source orale, cette dernière n'est plus exploitée depuis les années 1980. Dans les années 1990, de bâtiment, l'établissement ne fabrique plus aujourdhui que des dallages, pavés ou bordures. De mémoire orale, la carrière a employé jusqu'à soixante-dix ouvriers.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Briqueterie, 8 passage de la Lavanderie, le Pont Labbat (Dol-de-Bretagne)
    Briqueterie, 8 passage de la Lavanderie, le Pont Labbat (Dol-de-Bretagne) Dol-de-Bretagne - le Pont Labbat - 8 passage de la Lavanderie - en écart - Cadastre : 1982 ZA 6, 7
    titreCourant :
    Briqueterie, 8 passage de la Lavanderie, le Pont Labbat (Dol-de-Bretagne)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    illustration :
    Vue de la demeure IVR53_19983502465NUCA
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    contenu :
    terres bordant la Bruyère et le Marais en betterave sucrière. L'extraction ardue et coûteuse, le taux de En 1864, Victor Ramé fonde une sucrerie, qui génère la plantation par contrats de 200 jours de sucre trop élevé amena la transformation de la sucrerie en distillerie produisant de l'alcool à 90 tuilerie et une usine à chaux qui tiraient leur matière première des terrains bordant la route de la Fresnais, entre le Pont-Neuf et La Fauvellière. En 1880, Victor Ramé, fils et successeur du fondateur, vend dégâts (matériel détérioré, cheptel noyé) entraînant la fermeture de l'Usine en 1895 et la liquidation à l'alimentation d'une étable de 80 vaches et d'un élevage porcin. M. Ramé avait fondé aussi une briqueterie, une l'Usine à M. Magny et se retire à Paris ; mais en 1883, une inondation du Marais provoque de nombreux vil prix des alambics, chaudières et tuyauteries qui feront la fortune des chiffonniers. Les vestiges servent d'habitation à Joseph Maria qui y établit son atelier de charronnage, actif jusque dans les années
    historique :
    Ancienne briqueterie et usine de chaux qui constitue un des seuls vestiges de l'activité industrielle et artisanale développée au 19e siècle dans ce secteur de Pont-Labat.
    localisation :
    Dol-de-Bretagne - le Pont Labbat - 8 passage de la Lavanderie - en écart - Cadastre : 1982 ZA 6, 7
    referenceDocumentaire :
    DERENNES, Léon. Petits métiers disparus. L'usine. Le Rouget de Dol, 1977, n° 20.
  • Carrière de granite Maillard, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Blanchard, impasse du Fenot (Le Hinglé)
    Carrière de granite Maillard, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Blanchard, impasse du Fenot (Le Hinglé) Hinglé (Le) - impasse du Fenot - en village - Cadastre : 1983 A1 53, 54, 57, 61
    titreCourant :
    Carrière de granite Maillard, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Blanchard, impasse du Fenot (Le Hinglé)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le site de la carrière Blanchard se compose d'une part de l'excavation, entièrement innondée, et d'autre part du logement patronal et de deux ateliers de taille édifiés en moellons de granite, ouverts sur une face. Le logement patronal, construit dans les mêmes matériaux, compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Sa façade antérieure sud-ouest est rythmée par trois travées de baies rectangulaires.
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    carrière Maillard, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Blanchard
    illustration :
    Vue générale sud-ouest du site : au fond le logement, et à droite la carrière Vue sud-ouest d'une partie du logement et de la carrière. IVR53_20032201595NUCA Atelier de taille principal (visible sur le cliché ancien fig.1). IVR53_20032201594NUCA Cliché ancien : ouvriers posant devant l'atelier de taille toujours en place (vers 1920 Vue générale de l'ancienne carrière aujourd'hui inondée. IVR53_20032201591NUCA Vue générale des ateliers de taille. IVR53_20032201593NUCA
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    La carrière de granite est ouverte par les frères Maillard entre 1871 et 1878. De source orale, le Blanchard qui fait construire un atelier de taille vers 1920. La carrière et l'usine de taille de matériaux de construction Blanchard ont cessé leur activité en 1971. La carrière Blanchard a employé jusqu'à logement patronal aurait été construit en 1878. Entre 1910 et 1914, la carrière est reprise par un certain
    localisation :
    Hinglé (Le) - impasse du Fenot - en village - Cadastre : 1983 A1 53, 54, 57, 61
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
  • Usine de menuiserie Odic frères, 50 rue de Plumaugat (Saint-Méen-le-Grand)
    Usine de menuiserie Odic frères, 50 rue de Plumaugat (Saint-Méen-le-Grand) Saint-Méen-le-Grand - 50 rue de Plumaugat - en ville - Cadastre : 1980 AB 11, 15, 289, 290
    titreCourant :
    Usine de menuiserie Odic frères, 50 rue de Plumaugat (Saint-Méen-le-Grand)
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    Site désaffecté composé d'un atelier de fabrication en rez-de-chaussée construit en béton et en parpaings de béton et couvert d'un toit à longs pans en ardoises. Un bâtiment en appentis, en béton armé
    murs :
    parpaing de béton
    appellations :
    usine de menuiserie Odic frères
    denominations :
    usine de menuiserie
    canton :
    Saint-Méen-le-Grand
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    la menuiserie de série et sur plan. Les débouchés concernent à 65 % le marché régional et à 35 % le Cette usine de menuiserie est fondée en 1927. En 1971, la société Odic frères est spécialisée dans marché français. La date de cessation d'activité est inconnue. Actuellement, l'atelier de fabrication semble désaffecté. En 1971, le matériel de production se compose de deux scies à ruban, de deux dégauchisseuses, de trois toupies, de deux tenonneuses simples, de deux mortaiseuses simples, de deux cadreuses , d'une ponceuse à cylindre et de deux entailleuses paumelles et crémones. Deux "Quatre faces", ainsi , la société Odic emploie quarante-quatre personnes.
    localisation :
    Saint-Méen-le-Grand - 50 rue de Plumaugat - en ville - Cadastre : 1980 AB 11, 15, 289, 290
  • Usine de chaux de la Société des fours à chaux de Cartravers (La Harmoye)
    Usine de chaux de la Société des fours à chaux de Cartravers (La Harmoye) Harmoye (La) - Cartravers - isolé - Cadastre : 1840 B5 1008 à 1023 1840 C6 1185, 1188 1982 ZM 72, 73, 97 à 99, 135, 152 1982 C6 693, 695, 983, 1073, 1074
    titreCourant :
    Usine de chaux de la Société des fours à chaux de Cartravers (La Harmoye)
    description :
    Les deux fours à chaux subsistant sur le site datent de l'importante campagne de construction des voûtes de service donnent sur le quai de chargement. A proximité, subsiste l'ancienne cantine bâtie dans les mêmes matériaux, avec un étage carré. De l'autre côté de la route, se situent l'ancien café , restauré en maison, et le logement patronal reconstruit dans la première moitié du 20e siècle. Recouvert d'enduit, il s'organise en deux corps de bâtiment situés dans le même prolongement, l'un compte un étage de années 1880. Ils sont compris dans un massif rectangulaire édifié en moellons de granite ; les deux décoratifs en bois empruntés au répertoire de l'architecture balnéaire.
    annexe :
     : Archives départementales des Côtes d'Armor, AD223P_Q3_C_0021. 20032207082NUCB : Mairie de La Harmoye, Non coté. 20032207264NUCB : Mairie de La Harmoye, Non coté. 20032207066NUCB : Collection particulière
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Saint-Brieuc
    appellations :
    usine de chaux de la Société des fours à chaux de Cartravers
    illustration :
    Vue aérienne de l'usine de chaux et de la carrière située à l'arrière (2e moitié 20e siècle Vue générale de l'usine de carbonate actuellement engloutie sous les eaux de la carrière (cliché pris avant la fermeture de l'usine en 1978). IVR53_20032207074NUCB la chaux directement dans les véhicules de transport. IVR53_20032207083NUCA Vue générale de la carrière aujourd'hui inondée. IVR53_20032207086NUCA Vue générale de la carrière. IVR53_20032207096NUCA Vue générale de la carrière ; une pisciculture a été installée au cours du dernier quart du 20e Carte postale ancienne : les anciens fours de l'usine partiellement détruits en 1948 Etat de l'usine de chaux avant sa fermeture en 1978. IVR53_20032207072NUCB Vue générale des deux fours à chaux de Cartravers édifiés vers 1880. IVR53_20032207094NUCA
    denominations :
    usine de chaux
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    avant de laisser la place à de nouveaux massifs. Au milieu du 19e siècle, le propriétaire foncier Jean destinée à être employée comme adjuvant, l'usine produit en effet de la chaux grasse pour le chaulage des à chaux de Cartravers, et la raison sociale Méheut et Cie. Le bureau et la salle des machines sont son tour en 1936, le logement patronal est reconstruit. La carrière de calcaire, vaste excavation fonctionner en 1978. L'excavation de la carrière, emplie d'eau, a ensuite été utilisée comme pisciculture. Le Le calcaire de Cartravers est exploité en carrière à ciel ouvert dès le 17e siècle et est utilisé -Marie Allenou possède deux fours à chaux dont l'édification de l'un d'entre eux s'achève en 1861, le maire de la commune déclare que ces fours procurent du travail à un grand nombre d'ouvriers et de voituriers et constituent un véritable bienfait pour l'agriculture de la contrée. En plus de la castine terres agricoles, mais aussi de la chaux hydraulique utilisée dans la construction. En 1874, un rapport
    localisation :
    Harmoye (La) - Cartravers - isolé - Cadastre : 1840 B5 1008 à 1023 1840 C6 1185, 1188 1982 ZM 72
    referenceDocumentaire :
    ). Santé publique et hygiène. Etablissements dangereux, insalubres et incommodes, de Le Gouray à Paimpol cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés foncières, 1860-1882. cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés foncières, 1860-1882. cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés foncières, 1860-1882. cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés bâties, 1882-1911. cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés bâties, 1911-1940. cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés bâties, 1911-1940. local. Ligne de Quintin à Rostrenen -fourniture de bâches pour la chaux de Cartravers, 1919. des appareils placés sur la terre ferme. Déclarations de machines à vapeur, 1894-1908. CHARLES, Arthur. Le cheval à l'usine des fours à chaux de Cartravers. Le Quintinais, 1998, p. 35-36.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Saint-Brieuc
  • Usine de chaux Chevrel, Lefilleul et Bestin, le Bois Roux (Saint-Aubin-d'Aubigné)
    Usine de chaux Chevrel, Lefilleul et Bestin, le Bois Roux (Saint-Aubin-d'Aubigné) Saint-Aubin-d'Aubigné - le Bois Roux - isolé - Cadastre : 1983 B 455-459,464-465,1010-1012
    titreCourant :
    Usine de chaux Chevrel, Lefilleul et Bestin, le Bois Roux (Saint-Aubin-d'Aubigné)
    description :
    l'atelier de fabrication et de la cheminée d'usine en briques. Le logement patronal enduit, composé d'un Site composé, d'une part des logements et des fours à chaux, et d'autre part de la carrière, de lui, s'organisent l'ancien bureau et les écuries en rez-de-chaussée qui présentent la même couverture étage carré et d'un étage de comble, est couvert d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques. Autour de . Les six fours à chaux, situés à proximité, sont dans un parfait état de conservation. L'atelier de
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1953 IVR53_19983500006ZB Extrait du cadastre de 1983 IVR53_20023519240NUC Fours à chaux, détail de deux voûtes de service (ébraisoirs). IVR53_19983500009ZA
    denominations :
    usine de chaux
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    pour la fabrication et la vente, en gros et en détail, de la chaux hydraulique et de la chaux grasse . En raison de la guerre, l'établissement cesse son activité en 1939. Actuellement les fours sont pour l'exploitation de la carrière de pierre à chaux et pour les fours du Bois Roux. L'une présente une et une capacité de 3,86 m3. La deuxième machine présente une forme horizontale à deux bouilleurs, une Cette usine à chaux est autorisée en mars 1857 par arrêté préfectoral. Composée de deux fours , l'usine est créée par S. Guichard. Ultérieurement, quatre fours viendront s'ajouter aux deux premiers. Le englobés dans une propriété privée. En 1907, mention de deux machines à vapeur utilisées respectivement forme horizontale semi-tubulaire à deux corps, une surface de chauffe de 37,72 m2, un timbre de 5,5 kg surface de chauffe de 27,98 m2, un timbre de 5,5 kg et une capacité de 7,844 m3.
    localisation :
    Saint-Aubin-d'Aubigné - le Bois Roux - isolé - Cadastre : 1983 B 455-459,464-465,1010-1012
    referenceDocumentaire :
    p. 94-96 (R. Pierrot). PILLARD, F., CHAURIS, L., LAFORET, C. Inventaire minéralogique de la France AD Ille-et-Vilaine E dépôt ADM Saint-Aubin d'Aubigné 10. Exploitation d'une carrière de pierre AD Ille-et-Vilaine 8S 66. Fonds préfecture. Déclaration de machines à vapeur. (1901-1907). AD Ille-et-Vilaine 6U 1926. Tribunal de commerce de Rennes, dépôt d'actes de société (1926). GASNIER, Marina, MUEL, Francis (dir.). Patrimoine industriel de l'Ille-et-Vilaine. Direction régionale des affaires culturelles. Service régional de l'inventaire, UNIVERSITE DE HAUTE-BRETAGNE-RENNES 2
  • Carrière de grès rose Barrier dite du Routin, puis carrière et usine de fabrication de matériaux de construction de la Société Anonyme des Carrières de l'Ouest, puis de la Société des Carrières de Fréhel (Fréhel)
    Carrière de grès rose Barrier dite du Routin, puis carrière et usine de fabrication de matériaux de construction de la Société Anonyme des Carrières de l'Ouest, puis de la Société des Carrières de Fréhel (Fréhel) Fréhel - Carrière du Routin - isolé - Cadastre : 1983 AD 1 à 23, 282, 292 à 339
    annexe :
    ailleurs propriétaire de quatre autres exploitations situées en Mayenne, dans la Manche, le Calvados et chantiers différents situés au cap d'Erquy. Ils sont ouverts à flanc de coteau aux lieux dits le Pendu et la âgés de moins de dix-huit ans, est occupé à la fabrication et au débosselage. Le tirage des coups de Port, également exploitée par la Société des Carrières de l'ouest, à flanc de coteau sur le sommet du chariot porteur. La hauteur maximum des fronts de taille est de 15 à 18 m avec gradins. Le personnel Société des Carrières de l'ouest représente 18, 10 ha. La roche extraite est le grès silurien d'Erquy A l'extrême fin du 19e siècle, le littoral allant de Erquy à Pléhérel est jalloné par un cordon de Carrières de l'Ouest, dont le siège social est à Paris ; elle reprend l'ensemble de ces carrières et est par Carrières de l'ouest, représentée par M. Gérault, fournit la presque totalité des produits extraits dans la région. Un procès verbal daté de 1902 apporte quelques précisions concernant la localisation exacte de
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    de la Société Anonyme des Carrières de l'Ouest, puis de la Société des Carrières de Fréhel carrière Barrier dite du Routin, puis carrière et usine de fabrication de matériaux de construction
    illustration :
    Plan de situation de la concession Barrier dressé par l'ingénieur M. Chicoineau, à l'occasion de la Vue générale de la zone d'extraction. IVR53_20022216341NUCA Vue nord ouest de la première des quatre zones d'extraction située au delà de l'anse Vue générale de la troisième zone d'extraction. IVR53_20022216356NUCA Vue générale de la seconde zone d'extraction dans laquelle est implantée l'usine Plan de situation du port Barrier (4 avril 1891). IVR53_20022216340NUCB En-tête de papier daté de 1963. IVR53_20032201464NUCB Vue générale des anciens ateliers et des quatre zones d'extraction sur la côte Vue générale nord-ouest d'une partie de l'ancien site d'extraction. IVR53_20022216351NUCA Ancien site d'extraction. Les anciennes traces de taille sont parfaitement visibles
    precisionsDenomination :
    carrière de grès rose
    titreCourant :
    construction de la Société Anonyme des Carrières de l'Ouest, puis de la Société des Carrières de Fréhel (Fréhel) Carrière de grès rose Barrier dite du Routin, puis carrière et usine de fabrication de matériaux de
    description :
    sommet de la falaise. L'extraction s'organise sur la côte littorale, entre le Cap-Fréhel et la commune des Sables d'or. Entre ces deux extrémités, le site s'organise, d'est en ouest, entre la Pointe de tous édifiés dans les mêmes matériaux, le grès rose issu de la carrière, certains étant partiellement Les carrières sont situées dans la falaise et s'étendent sur 3 à 4 km au bord de la mer. Leurs hauteurs variables peuvent atteindre environ 35 m, surplombant ainsi la Manche. On distingue d'une part le l'Assiette, la Pointe des Châtelets, la Pointe de la Génière, la Pointe de la Guette, et l'écluse de la Ville la falaise formant de vastes alvéoles d'extraction dans l'une desquelles est implantée l'usine de fabrication de matériaux de construction. A chacune des extrémités se situent d'une part la jetée du port l'entrée du site ; ils sont bâtis en moellons de grès, comptent un étage carré pour le logement de contremaître et les bureaux, et sont couverts de toits à longs pans en ardoises. Au sommet de la falaise et à
    murs :
    essentage de tôle
    denominations :
    usine de fabrication de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication logement de contremaître
    historique :
    , Emile Barrier fonde la Société Anonyme des Carrières de l'Ouest, dont le siège est à Paris (75), et qui des pavés et du macadam expédiés par bateau de la carrière de la Carquois où se trouve le port Barrier villes du nord et de l'ouest de la France comme Dunkerque (59), Calais (62), Boulogne (62), Le Havre (76 -Vilaine, et les pavés dans la région parisienne et vers le nord de la France. La production des pavés est fabrication du béton, et ponctuellement à quelques grands chantiers comme le Barrage de la Rance. De 1952 à 1994, le port Barrier est laissé à l'abandon. Jusqu'en 1990, la société, devenue Carrières de Fréhel du béton. La société est alors le fournisseur de toutes les centrales à béton de la région (onze au production d'air comprimé pour le forage des trous de mine et la fente des blocs est fournie par un moteur à , 50 m. Cette voie Decauville, de 2700 m de long, établie le long de la côte, conduit au port Barrier est fournie par la Cie Lebon sous 15 000 V. En 1925, le personnel des Carrières de l'Ouest comprend
    referenceDocumentaire :
     : Ministère de la guerre - comité d'action économique de la Xe région. 1919. cadastrale par ordre alphabétique de communes. Pléhérel, matrice des propriétés bâties (cases 1-980), 1882 ). Biens (classement par communes) : Pléhérel, alignements, permissions de voirie, 1881-1899. AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (53). Mine : contrôle de l'industrie minérale AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (178). Mine : contrôle de l'industrie minérale AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (200). Mine : contrôle de l'industrie minérale AD Côtes d'Armor. Série S ; S supplément 252. Carrières de l'Ouest : généralités, personnel -préfecture de Dinan ; industrie et travail : grèves, 1893-1900. p. 47 ; 143-153 Le développement économique des Côtes-du-Nord : agriculture, industrie, commerce Le développement économique des Côtes-du-Nord : agriculture, industrie, commerce. Saint-Brieuc
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Usine de chaussures de la Longueraie, actuellement maison, place de la Longueraie (Vitré)
    Usine de chaussures de la Longueraie, actuellement maison, place de la Longueraie (Vitré) Vitré - place de la Longueraie - en ville - Cadastre : 1995 AN 274 à 279
    titreCourant :
    Usine de chaussures de la Longueraie, actuellement maison, place de la Longueraie (Vitré)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    rectangulaire, implanté entre le logis patronal et le logement de contremaître. L'atelier de fabrication d'un toit à croupes en ardoises. Le logement de contremaître, également en schiste, a un étage carré et à demi-croupes en ardoises. Le logis patronal, de plan en L, édifié dans les mêmes matériaux, compte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé desservi, sur la façade antérieure, par un escalier à volée Etablissement composé de trois corps de bâtiment indépendants : l'atelier de fabrication, de plan , construit en schiste et percé de baies à arcs surbaissés encadrées de briques, compte un étage carré couvert un étage de comble. Il comprend deux corps de bâtiment accolés couverts indépendamment de deux toits double à montées convergentes, un étage carré et un étage de comble. Il est couvert d'un toit en pavillon en ardoises pour le corps principal et d'un toit à demi-croupes pour le corps transversal, couverture ornée d'épis de faîtage. Chaque façade est rythmée, verticalement, par une ou deux travées de baies, en
    appellations :
    usine de chaussures de la Longueraie, actuellement maison
    illustration :
    En-tête de lettre (1909). L'atelier de fabrication se situe au centre ; il est flanqué du logement patronal à gauche, et du logement de contremaître, à droite. IVR53_20013523842NUCB Atelier de fabrication et logement de contremaître. IVR53_20013501499XA Atelier de fabrication, façade latérale ouest. IVR53_20013501501XA Logement de contremaître, façade ouest. IVR53_19983505217ZA
    denominations :
    usine de chaussures
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication logement de contremaître
    historique :
    liquidation est suspendue. Toutefois, par suite de la crise commerciale qui sévit dans le commerce des , le tribunal de première instance de Vitré déclare A.-D. Lambert en état de liquidation. Après judiciaire en 1902 et en 1903, M. Vergnioux lui succède et prend la direction de l'usine. Il dépose la marque Chaussures Sévigné. De source orale, la manufacture aurait cessé son activité sous la direction de M sollicitent une augmentation de 20 % de leur salaire en raison de la hausse constante du coût de la vie. Seule la trentaine d'ouvriers travaillant à l'usine de chaussures Vergnioux obtient satisfaction. Usine de chaussures fondée vers 1878 par Ange-Dominique Lambert. Par jugement du 20 septembre 1898 l'obtention d'un concordat aux termes duquel A.-D. Lambert s'est engagé à rembourser ses créanciers, la chaussures et des pertes nombreuses qu'il a éprouvées, il est obligé de suspendre ses paiements d'où une nouvelle liquidation judiciaire le 11 juin 1902 puis une troisième le 5 août 1903. Avocat liquidateur
    localisation :
    Vitré - place de la Longueraie - en ville - Cadastre : 1995 AN 274 à 279
    referenceDocumentaire :
    AM Vitré Fi 50. En-têtes de factures : manufacture de chaussures la Longueraie (1908). AD Ille-et-Vilaine 6Z 57. Sous-préfecture de Vitré. Syndicats patronaux et ouvriers, grèves (1899 AD Ille-et-Vilaine 3U6 779. Tribunal de Vitré, faillites. Faillite Ange Lambert, fabricant de AD Ille-et-Vilaine 3U6 781. Tribunal de Vitré, faillites. Faillite Ange Lambert, fabricant de AD Ille-et-Vilaine 3U6 782. Tribunal de Vitré, faillites. Faillite Ange Lambert, fabricant de AD Ille-et-Vilaine 3U6 818. Tribunal de Vitré. Dépôts de bilan et inventaires (28 novembre 1873-17
  • Moulin à farine de Hac, puis minoterie, le Hac (Le Quiou)
    Moulin à farine de Hac, puis minoterie, le Hac (Le Quiou) Quiou (Le) - le Hac - isolé - Cadastre : 1833 B1 468 1983 B3 487
    titreCourant :
    Moulin à farine de Hac, puis minoterie, le Hac (Le Quiou)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    chaînes d'angle, les baies rectangulaires sont encadrées de pierres de taille en granite. Le bief et la La minoterie de Hac, édifiée en moellons de granite, comprend deux corps de bâtiments accolés dont le plus élevé compte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit à longs pans ; l'un des versants est à pente douce, tandis que l'autre
    hydrographie :
    affluent de la Rance
    typologies :
    moulin intermédiaire, de plan allongé, comptant moins de deux étages carrés, abritant parfois le
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    moulin à farine de Hac, puis minoterie
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication bief de dérivation
    historique :
    La minoterie de Hac aurait cessé son activité en 1986, suite à une panne générale l'ayant paralysée . L'ensemble de la machinerie a été vendue à la Roumanie.
    localisation :
    Quiou (Le) - le Hac - isolé - Cadastre : 1833 B1 468 1983 B3 487
    referenceDocumentaire :
    p. 20 ; 37 Vieux Moulins du pays de Dinan Vieux Moulins du pays de Dinan. Cahiers de
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Usine métallurgique dite forges du Vaublanc, puis usine de préparation de produit minéral de la Société des kaolins de Bretagne, le Vaublanc (Plémet fusionnée en Les Moulins en 2016)
    Usine métallurgique dite forges du Vaublanc, puis usine de préparation de produit minéral de la Société des kaolins de Bretagne, le Vaublanc (Plémet fusionnée en Les Moulins en 2016) Moulins (Les) - Plémet Vaublanc (le) - isolé - Cadastre : 1829 H1 182 à 196, 377 à 396, 414 à 428 1985 H1 11, 26, 27, 433 à 441
    annexe :
    le cours habituel sur nos côtes, plus la commission de nos intermédiaires. Le fisc nous voyant troisième pour le minerai que nous échangeons en Angleterre contre de la houille. Demain, probablement on l'administration et illustre les difficultés auxquelles doivent faire face les forges bretonnes au cours de la compétents, dans toutes les forges montées par actions, le Creusot en tête, on obtiendrait la preuve que les réserves, d'amortissements et dans le capital qu'on prend l'appoint, trop souvent. La pratique des acquits francs de droits à l'importation anglaise et belge. Ce qui pèse le plus sur nous, personnellement, c'est le prix élevé : des transports par suite du mauvais état du canal de Brest et ses embranchements  ; des droits de navigation ; de l'éloignement des chemins de fer ; ainsi, le canal du Blavet par où nous considérable que si nous pouvions recevoir chaque mois. La gare de l'ouest la plus rapprochée de nous c'est lieues pour Langouèdre ou Plénée-Jugon. La ligne de Napoléonville à Saint-Brieuc se rapprochera-telle de
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Saint-Brieuc
    appellations :
    usine métallurgique dite forges du Vaublanc, puis usine de préparation de produit minéral de la Société des kaolins de Bretagne
    illustration :
    Carte postale ancienne : le bassin de retenue, la chapelle (1809) et la Maison d'Ecole Le laminoir, détail de la charpente. IVR53_19952200448X Le bassin de retenue, la vanne de la centrale hydroélectrique et le laminoir. IVR53_19952200397X La chapelle (1809), l'étang de retenue, le laminoir et le logis du maître des forges Le laminoir et la centrale électrique desservis par l'étang de retenue. IVR53_20032207149NUCA Le logis du maître des forges, la centrale accolée au laminoir et la chaussée de l'étang Le site industriel et le logement patronal à la fin du 19e siècle (archives privées Le site industriel à la fin du 19e siècle (archives privées). IVR53_19952200488X Le site industriel à la fin du 19e siècle, logements d'ouvriers (archives privées Carte postale ancienne : le bassin de retenue et le laminoir. IVR53_19952200227XB
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Plémet
    canton :
    Chèze (La)
    localisation :
    Moulins (Les) - Plémet Vaublanc (le) - isolé - Cadastre : 1829 H1 182 à 196, 377 à 396, 414 à 428
    titreCourant :
    Usine métallurgique dite forges du Vaublanc, puis usine de préparation de produit minéral de la Société des kaolins de Bretagne, le Vaublanc (Plémet fusionnée en Les Moulins en 2016)
    etages :
    étage de comble
    dates :
    1671 daté par source daté par travaux historiques porte la date
    description :
    forges de Vaublanc est relativement bien conservé. En aval de l'étang, en contrebas de la chaussée se situe le bâtiment du laminoir édifié vers 1850 : vaste halle en rez-de-chaussée largement ouverte sur la petite centrale hydroélectrique, de plan carré, percée de baies en plein cintre et couverte d'une terrasse. Perpendiculairement se situe le logement patronal entièrement édifié en moellons de schiste et de granite et composé de plusieurs corps de bâtiment situés dans le même alignement. Le corps principal d'entre-eux sont desservis par un petit escalier en pierres de taille flanqué contre la façade antérieure . Ils se situent à proximité de la chapelle construite en 1809 en petites pierres de taille en granite Même si certaines structures ont malheureusement disparu tel que le haut fourneau, le site des l'extérieur et dont l'imposante toiture à croupes est en partie supportée par des poteaux. Il est flanqué de compte un étage carré et un étage de comble couvert d'un toit brisé à croupes en ardoises. Sa façade
    hydrographie :
    le Lié
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    usine de préparation de produit minéral
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication bief de dérivation bassin de retenue
    historique :
    sur le site de Querrien, à la Prénessaye (22). En 1673, le site du Vaublanc se compose de la halle de époque que les forges du Vaublanc connaissent leur extension maximale. En 1767, le haut fourneau de la juin 1809 et 13 mars 1811, le site devient la propriété de Louis-Aimé Carré-Kerisouët ; sous sa wallon par le puddlage à la houille et la fenderie cède la place à plusieurs trains de laminoirs construite à l'entrée du site. La production concerne tant le matériel agricole tels que des socs de charrues suivirent la guerre de 1870 sonnent le glas des forges du Vaublanc, tout comme celles des Salles, à Perret hydroélectrique est installée en 1924, juste en aval de la chaussée. L'étuve, le four à sécher, les hangars et les bassins de décantation et un hangar de séchage du kaolin sont toujours en place. Le haut-fourneau et la L'usine métallurgique du Vaublanc est édifiée en 1671 et 1672 par François de Farcy à la lisière de la forêt de Loudéac, source de combustible. Au début, les forges du Vaublanc ne réalisent que
    referenceDocumentaire :
    . Bassin de la Vilaine, rive droite : le Lié, an VII-1935. , bassin de la Vilaine (rive droite). Le Lié, an VII-1935. manufacturiers ; tableau des industries ; états trimestriels ou annuels de la situation industrielle du des appareils placés sur la terre ferme. Déclarations de machines à vapeur, 1894-1908. ANDRIEUX, Jean-Yves. L'architecture préindustrielle, une image de la permanence au règne de l'éphémère : les forges des Salles et du Vaublanc. Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Belle-Isle-en-Terre. Place des gîtes du nord-ouest de la France dans les extractions nationales vers , 639 p. (le Patrimoine des Communes de France). p. 37-38. AD Côtes d'Armor. Série HP 21. Annuaire des Côtes-du-Nord par MM. Habasque, Marée, De de Kermenenan, 15e-19e siècle.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Saint-Brieuc
  • Usine de chaussures (usine de talons) Humbert, Machet et Bouqueau, puis Humbert, Le Bris et Nicoul, puis Le Bris et Nicoul, actuellement Nicoul, 8, 10 rue Gustave Flaubert ; 4, 6 rue du Père Maunoir (Fougères)
    Usine de chaussures (usine de talons) Humbert, Machet et Bouqueau, puis Humbert, Le Bris et Nicoul, puis Le Bris et Nicoul, actuellement Nicoul, 8, 10 rue Gustave Flaubert ; 4, 6 rue du Père Maunoir (Fougères) Fougères - 8, 10 rue Gustave Flaubert 4, 6 rue du Père Maunoir - en ville - Cadastre : 1986 AK 347
    titreCourant :
    Usine de chaussures (usine de talons) Humbert, Machet et Bouqueau, puis Humbert, Le Bris et Nicoul , puis Le Bris et Nicoul, actuellement Nicoul, 8, 10 rue Gustave Flaubert ; 4, 6 rue du Père Maunoir
    description :
    perpendiculairement à la rue, avec pignon en façade et couverts de toits à longs pans en ardoises et ciment amiante Etablissement composé de plusieurs corps de bâtiment qui forment un plan sensiblement rectangulaire fermé par un enclos et qui s'organisent autour d'une cour fermée. Les différents ateliers de fabrication et bureaux consistent en une succession de six corps de bâtiment adossés, implantés . Percés de quelques verrières, ils s'enchaînent les uns aux autres. En rez-de-chaussée et construits en schiste, ces ateliers sont régulièrement percés de baies rectangulaires encadrées de briques ; certaines industriels, sont construites en briques, en parpaings de béton et couvertes de sheds, de toits à longs pans en ardoises, en ciment amiante ou en tôle ondulée. La cheminée d'usine, en briques, jumelée à une cheminée en métal, s'élève au-dessus des ateliers de fabrication.
    annexe :
    20013523853NUCB : Archives municipales de Fougères, 8Fi. 20013523854NUCB : Archives municipales de
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    appellations :
    usine de chaussures (usine de talons) Humbert, Machet et Bouqueau, puis Humbert, Le Bris et Nicoul , puis Le Bris et Nicoul, actuellement Nicoul
    illustration :
    En-tête de papier caractérisé par des arabesques de style Art Nouveau (1906). IVR53_20013523853NUCB En-tête de papier (1913). L'usine de Fougères est représentée au centre. IVR53_20013523854NUCB
    denominations :
    usine de chaussures
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    , l'usine de talons Humbert, Le Bris et Nicoul est une des plus importantes de la ville et alimente une travaillent le bois. En 1949, l'usine Nicoul père et fils emploie pour la fabrication de talons cuir : trois spécialisée dans la fabrication de talons fraisés et estampés et de contreforts pour chaussures. En 1913 grande partie des fabriques de chaussures de Fougères. Le dépôt de marchandises est alors situé 4 rue . Pinel, puis en 1924 avec la construction d'une scierie mécanique. Le 15 janvier 1935, Le Bris et Nicoul de bois Louis XV, ainsi que les semelles de caoutchouc, notamment microporeux, établis à la forme du social entre ouvriers et patrons, qui résulte de la différence du temps de travail entre les talonniers "verrage" et six manoeuvres. La fabrication de talons en bois et de contreforts occupe vingt-deux personnes Usine de chaussures fondée en 1884. Dès 1906, l'usine, dirigée par Humbert, Machet et Bouqueau, est installent un nouvel atelier mécanique pour le travail du bois, un dépôt d'alcool à brûler et d'acétone, un
    referenceDocumentaire :
    de la chaussure (1936-1958). AM Fougères 5F 6-1. Grèves et conflits du travail. Conflits sociaux de la chaussure (1906-1932). AM Fougères 5F 6-2. Grèves et conflits du travail. Conflits sociaux de la chaussure (1889-1978). -1918, conflit à la manufacture Humbert, Le Bris et Nicoul (1917). AM Fougères 126W 15. Activité de l'industrie de la chaussure, enquête (1983). Usine de talons Humbert, Le Bris et Nicoul, plan, AM Fougères 5J 2-21. Hygiène et santé. Plans de Usine de talons Humbert, Le Bris et Nicoul, coupe longitudinale, AM Fougères 5J 2-21. Hygiène et santé. Plans de maisons particulières dressés par le bureau d'hygiène (1918). Usine de talons Le Bris et Nicoul, plan des fondations, AM Fougères 5J 2-24. Hygiène et santé . Plans de maisons particulières dressés par le bureau d'hygiène, architecte H. Pinel (1920).
    precisionsDenomination :
    usine de talons
  • Usine de chaux de la Grande Vigne, puis maison d'artiste (Dinan)
    Usine de chaux de la Grande Vigne, puis maison d'artiste (Dinan) Dinan - la Grande Vigne - isolé - Cadastre : 1983 AH 229abc
    annexe :
    Bonnier, construction d'une maison (parcelle non cadastrée sur le plan de 1843) et d'un four à chaux audience du tribunal de Dinan, Jean Lalande redevient propriétaire de la Grande Vigne De 1864 à 1924 bataillon du Royal Yorshire, neveu de Miss Mac Callum. De 1932 à 1937 : la maison n'est pas habitée, suite au décès de Miss Mac Callum. 1937 : acquisition de la maison par Yvonne Jean-Haffen et Édouard Jean. , négociant, rue Cocherel à Dinan Vente en 1845 : au fils de François Hobé, Alphonse Hobé 6 février 1864 : en 20022216740NUCB : Mairie de Taden, Non coté.
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    usine de chaux de la Grande Vigne
    illustration :
    Vue générale du site de la Grande Vigne où le logement patronal, édifié en 1830, domine le four à Vue générale du four à chaux situé le long de la Rance. IVR53_20022216742NUCA Vue du quai prise de la Vignette vers le port IVR53_20162200351NUCA Vue prise de l'entrée de la maison de la Grande Vigne, vers le port IVR53_20162200352NUCA Vue prise de l'entrée de la Grande Vigne vers le port IVR53_20162200353NUCA Détail des traces de l'ancienne voûte de service obstruée lors de la restauration des bâtiments en Détail des traces de l'ancienne voûte de service (vue intérieure de la maison Ruines de l'ancienne remise envahie par la végétation. IVR53_20022216744NUCA La Grande Vigne, logement patronal et le four à chaux situé en contrebas IVR53_20162200340NUCA La Grande Vigne, logement patronal et le four à chaux situé en contrebas IVR53_20162200341NUCA
    localisation :
    Dinan - la Grande Vigne - isolé - Cadastre : 1983 AH 229abc
    titreCourant :
    Usine de chaux de la Grande Vigne, puis maison d'artiste (Dinan)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Installée sur le versant de la vallée de la Rance, l'usine de chaux de la Grande Vigne, qui domine ce fleuve et le port de Dinan, s'étage sur plusieurs niveaux. L'atelier et le petit bâtiment, en rez four à chaux, lui même dominé par le second logement patronal édifié en 1830. Ce dernier, de plan -de-chaussée, utilisé comme bureau et comme premier logement patronal se situent au niveau du quai  ; bâtis en moellons de granite, ils sont couverts d'un toit à longs pans en ardoises et sont surmontés du rectangulaire, compte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage de comble couvert d'un toit à croupes. L'accès à ces deux niveaux desservant respectivement le four et le logement se fait grâce à un escalier en granite qui traverse le jardin.
    statut :
    propriété de la commune
    denominations :
    usine de chaux
    contenu :
    La maison de la Grande Vigne est à elle seule une page d'histoire comme le souligne Yvonne Jean attestée dès le 11e siècle sur les bords de la Rance. Le premier cadastre de 1811 n'indique pas de mur de clôture parce que la clef de la porte avait été égarée et notre atterrissage dans le plus l'étage, de vastes greniers d'où l'on voyait le ciel à travers les déchirures de la toiture. Je ne les cochers de Dinan, sur la rivière, le vieux-pont, les quais, la ferme, le moulin, toutes les années auparavant. A partir de 1924 jusqu'en 1937, la propriété appartient à une famille britannique Mac Callum, d'origine écossaise. Lors de l'achat de la Grande Vigne par Édouard Jean et Yvonne Jean-Haffen , la maison n'est plus habitée depuis cinq ans. «Je n'oublierai jamais, cette veille de Pentecôte 1937 ,la promenade dans les petits chemins à la sortie de Dinan avec un employé de l'agence : l'escalade du l'on domine la vallée de la Rance. Son aspect était lamentable avec son crépi lépreux. Des vieux
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    Le four à chaux de la Grande Vigne semble avoir été construit peu avant 1825 par Louis Bonnier, en , éteinte ou encore le plâtre. La date de cessation d'activité, antérieure à 1860, est inconnue. A partir de 1937, le logement patronal devient la maison du peintre Yvonne Jean-Haffen, élève de Mathurin Méheut , jusqu'en 1993. Actuellement, le site appartient à la ville de Dinan. d'Ille-et-Rance par où était acheminé le calcaire, en provenance de Normandie. Ce four à chaux même temps que le premier petit logis patronal (futur bureau) l'écurie, les terrasses, les escaliers et rampes qui caractérisent le site marqué par sa pente raide et son affleurement rocheux. En 1830, un second logement patronal est édifié au sommet du site surplombant ainsi le four et dominant le canal au 19e siècle pour assouvir les besoins de l'agriculture et par l'ouverture du canal en 1833, et dont les travaux ont débuté dès 1804. La production du four concerne tant la chaux grasse que la chaux vive
    referenceDocumentaire :
    p. 215-226 Entre histoire et architecture, un nouvel aménagement pour le four à chaux de "La Grande de " La Grande-Vigne " . Le Pays de Dinan, 1990, n°10. p. 55-73 La Grande-Vigne JEAN-HAFFEN, Yvonne. La Grande-Vigne. Le Pays de Dinan, 1984, n°4. La Grande Vigne Jean-Haffen Yvonne. La Grande Vigne. Ville de Dinan, Service Patrimoine et Musées Etat de divers établissements industriels AD Côtes d'Armor. Série M ; sous-série 6 M 937 . Administration générale et économie (an VIII-1940). Commerce et industrie : état de divers établissements -Vigne" ANDRIEUX, Jean-Yves. Entre histoire et architecture, un nouvel aménagement pour le four à chaux La Rance industrielle au 19e siècle. Etude historique et archéologique CHAIGNEAU-NORMAND, Maogan . La Rance industrielle au 19e siècle. Etude historique et archéologique. Rennes, 5 vol. Th. univ . : Histoire de l'art : Rennes 2 : 2001, 464 p.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Usine de chaussures, 12 place de la Victoire (Plourhan)
    Usine de chaussures, 12 place de la Victoire (Plourhan) Plourhan - 12 place de la Victoire - en ville
    titreCourant :
    Usine de chaussures, 12 place de la Victoire (Plourhan)
    description :
    est débordant sur le rez-de-chaussée et est supporté par 4 poteaux cylindriques en ciment. Au centre de la façade antérieure un escalier droit parallèle au bâtiment permet de communiquer avec l'étage. L'usine de chaussures est située dans une cour. De plan rectangulaire régulier, elle est construite en parpaing de béton enduit de ciment. Elle est couverte par un toit à un pan en tôle. L'étage carré
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Saint-Brieuc
    murs :
    parpaing de béton
    illustration :
    Détail de la partie nord IVR53_20052203060NUCA Vue depuis le sud IVR53_20052203061NUCA
    denominations :
    usine de chaussures
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    localisation :
    Plourhan - 12 place de la Victoire - en ville
    airesEtudes :
    Arrondissement de Saint-Brieuc
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