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  • Château de Kerambourg (Landaul)
    Château de Kerambourg (Landaul) Landaul - Kerambourg - isolé - Cadastre : 1840 D2 73, 74 2010 ZE 75
    titreCourant :
    Château de Kerambourg (Landaul)
    description :
    Cour enclose avec portail d'entrée avec tour de défense à l'est. Bâtiment au nord en moellon couvert en ardoise, dont la partie est en rez-de-chaussée est occupée par une grange tandis que la partie ouest à usage de logement possède un étage desservi par un escalier en vis en bois. Bâtiment sud en bois. Corps d'escalier en saillie et ancienne tour d'escalier greffés sur le logis au sud. L'ouest de la cour était fermé par deux corps de logis dont seul subsiste celui du sud, à usage de dépendance à
    annexe :
    départementales du Morbihan, 3 P 134. 20105601509Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 096_56_69_bande_02/29. 20105601510Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 096_56_69_bande_03
    vocables :
    Sainte-Marie de Kerambourg
    observation :
    Les nombreux remaniements observés au fil des changements de propriété n'ont pas altéré la qualité d'ensemble de ce manoir, dont l'histoire est intimement mêlée à celle de la commune. C'est un des éléments majeurs de l'architecture noble du territoire de la Ria d'Etel, moins par son logis dont la structure de la vaste grange et du colombier, sans oublier le remarquable puits accompagné de sa vasque.
    illustration :
    Plan cadastral 1840, tableau d'assemblage de la section D (AD Morbihan, 3P 134 Enclos, portail d'entrée et tour de défense IVR53_20095600251NUCA Enclos, pignon est de l'ancienne chapelle IVR53_20095600252NUCA Mur d'enclos est, tour de défense, vue sud-est IVR53_20105607366NUCA Logis, élévation nord, chapelle, détail de la niche blasonnée IVR53_20105607379NUCA Communs au nord de la cour, vue générale ouest IVR53_20095600258NUCA Communs au nord de la cour, détail des portes de l'élévation sud IVR53_20095600260NUCA Communs au nord de la cour, fenêtre de l'élévation nord et traces de latrines Communs au nord de la cour, partie grange, charpente IVR53_20105607368NUCA Communs au nord de la cour, partie grange, détail de la base du refends IVR53_20105607367NUCA
    profession :
    [commanditaire] Robien de
    representations :
    Au-dessus de la porte de la chapelle, deux blasons en alliance sculptés dans une pierre calcaire , aux armes buchées, surmontent une niche à saint encadrée de pilastres et à corniche incurvée. Une croix surmonte le pignon est de la chapelle.
    contenu :
    principal et semble figurer sur une gravure des propriétés de Robien. Seule la partie au sud du passage a Sur le plan cadastral de 1840, le château de Kerambourg apparaît dans un vaste espace de larges parcelles en partie encloses, entouré de douves sur trois côtés, nord, ouest et une partie du sud avant le enjambait les douves et passait sous un corps de passage dont ne subsiste aujourd'hui que la partie sud , car elle conduit à la frontière de la commune délimitée par un ruisseau. Au 19e siècle, elle de bouches à feu a peut-être été édifiée lors des troubles de la Ligue. Enfin un troisième accès était logé dans un jardin enclos dans le mur duquel le plan cadastral de 1840 montre le tracé d'une tour de surveillance disparue. Les bâtiments sont disposés autour d'une vaste cour totalement enclose à l'origine : trois corps de bâtiments occupaient les côtés nord, sud et ouest tandis que le côté est est fermé par un mur ; un remarquable puits à côtés concaves en pierre de taille et une vasque monolithe
    historique :
    est vendue en 1644 à Jean de Robien. On peut attribuer à cette famille la reprise du logis sud. La seigneurie devient propriété de Christophe-Paul de Robien en 1728 par mariage avec sa cousine : bien que ne principal ruiné durant les Guerres de la Ligue, peut-être représenté sur unegravure de Ch.-.P de Robien.. Au La seigneurie est mentionnée vers 1300 appartenant à Henry de Kerambourg, cité par Dom Morice. On ne sait comment elle provient ensuite à la famille de Laval qui en 1392, l'aurait vendue à la puissante famille de Ker ou Kaer, signalée dans la réformation de 1427. Cette seigneurie appartenait à la famille de Malestroit depuis le mariage de Marie de Ker avec Jean de Malestroit vers 1350. C'est à cette famille de Malestroit de Ker qui conserve Kerambourg jusqu'au milieu du 17e siècle qu'il faut attribuer la majorité des campagnes de travaux effectuées à Kerambourg. En 1552, Kerambourg devient une vicomté tandis que Ker est élevé au rang de baronnie. A la fin du 16e siècle, les guerres de la Ligue qui sont
    referenceDocumentaire :
    AUBERT, Gauthier. Le président de Robien, gentilhomme savant dans la Bretagne des Lumières.PUR A. D. Morbihan, série 3P, cadastres. Landaul. 3P 134. 1837. Plan général d'assemblage de la commune p. 271-274 LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles . Réformations et montres. Evêché de Vannes. Rennes : Plihon, 1902. Rééd. 2001. p. 389 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ , Joseph-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes p. 429 OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne OGEE, Jean -Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, nouvelle édition augmentée par Marteville et p. 825 Le patrimoine des communes du Morbihan, collection le patrimoine des communes de France, s.l
  • Les édifices à pan de bois de la commune de Mordelles
    Les édifices à pan de bois de la commune de Mordelles Mordelles
    titreCourant :
    Les édifices à pan de bois de la commune de Mordelles
    murs :
    bois pan de bois
    illustration :
    Maison, La Noë du sénil, détail de la façade sud (état en 2017) IVR53_20173506750NUCA Maison, La Noé du Sénil, détail de la porte (état en 2017) IVR53_20173506751NUCA Maison, 11 rue des Déportés, détail des entretoises et de la sablière haute (état en 2017 Maiosn, 12 place Saint-Pierre, détail de la façade sud (état en 2017) IVR53_20173506755NUCA Maison, 1 avenue du Maréchal Leclerc, détail de la sablière haute et des pigeatres (état en 2017 Château de la Villedubois, aile ouest, détail de la sablière haute et des entretoises (état en 2017 Le pressoir, tête de pignon (état en 2017) IVR53_20173506759NUCA Anciens communs de la maison de La Perruche (état en 1973) IVR53_19733505534Z Maison de l'Abbaye, vue générale (état en 1973) IVR53_19733505437Z Maison de l'Abbaye, vue générale (état en 2017) IVR53_20173506651NUCA
    denominations :
    pan de bois
    contenu :
    Les édifices à pan de bois recensés participent entièrement à l'identité architecturale de la commune de Mordelles. Marquant à la fois le paysage urbain et rural du territoire mordelais, ces constructions sont à mettre en relation avec les nombreux autres exemples de ce type qui parsèment le bassin de Rennes. L'utilisation du pan de bois témoigne d'un mode constructif largement employé dans les constructions du Moyen Age et de l'époque moderne. Les forêts autour de Rennes étaient largement plus étendues à pauvreté du sous-sol en pierre à extraire pour la construction. Le pan de bois est ici employé dans différentes typologies architecturales : maisons de bourg, constructions agricoles, résidences seigneuriales , etc. La technique du pan de bois est progressivement abandonnée dès la fin du 18e siècle et tout au long du 19e siècle, au profit d'autres modes constructifs notamment la bauge permettant l'élévation de de pignon. Si certaines constructions dévoilent encore aujourd'hui leur ossature en pan de bois
  • Château de Beauvais (Gévezé)
    Château de Beauvais (Gévezé) Gévezé - Beauvais - isolé - Cadastre : 1980 E2 536-538
    titreCourant :
    Château de Beauvais (Gévezé)
    description :
    Logis à élévation ordonnancée ; plan régulier à étage carré et étage de comble ; toit à longs pans  ; parties agricoles en maçonnerie de terre, à pans de bois et torchis ; colombier en terre ; clôture de
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Vue de situation sud IVR53_20043500582NUCA Remise à pan de bois IVR53_20043503642NUCA Remise à pan de bois IVR53_20043503643NUCA Clôture de jardin et pigeonnier IVR53_20043503466NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; moellon ; enduit ; terre ; pan de bois
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin
    historique :
    Reconstruit par Bonabes Biet à partir de 1587, et au 17e siècle par un membre de la famille de Lescu de Runfao conseiller au Parlement de Rennes. Gilles de Lescu, était seigneur de Beauvais à partir de 1670. Le château présente, dans une disposition générale en L, un corps de logis de plan longitudinal animé de deux tours circulaires à toiture en dôme sur les flancs et d'une tour hors oeuvre formes de liaison couvertes de toitures bombées- ; une aile en retour complète la demeure. Les décors intérieurs sont refaits aux 19e et 20e siècles. Des communs ou parties agricoles en pans de bois ou terre des 17e siècle(?), 18e siècle et 19e siècle sont établis à l'est de la demeure. Au sud un pigeonnier en mur de clôture de jardin en terre couvert en ardoise. Une chapelle fondée en 1647 est détruite vers
    referenceDocumentaire :
    Château de BEAUVAIS à Mme la Comtesse de Robien, GEVEZE (I.-et-V.) , carte postale, V.D. 61, [s.l 2311. Gévezé (I.-et-V.) - Château de Beauvais, côté Sud, carte postale, E. Mary-Rousselière éditeur 2312. Gévezé (I.-et-V.) - Château de Beauvais, côté Nord, carte postale, E. Mary-Rousselière 2312. Gévezé (I.-&-V.) - Le château de Beauvais, côté nord, carte postale, A. Lamiré, Editeur , Rennes, [s.d.] (DRAC Bretagne, Centre de documentation du patrimoine, Fonds Lagrée). 2311. Gévezé (I.-&-V.) - Le château de Beauvais, côté sud, carte postale, E. Mary-Rousselière , Editeur, Rennes, [s.d.] (DRAC Bretagne, Centre de documentation du patrimoine, Fonds Lagrée). [Le château de Beauvais], carte postale, Rennes, [s.d.] (DRAC Bretagne, Centre de documentation du Plan géométrique parcellaire de la commune de Gévezé, section E2 dite de Beauvais, [1818], levé par p. 126 BARDEL, Philippe, MAILLARD, Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes
  • Château de Kerrom (Saint-Pol-de-Léon)
    Château de Kerrom (Saint-Pol-de-Léon) Saint-Pol-de-Léon - Kerrom - isolé - Cadastre : 1971 AC 97
    titreCourant :
    Château de Kerrom (Saint-Pol-de-Léon)
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les patrimoines maritimes et estuariens du Pays de Morlaix
    murs :
    pierre de taille
    canton :
    Saint-Pol-de-Léon
    historique :
    Chapelle construite en 1640, détruite. Reconstruite in situ en 1830 pour Francis de Miollis. Corps reconstruit au 19e siècle sur le site d'un ancien manoir. Chapelle datée 1830 remployant les matériaux de la
    localisation :
    Saint-Pol-de-Léon - Kerrom - isolé - Cadastre : 1971 AC 97
    referenceDocumentaire :
    Châteaux et manoirs du canton de Saint-Pol-de-Léon. Quimper : S.F.F.A., 1989. LE GOFF, Jean-Yves . Châteaux et manoirs du canton de Saint-Pol-de-Léon. Quimper : S.F.F.A., 1989.
    airesEtudes :
    Saint-Pol-de-Léon
  • Château de la Rigaudière, actuellement maison de retraite (Le Theil-de-Bretagne)
    Château de la Rigaudière, actuellement maison de retraite (Le Theil-de-Bretagne) Theil-de-Bretagne (Le) - la Rigaudière - isolé
    titreCourant :
    Château de la Rigaudière, actuellement maison de retraite (Le Theil-de-Bretagne)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Bâtiment allongé composé de trois corps en pavillon, celui du centre étant plus important (3 travées) et plus élevé ; chaque jonction entre ces corps est marquée par une échaugette de brique
    annexe :
    20033517759NUCB : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 6 Fi THEIL-DE-BRETAGNE (LE) 05 . 20033517758NUCB : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 6 Fi THEIL-DE-BRETAGNE (LE) 02.
    destinations :
    maison de retraite
    illustration :
    Vue de situation au début du 20e siècle IVR53_20033517759NUCB Vue générale de la façade principale au début du 20e siècle IVR53_20033517758NUCB
    historique :
    , elle possédait un droit de haute-justice et relevait directement du duc de Bretagne. L'aile sud-ouest corps de logis principal construit au 18e siècle, a été fortement rhabillé, sinon reconstruit, au 19e siècle ; il conserve des éléments de décor du 18e et du début du 19e siècle. Les tours et les tourelles de nombreuses dépendances. Le puits est surmonté d'une ferronnerie du 18e siècle. Le domaine appartient en 1811 à André Vauquelin de la Rivière, député, et passe en 1828 à la famille Léon des Ormeaux Combattants et Victimes de Guerre qui l'a transformé en maison de retaite.
    localisation :
    Theil-de-Bretagne (Le) - la Rigaudière - isolé
    referenceDocumentaire :
    2354. LE THEIL-DE-BRETAGNE (I.-et-V.) - Château et Parc de la Rigaudière, côté de l'Etang Mary -Rousselière E. (éditeur, Rennes) (A.D. Ille-et-Vilaine. Série Fi ; 6 Fi THEIL-DE-BRETAGNE (LE) 05). 366 - LE THEIL-DE-BRETAGNE (I.-et-V.) - Château de la Rigaudière. La Bretagne Pittoresque . Collection Waron A. (éditeur. St-Brieuc) (A.D. Ille-et-Vilaine. Série Fi ; 6 Fi THEIL-DE-BRETAGNE (LE) 02). communes d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des communes de France).
  • Château de Maurepas, rue de Fougères (Rennes)
    Château de Maurepas, rue de Fougères (Rennes) Rennes - rue de Fougères - en ville - Cadastre : 1842 K 109, 221, 223, 225, 226, 130 à 235, 237, 256, 257, 270, 277 à 279 1842 M 28, 591, 234, 237
    titreCourant :
    Château de Maurepas, rue de Fougères (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 IVR53_20023515377NUCA Extrait du cadastre de 1844 IVR53_20013522646NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie ; route
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    contenu :
    Le fief de Maurepas, mentionné au début du 13e siècle, dut être démembré à une date relativement précoce. Au 16e siècle, aucun domaine important n´y est associé, et le nom de la terre est porté par plusieurs famille de la bourgeoisie rennaise (Pocquet). L´une d´elle se distingue vers les années 1580-90 , pendant les guerres de la Ligue en la personne de Raoul Martin, sieur de la Balluère (en Broons-sur -Vilaine) et de Maurepas (en Rennes), juge au présidial de Rennes, personnage riche et influent auquel revient l´honneur d´héberger Henri IV dans son hôtel de la rue aux Foulons en 1598. Son anoblissement ´origine au début du 17e siècle de l´étonnante construction, implantée le long de la rue de Fougères et , qui jusqu´à sa démolition en 1967, reçut l´appellation flatteuse de « château de Maurepas ». Avant sa métamorphose du début du 17e siècle, la maison de Maurepas est sans doute un édifice à l´image de nombreux exemples dispersés le long des routes qui prolongent les faubourgs de la ville. Son implantation en bordure
    historique :
    Selon B-A Pocquet, le fief de Maurepas en la paroisse de Saint-Laurent-des-Vignes est tenu en 1232 par la famille du Rochier, seigneurs de la Gayeule. En 1513, le lieu noble de Maurepas est tenu par Jean Pépin, notaire, sieur de la Grimaudais. A la fin du 16e siècle le lieu de Maurepas appartient à Raoul Martin, conseiller du roi, lieutenant général civil et criminel au présidial de Rennes. C´est sans , sa fille Gilette, épouse Jean de Boisgelin, vicomte de Mayneuf, conseiller au parlement. Son oncle Pierre Martin, également magistrat, la dote de 60000 livres de rentes. Aux 17e et 18e siècle le château est la résidence de campagne de la famille de Boisgelin devenue de Cucé, celle-ci y fait installer des boiseries à l'étage. La toiture du corps central est modifiée pour recevoir un étage de comble. Vers la fin du 18e, le château est parvenu par succession dans les mains de Joseph de Talhouët de Saint-Laurent , président à mortier au parlement, qui héberge dans ses murs à l´aube de la Révolution l´écrivain Volney
    localisation :
    Rennes - rue de Fougères - en ville - Cadastre : 1842 K 109, 221, 223, 225, 226, 130 à 235, 237
    referenceDocumentaire :
    t. 76, p. 39-58 POCQUET DU HAUT-JUSSÉ, Barthélémy-Antoine. " Le Château de Maurepas." Société [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section K, dite de Saint-Laurent, 2e [1812]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section B, dite de Saint-Laurent, 3e [1895 ca]. Drogueries. Produits chimiques Pierre Herviault fils aîné, entête de papier à lettre p. 116-117 CORNON, Raymond. Les hôtels de Rennes au XVIIe siècle. In Bulletin des Amis du Musée de
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_7 :
    en coeur de parcelle
  • L'habitat des 16e et 17e siècles de la commune de Saint-Christophe-de-Valains
    L'habitat des 16e et 17e siècles de la commune de Saint-Christophe-de-Valains Saint-Christophe-de-Valains
    titreCourant :
    L'habitat des 16e et 17e siècles de la commune de Saint-Christophe-de-Valains
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    illustration :
    Bâtiment de la rue des Moulins IVR53_20113501792NUCA
    historique :
    La fin du 16e siècle et le début du 17e siècle sont des époques de construction très représentées dans la commune de Saint-Christophe-de-Valains. Ainsi, des bâtiments élevés à cette époque se trouvent , à savoir, une silhouette générale marquée par une très forte pente de toiture. En effet, ces bâtiments étaient très souvent couverts de chaume à l´origine. Or, le chaume est un matériau sensible à l ´humidité, il était donc nécessaire que ces toitures de chaume soient très pentues afin que la pluie d'ouvertures de la façade principale constituent une autre constante de l'architecture de cette époque. La forme des baies est également un élément qui permet de dater les constructions ; ainsi, par exemple, à la fin du 16e siècle, les portes sont fréquemment en anse de panier ou en arc surbaissé (maison datée 1572 de la rue des Picaous, La Haute Haye) alors que les portes en plein cintre à doubles rouleaux sont propres à l'architecture de la première moitié du 17e siècle (Launay). Les portes de la fin du 17e siècle
    localisation :
    Saint-Christophe-de-Valains
    referenceDocumentaire :
    Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire. Thèse : Hist. de l'art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 2001. RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne)
    Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne) Chartres-de-Bretagne - Fontenay - isolé
    titreCourant :
    Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne)
    description :
    l'ouest, vestiges de l'ancien manoir et dépendances, à l'est, une aile de dépendances, au sud-est
    annexe :
    de la chapelle N° 197, douve de derrière de Fontenay N° 198, bâtiment et cour N° 199, petit jardin de la boulangerie N° 200, vieux château N° 201, jardin du vieux château N° 202, jardin de Fontenay N ° 203, vivier du bas de la butte N° 204, butte du vivier N° 205, pré N° 206, futaye N° 207, rabine N
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Chartres-de-Bretagne
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 IVR53_20073509695NUC Reproduction d'un dessin de Frotier de la Messelière IVR53_20073509717NUC Etat en 1976, vue prise de la cour, chapelle et bâtiments ouest IVR53_19763505147NUC Etat en 1976, corps de bâtiment à l'ouest de la cour IVR53_19763505160NUC Etat en 1976, corps de bâtiment ouest sur cour, vue partielle IVR53_19763505164NUC Etat en 1976, corps de bâtiment à l'ouest de la cour, façade arrière IVR53_19763505161NUC Etat en 1976, corps de bâtiment ouest, détail , conduit et souche de cheminée IVR53_19763505162NUC Etat en 1976, corps de bâtiment ouest, cheminée sur mur gouttereau IVR53_19763505163NUC Etat en 1976, corps de bâtiment est, vue partielle IVR53_19763505165NUC Vue générale prise de la cour IVR53_20083500309NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; calcaire ; pierre de taille ; appareil mixte
    historique :
    Des familles puissantes de l'entourage du duc de Bretagne : L'acte de fondation de la seigneurie de Fontenay n'est pas connu, elle apparaît dans les sources en 1148 et appartient à Thomas de Fontenay, époux d'Agnès de Vitré. Les seigneurs de Fontenay deviennent très tôt des personnages puissants. En 1294, Alain de Fontenay doit, pour sa terre, un chevalier à l'ost ducal. C'est à la fin du 14e siècle que la seigneurie atteint son apogée. En 1379, Amaury de Fontenay est « capitaine et maréchal », chargé de la garde du château et de la ville de Rennes. Il est signataire, en 1381, du second traité de Guérande qui met fin à la Guerre de Succession en Bretagne. Il obtient du duc Jean IV, en 1383, une pension à vie de 200 livres et est nommé chambellan de ce même duc avant 1386. Son fils Amaury lui succède probablement dans ces charges sous Jean V. Le domaine de la seigneurie de Fontenay était composé outre le logis seigneurial et sa basse cour, des métairies du Marais et de la Retenue, de deux moulins à eau des Bois de la
    localisation :
    Chartres-de-Bretagne - Fontenay - isolé
    referenceDocumentaire :
    A.D. de Loire Atlantique : B 2117. Aveu de 1751 de Thomas Charles de Morant au roi. A.D.Ille-et-Vilaine : 2 E C/66, baronnie de Fontenay (1594-1745). p. 71-120. BEUCHET Laurent, DUFOURNIER Daniel, FICHET DE CLAIRFONTAINE François.Les ateliers de potiers médiévaux de Fontenay, à Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), du 11e au 14e siècle p.58 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. GP Impressions-Kervaux GUEGUEN Richard, Chartres, les Chartrains et la baronnie de Fontenay au XVIIIe siècle. Histoire . Mémoire de maîtrise, sous la direction de Claude Nières, 1989. artistiques de la France, Le manoir en Bretagne 1380-1600, Paris, Editions du patrimoine, Imprimerie Nationale
  • Château de Keravéon (Erdeven)
    Château de Keravéon (Erdeven) Erdeven - Keravéon - isolé - Cadastre : 2001 ZC 32-35, 37-38, 143
    annexe :
    Le château et son enclos. (Danigo et Le Tallec, 1971, p 33-35) Extraits : Le château de Keravéon , situé au nord-est du bourg, est une imposante demeure seigneuriale de la fin du 18e siècle qui offre la ´élève au nord, dominant les alentours et servant d´amer aux navires qui font route de Quiberon à Lorient . Jadis, comme la tour de l´église, c´était un poste d´observation, de surveillance des côtes, charge confiée aux seigneurs. Un bel arc plein-cintre, flanqué de deux grosses tourelles et surmonté d´un fronton habitation du personnel, ainsi qu´au magnifique parc planté de beaux arbres dans de vastes prairies. La franchit un pont-levis pour atteindre un grand mur d´enclos, en bel appareil de granit, terminé à ses angles par des échauguettes et une tourelle découronnée à l´est. Au milieu de ce mur, un arc plein-cintre ´aumônerie. Plus loin dans la campagne, à cent mètres de la chapelle Saint-Laurent, était le lieu des exécutions capitales de la seigneurie. Les fourches patibulaires destinées à la pendaison des criminels s
    typologies :
    plan en H. Galerie. Tour d'escalier dans l'angle. Eléments de défense. Bouche à feu
    destinations :
    hôtel de voyageurs
    illustration :
    Plan cadastral de 1811, section I IVR53_20045603936NUCA Plan cadastral de 1845, section D IVR53_20045603937NUCA Carte postale vers 1910-1920. Vue sud-ouest de l'enceinte du château. IVR53_20045603964NUCB Logis principal, galerie du RDC. Détail pavement et vasque de jardin sculptée, en pierre blanche Donjon, charpente. Détail renforts en moises et pattes métalliques en pied de ferme Enceinte du château. Echauguette sud-est, armes de Keravéon. Etat en 1969. IVR53_20045604032NUC Enceinte du château. Détail armes de Talhouët sur parapet sud. IVR53_20045604034NUCA Maison de gardien, construite dans les années 1930, à partir des vestiges d'une ferme du 16e siècle , de Kerdelame en Locoal-Mendon. IVR53_20065600225NUCA Maison de gardien, construite dans les années 1930, à partir des vestiges d'une ferme du 16e siècle
    profession :
    [conducteur de travaux] Kerhano
    representations :
    Armes de Keravéon et alliances sculptées sur parapet et échauguettes du mur d'enceinte de la basse -cour du château. Armes de Keravéon, sur le fronton du portail d'entrée.
    titreCourant :
    Château de Keravéon (Erdeven)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Situé au nord-est du bourg, le château de Keravéon et ses dépendances, sont implantés à toucher le village de Keroret, où se trouvaient ses principales métairies sous l'Ancien régime. C'est une imposante  : celle de la cour du logis, celle des communs et celle de l'enclos avec porte d'entrée majestueuse au sud . Le logis : il est situé au nord du parc, à l'est d'une cour cernée de douves (à l'ouest et au sud sept travées dont les trois du milieu sont réunies sous un fronton triangulaire, et de deux ailes dont on a conservé les refends. Côté ouest, deux niveaux de galeries confèrent à l'ensemble un faux plan double en profondeur. Au RDC, la galerie est dallée de pierres blanches et cabochons de schiste noir. L'ensemble est distribué par deux escaliers : la vis de la tour nord et un escalier en charpente corniches et les lucarnes (disparues) de la façade ouest, celles des frontons, les oculi sont en pierre blanche. L'enduit côté est a disparu, celui de la façade ouest a été mal refait, faisant disparaître les
    observation :
    département, est entretenu, de même que les anciens communs et allée d'accès, propriété de la commune.
    murs :
    pierre de taille
    historique :
    C'est à Pierre de Talhouët, issu d'un cadet de la maison de Pluherlin prénommé Guillaume, que l'on attribue la création de Keravéon en Erdeven, vers 1330-1350. Les Talhouët de Keravéon resteront maîtres des de sable. Ce blason figure en plusieurs endroits dans l'église paroissiale et sur l'enceinte de la cour du château. Par voie de mariage la seigneurie et son domaine passent successivement aux mains des Cambout de Coislin, Adélaïde de Botderu, puis les Soussay (Danigo et Le Talec, 1971). Du logis médiéval on . Il subsiste par contre les défenses sud de la basse cour : murs, porte à pont-levis, douves, parapets et échauguettes d'angles du 17e siècle, ensemble décrit en partie dans la déclaration de 1683 d'Adélaïde de Cambout de Coislin, épouse de Victor de Botderu, comtesse de Botderu de Keravéon, que le château fut entièrement rénové. La comparaison des plans cadastraux anciens atteste de modifications nouveau logis à l'est de la cour ; extension de celui-ci et construction de la galerie en façade ouest
    referenceDocumentaire :
    p. LAIGUE, René, comte de. La noblesse bretonne aux XIVe et XVe siècles, réformations et montres de Vannes , 2t., Vannes, 1891-1894. Réed. Coop Breizh, 1994. ., dactylographié, vers 1942-1952. Descriptions architecturales de l'église, des chapelles, des châteaux de Kercadio et Keravéon. Quelques mots sur le village de Keroret où il note la présence de fermes aux murs appareillés et couvertes en chaume, anciennes demeures des tenanciers du fief de Keravéon. des déclarations de 1679-1683. Copie du volume 7, folio 2289, de l´original. 1683, le 4 août  : Dénombrement rendu par Jean de Talhouët, chevalier, seigneur de Queravéon, baron de Coet (?), conseiller honoraire au parlement de Bretagne. En la paroisse d´Erdeven : Le lieu maison et manoir noble de Queravéon petites écuries, fanerie et boulangerie, four et fournil, chenil, avec de vieilles ruines d´un colombier . La maison principale avec sa cour entourée d´eau et de douves et pont-levis, au derrière de laquelle
  • Les châteaux, manoirs et maisons de maître de la commune de Saint-Grégoire
    Les châteaux, manoirs et maisons de maître de la commune de Saint-Grégoire Saint-Grégoire
    titreCourant :
    Les châteaux, manoirs et maisons de maître de la commune de Saint-Grégoire
  • Château de la Tournerais, ou de la Tourneraye (Goven)
    Château de la Tournerais, ou de la Tourneraye (Goven) Goven - la Tournerais - isolé - Cadastre : 1832 F1 52
    titreCourant :
    Château de la Tournerais, ou de la Tourneraye (Goven)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de comble
    description :
    Edifice de plan symétrique en H composé d'un corps central encadré de deux pavillons perpendiculaires. Il comporte un rez-de-chaussée surélevé au-dessus d'un niveau de sous-sol, un étage carré et deux étages de comble. La construction est en moellon enduit, les couvertures en ardoise. L'élévation des façades est ordonnancée, elle est marquée par l'accentuation de la travée centrale qui est encadrée de de style néo-Renaissance.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation sur la façade principale IVR53_19883500254X
    historique :
    Edifice reconstruit au milieu du 19e siècle pour M. le comte de Pioger par Jacques Mellet, sur le qualifie de 'charmante campagne'. Chapelle 16e ou 17e siècle. Dépendances construites en 1908 par
    referenceDocumentaire :
    Fleurigné (I. et V.) Le château de Bois Février A.D. 35. Fonds Lagrée : 6 Fi (cartes postales A.C. Rennes, série 25 Z, Fonds Brunet, entrepreneur : 25 Z 367-368 Goven, château de la Tournerais - Construction de dépendances : devis, mémoire, correspondances, 1908-1910. A.C. Rennes, série 25 Z, Fonds Brunet, entrepreneur : 25 Z 490 Goven, château de la Tournerais p. 124 CHARRY de, Odile. Jacques MELLET architecte rennais de 1841 à 1876. In Arts de l'Ouest CHARRY de, Odile. Les Mellet, un cabinet d'architectes rennais de 1841 à 1926. Mém. maîtrise  : Histoire de l'Art, Rennes 2, Université de Haute-Bretagne : 1980, 2 vol. ) . Mémoire de D.E.A. sous la direction de Jean-Yves Andrieux, Université de Rennes II, juin 2004. LAURANCEAU , Elise. Châteaux modernes en Ille-et-Vilaine (XIXe - XXe siècles) . Mémoire de D.E.A. sous la direction de Jean-Yves Andrieux, Université de Rennes II, juin 2004.
  • Château de Kerantraon, manoir Saint-Etienne (détruit) (Saint-Pol-de-Léon)
    Château de Kerantraon, manoir Saint-Etienne (détruit) (Saint-Pol-de-Léon) Saint-Pol-de-Léon - Kerantraon - isolé - Cadastre : 1971 AZ 147, 162, 163
    titreCourant :
    Château de Kerantraon, manoir Saint-Etienne (détruit) (Saint-Pol-de-Léon)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le château neuf est construit à l'écart, au nord-est du manoir ancien et des communs. Edifice de plan massé comprenant un corps principal rectangulaire, flanqué à l'est de deux hauts pavillons de plan en pavillon en légère saillie et surélevé d'un étage, comme les pavillons latéraux de la façade ouest . Maçonnerie enduite avec soubassement, encadrements de baies, chaînes d'angle, bandeaux et lucarnes en pierre de taille de granite.
    murs :
    pierre de taille
    profession :
    [commanditaire] Kermoysan de
    canton :
    Saint-Pol-de-Léon
    representations :
    Armes de la famille de Kermoysan.
    historique :
    , partiellement détruits vers 1980 ; four à pain moulin à eau et viviers figurant sur le cadastre de 1848 détruits.
    localisation :
    Saint-Pol-de-Léon - Kerantraon - isolé - Cadastre : 1971 AZ 147, 162, 163
    referenceDocumentaire :
    p. 94-95, ill Châteaux et manoirs du canton de Saint-Pol-de-Léon. Quimper : S.F.F.A., 1989. LE GOFF, Jean-Yves. Châteaux et manoirs du canton de Saint-Pol-de-Léon. Quimper : S.F.F.A., 1989.
  • Château de Rosanbo (Lanvellec)
    Château de Rosanbo (Lanvellec) Lanvellec - Rosanbo - isolé - Cadastre : A 206 à 211, 213, 303
    titreCourant :
    Château de Rosanbo (Lanvellec)
    annexe :
     : Archives départementales des Côtes-d'Armor 20102202044Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande16. 20102202043Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 119_22_74_bande16. 20102202042Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande16. Notice des Monuments Historiques extraite de la base Mérimée (PA00089300 ; 1992) "Château fort transformé en gentilhommière à partir de 1683 et entouré de jardins à la française. L'ensemble est composé de plusieurs corps de bâtiments d'époques diverses s'échelonnant du 15e au 19e siècle, avec une dominante des
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Rosanbo IVR53_20112206101NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Rosanbo IVR53_20112206098NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Rosanbo IVR53_20112206099NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Rosanbo IVR53_20112206100NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Rosanbo IVR53_20112206152NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Rosanbo IVR53_20112206149NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Rosanbo IVR53_20112206150NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Rosanbo IVR53_20112206151NUCA Lanvellec, Rosanbo : château, croquis par Henri Frotier de la Messelière IVR53_19802201159ZMI Lanvellec, Rosanbo : château (avant ses dernières restauration), croquis par Henri Frotier de la
    profession :
    [personnage célèbre] Coasker de Rosambo [personnage célèbre] Le Peletier de Rosambo Claude
    contenu :
    Le château de Rosanbo "En breton, la "roche sur le Bô", du nom de la rivière qui coule en environs de 1500, encore identifiable pas sa vis antérieure. Sa métamorphose en château, entreprise au parlement de Bretagne et s'introduit à la Cour. Le pavillon d'angle avec son échauguette, l'aile nord ainsi que le grand pavillon qui domine la vallée correspondent à un premier projet de château, de même que l'énorme colombier de 1697 (restauré en 1738). Les Le Pelletier, grand commis de Louis XIV hérite de Rosanbo à la fin du 17e siècle ; ils obtiennent l'érection de la terre en marquisat et reprennent vers 1735 les travaux confiés à l´architecte parisien Louis Joubert d'Orgemont. De cette campagne datent une galerie, un escalier à balustre de bois, une salle à manger et un salon d´angle, revêtus de simple lambris au naturel, ainsi que l'étonnant chartrier voûté bâti près de l´angle sud-est de la cour, abritant un simplicité, intègre néanmoins des apports modernes, comme des cheminées d'angle ainsi qu'un système de
    referenceDocumentaire :
    "Rosanbo", p. 417, in Ministère de la Culture et de la communication, Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service de l´Inventaire général, Collectif (sous la dir. de Jean-Marie Pérouse de
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Château de Kergrist (Ploubezre)
    Château de Kergrist (Ploubezre) Ploubezre - Kergrist - - isolé - Cadastre : C 400
    titreCourant :
    Château de Kergrist (Ploubezre)
    description :
    Le château actuel est de plan symétrique en U, à façade sur cour (vers le nord) et sur jardin (à niveau que la cour. Sur la façade orientale, un escalier extérieur droit à perron occupe la largeur de aigu ornée de crochets et d'animaux fantastiques donne l'axe en parfait alignement avec la grande allée cavalière au nord bordée de hêtres. Une lucarne du même type, à fronton triangulaire orné de crochets desservie par un deuxième escalier en vis visible de l'extérieur. Communs et écuries – orientée vers le sud , se disposent hors de l'ordonnance, à l'écart du château. Réhabilités, ils ont aujourd'hui la résidence des châtelains de Kergrist.
    annexe :
    Le château de Kergrist par Jean-Jacques RIOULT "Le logis, initialement de plan en U à ailes courtes lucarne à gâble aigu ornée de crochets donne l'axe, se rattache à toute une série d'édifices de transition de la première moitié du 16e siècle. Les pièces principales du logis, fortement surhaussées par dans la volée des escaliers sont une modification du 18e siècle. Au 17e siècle, le quadrilatère de la cour a été étendu et ponctué du côté de l'entrée par deux fortes tours. Au 18e siècle, l'ensemble du
    illustration :
    Extrait du tableau d'assemblage du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : environs du château de Kergrist IVR53_20142205730NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : château de Kergrist Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : château de Kergrist Ploubezre : château de Kergrist, vue générale de la façade sud, vers 1850-1868 (?) (collection Régis Huon de Penanster) IVR53_20142200459NUCA Ploubezre : château de Kergrist, vue générale depuis l'est-sud-est, vers 1885 (collection Régis Huon de Penanster) IVR53_20142200461NUCA Ploubezre : château de Kergrist, vue générale des façades nord et de la cour (collection Régis Huon de Penanster) IVR53_20142200460NUCA
    contenu :
    agricole, est situé à 4500 mètres au sud-sud-est du bourg de Ploubezre. Établi à 87 mètres au dessus du niveau de la mer, il se trouve à proximité immédiate d'un méandre du Léguer. Le toponyme "Château de Kergrist" est mentionné sur le cadastre de 1826. En breton, Kergrist signifie littéralement "la maison du Christ" et en l'occurrence ici un lieu noble ancien. Du manoir de Kergrist dépendait une chapelle, un . L'édifice originel a vraisemblablement été construit au 15e siècle. De cette époque, il subsiste la tour nord-ouest de forme octogonale et la partie sud de l'aile ouest où l'on trouve une ouverture de tir oblique. Cette tour - notamment la lucarne, est de style gothique flamboyant. Le manoir a sans doute été habité par Yvon de Kergrist signalé à la Montre de Tréguier en 1481 avec 200 livres de revenu. Ce dernier est "porteur d’une brigandine et comparaît en archer" tout comme Guillaume de Kergrist qui lui , dispose de 50 livres de revenu. Jean de Kergrist (mort avant 1527) s'est marié avec Marie de Quélen : ils
    referenceDocumentaire :
    RIOULT Jean-Jacques. Article "Château de Kergrist", p. 281, in Ministère de la Culture et de la communication, Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service de l´Inventaire général , Collectif (sous la dir. de Jean-Marie Pérouse de Montclos), Dictionnaire. Guide du patrimoine. Bretagne
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Les châteaux et les manoirs de la communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    Les châteaux et les manoirs de la communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    titreCourant :
    Les châteaux et les manoirs de la communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    illustration :
    Le château de Saint-Aubin-du-Cormier IVR53_20113502488NUCA Le Logis de Blot, Vendel IVR53_20113503720NUCA
    contenu :
    Les châteaux et manoirs correspondent à des ensembles composés de plusieurs bâtiments : le logis accordés à la noblesse. Il subsiste d'assez nombreuses chapelles de châteaux ou de manoirs sur ce territoire : au château de la Dobiaye à Saint-Jean-sur-Couesnon, au château de la Bélinaye à Saint-Christophe -de-Valains, aux châteaux de la Sécardais et de la Giraudais à Mézières-sur-Couesnon ou encore au manoir du Pont-Notre-Dame à La Chapelle-Saint-Aubert. De nombreux châteaux et manoirs de ce territoire ont été construits au cours des 16e et 17e siècles. Les châteaux de Saint-Aubin-du-Cormier (13e siècle ), de Saint-Marc-sur-Couesnon (15e siècle) et de la Dobiaye (charnière des 15e et 16e siècles) à Saint , certaines parties du château de la Dobiaye, porche d'entrée dans la cour, partie est du logis, datent de la cours des 17e et 18e siècles, voire même au début du 19e siècle comme le château de la Ville Olivier à Mézières-sur-Couesnon (vers 1820). Ainsi, les châteaux de la Sécardais et de la Giraudais ont-ils été
    historique :
    Manoir de la Garenne : ville de Saint-Aubin-du-Cormier.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Château de Trohanet (Briec)
    Château de Trohanet (Briec) Briec - Trohannet - isolé - Cadastre : Briec H 281, 283 à 297 Landudal B 36 à 39, 44 Langolen C 40 à 43, 51 à 54, 59 à 62
    titreCourant :
    Château de Trohanet (Briec)
    illustration :
    Vue de situation IVR53_20042905475NUCB Vue générale de la façade dans les années 1960 IVR53_20052904386NUCB
    precisionsProtection :
    potager, ses murs de clôture et la serre (cad. Briec H 281, 283 à 297 ; Landudal B 36 à 39, 44 ; Langolen
    profession :
    [propriétaire] La Grandière de
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Le château a conservé une part importante de sa structure du 17e siècle. La recomposition des décors intérieurs reflètent différentes étapes de l'évolution du 17e au 19e siècle. L'aménagement du dernier tiers du 19e siècle a entraîné la construction de dépendances et la création d'un parc paysager par les frères Bülher. Appartient à M. de la Grandière au début du 20e siècle.
    referenceDocumentaire :
    811. Château dez Trohanet - Environs de Quimper. Collection Villard, Quimper (photographe
  • Château de Kervéatoux (Plouarzel)
    Château de Kervéatoux (Plouarzel) Plouarzel - Kervéatoux - isolé
    titreCourant :
    Château de Kervéatoux (Plouarzel)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Ensemble irrégulier disposé selon un plan en U autour d'une cour centrale. Les trois corps de logis principaux sont scandés par des pavillons et des tours. Maçonnerie de moellon.
    observation :
    Le château de Kervéatoux fournit un exemple intéressant de restauration homogène réalisée dans le style néogothique au cours du 3e quart du 19e siècle. Les différents corps de bâtiments sont uniformés pittoresque prenant en compte l'ensemble du château et de son environnement.
    precisionsProtection :
    Inscription MH du château en totalité, des façades et toitures de l'ensemble des commmuns, du colombier, du jardin en terrasse situé au nord de la demeure.
    profession :
    [propriétaire] Taisne de
    historique :
    restauré au 19e siècle. La propriété appartient au baron de Taisne au début du 20e siècle.
    referenceDocumentaire :
    5232. SAINT-RENAN - Le Château de Kerveatous - La Cour d'Honneur. Collection Villard, Quimper (A.D 5233. SAINT-RENAN - Le Château de Kerveatous - Façade nord. Collection Villard, Quimper (A.D. 35 Château de Kervéatous, près Saint-Renan (Finistère). R. Roëlle, phot.-édit., Brest (A.D. 35 ; 6 Fi 1313 - KERVÉATOUX, près St-Renan (F.) à Madame la Baronne de Taisne. Châteaux de Bretagne
  • Château de Kerlivio (Brandérion)
    Château de Kerlivio (Brandérion) Brandérion - Kerlivio - isolé - Cadastre : 1964 ZE 155, 156 A 784, 785, 789 à 798
    titreCourant :
    Château de Kerlivio (Brandérion)
    precisionsProtection :
    . Parc inscrit MH partiellement (également sur commune de Kervignac).
    profession :
    [maître de l'oeuvre] Buhler
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture fontaine de dévotion
    historique :
    Le domaine de Kerlivio se caractérise par la présence, au milieu d'un parc clos de murs créé au 19e les ruines du précédent, flanqué d'écuries, d'une tour hexagonale dite de l'Horloge (18e) et d'une orangerie de la même période ; enfin, le château actuel, construit entre 1820 et 1850 par le Comte de Perrien de Crenan. Le parc paysager aménagé vers 1850 autour du château est attribué aux frères Bühler et
  • Château de Lillion (Rennes)
    Château de Lillion (Rennes) Rennes - Lillion - Cadastre : 1812 F 806 à 831 1842 S 100 à 130 1980 EH 143 à 166, 222
    titreCourant :
    Château de Lillion (Rennes)
    description :
    de la Vilaine. Le logis principal au centre, composé de cinq travées, est construit en moellons de du 20e siècle. Les baies actuelles en pierre de taille de calcaire avec arcs segmentés semblent être une restauration de la fin du 19e ou du début du 20e. Les deux corps latéraux au nord au sud et au nord sont en moellons de schiste briovérien, les oriels d'angle sont en brique plate sur culots de schsiste. Les communs disposés le long des côtés nord et sud de la cour sont en partie en pan de bois, en
    annexe :
    A. D. Ille-et-Vilaine. Série E ; 4 E 1181. Bail de Lillion 2 aôut 1735. « Le deuxième jour du mois Chauvel sieur de la Housaye demeurant à la terre de la Housais paroisse de Cornus les Trois Maries évêsché de Rennes, de présent au dit Rennes et écuyer Pierre François Guyot sr du Plessix, père et garde naturel de son fils avec feue dame Françoise Scholastique Chauvel son épouse demeurant place Sainte Anne paroisse de Saint Aubin, lesquels pour le temps de 2 ans entiers et consécutifs qui commenceront au jour St Perrine Gérard sa femme laquelle le requérant de luy duement autorisée ensemble demeurant près la perrière du Bourg l´Evêque paroisse St Etienne présents scavoir est la Retenue de la terre de Lillion derrière l´écurye, même le petit ilet. En ce qui concerne les oziers sans espoir advenir de bois démonde , gros bois et menu sur les ilets et ailleurs. Comme aussi auront les preneurs le droit de pescher dans la grande rivière et regard en ce qui appartient à la dite terre de Lillion, prohibitivement et à
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 IVR53_20023515472NUCA Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20023515968NUCA Vue de la façade ouest IVR53_20023516001NUCA Détail du culot de l'oriel sud IVR53_20033502071XA Détail du culot de l'oriel nord IVR53_20033502070XA Vue de la chapelle IVR53_20033500009XA Détail sur le linteau de la cheminée du corps en retour, au sud IVR53_20023516013NUCA Détail sur le lambris de la cheminée de la salle à manger IVR53_20023516014NUCA
    contenu :
    L'origine du nom de Lillion, encore écrit «l'Illion » sur le cadastre de 1812 est sans doute à trouver dans un diminutif du mot île. La configuration des lieux dans une prairie inondable au ras de la Vilaine, de même que l'existence d´anciens plaide pour cette interprétation. Elle a toutefois changé et connu un aller-retour en l'espace de trois ou quatre siècles. Le projet de canalisation de la Vilaine de 1543 représente le manoir franchement en retrait à l'est du cours de la Vilaine, isolé au milieu d'une masse boisée, à peu près tel qu'il est aujourd´hui, à l'instar du manoir plus en amont de la Prévalaye en bordure de la rivière. Cette différence de localisation qui ne peut guère être mise au compte d'une erreur du dessinateur du 16e siècle, lequel utilise les édifices riverains de la Vilaine comme repère, est liée au contraire à une modification du tracé de la rivière. Les anciennes représentations du site confirment cette évolution en parallèle du tracé de la Vilaine et de la répartition des
    historique :
    Le site est déjà occupé dès la Préhistoire : des vestiges de l'âge du bronze ainsi que des monnaies gauloises, conservés au Musée de Bretagne y ont été trouvés au 19e siècle. Cette ancienneté est à relier sans doute à une mention au 11e siècle, la plus ancienne pour le lieux nobles de Rennes, celle de la maison noble des Bougrières, aujourd'hui disparue, située juste en amont de Lillion, dans une zone encore isolée au 19e siècle entre un ancien bras de la Vilaine et un ruisseau. Une chapelle est construite à la fin du 15e siècle au nord-est du manoir, apparemment en dehors de son enceinte. La première mention du lieu noble de Lillion ne remonte qu'à 1513, date à laquelle le manoir appartient à la famille Pofrais, également présente aux Chalais. Les parties les plus anciennes de l'actuel édifice, correspondant à la moitié orientale du côté sud de la cour pourraient remonter à cette époque. Aux 17e et 18e siècle, Lillion appartient aux Chauvel, auxquels il faut sans doute attribuer l'essentiel de l´ensemble
    referenceDocumentaire :
    Château de Lillion, carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). Château de Lillion, carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). Château de Lillion, carte postale, 1er quart 20e siècle (fonds Lagrée). [1812]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section F, dite de la Prévalaye, 3e [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section S, dite de Lillion, 2e feuille
  • Château de Comper (Concoret)
    Château de Comper (Concoret) Concoret - Comper - en écart - Cadastre : C 561, 565, 567, 568
    titreCourant :
    Château de Comper (Concoret)
    illustration :
    Vue générale du corps de bâtiment restauré IVR53_20045606282NUCB
    profession :
    [commanditaire] Charrette de Kerfily
    historique :
    Comper, qui se trouve aux confins nord-ouest de la forêt de Paimpont, est entouré de cinq étangs dont le Grand Etang qui alimentait les douves du château. La première mention historique est de 1301 . Suite à l'avènement de Jean de Montfort au duché de Bretagne sous le nom de Jean IV, des seigneurs bretons, sous la conduite de du Guesclin soutenu par le roi de France, détruisent les châteaux de Mauron , Gaël, Comper, Bontavant et Montfort. En 1375, Montfort et Comper sont relevés par les comtes de Gaël -Montfort ; les ruines de la forteresse qui subsistent dateraient de cette reconstruction. Le château de Comper est composé de deux parties : l'enceinte et le manoir. Le registre de l'abbé Guillotin à la fin du 18e siècle décrit la forme quadrangulaire de l'enceinte avec une tour à chaque angle du château ; de cette enceinte, il reste les deux tours encadrant l'entrée, la substructure de la tour sud à côté du pont et une partie de la tour est. Le manoir a été édifié à l'emplacement de la courtine sud-est après
    referenceDocumentaire :
    370.- Environs de PAIMPONT (I.-et-V.) Château de Comper (en Concoret) à 6 km de Paimpont Mignot, C
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