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  • Carrière de granite Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche, route départementale 766 (Bobital)
    Carrière de granite Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche, route départementale 766 (Bobital) Bobital - route départementale 766 - isolé - Cadastre : 1983 B1 1, 2, 7, 9 à 15, 142 à 144, 162, 164 à 171, 531, 578, 580, 581 Hinglé (Le) 1983 A1 494, 516, 522, 523, 999
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    carrière Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche, puis Les Granits de Bretagne, actuellement Gicquel
    illustration :
    Ouvriers de la carrière Rioche (1938). IVR53_20032201504NUCB Vue générale de l'excavation, en partie noyée. IVR53_20022216508NUCA Détail de l'excavation et du front de taille. IVR53_20022216507NUCA Détail de la carrière en cours d'exploitation. IVR53_20022216509NUCA Vue générale du front de taille. IVR53_20022216510NUCA Vue générale du front de taille et de l'atelier de réparation, à l'arrière plan Atelier de réparation, vue générale sud-est. IVR53_20022216512NUCA Vue générale ouest de l'entrée du site. IVR53_20022216518NUCA Ancien logement du gardien de la carrière Rioche, situé sur le terrain du logis patronal Deux des quatre maisons ouvrières de la rue Jean Garnier édifiées en 1947-1948
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
    titreCourant :
    Carrière de granite Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le site de la carrière Rioche comprend, d'une part l'excavation et l'atelier de réparation, et d'autre part les bureaux situés à l'entrée du site, puis les cités ouvrières. En rez-de-chaussée , l'atelier est bâti en parpaings de béton et est couvert d'un toit à longs pans en tôle ondulée. Le bâtiment des bureaux bâti vers 1970, de plan rectangulaire allongé, est édifié en pierres de taille (petit appareil) en granite ; à un étage de comble, il est couvert d'un toit à croupes en chaume. Les deux rangées de maisons ouvrières ainsi que les bureaux les plus anciens, qui ont conservé cette fonction, de plan , rectangulaires et à arcs en plein cintre, sont encadrées de pierres de taille en granite. La cité ouvrière de la Maltournée, située le long de la RD 766, s'organise en trois alignements de deux ou trois corps de bâtiments de plan allongé abritant chacun deux unités de logements. Le logement patronal Rioche, édifié entre 1955 et 1959, présente un aspect monumental avec un plan en L et de grandes pierres de taille en
    murs :
    parpaing de béton
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de réparation logement de contremaître
    historique :
    Cette carrière de granite est citée dès 1868 dans le Journal Union Malouine et Dinanaise. Elle est reprise dans les années 1920 par M. Belgi. En 1935, René Rioche fait l'acquisition de la carrière . L'activité concerne l'extraction, mais aussi la taille de tout le granite extrait destiné aux monuments funéraires, au bâtiment, ainsi qu'à la voirie (bordures de trottoirs, etc.). Ces matériaux ont notamment été utilisés lors de la reconstruction de Saint-Malo (35) intra-muros, après le bombardement de 1944. Entre et servant également de logements. Des maisons ouvrières sont aussi construites entre 1946 et 1948, à logement. En 1959 et 1960 (de source orale), la cité ouvrière dite de la Maltournée est construite le long de la RD 766. Vers 1960, l'entreprise Rioche recrute de la main d'oeuvre étrangère, notamment portugaise, espagnole et turque. Au cours de l'hiver 1965, R. Rioche et ses enfants Yves et Nicole, ainsi que Jean Costard et René, Armel et Patrick David, forment la société anonyme Les Granits de Bretagne. Le
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 1 (7). Mine : contrôle de l'industrie minérale et métallurgique. Généralités : rapports de l'ingénieur en chef, carrières, 1870-1874. AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (81). Mine : contrôle de l'industrie minérale 1939-1945. Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 1988, n°65. de Dinan, 2000, n°20. développement économique des Côtes-du-Nord : agriculture, industrie, commerce. Saint-Brieuc : Ministère de la guerre - comité d'action économique de la Xe région. 1919.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Garniture de dais de procession 2
    Garniture de dais de procession 2 Saint-Jacques-de-la-Lande
    titreCourant :
    Garniture de dais de procession 2
    lieuExecution :
    lieu d'exécution Pays de la Loire, 44, Nantes
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    Oeuvre représentative de sa catégorie, datée et dont la provenance est connue.
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacques-de-la-Lande
    denominations :
    garniture de dais de procession
    representations :
    mystique, Trinité et I.H.S. ; aux extrémités, des motifs végétaux et une croix ; le fond est parsemé de
    historique :
    Le dais de procession a été acheté pour 1000 F chez le fabricant nantais Félix Lemoine, en 1864.
    localisation :
    Saint-Jacques-de-la-Lande
    referenceDocumentaire :
    t. 2, p. 396 GRIMAULT, J. Ma Paroisse de SAINT-JACQUES Rennes : 1916.
  • Carrière de granite, usine de taille de matériaux de construction Morel Granit, la Maladrerie (Saint-Marc-le-Blanc)
    Carrière de granite, usine de taille de matériaux de construction Morel Granit, la Maladrerie (Saint-Marc-le-Blanc) Saint-Marc-le-Blanc - la Maladrerie - en écart - Cadastre : 1984 C2 762, 782 à 785
    titreCourant :
    Carrière de granite, usine de taille de matériaux de construction Morel Granit, la Maladrerie
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    L'atelier de fabrication, bâtiment le plus récent, est entièrement construit en essentage de tôle et est couvert de tôle ondulée. L'ancien bureau en rez-de-chaussée, construit en essentage de planches, est surmonté d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques. La forge, en rez-de-chaussée , construite en granite, présente la même couverture. Les ateliers de taille et de polissage s'organisent en de petites structures en appentis, ouvertes, construites et couvertes de tôle ondulée supportée par des
    murs :
    essentage de tôle essentage de planches
    appellations :
    carrière de granite, usine de taille de matériaux de construction Morel Granit
    illustration :
    Atelier de transformation et pont-roulant. IVR53_19993502729ZA Bâtiment de l'ancienne forge. IVR53_19983505092ZA Atelier de taille. IVR53_19983505093ZA Atelier de taille des pavés et de polissage. IVR53_19983505094ZA
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    La carrière Morel, créée en 1870, porte le nom de son fondateur. En 1971, 40 000 m2 de superficie d'extraction sont répartis sur deux excavations. Cette année-là, l'activité concerne l'extraction de granite breton, de couleur gris-bleu, destiné aux bordures de trottoir, aux pavés de mosaïque, aux pierres à bâtir, mais aussi aux travaux d'eau et aux monuments funéraires. L'usine traite 2500 t de granite par an carrière est fermée et l'activité de l'entreprise Morel n'exerce plus que la taille du granite. En 1971, le matériel de production se compose de transbordeurs, de treuils, de compresseurs, de scies à pierre, de débiteuses et de polissoirs. En mai 1935, dix-huit ouvriers participent à la grève générale des ouvriers
    referenceDocumentaire :
    AD Ille-et-Vilaine 1Z 19. Sous-préfecture de Fougères. Travail : conflits de travail, grèves (1935
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
  • Garniture de dais de procession 2
    Garniture de dais de procession 2 Baussaine (La)
    titreCourant :
    Garniture de dais de procession 2
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Décor central de la 1ère paroi : Pélican mystique IVR53_20063508880NUCA Décor central de la 2e paroi : Agneau pascal IVR53_20063508877NUCA Décor central de la 3e paroi : Calice et hostie IVR53_20063508879NUCA Décor central de la 4e paroi : Coeur transpercé IVR53_20063508878NUCA
    denominations :
    garniture de dais de procession
    inscriptions :
    / Successeurs / Fournisseur de l´Archevêché / 3, rue Motte-Fablet, 3 / RENNES.
  • Garniture de dais de procession 1
    Garniture de dais de procession 1 Baussaine (La)
    titreCourant :
    Garniture de dais de procession 1
    statut :
    propriété de la commune
    denominations :
    garniture de dais de procession
  • Ancien faubourg de Saint-Malo (Rennes)
    Ancien faubourg de Saint-Malo (Rennes) Rennes - faubourg de Saint-Malo - en ville
    titreCourant :
    Ancien faubourg de Saint-Malo (Rennes)
    description :
    Secteur urbain de type linéaire qui s'étire le long d'une voie de grande communication, depuis le couvent de Dominicains, au sud, jusqu'au pont Saint-Martin, enjambant la rivière de l'Ille. Il est scindé en deux parties par la rue Legraverend et la rue de l'Hôtel-Dieu. Au sud, subsiste partiellement le quart du 20e siècle. Des ruelles relient le faubourg à la rue de Dinan, située à l'ouest, en contrebas.
    illustration :
    Le faubourg de Saint-Malo sur le plan Robien de 1750 IVR53_19653500410Z Maisons de la rive est, depuis le n°30 IVR53_19993508766NUCA Arrière des maisons de la rive est IVR53_19993508769NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_2 :
    entre deux points de jonction
    contenu :
    Le faubourg de Saint-Malo s'étire, depuis l'actuelle place Sainte-Anne jusqu'au pont Saint-Martin . C'est le faubourg le plus dense au nord de la ville haute, dont les maisons les plus anciennes datent du 15e siècle. Comme le montrent les plans du 18e et du 19e siècles, les pôles de jonction (notamment le percement de la rue de l'Hôtel-Dieu et de la rue Legraverend, la partie nord du faubourg est alors marginalisée. Elle sera détruite dans les années 1970, permettant l'extension de l'hôtel-Dieu, à l'est, et la construction d'un ensemble de logements, à l'ouest. La partie conservée du faubourg est rectifiée au milieu du 19e siècle, comme en témoignent le bel alignement d'immeubles de sa rive ouest. Plusieurs industries importantes y sont implantées, l'usine Picard et la carrosserie Quinton, à proximité de l'ancien couvent de , principalement des 17e et 18e siècles, subsistent partiellement ; l'altération de l'alignement montre sa reconstruction partielle. Au début du 20e siècle, la construction de l'église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle
    historique :
    Comme le montre le plan de Robien, qui en donne la première représentation au milieu du 18e siècle , le faubourg de Saint-Malo s'est développé, au nord de l'enceinte, depuis le contour de l´ancienne église Saint-Aubin et la place Sainte-Anne proche de la porte aux Foulons. La fondation du couvent de Dominicains, à la fin du 14e siècle, et celle de l´hôpital Sainte-Marguerite, construit près du pont Saint -Martin au début du 15e siècle, sont sans doute à l´origine de son développement initié par l´ancienne le nom de rue Saint-Dominique, toponyme dû au voisinage du couvent. La ruelle aux Chevaux, attestée assurer la sécurité de la ville, puis en 1676, à la suite de la révolte du papier timbré. Banéat signale également un four à ban, sur la rive ouest, le four banal de Sainte-Marguerite et un puits public, sur la rive est, à l´extrémité de la voie, mentionnés dans les registres de réformation du domaine de Rennes de 1646. Une salle d´asile est construite au début du 19e siècle, dans les jardins de l'ancien
    localisation :
    Rennes - faubourg de Saint-Malo - en ville
    referenceDocumentaire :
    sont ici tracés, gravure, manuscrit de Robien, 1750 (A. C. Rennes). [1840 ca.]. Plan du quartier du Pont-Saint-Martin, de la rue Basse et de la rue Haute, dessin, vers [1855]. Plan de rectification de la rue Saint-Malo, dessin par Boullet, 1855 (A. C. Rennes ; 3 Fi [1859]. Plan de rectification de la rue Saint-Malo, dessin par Boullet, 1859 (A. C. Rennes ; 3 Fi [1750]. Plan de la partie de la ville de Rennes où étoit l'ancienne cité et dont les restes de murs A. D. Ille-et-Vilaine. Série 5M ; 5M 238. Fabriques de chapeaux (1806-1898) . p. 8-9 A. C. Rennes. Série C ; C 2 - 6. Exposé sommaire de la situation des travaux et des finances de la ville présenté par M. Robinot de Saint-Cyr, maire, au conseil municipal à l'ouverture de la session de novembre 1865. Rennes : imprimerie Leroy, 1865. [1850 ca.]. Projet du quartier de l'hôtel-Dieu, dessin, vers 1850 (A. C. Rennes ; 3 Fi 18).
  • Maison, 75 avenue du président Wilson (Vannes)
    Maison, 75 avenue du président Wilson (Vannes) Vannes - 1, 3 avenue du président Wilson - en ville - Cadastre : 1844 A 790 1980 AP 181, 182, 183, 184, 186, 425, 444, 445
    description :
    Maison semi-mitoyenne bâtie en alignement sur la rue et faisant partie d'un ensemble de bâtiments situé à côté. La maison est de type ternaire. L'encadrement des ouvertures est en pierre de taille , matériau utilisé également pour la corniche disparue partiellement par le percement des lucarnes de l'étage vestiges d'un édifice artisanal ancien de plan en L puis en U, situé à gauche de la maison sont encore
    annexe :
    Sources iconographiques 20045605157NUCB : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20055600649NUCA  : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 20055600655NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi . 20055600659NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 20055604758NUCA : Archives départementales du Morbihan, S
    typologies :
    de type ternaire
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    observation :
    Un des premières maisons édifiées au nord de la voie ferrée tout de suite après l'arrivée du chemin de fer. Elle est bien antérieure aux autres maisons de l'avenue Wilson qui font partie des modestes opérations de l'entre-deux-guerres se développant comme ici le long des principales voies d'accès à Vannes.
    illustration :
    Plan cadastral de 1844, section A4. AM Vannes 21Fi. IVR53_20045605157NUCB Plan de la ville de Vannes et de ses environs, par Léchard, 1897. Partie nord-est. AM Vannes 9 Fi Plan de la ville et des environs de Vannes, par Bassac, 1898 : partie nord-est. AM Vannes 9 Fi Plan de la ville par Guillerminet, Ministère de la Reconstruction, 1947. AM Vannes 9 Fi Plan d'alignement de la maison Morio, juillet 1867. AD Morbihan S1552. IVR53_20055604758NUCA
    denominations :
    ensemble de fabrication de matériaux de construction
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    Maison construite par monsieur Louis Morio, fabricant de chaux, qui adresse à l'administration en 1867 une demande d'alignement pour sa future maison édifiée le long de la route impériale n°167. Elle était vraisemblablement liée aux bâtiments de la parcelle 181, vestiges d'un édifice artisanal ancien , sans doute liés à l'activité de monsieur Morio spécialisée dans les matériaux de construction (ardoises confirme en 1897 la présence de bâtiments à cet endroit. La société Morio passe ensuite entre les mains de Maxime Roy qui pour son entreprise construit des hangars de stockage dans la rue de Metz au n° 67 à proximité de son domicile. Ces informations sont confirmées par l'annuaire du Morbihan de 1899 qui signale pour le n°1 une marchande de bois de construction et de fourrages du nom de Morio et pour le n°3 une cultivatrice Le Drévo du nom de l'édificier des parcelles avoisinantes. L'étage en surcroît de la maison
  • Ensemble de 2 croix de procession et 2 hampes de procession
    Ensemble de 2 croix de procession et 2 hampes de procession Baguer-Morvan
    titreCourant :
    Ensemble de 2 croix de procession et 2 hampes de procession
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_80 :
    typicum au niveau de l'aire d'étude ou du diocèse
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_81 :
    Ces croix font partie de la campagne de renouvellement du mobilier de l'église vers 1860.
    statut :
    propriété de la commune
    denominations :
    croix de procession hampe de procession
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    historique :
    Ensemble de 2 croix de procession réalisées probablement vers 1860 (même décor que sur la porte du
  • Croix de procession, hampe de procession 1
    Croix de procession, hampe de procession 1 Saint-Lunaire - place de l' Eglise
    titreCourant :
    Croix de procession, hampe de procession 1
    statut :
    propriété de la commune
    etatsConservation :
    Oxydation de l'argenture ; oeuvre encrassée.
    denominations :
    croix de procession hampe de procession
    localisation :
    Saint-Lunaire - place de l' Eglise
  • Hôtel de voyageurs, établissement de bains dit Hôtel Quic-En-Groigne et de la Paix, 98 boulevard Rochebonne (Saint-Malo)
    Hôtel de voyageurs, établissement de bains dit Hôtel Quic-En-Groigne et de la Paix, 98 boulevard Rochebonne (Saint-Malo) Saint-Malo - Paramé - 98 boulevard Rochebonne - en ville - Cadastre : 1982 H 637, 638, 639, 640, 742, 743, 744
    titreCourant :
    Hôtel de voyageurs, établissement de bains dit Hôtel Quic-En-Groigne et de la Paix, 98 boulevard
    etages :
    étage de soubassement étage de comble
    description :
    L'établissement se compose de deux corps de bâtiments identiques et d'un bar de plain-pied organisés autour d'une cour intérieure fermée par un portail. Le premier corps de bâtiment est construit en front de mer et abrite dans son prolongement est un établissement de bains de plain-pied avec un toit -terrasse. Le second bâtiment est construit un peu en retrait de la grève et donne au sud sur la rue de la Plage avec l'entrée de service de l'hôtel. Enfin, le bar ferme le quadrilatère autour de la cour
    appellations :
    dit Hôtel Quic-En-Groigne et de la Paix
    illustration :
    Carte postale milieu 20e siècle. Vue aérienne de Rochebonne. IVR53_19963500160X
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Paramé
    denominations :
    hôtel de voyageurs établissement de bains
    representations :
    du comble de la façade nord.
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    cabine de bain
    historique :
    Etablissement de bains et hôtel de voyageurs dit Hôtel de La Paix construit en front de mer sur la grève des Vieux Bains de Paramé en 1866. L'Hôtel de la Paix est le premier hôtel construit à Paramé. Il est composé de deux édifices identiques de plan massé et d'un ensemble de cabines de bains de plain établissement de bains (chauds) offrant les facilités d'un hôtel garni. Le premier étage comporte 14 chambres , plusieurs sont déjà louées. En 1887, le propriétaire de l'établissement de bains et de l'hôtel, M. Besnier , obtient une concession de l'Etat sur le domaine public maritime afin de faire circuler des cabines de dans la partie sud de l'ensemble hôtelier, et l'établissement de bain de plain-pied en front de mer est transformé en salle-à-manger. En 1913, le stationnement des cabines de bains devant l'entrée de l'hôtel provoque un litige entre les riverains du quartier des bains de Rochebonne. L'hôtel est agrandi en 1924 catégorie 2 pour la perception de la taxe de séjour. En 1939, les pièces du rez-de-chaussée sont louées par
    elementsRemarquables :
    mur de soutènement
  • Ensemble 2 de 2 croix de procession et 2 hampes de procession : Christ en croix
    Ensemble 2 de 2 croix de procession et 2 hampes de procession : Christ en croix Vivier-sur-Mer (Le)
    titreCourant :
    Ensemble 2 de 2 croix de procession et 2 hampes de procession : Christ en croix
    dc_ca2066bc-4b52-4157-90bd-f81cfb66c11d_80 :
    typicum au niveau de l'aire d'étude ou du diocèse
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Vue générale d'une croix de procession IVR53_19973503783NUCA
    denominations :
    croix de procession hampe de procession
    canton :
    Dol-de-Bretagne
  • Les croix de la commune de Coatréven
    Les croix de la commune de Coatréven Coatréven
    titreCourant :
    Les croix de la commune de Coatréven
    illustration :
    Carte de répartition des croix sur la commune IVR53_20182206211NUCA Keramic : vestiges d'une croix de chemin (état en 1977) IVR53_19772205253Z Croix de cimetière datée de 1860 et réalisée par Y. Hernot (état en 1977) IVR53_19772205368Z Kerarhant : croix de chemin datée de 1863 (état en 1977) IVR53_19772205301Z Convenant Person : croix de chemin datée de 1874 et réalisée par Y. Hernot (état en 1977 Croix de cimetière datée de 1860 et réalisée par Y. Hernot IVR53_20182200594NUCA Croix de cimetière datée de 1860 et réalisée par Y. Hernot, détail du Christ IVR53_20182206202NUCA Kerarhant : croix de chemin datée de 1863 IVR53_20182206209NUCA Kerarhant : croix de chemin datée de 1863, détail du socle IVR53_20182206210NUCA Convenant Person : croix de chemin datée de 1874 et réalisée par Y. Hernot IVR53_20182200852NUCA
    denominations :
    croix de chemin croix de cimetière
    contenu :
    Cinq croix ont été recensées sur le territoire communal, une croix de cimetière et quatre croix de chemin. Sur ce total, une seule semble ancienne mais n'existe plus qu'à l'état de vestiges (Keramic ) trois sont issues de l'atelier Yves Hernot de Lannion (croix de cimetière, Convenant Person et Mez ar Lan) et réalisées entre 1860 et 1890. Avec la croix de Kerarhant, ces dernières sont toutes réalisées double emmarchement. Elles présentent toutes un Christ en croix mais seule la croix de cimetière se démarque par sa base en forme de quadrilobe et son fenestrage gothique sculpté. - Croix de cimetière , réalisée en 1860 par Yves Hernot - Croix de Kerarhant, 1863 - Croix de Convenant Person, réalisée en 1874 par Yves Hernot - Croix de Mez ar Lan, réalisée en 1890 par Yves Hernot fils
    referenceDocumentaire :
    Cadastre ancien de la commune de Coatréven, tableau d'assemblage, 1834
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Palais de justice, place de la République (Vannes)
    Palais de justice, place de la République (Vannes) Vannes - place de la République - en ville - Cadastre : 1844 K7 1420 1980 BP 481
    annexe :
    . 19975601183X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20035603302NUCA : Archives départementales du Morbihan , 3P 593. 19985600203XA : Archives municipales de Vannes 20095605113NUCB : Fonds privé 20095605114NUCB
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Plan cadastral 1809. Section I3, partie médiane : place Napoléon, caserne de la Visitation, hôpital Plan de la ville de Vannes et de ses environs, par Léchard, éd. 1897. Partie sud-ouest. AM Vannes Le palais de justice. Carte postale ancienne. Collection Laurent, Port-Louis. Fonds privé Le palais de justice. Carte postale ancienne Artaud et Nozais. Fonds privé. IVR53_20095605114NUCB Vue aérienne des quartiers sud-ouest de la ville vers 1950. Carte postale Cim, Macon. Fonds privé
    profession :
    [architecte départemental] Caubert de Cléry Guy
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    localisation :
    Vannes - place de la République - en ville - Cadastre : 1844 K7 1420 1980 BP 481
    titreCourant :
    Palais de justice, place de la République (Vannes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    description :
    Edifice de plan rectangulaire perpendiculaire à la place comprenant un ensemble de 2 bâtiments : le premier en pierre de taille formant façade principale agrémenté de 2 ailes latérales hors oeuvre en léger alternance à travées sur deux niveaux ordonnancée de pilastres à hauts piédestaux pour le second.
    observation :
    Le projet de construction du tribunal qui implique la mise en perspective de ce dernier au fond de la place de la République va modifier le projet d'ouverture de cette place. Cette dernière forme avec construction d'un édifice très important au centre de la place, la halle aux grains, émanation de toute la richesse de l'arrière-pays. Le premier projet consistait à donner un espace moins important relativement régulier autour de la halle aux grains. Avec l'adjonction du tribunal, édifice également majeur, en bordure de la place, l'espace libre est agrandi au nord de la halle. Selon Patrick Dieudonné (cf ref. doc .), le tribunal de Vannes est un bon exemple d'architecture publique engagée dans la voie de l'éclectisme . Le classicisme, par les procédés de composition -symétrie, étage noble, corps central dominant traditions. Il est vrai que certains détails comme les pilastres de l'étage principal et les hauts piédestaux
    murs :
    granite pierre de taille
    denominations :
    palais de justice
    historique :
    Avant sa reconstruction, le palais de justice est installé dans un bâtiment construit au 17e siècle par les Dames de la Retraite. Sans cesse restauré, le bâtiment ne convient plus. Le Conseil général au préfet pour demander que le nouvel édifice de la justice bénéficie d'un plan d'urbanisme plus large et qu'il soit orienté vers les douves. Mais le Conseil général souhaite seulement exécuter "de grosses réparations dans la salle d'assises... Et la faire précéder d'une salle de pas perdus qui permettra d'un côté l'accès du tribunal civil et de l'autre, celui du tribunal de commerce". L'architecte Eugène Hawke reprend les plans en 1862 selon une construction en 2 temps : celle d'abord de la salle d'assises puis celle des pas perdus flanquée du tribunal de commerce et du tribunal civil dont les plans commission des bâtiments publics exclut la construction du tribunal de commerce qu'elle conserve sur son pavillons placés en avant de la salle des assises et en formant la façade" comprenant au premier étage la
    referenceDocumentaire :
    Fonds Caubert de Cléry-Kervégant AD Morbihan 49J Fonds Caubert de Cléry-Kervégant. Le palais de justice de Vannes MOSSER, Françoise. Le palais de justice de Vannes. In : Bulletin des Amis de Vannes, 1980, n°5, p.18-29. p. 117 Les tribunaux : le palais de justice de Vannes HAMON, Geneviève. Les tribunaux : le palais de justice de Vannes . Dans Le Département bâtisseur : 200 ans d'architecture. Catalogue d'exposition p. 83 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e
  • Meuble de sacristie, lambris de hauteur
    Meuble de sacristie, lambris de hauteur Plénée-Jugon - en village
    titreCourant :
    Meuble de sacristie, lambris de hauteur
    description :
    Ensemble de meubles et lambris couvrant trois murs de la sacristie.
    statut :
    propriété de la commune
    denominations :
    meuble de sacristie lambris de hauteur
    historique :
    Ensemble très homogène construit après 1855 (construction de la sacristie).
  • Usine de chaux de la Société des fours à chaux de Cartravers (La Harmoye)
    Usine de chaux de la Société des fours à chaux de Cartravers (La Harmoye) Harmoye (La) - Cartravers - isolé - Cadastre : 1840 B5 1008 à 1023 1840 C6 1185, 1188 1982 ZM 72, 73, 97 à 99, 135, 152 1982 C6 693, 695, 983, 1073, 1074
    titreCourant :
    Usine de chaux de la Société des fours à chaux de Cartravers (La Harmoye)
    description :
    Les deux fours à chaux subsistant sur le site datent de l'importante campagne de construction des années 1880. Ils sont compris dans un massif rectangulaire édifié en moellons de granite ; les deux voûtes de service donnent sur le quai de chargement. A proximité, subsiste l'ancienne cantine bâtie dans les mêmes matériaux, avec un étage carré. De l'autre côté de la route, se situent l'ancien café d'enduit, il s'organise en deux corps de bâtiment situés dans le même prolongement, l'un compte un étage de décoratifs en bois empruntés au répertoire de l'architecture balnéaire.
    annexe :
     : Archives départementales des Côtes d'Armor, AD223P_Q3_C_0021. 20032207082NUCB : Mairie de La Harmoye, Non coté. 20032207264NUCB : Mairie de La Harmoye, Non coté. 20032207066NUCB : Collection particulière
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Saint-Brieuc
    appellations :
    usine de chaux de la Société des fours à chaux de Cartravers
    illustration :
    Carte postale ancienne : les anciens fours de l'usine partiellement détruits en 1948 Vue aérienne de l'usine de chaux et de la carrière située à l'arrière (2e moitié 20e siècle Etat de l'usine de chaux avant sa fermeture en 1978. IVR53_20032207072NUCB Vue générale de l'usine de carbonate actuellement engloutie sous les eaux de la carrière (cliché pris avant la fermeture de l'usine en 1978). IVR53_20032207074NUCB Vue générale des deux fours à chaux de Cartravers édifiés vers 1880. IVR53_20032207094NUCA Massif des fours à chaux de Cartravers ; à son extrémité nord se situe un ancien bâtiment de Voûte de service du four à chaux nord. IVR53_20032207079NUCA Voûte de service du four à chaux sud. IVR53_20032207078NUCA Détail de l'ébraisoir du four sud. IVR53_20032207087NUCA
    denominations :
    usine de chaux
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    Le calcaire de Cartravers est exploité en carrière à ciel ouvert dès le 17e siècle et est utilisé Plémet (22) et du Vaublanc à Saint-Launeuc (22). Plusieurs fours à chaux se succéderont sur ce site de avant de laisser la place à de nouveaux massifs. Au milieu du 19e siècle, le propriétaire foncier Jean -Marie Allenou possède deux fours à chaux dont l'édification de l'un d'entre eux s'achève en 1861, le maire de la commune déclare que ces fours procurent du travail à un grand nombre d'ouvriers et de voituriers et constituent un véritable bienfait pour l'agriculture de la contrée. En plus de la castine destinée à être employée comme adjuvant, l'usine produit en effet de la chaux grasse pour le chaulage des terres agricoles, mais aussi de la chaux hydraulique utilisée dans la construction. En 1874, un rapport de l'ingénieur des mines précise que la carrière de calcaire est divisée en deux parties, l'une étant exploitée par J.-M. Allenou pour son usine du Pas, et l'autre par Victor Méheut, locataire et exploitant de
    referenceDocumentaire :
    ). Santé publique et hygiène. Etablissements dangereux, insalubres et incommodes, de Le Gouray à Paimpol cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés foncières, 1860-1882. cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés foncières, 1860-1882. cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés foncières, 1860-1882. cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés bâties, 1882-1911. cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés bâties, 1911-1940. cadastrale par ordre alphabétique de communes. La Harmoye, matrice des propriétés bâties, 1911-1940. AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 58 S : 58 S 3 (2). Transport public, chemin de fer d'intérêt local. Ligne de Quintin à Rostrenen -fourniture de bâches pour la chaux de Cartravers, 1919. AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 1 (7). Mine. Contrôle de l'industrie minérale et
    airesEtudes :
    Arrondissement de Saint-Brieuc
  • Usine de chaux de la Lormandière (Chartres-de-Bretagne)
    Usine de chaux de la Lormandière (Chartres-de-Bretagne) Chartres-de-Bretagne - la Lormandière - en écart - Cadastre : 1980 AN 7 à 9, 15, 16, 320 à 326 1980 AO 7 à 10
    titreCourant :
    Usine de chaux de la Lormandière (Chartres-de-Bretagne)
    description :
    Site desservi par embranchement ferroviaire, qui relie l'ancienne carrière de calcaire, aujourd'hui est marquée, à droite, par les quatre fours à chaux édifiés entre 1876 et 1878 et dotés d'un quai de chargement abrité par un auvent en ardoises ; à gauche par l'atelier de fabrication qui comprend les trois fours édifiés transversalement entre 1865 et 1867. L'atelier abrite aussi les bureaux, la halle de stockage de la chaux vive et la sacherie, toutes deux séparées par la voie ferrée embranchée à la ligne Redon Rennes. Ces halles sont construites en schiste partiellement essenté de planches et couvertes d'un autres corps de bâtiment, situés au coeur du site, sont construits soit en briques à ossature apparente en métal, couverts de toits à longs pans en tôle ondulée, comme la salle des machines (charpente métallique) percée de grandes baies, soit en essentage de tôle comme le silo à chaux muni d'un élévateur à godets, ou encore en parpaings de béton comme l'atelier de la cimenterie, de construction plus récente
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Chartres-de-Bretagne
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    appellations :
    usine de chaux de la Lormandière
    illustration :
    En-tête de lettre (1911). De gauche à droite : les magasins à Rennes, le site de Lormandière et celui de la Chaussairie. IVR53_20013523801NUCB Voûtes de service du massif des quatre fours à chaux édifiés entre 1876 et 1878 ; elles sont Galerie des fours avec vue des voûtes de service. IVR53_19983504913ZA Gueule de four IVR53_20013501718XA Halle de stockage dotée d'une charpente métallique. IVR53_20013501720XA Vue intérieure de la halle d'ensachage dans laquelle se trouvent les voûtes de service des trois Halle d'ensachage, soubassement de la cheminée d'usine en briques restaurée en 1997 Vue intérieure de l'ancienne forge. IVR53_19983504914ZA Façade postérieure de la cimenterie dotée d'une frise décorative. IVR53_19983504918ZA
    denominations :
    usine de chaux
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; brique ; essentage de tôle ; béton ; parpaing de béton ; enduit partiel
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication atelier de conditionnement
    historique :
    De 1865 à 1867, trois fours à chaux sont édifiés par C. Coudé. En 1873, la Société des Fours à Chaux de la Lormandière est en faillite. Une nouvelle société, dirigée par E. Doret fait construire de l'usine de chaux depuis 1883, fait édifier un logis patronal. En 1891, fondation de la société anonyme Industrielle et Commerciale des Fours à Chaux de Lormandière et de la Chaussairie Réunis, au capital de 300 000 f, l'une des plus importantes unités de fabrication de chaux en Bretagne. En 1909, en pleine expansion, l'usine est restructurée. En 1910, construction de la salle des machines. Un embranchement ferroviaire, relié à la ligne de Rennes à Redon, traverse les halles depuis la carrière de treuil électrique de 13 ch. En 1927, extinction des fours à chaux de la Chaussairie. En 1936, la Société des Fours à Chaux de la Lormandière et de la Chaussairie est absorbée par la Société P. Picard , exploitant l'usine de chaux de Quenon, à Saint-Aubin d'Aubigné (35), avant sa fermeture définitive en 1938
    localisation :
    Chartres-de-Bretagne - la Lormandière - en écart - Cadastre : 1980 AN 7 à 9, 15, 16, 320 à 326 1980
    referenceDocumentaire :
    AD Ille-et-Vilaine 2Q 526. Domaines de l'Etat. Concessions temporaires, Chartres-de-Bretagne  : société des fours à chaux de Lormandière et de la Chaussairie (1911). AD Ille-et-Vilaine 8S 58. Fonds préfecture. Déclaration de machines à vapeur, Chartres à Etrelles AD Ille-et-Vilaine 8S 67. Fonds préfecture. Déclaration de machines à vapeur (1908-1910). Fonds préfecture. Déclaration de machines à vapeur (1911-1918) AD Ille-et-Vilaine, 8S 68. Fonds préfecture. Déclaration de machines à vapeur (1911-1918). AD Ille-et-Vilaine 6U1 87. Tribunal de commerce de Rennes. Dépôts d'actes de société (1909). AM Rennes 799W 43. Autorisations de construire. Arrêté de construction. Fours à chaux de Lormandière, construction de bureaux, de magasins et de dépendances (septembre 1919). Usine de chaux, plan d'ensemble, AD Ille-et-Vilaine 5M 264. Etablissements insalubres : fours à
  • Croix de procession et hampe
    Croix de procession et hampe Betton - place de l' Eglise
    titreCourant :
    Croix de procession et hampe
    statut :
    propriété de la commune
    denominations :
    croix de procession hampe de procession
    localisation :
    Betton - place de l' Eglise
  • Croix de procession, hampe 4
    Croix de procession, hampe 4 Pipriac - place de l' Eglise
    titreCourant :
    Croix de procession, hampe 4
    statut :
    propriété de la commune
    denominations :
    croix de procession hampe de procession
    localisation :
    Pipriac - place de l' Eglise
  • Les magasins de commerce et les hôtels de voyageurs sur la commune de Perros-Guirec
    Les magasins de commerce et les hôtels de voyageurs sur la commune de Perros-Guirec Perros-Guirec
    titreCourant :
    Les magasins de commerce et les hôtels de voyageurs sur la commune de Perros-Guirec
    illustration :
    Perros-Guirec, Trestraou. Hôtel de voyageurs dit Hôtel de la Plage, puis Grand Hôtel de la Plage Perros-Guirec, Centre-Ville. Hôtel de voyageurs dit le Clos d'Armor (1er quart du 20ème siècle Perros-Guirec, Trestraou. Hôtel de voyageurs dit Grand Hôtel la Roseraie (2ème quart du 20ème Perros-Guirec, Centre-Ville. Hôtel de voyageurs dit Régina Hôtel (2ème quart du 20ème siècle Perros-Guirec, Centre-Ville. Hôtel de voyageurs dit Celtic Hôtel (2ème quart du 20ème siècle Perros-Guirec, Ploumanac'h. Hôtel de voyageurs dit Beausite Hôtel (2ème quart du 20ème siècle Perros-Guirec, Centre-Ville. Hôtel de voyageurs dit Ker Ys Hôtel (2ème quart du 20ème siècle
    denominations :
    magasin de commerce hôtel de voyageurs
    historique :
    de sélection [fig. 1 à 7]. Les dates relevées, attribuées par source et par travaux historiques sont
  • Corps de garde dit fort de Postolonnec, actuellement centre de vacances (Crozon)
    Corps de garde dit fort de Postolonnec, actuellement centre de vacances (Crozon) Crozon - Postolonnec - en écart - Cadastre : HR 306
    titreCourant :
    Corps de garde dit fort de Postolonnec, actuellement centre de vacances (Crozon)
    description :
    Le réduit de 20 m par 10,50 m est une variante du réduit dit "corps de garde crénélé" défini par la circulaire du 31 juillet 1846 (variante intermédiare entre le type n° 2 et le type n° 3). Ce corps de garde a été remanié à la fin du 20e siècle pour pouvoir accueillir un centre de vacances (construction d'un étage sur la plate-forme supérieure, utilisation des bretèches comme balcons, aménagement de portes et fenêtres). Ce réduit a été construit en arrière et en contrebas du rempart de la batterie. Celle-ci , recouverte de végétation, est constituée d'une plate-forme rectiligne avec 6 positions de pièces et d'un
    annexe :
    Ce dossier électronique a été réalisé par l´Observatoire du patrimoine maritime culturel de maritime culturel. Un autre dossier, complémentaire de celui-ci, a été rédigé dans le cadre d´une étude thématique régionale sur les fortifications littorales de Bretagne-nord : Voir aussi enquête thématique régionale (fortifications littorales) - 2002 - Guillaume Lecuillier : Corps de garde crénelé n° 2 modifié
    statut :
    propriété de la commune
    destinations :
    colonie de vacances
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_7 :
    intérêt de mémoire ; intérêt paysager et pittoresque
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_8 :
    Ce réduit rappelle l'intérêt stratégique de l'anse de Morgat.
    appellations :
    batterie de Postolonnec fort de Postolonnec
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_9 :
    Le fort de Postolonnec vient d´être intégré à la Route des Fortifications de la presqu´île de Crozon. Aujourd´hui utilisé comme centre de vacances, il conviendrait de veiller à ce que l´aspect extérieur de ce réduit, déjà remanié, soit conservé en l´état. Un parcours de découverte local sur les patrimoines maritime, militaire, rural et préhistorique de cette partie de la commune (de Postolonnec à l´Aber de grande randonnée 34, le bâtiment étant une propriété privée).
    illustration :
    Vue générale du fort de Postolonec IVR53_20072908896NUCA Vue arrière du fort de Postolonec IVR53_20072908894NUCA Vue intérieure du fort de Postolonec (salle de classe) IVR53_20072908895NUCA
    denominations :
    corps de garde
    historique :
    La pointe de Postolennec aurait été fortifiée dans la fin du 17e siècle. Le réduit actuel aujourd'hui aliéné et utilisé comme centre de vacances.