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  • Carrière de granite de la Touche, actuellement usine de taille de matériaux de construction Hillion, la Touche (Languédias)
    Carrière de granite de la Touche, actuellement usine de taille de matériaux de construction Hillion, la Touche (Languédias) Languédias - la Touche - isolé - Cadastre : 1983 B1 263 à 265, 268, 270, 745, 840, 841, 861
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    destinations :
    usine de taille de matériaux de construction
    appellations :
    carrière de la Touche, actuellement usine de taille de matériaux de construction Hillion
    illustration :
    Vue générale sud avec le second nouvel atelier de taille situé à gauche, tandis que l'ancien Atelier de taille, façade ouest. IVR53_20022215975NUCA
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
    titreCourant :
    Carrière de granite de la Touche, actuellement usine de taille de matériaux de construction Hillion
    etages :
    en rez-de-chaussée
    description :
    La site d'extraction de la Touche comprend, d'une part l'ancienne carrière, excavation innondée, et d'autre part les ateliers : forge et ateliers de taille. Ces derniers consistent en une suite de petits de tôle et couverture en tôle ondulée. Les ateliers, datés des années 1990, sont édifiés en parpaings de béton et en essentage de tôle, et sont couverts d'un toit à longs pans à pente très douce. Il se différents outils. L'ensemble s'organise autour des aires de stockage des matières premières et des produits
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    La carrière de granite de la Touche est probablement en activité dès la fin du 19e siècle. Au cours du siècle suivant, des ateliers de taille de matériaux de construction sont associés à la carrière . De source orale, cette dernière n'est plus exploitée depuis les années 1980. Dans les années 1990, de nouveaux ateliers sont édifiés. Autrefois spécialisé dans l'extraction et la taille de matériaux pour le bâtiment, l'établissement ne fabrique plus aujourdhui que des dallages, pavés ou bordures. De mémoire
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Carrière de granite Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche, route départementale 766 (Bobital)
    Carrière de granite Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche, route départementale 766 (Bobital) Bobital - route départementale 766 - isolé - Cadastre : 1983 B1 1, 2, 7, 9 à 15, 142 à 144, 162, 164 à 171, 531, 578, 580, 581 Hinglé (Le) 1983 A1 494, 516, 522, 523, 999
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    appellations :
    carrière Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche, puis Les Granits de Bretagne, actuellement Gicquel
    illustration :
    Ouvriers de la carrière Rioche (1938). IVR53_20032201504NUCB Vue générale de l'excavation, en partie noyée. IVR53_20022216508NUCA Détail de l'excavation et du front de taille. IVR53_20022216507NUCA Détail de la carrière en cours d'exploitation. IVR53_20022216509NUCA Vue générale du front de taille. IVR53_20022216510NUCA Vue générale du front de taille et de l'atelier de réparation, à l'arrière plan Atelier de réparation, vue générale sud-est. IVR53_20022216512NUCA Vue générale ouest de l'entrée du site. IVR53_20022216518NUCA Ancien logement du gardien de la carrière Rioche, situé sur le terrain du logis patronal Deux des quatre maisons ouvrières de la rue Jean Garnier édifiées en 1947-1948
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
    titreCourant :
    Carrière de granite Belgi, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction Rioche
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le site de la carrière Rioche comprend, d'une part l'excavation et l'atelier de réparation, et d'autre part les bureaux situés à l'entrée du site, puis les cités ouvrières. En rez-de-chaussée , l'atelier est bâti en parpaings de béton et est couvert d'un toit à longs pans en tôle ondulée. Le bâtiment des bureaux bâti vers 1970, de plan rectangulaire allongé, est édifié en pierres de taille (petit appareil) en granite ; à un étage de comble, il est couvert d'un toit à croupes en chaume. Les deux rangées de maisons ouvrières ainsi que les bureaux les plus anciens, qui ont conservé cette fonction, de plan , rectangulaires et à arcs en plein cintre, sont encadrées de pierres de taille en granite. La cité ouvrière de la Maltournée, située le long de la RD 766, s'organise en trois alignements de deux ou trois corps de bâtiments de plan allongé abritant chacun deux unités de logements. Le logement patronal Rioche, édifié entre 1955 et 1959, présente un aspect monumental avec un plan en L et de grandes pierres de taille en
    murs :
    parpaing de béton
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de réparation logement de contremaître
    historique :
    Cette carrière de granite est citée dès 1868 dans le Journal Union Malouine et Dinanaise. Elle est reprise dans les années 1920 par M. Belgi. En 1935, René Rioche fait l'acquisition de la carrière . L'activité concerne l'extraction, mais aussi la taille de tout le granite extrait destiné aux monuments funéraires, au bâtiment, ainsi qu'à la voirie (bordures de trottoirs, etc.). Ces matériaux ont notamment été utilisés lors de la reconstruction de Saint-Malo (35) intra-muros, après le bombardement de 1944. Entre et servant également de logements. Des maisons ouvrières sont aussi construites entre 1946 et 1948, à logement. En 1959 et 1960 (de source orale), la cité ouvrière dite de la Maltournée est construite le long de la RD 766. Vers 1960, l'entreprise Rioche recrute de la main d'oeuvre étrangère, notamment portugaise, espagnole et turque. Au cours de l'hiver 1965, R. Rioche et ses enfants Yves et Nicole, ainsi que Jean Costard et René, Armel et Patrick David, forment la société anonyme Les Granits de Bretagne. Le
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 1 (7). Mine : contrôle de l'industrie minérale et métallurgique. Généralités : rapports de l'ingénieur en chef, carrières, 1870-1874. AD Côtes d'Armor. Série S ; sous-série 80 S : 80 S 2 (81). Mine : contrôle de l'industrie minérale 1939-1945. Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, 1988, n°65. de Dinan, 2000, n°20. développement économique des Côtes-du-Nord : agriculture, industrie, commerce. Saint-Brieuc : Ministère de la guerre - comité d'action économique de la Xe région. 1919.
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
  • Carrière de granite Juhel, puis carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction de la Société d'Exploitation du Granit Blin, Hillion et Cie (Brusvily)
    Carrière de granite Juhel, puis carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction de la Société d'Exploitation du Granit Blin, Hillion et Cie (Brusvily) Brusvily - les Grandes Landes - isolé - Cadastre : 1983 A3 334, 335, 521 à 530
    titreCourant :
    Carrière de granite Juhel, puis carrière de granite et usine de taille de matériaux de construction de la Société d'Exploitation du Granit Blin, Hillion et Cie (Brusvily)
    description :
    Le site de la carrière s'organise de part et d'autre de la route départementale 71 et comprend, au nord-est, deux ateliers de taille : hangars édifiés en parpaings de béton et en essentage de tôle , couverts de tôle ondulée ; et au sud-ouest la forge et le bureau implantés en bordure de la route, puis l'excavation située à l'arrière. La forge, à un foyer, consiste en un petit bâtiment de plan rectangulaire bâti en moellons de granite ; il compte un étage en surcroît couvert d'un toit à longs pans en ardoises . Le bureau, en parpaings de béton, est adossé à sa façade postérieure, sud-ouest.
    cadresEtude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel de l'arrondissement de Dinan
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    appellations :
    carrière Juhel, puis carrière et usine de taille de matériaux de construction de la Société
    illustration :
    Vue générale sud de l'excavation et de la forge, à l'arrière plan. IVR53_20022216552NUCA Vue générale de l'excavation et du front de taille. IVR53_20022216553NUCA Vue générale de la carrière en cours d'exploitation. IVR53_20022216551NUCA Vue générale nord : forge et aire de production. IVR53_20022216555NUCA Vue générale des deux ateliers de taille édifiés en 1981. IVR53_20022216560NUCA Ateliers de taille, vue sud-est. IVR53_20022216557NUCA Atelier de taille, vue générale sud-ouest. IVR53_20022216558NUCA Atelier de taille, façade sud. IVR53_20022216559NUCA
    denominations :
    usine de taille de matériaux de construction
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    Cette carrière de granite est exploitée après 1891, date d'acquisition du terrain par Samson Juhel  ; ce dernier exploitera la carrière durant une grande partie de la première moitié du 20e siècle. En septembre 1947, André Blin et Elie Hillion l'acquièrent pour un bail de neuf ans. Le 22 janvier 1949, les capital social est porté de 500 000 francs à 1 330 000 francs. Dans cette seconde moitié du 20e siècle , une usine de taille de matériaux de construction est associée à la carrière. En 1981, l'entreprise fait édifier de nouveaux ateliers de taille de l'autre côté de la route (D 71). Inscrite sous la raison sociale Granit'M depuis 1997, elle est spécialisée dans l'extraction et la taille de matériaux pour la voirie avec la réalisation de pavés, bordures de trottoirs, etc. Une série de marchés est passée avec , l'entreprise souffre de la concurrence étrangère, notamment chinoise où la main d'oeuvre est moins chère et le coût de transport inexistant puisque le granite importé est utilisé pour lester les bateaux qui
    referenceDocumentaire :
    cadastrale par ordre alphabétique de communes. Brusvily, matrice des propriétés foncières (folios 1-504 AD Côtes d'Armor. Série S supplément 247. Versement de la Direction régionale de l'industrie et de Tribunal de Grande Instance de Dinan à compétence commerciale. Registre du commerce : dépôts d'actes de sociétés (archives antérieures à 1954 non classées).
    airesEtudes :
    Arrondissement de Dinan
    precisionsDenomination :
    carrière de granite
  • Bateau de pilotage, de pêche, puis de plaisance dit "La Pauline"
    Bateau de pilotage, de pêche, puis de plaisance dit "La Pauline" Pléneuf-Val-André - Dahouët - en ville
    titreCourant :
    Bateau de pilotage, de pêche, puis de plaisance dit "La Pauline"
    description :
    La chaloupe Pauline mesure 9,48 mètres de coque et 8,80 mètres à la flottaison, pour une longueur hors-tout de 16 m 30 du bout-dehors à l'extrémité du gui ou bôme. Largeur au maître bau : 3 m 45  ; tirant d'eau : 1 m 80. Déplacement : 11 tonnes, dont lest : 3 t 5. Surface de voilure : 94, 7 m2. La coque est en chêne et le pont en pin. Espars : grand mât de 13 m 70 ; mât de misaine de 10, 40 m.
    observation :
    Cette réplique d'un bateau de pêche et bateau pilote de Dahouët.
    illustration :
    Plan de pont de la chaloupe Pauline IVR53_20032205952NUCA L'accostage d'un lougre de pêche au port de Dahouët en 1905 du type chaloupe pontée, très semblable Le port, un jour de régates avec l'ancêtre de la Pauline (collection Grimaud) IVR53_20032205836NUCB Bateau de pêche faisant sécher son chalut (collection Grimaud) IVR53_20032205826NUCB Les chasse-marée dans le port de Dahouët à marée basse : dessin de A. Brun (collection Grimaud Portrait du pilote Hippolyte Guinard, premier patron de la Pauline de Dahouët (collection Le flambart pilote du port de Dahouët la Pauline échouée devant des navires de grande pêche Plan de voilure de la Pauline (Eouzan) IVR53_20032205959NUCB Jean Kerleau, ancien charpentier de marine de Lanmodez : témoin de l'histoire trégorroise de la Pauline et modéliste de la demi-coque IVR53_20032205963NUCB
    denominations :
    bateau de pêche bateau de service bateau de plaisance
    historique :
    Les chaloupes pontées de Dahouët Publié dans le "Littoral de la France" en 1885, ce dessin de voile bômée, surmontée d'un hunier. Le grand mât est davantage reculé comme à bord des "flow-boats" de Cornouailles (témoignage de Jacques Gueguen). La misaine est amurée au pont. Ce qui caractérise ce type de amovible. La coque longue de 8 à 10 mètres est joliment tonturée, avec une forte quille en différence, un légère quête et un frégatage plus important, à l´instar de « Amphitrite » (1895) et des premiers homardiers de Loguivy, gréés en bocq ou en sloop. Dahouët et Saint-Jacut sont probablement les seuls ports de la baie de saint-Brieuc où l'on peut encore trouver des flambarts, dans la première moitié du disparaîtront après la guerre 1914-18 et le déclin du port. Entre 1863 et 1866, Cavelier de Cuverville , lieutenant de vaisseau, est chargé sur le cutter Pluvier de l´étude de la pêche en baie de Saint-Brieuc, plus des lougres du légué et de Dahouët datent de cette époque. Les photos des bateaux de Dahouët de 1900
    referenceDocumentaire :
    p. 20-23 CADORET, Bernard. Les flambarts de la Bretagne Nord. Douarnenez : Edition du Chasse-Marée GUEGUEN, Jacques. La Pauline de Dahouët. Saint-Brieuc : Imprimerie Briochine, 1991. p. 140 GUIGOT, André. Dahouët, port de Bretagne. Tome 2. Saint-Brieuc : Breizh-Compo, 1990.
  • Bateau de charge, puis bateau de plaisance dit "Ar Jentilez"
    Bateau de charge, puis bateau de plaisance dit "Ar Jentilez" Perros-Guirec - Ploumanac'h - en écart
    titreCourant :
    Bateau de charge, puis bateau de plaisance dit "Ar Jentilez"
    description :
    assez conséquent de 160 cm. Le pont dispose de deux bancs de nage pour les grands avirons ou "karennou ". Le bateau est motorisé (80 cv). Le gréement de flambart est composé d'un mât de misaine à bordure libre, contre le tillac avant et d'un mât de taillevent, s'appuyant contre le banc central, supportant , où est amuré le foc, est un espar long de de 4 mètres, gréé avec une sous-barbe. Surface de voilure  : grande voile : 34, 70 m2, misaine : 28, 30 m2, grand foc : 15, 40 m2, foc de route : 10, 50 m2
    annexe :
    Les flambarts du Trégor Les flambarts goémoniers du Trégor, en particulier de Perros-guirec , Ploumanac'h, représentent un type particulier de bateau de charge, aux formes volumineuses et au franc bord engrais de mer. Ils recevaient des noms souvent évocateurs en langue bretonne de leurs formes : "kovek récolte du "teil denvend" (goémon noir flotteur), autour de l'archipel des Sept-Îles, et à la belle saison Trélévern, en alternance avec la pêche côtière. Certains équipages pouvaient aussi travailler leur lopin de , réalisé en 1906 au chantier Bernard de Plougrescant pour le patron Vincent-Marie Le Grossec. Le gréement de lougre ou flambart a une surface de voilure totale de 78 m2. Les voiles étaient cachoutées . Les coques très frégatées de ces navires étaient construites en chêne pour les membrures, en sapin pour les , isolait l'équipage de la cargaison. La coque était vaigrée et laissait circuler l'eau par les anguillets navire naviguait souvent au ras de la lisse, chargé de goémon. L'équipage utilisait fourches, faucilles
    statut :
    propriété de la commune
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    Vue générale de la coque en cours de finition au chnatier naval Clochet de Plouguiel (collection Vue de l'étrave et du brion profond au chantier Clochet de Plouguiel (collection particulière Vue du pontage au chantier et de l'emplacement du mât de misaine au niveau des jumelles (collection Vue du poste arrière et des aménagements pour la motorisation et les instruments de bord Vue de la coque échouée sur son bordé d'échouage (collection particulière) IVR53_20062208332NUCB Extrait de la revue municipale de Perros-Guirec, 1992 (collection particulière Vue des formes de carène : remarquer le frégatage de la coque et l'étrave pincée Vue des formes de carène : remarquer la rablure droite IVR53_20062208337NUCA Détails : charpentage de la coque (serre et serre-gouttière) et Vue des aménagements
    denominations :
    bateau de charge bateau de plaisance
    historique :
    Sur la côte du Trégor, de 1850 à 1930, l'exploitation du maêrl et du goémon a donné naissance au flambart, un voilier de travail spécialisé, avec une carène large et trapue, gréé avec deux mâts et un long bout-dehors pour le foc. Ce type de gréement a disparu dans les années 1930, remplacé par le gréement de sloop (un seul mât, voile aurique ou misaine) et un moteur auxiliaire. Une association, créée à cet effet à Ploumanac'h, a fait reconstruire ce bateau en 1992 (avec des fonds de la mairie qui en est le propriétaire) au chantier naval Yvon Clochet de Beg Mélen (Plouguiel), sur un plan un peu de l'association, sous la co-présidence de Jean-Paul Le Gaouyat et de Claude Hauteneuve.
  • Bateau de pêche, puis de plaisance dit le Grand Léjon
    Bateau de pêche, puis de plaisance dit le Grand Léjon Plérin-sur-Mer - le Légué - en écart
    titreCourant :
    Bateau de pêche, puis de plaisance dit le Grand Léjon
    description :
    Afin de réaliser une réplique d'un lougre du Légué, l'Association pour le 'Grand Léjon' eut pour premier travail l'étude des documents techniques, dont le plan de forme et le plan de voilure, dessinés défendu de l'avant et très haut sur l'eau. Un bouchain important, caractéristique de ce fort bateau construite en chêne. Cependant, la charpente du navire, de forte section, a peut-être alourdi ses formes. Les par le voilier anglais Jimmy Lawrence. Par souci d'authenticité, le plan de voilure retrouvé fut modifié ; les nombreux documents photographiques du début du siècle attestant d el'absence de hunier sur le mât de misaine. Une grand-voile, surmontée d'un hunier, une misaine et un jeu de focs établi sur un long bout dehors, composent les 135 m² de toile. Cette voilure se manœuvre par un gréement très fonctionnel et s'apparente fortement à celui des bisquines, très présentes en Baie de Saint-Brieuc, et non au véritable gréement de lougre ; la présence de bastaques, le système d'amurage à l'étrave pour la misaine et
    annexe :
    Les lougres du havre du Légué Dès 1876, une quarantaine de bateaux attachés au port du Légué utilisent les bancs de sable et de galets de 'Sous-la-Tour' comme lieu d'échouage et se retrouvent ainsi plus près de la haute mer. Cette petite flottille se compose essentiellement de forts bateaux d'échouage gréés de deux mâts. L'administration les classera sous l'appellation 'Lougre' sans que l'on puisse y retrouver véritablement le gréement typique, à savoir l'existence d'un grand étai et l'amurage de la grand voile en abord. Dans cette flottille, deux types de constructions se distinguent : les plus surmontés d'un banc de quart. Les bateaux de plus forts tonnages ont un arrière à petite voûte terminé par région. Ces 'lougres', qu'aucune dénomination locale ne permet de différencier, adopteront un gréement simplifié proche de celui des bisquines. Afin de faciliter les manoeuvres, les vergues s'établiront de part et d'autre des mâts supprimant ainsi l'obligation de gambier au virement de bord. Le plan de voilure
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    L'entrée du port du Légué avec les lougres échoués sur les bancs de sable, en 1923 (AD 22, carte Débarquement de la pêche des lougres, en 1904 (carte potsale, AD 22) IVR53_20082213077NUCB Plan de formes du 'Grand Léjon' dessiné par Jean Le Bot (collection particulière, 'Association pour Plan de formes du 'Grand Léjon' dessiné par Jean Le Bot (collection particulière, 'Association pour Plan de voilure du 'Grand Léjon' dessiné par Jean Le Bot (collection particulière, 'Association Vue de la charpente axiale en cours de montage au chantier Clochet en 1989 (collection particulière Vue de la charpente intérieure de la coque entièrement membrée et varanguée, au chantier Clochet Vue de la charpente avant de la coque membrée avec les lisses, au chantier Clochet (collection Vue de détail des membrures en chêne, de forte section (collection particulière, Association le Vue de la coque entièrement bordée, sans le pavois (collection particulière, Association le Grand
    denominations :
    bateau de pêche bateau de plaisance
    historique :
    ) au chantier le Marchand (1849-1937) de La Landriais (Rance) pour le compte de Ludovic Prudhomme. Il représente par son histoire la plus importante unité de pêche côtière du Légué (chalut à perche et drague des sables). Le rôle d'équipage du 14 septembre 1897, fait apparaître que ce lougre subvenait aux besoins de six familles du petit havre de Sous-la-Tour. Il était armé à la pêche fraîche avec un patron Le Faucheur et un équipage de 6 marins. En juin 1988, la découverte des plans originaux de la "Jeanne d'Arc bateau entre 1988 et 1992 par le chantier Yvon Clochet de la Roche-Jaune (Plouguiel). Le "Grand Léjon " est mis à l'eau le 02 mai 1992 sur une cale du vieux port de pêche de Cesson. Elle obtient pour ce projet des subventions publiques et reçoit en 1992 le 1er prix du concours 'Bateaux des Côtes de France maritime comme 'bateau d'intérêt patrimonial'. "Le Grand Léjon" navigue en baie de Saint-Brieuc.
    referenceDocumentaire :
    p. 105-106 LE BOT, Jean. Les bateaux de la Bretagne Nord aux derniers jours de la voile. Grenoble
  • Bateau de pêche dit Notre-Dame-de-Bequerel (Le Bono)
    Bateau de pêche dit Notre-Dame-de-Bequerel (Le Bono) Bono
    titreCourant :
    Bateau de pêche dit Notre-Dame-de-Bequerel (Le Bono)
    description :
    Réplique de bateau de pêche, non ponté. Bordées en chêne ; safran en sapéli ; plancher en pin maritime Gréement : type aurique au tiers, 2 mâts en pin Douglas ; Moteur diesel de 1980, 35cv
    illustration :
    Notre-Dame-de-Béquerel, rivière d'Auray IVR53_20195606215NUCA Notre-Dame-de-Bequerel, forban du Bono, sur coffre, rivière d'Auray IVR53_20195606213NUCA Notre-Dame-de-Béquerel, rivière d'Auray IVR53_20195606214NUCA
    denominations :
    bateau de pêche bateau de plaisance
    representations :
    Immatriculation A 1912 ND de BEQUEREL
    historique :
    Le "Notre-Dame de Béquerel" est une réplique des bateaux de pêche dit forbans du Bono, construite en 1991 dans le cadre du concours des bateaux des Côtes de France. La version de 1843 du Dictionnaire de Bretagne d'Ogée évoque les forbans : "le village du Bono est le port de la commune [de Plougoumelen]. Les barques de pêche nommées forbans, au nombre de vingt, y sont construites sur un gabarit particulier et qui ne se rencontre que dans cette localité. Elles ne peuvent virer de bord que lof pour lof constructeurs de forbans étaient situés au Bono et à Saint-Goustan. L'année 1878 voit la construction du dernier nouveau chantier naval s'installe au Bono. Le chantier Querrien sera actif jusqu'en 1930. Le type de pêche ) dans une zone allant de Quiberon aux Glénan, les pêcheurs navigant sur les forbans partent en 1877 chaluter entre Le Croisic et l'île d'Yeu. La raison de ce changement est à appréhender dans un contexte de Trinité-sur-Mer et au Croisic. A cela s'ajoute l'expansion du port de Saint-Nazaire et le développement du
  • Bateau de pêche "Reder Mor"
    Bateau de pêche "Reder Mor" Morlaix
    titreCourant :
    Bateau de pêche "Reder Mor"
    description :
    Le Grand Reder est une coque à voûte, dite à" cul de poule". La coque est en bois, bordée en chêne s'effile en une voûte de yacht, et chose surprenante pour un bateau de cette taille, la coque est creuse . Seul l'avant et l'arrière sont pontés, à l'origine en lattes de sapin du nord. Elles ont été changées pour des lattes de mélèzes, collées sur du contre-plaqué Marine en 2013 et en 2015. Son gréement est celui d'un cotre : le mât est tenu par un étai et deux paires de haubans. Il est composé d'une grand voile de 100m2, d'un flèche (25m2), d'une trinquette, d'un foc et foc ballon. Un bout dehors de 8m , traversant le pavois (=partie de la coque située au dessus du pont), permet d'envoyer les focs sur rocambeau (anneau de fer).
    annexe :
    Une renommée intimement liée à son commanditaire, Louis Guyader Sa réputation dans le domaine de la pêche, et plus étonnamment de la régate, lui vaudra sa célébrité. La personnalité du patron-pêcheur bateaux sont sortis. Ils sont rentrés avec 99 paniers pesant ensemble 8026 kilos de raies et congres. À VAG, Reder Mor champion de la Baie de Morlaix, Chasse-Marée, Mai 1991, N°59, p14-29). Louis Guyader transmettra sa passion pour la régate. Les trois Reder participeront à de nombreuses régates locales, où ils bisquines aux régates de Saint Malo le 27 août 1909 et la seconde place face aux bateaux pilotes aux régates
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les patrimoines maritimes et estuariens du Pays de Morlaix
    illustration :
    Les calfats, munis de leurs outils traditionnels, maillet et fer à calfater, bourrent la jonction entre la quille et le premier bordé à l'aide de l'étoupe péparée à cet effet. IVR53_20162905986NUCA Roulage de l'étoupe sur le genou (construction de la réplique) IVR53_20162905985NUCA , avant première couche de peinture. IVR53_20162905987NUCA
    denominations :
    bateau de pêche
    copyrights :
    (c) Pays de Morlaix
    dimensions :
    l 13.0 m à la ligne de flottaison -Déplacement (en tonnes) : 16 -Tirant d'eau : 2.3m -Surface de voile au près : 200m2 -Surface de
    historique :
    Le Reder Mor, "coureur des mers" en breton, est la réplique de 1992 d'un cotre de pêche roscovite de 1907. Il s'agit plus précisément d'un cordier*, ou encore d'un palangrier**. Il a été fabriqué dans le cadre d'un concours "Bateaux des côtes de France" organisé par le Chasse-Marée en 1989. La centaine de bateaux reconstruits ou restaurés se retrouve à l'occasion du premier rassemblement Brest -Douarnenez de 1992. Le Reder Mor obtint un prix d'authenticité pour son gréement. Des passionnés, réunis en association, se regroupent pour réaliser cette réplique. Le certificat de jauge, comportant de nombreuses mesures, la demi-coque et des photographies ont permis de le reconstituer. Le chantier a été financé par les collectivités régionales, départementales et locales et plusieurs entreprises de la région. Yann Rolland, charpentier des Chantiers Rolland de Primel à Plougasnou, en est l'architecte. François et Henri Lhour, anciens marins coutumiers des sloop de la Baie de Morlaix, ont travaillé sur le gréement. À
    referenceDocumentaire :
    Reder Mor champion de la Baie de Morlaix AR VAG, Reder Mor champion de la Baie de Morlaix, Chasse Le retour de Reder Mor Le retour de Reder Mor, Chasse-Marée, Novembre 1992, N°68, p60-68.
    airesEtudes :
    Pays de Morlaix
  • Grand Hôtel des Bains, 15 rue de l'église (Locquirec)
    Grand Hôtel des Bains, 15 rue de l'église (Locquirec) Locquirec - 15 rue de l'église - en ville - Cadastre : 2016 000 AH 01 132
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les patrimoines maritimes et estuariens du Pays de Morlaix
    destinations :
    hôtel de voyageurs
    illustration :
    Entrée de l'établissement IVR53_20162905982NUCA Façade orientée vers la mer / allée de tilleuls IVR53_20162905978NUCA Entrée, rue de l'église IVR53_20162905979NUCA
    copyrights :
    (c) Pays de Morlaix
    localisation :
    Locquirec - 15 rue de l'église - en ville - Cadastre : 2016 000 AH 01 132
    titreCourant :
    Grand Hôtel des Bains, 15 rue de l'église (Locquirec)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Situé face à la mer, l'hôtel montre une volonté de faire bénéficier du panorama et des bienfaits de . Une allée de tilleuls centenaires offre un espace ombragé pour profiter des embruns. Le bâtiment principal présente une large façade orientée vers la mer et couvertes de grandes baies vitrées au rez-de -chaussée. Ce niveau, en retrait de la façade, accueille les parties communes, les espaces de réception. Il se distingue des étages privatifs percés de fenêtres de plus petites dimensions. La hiérarchisation des façades ordonnancée est appuyée par les dimensions décroissantes de ces ouvertures. À noter les balcons de style Art déco en façade sud. Un petit bâtiment rectangulaire d'un niveau, très vitré, augmente la superficie de l'établissement. Les façades enduites en blanc sont rehaussées d'un enduit gris
    denominations :
    hôtel de voyageurs
    contenu :
    Cette élément a été sélectionné afin de représenter le corpus "hôtel" de la commune pour deux raisons : son histoire et son emplacement. L'attrait touristique de Locquirec est notable à partir de la presqu'île de Locquirec face à la plage ouest "ar Garreg Kouézet" à proximité du port et du bourg. Installé il y a plus de cent ans, l'hôtel s'est construit une belle réputation, toujours valable aujourd'hui.
    historique :
    L'hôtel serait situé à l'emplacement de l'ancien monastère Saint Quirec (Saint Kirec), détruit à la fin du IXe siècle. Avant d'être un hôtel de luxe, le "Grand Hôtel des bains" fut une résidence privée de 1870 à 1900 puis hôtel pension de famille. William de Wautier, qui acheta la propriété en 1881 , fit construire la première partie de ce qui devint un hôtel : un rez-de-chaussée avec une porte et deux fenêtres de chaque côté, un étage avec cinq fenêtres. Il fit également araser le terrain et construire la tourelle-fortin. N'ayant pas de descendance, c'est sa nièce, Marie de Wautier, qui céda la propriété à M.Baron, marchand de vin, en 1899. Il agrandit le bâtiment qui devient "L'Hôtel des Bains" et fait élever les murs de clôture. Il le céda à Madame Séité en 1922 qui construira un nouveau bâtiment avec la pierre d'un rocher situé à droite du fortin. Son fils maintint la réputation de l'Hôtel jusque l'actuel "Grand Hôtel des Bains" en 1996. Ce dernier rénova complètement l'établissement. Pour plus de
    referenceDocumentaire :
    , Morlaix, Imprimerie de Bretagne, 2013, 140 p. La lumière de Locquirec Gilles PUDLOWSKI, La lumière de Locquirec, Le Point, 26 mai 1997, N°1288.
    airesEtudes :
    Pays de Morlaix
  • Bateau de plaisance dit "Anaick II"
    Bateau de plaisance dit "Anaick II" Morlaix
    titreCourant :
    Bateau de plaisance dit "Anaick II"
    description :
    Ce bateau de plaisance de type Yawl Cornu est en bois, les membrures en acacia, la coque en acajou gréement. Les 5 focs et le spinnaker sont datés des années 1970, l'artimon et la grand voile de 2011 courant en fibre synthétique. L'intérieur comporte six couchettes, une cuisine et un cabinet de toilette. Rénovations importantes : réfection du pont en teck (2009), changement de la jaumière et de la
    annexe :
    Plan de voilure de l'Anaick II, Eugène Cornu (architecte) / Vincent Besnier (propriétaire) Lien PDF Plan de charpente de l'Anaick II, Eugène Cornu (architecte) / Vincent Besnier (propriétaire) Lien Plan d'aménagement de l'Anaick II, Eugène Cornu (architecte) / Vincent Besnier (propriétaire) Lien
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les patrimoines maritimes et estuariens du Pays de Morlaix
    denominations :
    bateau de plaisance
    copyrights :
    (c) Pays de Morlaix
    dimensions :
    l 8.5 m à la ligne de flottaison
    historique :
    Bateau de plaisance construit en 1961 par le chantier naval carantecois Jézéquel sur les plans de l'architecte Eugène Cornu, datés de 1955. Monsieur Lacroix, fabricant de papier à cigarette Lacroix, en sera le
    airesEtudes :
    Pays de Morlaix
  • Bateau de servitudes : annexe
    Bateau de servitudes : annexe Saint-Jacut-de-la-Mer - le Châtelet - en écart
    titreCourant :
    Bateau de servitudes : annexe
    description :
    . Le canot creux dispose d'un banc de nage, situé léègèrement sur le trois quart avant, pour nager aux hors-bord. Le bord du tableau arrière est garni d'une protection en caoutchouc afin de protéger la coque du ragage. Le faible tirant permet à ce type d'embarcation de naviguer dans très peu d'eau.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacut-de-la-Mer
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    Vue des formes de l'arrière IVR53_20082206339NUCA Vue des formes de l'avant IVR53_20082206338NUCA
    denominations :
    bateau de servitudes
    dimensions :
    l = 400 ; la = 157. Le maître bau au niveau du banc est de 140 cm. Le tirant d'eau est de 10 cm.
    historique :
    d'eau. Cette embarcation a ensuite été utilisée pour naviguer dans les bouchots dans la baie de l'Arguenon et comme annexe (semblable au doris) pour débarquer ou embarquer à bord des bateaux de pêche ou de en remplacement du doris, plus long de taille et plus lourd à déplacer.
    localisation :
    Saint-Jacut-de-la-Mer - le Châtelet - en écart
  • Ancien hôtel de voyageurs dit "Grand Hôtel de la Mer", 17 rue d' Ys, Morgat (Crozon)
    Ancien hôtel de voyageurs dit "Grand Hôtel de la Mer", 17 rue d' Ys, Morgat (Crozon) Crozon - 17 rue d' Morgat : Ys - en village - Cadastre : HV 53
    titreCourant :
    Ancien hôtel de voyageurs dit "Grand Hôtel de la Mer", 17 rue d' Ys, Morgat (Crozon)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    description :
    L'hôtel initial arborait des toits en terrasses et des corps de bâtiments étagés sur plusieurs niveaux, un porche d'entrée central et monumental dominant le reste de la construction, accessible par deux volées d'escaliers. Si la structure primitive est restée en place avec son étage de soubassement et son rez-de-chaussée surélevé, les différences de niveaux ont été supprimées lors de la construction de deux nouveaux bâtiments de part et d'autre de l'hôtel : trois étages carrés ont alors occupé l'ensemble de l'édifice. Réalisée dans la continuité de la précédente, la nouvelle augmentation s'est accompagnée de la suppression des toits en terrasses qui a eu pour effet d'effacer les saillies du corps
    annexe :
    20112905770NUCAB : Collection particulière 20092906197VAB : Service départemental de l'architecture et du patrimoine du Finistère, Carte postale : CROZON 6218. 20092906192VAB : Service départemental de l'architecture et du patrimoine du Finistère, Carte postale : CROZON 6211. 20052900820VC : Conseil Régional de Bretagne, SINPA, Rennes (dépôt du SDAP Finistère, agence de Quimper), Fonds Villard (dépôt du SDAP Finistère, agence de Quimper). 20092906193VAB : Service départemental de l'architecture et du patrimoine du Finistère, Carte postale : CROZON 6214. 20092906195VAB : Service départemental de l'architecture et du patrimoine du Finistère, Carte postale : CROZON 6216. 20092906196VAB : Service départemental de de l'architecture et du patrimoine du Finistère, Carte postale : CROZON 6219. 20092906199VAB  : Service départemental de l'architecture et du patrimoine du Finistère, Carte postale : CROZON 6219 bis . 20052900809VC : Conseil Régional de Bretagne, SINPA, Rennes (dépôt du SDAP Finistère, agence de Quimper), Fonds
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Crozon
    observation :
    Le "Grand Hôtel de la Mer" fait partie des édifices emblématiques de Morgat mais aussi de Crozon  : il est le symbole du succès de la station balnéaire de Morgat au cours du 20e siècle.
    appellations :
    Grand Hôtel de la Mer
    illustration :
    Le Grand Hôtel de la Mer au début du 20e siècle, vue aérienne est. Photographie ancienne (Fonds Le Grand Hôtel de la Mer au début du 20e siècle, vue générale sud-est. Photographie ancienne (Fonds Le Grand Hôtel de la Mer au début du 20e siècle, vue générale sud. Photographie ancienne (Fonds Le Grand Hôtel de la Mer au début du 20e siècle. Vue ouest. Photographie ancienne (Fonds Villard Le Grand Hôtel de la Mer au début du 20e siècle, vue générale de la terrasse. Photographie ancienne Le Grand Hôtel de la Mer, vue générale de la terrasse. Photographie ancienne (Fonds Villard Le Grand Hôtel de la Mer. Vue intérieure de la salle à manger. Photographie ancienne (Fonds Villard Le Grand Hôtel de la Mer. Vue intérieure de la salle à manger. Photographie ancienne (Fonds Villard Le Grand Hôtel de la Mer après agrandissement, 2e quart du 20e siècle. Photographie ancienne (Fonds Le Grand Hôtel de la Mer après agrandissement, 2e quart du 20e siècle, vue générale nord
    denominations :
    hôtel de voyageurs
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    historique :
    Construit entre 1908 et 1912, le "Grand Hôtel de la Mer" vient supplanter le "Grand Hôtel de Morgat " devenu trop petit face à l'afflux touristique toujours croissant. Gestionnaire de la Société de la Plage de Morgat, Armand Peugeot commande les plans de ce nouvel hôtel à l'architecte Gaston Chabal . Implantés à l'emplacement d'un étang asséché, l'hôtel et son parc sont situés au bord de la plage. Fermé en 1979, l'hôtel est racheté en 1992 par une société d'économie mixte avant de rouvrir sous la forme d'un centre de vacances. La silhouette initiale du "Grand Hôtel de la Mer" a évolué au gré de ses agrandissements successifs : deux corps de bâtiment sont construits dans les années 1930 puis deux autres dans leur continuité, dans les années 1990. L'uniformisation progressive de l'édifice a eu pour effet de
    referenceDocumentaire :
    . Université de Bretagne-Occidentale : Mémoire de M. S. T. Institut de Géoarchitecture, 1985. à la renaissance d'une identité. Rennes Saint-Brieuc, Société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, Archives modernes d'architecture de Bretagne, 1995. MALLEGOL, Christine. Une saison au Grand Hôtel de la Mer dans les années trente. Dans : Avel Gornog
  • Front de mer : espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat
    Front de mer : espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat Bréhat (île de)
    titreCourant :
    Front de mer : espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat
    description :
    La superficie totale de Bréhat est de 309 hectares, dont 200 hectares cultivés au début du 20ème siècle. La surface totale des espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat est de 116 hectares 16. Les différents sites littoraux remarquables de l'île de Bréhat sont classés selon leur qualité et leur spécificité : - Estran, îles et îlots de l'archipel de Bréhat - Côte Nord de Bréhat - Anse de la Corderie - Anse de Birlot - Pointes de Goaréva et Beg Pen an Ouen - Ensemble des tertres rocheux de Bréhat - Secteurs agricoles de Bréhat. Huit espaces littoraux remarquables, en front de mer, ont été étudiés, ainsi que les principales îles de l'archipel, dont Logodec, Lavrec, Béniguet, les Trois Îles, l'Ile Verte et
    annexe :
    Evolution de l'usage du sol sur l'Île de Bréhat Le double phénomène de régression de la surface agricole utile et le vieillissement de la population agricole, se traduit aujourd'hui à Bréhat par de nombreuses parcelles en friches et par la transformation de certaines autres en terrain constructible, en , l'île disposait de 117 hectares de terres labourables, de 29 ha de prés et pâturages et de 14 ha de vergers et jardins, soit 160 ha et 134 ha de terres incultes et de landes. En 1955, il existait 25 exploitations sur l'île qui couvraient une surface de 107 ha, en 1970, 12 exploitations sur 66 ha, en 1974, 9 friches dans le Nord de l'île ont été défrichées récemment pour des pâtures et les cultures maraîchères . L'élevage de vaches laitières semble reprendre aujourd'hui avec l'installation de jeunes cultivateurs -éleveurs, à côté de la dernière exploitation familiale de l'île (famille Geffroy).  : Collection particulière 20092211208NUCB : Université de Bretagne Occidentale 20092211207NUCB : Université de
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire île de Bréhat
    illustration :
    Paysages ruraux et littoraux de Bréhat, 1er quart 20ème siècle (collection particulière Extrait de la carte IPLI : Inventaire Permanent du littoral, Île de Bréhat, 1982 (IGN Extrait de la carte IPLI : Inventaire Permanent du littoral, 1982, Île de Bréhat (IGN Légendes de la carte IPLI, 1982 : habitat, espaces urbanisés (IGN) IVR53_20092211518NUCB Légendes de la carte IPLI, 1982 : espaces agricoles et espaces naturels (IGN) IVR53_20092211350NUCB Légendes de la carte IPLI, 1982 : roches, linéaire côtier (IGN) IVR53_20092211152NUCB Légendes de la carte IPLI, 1982 : richesses aquatiques et richesses naturelles (IGN Légendes de la carte IPLI, 1982 : richesses naturelles et zone d'intérêt écologique (IGN Cartographie des espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat (DIREN Bretagne, 1998 Vue de la plaque inaugurale du classement de Bréhat comme premier site classé en France, en 1907
    denominations :
    front de mer
    historique :
    En 1844, le biologiste marin Armand De Quatrefages publiait dans ses 'Souvenirs naturalistes', ses réflexions à la fois scientifiques et philosophiques sur les espaces maritimes de l'Île de Bréhat. Il saluait la richesse de la faune et de la flore sous-marine bréhatine. En 1900, la Société de Protection des Paysage de France, le Touring Club de France, appuyés par plusieurs personnalités du monde des arts et des , que l'Île de Bréhat soit protégé pour la qualité de ses sites naturels. Une commission départementale des sites fut décidé par le Préfet, qui proposa de classer l'Île de Bréhat. La loi du 21 avril 1906 sur la protection des sites et monuments naturels, de caractère artistique et pittoresque, fut parcelles communales. Le 13 juillet 1907, l'ensemble de l'Île de Bréhat fut le premier site officiellement protégé et classé en France, au titre de la protection des sites. Par arrêté du 14 février 1929, le Pointe du Goaréva ou de la Citadelle (C 1448-1455, 1503-1505, 1509-1620), fut inscrite à l'inventaire
    localisation :
    Bréhat (île de)
    referenceDocumentaire :
    IGN. Carte IPLI : usage du sol, Côtes du Nord, Île de Bréhat. Paris : IGN, 1982. QUATREFAGES DE. Souvenirs d'un naturaliste : l'Île de Bréhat, le phare des Héaux. La Revue des 2
  • Front de mer de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec)
    Front de mer de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec) Ploubazlanec - le Tourot le Porjou Loguivy-de-la-Mer - en village
    titreCourant :
    Front de mer de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec)
    annexe :
    Extraits du témoignage de Claude Agnes et de Jeanne Le Goff-Mengelle, septembre-octobre 2008 : les usages et la vie sociale du front de port L'église de Loguivy, Saint-Ivy, construite en 1937, a été ans plus tard. Un poisson surmonte la flèche du clocher, comme symbole d'un pays de pêcheurs. La procession de saint-Yves allait dans la grève jusqu'au corps de garde, où on dressait un autel. Les femmes vendaient le goémon sur la place du port, face à l'église, aux cultivateurs de la région. En 1946, la route directe de Paimpol n'existait pas. Il fallait passer par le bourg de Ploubazlanec pour rejoindre la ville . Un mareyeur de Pors Even, Lasbleiz avait construit une maison au début du 20ème siècle sous le Grand Rocher. La cabane en bois des douanes était située à côté. Elle a été détruite par le tempête de 1987 épiceries (7) dans la rue principale de Loguivy et plusieurs cafés. Le café de la Marine (chez 'Gaud '), était l'un des plus fréquentés. Le café de Célestine Toudic à côté de l'hôtel du Grand Rocher, vendait
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1832 , section E1, tableau d'assemblage : le front de port de Loguivy-de-la Extrait du cadastre de 1832 , section E1, tableau d'assemblage : le hameau de Loguivy-de-la-Mer (AD L'entrée du port de Loguivy, vers le Torot début 19ème siècle (collection particulière Vue du front de port de Loguivy, au niveau du terre-plein Sud, vers 1930 (collection particulière Vue de l'entrée Sud du port, vers le hameau du Torot, début 20ème siècle : remarquer les limites de L'entrée du port de Loguivy vers le Torot, début 20ème siècle : remarquer le lavoir dans le port Vue du front de port vers le Porjou et le Grand Rocher, 2ème quart 20ème siècle (carte postale Vue de la nouvelle église de Loguivy-de-la-Mer à son neuvage (architecte James Bouillé), devant le Vue du front de mer de port du côté des pensions de famille, partie Sud-Ouestdu port de Loguivy , 2ème quart 20ème siècle : remarquer les débuts de la plaisance (carte postale, collection particulière
    denominations :
    front de mer
    historique :
    L'urbanisation du front de mer de Loguivy de la mer s'est développée de façon continue sur le pourtour du port, à commencer par le quartier du Porjou, à l'embouchure du Trieux (cadastre de 1832). La partie Est du port s'est développée un peu plus tard (le Torot), avec un bâti à flanc de coteau. Ces modestes maisons à un seul étage sous combles étaient habitées par des familles de marins pêcheurs. Le front de mer de Beg Nod se caractérise par des habitations plus cossues, construites au début du 20ème siècle par des familles plus aisées (résidences secondaires), inspirées de l'architecture balnéaire de cette époque. Au début du 20ème siècle, grâce à l'arrivée du chemin de fer à Paimpol (1897), ce petit port de caractère avait déjà commencé à attirer les premiers touristes (Hôtel du Grand Rocher), des artistes (les peintres Boulard, Faudacq, Rivière, Chevalier, Bouillé) et des écrivains. L'église de Saint de pêche du port de Loguivy s'est mixée avec le tourisme. La pression foncière s'est accentuée autour
    localisation :
    Ploubazlanec - le Tourot le Porjou Loguivy-de-la-Mer - en village
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor. 4 NUM 1/25. Plans cadastraux parcellaires de 1832, Numplan 1/25. Documents ANIECE, Claude. Témoignage oral sur le lavoir du port de Loguivy. Loguivy-de-la-Mer, 20 octobre
  • Bazar de Primel-Trégastel, 18 rue du Grand Large (Plougasnou)
    Bazar de Primel-Trégastel, 18 rue du Grand Large (Plougasnou) Plougasnou - 18 rue Grand Large - en ville - Cadastre : 2016 000 BX 01 267
    titreCourant :
    Bazar de Primel-Trégastel, 18 rue du Grand Large (Plougasnou)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Assis sur des fondations de granite, ce bazar a été élevé en parpaing de ciment rempli de graviers , recouvert d’un enduit. Le parquet était posé directement sur le sable. La couverture était faite de plaques de fibrociment. Sa toiture plate, largement débordante, est posée sur une impressionnante rangée d'aisseliers en bois. Les anciennes cartes postales montrent l'huisserie de la porte centrale, en harmonie avec chose facile si l'on songe au nombre de chambres que totalisaient les hôtels et les villas. Les
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les patrimoines maritimes et estuariens du Pays de Morlaix
    murs :
    béton parpaing de béton enduit
    denominations :
    magasin de commerce
    copyrights :
    (c) Pays de Morlaix
    representations :
    Villa Adeline -Granit sculpté : motif floral sur un pan coupé, nom de la villa sur un cartouche . -Boiserie sculptée couronnant les arbalétriers -Motif floraux en métal ornant la corniche. -Épis de faîtage métalliques en forme de bulbe.
    historique :
    Construit vers 1910, ce petit bâtiment, mesurant approximativement 18 m x 4,70 m, était le bazar de la station balnéaire de Primel-Trégastel. Un cartouche, placé au dessus de la porte d'entrée
    airesEtudes :
    Pays de Morlaix
  • Front de mer de Plougrescant : toponymie nautique
    Front de mer de Plougrescant : toponymie nautique Plougrescant - Cadastre : Domaine Public maritime
    titreCourant :
    Front de mer de Plougrescant : toponymie nautique
    annexe :
    Toponymie nautique de la côte de Plougrescant, 1969 Alain Le Berre, attaché de recherche CNRS Enquête de Abel Omnès, diplômé d'études celtiques, sur la côte située entre la pointe du Château et le sillon du Talber, 1969, avec comme informateur privilégié Louis Rannou, patron-pêcheur de Beg ar Velin géographiques, linguistiques, scientifiques et historiques de cette enquête ont bénéficié des conseils du Chanoine François Falc'hun et de Yann An Du (Yves Le Dû), professeurs de Celtique (UER des Lettres et Sciences sociales, Brest), de André Guilcher, professeur de Géographie et d'Océanographie (UER des Lettres et Sciences sociales, Brest), de Albert Lucas, directeur de l'UER des Sciences et de la Matière de la Mer, Brest, des professeurs Michel Glémarec et de Jean-Yves Monnat (UER Brest), de Louis Chauris , géologue, chargé de recherche au CNRS, de Jean-Pierre Pinot, professeur de Géographie (UER, Brest). La portion de côte située entre le plateau de la Méloine et Plougrescant fait partie de l'ancien évêché de
    statut :
    propriété de l'Etat
    illustration :
    Extrait de la carte du SHOM, 1837, de l'île Grande aux Héaux de Bréhat : les roches de la côte de Extrait de la carte du SHOM, 1837, de l'île Grande aux Héaux de Bréhat : la côte de Plougrescant Les passes et les alignements annotés sur la carte du SHOM, 1837, de l'île Grande aux Héaux de 'Roc'h Du' ou 'Roc'h Scaven' : le 'Rocher Saint-Gonéri', près de la grève où pousse le goémon pour Le passage de la Roche Noire, 'Karreg Du', 1er quart 20ème siècle (carte postale, collection Le 'Carpont' à l'embouchure de la rivière de Tréguier IVR53_20082209589NUCA La roche de mi-marée à la sortie du chenal IVR53_20082209597NUCA 'Karreg Olier' sur la côte à l'Est de Pors Hir IVR53_20082209596NUCA Le 'Rocher du 'Petit Dormeur', à l'Est de l'Ile d'Er IVR53_20082209593NUCA 'Toul Vihen', le 'Petit Trou' des goémoniers, au Sud-Est de l'Ile d'Er IVR53_20082209592NUCA
    denominations :
    front de mer
    historique :
    La toponymie nautique de la côte de Plougrescant a été étudié dans les années 1960-70 par les universitaires de Brest, Alain Le Berre et Abel Omnes. Ce travail a été complété en 2008 par les témoignages oraux de Yves Le Coadou, Arthur Rémond et Yves Montfort. Pour exemple, la sortie en bateau du havre du Castel et de Pors Hir peut s'effectuer au choix par trois chenaux : 'Poul Vallée', Roc'h Nec'h (le chenal
    referenceDocumentaire :
    Toponymie nautique de la côte nord de Bretagne entre le plateau de la Méloine et les Héaux de Bréhat LEBERRE, Alain, OMNES, Abel. Toponymie nautique de la côte nord de Bretagne entre le plateau de la Méloine et les Héaux de Bréhat. Paris : Imprimerie nationale, 1973. Témoignage oral Témoignage oral sur la toponymie nautique de la côte de Plougrescant LE COADOU , Yves. Témoignage oral sur la toponymie nautique de la côte de Plougrescant. Plougrescant : 29 juillet
  • Fontaine de dévotion Saint-Fiacre (Goulien)
    Fontaine de dévotion Saint-Fiacre (Goulien) Goulien - Lannourec - isolé - Cadastre : 1963 ZD 95
    titreCourant :
    Fontaine de dévotion Saint-Fiacre (Goulien)
    description :
    Lorsque l’on descend dans la petite vallée de Lannourec du nord vers le sud, on trouve la fontaine Saint-Fiacre à gauche de la route, dans une prairie, après avoir dépassé la chapelle. C’est un édicule en granite taillé en forme de fer à cheval. L’ouverture est en plein cintre avec clé de voute. Cette saillante qui permet de poser une statuette du saint représenté avec une bêche. Cette pierre ainsi que la statuette ont été rajoutés récemment lors de la restauration de la fontaine. Le bassin rectangulaire est
    annexe :
    Etude topographique de 1984 lien pdf
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    granulite pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation prise de l'ouest, avant la restauration. (1979) IVR53_19792900168X Vue de situation prise de l'ouest, après la restauration. (2018) IVR53_20182905449NUCA
    denominations :
    fontaine de dévotion
    copyrights :
    (c) Communauté de communes Cap Sizun - Pointe du Raz
    historique :
    Comme cette fontaine va de pair avec sa voisine consacrée à notre Dame de Bonne Nouvelle, on a à cet endroit sur le cadastre de 1836. Saint Fiacre est le patron des jardiniers et des laboureurs , mais on venait aussi ici l’invoquer pour les « maladies de langueur » (s’agissait-il de la tuberculose ou de la mélancolie ?). Selon un ancien membre actif de la vie paroissiale de Goulien, on y faisait des neuvaines (dévotions de neuf jours) par neuf femmes qui s’y rendaient par trois fois pour vider le bassin. En plus de sa fonction religieuse, la fontaine avait comme rôle d’alimenter un ancien lavoir qui l’occasion par un sculpteur de Pont-Croix.
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien de la commune de Goulien, 1836. Cadastre de la commune de Goulien, 1836
  • Bateau de pêche-plaisance : doris
    Bateau de pêche-plaisance : doris Saint-Jacut-de-la-Mer - le Châtelet - en écart
    titreCourant :
    Bateau de pêche-plaisance : doris
    description :
    bancs de nage pour les avirons et deux cloisons, l'une à l'avant avec un petit pontage fermé et l'autre
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacut-de-la-Mer
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    Dessin de répartition des doris en pêche sur les bancs (Michel Duédal, Amis du vieux St-Jacut Doris, utilisé comme annexe à la nouvelle rampe de la Houle Causseul, début 20ème siècle Vue d'une flottille de doris au port de la Manchette, début 20ème siècle (collection particulière Vue générale des formes de l'avant : remarquer l'étrave généreuse IVR53_20082206331NUCA Vue générale des formes de l'arrière : remarquer l'écusson IVR53_20082206332NUCA Vue de détail de l'écusson percé pour recevoir un moteur hors-bord IVR53_20082206333NUCA Vue de détail de la charpente intérieure : remarquer l'unique serre, les membrures franches et les
    denominations :
    bateau de plaisance
    historique :
    Le doris étudié, immatriculé SB 722147 a certainement été construit sur les bords de la Rance à la fin du 20ème siècle. Il est représentatif des doris de pêche-plaisance, armés aux avirons et équipés avirons et éventuellement une voile. Les Jaguens ont participé à l'épopée de la Grande Pêche. L'un des
    localisation :
    Saint-Jacut-de-la-Mer - le Châtelet - en écart
  • Les moulins, carrières, usine de fabrication de matériaux de construction et garage de réparation automobile sur la commune de Fréhel
    Les moulins, carrières, usine de fabrication de matériaux de construction et garage de réparation automobile sur la commune de Fréhel Fréhel
    titreCourant :
    Les moulins, carrières, usine de fabrication de matériaux de construction et garage de réparation automobile sur la commune de Fréhel
    denominations :
    usine de fabrication de matériaux de construction garage de réparation automobile
  • Croix de chemin, Keranroux (île de Bréhat)
    Croix de chemin, Keranroux (île de Bréhat) Bréhat (île de) - Keranroux - en écart - Cadastre : 2004 A non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Croix de chemin, Keranroux (île de Bréhat)
    description :
    Croix de chemin en bois rapportée sur un socle mouluré posé sur un soubassement formé par un
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire île de Bréhat
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix du 3ème quart du 20ème siècle dressée sur un socle daté de l'année 1752 (date portée).
    localisation :
    Bréhat (île de) - Keranroux - en écart - Cadastre : 2004 A non cadastré domaine public
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