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  • Clé de voûte
    Clé de voûte Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine
    titreCourant :
    Clé de voûte
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    Oeuvre intéressante du point de vue de la paroisse et de la commune.
    statut :
    propriété de la commune
    denominations :
    clef de voûte
    inscriptions :
    Armes d'alliance des familles Rieux, Rochefort et d'Harcourt : écartelé au 1 et au 4 de Rieux, au 2 et au 3 parti de Rochefort et d´Harcourt.
    categories :
    taille de pierre
    referenceDocumentaire :
    t. 4, p. 391 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1883.
  • Croix de Kervoriou (Kermaria-Sulard)
    Croix de Kervoriou (Kermaria-Sulard) Kermaria-Sulard - Kervoriou - - en écart - Cadastre :
    titreCourant :
    Croix de Kervoriou (Kermaria-Sulard)
    description :
    Croix de chemin isolée, implantée sur un talus à un carrefour à l'entrée de la ferme de Kervoriou (reconstruite en 1826). Socle circulaire en granite rose, fût de section octogonale en granite gris tout comme non identifié. Périzonium ou "pagne de pureté" très court.
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Kermaria-Sulard, Kervoriou : croix de chemin, ancienne photographie (1969-1975) IVR53_20102201837Z Kermaria-Sulard : croix de Kervoriou IVR53_20162205184NUCA Kermaria-Sulard : croix de Kervoriou IVR53_20162205185NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    contenu :
    La croix de Kervoriou à Kermaria-Sulard Croix de chemin implantée sur un talus à un carrefour à l'entrée de la ferme de Kervoriou (reconstruite en 1826). Vraisemblablement datable de la 2e moitié du 15e siècle ou de la 1ère moitié du 16e siècle, cette croix de chemin armoriée était associée à un manoir.
    historique :
    Croix de chemin armoriée vraisemblablement datable de la 2e moitié du 15e siècle ou de la 1ère
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Croix du Pavé, rue de la Croix Pavée (Kermaria-Sulard)
    Croix du Pavé, rue de la Croix Pavée (Kermaria-Sulard) Kermaria-Sulard - Le Pavé Le bourg - Rue de la Croix Pavée - en village - Cadastre :
    titreCourant :
    Croix du Pavé, rue de la Croix Pavée (Kermaria-Sulard)
    description :
    Croix de chemin en granite dite "le Pavé" située dans le bourg de Kermaria-Sulard le long du carrefour situé au sud de l'église (voir cadastre de 1819). Emmanchement et socle de plan carré, fût de consolidé par un anneau de fer.
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Kermaria-Sulard, 1819 : le bourg, emplacement de la croix du Pavé au milieu du carrefour situé au sud de l'église IVR53_20162205109NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    contenu :
    Croix de chemin du Pavé à Kermaria-Sulard Croix de chemin en granite dite "le Pavé" située dans le bourg de Kermaria-Sulard le long du carrefour situé au sud de l'église. Cette croix armoriée est vraisemblablement datable de la seconde moitié du 15e siècle ou de la 1ère moitié du 16e siècle.
    historique :
    Croix vraisemblablement datable de la seconde moitié du 15e siècle ou de la 1ère moitié du 16e
    localisation :
    Kermaria-Sulard - Le Pavé Le bourg - Rue de la Croix Pavée - en village - Cadastre :
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Tour nord de la cathédrale Saint-Tugdual faisant transept dite "Tour Hasting" (Tréguier)
    Tour nord de la cathédrale Saint-Tugdual faisant transept dite "Tour Hasting" (Tréguier) Tréguier
    titreCourant :
    Tour nord de la cathédrale Saint-Tugdual faisant transept dite "Tour Hasting" (Tréguier)
    description :
    Construite en moellon et pierre de taille de schiste tuffassé gris-verdâtre et de granite gris l'origine en vis dite de Saint-Gilles) situé au nord-est dans une tourelle d’angle de plan circulaire éclairée de petits jours : - un rez-de-chaussée composé de deux travées couvertes de voûtes d’arêtes avec au centre par un pilier de plan circulaire flanquée de quatre colonnettes. Le rouleau externe , légèrement surhaussé est destiné à servir d'arc de décharge pour supporter le poids de la tour. Les colonnes sont dotées de chapiteaux sculptés dont le décor est composé d’entrelacs celtiques et de motifs végétaux (feuilles stylisées). Au-dessus de ces deux arcs, se trouve, légèrement en encorbellement, un alignement décoratif composé de six petits arcs en arc plein cintre. L’élévation ouest conserve une baie de la pièce qui surmonte la sacristie, montre un arc en plein cintre d'époque romane correspondant à une ancienne porte. A l'intérieur, des traces d'outils sont visibles sur les moellons de schiste
    annexe :
    6 septembre 1632 : "procès-verbal de justice du trésor, titres et garentz de l’église cathédrale de Tréguier, fait à la suite de l’incendie de la sacristie survenu dans la nuit du 5 septembre" (Archives départementales des Côtes d’Armor : 2 G 457, f°1 - extrait des annexes de l'Étude préalable à la restauration générale de l'ancien évêché de Tréguier sous la direction de Christophe Batard, architecte en chef des monuments historiques, 2010) "[…] Jehan de Trevou Sieur de Balloré, conseiller du Roy et Senechal en sa cour de Treguier au siège de Lannyon, Scavoir faisant que le lundy sixieme jour de septembre mil six cent trente deux Escuyer vinrent de Rosuras suivi et Runangoff, nous seroit venu en la ville de Lannyon et nous avoit presenté une lettre de la par du vénérable chapre [chapitre] de l’église cathédrale dudit [chapitre] par laquelle ils nous donnent advis que le soir précédent le feu avoit pris dans la sacristye de Tiltres lettres dudit chapre [chapitre] et de ladite église nous requerant de desendre sur les lieux pour
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Tréguier : plan de la cathédrale Saint-Tugdual, du cloître et de la sacristie (plan extrait de la Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual (élévation nord) et son cloître, lithographie de Félix Benoist l'ancienne France de Isidore Taylor et Charles Nodier et Alphonse de Cailleux (Collection de la Bibliothèque de Rennes) IVR53_19652200014Z Tréguier : cathédrale Saint-Tugdual et son cloître, lithographie de Ph. Benoist et J. Jacottet extraite du livre intitulé "La Bretagne" par J. J. Potel, professeur de dessin à Nantes paru en 1844 (Collection de la Bibliothèque de Rennes). Le marché se tient dans le cloître IVR53_19652200035Z Tréguier : la tour Hasting et le cloître de la cathédrale Saint-Tugdual, dessin de Albert Robida Tréguier, place du Général Leclerc : située au nord de la cathédrale Saint-Tugdual et faisant l'extérieur de la Tour Hasting (angle nord-ouest) IVR53_20182205780NUCA
    precisionsProtection :
    Cathédrale (ancienne) et cloître (cad. 1999 AC 26) : classement par liste de 1840.
    contenu :
    A l’extrémité nord du transept de la cathédrale gothique de Tréguier subsiste une tour de la distribués par une vis dite de Saint-Gilles. Datée du 12e siècle et construite en moellon et pierre de taille de schiste tuffassé gris-verdâtre, la tour Hasting invite à poursuivre la connaissance de la
    historique :
    A l’extrémité nord du transept de la cathédrale gothique de Tréguier subsiste une tour de la également mentionnée dans Le "catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle" étudié par René Couffon. Le patronyme Hasting ferait référence à un chef normand de la fin du 9e siècle qui provoqua la fuite de l’évêque de Tréguier. Pour les historiens de l’art et de l’architecture comme Roger Grand ou antérieure au 12e siècle. Ces trois étages étaient à l'origine distribués à l'origine par une vis dite de Saint-Gilles (dont les vestiges s'observent dans la partie sommitale de la tour). La présence au premier étage de la tour romane d'un remplage gothique dans la baie orientale (datable du 13e siècle ?) pourrait indiquer la présence ancienne d'une verrière et par conséquent, l'utilisation à cette époque de partir de 1484) ont été accolées à la tour Hasting au 15e siècle : l'escalier en vis dite de Saint-Gilles a été transformé - dans sa partie basse - en escalier en vis à noyau central. Le troisième niveau de
    referenceDocumentaire :
    Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien, vers 1756 ROBIEN (de ), Christophe-Paul. Plan [partiel] de la ville de Tréguier par Christophe-Paul de Robien in Description historique, topographique et naturelle de l'ancienne Armorique. Vers 1756. Document iconographique collecté par Gwenaël Fauchille dans le cadre du projet de publication "Villes de Bretagne. Patrimoine et histoire" sous la direction de Jean-Yves Andrieux (2014). Plan de l’ancienne cathédrale de Tréguier et de l’ancien évêché d’après le plan de cadastre dressé "Un catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle" COUFFON, René. Un catalogue des évêques de Tréguier rédigé au 15e siècle. Extrait des Mémoires de la société d'émulation des Côtes-du-Nord siècle". Mémoire de maîtrise. Novembre 1969, 200 p. "Un écrin pour un tombeau ou la pierre dans la cathédrale de Tréguier" CHAURIS, Louis. "Un écrin
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Croix de l'église (Ploubezre)
    Croix de l'église (Ploubezre) Ploubezre - - Place des Anciens Combattants - en ville - Cadastre : A 619
    titreCourant :
    Croix de l'église (Ploubezre)
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : le bourg, l'église paroissiale Saint Ploubezre, le bourg : calvaire (ancienne croix de cimetière : ?) du cimetière de l'église paroissiale Saint-Pierre, vue de situation, photographie de 1969. Avers : Christ en croix et deux personnages Ploubezre, le bourg : calvaire (ancienne croix de cimetière : ?) du cimetière de l'église paroissiale Saint-Pierre, vue de situation, photographie de 1969. Revers : Vierge à l'enfant couronnée de Ploubezre, le bourg : église paroissiale Saint-Pierre, vue de l'élévation ouest. Le calvaire a été Ploubezre, le bourg : calvaire (ancienne croix de cimetière : ?) du cimetière de l'église paroissiale Saint-Pierre, vue de situation IVR53_20142205223NUCA Ploubezre, le bourg : calvaire (ancienne croix de cimetière : ?) du cimetière de l'église paroissiale Saint-Pierre, vue de détail IVR53_20142205224NUCA
    denominations :
    croix de cimetière
    contenu :
    granite qui en fait sa spécificité, rappelle les croix à panneaux du Penthièvre ou du cimetière de , accompagné de deux personnages – probablement Marie-Madeleine à gauche et saint Jean à droite. Le croisillon croix a été déplacée près de la porte ouest de l'église paroissiale Saint-Pierre.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Les églises, chapelles, fontaines de dévotion, croix de chemin et calvaires sur la commune de Ploulec'h
    Les églises, chapelles, fontaines de dévotion, croix de chemin et calvaires sur la commune de Ploulec'h Ploulec'h
    titreCourant :
    Les églises, chapelles, fontaines de dévotion, croix de chemin et calvaires sur la commune de
    description :
    Les bâtiments et les édicules repérés sont construits majoritairement en granite. L'usage de la kersantite a été repéré sur deux oeuvres issues des ateliers Hernot de Lannion (monument aux morts, au cimetière, et croix de chemin, rue des écoles). L'analyse des oeuvres a permis de dégager les éléments de
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    denominations :
    fontaine de dévotion croix de chemin
  • Dalle funéraire de James de Vizelle
    Dalle funéraire de James de Vizelle Montgermont
    titreCourant :
    Dalle funéraire de James de Vizelle
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    Dalle funéraire sculptée de belle qualité ; la technique des incrustations de plomb est à signaler.
    statut :
    propriété de la commune
    etatsConservation :
    Une partie des lettres de plomb a disparu ; importante usure de la pierre.
    appellations :
    de James de Vizelle
    illustration :
    Dalle funéraire : détail des incrustations de plomb IVR53_20013515183NUCA
    profession :
    [destinataire] Vizelle James de
    categories :
    taille de pierre
    historique :
    Dalle funéraire de l'ecclésiastique James de Vizelle qui décéda en 1461. L'inscription en lettres de plomb incrustrées dans la pierre est transcrite par Guillotin de Corson et Paul Banéat : "[Ci gist ] James de Vizeulle qui décepda le XXIIII jor de may mil IIIIcc LXI et fonda trois messes en perpétuel à
    referenceDocumentaire :
    tombeaux en Haute-Bretagne aux XIVe et XVe siècles. Th. 3e cycle : Hist. Art : Rennes 2, Université de p. 119 Le guide de l'Ille-et-Vilaine. FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et t. 5, p. 289-290 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée . Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.
  • Les églises, chapelles, monuments aux morts, croix de chemin et croix de cimetière sur la commune de Morieux (fusionnée en Lamballe-Armor en 2019)
    Les églises, chapelles, monuments aux morts, croix de chemin et croix de cimetière sur la commune de Morieux (fusionnée en Lamballe-Armor en 2019) Morieux
    titreCourant :
    Les églises, chapelles, monuments aux morts, croix de chemin et croix de cimetière sur la commune de Morieux (fusionnée en Lamballe-Armor en 2019)
    illustration :
    Croix de Carivan (16e siècle) IVR53_20032203827NUCA
    denominations :
    croix de chemin croix de cimetière
    historique :
    (sculpteur), Le Grand (sculpteur), Charpentier Louis (entrepreneur de monuments funéraires).
  • Manoir de Kergadou, 101 chemin de Kergadou (Quimper)
    Manoir de Kergadou, 101 chemin de Kergadou (Quimper) Quimper - Kergadou - 101 Chemin de Kergadou - en écart - Cadastre : 2013 ZZ 155 2013 ZZ 51 2013 ZZ 52
    titreCourant :
    Manoir de Kergadou, 101 chemin de Kergadou (Quimper)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le manoir de Kergadou est installé en écart de la ville. Il est entouré de terres agricoles et de manoir de Kergadou a subi de nombreuses transformations au cours des générations. Il serait intéressant d'en avoir une étude approfondie pour en connaître toutes les phases de construction. La partie la plus ancienne est située à l'arrière de l'édifice. Elle date du XVe siècle mais a été fortement remaniée. Cette en escalier rampe sur rampe. L'arrière de cette partie est couvert d'un crépi et d'un essentage d'ardoise. L'autre partie du logis arbore un style du XVIIIe siècle, ordonnancée, et s'élève sur un rez-de -chaussée, un étage, et un niveau de combles. Cet édifice a été construit en deux phases. La façade est organisée en dix travées chacune percée au rez-de-chaussée et à l'étage par une baie. La première partie construite est représentées par les six travées les plus à l'est. Elle est percée de deux portes sur la première et la quatrième travée en partant du pignon est. Chaque baie est encadrée en pierre de taille et
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Dessin du manoir de Kergadou par Louis Le Guennec IVR53_20142911107A4YY Façade principale (XVIIIe siècle) du manoir de Kergadou IVR53_20142911150NUCA charpente de la chapelle IVR53_20142911154NUCA Exemple de remploi de pierres provenant de l'escalier à vis IVR53_20142911157NUCA
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Kerfeunteun
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    historique :
    Au XVIe siècle, le manoir de Kergadou appartien à la famille Kerguélenen. Les aveux font état de métairie, terres, bois de haute futaie et taillis, un moulin et des tenues. L'aveu de 1671 fait état des
    localisation :
    Quimper - Kergadou - 101 Chemin de Kergadou - en écart - Cadastre : 2013 ZZ 155 2013 ZZ 51 2013
    referenceDocumentaire :
    Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légendes HENRY R., Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légéndes , Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1999. Les anciens manoirs des environs de Quimper LE GUENNEC L., Les anciens manoirs des ennvirons de Quimper, extrait du Bulletin de la société Archéologique du Finistère, Jaouen, Quimper, 1922. Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984
  • Chapelle Notre-Dame-de-Lannelou (Montauban-de-Bretagne)
    Chapelle Notre-Dame-de-Lannelou (Montauban-de-Bretagne) Montauban-de-Bretagne - Lannelou - en écart
    titreCourant :
    Chapelle Notre-Dame-de-Lannelou (Montauban-de-Bretagne)
    illustration :
    Vue sud-ouest de la chapelle IVR53_20163500004NUCA
    canton :
    Montauban-de-Bretagne
    contenu :
    du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Il n'existe à ce jour pas de dossier réalisé par le Service de l'Inventaire du patrimoine.
    localisation :
    Montauban-de-Bretagne - Lannelou - en écart
    airesEtudes :
    Montauban-de-Bretagne
  • Manoir de Kermahonnet, 50 Chemin de Kermahonnet (Quimper)
    Manoir de Kermahonnet, 50 Chemin de Kermahonnet (Quimper) Quimper - Kermahonnet - en écart - Cadastre : 2013 AS 88
    titreCourant :
    Manoir de Kermahonnet, 50 Chemin de Kermahonnet (Quimper)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Il ne reste du manoir de Kermahonnet que le logis, qui est entouré de constructions contemporaines et de quelques parcelles agricoles. L'édifice, construit aux XVe et XVIe siècles, a été de nombreuses fois remanié. Le logis s'élève, pour partie, sur un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de comble, une seconde partie ne s'élève que sur un niveau au rez-de-chaussée et un niveau de combles. Le logis comprend plusieurs corps de bâtiments : un premier corps, de plan rectangulaire est agrémenté appentis s'y appuie ainsi que sur le reste de l'arrière du bâtiment. La façade principale est orientée au sud, elle est maçonnée en moellons et comporte une entrée gothique, datant de la fin du XVe siècle orné de moulures sur le voussoir et les jambages, qui prennent la forme de colonnettes avec chapiteaux écusson ainsi qu'une pierre sculptée représentant Mahonnec et la couronne de Mahonnec, récupérée sur le Moulin de Kermahonnet, ont été inclus dans la maçonnerie. Le tout a été modernisé dans les années 1970
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Dessin de Louis Le Guennec représentant le manoir de Kermahonnet IVR53_20142911014NUCA Façade principale de Kermahonnet IVR53_20142911016NUCA Fontaine du manoir de Kermahonnet, pierre représentant le dragon de la légende du manoir Porte d'entrée du manoir de Kermahonnet IVR53_20142911017NUCA Vue de l'écusson, du blason de Mahonnec et de la croix intégrés dans la maçonnerie
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Kerfeunteun
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    contenu :
    La légende de Kermahonnet Au Stangala, sur la pointe du Griffonez, résidait un dragon à qui les habitants de Kerfeunteun livraient une jeune fille chaque mois en vertu d'un accord passé entre ceux-ci et Mahonnec, et la fille su seigneur de Penhoat. Celle-ci devant être livrée au dragon le lendemain à l'aube lutte effrénée, et coupa sa langue, comme trophée et preuve de l'acte accomplit. Il rentra ensuite chez lui et dormit plusieurs jours de suite. Lorsqu'il se réveilla il apprit qu'une noce se préparait , celle de la princesse de Penhoat et du seigneur du Loc'h, qui aurait prétendument sauvé la jeune fille d'un sort cruel en tuant le dragon. Le seigneur de Penhoat, pour le remercier, lui avait offert la main de sa fille. Mahonnec se présenta à la Cour de Penhoat et dénonça l'imposture. Le seigneur du Loc'h apporta comme preuve la tête du dragon. Mahonnec lui demanda la couleur de sa langue, le seigneur du Loc'h possession de celle-ci et que c'était la preuve que c'était bien lui qui avait tué le dragon. Le mariage
    referenceDocumentaire :
    Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légendes HENRY R., Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légéndes , Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1999. Nos vieux manoirs à légendes LE GUENNEC L., Nos vieux manoirs à légende, Société des Amis de Louis manoirs existants ou disparus, Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1985.
  • Maison, 9 rue de la Fontaine (Vannes)
    Maison, 9 rue de la Fontaine (Vannes) Vannes - 9 rue de la Fontaine - en ville - Cadastre : 1807 I1 240 1844 K3 504 1980 BO 79
    titreCourant :
    Maison, 9 rue de la Fontaine (Vannes)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Petite maison mitoyenne bâtie en alignement de rue à plan double en profondeur sur une parcelle étroite. Maison de plan massé, construite pour la partie sur rue en pan de bois aux poteaux régulièrement de 2 étages carrés. Le dernier étage est directement sous comble. Cette façade droite sans encorbellement est caractérisée par 2 sablières par étage laissant apparaître entre elles les abouts de solives
    annexe :
    Sources iconographiques 20075605799NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 19985600422XB : Archives départementales du Morbihan, 1 FI 88/1. 19975601177X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20015604403NUCB  : Archives départementales du Morbihan, 3P 593. 19985600193XA : Archives municipales de Vannes 20035604070NUCB : Archives départementales du Morbihan, 5M 230. 20065603969NUCB : Archives municipales de Vannes dénombrement de Jean Mathecadre laboureur mari et procureur de droit de Marie Mauguen sa femme faisant pour eux et leurs autres consorts, héritiers bénéficiaires de défunt vénérable et discret messire François Caillot prêtre vivant recteur de la paroisse de Lauzac, le dit Mathecadre demeurant au village de Clos Rolland paroisse de Cadelac, évêché de Saint Brieuc, d´une maison couverte d´ardoises avec sa petite cour au derrière située en la dite rue de la Fontaine au dit faubourg et paroisse de Saint Patern acquise par le dit feu Sr Caillot recteur de Lauzac, d´escuyer Jean de Callac Sr de Bechet par contrat passé
    typologies :
    en alignement de rue pan de bois
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    murs :
    pan de bois pierre de taille
    illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, faubourg Saint-Patern, milieu du 18e siècle. Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605799NUCA Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Plan de la ville... de Vannes, par Bassac, éd.1869 : partie nord. AM Vannes 9Fi Extrait du plan cadastral rue de la Fontaine et rue Saint-Nicolas, 1897. AD Morbihan 5M 230 Avant-projet de la construction d'une voie entre la place Saint-Nicolas et l'avenue Saint -Symphorien avec embranchement sur l'avenue de la gare par Lamarzelle, 1881. AM Vannes 1D2 séances du Conseil Vannes. La rue de la Fontaine. Carte postale ancienne. Collection Villard, Quimper. Fonds privé Vannes. La rue de la Fontaine. Carte postale ancienne. Collection Villard, Quimper. Fonds privé Vieilles maisons de la rue des Fontaines. Carte postale ancienne. Edition Artaud et Nozais, Nantes
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    Maison appartenant en 1677 dans les archives de la réformation à Marie Mauguen et Jean Mathecadre laboureur à Cadelac en Saint-Brieuc. Marie Mauguen est héritiere bénéficiaire de François Caillot, recteur de la paroisse de Lauzac. La maison est caractéristique des maisons en pan de bois et façade droite pouvant remonter selon A. Dégez au 17e siècle. Par contre une des cheminées mur nord permet de donner une première campagne de construction dans la seconde moitié du 15e siècle.
    localisation :
    Vannes - 9 rue de la Fontaine - en ville - Cadastre : 1807 I1 240 1844 K3 504 1980 BO 79
    referenceDocumentaire :
    dénombrement de Jean Mathecadre laboureur mari et procureur de droit de Marie Mauguen sa femme faisant pour eux et leurs autres consorts, héritiers bénéficiaires de défunt vénérable et discret messire François Caillot prêtre vivant recteur de la paroisse de Lauzac. p. 106 Le colombage vannetais. Essai de classification et de datation des maisons en pan de bois à Vannes DEGEZ, Albert. Le colombage vannetais. Essai de classification et de datation des maisons en pan de bois à Vannes. Vannes, Impr. Galles. In : Bulletin de la Société polymathique du Morbihan. 1980
  • Chapelle Notre-Dame de Joie de Cohazé (Saint-Thuriau)
    Chapelle Notre-Dame de Joie de Cohazé (Saint-Thuriau) Saint-Thuriau - le Gohazé - en écart - Cadastre : 1982 ZV 1
    titreCourant :
    Chapelle Notre-Dame de Joie de Cohazé (Saint-Thuriau)
    description :
    La chapelle Notre-Dame de Joie de Gohazé date du XVe et du XVIe siècle. Elle fut restaurée à tournant de l’époque médiévale et de la Renaissance. Son plan est en croix latine et orienté à l'est. Le gros-œuvre est fait de pierre de taille de granit, en moyen et grand appareil. Construite selon le modèle breton en vigueur au XVIe siècle, la chapelle possède un massif clocher porche de section carré , coiffé d'une flèche couverte d'ardoise. Comme de nombreuses églises ou chapelles tréviales de Bretagne également une porte monumentale. Tous ces éléments ont pour objectif de rappeler l'importance du salut de l'âme. Les enclos paroissiaux apparaissent dès le Haut Moyen-Age sous la forme de petit enclos. Ces enclos permettent de protéger les sépultures des animaux vivant en liberté dans le bourg. L'accès à ces s'embellissent. Aux XVIe et XVIIe siècle, une période de prospérité économique dû à l'industrie toilière et aux commerces des draps permet à de nombreuses paroisses d'agrandir leurs enclos paroissiaux. Certaines
    statut :
    propriété de la commune
    vocables :
    Notre-Dame-de-Joie
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation prise du sud-est IVR53_19745600499X Croix au sud de la chapelle : vue d'ensemble de la face ouest IVR53_19675602680X Croix au sud de la chapelle : vue d'ensemble de la face est IVR53_19675602681X Vue d'ensemble de la façade sud IVR53_19675602834V Table de communion : vue d'ensemble IVR53_19675602685V Vue de situation prise du sud-est IVR53_19675602691V Vue d'ensemble de la tour du clocher à l'ouest IVR53_19675602692V Elévation de la façade sud IVR53_19675602693V Vue de situation prise du nord IVR53_19675602695X Vue de situation prise du sud-est IVR53_20185605649NUCA
    contenu :
    La chapelle Notre-Dame de Joie de Gohazé est l'une des 59 chapelles recensées sur le périmètre de Pontivy Communauté. Ce grand nombre de chapelles est en partie dû aux réalités géographiques du territoire . Les églises paroissiales, dont l’existence est connue dès le IXe siècle grâce au Cartulaire de Redon , desservent de vastes territoires. L’édification de chapelles dans les principaux villages des paroisses permettait aux chrétiens de disposer de lieu de prière de proximité. Il s’agissait alors de chapelles paroissiales, ces chapelles ont parfois été construites sur le modèle de l’église mère. Elles furent alors dotées d’un placître délimité par un enclos, pourvues d’un autel extérieur et d’un calvaire. Nombre de ces monuments ont été érigés au titre de paroisse au XIXe siècle, lors de la création des communes et de la réorganisation ecclésiastique ayant marqué le siècle. Cela concerne notamment l'actuelle église paroissiale de la commune de Saint-Thuriau. De la même manière, certaines chapelles furent d’abord paroisses
    historique :
    Siège de la paroisse primitive du Goaze, anciennement, Pontivy, supplanté ultérieurement par Pontivy. D'une campagne de la 1ère moitié 15e subsisteraient la croix du cimetière et le massif occidental . Le reste de l'édifice daterait de la 2e moitié du 15e siècle. Remaniement probable du chevet (sauf la éléments disparus : un ossuaire à l'angle sud-ouest de la nef et une sacristie à l'angle du choeur et du
    couvrements :
    lambris de couvrement
    referenceDocumentaire :
    : 1997, Comité des fêtes de Saint-Thuriau, [203p.]. Chapelles de Bretagne, Histoire et légendes De Beaulieu François, Hervé Ronné, Chapelles de Universis, collection Monographie des Villes & Villages de France n°785, 1992 [1921], 201 p.
  • Manoir de Botcouarc'h (Vannes)
    Manoir de Botcouarc'h (Vannes) Vannes - Bot-Couarc'h - isolé - Cadastre : 1809 H1 241, 242, 244;1844 I1;1980 DN 404, 405, 403, 87, 67 à 68, 89, 324, 326
    titreCourant :
    Manoir de Botcouarc'h (Vannes)
    etages :
    étage de comble
    description :
    d'arbres, au sud de laquelle est édifiée la ferme. Les communs sont construits au nord de la cour. Plus au nord est un enclos qui abritait le vivier : on voit sur le plan cadastral de 1844 un double passage d'eau, dont subsiste le cours central en partie maçonné avec trace de vannes. Le logis de plan allongé est constitué de trois niveaux distribués par un escalier en vis en granite dans une tourelle postérieure. Le rez-de-chaussée et l'étage se composent de trois pièces principales dont les deux pièces médianes (une dans la salle au rez-de-chaussée, une dans une chambre à l'étage) ont conservé leur cheminée moellon de plan allongé sans étage possède une double façade, vers le sud et vers la rabine au nord.
    annexe :
    A. D. Morbihan.1 J 587. 20 avril 1684 : mesurage et prisage de la maison noble de Botcouarc'h . (Folio 1) : mesurage et prisage de la maison noble de Botcouarth en la paroisse de Sainct Patern et des escuries cour audevant jardin et bois de hault de futtaie faict a requeste de messire Julien Gibon seigneur du Grisso et descuier Claude Mesmin demandeur vers escuier Julien Aubin sieur de Botcouarct deffandeur (..) (Folio 2) : la maison principalle en deux estres, le premier estre contient de long a deux longères de massonage trente et huict pieds, laisse par le dedans à un pignon vers oriant vingt et un pieds , hauteur des dites longères quatorze pieds. Le tout réduict au devant de la dite maison une porte et deux fenêtres grillée de grilles de faire (sic) pendante, le tout de taille, et une lucarne aussi de taille, au dedans deux chambres séparées par une cloison de (verso 2) terrasse, dans celle vers occident une cheminée de taille au hault une poutre avec ses soliveaux, plasse et terrasses et celle vers orient une
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    observation :
    La comparaison du logis actuel avec son aspect décrit dans le prisage de 1684 fait apparaître des différences notoires. On peut admerttre que le texte de 1684 montre le logis proche de son état d'origine. Il est alors composé de deux parties distinctes. La première au sud comporte salle et cuisine au rez-de grenier. La partie nord, sans doute postérieure, se compose de deux pièces superposées, la chambre logée largement ce logis au contraire d'aujourd'hui. Ce schéma de manoir sans étage ne manque pas d'étonner : il intervenues après la construction masquent souvent comme à Botcouarh l'aspect ancien de ces manoirs.
    appellations :
    de Botcouarc'h
    illustration :
    Plan au sol et élévation antérieure, hypothèse de restitution d'après AD 56 1J 87 (restitution et Escalier en vis, vue prise du rez-de-chaussée. IVR53_20035600073NUCA Escalier en vis, vue prise du palier de l'étage. IVR53_20035600074NUCA Rez-de-chaussée, cheminée de la salle. IVR53_20035600072NUCA Communs au nord de l'enclos. IVR53_20015600138XA Métairie de Botcouarc'h, au sud de la rabine. IVR53_20015600137XA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    contenu :
    sur la physionomie d´origine du manoir. Celui-ci était composé de deux parties de hauteurs différentes . La première se compose de deux pièces en rez-de-chaussée, sans doute la salle et la cuisine, séparées doute dans la chambre. La tour d´escalier en pierre de taille encore en place dessert cette partie : les douteux que la hauteur actuelle des deux niveaux soit le même que celle mesurée en 1684. De la seconde partie, il ne reste pas grand-chose d´identifiable, sinon la structure de deux salles superposées, alors carrelées de terre cuite : lucarne à croisée et cheminées ont disparu ou sont masquées sous le décor du début du 19e siècle. De même le pavillon de latrines avec pigeonnier et la galerie qui joignait ce du pavillon des latrines qui peut expliquer le 'débordement' vers l´est de l´appentis actuel dans lequel la salle de bains remplace les latrines. Ecuries et boulangerie (c´est-à-dire le fournil) occupent plan cadastral de 1809 Malgré les transformations intervenues au cours du 19e siècle, la structure
    historique :
    Une première mention du manoir apparaît dans la réformation de 1513, où il est déclaré dans les manoirs, métairies et tenues annoblis depuis 60 ans. Le manoir et métairie de Botcourc'h appartient alors à Jean de Kerboutier, puissante famille de l'entourage ducal. De la 2e moitié du 15e siècle, il subsiste la structure générale du logis, à deux pièces en rez-de-chaussée (ou 3) avec tour d'escalier postérieure distribuant l'étage à partir de la salle. En 1826, date portée sur la façade postérieure, le brisée pour créer un étage de comble : c'est peut-être à cette date que la surélévation d'un étage se fait, si l'on en croit le texte de 1684. L'appentis postérieur au nord de la tour, qui remploie une porte de la fin du 15e siècle, est ajouté (absent sur le plan cadastral de 1809, il apparaît sur le plan de 1844) ; d'après le prisage de 1684, il prendrait la place de la galerie qui reliait la tour au corps de latrines d'angle avec pigeonnier, déjà disparus en 1809. Le puits et une partie des communs
    referenceDocumentaire :
    A. D. Morbihan.1 J 587. 20 avril 1684 : mesurage et prisage de la maison noble de Botcouarc'h. Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la p. 841, 843, 846 La noblesse bretonne aux XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes LAIGUE, Cte R. de . La noblesse bretonne aux XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes. Rennes, 1902. Rééd. 2001., p. 558-562. p. 111-112 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust
  • Verrière à personnages de la baie 8 : Arbre de jessé
    Verrière à personnages de la baie 8 : Arbre de jessé Canihuel - en village
    titreCourant :
    Verrière à personnages de la baie 8 : Arbre de jessé
    structures :
    jour de réseau 2
    description :
    se compose d'une trentaine de fragments figurant des architectures gothiques et des fragments d'un Arbre de Jessé, le fond de grisaille étant moderne. La composition est pour le moins inintelligible.
    annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1967 : Lien PDF
    illustration :
    Verrière de la baie 8, état en 1973 IVR53_19732200162V
    historique :
    La verrière actuelle est de la 2e moitié du 15e siècle : des fragments figurant des architectures gothiques ont été remontés sur une grisaille moderne. Avant 1973, la verrière était constituée de fragments d'un Arbre de Jessé datant de la 1ère moitié du 16e siècle et remontée aujourd'hui dans la verrière 10.
  • Manoir de la Motte au Chancelier, rue de Lorient ;  Quai Robinot de Saint-Cyr (Rennes)
    Manoir de la Motte au Chancelier, rue de Lorient ; Quai Robinot de Saint-Cyr (Rennes) Rennes - la Motte au Chancelier - Rue de Lorient Quai Robinot de Saint-Cyr - en ville - Cadastre : 1842 E 321 à 329
    titreCourant :
    Manoir de la Motte au Chancelier, rue de Lorient ; Quai Robinot de Saint-Cyr (Rennes)
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 IVR53_20023515829NUCA Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20023515830NUCA Détail partie basse de la tour d'escalier IVR53_19863500401V Vue biaise de la façade postérieure IVR53_19863500397V Partie centrale de la façade postérieure IVR53_19863500402V Rez de chausseée de la tour d'escalier : revers de la porte d'entrée IVR53_19863500410V Rez de chaussée, porte de la première chambre basse IVR53_19863500406V Rez de chaussée, cheminée de la salle basse IVR53_19863500403V Rez de chaussée, cheminée de la première chambre IVR53_19863500405V Rez de chaussée, cheminée de la deuxième chambre IVR53_19863500407V
    contenu :
    La première mention de la Motte-au-Chancelier est celle d´une vente en 1549 par Julien Botherel d ´Apigné à Gilles Becdelièvre (Pocquet-du-Haut-Jussé, 1974). Le cadastre de 1844 représente, à l´est du de la motte à l´origine du nom. La référence à un chancelier de l´époque ducale, de même que les ) rappellent que cette fraction du territoire de la ville était anciennement aux comtes de Rennes puis aux ducs leurs successeurs à l´époque médiévale. La plus ancienne famille connue en possession de la Motte au ramage des anciens comtes de Rennes, est un indice supplémentaire de l´ancienneté du lieu. La représentation de l´arrière du manoir sur une carte de la Vilaine de Redon à Rennes, établie en 1543 constitue une précieuse référence, rare par son ancienneté et son degré de finesse. Des cartes postales anciennes ainsi qu´une photographie du fonds Lecouturier, prise pendant la guerre de 1914, représentent le logis cette fois du côté de la cour, dans un état sans doute inchangé depuis le XVIIe siècle. Enfin, des
    localisation :
    Rennes - la Motte au Chancelier - Rue de Lorient Quai Robinot de Saint-Cyr - en ville - Cadastre
    referenceDocumentaire :
    [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section G, dite de Quincé, 2e feuille [1812]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section G, dite de Champeau, dessin
  • Manoir de Kernabat (Tréguier)
    Manoir de Kernabat (Tréguier) Tréguier - Kernabat - isolé - Cadastre : 2015 AE 150
    titreCourant :
    Manoir de Kernabat (Tréguier)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le manoir Kernabat était desservi depuis le "chemin de Kernabat aux Ursulines" par une courte allée de comble. Sa façade principale, comprenant une haute tour est orientée vers le nord-est. La tour de très probable que le sommet de la tour abritait une pièce haute (accessible par une vis d’escalier secondaire dont on semble voir un élément architectonique sur la photographie de 1974). Une large porte en -ouest, a été entièrement recomposée. De ce côté, le linteau de la fenêtre centrale du deuxième étage en cavet qui trahissent un remontage ancien. La porte moulurée en arc brisé est de facture ancienne.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de Tréguier, section A2 dite Ville de Tréguier, 1834 : manoir de Tréguier : le manoir de Kernabat, élévation orientée vers le sud-ouest, photographie de 1973 Tréguier : le manoir de Kernabat, élévation orientée vers le nord-est, photographie de 1974 Tréguier : le manoir de Kernabat, élévation orientée vers le sud-ouest, détail de la tour d'escalier, photographie de 1973 IVR53_19732205408Z Tréguier : le manoir de Kernabat, élévation orientée vers le sud-ouest, photographie de 1973 Tréguier : le manoir de Kernabat, élévation orientée vers le sud-ouest (l'un des linteaux de Tréguier : le manoir de Kernabat, mur de clôture sud IVR53_20192207669NUCA Tréguier : le manoir de Kernabat, mur de clôture sud et chemin dit "chemin de derrière le verger de Kernabat" (selon le cadastre de 1834) IVR53_20192207670NUCA
    precisionsProtection :
    L'édifice est un ancien manoir converti en ferme, possédant un modèle de portail, avec porte accolades aux rampants garnis de crochets.
    historique :
    la ville de Tréguier (850 mètres) et le bourg de Minihy-Tréguier (600 mètres). Une partie des archives de la seigneurie de Kernabat est conservée aux Archives départementales des Côtes-d’Armor sous la cote 2 G 250. La réformation de la paroisse de Ploulantréguier de septembre 1437 mentionne : "Jehan Lohogat, métayer à Jehan David en son manoir de Kernabat" (selon Patrick Pichouron dans "Manoirs et propriétaires aux 15e et 16e siècles dans le régaire de Tréguier et la seigneurie de Botloy-Lezardre (Dans les limites actuelles des cantons de Lézardrieux et Tréguier), 1994, p. 17.). Un dénommé "Geffroy Le Lagadec , sieur de Kernabat" disposant de 200 livres de revenu a comparu en archer porteur d’une brigandine à la montre de Tréguier ("Ploelantreguier") de 1481. En 1503, il comparait avec deux archers "bien montés et armés de brigandines". La seigneurie a ensuite appartenu aux familles du Cosquer (François du Cozkaer en 1677) et Morinière. Le toponyme "K[er]nabat", est mentionné sur le cadastre de 1834 de Tréguier. En
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. Seigneurie de Kernabat - titres : aveux. Paroisse du Minihy-Tréguier, familles Du Cosquer et Morinière. Seigneurie de Kernabat - titres : aveux. Paroisse du Minihy-Tréguier, familles Du Cosquer et p. 17. Manoirs et propriétaires aux 15e et 16e siècles dans le régaire de Tréguier et la seigneurie de Botloy-Lézardré (Dans les limites actuelles des cantons de Lézardrieux et de Tréguier) PICHOURON , Patrick ; KERHERVE, Jean (Dir.), "Manoirs et propriétaires aux 15e et 16e siècles dans le régaire de Tréguier et la seigneurie de Botloy-Lézardré (Dans les limites actuelles des cantons de Lézardrieux et de Tréguier)". Mémoire de maîtrise, Université de Bretagne occidentale, Faculté Victor Segalen, Brest, 1994
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Chapelle de Quilinen (Landrévarzec)
    Chapelle de Quilinen (Landrévarzec) Landrévarzec
    titreCourant :
    Chapelle de Quilinen (Landrévarzec)
    description :
    Plan et ordonnance intérieure L´édifice se compose de deux parties d´ampleur inégale : si la nef de , qui est probablement la partie la plus ancienne de l´édifice, présente deux travées voûtées d´ogives demi-berceau, suivant une disposition assez rare mais non sans exemple. Cette dichotomie de l´espace sanctuaire et la chapelle privative de l´autre. Les grands arcs brisés qui séparent le choeur de la chapelle seigneuriale comportent trois nervures qui retombent par l´intermédiaire de petits chapiteaux sur autant de colonnettes à listel adossées à un massif de maçonnerie. Leurs bases en flacons viennent pénétrer dans un ´on retrouve à la chapelle de Tronoën. Aux deux tiers de la hauteur de la colonne médiane, un culot sculpté devait probablement recevoir une poutre de gloire semblable à celle qui a été transférée sur l´arc office d´arc-boutant intérieur. Un arc diagonal similaire reliant l´aisselle nord-ouest de la chapelle à , éclairés par deux verrières flamboyantes qu´occupaient des couples de donateurs agenouillés. La nef est
    statut :
    propriété de la commune
    vocables :
    Notre-Dame de Quilinen
    precisionsProtection :
    Chapelle de Quilinen, y compris les peintures murales, le calvaire voisin, le sol de la parcelle où sont situés ces deux édifices, ainsi que la fontaine Notre-Dame-de-Quilinen (cad. ZK 71 ; ZI 151 mobiliers classés par arrêté de 4 décembre 1914.
    profession :
    [commanditaire] Kerguelen Guillaume de
    historique :
    Située au bord de l´ancienne route de Quimper à Châteaulin, la chapelle était avant la Révolution l ´église d´une trève de la grande paroisse de Briec. Un procès-verbal de 1648 fournit de précieuses données sur les commanditaires de l´édifice. Les armes de Bretagne figurant jadis en haut de la maîtresse -vitre et un écu chargé d´hermines sans nombre à une clé de voûte du choeur suggèrent que la bâtisse a bénéficié de la protection ducale. De même, la tiare et les clés apposées sur une autre clé de voûte deux des clés de voûte de sept macles posées 3.3.1 : faut-il y voir la marque des Rohan, qui possédaient autour de Quimper une douzaine de trèves et de paroisses constituant le Quéménet, châtellenie des vicomtes de Léon enclavée en Cornouaille ? Mais le rôle décisif semble bien avoir été tenu par la famille de Kerguelen, omniprésente dans l´édifice. C´est Isabeau de Quistinic qui, par son mariage en 1413 avec Guillaume de Kerguélen, avait apporté à ce dernier la seigneurie de Keranroc´h en Landrévarzec et
  • Chapelle de la-Trinité (Canihuel)
    Chapelle de la-Trinité (Canihuel) Canihuel - la Trinité - isolé - Cadastre : 1958 A4 450
    titreCourant :
    Chapelle de la-Trinité (Canihuel)
    annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1967 : Lien PDF
    statut :
    propriété de la commune
    vocables :
    de la Trinité
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de la partie droite prise du sud IVR53_19732200364X Vue de la fenêtre axiale du choeur IVR53_19732200367X Niche-crédence dans le mur sud de la nef IVR53_19732200369X
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    fontaine de dévotion
    contribution :
    Redacteur Service régional de l'inventaire Bretagne
    couvrements :
    lambris de couvrement
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté, place de la Chapelle (Perros-Guirec)
    Chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté, place de la Chapelle (Perros-Guirec) Perros-Guirec - la Clarté - place de la Chapelle - en écart - Cadastre : 1819 D1 290 2004 AI 100
    appellations :
    dite Notre-Dame de la Clarté
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1819 (AD 22) IVR53_20072205587NUCB Vue générale, d'après croquis du vicomte Henri Frotier de La Messelière, vers le 1er quart du 20ème Chevet, armes de Rolland IV de Coëtmen IVR53_20072205648NUCA Mur de clôture, banc intérieur IVR53_20072205653NUCA
    profession :
    [commanditaire] Coëtmen Rolland IV de
    representations :
    Vierge de pitié
    localisation :
    Perros-Guirec - la Clarté - place de la Chapelle - en écart - Cadastre : 1819 D1 290 2004 AI 100
    titreCourant :
    Chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté, place de la Chapelle (Perros-Guirec)
    description :
    La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté est un édifice de style gothique régional construit en grand et moyen appareil de granite rose (granite rose à petits grains de Saint-Samson et granite rose à gros grains de la Clarté-Poumanac'h). Edifiée sur une parcelle délimitée par un mur de clôture doté de plusieurs accès par échalier et de bancs intérieurs, elle est composée d'une nef orientée flanquée au nord d'un bas-côté de trois travées et au sud d'un porche à étage et d'une chapelle en retour d'équerre maçonnerie, ainsi qu'une sacristie rapportée au nord-est coiffée d'une croupe. Epaulé de deux contreforts -porche, également épaulée de contreforts angulaires, est flanquée au sud-est d'une tour d'escalier dans est formé par une voûte d'ogives, celui de la nef par un berceau brisé lambrissé et celui du bas-côté intérieur est éclairé par des baies à remplage de pierre de style gothique flamboyant. Les portails sud , nord, ouest et nord-ouest à arc brisé sont ornés de fleurons, crochets et choux frisés et présentent
    statut :
    propriété de la commune
    precisionsProtection :
    Chapelle Notre-Dame de la Clarté et mur de clôture classés par décret du 28 mai 1915.
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture croix de cimetière
    historique :
    La chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté est un édifice de la 2ème moitié du 15ème siècle et de la 1ère moitié du 16ème siècle, dont la construction, attribuée à Rolland IV de Coëtmen, seigneur de Tonquédec et de Keruzec, a débuté en 1445 comme l'atteste la présence d'une inscription sur un des piliers de la nef. La tour, le pignon ouest, la nef, le bas-côté nord et le chevet datent de la 2ème moitié du 15ème (achèvement de travaux ou remaniement). La chapelle sud, dite de Saint-Samson, a été rapportée vers 1600, à l'inititative de la famille de Lannion. Le mur de clôture, qui présente au sud une croix érigée en 1630 par les soins du prêtre Guillaume Salaün, date de la 1ère moitié du 17ème siècle. La partie supérieure de la le 30 mars 1904 et le mur de clôture le 28 mai 1915.
    couvrements :
    lambris de couvrement
    referenceDocumentaire :
    Numplan 9, section D, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/38, plans cadastraux parcellaires de AD Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière, 60 J 228 : planches de dessins de monuments et de sculptures, recueil in-plano (Quintin-Avaugour, Corlay et Trégor-Goëlo : 40 planches). p. 180-188 BERGER, Claude, RACINE, Françoise. Du côté de Perros. Perros-Guirec des origines à 1945 p. 287-288 Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier COUFFON , René. Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les p. 133-140 GELIS, Paul. Chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté en Perros-Guirec. In : Congrès Archéologique de France, 107ème session, Saint-Brieuc. Paris : Société Française d'Archéologie, 1949. JOUAN, Yvonne. Chapelle Notre-Dame de la Clarté, Perros-Guirec. Louannec : Editions d'Art Jack
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