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  • Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
    Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac) Caouënnec-Lanvézéac - Kerloscant - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
    description :
    De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis manorial est construit en moellon de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille. Façade postérieure flanquée face à une fenêtre) et saloir mural. A signaler également au rez-de-chaussée, des armoiries sur la cheminée est (remploi provenant d'une ferme), une sculpture en forme de tête humaine intégrée au-dessus de
    hydrographie :
    Ruisseau de Kermarquer
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Caouënnec, 1826 IVR53_20122213606NUCA Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud, détail de la Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, élévation postérieure orientée vers le nord, détail de la Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, vestibule Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, porte sud Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, départ de l'escalier en vis Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle basse avec Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée ouest Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée ouest Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée, détail d'une
    historique :
    , Jacques de Robien, seigneur de La Motte et de La Boulaye en Boquého, est l’époux de Sainte-Petronille de Pellineuc dame de Kerloscant. En 1764, François Gabriel de Robien, fils de Jacques de Robien et de Sainte Le Scour et le Convenant en Yaouanc ou Le Jeune. François Gabriel de Robien vend finalement le 1300 mètres à l'est du bourg de Caouënnec-Lanvézéac, à la limite des anciennes paroisses de Caouënnec et de Lanvézéac et à 90 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate de la source du ruisseau de Kermarquer qui passe non loin du manoir homonyme situé à 300 mètres au nord. A l'origine, le toponyme a varié dans le temps : "Kerloscant" est mentionné en 1667 ; "Kerlosquent" sur la carte de Cassini le cadastre de 1826 ; son origine en breton reste incertaine. A l'est du manoir se trouvent des parcelles désignées comme placis et prairie de Kerlosquant. Un chemin part de Kerlosquant vers Roudouvin, en passant par Run-an-Groas, en breton : "la Colline de la Croix". Le manoir de Kerloscant a été fondé par la
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de l'Abbaye de Trégouët (Corseul)
    Manoir de l'Abbaye de Trégouët (Corseul) Corseul - L' Abbaye de Trégouët - en écart
    titreCourant :
    Manoir de l'Abbaye de Trégouët (Corseul)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le logis seigneurial : Construit en moellons de granite et de schiste, présente partiellement au sud un appareillage en pierre de taille. Cette façade à quatre grandes travées, en présente une cinquième avec deux baies de taille réduite, dont celle du premier étage est datée du 15e siècle, époque l'escalier primitif. La façade nord, révèle davantage les trois grandes époques de remaniement du logis latrines et garde-robes sont détruites par la famille Le Saige de Landécot de la Villébrune, qui fera construire les tourelles et percer des baies sur les façades est et ouest. Les communs : Composés de deux permettait aux charrettes de circuler et s'arrêter en dessous afin d'y charger ou décharger des matériaux . Les communs sont construits en moellons de schiste et de granite, le bâtiment présente des remplois de moellons réguliers en granite datables de l'antiquité. Les encadrements de baies en brique, ont été recouverts partiellement de ciment datent du 19e siècle, cependant le chainage d'angle irrégulier indique une
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes de Plancoët-Plélan
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Détail occulus de l'ancien escalier IVR53_20162208287NUCA Épis de faîtage IVR53_20162208288NUCA Épis de faîtage IVR53_20162208289NUCA Ferme de La Motte, façade sud IVR53_20162208292NUCA
    contenu :
    encore en place. Au même siècle la famille de Trégouët remanie l'actuel manoir. Lors de l'étude d'inventaire, il n'a pas été trouvé de documents d'archives mentionnant la présence d'une abbaye ou d'un
    historique :
    Le premier manoir date du 15e siècle, au 17e siècle il est agrandi et les encadrements de baies sont changés. Les tourelles de la façade ouest sont ajoutées après le premier quart du 19e siècle. Les communs d'apparence 19e siècle semblent de construction plus ancienne par la présence d'un chainage
    localisation :
    Corseul - L' Abbaye de Trégouët - en écart
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoirs sur la commune de Ploemel
    Manoirs sur la commune de Ploemel Ploemel
    titreCourant :
    Manoirs sur la commune de Ploemel
    annexe :
    20065606357NUCA : Mairie de Ploemel 20065606358NUCA : Mairie de Ploemel 20065606368NUCA : Mairie de Liste des éléments de manoirs repérés KERBERNES est le siège d'un manoir attesté dans les réformations de 1427, puis 1445 et 1536, époque où il appartient à la riche famille famille Chohan de Coëtcandec, de la seigneurie éponyme en la paroisse de Locmaria-Grandchamp. Elle semble y demeurer. Plus tard , le manoir a servi de presbytère. Il n'en subsiste aujourd'hui que le mur d'enclos et d'après l'abbé siècle en a fait un plan : il s'agit d'un manoir de structure classique, orienté à l'est, de 15,50 m. de long sur environ 7 m. de large, avec salle et cuisine au rez-de-chaussée, séparées par un couloir entre manoir attesté dans la réformation de 1536, époque où il appartient à Charles de Bodéac. Il est probable qu'il s'agisse de la même famille que les de Bodéiec ou Bodoiec attestés plus tôt (1427, 1445) à Saint . Il ne reste rien du manoir de Kerverrec. En 1845, le cadastre ancien montre une grande longère
    illustration :
    Plan de localisation des manoirs étudiés, à l'état de vestiges ou disparus IVR53_20085605020NUCA Manoir de Kergo. Plan cadastral de 1811, section C3 (A.M. Ploemel) IVR53_20065606357NUCA Manoir de Kergo. Plan cadastral de 1845, section D3 (A.M. Ploemel) IVR53_20065606358NUCA Keristès : manoir en ruines. Plan cadastral de 1845, section D2 (A.M. Ploemel Plan de l'ancien manoir et presbytère du bourg, croquis par l'abbé Le Tallec. AD Morbihan Plan de l'ancien manoir et presbytère de Kerbernès, croquis par l'abbé Le Tallec. AD Morbihan Keristès. Mur de clôture de l'ancien manoir IVR53_20065606369NUCA Kerbernès, mur d'enclos de l'ancien manoir ? IVR53_20065606275NUCA
    historique :
    de Kerbrézel qui appartenait en 1689 à Vincent Le Boutouillic, puis à Christophe Paul de Robien : le dénommés manoir et hébergement, Locmaria, Kerbernès et Coët Quintin. Le manoir de Locmaria est le plus important, puisqu'il appartenait au 14e siècle à la famille de Broérec, considérée comme un ramage de Bretagne. Au 16e siècle s'ajoute le manoir de Kervérec ; quant au lieu de Keristès, il possédait bien un manoir, en ruines sur le plan cadastral de 1844. On ajoutera également une demeure noble au bourg , échangée par le recteur contre celle de Kerbernès. Ces deux logis existaient encore à la fin du 19e siècle début du 20e siècle pour Kerbernès, en 1875 pour le presbytère. Le manoir de Kergo, daté 1606 sur la logis étudié pourrait être cet ancien manoir. De ces sept logis ne subsistent que quatre qui ont fait subsiste des vestiges du 16e siècle et un corps du 18e siècle, Kergo, de la fin du 16e siècle et allongé au 17e ou début 18e siècle, très remanié au 20e siècle et donc peut-être Kerbrézel, de la 2e moitié du
    referenceDocumentaire :
    AD Morbihan. E 2304. 18e siècle . Etat des tenues relevant de la seigneurie de Kaer dans les paroisses de Locmariaquer, Crac´h, Ploemel, Brec´h, Baden, Carnac et Auray. p. 15-18 COLLET, abbé Jean-Joachim. Histoire ecclésiastique et archéologique de la paroisse de p. 485-491 LAIGUE, Cte R. de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes. Rennes diocèse de Vannes, Marseille : Laffitte, 1982.
  • Manoir de Bernus, 4, 6 rue de Normandie (Vannes)
    Manoir de Bernus, 4, 6 rue de Normandie (Vannes) Vannes - Bernus - 4, 6 rue de Normandie - isolé - Cadastre : 1809 F2 533 à 535, 540 à 543 1844 G2 324 à 329 1980 CX 257, 258, 259, 260, 261
    annexe :
     : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601160X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    appellations :
    de Bernus
    illustration :
    Croquis de l'écart de Bernus, non daté, fin 17e siècle. AD Morbihan 48H49. IVR53_20085605661NUCB Plan cadastral 1807-1809. Section F1 : colombier de Bernus. AM Vannes 21Fi. IVR53_19975601160X Plan au sol, élévations nord et est, par Joseph Caubert de Cléry, 17 septembre 1908. AD Morbihan Plan de la commune par Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952 : partie sud-ouest de la ville. AD Vue de situation sud. IVR53_20085605665NUCA Ancienne pierre d'assise de rampant de toiture (tête remaniée) : lévrier (?). IVR53_20085605673NUCA Colombier, vue des boulins et de l'entrée. IVR53_19955605001NUCA
    profession :
    [architecte] Caubert de Cléry Joseph [commanditaire] Lamarzelle Gustave de
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    localisation :
    Vannes - Bernus - 4, 6 rue de Normandie - isolé - Cadastre : 1809 F2 533 à 535, 540 à 543 1844 G2
    titreCourant :
    Manoir de Bernus, 4, 6 rue de Normandie (Vannes)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Manoir de plan allongé simple en profondeur constitué d'un corps de logis sur lequel s'articule la tour d'escalier postérieure en hors-oeuvre couverte d'une haute toiture en pavillon. Dans l'angle de la tour avec le corps principal se greffe un petit corps à étage couvert en appentis. Le plan de Caubert en 1908 montre trois pièces principales en rez-de-chaussée, la salle-à-manger, le salon et une troisième pièce à l'ouest, alors une chambre. Dans cette troisième pièce, il était prévu de créer un couloir  : l'absence de cheminée exclue cette attribution à l'origine.
    observation :
    Malgré le remaniement de sa façade et d'une partie de l'intérieur au début du 20e siècle, le manoir de Bernus conserve des éléments importants de son état du 18e siècle : tour d'escalier, poutraison
    murs :
    pierre de taille
    historique :
    La seigneurie de Bernus est attestée dès le 14e siècle ; signalé dans la réformation de 1448, il est achetée comme bien national par le sieur Guyot. Au début du 20e siècle, la famille de Lamarzelle en devient propriétaire jusqu'en 1930 où elle échoit aux jésuites par l'entremise de Jacques de de 1809 et 1844, le manoir est intégré à l'écart de Bernus et se développe en L en mitoyenneté de la siècle : il subsiste de cette époque la tour d'escalier nord, ainsi probablement que la distribution des entièrement reprise dans le premier quart 20e siècle, d'après les baies et lucarnes actuelles, de même que la toiture en pavillon de la tour. Les plans effectués par Joseph Caubert de Cléry sur la demande du propriétaire de l'époque, monsieur de Lamarzelle, en 1908 et 1925, pourraient être à l'origine de la façade sur l'appentis latéral, la modification des ouvertures de la tour ainsi que la surélévation sous forme de tour de la partie ouest du logis n'a pas été entièrement réalisé. Un probable incendie serait la
    referenceDocumentaire :
    Seigneurie de Bernus (1527-1787) A. D. Morbihan. 34 G 2. Seigneurie de Bernus (1527-1787) : 1614 prise de possession de la terre de Bernuce par Jean Aubin sieur du Grosbo et autres. Aveu 1678 A. D. Morbihan. 48 H 49. 1678 : Aveu rendu par Ecuyer Claude Mesmin, seigneur de Bernuce , au seigneur Evesque de Vannes, du mois de may 1678, de la terre et maison noble de Bernuce. Extension du manoir A. D. Morbihan. 149 J 130. Fonds Joseph Caubert de Cléry. 1908-1925. Manoir de Bernus. Propriété de Gustave de Lamarzelle. Extension du manoir (projet) : devis corespondance. Extension du manoir, plans A. D. Morbihan. 149 J 345. Fonds Joseph Caubert de Cléry. 1908-1925 . Manoir de Bernus. Propriété de Gustave de Lamarzelle. Extension du manoir (projet) : plans. Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la p. 835-836 La noblesse bretonne aux XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes LAIGUE, Cte R. de. La
  • Manoir de Toulgoat, 74 chemin de  Toulgoat (Quimper)
    Manoir de Toulgoat, 74 chemin de Toulgoat (Quimper) Quimper - Toulgoat - 74 chemin de Toulgoat - isolé - Cadastre : 2013 M 172 2013 M 173 2013 M 174 2013 M 175 2013 M 694
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Vue aérienne de Toulgoat, par Yves-René Caoudal IVR53_20142911149NUCA
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Penhars
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    localisation :
    Quimper - Toulgoat - 74 chemin de Toulgoat - isolé - Cadastre : 2013 M 172 2013 M 173 2013 M 174
    titreCourant :
    Manoir de Toulgoat, 74 chemin de Toulgoat (Quimper)
    siteSecteurZoneProtection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le manoir de Toulgoat est installé au sein d'une zone boisée. Il a conservé son logis, ses piétonne. La porte piétonne est couverte par un arc en anse de panier mouluré, tandis que la porte cochère d'une tour hexagonale. Le logis, de plan rectangulaire, est organisé en cinq travées, et s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et des combles. Il est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoises percé de cinq fenêtres et les combles sont doté de cinq lucarnes cintrées. Ses deux pignons sont munis d'une souche de cheminée. En face du logis se trouve une chapelle, qui s'élève, selon un plan en L, sur d'ardoise. A l'est de cet ensemble se trouve une parcelle carrée ceinte de murs de clôture et doté d'une orangerie. L'accès se fait devant le logis par un porche surmonté d'un fronton cintré et muni de deux pots à feu. Au sud de cette parcelle se trouve un autre espace clos, auquel on accède par des escaliers. .
    observation :
    Inclus dans la ZPPAUP, dans l'écart dit de Toulgoat. Le périmètre est gardé pour la transformation
    murs :
    granite pierre de taille
    contenu :
    Commentaire : Cet édifice n'a pas été étudié in situ, en raison de l'absence prolongée des
    historique :
    Le Goazre de Kervélégan l'acquièrent sous Louis XV. En 1826, le domaine passe aux Kernaflen de Kergos.
    referenceDocumentaire :
    Les anciens manoirs des environs de Quimper LE GUENNEC L., Les anciens manoirs des ennvirons de Quimper, extrait du Bulletin de la société Archéologique du Finistère, Jaouen, Quimper, 1922. Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984 Les châteaux et manoirs de Penhars et leurs légendes HENRY R., Les châteaux et manoirs de Penhars
  • Manoir de la Haye-de-Mordelles (Mordelles)
    Manoir de la Haye-de-Mordelles (Mordelles) Mordelles - Haye-de-Mordelles (la) - en écart - Cadastre : ?
    titreCourant :
    Manoir de la Haye-de-Mordelles (Mordelles)
    etages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le manoir de la Haye-de-Mordelles est situé à environ 3 kilomètres au nord-est du bourg de Mordelles. Un bois planté de chênes d'une superficie de près de 6 hectares s'étend à l'ouest et au nord du site. Un parc paysager possédant de très beaux arbres est implanté au sud et que l'on traverse aujourd'hui pour accéder au manoir. L'ensemble bâti se compose d'un logis principal, de plusieurs dépendances et d'une ancienne métairie. Un potager en partie clos de murs en terre et une petite chapelle datant de la fin du 19e siècle sont également à signaler. L'examen du cadastre napoléonien de 1829 nous renseigne sur l'organisation primitive du site et les différents aménagements paysagers. Comme de nombreux manoirs du bassin de Rennes, la Haye-de-Mordelles était en partie cerné de douves au sud et et à l'ouest de l'assiette du manoir. Ces douves au tracé régulier étaient intégrées à un véritable réseau cadastre actuel avec celui de 1829 nous informe également sur l'évolution de la cour du manoir et sur la
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1829, section B, 2e feuille IVR53_20183506783NUCA Vue aérienne de la façade nord prise du nord vers le sud (état en 1984) IVR53_19843501063V Vue arérienne prise de l'ouest vers l'est IVR53_20183506785NUCA Manoir de la Haye-de-Mordelles, carte postale ancienne (début 20e siècle) IVR53_19863500463X Détail : vitrail de l'aile basse orientale du logis IVR53_20173500638NUCA Vue du cellier et d'un mur de clôture IVR53_20173500671NUCA Epis de faîtage de la toiture du cellier IVR53_20173500673NUCA Vue générale de l'aile de communs IVR53_20173500659NUCA Détail de maçonnerie sur l'aile de communs IVR53_20173500644NUCA Heurtoir de la porte piétonne IVR53_20173500667NUCA
    historique :
    Le manoir appartenait à la famille de La Haye dès la fin du 14e siècle et passa par alliance en 1427 à la famille de Refriel. En 1566, le manoir fut vendu aux Robinault, seigneurs de la Communaye , qui le vendirent aux de Trolong vers 1700. Quelques années avant la Révolution, il fut acheté par la famille de Romilley. Par la suite, il passa entre les mains de plusieurs familles. L'actuel corps de logis datant de la fin du 18e siècle semble avoir été construit à l’emplacement d'un ancien manoir du 16e siècle. Il ne reste de cette époque que le corps d'entrée à porte charretière et porte piétonne permettant d'accéder directement à la cour du manoir. Deux petites ailes en rez-de-chaussée ajoutées à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle sont flanquées sur chaque pignon. A la même époque, de
    localisation :
    Mordelles - Haye-de-Mordelles (la) - en écart - Cadastre : ?
    referenceDocumentaire :
    Cadastre de 1959 de la commune de Mordelles Dossier de Pré-Inventaire de 1973, Mordelles Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de Bretagne, 1973 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1883, 1884, 1886.
  • Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance
    Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance Pleudihen-sur-Rance
    titreCourant :
    Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance
    annexe :
    Mention de quelques manoirs et de sieuries à l'état de vestiges - Le Pont de Cieux, la Pépinière
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    Implantation des manoirs et maisons de notables sous l'Ancien Régime IVR53_20162207203NUDA Saint-Meleuc, manoir, porte piétonière du portail de la cour seigneurale, 16e siècle Le Pont-de-Cieux, le Clos Guillaume, manoir, 16e siècle et 17e siècle, façade anciennement recouverte d'un enduit de chaux IVR53_20162200259NUCA La Ville Ger, la cour du Haut Lion, maison de procureur fiscal, logis repris en 1749 Beaumarchais, manoir de type malouinière, 18e siècle IVR53_20162207243NUCA Beaumarchais, manoir, de type malouinière, 18e siècle IVR53_20162207246NUCA Pontlivard, maison de retenue, portail daté 1717 IVR53_20162207205NUCA Le Pas de Pierre, maison de retenue, 1ère moitié 19e siècle IVR53_20162207129NUCA Bourg, maison bourgeoise de style néoclassique vers 1820-1830 IVR53_20152201823NUCA
    contenu :
    “poussière” de maisons nobles isolées et de «sieuries» aux abords des ruisseaux. La plupart de ces logis ont Motte en 1670, la Touche Bégasse en 1678, la Malouinière de la Touche Porée vers 1750. A partir du 17e siècle se développe une bourgeoisie rurale, hommes de loi ou d'affaires, qualifiés de «maître», «sieur », «noble homme» d'un lieu de naissance ou de résidence, comme Jean Bouvet qualifié de «sieur» de la Maison Neuve, marchand de bois à Mordreuc qui fait montre de son aisance par la construction d'un logis neuf aux abords de ses chantiers ou encore Jacques Michel, procureur fiscal de la seigneurie de la Bellière qui affiche sur son logis de la Ville Ger en 1754 des armoiries toutes personnelles : deux sceptres en fleur de lys posés en sautoir, le pied terminé par une moucheture d'hermine. Maisons de retenue La particularité de «la retenue » provient de sa double affectation : à la fois villégiature et ferme. Dans un des séjours temporaires. La maison de retenue peut dès lors prendre des formes différentes selon que
    referenceDocumentaire :
    de France. Le Livre d'histoire, Paris, 2003 (réédition d'un ouvrage paru en 1916).
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir de Kervigou, 52 Chemin de Kervigou (Quimper)
    Manoir de Kervigou, 52 Chemin de Kervigou (Quimper) Quimper - Kervigou - en écart - Cadastre : 2013 ZX 37 2013 ZX 251
    titreCourant :
    Manoir de Kervigou, 52 Chemin de Kervigou (Quimper)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Situé en hauteur, le manoir de Kervigou occupe désormais la fonction de ferme. Il a néanmoins construits aux XIXe et XXe siècles. Le logis est appareillé en pierre de taille et moellons équarris et couvert d'ardoise. Orienté au sud, il s'élève sur une cave, un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles en surcroît. L'accès originel de la cave, actuellement bouché, se situe à proximité de la porte d'entrée. La façade est organisée en six travées de fenêtres. Celles du rez-de chaussée comportaient toutes des barreaux, seules les deux fenêtres les plus à l'est les ont conservés. De forme rectangulaire combles sont éclairés des fenêtres carrées de dimensions plus réduites, comprises dans la maçonnerie du surcroît. Le propriétaire a ajouté à l'avant de cette façade une véranda polygonale, masquant en partie l'ordonnancement de celle-là. Sur chaque pignon se trouve une souche de cheminée. Celle de la salle principale , située sur le pignon ouest, a été remaniée et rehaussée. Elle est flanquée de deux petites niches sur les
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Vue générale de la façade sud du Manoir de Kervigou IVR53_20142911034NUCA Façade nord du Manoir de Kervigou IVR53_20142911035NUCA Dépendances comportant deux encadrements de portes chanfreinés et moulurés d'une accolade Travée est de la façade sud du logis IVR53_20142911037NUCA Détail d'un encadrement de fenêtre, dépendance du manoir IVR53_20142911038NUCA Emplacement de l'ancien puits, dont les pierres ont été vendues IVR53_20142911041NUCA Muret de clôture ouest IVR53_20142911042NUCA Muret de clôture sud IVR53_20142911043NUCA Porail d'entrée et mur de clôture est. IVR53_20142911044NUCA
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Kerfeunteun
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    referenceDocumentaire :
    Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légendes HENRY R., Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légéndes , Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1999. manoirs existants ou disparus, Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1985.
  • Les manoirs de la commune de Dinéault
    Les manoirs de la commune de Dinéault Dinéault
    titreCourant :
    Les manoirs de la commune de Dinéault
    illustration :
    Trévoazec : porte remployée provenant de l'ancien manoir IVR53_20092909474NUCA
    historique :
    partie de ces manoirs ou métairies nobles (propriété sans résidence permanente du seigneur) semblent , entre autres, des manoirs de Rozarnou, Trévoazec et Lézaff. La chapelle Saint-Exupère de Loguispar et son calvaire ont été réalisés pour les Kersauson, seigneurs du manoir disparu de Rozarnou. Seul
    referenceDocumentaire :
    Archives départementales du Finistère, 3 P 47 (cadastre de 1848).
  • Manoir de Kergonan, 37 chemin de Kergonan (Quimper)
    Manoir de Kergonan, 37 chemin de Kergonan (Quimper) Quimper - - 37 chemin de Kergonan - en écart - Cadastre : 2013 EV 16
    titreCourant :
    Manoir de Kergonan, 37 chemin de Kergonan (Quimper)
    description :
    Le manoir de Kergonan, implanté à proximité d'une zone boisée, est aujourd'hui entouré dans la cour. Ne subsistent aujourd'hui que le logis et la chapelle. Le logis s'élève sur un rez-de -chaussée, un étage et un niveau de combles. Il est constitué de trois bâtiments en retour d'équerre. L'aile centrale est divisée en trois travées. La travée centrale est percé au rez-de-chaussée par un porte éclairés par trois lucarnes à croupe. Le tout est couvert par un toit à quatre pans et encadré de deux souches de cheminée. Cette aile centrale est flanquée de deux pavillons en retour d'équerre à chacune de ses extrémités. Ceux-ci sont percés d'une porte-fenêtre au rez-de-chaussée et d'une fenêtre à l'étage
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Ergué Armel
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    historique :
    veuve de Guillaume de Kerconan rend aveu en 1434. Le manoir appartient à François de Liziard vers 1520
    localisation :
    Quimper - - 37 chemin de Kergonan - en écart - Cadastre : 2013 EV 16
    referenceDocumentaire :
    Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984
  • Manoir de Cruchon, rue de Cruchon, Létivy (Langueux)
    Manoir de Cruchon, rue de Cruchon, Létivy (Langueux) Langueux - Létivy - rue de Cruchon - en écart - Cadastre : 1812 C1 229, 230, 231 1995 106 BB
    titreCourant :
    Manoir de Cruchon, rue de Cruchon, Létivy (Langueux)
    description :
    Manoir de plan allongé, à trois pièces par étage, construit en granite. Façade antérieure percée de portes géminées à arc plein cintre chanfreiné et bases de piédroit moulurées, surmontées de blasons martelés. Façade postérieure flanquée d'une tour d'escalier carrée hors-oeuvre perçée de deux jours. Porte
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de l'élévation antérieure IVR53_20032201121NUCA Vue générale de l'élévation postérieure IVR53_20032201122NUCA
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Manoir construit au 17e siècle, restauré au milieu du 19e siècle. L'état actuel de l'édifice , notamment de la façade antérieure, résulte de travaux de restauration entrepris par Mme Brindjonc Birmingam
    localisation :
    Langueux - Létivy - rue de Cruchon - en écart - Cadastre : 1812 C1 229, 230, 231 1995 106 BB
    referenceDocumentaire :
    p. 325-326 MONJARET, Lucien, ETESSE, Michel. De Lan-Guethenoc d'hier à Langueux d'aujourd'hui
  • L'habitat des 16e et 17e siècles de la commune de Saint-Christophe-de-Valains
    L'habitat des 16e et 17e siècles de la commune de Saint-Christophe-de-Valains Saint-Christophe-de-Valains
    titreCourant :
    L'habitat des 16e et 17e siècles de la commune de Saint-Christophe-de-Valains
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    illustration :
    Bâtiment de la rue des Moulins IVR53_20113501792NUCA
    historique :
    La fin du 16e siècle et le début du 17e siècle sont des époques de construction très représentées dans la commune de Saint-Christophe-de-Valains. Ainsi, des bâtiments élevés à cette époque se trouvent , à savoir, une silhouette générale marquée par une très forte pente de toiture. En effet, ces bâtiments étaient très souvent couverts de chaume à l´origine. Or, le chaume est un matériau sensible à l ´humidité, il était donc nécessaire que ces toitures de chaume soient très pentues afin que la pluie d'ouvertures de la façade principale constituent une autre constante de l'architecture de cette époque. La forme des baies est également un élément qui permet de dater les constructions ; ainsi, par exemple, à la fin du 16e siècle, les portes sont fréquemment en anse de panier ou en arc surbaissé (maison datée 1572 de la rue des Picaous, La Haute Haye) alors que les portes en plein cintre à doubles rouleaux sont propres à l'architecture de la première moitié du 17e siècle (Launay). Les portes de la fin du 17e siècle
    localisation :
    Saint-Christophe-de-Valains
    referenceDocumentaire :
    Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire. Thèse : Hist. de l'art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 2001. RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Les manoirs de la commune de Loqueffret
    Les manoirs de la commune de Loqueffret Loqueffret
    titreCourant :
    Les manoirs de la commune de Loqueffret
    illustration :
    Carte de localisation des manoirs et métairies nobles entre le 15e et le 17e siècle Quistillic, ancienne métairie noble, blason sur plaque de fonte IVR53_20082908191NUCA Les Tourelles, ancienne métairie noble ou manoir, cheminée portant la date de 1777
    historique :
    D´après les réformations de 1426 et de 1536, le territoire de Loqueffret comptait 10 manoirs et propriétaires, de la Marche et du Rusquec, possédaient plusieurs métairies nobles à Loqueffret. En 1926, Le Guennec décrit le manoir de Bodriec déjà tombé en ruine comme un bâtiment de plan rectangulaire flanqué dossier individuel) est en ruines, l´ensemble a conservé plusieurs éléments significatifs de cossus à deux avancées (avancée de la façade postérieure abritant à l´origine l´escalier). Une plaque en fonte porte des armoiries, peut-être celles de la famille de la Marche. Aux Tourelles, plusieurs arc brisé et des fenêtres à traverses. La date de 1777 portée sur la souche d´une cheminée pourrait
    referenceDocumentaire :
    p. 1-5 PEYRON, Paul, ABGRALL, Jean-Marie. Loqueffret. Notices des paroisses du diocèse de Quimper et de Léon. Dans : Bulletin de la commission diocésaine d´architecture et d´archéologie, 1929.
  • Ancien manoir de Carbien, route de Lermot (Hillion)
    Ancien manoir de Carbien, route de Lermot (Hillion) Hillion - Carbien - route de Lermot - en écart - Cadastre : 1812 A1 895 à 904 1959 A4 956, 1967, 1995
    titreCourant :
    Ancien manoir de Carbien, route de Lermot (Hillion)
    description :
    Edifices en grande partie remaniés. Vestiges de portail à porte charretière et piétonnière . Colombier se présentant sous la forme d'une tour circulaire sans couverture, appareillée en moellons de granite. Appareil formé d'une alternance de lits de schiste ou de granite et d'assises de granite à l'intérieur. Blocs de granite séparés les uns des autres par des boulins en quinconce. Blason aux armes de la famille Guéguen. Bâtiment (étable ?) de plan allongé appareillé en granite et brique à façade antérieure
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1812 (AD 22) IVR53_20032203487NUCB Elévation antérieure de la partie agricole (4e quart 19e siècle) IVR53_20032203491NUCA Blason aux armes de la famille Guéguen IVR53_20032203492NUCA
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Logis manorial disparu, remplacé par deux fermes datant de la 2e moitié du 19e siècle. Il demeure probablement du 17e siècle. Mur de clôture et partie agricole datant du 19e siècle. Aux familles Bertho, Huby , Guéguen (16e siècle), Bouilly (17e-18e siècles), Le Corgne de Launay (18e siècle) et du Fou de Kerdaniel (19e-20e siècle) selon Henri Frotier de la Messelière. Daniel de la Motte Rouge signale que René Bouilly y habita en attendant la fin des travaux de construction du manoir de Bonabry achevés avant 1683.
    localisation :
    Hillion - Carbien - route de Lermot - en écart - Cadastre : 1812 A1 895 à 904 1959 A4 956, 1967
    referenceDocumentaire :
    p. 22, 39 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Au coeur du Penthièvre : Lamballe - Jugon - Moncontour p. 4 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le pays de Lamballe. Saint-Brieuc : Francisque Guyon éditeur p. 504 LA MOTTE ROUGE, Daniel de. Châtellenie de Lamballe. Vieilles demeures et vieilles gens . Hénansal : Daniel de la Motte-Rouge, 1977.
  • Manoir de Mauvoisin, puis château de Monvoisin (Le Rheu)
    Manoir de Mauvoisin, puis château de Monvoisin (Le Rheu) Rheu (Le) - Monvoisin - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Mauvoisin, puis château de Monvoisin (Le Rheu)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Bâtiment nord 17e siècle de plan rectangulaire dans l'alignement duquel est construit au 19e siècle le corps sud, plus élevé, une tourelle d'escalier de plan carré liant les deux unités. Ferme  : pavillon à étage couvert en croupe encadré de 2 corps symétriques en rez-de-chaussée ; baies en brique un pigeonnier. La propriété est agrémentée d’un environnement paysager riche et l’ensemble de la parcelle est enserré par des haies bocagères. Entre l’actuel logis et la métairie, un ensemble de bâtiments a été détruit récemment. Le corps principal, orienté nord-ouest - sud-est, se compose de deux ensembles d’époques différentes. Ils sont construits en terre selon la technique de la bauge élevé sur un soubassement de moellons de schiste. L’ensemble des bâtiments est recouvert d’un enduit. Un premier volume volume du 17e siècle, au nord, est un bâtiment de plan massé rectangulaire. Il comprend un rez-de anse de panier. En outre, la face nord-ouest comprend en travée centrale une porte ogivale gothique et
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le Manoir de Monvoisin sur le cadastre de 1829 IVR53_20173505222NUCA Château de Monvoisin IVR53_20173505231NUCB Monvoisin - Vue de situation IVR53_19753506212Z
    profession :
    [commanditaire] Tanouarn de
    historique :
    siècle par le corps de logis sud, une tourelle d'escalier et une orangerie. Orain mentionne, en 1882, un "joli château de construction récente, à M. de Tanouarn" dont la serre communique avec le salon. La métairie date également du 19e siècle. (Lauranceau Elise, 2004) Le manoir de Monvoisin (ou “Mauvoisin château de la Freslonnière. Il tirerait son nom de son premier propriétaire, Jean Le Bart, surnommé “Mauvoisin” ou “Mauvais voisin” par son tempérament hargneux. Il appartenait à la famille Mauvoisin de 1427 à 1513 puis passa par alliance à la famille de Freslon en 1585. Ensuite, il fut vendu à la famille Solier en 1734. En 1756, il passa par contrat de mariage à la famille Bechenec, puis aux Tanouarn à la fin
    contribution :
    Contributeur Service régional de l'Inventaire de Bretagne
    referenceDocumentaire :
    Dossier de pré-inventaire 1975 Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de Le Rheu, chronique d'une commune du pays de Rennes RENOULT, Michel. Le Rheu, chronique d'une commune du pays de Rennes. 1977. Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne, 1998 Michel RENOULT, Le Rheu au pays de Rennes en Bretagne
  • Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne)
    Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne) Chartres-de-Bretagne - Fontenay - isolé
    titreCourant :
    Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne)
    description :
    l'ouest, vestiges de l'ancien manoir et dépendances, à l'est, une aile de dépendances, au sud-est
    annexe :
    de la chapelle N° 197, douve de derrière de Fontenay N° 198, bâtiment et cour N° 199, petit jardin de la boulangerie N° 200, vieux château N° 201, jardin du vieux château N° 202, jardin de Fontenay N ° 203, vivier du bas de la butte N° 204, butte du vivier N° 205, pré N° 206, futaye N° 207, rabine N
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Chartres-de-Bretagne
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 IVR53_20073509695NUC Reproduction d'un dessin de Frotier de la Messelière IVR53_20073509717NUC Etat en 1976, vue prise de la cour, chapelle et bâtiments ouest IVR53_19763505147NUC Etat en 1976, corps de bâtiment à l'ouest de la cour IVR53_19763505160NUC Etat en 1976, corps de bâtiment ouest sur cour, vue partielle IVR53_19763505164NUC Etat en 1976, corps de bâtiment à l'ouest de la cour, façade arrière IVR53_19763505161NUC Etat en 1976, corps de bâtiment ouest, détail , conduit et souche de cheminée IVR53_19763505162NUC Etat en 1976, corps de bâtiment ouest, cheminée sur mur gouttereau IVR53_19763505163NUC Etat en 1976, corps de bâtiment est, vue partielle IVR53_19763505165NUC Vue générale prise de la cour IVR53_20083500309NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; calcaire ; pierre de taille ; appareil mixte
    historique :
    Des familles puissantes de l'entourage du duc de Bretagne : L'acte de fondation de la seigneurie de Fontenay n'est pas connu, elle apparaît dans les sources en 1148 et appartient à Thomas de Fontenay, époux d'Agnès de Vitré. Les seigneurs de Fontenay deviennent très tôt des personnages puissants. En 1294, Alain de Fontenay doit, pour sa terre, un chevalier à l'ost ducal. C'est à la fin du 14e siècle que la seigneurie atteint son apogée. En 1379, Amaury de Fontenay est « capitaine et maréchal », chargé de la garde du château et de la ville de Rennes. Il est signataire, en 1381, du second traité de Guérande qui met fin à la Guerre de Succession en Bretagne. Il obtient du duc Jean IV, en 1383, une pension à vie de 200 livres et est nommé chambellan de ce même duc avant 1386. Son fils Amaury lui succède probablement dans ces charges sous Jean V. Le domaine de la seigneurie de Fontenay était composé outre le logis seigneurial et sa basse cour, des métairies du Marais et de la Retenue, de deux moulins à eau des Bois de la
    localisation :
    Chartres-de-Bretagne - Fontenay - isolé
    referenceDocumentaire :
    A.D. de Loire Atlantique : B 2117. Aveu de 1751 de Thomas Charles de Morant au roi. A.D.Ille-et-Vilaine : 2 E C/66, baronnie de Fontenay (1594-1745). p. 71-120. BEUCHET Laurent, DUFOURNIER Daniel, FICHET DE CLAIRFONTAINE François.Les ateliers de potiers médiévaux de Fontenay, à Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), du 11e au 14e siècle p.58 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. GP Impressions-Kervaux GUEGUEN Richard, Chartres, les Chartrains et la baronnie de Fontenay au XVIIIe siècle. Histoire . Mémoire de maîtrise, sous la direction de Claude Nières, 1989. artistiques de la France, Le manoir en Bretagne 1380-1600, Paris, Editions du patrimoine, Imprimerie Nationale
  • Manoir de Guernabacon, 2 route de Lannion (Louannec)
    Manoir de Guernabacon, 2 route de Lannion (Louannec) Louannec - Guernabacon - 2 route de Lannion - isolé - Cadastre : 1819 B1 188-192, 441 2004 B 184
    titreCourant :
    Manoir de Guernabacon, 2 route de Lannion (Louannec)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Le manoir de Guernabacon est un ancien manoir à cour fermée édifié en moellons de granite sur un plan d'ensemble en U. Il comprend un corps de logis de type ternaire à cinq travées de baies imparfaites en façade antérieure et des dépendances en retour d'équerre de chaque côté. Composé d'un rez-de -chaussée, d'un étage carré et d'un comble, le corps de logis est couvert d'un toit à croupes, chaque mur de croupe portant une souche de cheminée dépassant légèrement le faîte du toit principal. La travée antérieure axiale est ouverte d'une porte en plein-cintre surmontée d'un oculus. Chaque pièce du rez-de -chaussée est ouverte d'une porte en façade antérieure. La partie agricole de droite est fortement remaniée . La partie agricole de gauche comprend un corps de bâtiment ouvert d'une porte charretière en plein
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    appellations :
    dit de Guernabacon
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1819 (AD 22) IVR53_20072208230NUCB Vue générale, d'après croquis du vicomte Henri Frotier de La Messelière, 12 juillet 1909 (AD 22
    localisation :
    Louannec - Guernabacon - 2 route de Lannion - isolé - Cadastre : 1819 B1 188-192, 441 2004 B 184
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor : E 2231 - Terre de Guernabacon : aveu rendu au domaine royal de Lannion par Jean Le Gualès et Jeanne de Crésolles, sieur et dame de Keryvon, pour les lieux nobles de Guernabacon , dans la paroisse de Louannec ; de Kerarchant, dans la paroisse de Coatrevan ; de Coatquis, dans la paroisse de Servel (1606) ; - arrêt de la chambre des comptes de Bretagne qui ordonne qu'avant de procéder à la réception de l'aveu de la terre de Quernanbacon, présenté par Françoise Le Guallès, ladite dame justifiera dans six mois, par actes et titres, des droits de tombes et de prééminences dans l'église paroissiale de Louannec (1622). Numplan 4, section B, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/36, plans cadastraux parcellaires de AD Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière, 60 J 228 : planches de dessins de monuments et de sculptures, recueil in-plano (Quintin-Avaugour, Corlay et Trégor-Goëlo : 40 planches).
  • Manoir des Beauvais, actuellement Maison des Jeunes et de la Culture, 1 rue de Monseigneur de Hercé (Dol-de-Bretagne)
    Manoir des Beauvais, actuellement Maison des Jeunes et de la Culture, 1 rue de Monseigneur de Hercé (Dol-de-Bretagne) Dol-de-Bretagne - Beauvais - 1 rue de Monseigneur de Hercé - en ville - Cadastre : 1982 AI 187
    titreCourant :
    Manoir des Beauvais, actuellement Maison des Jeunes et de la Culture, 1 rue de Monseigneur de Hercé (Dol-de-Bretagne)
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    illustration :
    Vue générale de la façade sud du manoir des Beauvais IVR53_20163500211NUCA
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    localisation :
    Dol-de-Bretagne - Beauvais - 1 rue de Monseigneur de Hercé - en ville - Cadastre : 1982 AI 187
  • Manoir de Keroullé
    Manoir de Keroullé Hôpital-Camfrout - Keroullé - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Keroullé
    description :
    Manoir situé à l'ouest de la route menant du Faou à l'Hôpital-Camfrout, au nord de l'anse de d'escalier. Partie supérieure de l'escalier en vis (colonne) en kersantite. Pas de jonction, initialement , avec le bâtiment est. Utilisation de la pierre de Loganna-Daoulas (encadrements, maçonnerie), de la kersantite (encadrements) et de schiste (grandes dalles). Le logis : se développe le long du chemin, les ouvertures en façade sud ont été modifiées et comportent de nombreux remplois (console utilisée en linteau ) ; pente de toit modifiée. Salle de guet permettant vue vers l'est, le sud et l'ouest (archère-canonnière ). Arc de décharge d'une cheminée (détruite) en rez-de-chaussée au pignon est. Le corps de bâtiment est , orienté nord-sud : perpendiculaire au corps de logis ; ancienne galerie se terminant en cul-de-sac au nord . Côté cour, on compte 3 colonnes (chapiteaux et bases moulurés) debout avec ouvertures conservées de la cour vers l'est. Dans le mur, remonté et obstrué afin de créer des pièces en rez-de-chaussée, 2
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Landerneau-Daoulas
    murs :
    microdiorite quartzique pierre de taille kersantite pierre de taille
    illustration :
    Cadastre de 1825, extrait IVR53_20122910084NUCA Manoir de Keroullé, vue générale depuis la route du Faou à l'Hôpital-Camfrout IVR53_20122901835NUCA Manoir de Keroullé, vue générale façade est (logis 16e et ancienne galerie 17e Kéroullé, logis 16e, salle de guet, pignon est, arc de décharge IVR53_20122901836NUCA Keroullé, salle de guet IVR53_20122901837NUCA Kéroullé, logis, pignon est, détail arc de décharge contre coeur de cheminée IVR53_20122901838NUCA Keroullé, pignon est du logis, aile est, toit et cheminée de la tour IVR53_20122901839NUCA Manoir de Keroullé, aile est IVR53_20122901840NUCA Keroullé, vestige de la galerie 17e siècle IVR53_20122901841NUCA Manoir de Keroullé, colonnes de l'ancienne galerie, remployées IVR53_20122901863NUCA
    contenu :
    Les inventaires après décès du 18e siècle nous indiquent que l'élevage de mouton était une des de moutons était lié, au 18e, sur la paroisse d'Hanvec, paroisse à laquelle appartenait la commune actuelle de l'Hôpital-Camfrout, à une économie basée sur le textile.
    historique :
    La référence la plus ancienne à Keroullé semble dater de 1536, son propriétaire en est Bernard Omnès, seigneur de Keroullé, de Tibizien Kerantrez. La présence de nombreux blasons dans la maçonnerie ne permet pas d'éclairer l'histoire du manoir, s'agissant de probables remplois. Le manoir de Keroullé, en dépit de nombreuses périodes constructions, possède deux particularités architecturales qui l'inscrive dans la famille du logis manorial de la première moitié du 16e siècle (années 1520-1530) et du d'encorbellement permet d'augmenter la superficie des pièces à chaque niveau. La position de la tour d'escalier siècle, le manoir se prolongeait vers l'est. La présence d'un arc de décharge, situé dans le pignon est actuel, est l'ultime trace d'une ancienne cheminée : placé au niveau du contre-coeur de cheminée, il permettait le remplacement des pierres brûlées de maçonnerie de l'âtre. Le bâtiment, perpendiculaire au corps de logis, daterait du début du 17e siècle. La galerie qui le composait se terminait en cul-de-sac
    referenceDocumentaire :
    Le manoir de Keroullé / Bories. 1923 Archives départementales du Finistère. 4 Fi 408. . L'Hôpital-Camfrout : une identité gravée dans la kersantie. in Cahiers de l'Iroise, n° 193, mai 2002.
  • Manoir de Trégont Mab, chemin de  Trégont Mab (Quimper)
    Manoir de Trégont Mab, chemin de Trégont Mab (Quimper) Quimper - Trégont Mab - isolé - Cadastre : 2013 E 269 2013 E 270 2013 E 271 2013 E 272 2013 E 273
    titreCourant :
    Manoir de Trégont Mab, chemin de Trégont Mab (Quimper)
    description :
    Le manoir de Trégont Mab est situé en écart et ceint par des terres agricoles et boisées. Il a conservé son logis et quelques dépendances. Le logis de Trégont Mab était originellement disposé selon un néoclassique au XIXe siècle. Le logis originel est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoise. La façade percée au rez-de-chaussée de la porte d'entrée, couverte par un arc en anse de panier dont le voussoir comporte une succession de moulures, qui se fondent dans le chanfrein de l'encadrement de la baie. Cette porte d'entrée est flanquée de deux larges fenêtres munies d'un chanfrein à angle droit. Trois fenêtres sont découverts et supportent chacun une souche de cheminée. Deux figures animales sculptées encadrent l'arrière du logis, la façade ne s'élève que sur un rez-de-chaussée et un étage couvert par la toiture. De part et d'autre de la tour d'escalier, la façade est percée par une travée de fenêtres disposées sur toit à quatre pans, surmonté de deux épis de faîtage. Au nord, dans le prolongement de la tour
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    ensemble des corps de bâtiments IVR53_20142911114NUCA Vue de la façade principale du manoir de Trégont Mab IVR53_20142911108NUCA Ensemble issu du Couvent des Cordeliers de Quimper IVR53_20142911112NUCA
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Ergué Armel
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    historique :
    de la Vieuville. Au XIXe siècle, le manoir est aux mains de la famille Colomb, elle passe ensuite aux Kerviler et aux Busquet de Caumont. On ne trouve pas dans les aveux le terme de "manoir", mais on mentionne le "village" de Trégont Mab Huella, comportant "maisons, cour, jardin, chapelle, bois de haute futaie, rabine et taillis" C'est à Jean-Baptiste Colomb, ex-conseiller de préfecture, que l'on doit la "reconstruction" de l'église du Couvent des Cordeliers de Quimper, édifice construit au XIIIe
    referenceDocumentaire :
    Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984 Busquet de Caumont DE CAUMONT R., Busquet de Caumont, Histoire culturelle, sociologique et
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