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  • Fontaine de dévotion du Manéguen, au nord de Keroperh (Guénin)
    Fontaine de dévotion du Manéguen, au nord de Keroperh (Guénin) Guénin - Keroperh au nord de - isolé - Cadastre : 1967 ZK 8
    titreCourant :
    Fontaine de dévotion du Manéguen, au nord de Keroperh (Guénin)
    description :
    pierre de taille. Les rampants bordant l'ouverture en plein cintre sont ornés d'enroulements et couronnés d'un fleuron. La face principale est cantonnée de colonnettes qui supportent deux statuettes non identifiées. Devant la fontaine, un lavoir avec bordures en dalles de schiste.
    annexe :
    Extrait de : Inventaire général des Monuments et des Richesses artistiques de la France. Région Bretagne. Vallée du Blavet. Le canton de Baud.2003 (Images du Patrimoine). Fontaine En contrebas de la . Cantonnée de colonnettes sur lesquelles reposent des statuettes, elle semble être issue du même modèle que celles de Saint-Nicolas-des-Eaux en Pluméliau et Locmaria en Melrand. Le revers porte les blasons des donateurs, la famille Martel, propriétaire du manoir de Ténuel depuis la fin du XVIe siècle, et la famille de Rimaison, en alliance avec les macles des Rohan. Contemporaine de la chapelle, elle affiche quelques éléments du nouveau vocabulaire décoratif de la Renaissance, tels le fleuron à godrons, traité de
    observation :
    Bien que de dimensions plus modestes, la fontaine du Manéguen offre les mêmes caractéristiques morphologiques que plusieurs fontaines du canton, comme celle de l'église de Bieuzy, celle de la chapelle de Locmaria à Melrand qui est également cantonnée de colonnettes, mais dont les statuettes ont disparu.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation IVR53_20025603920NUCA Vue de situation avec en arrière-plan la chapelle saint-Michel. IVR53_20025603921NUCA Vue de situation IVR53_20035600378NUCA Vue de situation IVR53_20035600377NUCA Vue de situation IVR53_20035600376NUCA Vue de situation IVR53_20025600539XA Vue de situation IVR53_20035600090NUCA Détail de la statuette de gauche IVR53_20035600374NUCA Détail de la statuette de droite IVR53_20035600375NUCA Détail du blason des Martel, Rimaison et Rohan au revers de la fontaine IVR53_20035600380NUCA
    profession :
    [commanditaire] Martel de [commanditaire] Rimaison de
    denominations :
    fontaine de dévotion
    representations :
    Le revers de la fontaine porte un double blason, les trois marteaux de la famille de Martel (seigneurie de Tenuel) et les armes en alliance des Rimaison (paroisse de Bieuzy) et des Rohan.
    historique :
    La fontaine du Manéguen est contemporaine de la chapelle dont elle dépend, vers 1570. Elle porte au revers le blason de la famille Martel, possesseurs de la seigneurie de Tenuel en Guénin, ainsi que les armes des Rimaison, bienfaiteurs de la chapelle, en alliance avec les mâcles de la famille de Rohan.
    localisation :
    Guénin - Keroperh au nord de - isolé - Cadastre : 1967 ZK 8
    referenceDocumentaire :
    p. 37 Inventaire général des Monuments et des Richesses artistiques de la France. Région Bretagne . Vallée du Blavet. Le canton de Baud.2003 (Images du Patrimoine ; 235).
  • Croix de chemin de Kermarquer, Er Grah (Ploemel)
    Croix de chemin de Kermarquer, Er Grah (Ploemel) Ploemel - Er Grah - sur la D 105 - isolé - Cadastre : 2005 E1 3
    titreCourant :
    Croix de chemin de Kermarquer, Er Grah (Ploemel)
    description :
    Erigée sur un placître herbu en bordure nord de la route d'Erdeven, la croix de Kermarquer porte le . Elle est construite en pierre de taille avec emmarchement, soubassement à base et corniche moulurée , socle monolithe, fût et croisillon en plusieurs parties. La base du fût est sculptée de l'effigie en d'une Vierge de pitié en haut-relief.
    annexe :
    20065606096NUCA : Mairie de Ploemel
    observation :
    La croix de Kermarquer offre l'intérêt rare de pouvoir identifier le lieu de résidence du prêtre qui a offert la croix, et peut-être à terme le prêtre lui-même : les croix de prêtres identifiées par
    murs :
    pierre de taille
    appellations :
    dite de Kermarquer
    illustration :
    Face est, base du fût, effigie de l'ecclesiastique commandiatire de la croix IVR53_20085600181NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    representations :
    Vierge de pitié Fut orné d'une silhouette de prêtre portant un calice. Le croisillon est orné d'un Christ en croix sur la face ouest, d'une Vierge de pitié au revers.
    historique :
    La croix est érigée dans la 2e moitié du 16e siècle par un prêtre habitant le village voisin de de Guillaume Madec, habitant Kermarquer, curé de 1633 à 1642. Cependant cette date paraît tardive et surtout en contradiction avec la forme du pied du calice porté sur la cheminée de la maison de Kermarquer , forme qui appartient au 16e siècle. Il mentionne également la restauration de la croix en 1898 par François Douarin de Mane Kerverrec et Pierre Tallec de Kerran, qui avait fait la croix de la fontaine Saint
    referenceDocumentaire :
    p. 113 DANIGO Joseph. Eglises et chapelles du doyenné de Belz. Bannalec, 1986. p. 133-134 LE TALLEC, Frédéric. Histoire de la paroisse de Ploemel..
  • Clôture de chapelle
    Clôture de chapelle Rédené - Rosgrand - en écart
    titreCourant :
    Clôture de chapelle
    description :
    Ensemble composé de quatre registres horizontaux et de trois travées. Travée centrale en ressaut occupée par une porte (disparue) limitée par deux piédestaux, de même que les extrémités. Partie inférieure formée de huit panneaux en bas-relief séparés par des faux pilastres ou des termes engainés . Registres latéraux ajourés et scandés de huit colonnes et travées centrales à statues. Partie supérieure en forme de frise à trois panneaux sculptés en bas-relief et partie centrale à fronton triangulaire interrompu. Extrémités ressauts avec niches flanquées de termes engainés. Couronnement de frises en bas -relief suivant les ressauts coiffé de deux statues.
    etatsConservation :
    Mauvais état de la structure, vermoulures.
    observation :
    Cette réalisation majeure de la sculpture du 16e siècle conservée en région, exécutée en partie avec une grande maîtrise par des artistes confirmés, est largement inspirée de gravures d'origine germaniques ou flamandes (panneaux) ainsi que de modèles diffusés autour de l'Ecole de Fontainebleau de parties provenant d´oeuvres différentes. En ce qui concerne la structure et le recours à l'ornementation bellifontaine, la comparaison avec la clôture de choeur, contemporaine, de la chapelle Saint -Herbot à Loqueffret (Finistère), révèle certaines similitudes. L'absence de toute information sur les commanditaires et les auteurs contribue à la difficulté de l´analyse, mais son origine, une église urbaine de grands courants esthétiques de la seconde Renaissance.
    illustration :
    Partie sud, ensemble de deux panneaux inférieurs : scènes de la vie de Jonas IVR53_20002900073X Partie sud, partie médiane : statue de la Justice IVR53_20002900063XA Partie nord, ensemble de deux panneaux inférieurs : le sacrifice d'Abraham IVR53_20002900070X Partie nord, partie médiane : statue de l'Espérance IVR53_20002900061XA Revers, côté nord : Hercule tue l'hydre de Lerne IVR53_20002900066X Revers, partie sud : Hercule étouffe le lion de Némée IVR53_20002900068X
    denominations :
    clôture de chapelle
    representations :
    colonne à pampre oiseau homme chapiteau corinthien sphinx ange instrument de musique personnage de l'Ancien Testament centrale supérieure surmontée des statues de la Prudence et de la Tempérance. Parties médianes à claire -voie avec colonnettes encadrant les statues de la Justice (sud) et l´Espérance (nord). Sur la partie inférieure, panneaux sculptés des deux côtés figurant des scènes bibliques ou de l´Antiquité. Côté ouest  : quatre des douze travaux d´Hercule (l´hydre de Lerne, le lion de Némée, nettoyage des écuries d'Augias , meurtre de Geryon). Côté est : Mercure, la légende de Jonas (Jonas jeté à la mer et Jonas rejeté par la baleine sur le rivage de Ninive, Diane chasseresse, le sacrifice d´Abraham.
    historique :
    Cette ancienne clôture de chapelle (aussi identifiée comme jubé) date, pour l´essentiel, de la seconde moitié du 16e siècle et provient de l´ancienne église paroissiale Saint-Michel de Quimperlé ´emplacement actuel. D´autres éléments provenant de cette clôture (niches, colonnes, frises et bas-reliefs) ont été remployés dans le même édifice et permettent de connaître, approximativement, sa largeur initiale qui comptait une travée supplémentaire de chaque côté. Les statues de la Justice et de l'Espérance très mauvais état, l'oeuvre était menacée en 1999, date de l'enquête.
    referenceDocumentaire :
    A.D. Finistère, 2 J 14. Albums Abgrall, vol. retables, sculptures. Jubé de Rosgrand. Photographie p. 321-345 ABGRALL, Jean-Marie. Architecture bretonne. Etude des monuments du diocèse de Quimper p. 363 COUFFON, René, LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des p. 97 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne p. 436 OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne la collaboration principale de MM. De Blois, Ducrest de Villeneuve, Guépin de Nantes et Lehuérou
  • Croix de chemin de Ty Croaz (Ploubezre)
    Croix de chemin de Ty Croaz (Ploubezre) Ploubezre - Ty Croaz - - isolé - Cadastre :
    titreCourant :
    Croix de chemin de Ty Croaz (Ploubezre)
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : Les Orregues, Ty Croaz les Orregues Ploubezre, Ty Croaz : croix de chemin, vue générale depuis l'ouest IVR53_20142205200NUCA Ploubezre, Ty Croaz : croix de chemin, Christ en croix, vue de détail depuis l'ouest Ploubezre, Ty Croaz : croix de chemin, Vierge de pitié ou pietà, vue de détail depuis l'est Ploubezre, Ty Croaz : croix de chemin, détail du socle portant des inscriptions
    denominations :
    croix de chemin
    contenu :
    Édicule vraisemblablement datable de la 2e moitié du 16e siècle. Emmarchement surmonté d'une plate -forme ou soubassement en table d'autel moulurée lui-même surmonté d'un socle cubique portant un fût de circulaires. Les personnages reposent sur un socle ou chapiteau de forme carrée en partie ornée (feuillage à , les jambes fléchies ; il semble impassible. Au revers : une Vierge de douleur ou Pietà encapuchonnée des inscriptions (illisibles). Sur le cadastre de 1826, la croix de chemin figure déjà à son
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Croix de chemin, les Rues Maillet (Sérent)
    Croix de chemin, les Rues Maillet (Sérent) Sérent - Rues Maillet - en écart
    titreCourant :
    Croix de chemin, les Rues Maillet (Sérent)
    remploi :
    remploi provenant de
    description :
    Croix à bâtière sur socle et emmarchement ; fût de section circulaire. Décor en demi-relief ; sur
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    Croix de chemin : schéma réalisé par J. P. Ducouret en 1983 IVR53_20135619529NUCB Croix de chemin : faces portant saint Jean et le Christ en croix (état en 1969) IVR53_20115601203Z Croix de chemin : vue générale prise de l'est (état en 1984) IVR53_19845600338X Croix de chemin : faces portant saint Jean et le Christ en croix (état en 2010 Croix de chemin : faces portant saint Jean et le Christ en croix (état en 2010 Croix de chemin : vue générale prise de l'est (état en 1984) IVR53_19845600339X Croix de chemin : Christ en croix (état en 1984) IVR53_19845600340X Croix de chemin : Saint Jean, à gauche (état en 1984) IVR53_19845600341X Croix de chemin : Saint Jean (état en 1984) IVR53_19845600343X Croix de chemin : Vierge à l'Enfant et saint Jean (état en 1984) IVR53_19845600342X
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix de la 2e moitié du 16e siècle, déplacée d'un lieu isolé de la commune. Inscription
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Croix de chemin, la Croix Piguel (Saint-Martin-sur-Oust)
    Croix de chemin, la Croix Piguel (Saint-Martin-sur-Oust) Saint-Martin-sur-Oust - Croix Piguel (la) - en écart
    titreCourant :
    Croix de chemin, la Croix Piguel (Saint-Martin-sur-Oust)
    description :
    Croix latine monolithe, palis, redentée, orientée ouest face à la route. Soubassement de maçonnerie moderne couvert d'une dalle. Croix et fût chanfreinés sur les deux faces ; base du fût empattée en arc de cercle. La croix elle-même est de forme régulière avec amorce d'un tracé géométrique circulaire. Croix en
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de La Gacilly
    illustration :
    Croix de chemin : schéma réalisé par J. P. Ducouret en 1983 IVR53_20135619453NUCB Croix de chemin vue de l'ouest (état en 1983) IVR53_19835600158X Croix de chemin vue de l'ouest (état en 2013) IVR53_20135605070NUCA Croix de chemin vue de l'ouest (état en 2013) IVR53_20135605071NUCA Croix de chemin : face ouest (état en 1983) IVR53_19835600159X Croix de chemin : Inscription difficilement lisible gravée sur le fût (état en 2013
    denominations :
    croix de chemin
    dimensions :
    Dimensions de la croix sans le soubassement.
    contenu :
    Cette croix, actuellement en deux pièces, est proche, par le style, de la croix La Hardouinais à confrères à former une collégiale à l'instar des chanoines de Rochefort.
    referenceDocumentaire :
    n° 24, p. 3 Bulletin paroissial de Saint-Martin, n° 24 GOUGEON, Jean-Marie. Bulletin paroissial de p. 88, 100 Croix monumentales du canton de La Gacilly. Étude typologique. DUCOURET, Jean-Pierre . Croix monumentales du canton de La Gacilly. Étude typologique. Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 1986.
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Croix du carrefour de Kertanguy (Plufur)
    Croix du carrefour de Kertanguy (Plufur) Plufur - Carrefour de Kertanguy - - en village - Cadastre :
    titreCourant :
    Croix du carrefour de Kertanguy (Plufur)
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plufur, 1816 : le bourg (assemblage Extrait du cadastre ancien de la commune de Plufur, 1848 : le bourg IVR53_20142205773NUCA Plufur : croix du carrefour de Kertanguy IVR53_20152206200NUCA Plufur : croix du carrefour de Kertanguy IVR53_20152206201NUCA Plufur : croix du carrefour de Kertanguy IVR53_20152206202NUCA
    denominations :
    croix de chemin
    contenu :
    La croix du nord du bourg (Kertanguy) à Plufur La croix du carrefour de Kertanguy n'est, ni mentionnée sur le cadastre de 1816, ni sur celui de 1848. S'agit-il de la croix du bourg ? Cette croix de chemin est datable de la fin du 16e siècle voire du 17e siècle. A l'avers, un Christ, représenté vivant
    localisation :
    Plufur - Carrefour de Kertanguy - - en village - Cadastre :
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Fontaine de dévotion, Saint-Nicodème (Pluméliau fusionnée en Pluméliau-Bieuzy en 2019)
    Fontaine de dévotion, Saint-Nicodème (Pluméliau fusionnée en Pluméliau-Bieuzy en 2019) Pluméliau-Bieuzy - Pluméliau Saint-Nicodème - en écart - Cadastre : 1828 F2 503 1988 ZH 32
    titreCourant :
    Fontaine de dévotion, Saint-Nicodème (Pluméliau fusionnée en Pluméliau-Bieuzy en 2019)
    description :
    Fontaine à trois pignons construite à proximité immédiate de la chapelle dont le décor est
    observation :
    Cette fontaine à trois pignons est unique en Bretagne ; elle montre l'importance du lieu de
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Détail des sculptures de pilastres. IVR53_20035600080NUCA Détail de sculpture d'une niche. IVR53_20035600081NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Pluméliau
    profession :
    [commanditaire] Ploeuc de
    denominations :
    fontaine de dévotion
    representations :
    Les trois pignons présentent des arcatures bordées de voussures à décor de feuilles de vigne et seigneur de Kerveno et de sa femme agenouillés portant des offrandes et d'autre part d'une vache ; sur le support de la statue est sculpté un blason encadré de deux têtes d'anges ; sur le gâble on observe des séparés par des pilastres à losanges Renaissance ornés de têtes d'homme sur coquille et sommés de
    contenu :
    Extrait de : Vallée du Blavet. Le canton de Baud. Bretagne. Inventaire Général. Collection Images du Patrimoine. Rennes. 2003. Extension exceptionnelle du type breton de la fontaine à pignon, la fontaine de Saint-Nicodème à trois pignons, est unique en Bretagne. Elle est située dans un enclos à l ´ouest de la chapelle. L´importance du lieu de pèlerinage fondé sur la source ne justifie cependant pas une telle hyperbole. On y verra plutôt la marque du donateur, la famille de Ploeuc, seigneurs de Kervéno dont le blason figure dans la niche médiane ; accompagné de son épouse, le seigneur s´est lui-même fait représenter, agenouillé d´un côté de la niche à saint qui a perdu son saint Nicodème, tandis que de l´autre côté, une vache rappelle la destination de la dévotion. Les statues de saint Gamaliel et saint Abibon, signalées en place en 1863, ont disparu. De même que le vocabulaire flamboyant des trois gâbles, le costume des personnages contredisent la date de 1608, peut-être une restauration, apposée au
    historique :
    La fontaine de dévotion de la chapelle Saint-Nicodème a été construite dans la 2e moitié du 16e siècle par la famille de Ploeuc, seigneurs de Kerveno, dont le blason est sculpté sur le support de la statue de la niche médiane. Le pilastre de gauche porte une inscription aujourd'hui illisible. La date de 1608 portée au dos de la fontaine, semble une date de restauration.
    referenceDocumentaire :
    p. 358 OGEE, Jean. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, Mayenne : J. Floch, 1979. p. 16 Vallée du Blavet. Le canton de Baud. Bretagne. Inventaire Général. Collection Images du
  • Croix de chemin, Kerlan-Izellan (Ploumilliau)
    Croix de chemin, Kerlan-Izellan (Ploumilliau) Ploumilliau - Kerlan-Izellan - en écart - Cadastre : 1848 B2 1987 B1 non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Croix de chemin, Kerlan-Izellan (Ploumilliau)
    description :
    Croix de chemin en granite composée d'un soubassement formé par un emmarchement à trois degrés , d'un socle cubique à griffes portant une croix à branches courtes, au fût de section octogonale, ornée
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix de chemin datant probablement de la 2ème moitié du 16ème siècle.
    referenceDocumentaire :
    Numplan 8, section B, 2ème feuille Plans cadastraux parcellaires de 1848 AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/43, plans cadastraux parcellaires de 1848.
  • Croix de chemin, Ros-ar-Prat (Pleumeur-Bodou)
    Croix de chemin, Ros-ar-Prat (Pleumeur-Bodou) Pleumeur-Bodou - Ros-ar-Prat - isolé - Cadastre : 1819 C2 2004 ZH non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Croix de chemin, Ros-ar-Prat (Pleumeur-Bodou)
    description :
    Croix de chemin isolée taillée dans le granite. Elle est composée d'un soubassement formé par un monolithe ornée d'un Christ en croix à l'avant et d'une Vierge à l'arrière. Le fût est orné de quatre
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Vue générale de situation IVR53_20052206136NUCA passant à la tête de face et la queue en S tournée vers l'extérieur IVR53_20052206137NUCA Ecu sculpté sur le socle (côté droit) : identification probable : cinq annelets et un croissant de
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix datant de la 2ème moitié du 16ème ou de la 1ère moitié du 17ème siècle. Elle semble avoir été érigée par les seigneurs du manoir de Kerprigent situé à proximité dans l'ancienne paroisse de Servel (commune de Servel, puis commune de Lannion).
    referenceDocumentaire :
    Numplan 8, section C, 2ème feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/41, plans cadastraux parcellaires de
  • Fontaine de Dévotion dite Fontaine du Coq (Bulat-Pestivien)
    Fontaine de Dévotion dite Fontaine du Coq (Bulat-Pestivien) Bulat-Pestivien - C.D. 50 - en village - Cadastre : ?
    titreCourant :
    Fontaine de Dévotion dite Fontaine du Coq (Bulat-Pestivien)
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Mur nord de la fontaine IVR53_19682201025V Mur sud de la fontaine IVR53_19682201026V
    denominations :
    fontaine de dévotion
  • Fontaine Saint-Sylvestre (Plouzélambre)
    Fontaine Saint-Sylvestre (Plouzélambre) Plouzélambre - A 250 m au nord-est du bourg - - isolé - Cadastre :
    annexe :
    Notice de la base Mérimée (Monuments historiques) "L'ensemble typique présenté par la fontaine ne rectangulaire dont la voûte en pierre est surmontée d'un crucifix à chaque extrémité. Les coins sont garnis de gargouilles. A l'intérieur de la fontaine se trouve la statue de Saint-Sylvestre en granit. Deux petits bassins se situent plus bas et reçoivent l'eau avant le grand bassin qui sert de lavoir. Ce grand bassin est entouré d'un mur avec assise à l'intérieur et deux escaliers pour y descendre, un de chaque côté
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouzélambre, 1814 : le bourg IVR53_20152206563NUCA Plouzélambre : fontaine de dévotion dédiée à saint Sylvestre, photographie de 1974 Plouzélambre : fontaine de dévotion dédiée à saint Sylvestre, photographie de 1974 Plouzélambre : fontaine de dévotion dédiée à saint Sylvestre, photographie de 1974 Plouzélambre : fontaine de dévotion dédiée à saint Sylvestre IVR53_20152206620NUCA Plouzélambre : fontaine de dévotion dédiée à saint Sylvestre, vue générale IVR53_20152200549NUCA Plouzélambre : fontaine de dévotion dédiée à saint Sylvestre IVR53_20152200548NUCA Plouzélambre : fontaine de dévotion dédiée à saint Sylvestre IVR53_20152206621NUCA Plouzélambre : fontaine de dévotion dédiée à saint Sylvestre IVR53_20152206624NUCA Plouzélambre : fontaine de dévotion dédiée à saint Sylvestre, chevronnière sculptée
    denominations :
    fontaine de dévotion
    contenu :
    La fontaine Saint-Sylvestre à Plouzélambre Cette fontaine de dévotion est dédiée à saint Sylvestre . Elle est située à 240 mètres au nord-est de l'église paroissiale. Au 16e siècle, Plouzélambre était un lieu de pèlerinage pour les malades de la lèpre et autres affections cutanées. Saint Sylvestre y est représenté en abbé avec sa crosse : la tête de la statue - en granite gris - est malheureusement brisée. A ses pieds, un chien (tout comme saint Gildas, son frère, qui à la réputation de guérir la rage selon l'empereur Constantin 1er au christianisme. Lors de son baptême par le pape Sylvestre, l'empereur aurait été immédiatement guéri de la lèpre qui le rongeait. Constantin 1er instaure la tolérance au christianisme dans l’empire romain. Édicule de forme rectangulaire dont la superficie avoisine les 85 m2, composé de quatre murs bahuts édifiés en maçonnerie de granite gris servant d'appui à un banc, avec accès par deux fontaine Saint-Sylvestre et l'oratoire de Plouzélambre auraient été édifiés à la suite d'une rivalité entre
    historique :
    La fontaine Saint-Sylvestre est vraisemblablement datable de la seconde moitié du 16e siècle.
    elementsRemarquables :
    fontaine de dévotion
    referenceDocumentaire :
    Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. COUFFON, René . Répertoire des Eglises et Chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc, Les Presses
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Croix du bourg dite "Croix Blanche" (Kermaria-Sulard)
    Croix du bourg dite "Croix Blanche" (Kermaria-Sulard) Kermaria-Sulard - - le long du carrefour des rues de la Croix Blanche et de la Croix Pavée - en village - Cadastre :
    description :
    Croix monolithe en granite gris située dans le bourg, le long du carrefour des rues de la Croix Blanche et de la Croix Pavée. Soubassement et socle de plan carré, fût et croix de section carrée aux
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Kermaria-Sulard, le bourg, le long du carrefour de la Croix Blanche et de la Croix Pavée : croix de
    denominations :
    croix de chemin
    contenu :
    carrefour des rues de la Croix Blanche et de la Croix Pavée. Cette croix ne figure sur le cadastre de 1819 . Soubassement et socle de plan carré, fût et croix de section carrée aux angles chanfreinés. Orienté vers le
    historique :
    Croix de chemin vraisemblablement datable de la 2e moitié du 16e siècle ou de la 1ère moitié du 17e
    localisation :
    Kermaria-Sulard - - le long du carrefour des rues de la Croix Blanche et de la Croix Pavée - en
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Institut de recherche (observatoire océanologique) dit "station biologique de Roscoff"
    Institut de recherche (observatoire océanologique) dit "station biologique de Roscoff" Roscoff - place Lacaze Duthiers place Georges Teissier - en ville - Cadastre : 1996 AB 154-155, 157-160, 190, 266-267
    titreCourant :
    Institut de recherche (observatoire océanologique) dit "station biologique de Roscoff"
    description :
    Occupant actuellement une surface d´environ 16.000 m², l´observatoire océanologique de Roscoff (station biologique) est composé d´un ensemble de sept bâtiments principaux.
    annexe :
    Le Ministère de la Culture et de la Communication : . 20062905134NUCA : Observatoire océanologique, station biologique de Roscoff 20062905154NUCA  : Observatoire océanologique, station biologique de Roscoff 20062905135NUCA : Observatoire océanologique , station biologique de Roscoff 20062905136NUCA : Observatoire océanologique, station biologique de Roscoff 20062905152NUCA : Observatoire océanologique, station biologique de Roscoff 20062905137NUCA : Observatoire océanologique, station biologique de Roscoff 20062905138NUCA : Observatoire océanologique, station biologique de Roscoff 20062905139NUCA : Observatoire océanologique, station biologique de Roscoff 20062905140NUCA : Observatoire océanologique, station biologique de Roscoff 20062905141NUCA : Observatoire océanologique, station biologique de Roscoff 20062905142NUCA : Observatoire océanologique, station biologique de Roscoff 20062905143NUCA : Observatoire océanologique, station
    cadresEtude :
    opération ponctuelle station biologique de Roscoff
    observation :
    biologique de Roscoff représente un exemple significatif de l'évolution du bâti sur un site du littoral. On distingue trois phases principales : la réutilisation de deux anciens logis d´armateur du 16e siècle accompagnée d´une première extension au tournant du 19e et 20e siècle, la mise en place de l´aquarium public entre 1946 et 1952 et la construction de deux ailes de laboratoires entre 1953 et 1969. La fait d´avoir fait appel à un architecte de renommé mondiale, Le Corbusier, révèle, malgré l´abandon du projet, l
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    L'ancienne maison Corbière, détail de l'élévation ouest IVR53_20062905152NUCA Le vivier d'eau de mer, état vers 1888 IVR53_20062905138NUCA Le vivier d'eau de mer, état vers 1908 IVR53_20062905139NUCA Le vivier d'eau de mer et le hangar à aquariums, aile nord du laboratoire Lacaze-Duthiers, fin 19e La grande salle des aquariums de recherche IVR53_20062905143NUCA Le château d'eau de mer jouxtant l'aquarium public IVR53_20062905145NUCA L'ancien Hôtel de France, actuellement centre de conférences IVR53_20062905151NUCA
    denominations :
    institut de recherche
    canton :
    Saint-Pol-de-Léon
    historique :
    L´observatoire océanologique de Roscoff (station biologique) occupe aujourd'hui une surface d ´environ 16.000 m² et intégre un ensemble de sept bâtiments principaux (laboratoires, logements, aquarium fait, l'objet, en 1986, d'une notice de l'Inventaire (base Mérimée IA00064900), suite à une étude du patrimoine du canton de Saint-Pol-de-Léon et plus particulièrement de la commune de Roscoff . L'établissement a été fondé en 1872 par Henri de Lacaze-Duthiers, titulaire de la chaire de zoologie à l'université de la Sorbonne (Paris), pour y assurer une triple mission, toujours actuelle, de recherche, d ´enseignement et d´accueil. Installé provisoirement dans une petite maison louée, place de l´église, le de l´écrivain Tristan Corbière (édifice recensé par l'Inventaire en 1986, notice IA00064900). L ´acquisition, en 1883, de l´ancienne école communale qui lui est attenante permet d´agrandir l´établissement , tout comme la demeure de Kerjeffic, une ancienne maison de marchand ou de négociant datée 1604 et
    referenceDocumentaire :
    DRACH, Pierre. La Station Biologique de Roscoff en 1950. Editions de la Station Biologique de 1-38 LACAZE-DUTHIERS, Henri de. Leçon d´ouverture du cours de zoologie à la Sorbonne. Dans Archives de Zoologie Expérimentale et Générale, t. III, 1874. 1-42 LACAZE-DUTHIERS, Henri de. Les améliorations matérielles des Laboratoires maritimes de Roscoff et de Banyuls en 1894. Dans Archives de Zoologie Expérimentale et Générale, , troisième série, t p. 1-35 LACAZE-DUTHIERS, Henri de. Sur les Laboratoires de Roscoff, Banyuls et XX. Dans Archives de Zoologie Expérimentale et Générale, troisième série, t. VI, 1898. p. 1-78 PRUVOT, Henri de. Henri Lacaze-Duthiers. Dans Archives de Zoologie Expérimentale et ANONYME. Georges Teissier. Dans Les Cahiers de Biologie Marine, t. XIII, 1972. TOULEMOND, André. Station Biologique de Roscoff. Dans Université Pierre et Marie Curie, la
    airesEtudes :
    Saint-Pol-de-Léon
  • Ancienne maison noble puis relais de poste (L'Hermitage)
    Ancienne maison noble puis relais de poste (L'Hermitage) Hermitage (L') - - 1 rue de Montfort - en village - Cadastre : 1829 AI 195 1 rue de Montfort
    titreCourant :
    Ancienne maison noble puis relais de poste (L'Hermitage)
    description :
    Implantée en plein centre bourg et face à l’église, la "commanderie" de L’Hermitage est un édifice ; ils sont rassemblés au XIXe siècle pour ne former qu’un seul corps de bâti en forme de « L primitif, le plus au nord, en pan de bois, est daté du XVIe siècle. Sa façade principale est en front de bâti et s’ouvre à l’est. Le bâtiment comporte un rez-de-chaussée avec un étage carré. L’entrée principale se trouve au nord-est et donne directement sur une seconde porte intérieure qui permet de rejoindre la cour. Le logis a reçu de nombreuses modifications, notamment l’ajout d’une porte en plein la lecture et la compréhension du bâti difficile. Il faut noter la présence à l’est de pan de bois sur une partie du rez-de-chaussée, assemblés en poteaux courts. Le premier étage, en encorbellement sur un corps de sablières moulurées, présente un colombage en feuilles de fougère. La toiture a gardé sa pente assez forte, avec une ligne de coyaux en partie basse pour rejeter les eaux. Le second
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Cadastre napoléonien de 1829 montrant le bourg de L'Hermitage IVR53_20173505028NUCA Vue générale de la façade Ouest du logis, partie Sud (état en 1974) IVR53_19913500029X Vue générale de la façade Est du logis, partie Sud (état en 1974) IVR53_19913500030X Façade Est du logis, partie Sud : détail de la fenêtre (état en 1974) IVR53_19913500031X Façade Ouest du logis : détail de la porte (état en 1974) IVR53_19913500033X Blason de cheminée de la salle d'apparat IVR53_20173505012NUCA Cour intérieure de la "commanderie" IVR53_20173500160NUCA Puits de la cour IVR53_20173500161NUCA Détail jambage de cheminée IVR53_20173500173NUCA Jambage de cheminée IVR53_20173500174NUCA
    denominations :
    relais de poste
    copyrights :
    (c) Université de Rennes 2
    historique :
    Ancienne maison noble de la seconde moitié du 16e siècle, récemment restaurée et profondément maison noble appelée "la commanderie" marque nettement la voirie de l’axe principal de Rennes à Montfort . Sa position stratégique, visible de loin en arrivant de Rennes en fait l’une des bâtisses majeures du centre bourg. Cette maison noble fait aussi office de relais de poste jusqu’au 19e siècle. A partir de primitive, l’édifice ne disposait pas d’un ensemble bâti aussi vaste que de nos jours ; le cadastre napoléonien de 1829 permet de mieux cerner la disposition des bâtiments à cette époque. L’actuelle bâtiment était divisée en deux parties. Un édifice, longeant la rue de Montfort à l’instar des autres fermes du bourg et un second plus au sud, perpendiculaire au premier. Ces deux bâtiments ne possédaient pas de dans le prolongement de la rue principale. Cette disposition peut laisser penser que le bâtiment le plus au sud correspondait aux écuries, alors que l’édifice en front de rue servait d’auberge (la
    localisation :
    Hermitage (L') - - 1 rue de Montfort - en village - Cadastre : 1829 AI 195 1 rue de Montfort
  • Maison et hôtel de voyageurs dit la Grande Maison, 12 place Gambetta (Vannes)
    Maison et hôtel de voyageurs dit la Grande Maison, 12 place Gambetta (Vannes) Vannes - 12 place Gambetta - en ville - Cadastre : 1809 I4 1265 1844 K6 1303; 1980 BT 79
    titreCourant :
    Maison et hôtel de voyageurs dit la Grande Maison, 12 place Gambetta (Vannes)
    genresDestinataire :
    de négociant
    description :
    Immeuble mitoyen construit en granite de Baud (information orale). Le bâtiment très long a peut une pièce de stockage à l'ouest, accessible par une porte en anse de panier donnant sur la rue Thiers . L'escalier en vis dans-oeuvre distribuant l'étage était situé dans l'angle postérieur est de la partie ouest postérieure. L'étage était constitué de deux grandes pièces avec cheminée dont subsiste en partie celle de gauche de cette cheminée s'ouvre une fenêtre d'origine, sans doute à coussièges, disparus . Au second étage divisé en plusieurs chambres subsiste la cheminée du pignon ouest. La fenêtre de comble sur le
    annexe :
    . 19985600322XB : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 19975601236X : Archives municipales de Vannes 20015604408NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3P 593. 19975601203XA : Archives municipales de Vannes
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Extrait du...projet de halle à grains à établir sur l'ancienne écluse de Vannes, par Brunet Plan cadastral 1809. Section I4 : port, partie ouest, de la rue de l'Unité au couvent du Père Plan d'alignement d'alignement et de voirie, 1840, section C. AM Vannes. IVR53_19975601203XA Vue générale de l'élévation sud. IVR53_20025604543NUCA
    denominations :
    hôtel de voyageurs
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    La maison est signalée en 1577 dans un acte des régaires de Vannes. Il s'agit sans doute d'une ancienne maison de marchand, au vu du cellier qui occupe le rez-de-chaussée côté est et est mentionné dans le même acte comme "deux maisons jointes ensemble (...) appelées les selliers de Thobiec". Le de travées par fausses fenêtres à volets. Il est également à l'origine de la tour d'escalier en demi existe aux Archives départementales en B 647 les scellés et inventaires (à partir du 28 février 1730) de meubles chez Olivier Delourme dit négociant à Vannes et où il est signalé " dans le magazin du port de la grande maison sur la douve et celuy de la maison ou est décédé le feu Sr Delourme (porte Saint-Salomon )" des quantités de bois de toutes sortes en provenance de la forêt de Mollac. Vendue à la Révolution, la maison était alors un relais de poste, faisant pendant à "La Tête Noire", relais situé près de l'étang au Duc. La maison est vendue en 1920 à la famille Audic qui ôte les enduits de façade. La maison a fait
    referenceDocumentaire :
    Inventaire après-décès, 1666 A. D. Morbihan. B 518. Inventaire après-décès de Perine Conadan, à Scellés et inventaires de meubles, 1730 A. D. Morbihan. B 647 : scellés et inventaires de meubles Régaire de Vannes A. D. Morbihan. 33 G 17. Régaire de Vannes. Projet de halle à grains à construire sur l'ancienne écluse du port, 1826 A. M. Vannes. 9 Fi . Extrait du projet de halle à grains à construire sur l'ancienne écluse du port, par Philippe Brunet T. I, p.67, 73, 74, 77, 78 Les faubourgs ouest de Vannes de 1491 à la Révolution DANIELO, Julien . Les faubourgs ouest de Vannes de 1491 à la Révolution. Etude de l'architecture publique et privée d'un faubourg sous l'Ancien Régime. Mémoire de maîtrise. Université de Haute-Bretagne, Rennes II, 2000-2001. p. 731-734 Les ports d'Auray et de Vannes aux 17e siècle et 18e siècle : ville, architecture et identité portuaire sous l'Ancien Régime DANIELO, Julien. Les ports d'Auray et de Vannes aux 17e siècle et
  • Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
    Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac) Caouënnec-Lanvézéac - Kerloscant - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
    description :
    De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis manorial est construit en moellon de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille. Façade postérieure flanquée face à une fenêtre) et saloir mural. A signaler également au rez-de-chaussée, des armoiries sur la cheminée est (remploi provenant d'une ferme), une sculpture en forme de tête humaine intégrée au-dessus de
    hydrographie :
    Ruisseau de Kermarquer
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Caouënnec, 1826 IVR53_20122213606NUCA Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud, détail de la Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, élévation postérieure orientée vers le nord, détail de la Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, vestibule Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, porte sud Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, départ de l'escalier en vis Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle basse avec Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée ouest Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée ouest Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée, détail d'une
    historique :
    , Jacques de Robien, seigneur de La Motte et de La Boulaye en Boquého, est l’époux de Sainte-Petronille de Pellineuc dame de Kerloscant. En 1764, François Gabriel de Robien, fils de Jacques de Robien et de Sainte Le Scour et le Convenant en Yaouanc ou Le Jeune. François Gabriel de Robien vend finalement le 1300 mètres à l'est du bourg de Caouënnec-Lanvézéac, à la limite des anciennes paroisses de Caouënnec et de Lanvézéac et à 90 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate de la source du ruisseau de Kermarquer qui passe non loin du manoir homonyme situé à 300 mètres au nord. A l'origine, le toponyme a varié dans le temps : "Kerloscant" est mentionné en 1667 ; "Kerlosquent" sur la carte de Cassini le cadastre de 1826 ; son origine en breton reste incertaine. A l'est du manoir se trouvent des parcelles désignées comme placis et prairie de Kerlosquant. Un chemin part de Kerlosquant vers Roudouvin, en passant par Run-an-Groas, en breton : "la Colline de la Croix". Le manoir de Kerloscant a été fondé par la
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné)
    Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné) Cesson-Sévigné - rue de l' Hotel de Ville - en ville - Cadastre : 1985 AC
    titreCourant :
    Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné)
    description :
    cage en pan de bois inclue dans une tour en pierre pour ménager un espace pour les latrines.Galerie de circulation arrière en bois ; Gros oeuvre en moellons de schiste partiellement enduit. Seule la façade
    annexe :
    Notice extraite du site web de Cesson-Sévigné sur le patrimoine de la ville. Le manoir a été édifié au XVIème siècle par la famille de L´Espine dont l´une des filles par son mariage avec Sébastien Caradeuc, apporte la propriété aux Caradeuc. C´est donc au manoir de Cesson que tire son nom le célèbre procureur général de Caradeuc de la Chalotais qui fut notamment un adversaire des Jésuites que son " Compte rendu des constitutions des Jésuites " (1761) contribua à faire chasser de France. Mais procureur général du Parlement de Bretagne, il est surtout connu pour sa vigoureuse opposition au pouvoir royal lors de l´affaire de Bretagne (1760-1774) qui entraîna la démission du Parlement breton en 1765. Louis René de Caradeuc de la Chalotais fût exilé par le Roi en 1768 et réhabilité en 1774. En 1698, le 1840. Il est alors vendu à M. Aubrée, notaire à Rennes. La ville achète auprès des descendants de M par la Ville qui y a notamment disposé plusieurs sculptures de Jean Boucher, sculpteur natif de Cesson
    destinations :
    hôtel de ville
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Vue générale de la façade principale (état en 1973) IVR53_20033510346NUCA Vue générale de la façade arrière (état en 1973) IVR53_20033510347NUCA Vue générale de situation IVR53_20033510441NUCA Vue générale de la façade antérieure IVR53_20033510442NUCA Vue générale de la façade antérieure IVR53_20033501078NUCA Vue générale de la façade postérieure et latérale IVR53_20033501094NUCA Vue générale de la façade postérieure et latérale IVR53_20033501095NUCA Cuisine : porte dans le mur de refend IVR53_20033510437NUCA L'étage : cheminée de la chambre IVR53_20033510434NUCA Les combles : détail d'une partie de la charpente IVR53_20033510440NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; enduit ; pan de bois
    historique :
    Hôtel de ville de Cesson-Sévigné depuis 1974, le manoir de la Chalotais remonte à la 2e moitié du 16e siècle. De cette époque il conserve quelques ouvertures et sa tour d´escalier hors œuvre arrière . L´originalité du manoir de la Chalotais tient à la conservation sur sa façade postérieure d´une galerie de bois à arcades abritée par la retombée du toit. La distribution du rez-de-chaussée a vraisemblablement été modifiée à la fin du 18e siècle. Si le volume de la cuisine est resté inchangé, la grande salle par contre a été divisée afin de créer un couloir central de distribution. L´aménagement des lambris date de cette période ainsi que vraisemblablement l´adjonction postérieure. Des rénovations importantes ont eu lieu aux 18e et 19e siècles puis récemment pour l´installation de la mairie. Une aile inscrit comme site classé par le ministère de l´environnement depuis 1992.
    localisation :
    Cesson-Sévigné - rue de l' Hotel de Ville - en ville - Cadastre : 1985 AC
    referenceDocumentaire :
    des Communes de France).
  • Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret) Plouaret - Guernanchanay (Guernachanay) - isolé - Cadastre : C 885, 891, 892, 893, 894, 924
    titreCourant :
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    etages :
    étage de comble
    description :
    2500 mètres au sud du bourg de Plouaret et à 151 mètres au-dessus du niveau de la mer. Il se situe à 450 mètres à l´ouest du ruisseau de Saint-Ethurien : on trouve à l´est des prairies et vers l´ouest et ) et un moulin à eau sur le ruisseau de Saint-Ethurien. On accède au manoir de Guernanchanay par une avenue de hêtres filant vers le sud-est. L´édifice est construit en pierre de taille de granite gris de grand et moyen appareil. Il se compose de deux corps de bâtiments en équerre organisée à l´origine autour d´une cour fermée : - dans l'axe de l'entrée : l’emplacement du manoir médiéval (figurant sur le cadastre de 1835). - le premier corps de bâtiment - le plus imposant - est orienté vers le nord. Il comprend : à gauche, une salle à deux travées (à l´étage), édifiée sur une galerie servant de remise comprenant six arcades en arc plein cintre. Cette grande salle est percée, en élévation nord et sud, de deux grandes fenêtres rectangulaires ; au centre, un pavillon d´escalier percé de trois oculi (deux au nord, un
    annexe :
    Le manoir de Guernanchanay selon Jean-Jacques Rioult (2002) "Le parti décoratif du portail transpose sur le modèle traditionnel de l´entrée manoriale à porte charretière et porte piétonne le répertoire de la Renaissance classique : les échauguettes, percées de bouches à feu, le situent à une date assez tardive, vers 1600, probablement contemporaine des guerres de la Ligue. Ce portail devait ouvrir face à un nouveau logis qui ne fut jamais réalisé. Faute de moyens, c´est dans l´aile de communs sur Le manoir de Guernanchanay selon André Mussat (1979) Guernanchanay (et Kerbiguet à Gourin ) témoigne de nouvelles modes, caractéristiques de la seconde Renaissance : "Ils ont en commun l´emploi de symétrique, le tout, comme les communs construits à la perpendiculaire, d´un très bel appareil de granite. Ce entablement, son étage à niche, fronton et volute, mais les deux poivrières [sic] qui le flanquent de part et d´amalgame des formes qui caractérise l´art rural de cette région. Un pavillon carré ouvre ses
    murs :
    granite pierre de taille
    appellations :
    Manoir de Guernanchanay Manoir de Guernachanay
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay), Moulin Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay). On distingue les vestiges de l'ancien manoir (en pointillé) IVR53_20122205719NUCA Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir et de son plan cadastral par Henri Frotier de la Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir par Henri Frotier de la Messelière, 9 septembre 1920 piétonne encadrées de deux guérites, carte postale ancienne (photographie inversée) IVR53_19792200050X Plouaret, Guernanchanay : fontaine et auge situées au milieu de la cour du manoir, femme et enfants porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201072NUCA porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201069NUCA Plouaret, Guernanchanay : manoir et cour intérieure. Elévation nord. La galerie servant de remise
    precisionsProtection :
    Manoir (C 891, 892, 893 et 894), colombier (C 885), vestiges de la chapelle (?), parcelles
    contenu :
    Par son souci de composition quadrangulaire et la volonté de conserver ses parties anciennes héritées du Moyen Age, le manoir de Guernanchanay traduit dans la pierre la richesse et le prestige de ses commanditaires. Il est le siège de la seigneurie figurée par la résidence seigneuriale mais aussi le siège d'une vaste exploitation agricole dont la puissance s'exprime dans les dimensions exceptionnelles de la grange . Lors de la construction de l'actuel logis dans le dernier quart du 16e siècle, il préexiste déjà une résidence seigneuriale située dans l'axe du portail. Sur le cadastre de 1835 figure ainsi le manoir primitif - ruiné - fermant la cour face à l´entrée monumentale. Le manoir de Guernanchanay est typique de l ´architecture civile du Trégor de la fin du 16e siècle et du début du 17e siècle qui hésite encore entre modernité, archaïsme et sécurité. Modernité dans l'ornementation du portail qui utilise le répertoire de la du principe de la porte charretière et de la porte piétonne. Archaïsme, car contrairement à toute
    historique :
    -Paul de Robien (1698-1756) achète le château de Guernanchanay ; sa famille le conserve jusqu'à la La seigneurie de Guernanchanay a appartenu aux familles nobles suivantes : - de Guernanchanay qui blasonnaient "de sable au cygne d´argent". - de Coëtmohan, seigneur dudit lieu, paroisse de Merzer ; seigneur de Guernanchanay (dans la 2e moitié du 14e siècle), paroisse de Plouaret, aux armoiries : "D´argent au chef d´azur chargé de trois fleurs de lys d´argent (sceau 1365) ; aliàs croix cantonnée de quatre hures de sanglier (sceau 1365)". Selon Jean Ogée : "Guillaume de Coëtmohan, seigneur de Guernachané [Guernanchanay], grand-chantre de l´église cathédrale de Tréguier, docteur-régent en de la Faculté de Paris, né au château de Guernachané en cette paroisse, fonda, par testament du 20 avril 1325, le collège de Tréguier, à Paris [aujourd’hui appelé Collège de France] (Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne)". - de Keranrais (dans la 1ère moitié du 15e siècle). Yves de Keranrais, décédé en
    referenceDocumentaire :
    Saint-Brice-en-Coglès in "Actes du Congrès de Fougères 6-7-8 septembre 1995", Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, vol. 74, 1996. p. 37-39 "Le château de Guernanchanay en Plouaret" COUFFON, René. "Le château de Guernanchanay en Plouaret", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, vol. 103, 1975. p. 247 "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord" FROTIER DE LA MESSELIERE (Vicomte). "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, 1940. p. 63-64 En Bretagne : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes GOURVIL, Francis. En Bretagne  : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes. Arthaud, 1935, 220 p. p. 227-249 "Michel Le Borgne, architecte morlaisien de la Renaissance (1551-1582)" MILLET , Christian ; CASTEL, Yves-Pascal ; HUON, Michel. "Michel Le Borgne, architecte morlaisien de la Renaissance
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Groupe de la Vierge de Pitié
    Groupe de la Vierge de Pitié Clohars-Carnoët - le Pouldu - en écart
    titreCourant :
    Groupe de la Vierge de Pitié
    description :
    Groupe monolithe peint, sans doute en calcaire. Traces de polychromie ancienne.
    statut :
    propriété de la commune
    inscriptions :
    Inscription peinte, effacée et illisible, sur la bordure du manteau de la Vierge.
    representations :
    Vierge de Pitié
    historique :
    Le groupe peut dater de la seconde moitié du 16e siècle et proviendrait, d'après une tradition orale, de la commune de Tréméven (même canton).
    referenceDocumentaire :
    p. 65 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON, René, LE BARS, Alfred. Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles. Quimper
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