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  • Croix de chemin, Kernévez (Coatascorn)
    Croix de chemin, Kernévez (Coatascorn) Coatascorn - Kernévez - isolé
    titreCourant :
    Croix de chemin, Kernévez (Coatascorn)
    description :
    Croix de chemin monolithe taillée dans du granite. Elle est composée d'un fût circulaire et d'une
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Coatascorn, Kernévez : croix de chemin IVR53_20122212580NUCA Coatascorn, Kernévez : croix de chemin, Christ en croix IVR53_20122212581NUCA Coatascorn, Kernévez : croix de chemin, Christ en croix IVR53_20132200892NUCA Coatascorn, Kernévez : croix de chemin, Vierge à l'enfant IVR53_20122212582NUCA Coatascorn, Kernévez : croix de chemin, Vierge à l'enfant IVR53_20132200918NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix de chemin vraisemblablement datable de la 1ère moitié du 17e siècle.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Croix de chemin, Harz (Coatascorn)
    Croix de chemin, Harz (Coatascorn) Coatascorn - le Harz - isolé
    titreCourant :
    Croix de chemin, Harz (Coatascorn)
    description :
    Croix de chemin monolithe taillée dans du granite. Elle est composée d'un soubassement maçonné
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Coatascorn, Le Harz : croix de chemin, Vierge à l'enfant, vue générale IVR53_20122212583NUCA Coatascorn, Le Harz : croix de chemin, Christ en croix, vue générale IVR53_20132200907NUCA Coatascorn, Le Harz : croix de chemin, Christ en croix IVR53_20132200908NUCA Coatascorn, Le Harz : croix de chemin, Vierge à l'enfant, vue générale IVR53_20132200915NUCA Coatascorn, Le Harz : croix de chemin, Vierge à l'enfant IVR53_20132200916NUCA Coatascorn, Le Harz : croix de chemin, soubassement et socle IVR53_20132200917NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix de chemin vraisemblablement datable de la 1ère moitié du 17e siècle.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Croix de chemin, la Croix (Ruffiac)
    Croix de chemin, la Croix (Ruffiac) Ruffiac - la Croix - isolé
    titreCourant :
    Croix de chemin, la Croix (Ruffiac)
    description :
    l'extrémité des branches de la croix ; fût à empattement. Décor sur la face principale ; sur le fût : des
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    Croix de chemin : schéma réalisé par J. P. Ducouret en 1983 IVR53_20135619514NUCB Croix de chemin : face nord (état en 1983) IVR53_19835600932X Croix de chemin : face nord (état en 1969) IVR53_20115601102Z Croix de chemin : face nord (état en 2010) IVR53_20105606221NUCA Croix de chemin : face nord (état en 1969) IVR53_20105606217NUCA Croix de chemin : face sud (état en 1983) IVR53_19835600931X
    denominations :
    croix de chemin
    contenu :
    Croix de tracé géométrique approximatif : l'extrémité des redents s'inscrit dans un cercle ; les (profil biseauté à méplat) sauf à l'extrémité des branches de la croix ; fût à empattement, portant les
    historique :
    Croix du 1er quart ou de la 1ère moitié du 17e siècle, restaurée en 2003.
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Fontaine de dévotion Sainte-Madeleine (Hanvec)
    Fontaine de dévotion Sainte-Madeleine (Hanvec) Hanvec - - isolé
    titreCourant :
    Fontaine de dévotion Sainte-Madeleine (Hanvec)
    description :
    Fontaine de dévotion construite en moellon de schiste, de plan carré, couverte de dalles de schiste et dalles de schiste partiellement recouverts de ciment au 20e siècle.
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Landerneau-Daoulas
    illustration :
    Emplacement de la fontaine Sainte-Madeleine en 1824. Extrait du cadastre ancien (A.D. 29, série 3P Vue sud de la fontaine et du premier bassin IVR53_20132917034NUCA Couvrement de la fontaine IVR53_20132917035NUCA Palis de schiste IVR53_20132917036NUCA Statue de Sainte-Madeleine. Vue générale IVR53_20132917037NUCA Statue de Saint-Pierre. Vue générale IVR53_20132917038NUCA Statue de Saint-Jean. Vue générale IVR53_20132917039NUCA
    denominations :
    fontaine de dévotion
    historique :
    Fontaine de dévotion Sainte-Madeleine liée à l'église paroissiale Saint-Pierre. Edicule ancien, à 300 mètres environ du bourg. Les statues du 17e siècle placées dans les niches de la fontaine semblent de provenances différentes : Sainte-Madeleine semble liée à la fontaine initiale, celles de Saint -Jean et de Saint-Pierre proviennent peut-être d'un ancien calvaire de la commune. L'analyse stylistique de Saint-Pierre laisse à penser qu'il s'agit d'une oeuvre de Roland Doré. Lavoir associé à la
  • Croix de chemin, Ros-ar-Prat (Pleumeur-Bodou)
    Croix de chemin, Ros-ar-Prat (Pleumeur-Bodou) Pleumeur-Bodou - Ros-ar-Prat - isolé - Cadastre : 1819 C2 2004 ZH non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Croix de chemin, Ros-ar-Prat (Pleumeur-Bodou)
    description :
    Croix de chemin isolée taillée dans le granite. Elle est composée d'un soubassement formé par un monolithe ornée d'un Christ en croix à l'avant et d'une Vierge à l'arrière. Le fût est orné de quatre
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Vue générale de situation IVR53_20052206136NUCA passant à la tête de face et la queue en S tournée vers l'extérieur IVR53_20052206137NUCA Ecu sculpté sur le socle (côté droit) : identification probable : cinq annelets et un croissant de
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix datant de la 2ème moitié du 16ème ou de la 1ère moitié du 17ème siècle. Elle semble avoir été érigée par les seigneurs du manoir de Kerprigent situé à proximité dans l'ancienne paroisse de Servel (commune de Servel, puis commune de Lannion).
    referenceDocumentaire :
    Numplan 8, section C, 2ème feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/41, plans cadastraux parcellaires de
  • Croix du bourg dite "Croix Blanche" (Kermaria-Sulard)
    Croix du bourg dite "Croix Blanche" (Kermaria-Sulard) Kermaria-Sulard - - le long du carrefour des rues de la Croix Blanche et de la Croix Pavée - en village - Cadastre :
    description :
    Croix monolithe en granite gris située dans le bourg, le long du carrefour des rues de la Croix Blanche et de la Croix Pavée. Soubassement et socle de plan carré, fût et croix de section carrée aux
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Kermaria-Sulard, le bourg, le long du carrefour de la Croix Blanche et de la Croix Pavée : croix de
    denominations :
    croix de chemin
    contenu :
    carrefour des rues de la Croix Blanche et de la Croix Pavée. Cette croix ne figure sur le cadastre de 1819 . Soubassement et socle de plan carré, fût et croix de section carrée aux angles chanfreinés. Orienté vers le
    historique :
    Croix de chemin vraisemblablement datable de la 2e moitié du 16e siècle ou de la 1ère moitié du 17e
    localisation :
    Kermaria-Sulard - - le long du carrefour des rues de la Croix Blanche et de la Croix Pavée - en
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Couvent de carmélites de Nazareth, puis Intendance militaire, puis caserne de gendarmerie, place Nazareth (Vannes)
    Couvent de carmélites de Nazareth, puis Intendance militaire, puis caserne de gendarmerie, place Nazareth (Vannes) Vannes - place Nazareth - en ville - Cadastre : 1807 I1 1 à 17, 23, 24, 86 1844 K1 78, 77 1980 AN 90
    titreCourant :
    Couvent de carmélites de Nazareth, puis Intendance militaire, puis caserne de gendarmerie, place
    genresDestinataire :
    de carmélites
    description :
    d'équerre au sud de l'église comprenant le corps d'entrée principal est encore présente. Les parties escalier en bois suivant le modèle tournant à retour sans jour, situé à l'angle nord-ouest de la galerie du antérieur à jour central dans une cage plus grande (cf. le plan de 1824). Les combles à surcroît montrent une charpente à faux-entrait remontant au 17e siècle (?) avec rajout de pièces biaises pour consolider l'ensemble lors des modifications d'ouvertures après 1824. La façade actuelle de la chapelle reflète les divisions du volume opérées après 1824 pour les besoins de la manutention militaire. Visible sous l'enduit
    annexe :
    . 20075605798NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 19985600423XB : Archives départementales du Morbihan, 1 Fi 88 , 1. 20085605338NUCB : Archives municipales de Vannes, 1 O 216. 19975601179X : Archives municipales de 1356. 19985600195X : Archives municipales de Vannes 20075605264NUCB : Archives départementales du
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    observation :
    Malgré les démolitions survenues au moment du rachat par le Département de la moitié des espaces bâtis, pour la construction de la prison, la partie subsistante du couvent de Nazareth était encore très étendue. Les transformations des ouvertures réalisées au 19e siècle n'ont guère altéré les proportions de l'ensemble. Depuis le départ de la Gendarmerie mobile, le couvent de Nazareth semble menacé. Avec celui du chapître de la cathédrale (16ème siècle), celui du Père Eternel (17ème siècle) et celui de l'ancien couvent des Carmes Déchaussés (17ème siècle), le cloître de l'ancien couvent de Nazareth constitue un élément remarquable du patrimoine religieux de Vannes. Ses plus anciennes parties (galeries du cloître, puits dans la cour centrale) remontent à l'époque des premiers travaux de 1518-1530.
    appellations :
    couvent de Nazareth
    illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, partie nord-ouest, milieu du 18e Plan aquarellé de l'enclos de Nazareth par Dandré (?), 1737. AD Morbihan N737 siècle. Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605798NUCA Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Plan du couvent de Nazareth en 1785 par Le Mené, 1897. IVR53_20085605775NUCB Plan d'une place d'Armes sur un terrain de l'ancienne communauté de Nazareth par Philippe Brunet Plan cadastral 1809. Section I1, partie nord-ouest : couvent de Nazareth, rue d'Auray. AM Vannes Plan de l'ancien monastère, dit de Nazareth : projets de découpage, Génie militaire de Port-Louis , place de Vannes, 1823. AD Morbihan 1Fi280/1. IVR53_20085605772NUCB Ancien couvent de Nazareth : élévation en coupe suivant la ligne ZZ du plan de 1823, 1824
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    Un premier couvent de Carmélites est fondé au Bondon par Françoise d'Amboise en 1463. Elles sont transferées aux Coets près de Nantes en 1480. Souhaitant revenir à Vannes, elles commencent en 1513 les démarches préliminaires et obtiennent par lettres patentes de la reine Anne, duchesse de Bretagne, la pour afféager le fief de Vannes du prieur de Saint-Martin de Josselin. L'arrangement est ratifié par le pape Léon X en 1517, l'évêque de Vannes et le recteur de Saint-Patern. Le couvent est construit de 1518 à 1530. On utilise en particulier les matériaux provenant de l'ancien couvent des Carmélites au s'agir de l'édifice aujourd'hui rasé et placé sur les anciens plans à l'angle nord-ouest du couvent. En prairies sont augmentés et agrémentés d'une fontaine par le vicaire de la communauté, Jean Tuaut. L'église est agrandie et décorée entre 1673-1675. Des communs et logements de domestiques sont édifiés en 1692 . En 1694, le colombier de Kercair est transporté dans l'enclos qui voit aussi en 1695, l'édification
    referenceDocumentaire :
    Livres des Carmes de Nazareth A. D. Morbihan. 1Mi 75 (R1). "Livre des Carmes de Nazareth", à Vannes  ; chronique de la vie du couvent (copie du XVIIIème siècle) ; Vannes, bibliothèque du collège Saint François -Xavier. 1963, 1 rouleau de 4m. Plan de l'ancien monastère, 1823 A. D. Morbihan. 1Fi 280/1. Plan de l'ancien monastère, dit de Plan approximatif, 1826 A. D. Morbihan. 1Fi 280/2. Plan approximatif de l'ancien couvent de Scellé et procès verbal de ressaisissement, 1719 et 1720 A. D. Morbihan. B 631. Couvent de Nazareth  : scellé sur les effets du Père Colomban de Nazareth (4 mars 1719) . (environ 23 pages) Procès verbal de ressaisissement des papiers et livres pour les dames religieuses de Nazareth de cette ville, des effets inventoriés et annexés sur le père Colomban de Saint-Jean Baptiste (10 juin 1720). Génie de Vannes, caserne de la place Nazareth, 1876 A. D. Morbihan. R1353. Génie de Vannes, caserne
  • Groupe de l'éducation de la Vierge
    Groupe de l'éducation de la Vierge Clohars-Carnoët - Saint-Maudez - en écart
    titreCourant :
    Groupe de l'éducation de la Vierge
    statut :
    propriété de la commune
    observation :
    constantes de la statuaire populaire entre le 16e et le 18e siècles en Cornouaille où le thème de l'éducation de la Vierge était largement répandu.
    representations :
    Education de la Vierge
    historique :
    Ce groupe qui date vraisemblablement de la première moitié du 17e siècle, a été présenté en 1952 au Petit Palais à Paris lors d'une expositionsur le thème de l'iconographie mariale.
    referenceDocumentaire :
    p. 240 PEYRON, Paul, ABGRALL, Jean-Marie. Clohars-Carnoët. Diocèse de Quimper et de Léon. Notices p. 64 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René, LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles. Quimper
  • Château de la Bélinaye (Saint-Christophe-de-Valains)
    Château de la Bélinaye (Saint-Christophe-de-Valains) Saint-Christophe-de-Valains - la Bélinais - en écart - Cadastre : 1833 A2
    titreCourant :
    Château de la Bélinaye (Saint-Christophe-de-Valains)
    description :
    Le château de la Bélinaye présente les caractéristiques architecturales propres au "style rustique français". Le corps de logis principal est formé de trois parties dont les deux latérales prennent la forme de pavillons, alors que le corps central est couvert d´un très beau toit à l´impérial. Les chaînages d´angles ainsi que les encadrements de baies sont en bossage (saillants par rapport au nu du mur , même si les parties de la maçonnerie construites en moellon étaient probablement enduites à l´origine ). Les fenêtres sont surmontées de frontons triangulaires fermés au premier étage et de frontons triangulaires brisés au second étage. Quant aux lucarnes, elles sont surmontées de frontons semi-circulaires. La une corniche à modillons qui se déroule sur toutes les parties de l´édifice ainsi que de remarquables souches de cheminée réalisées en tuileaux et en granite. Un perron en "U" à balustres de granite donne accès à la porte principale Est de l´édifice. Cette porte est percée dans la partie centrale de l
    annexe :
    20113506156NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103507789Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 261_35_69_bande_7. 20103507790Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 261_35_69_bande_7.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    observation :
    Certains éléments architecturaux de ce bâtiment évoquent d´autres constructions contemporaines de conséquent très différent en termes de rendu, le pavillon central du château de Brissac en Anjou (1606 ) possède des éléments architecturaux qui rappellent ceux de la Bélinaye : toiture à l´impériale du pavillon
    illustration :
    La Bélinaye sur le cadastre de 1833 IVR53_20113506156NUCA Ferme de la Bélinais en 1969 IVR53_20103507789Z Ferme de la Bélinais en 1969 IVR53_20103507790Z
    historique :
    Lors de la réalisation du premier cadastre communal en 1833, le château était composé, tout comme aujourd´hui, d´un corps de logis principal, orienté Est-Ouest (la façade principale étant la façade Est ) et d´un second corps de logis perpendiculaire au sud-ouest du premier. La Bélinaye relevait de la seigneurie de Fougères et a été érigée en vicomté en 1681 pour François de la Bélinaye par lettres patentes de Louis XIV enregistrées au Parlement de Bretagne en 1684. Elle exerçait à Saint-Ouen-des-Alleux un droit de haute justice. La Bélinaye était la propriété de la famille Fouque en 1408, qui prit par la suite le nom « de la Bélinaye ». Elle passe ensuite aux mains de la famille d'Orange. Pendant la César de la Bélinaye ou bien à son fils Charles 1er de la Bélinaye qui étaient seigneurs du lieu du début du 17e siècle. Le château date de l'époque Louis XIII (1610-1643), il a toutefois subi des remaniements au cours du 19e siècle, particulièrement en ce qui concerne le corps de bâtiment sud-ouest
    localisation :
    Saint-Christophe-de-Valains - la Bélinais - en écart - Cadastre : 1833 A2
    referenceDocumentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Christophe-de-Valains, Canton de Saint-Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 1er juin 1833, sous l'administration de Mr. Cahouet, Préfet, Mr Poulard, Maire et sous la direction de Mr Lambert, Directeur des Contributions, Mr Lesné, Géomètre en chef, par Mr Maudet, Géomètre du Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Chapelle de pèlerinage Notre-Dame de Quempé (Saint-Congard)
    Chapelle de pèlerinage Notre-Dame de Quempé (Saint-Congard) Saint-Congard - Quemper - en écart
    vocables :
    Notre-Dame de Quempé
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    La chapelle ND de Quempé sur le cadastre de 1841 (A. D. du Morbihan, série 3 P 253/19 Chapelle, mur ouest : blason portant des armoiries d'alliance des familles du Matz et de la Chapelle, mur ouest : blason portant des armoiries d'alliance des familles du Matz et de la
    profession :
    [] Marzelière (de la) Gillonne
    precisionsDenomination :
    chapelle de pèlerinage
    titreCourant :
    Chapelle de pèlerinage Notre-Dame de Quempé (Saint-Congard)
    description :
    Petite chapelle de plan rectangulaire à chevet plat, construite en moellons enduits. La nef est éclairée par deux baies en plein cintre de part et d´autre de l´autel. Accès par deux portes, en plein cintre au sud et en tiers point à l´ouest. Les murs pignons sont percés d´un oculus ; celui de l´est est bouché ; celui de l´ouest est couronné d´un petit clocher en charpente surmonté d´une flèche de plan d'alliance sculptées : mi-parti au 1 : d'argent fretté de gueules de six pièces, au chef échiqueté d'or et de gueules (famille du Maz ou du Matz) ; au 2 : de sable à trois fleurs de lys d'argent (famille de la
    statut :
    propriété de la commune
    contenu :
    Modeste chapelle construite sur une falaise qui domine la rivière d’Oust, Notre-Dame de Kerampar dépendait autrefois de l'abbaye de Paimpont, qui la fonda au cours du 15e siècle comme en témoigne encore la porte en arc brisé du mur ouest. De plan allongé à chevet plat, elle est orientée est-ouest et construite en moellons de granite enduits. Deux baies en plein cintre ont été ouvertes de part et d´autre de l´autel. À l´ouest, un petit clocher en charpente est surmonté d´une flèche de plan carré. Sur les entre deux branches de laurier (?) : mi-parti à dextre : d'argent fretté de gueules de six pièces, au chef échiqueté d'or et de gueules (famille du Maz ou du Matz) ; à senestre : de sable à trois fleurs de lys d’argent (famille de la Marzelière). On retrouve cette « signature » de René du Maz et de Gillonne de la Marzelière, seigneur et dame du Brossay à Saint-Gravé, notamment sur l’église paroissiale et sur la chapelle de la Bogerais ; elle signale l’ouverture des baies sur les façades nord et sud (porte
    historique :
    La chapelle dépendait autrefois de l'abbaye de Paimpont. Au-dessus de la porte ouest, armoiries d'alliance de la famille du Matz ou Maz, seigneur du Brossais en Saint-Gravé, avec la famille de la
    couvrements :
    lambris de couvrement
    referenceDocumentaire :
    Saint-Congard. Cadastre napoléonien, section D3 de Bellée. Saint-Congard. Cadastre napoléonien , section D3 de Bellée. Levée par M. Loaisel, géomètre du cadastre, 1841, échelle : 1/2000e.
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Alignement de deux logis de ferme (Coat Léven)
    Alignement de deux logis de ferme (Coat Léven) Trégrom - Coat Léven - en écart
    titreCourant :
    Alignement de deux logis de ferme (Coat Léven)
    description :
    Edifice de plan rectangulaire, orienté vers le nord-est (vers le manoir primitif, aujourd´hui détruit), constitué d´un alignement de trois bâtiments (une dépendance et deux logis de ferme) construit en moellon de granite à l´exception de l´entourage des ouvertures en pierre de taille. Le logis nord est le plus ancien, il se compose d´un rez-de-chaussée, d´un étage carré et d´un niveau de comble  ; porte axiale, ouvertures de type rectangulaires dont certaines portent un linteau à double ou simple accolade. Il offre la particularité de disposer d´un double « Kuzh Gwele » en élévation antérieure et postérieure. Il est couvert d´un toit à longs pans ; pignons couverts. Le logis sud est de type ternaire élevées en moellon équarri de granite à l´exception de l´entourage des ouvertures en pierre de taille.
    annexe :
    aménagée près de la cheminée soit dans l'épaisseur du mur de la salle, soit en léger décrochement dans le mur postérieur (le plus souvent donc au nord, mur dépourvu de fenêtre). Elle mesure le plus souvent entre 160 et 180 cm de longeur pour une profondeur variant entre 40 et 80 cm. On parle également d'appentis arrière pour désigner le décrochement dans le mur postérieur en raison de son toit à une seule pente couvert quelquefois en dalle de granite. A première vue, il s'agit d'un détail architectonique fréquent pour les édifices du 17e siècle et de la première moitié du 18e siècle dans l'ouest du Trégor. A ne pas confondre avec le Kuzh Taol qui signifie "cache table" / ou Apothis Taol "avancée de la table  : DOUARD, Christel. Les maisons à avancée en Bretagne entre 1600 et 1900 : essai de chronologie pour un /2011]. HERVÉ, Patrick. Maisons rurales de Bretagne, Skol Vieizh, n° 72-73, avril-septembre 1981, 80 p . 57-83. OLIER, Ernest et Yvonne. L'escalier extérieur en pierre : une caractéristique de la maison de
    observation :
    Cet édifice, identifié comme la métairie du manoir de Coat Léven, a la particularité de disposer de deux petites avancées en appentis ("apoteiz" en breton ; une sur chaque façade), couvertes en pierre de taille de granite. Il s'agit très vraisemblablement d´un emplacement pour un lit clos, nommés en breton
    illustration :
    Extrait de la feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Coat Léven Extrait de la feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Coat Léven Extrait de la feuille B2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : la manoir de Coat Trégrom, Coat Léven : vue de situation du hameau depuis le sud IVR53_20102211022NUCA Trégrom, Coat Léven : métairie composée d'un alignement de deux logis, élévation antérieure Trégrom, Coat Léven : métairie composée d'un alignement de deux logis, logis nord, élévation Trégrom, Coat Léven : métairie composée d'un alignement de deux logis, logis nord, élévation Trégrom, Coat Léven : métairie composée d'un alignement de deux logis, logis sud reconstruit au milieu du 19e siècle, élévation antérieure orientée vers le nord-est, photographie de 1972 Trégrom, Coat Léven : métairie composée d'un alignement de deux logis, logis sud, élévation
    historique :
    Cet ensemble bâti ancien à vocation agricole est situé à 900 mètres au sud-est du bourg de Trégrom cet emplacement se dressait le manoir de Coat Léven, résidence seigneuriale de la famille homonyme. Le corps de logis du manoir figure sur le cadastre de 1834 avec d´autres bâtiments : métairie, dépendances , colombier et probablement un four à pain. Il s´agit de deux logis de ferme (probablement la métairie du manoir) construits en alignement : l´un (le plus au nord), est datable de la 2e moitié du 16e siècle ou construction du fournil est postérieure à 1834. La longue dépendance à usage d´étable est datable de la 2e
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Kercado,8 rue de L'Ile d'Arz, Kercado (Vannes)
    Manoir de Kercado,8 rue de L'Ile d'Arz, Kercado (Vannes) Vannes - Kercado - 8 rue de L'Ile d'Arz - isolé - Cadastre : 1809 F3 638 à 642, 607 bis 1844 F1164 à 167, 159 1980 CN 86 à 88, 96, 157
    titreCourant :
    Manoir de Kercado,8 rue de L'Ile d'Arz, Kercado (Vannes)
    description :
    grand jardin entièrement clos de murs. On entre au nord dans la cour par un large porche et une porte toiture à croupes. Les pavillons sont percés de meurtrières qui permettent une surveillance discrète des entrées. Le logis est construit en moellon de granite enduit à l'origine. Il offre une élévation
    annexe :
    Aveu, 1680 A. D. Morbihan 34 G 12 ; 3 mai 1680 : aveu de Jacques Couignault sieur de Kercado Dans cet aveu, descriptif de la terre de Kercado : la maison, un jardin derrière la maison, une métairie couverte de paille, un grand bois de haute futaie et des petit bois, un verger, une fontaine, des pièces de terre de labour, des prairies, des landes. Pour ce fief, le sieur Couignault doit payer à l´évêque de Vannes la somme de 10 sols par an, à la saint Gilles. Maison de Kercado : « Fond soubz la dite maison de Kercado couverte d´ardoise ... auppartenant audit sieur Couignault, contenant de longueur y compris les deux pignons de massonage deux cordes de largeur vingt trois pieds compris aussy ledict massonage ... ouvrant et donnant d´un costé à sa court et rabine quy conduit de la dite maison à la cville dudit Vennes chambres hautes et deux greniers au-dessus, l´escalier au milieu de la dite maison, ladicte court contenant Sources iconographiques 19975601164X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20015604387NUCB
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    murs :
    pierre de taille
    appellations :
    de Kercado
    illustration :
    Plan de la commune par Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952 : partie sud-ouest de la ville. AD Plan de la commune par Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952 : partie sud-ouest de la ville. AD
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    representations :
    Monogrammes IHS et AM inscrits sur une pierre de fondation qui a été replacée sur le fronton triangulaire de la porte d'entrée.
    historique :
    Le manoir est situé à proximité de la rivière du Vincin. La seigneurie est attestée au 16e siècle , par le biais d'un contrat de 1535 concernant une "tenue" détachée de la seigneurie de Bernus qui s'étend sur 35 hectares. La seule habitation mentionnée est alors la métairie de Kercado qui subsiste aujourd'hui au sud-ouest de l'enclos du manoir. Au 16e siècle, la terre de Kercado est successivement la propriété de deux familles de marchands : les Le Baud (1535-vers1565) et les Colombel (à partir de 1569) qui ne résident pas sur place. Avant la création du lotissement "le parc du Vincin", et l'ouverture de nouvelles voies d'accès, on y accédait par l'ancienne route de Bernus et le chemin de Kercado donnant sur une grande avenue plantée d'arbres qui a été restaurée aujourd'hui. Le manoir est daté de la première ., retrouvée dans les fondations du mur sud, la maison noble de Kercado pourrait avoir été édifiée par Henri Colombel, alors syndic de la communauté de la ville de Vannes. D'après un aveu daté de 1680, le fief de
    localisation :
    Vannes - Kercado - 8 rue de L'Ile d'Arz - isolé - Cadastre : 1809 F3 638 à 642, 607 bis 1844 F1164
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la d'entre Jacques Baud, marchand demeurant à Vennes, et le seigneur de Kaer pour une tenue en Bernuce appellée Kercado ; pour la somme de 60 sols par an. Sur cette tenue un fermier nommé le Facher habite les édiffices de ladite tenue. Contrat de rente, 1559 A. D. Morbihan E 2255 14 février 1559 Contrat de rente fait par le seigneur de Kaer à noble homme Yves Le Baud seigneur de Kercado, sur une terre située en Bernuce. Déclaration, 1565 A. D. Morbihan 34 G 12 15 août 1565 Déclaration de noble homme Maitre François Le Baud, homme vassal du sieur de Kaër... Des terres et héritages qu'il possède avec Jeanne Ruault tutrice de Jean Le Baud son fils, non partagés : les maisons, rue, court, jardins, yssues, prés, prairies de la métairie de Kercado, avec grandes parties de vignes d'icelles metayerie, le tout contenant environ
  • Alignement de deux maisons, rue de Montreuil (Melesse)
    Alignement de deux maisons, rue de Montreuil (Melesse) Melesse - rue de Montreuil - en village - Cadastre : 2002 AH
    titreCourant :
    Alignement de deux maisons, rue de Montreuil (Melesse)
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Vue rapprochée de la construction en pan de bois IVR53_20053501134NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    terre ; pan de bois
    historique :
    Cet alignement, composé de deux logis et d'une dépendance, est présent sur le cadastre ancien réalisé en 1827. Il s'agit de deux maisons élémentaires composés d'une unique pièce à feu et d'un grenier . Datant vraisemblablement du début du 17e siècle, le logis le plus à l'ouest est construit en pan de bois siècle, probablement lorsque les deux logis furent réunis en ferme. Aujourd'hui située dans la rue de
    localisation :
    Melesse - rue de Montreuil - en village - Cadastre : 2002 AH
  • Manoir de Kerdaniel, 10 route de Kerdaniel (Ploulec'h)
    Manoir de Kerdaniel, 10 route de Kerdaniel (Ploulec'h) Ploulec'h - Kerdaniel - 10 route de Kerdaniel - en écart - Cadastre : 1826 B1 5, 6 1987 B1 855
    titreCourant :
    Manoir de Kerdaniel, 10 route de Kerdaniel (Ploulec'h)
    description :
    Manoir de plan rectangulaire allongé, à deux pièces au rez-de-chaussée (structure binaire) séparées par un mur de refend montant de fond en comble. La façade antérieure est ouverte de deux portes en massive placée au droit du mur de refend, abritant un escalier en vis demi-hors-oeuvre en maçonnerie . Etable de plan rectangulaire, à trous de boulins en pignon, construite en granite à l'entrée de la cour et logement de plan rectangulaire à deux pièces au rez-de-chaussée face au logis.
    typologies :
    manoir à deux pièces au rez-de-chaussée (plan binaire), à tour d'escalier demi-hors-oeuvre sur élévation postérieure. Trous de boulins. Maison à deux pièces au rez-de-chaussée
    illustration :
    Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1826 (AD 22). IVR53_20042203275NUCB
    historique :
    Manoir datant probablement de la 2ème moitié du 16ème siècle ou de la 1ère moitié du 17ème siècle , remanié au cours du 20ème siècle (fenêtres). Il comprend une étable datant de la 1ère moitié du 19ème siècle, une grange et un logement de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
    localisation :
    Ploulec'h - Kerdaniel - 10 route de Kerdaniel - en écart - Cadastre : 1826 B1 5, 6 1987 B1 855
    referenceDocumentaire :
    Numplan 4, section B, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/43 (plans cadastraux parcellaires de
  • Maison, 21 rue de la Fontaine (Vannes)
    Maison, 21 rue de la Fontaine (Vannes) Vannes - 21 rue de la Fontaine - en ville - Cadastre : 1807 I1 1844 K3 487; 1980 BO 57, 56
    titreCourant :
    Maison, 21 rue de la Fontaine (Vannes)
    description :
    Maison semi-mitoyenne en alignement de rue, séparée de sa voisine par un passage latéral ancien au sud. Maison de plan rectangulaire doublée en profondeur, construite en pan de bois avec un sans encorbellement. La cage d'escalier est axiale postérieure, en pan de bois et comprend un escalier
    annexe :
    dénombrement de Nicole Botherel veuve et communière de défunt Guy Cadoret tutrice de leurs enfants d´une maison et paroisse Saint Patern du côté vers occident, contenant de face sur le pavé du côté vers soleil levant 32 pieds et de profondeur au travers de la dite maison appentis et jardin au derrière 93 pieds joignant la dite maison et jardin du bout et côté vers soleil levant à logis et jardin aux héritiers de l ´appellé Gouion et du bout et côté vers minuit à jardin à honorable femme Peronnelle Darmur veuve de défunt pendant leur communauté de Jean Le Page texier en langes et Julienne Guiot sa femme par contrat du 16 Sources iconographiques 20075605799NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 19985600422XB : Archives départementales du Morbihan, 1 FI 88/1. 19975601177X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20015604403NUCB  : Archives départementales du Morbihan, 3P 593. 19985600193XA : Archives municipales de Vannes 20035604070NUCB : Archives départementales du Morbihan, 5M 230. 20065603969NUCB : Archives municipales de Vannes
    typologies :
    en alignement de rue pan de bois
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, faubourg Saint-Patern, milieu du 18e siècle. Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605799NUCA Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Plan de la ville... de Vannes, par Bassac, éd.1869 : partie nord. AM Vannes 9Fi Extrait du plan cadastral rue de la Fontaine et rue Saint-Nicolas, 1897. AD Morbihan 5M 230 Avant-projet de la construction d'une voie entre la place Saint-Nicolas et l'avenue Saint -Symphorien avec embranchement sur l'avenue de la gare par Lamarzelle, 1881. AM Vannes 1D2 séances du Conseil Rue de la Fontaine : escalier et portail de l'église Saint-[Patern]. Carte postale ancienne Vue de situation dans la rue IVR53_20105606719NUCA Elévation de la façade sur rue, détail IVR53_20105606713NUCA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    historique :
    est signalée à cet emplacement en 1677 dans les archives de la réformation comme appartenant à Nicole Botherel veuve de Guy Cadoret. La façade sur rue montre des traces de remaniement pour créer un étage en surcroît réduisant la hauteur de l'étage carré initial très important mais que le manque de place par la suite faisait trouver exagéré. Les têtes de poutre qui reposent sur de petites pièces horizontales entre deux poteaux et qui sont soutenues par des poteaux supplémentaires visibles en façade sont issues de cette opération. Les trois lucarnes de l'étage en surcroît ont été remplacées dans les années 1950. De intègrant une partie de la tour d'escalier demi-hors-oeuvre. La cour comprend les vestiges d'une aile latérale accessible depuis un escalier droit extérieur en pierre. Le puits de la cour signalé sur le cadastre de 1844 n'est plus visible. Les anciennes cartes postales de la rue montrent la façade sur rue enduite au début du siècle dernier, la disposition et la forme des ouvertures du rez-de-chaussée. La porte
    localisation :
    Vannes - 21 rue de la Fontaine - en ville - Cadastre : 1807 I1 1844 K3 487; 1980 BO 57, 56
    referenceDocumentaire :
    dénombrement de Nicole Botherel veuve et communière de défunt Guy Cadoret tutrice de leurs enfants d´une maison p. 104 Le colombage vannetais. Essai de classification et de datation des maisons en pan de bois à Vannes DEGEZ, Albert. Le colombage vannetais. Essai de classification et de datation des maisons en pan de bois à Vannes. Vannes, Impr. Galles. In : Bulletin de la Société polymathique du Morbihan. 1980
  • Bourg de Troguéry
    Bourg de Troguéry Troguéry - Bourg - en village
    titreCourant :
    Bourg de Troguéry
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Le bourg de Troguéry en 1835. Extrait du cadastre ancien (A.D. 22, sous-série 3 P Entrée de l'enclos paroissial dans les années 1920. Carte postale ancienne (collection particulière Eglise paroissiale de la Sainte-Trinité, fin 14e siècle-début 15e siècle, remaniée aux 17e et 18e Rue Saint-Ildut. Alignement de maisons au nord de l'église paroissiale. Vue générale sud Rue Saint-Ildut. Alignement de maisons au nord de l'église paroissiale. Vue générale sud-est 14 rue Saint-Ildut. Maison de notable, 1834. Vue générale sud-ouest IVR53_20132201708NUCA Rue Saint-Ildut. Maison et ferme au nord de l'église paroissiale. Vue générale sud-ouest Lotissement au nord de l'église paroissiale. Vue générale sud-est IVR53_20132201764NUCA Ancienne ferme au nord de l'église paroissiale. Vue générale sud-est IVR53_20132201762NUCA Ancienne ferme et bâtiments agricoles modernes au nord de l'église paroissiale. Vue générale sud
    contenu :
    Le bourg de Troguéry est situé au sud de la route départementale de La Roche-Derrien à Pouldouran . Il s'est constitué autour du noyau ancien formé par l'enclos paroissial composé de son église de la fin du 14e siècle, de son cimetière et de son presbytère reconstruit en 1857. Sur le cadastre ancien de 1835, la rue du bourg (rue Saint-Ildut) est déjà bordée par les principales maisons et fermes qui composent aujourd'hui l'agglomération : une quinzaine de petites maisons mitoyennes sont disposées en alignement tandis que des fermes sont construites un peu à l'écart. Les maisons de notable, numéros 10 et 14 rue Saint-Ildut, respectivement datées 1819 et 1834, posent la question du statut social de leur émaillent la campagne au 19e siècle. Au nord-ouest de l'église paroissiale, le petit lotissement de la fin
    referenceDocumentaire :
    Tableau d'assemblage et cadastre parcellaire de Troguéry, 1835 Tableau d'assemblage et cadastre parcellaire de Troguéry, 1835. Delaunay (ingénieur-vérificateur), Rochefort (géomètre)
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Langonaval, 15bis rue de Kérampont (Lannion)
    Manoir de Langonaval, 15bis rue de Kérampont (Lannion) Lannion - 15bis rue de Kérampont - en ville - Cadastre :
    titreCourant :
    Manoir de Langonaval, 15bis rue de Kérampont (Lannion)
    illustration :
    Vue de l'élévation nord du manoir IVR53_20162200204NUCA Vue de la tour du manoir IVR53_20162200205NUCA Vue de la façade est du manoir IVR53_20162200206NUCA
    contenu :
    du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Il n'existe à ce jour pas de dossier réalisé par le Service de l'Inventaire du patrimoine.
    localisation :
    Lannion - 15bis rue de Kérampont - en ville - Cadastre :
  • Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes)
    Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes) Vannes - 5, 5bis impasse de Psalette - en ville - Cadastre : 1809 I3 940 1844 K8 1573 1980 BR 290
    annexe :
    Prise de possession, 1765 A. D. Morbihan 6E 29 : 17 mai 1765 : Prise de possession de l´Hôtel de Lannion à la requête de messire Pierre-François de Calloët, chevalier seigneur comte de Trégomar , demeurant en cette ville de Vannes paroisse du Mené, nous nous sommes transportés jusqu´à la rue de la Psalette vis-à-vis de l´hôtel de Lannion, lequel nous a présenté une grosse en papier du contrat d´acquêt du dit hôtel de Lannion et de toutes ses issues, appartenances et dépendances pour la somme de 6000 £ vendu par dame Félicité Sophie de Lannion épouse de messire François Alexandre Frédéric de la Rochefoucault duc de Liancourt et pour Dlle Pulchérie Eléonore de Lannion autorisée de dame Marie Charlotte Félicité de Clermont-Tonnere dame comtesse de Lannion sa curatrice honoraire et de Noble maître Joseph Roussel avocat au parlement son curateur onéraire, les dites dames héritières pures et simples de messire Hyacinthe Cajetan comte de Lannion, pair et baron de Bretagne, chevalier des ordres du roi et lieutenant
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Plan de la ville de Vannes et des environs par Bassac, éd.1869. Intra-muros. AM Vannes 9Fi Viile de Vannes. Rectifications du plan d'alignement par Charier, 1863. AM Vannes 17Fi Ville de Vannes. Rectifications au plan d'alignement. Rue Billault, et plan de l'ancienne Corps de passage sur rue, façade sur cour IVR53_20135617274NUCA Corps de passage sur rue, façade sur cour, arc segmentaire IVR53_20135617275NUCA Escalier, premier étage et étage de comble IVR53_20135617272NUCA Corps de passage sur rue, escalier, mur ouest IVR53_20135617276NUCA
    profession :
    [propriétaire] Tréduday de [propriétaire] Lannion de Claude
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    localisation :
    Vannes - 5, 5bis impasse de Psalette - en ville - Cadastre : 1809 I3 940 1844 K8 1573 1980 BR 290
    titreCourant :
    Hôtel de Lannion, 5, 5 bis impasse de la Psalette (Vannes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    L'hôtel est composé de deux corps de logis de plan allongé reliés entre eux par un corps de passage en moellon enduit placé en front de parcelle. Doté d'un étage carré et d'un étage de comble, Il est est couvert d'un plafond à poutres et solives et montre le support d'une cheminée au premier étage. De ce passage part une volée droite d'escalier qui dessert une porte en demi-étage. L'absence de visite des corps ouest et nord ne permet pas de connaître leur système de distribution, vraisemblablement surveillée par une tourelle de plan carré en demi hors-oeuvre montant de fond et sur console à partir du -circulaire. Le corps de logis ouest, de plan rectangulaire est en rez-de-chaussée surélevé sur caves accessibles par la cour, et comprend un étage carré surmonté d'un étage de comble percé à l'est d'une lucarne en pierre de taille à fronton triangulaire. il est accolé vers le sud à celui des anciennes écuries corps est, simple en profondeur, comprend un étage carré et un étage de comble. L'escalier en menuiserie
    observation :
    Les campagnes de construction multiples ainsi que les remaniements font de cet hôtel un édifice hétéroclite, en contradiction avec l'élégance du corps de passage sur rue qui a conservé son vantail l'arrière de la petite maison mitoyenne. La comparaison avec les hôtels Senant et Faouédic qui disposent aussi d'un corps de passage montre un développement de la façade sur rue plus important. L'absence maladroite de liens entre les deux corps est peut-être issue de remaniements.
    historique :
    Hôtel édifié au 17e siècle et composé de deux corps de logis reliés entre eux par un corps de passage. On distingue plusieurs campagnes de construction. Un premier corps à l'ouest est d'abord édifié dans la première moitié 17e siècle pour le seigneur de Treduday en Theix. Le corps de passage sur rue de temps après et en deux parties pour Claude de Lannion, gouverneur de Vannes : on distingue le raccord de ce nouveau corps contre l'arcade du logis-porte. Le corps ouest en retour devient par la suite un corps de dépendances. La vente de l'hôtel en 1765 à Pierre-François de Calloët, sieur de Trégomar provoque de nombreux remaniements. La création d'un couloir desservant les chambres du premier étage du sur cour montre des modifications d'ouvertures ; ce qui correspond à un changement de parti ; le rez -de-chaussée initialement destiné aux pièces de services, cuisines, écuries est aménagé en pièces communes privées (salon, salle à manger). Le puits mentionné dans la cour sur le plan cadastral de 1844 a
    referenceDocumentaire :
    Prise de possession, 1765 A. D. Morbihan 6E 29 : 17 mai 1765 : Prise de possession de l´Hôtel de Lannion à la requête de messire Pierre-François de Calloët, chevalier seigneur comte de Trégomar. p. 39 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e
  • Église paroissiale de la Nativité de la Vierge (Les Fougerêts)
    Église paroissiale de la Nativité de la Vierge (Les Fougerêts) Fougerêts (Les) - en village - Cadastre :
    titreCourant :
    Église paroissiale de la Nativité de la Vierge (Les Fougerêts)
    description :
    L’église, de plan en croix latine à un seul vaisseau, est construite essentiellement en moellons de arc brisé. L’édifice est éclairé par cinq baies à l’entourage de granite, la maîtresse-vitre ouverte dans le chevet plat et une verrière dans le mur est de chaque chapelle ; deux verrières dans le mur sud de la nef, de part et d’autre du porche sud.
    statut :
    propriété de la commune
    vocables :
    Nativité de la Vierge
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de La Gacilly
    illustration :
    L'église sur le cadastre de 1824 (A. D. du Morbihan, 3 P 157/10) IVR53_20125608018NUCB Église, clocher : partie inférieure vue de l'ouest (état en 2013) IVR53_20135619045NUCA Église : chevet vu de l'est (état en 2013) IVR53_20135601627NUCA Église : chevet vu de l'est (état en 2013) IVR53_20135601629NUCA l'écu portant les armoiries de la famille Maigné IVR53_19835600831X Église, transept, bras nord, mur est, piédroit droit de la baie : écu portant les armoiries de la fenêtre qui éclairait la salle de la fabrique (état en 2013) IVR53_20135601639NUCA de la fabrique (état en 2013) IVR53_20135619052NUCA de la fabrique (état en 1983) IVR53_19835600830X Église, porche sud : décor à enroulement simple de l'archivolte de la porte (état en 2013
    contenu :
    L'église paroissiale de la Nativité de la Vierge Au centre du bourg des Fougerêts, l’église paroissiale de la Nativité de la Vierge domine toute la partie sud de la commune que longe la rivière d’Oust . L’église primitive, de plan rectangulaire à un seul vaisseau, est construite essentiellement en moellons de arc brisé. Des cinq baies d’origine bordées de granite, trois subsistent : deux dans la nef, de part , est en partie due aux libéralités de la famille de Rieux dont le blason figurait dans l’ancienne extrémités sculptées alternativement de bagues ou de gueules grimaçantes appelées engoulants ; la proximité de deux de ces entraits au niveau de la petite porte sud permet de situer assez précisément la position de l’ancien mur de séparation du sanctuaire (l'arc triomphal), qui constitue lui aussi un indice d’ancienneté. On retrouve ces éléments de charpente aussi bien dans la nef et le chœur que dans les chapelles ; les mêmes sablières moulurées sont présentes également dans le porche sud dont la majeure partie de la
    historique :
    L'église, y compris le porche sud, est une construction homogène datant de la première moitié du sa croix ont été déplacés vers 1877. L'ossuaire, situé au nord-ouest de l'église, est détruit.
    couvrements :
    lambris de couvrement
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 237 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ, Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes  : Flohic éditions, 1998. (Le patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Manoir de Lézurec (Primelin)
    Manoir de Lézurec (Primelin) Primelin - Lézurec - isolé - Cadastre : 1972 AP 58
    titreCourant :
    Manoir de Lézurec (Primelin)
    description :
    Le Manoir. On accède au manoir de Lezurec par une longue allée d’environ 200 mètres. Celui-ci est isolé dans un vaste domaine verdoyant et arboré situé au nord-est de la commune de Primelin, non loin de ses voisines de Goulien et Esquibien dont on aperçoit les hauteurs. L’édifice correspond au type de composé de plusieurs éléments défensifs (meurtrières ou galerie démontable au-dessus du portail d’entrée ) complétés par un pavillon à l’est avec échauguette dans l’angle sud-ouest. Au nord de la cour se trouve le logis en pierres de taille à élévation irrégulière dont la porte d’entrée soigneusement moulurée est flanquée de deux oculus. Au pied du grand escalier en pierre qui mène au premier étage se trouve une porte surmontée du blason des Du Menez accompagnée de l’inscription « PAX OPTIMA RERUM » (La paix est la meilleure flanquée d’un « potager » en pierres de taille. Plusieurs passe-plats sont intégrés dans les murs et mènent effets décoratifs sont portés sur les baies moulurées aux ouvertures en plein cintre, en anse de panier
    annexe :
    Enquête de 1983. lien pdf
    murs :
    granulite pierre de taille
    illustration :
    Vue générale sud prise de l'extérieur de la cour. (1984) IVR53_19842901480Z Vue générale sud prise de l'extérieur de la cour. Côté est. (1989) IVR53_19892900405X Vue générale sud prise de l'extérieur de la cour. Côté est. (1989) IVR53_19892900376XA Vue générale sud prise de l'extérieur de la cour, mur défensif et logis. (1989) IVR53_19892900404X Vue générale sud prise de l'extérieur de la cour. (1984) IVR53_20192906997NUCA Vue générale est prise de l'extérieur de la cour. (1989) IVR53_19892900400X Angle sud-est, pavillon et échauguette, vue sud-ouest prise de l'extérieur de la cour. (1989 Angle sud-est, pavillon et échauguette, vue sud prise de l'extérieur de la cour. (1989 Angle sud-est, pavillon et échauguette, vue sud prise de l'extérieur de la cour. (1989 Angle sud-est, pavillon et échauguette, vue sud prise de l'extérieur de la cour. (2019
    copyrights :
    (c) Communauté de communes Cap Sizun - Pointe du Raz
    representations :
    Armes des menez de Lezurec.
    historique :
    antérieurs : 2e moitié du 16e siècle selon l’Inventaire Général. La chapelle placée sous le vocable de Sainte -Marguerite porte la date de 1626 sur son chevet. En 1837, le manoir et ses bâtiments annexes présentent la même disposition qu’aujourd’hui. On notera cependant la disparition de certains d’entre eux. L’un ferme présente plusieurs bâtiments agricoles dont une grange à porte charretière au sud de la chapelle dans la seconde moitié du 20e siècle, il a été restauré par les propriétaires de l’époque. Ceux-ci ont adapter les bâtiments à l'accueil les touristes. (Ajout par exemple d’un cours de tennis et d’une piscine ). Notons que les façades et les toitures de l’édifice sont inscrites au titre des monuments historiques
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