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  • Bateau de pilotage, de pêche, puis de plaisance dit "La Pauline"
    Bateau de pilotage, de pêche, puis de plaisance dit "La Pauline" Pléneuf-Val-André - Dahouët - en ville
    titreCourant :
    Bateau de pilotage, de pêche, puis de plaisance dit "La Pauline"
    description :
    La chaloupe Pauline mesure 9,48 mètres de coque et 8,80 mètres à la flottaison, pour une longueur hors-tout de 16 m 30 du bout-dehors à l'extrémité du gui ou bôme. Largeur au maître bau : 3 m 45  ; tirant d'eau : 1 m 80. Déplacement : 11 tonnes, dont lest : 3 t 5. Surface de voilure : 94, 7 m2. La coque est en chêne et le pont en pin. Espars : grand mât de 13 m 70 ; mât de misaine de 10, 40 m.
    observation :
    Cette réplique d'un bateau de pêche et bateau pilote de Dahouët.
    illustration :
    Plan de pont de la chaloupe Pauline IVR53_20032205952NUCA L'accostage d'un lougre de pêche au port de Dahouët en 1905 du type chaloupe pontée, très semblable Le port, un jour de régates avec l'ancêtre de la Pauline (collection Grimaud) IVR53_20032205836NUCB Bateau de pêche faisant sécher son chalut (collection Grimaud) IVR53_20032205826NUCB Les chasse-marée dans le port de Dahouët à marée basse : dessin de A. Brun (collection Grimaud Portrait du pilote Hippolyte Guinard, premier patron de la Pauline de Dahouët (collection Le flambart pilote du port de Dahouët la Pauline échouée devant des navires de grande pêche Plan de voilure de la Pauline (Eouzan) IVR53_20032205959NUCB Jean Kerleau, ancien charpentier de marine de Lanmodez : témoin de l'histoire trégorroise de la Pauline et modéliste de la demi-coque IVR53_20032205963NUCB
    denominations :
    bateau de pêche bateau de service bateau de plaisance
    historique :
    Les chaloupes pontées de Dahouët Publié dans le "Littoral de la France" en 1885, ce dessin de voile bômée, surmontée d'un hunier. Le grand mât est davantage reculé comme à bord des "flow-boats" de Cornouailles (témoignage de Jacques Gueguen). La misaine est amurée au pont. Ce qui caractérise ce type de amovible. La coque longue de 8 à 10 mètres est joliment tonturée, avec une forte quille en différence, un légère quête et un frégatage plus important, à l´instar de « Amphitrite » (1895) et des premiers homardiers de Loguivy, gréés en bocq ou en sloop. Dahouët et Saint-Jacut sont probablement les seuls ports de la baie de saint-Brieuc où l'on peut encore trouver des flambarts, dans la première moitié du disparaîtront après la guerre 1914-18 et le déclin du port. Entre 1863 et 1866, Cavelier de Cuverville , lieutenant de vaisseau, est chargé sur le cutter Pluvier de l´étude de la pêche en baie de Saint-Brieuc, plus des lougres du légué et de Dahouët datent de cette époque. Les photos des bateaux de Dahouët de 1900
    referenceDocumentaire :
    p. 20-23 CADORET, Bernard. Les flambarts de la Bretagne Nord. Douarnenez : Edition du Chasse-Marée GUEGUEN, Jacques. La Pauline de Dahouët. Saint-Brieuc : Imprimerie Briochine, 1991. p. 140 GUIGOT, André. Dahouët, port de Bretagne. Tome 2. Saint-Brieuc : Breizh-Compo, 1990.
  • Bateau de charge, puis bateau de plaisance dit "Ar Jentilez"
    Bateau de charge, puis bateau de plaisance dit "Ar Jentilez" Perros-Guirec - Ploumanac'h - en écart
    titreCourant :
    Bateau de charge, puis bateau de plaisance dit "Ar Jentilez"
    description :
    assez conséquent de 160 cm. Le pont dispose de deux bancs de nage pour les grands avirons ou "karennou ". Le bateau est motorisé (80 cv). Le gréement de flambart est composé d'un mât de misaine à bordure libre, contre le tillac avant et d'un mât de taillevent, s'appuyant contre le banc central, supportant , où est amuré le foc, est un espar long de de 4 mètres, gréé avec une sous-barbe. Surface de voilure  : grande voile : 34, 70 m2, misaine : 28, 30 m2, grand foc : 15, 40 m2, foc de route : 10, 50 m2
    annexe :
    Les flambarts du Trégor Les flambarts goémoniers du Trégor, en particulier de Perros-guirec , Ploumanac'h, représentent un type particulier de bateau de charge, aux formes volumineuses et au franc bord engrais de mer. Ils recevaient des noms souvent évocateurs en langue bretonne de leurs formes : "kovek récolte du "teil denvend" (goémon noir flotteur), autour de l'archipel des Sept-Îles, et à la belle saison Trélévern, en alternance avec la pêche côtière. Certains équipages pouvaient aussi travailler leur lopin de , réalisé en 1906 au chantier Bernard de Plougrescant pour le patron Vincent-Marie Le Grossec. Le gréement de lougre ou flambart a une surface de voilure totale de 78 m2. Les voiles étaient cachoutées . Les coques très frégatées de ces navires étaient construites en chêne pour les membrures, en sapin pour les , isolait l'équipage de la cargaison. La coque était vaigrée et laissait circuler l'eau par les anguillets navire naviguait souvent au ras de la lisse, chargé de goémon. L'équipage utilisait fourches, faucilles
    statut :
    propriété de la commune
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    Vue générale de la coque en cours de finition au chnatier naval Clochet de Plouguiel (collection Vue de l'étrave et du brion profond au chantier Clochet de Plouguiel (collection particulière Vue du pontage au chantier et de l'emplacement du mât de misaine au niveau des jumelles (collection Vue du poste arrière et des aménagements pour la motorisation et les instruments de bord Vue de la coque échouée sur son bordé d'échouage (collection particulière) IVR53_20062208332NUCB Extrait de la revue municipale de Perros-Guirec, 1992 (collection particulière Vue des formes de carène : remarquer le frégatage de la coque et l'étrave pincée Vue des formes de carène : remarquer la rablure droite IVR53_20062208337NUCA Détails : charpentage de la coque (serre et serre-gouttière) et Vue des aménagements
    denominations :
    bateau de charge bateau de plaisance
    historique :
    Sur la côte du Trégor, de 1850 à 1930, l'exploitation du maêrl et du goémon a donné naissance au flambart, un voilier de travail spécialisé, avec une carène large et trapue, gréé avec deux mâts et un long bout-dehors pour le foc. Ce type de gréement a disparu dans les années 1930, remplacé par le gréement de sloop (un seul mât, voile aurique ou misaine) et un moteur auxiliaire. Une association, créée à cet effet à Ploumanac'h, a fait reconstruire ce bateau en 1992 (avec des fonds de la mairie qui en est le propriétaire) au chantier naval Yvon Clochet de Beg Mélen (Plouguiel), sur un plan un peu de l'association, sous la co-présidence de Jean-Paul Le Gaouyat et de Claude Hauteneuve.
  • Bateau de pêche, puis de plaisance dit le Grand Léjon
    Bateau de pêche, puis de plaisance dit le Grand Léjon Plérin-sur-Mer - le Légué - en écart
    titreCourant :
    Bateau de pêche, puis de plaisance dit le Grand Léjon
    description :
    Afin de réaliser une réplique d'un lougre du Légué, l'Association pour le 'Grand Léjon' eut pour premier travail l'étude des documents techniques, dont le plan de forme et le plan de voilure, dessinés défendu de l'avant et très haut sur l'eau. Un bouchain important, caractéristique de ce fort bateau construite en chêne. Cependant, la charpente du navire, de forte section, a peut-être alourdi ses formes. Les par le voilier anglais Jimmy Lawrence. Par souci d'authenticité, le plan de voilure retrouvé fut modifié ; les nombreux documents photographiques du début du siècle attestant d el'absence de hunier sur le mât de misaine. Une grand-voile, surmontée d'un hunier, une misaine et un jeu de focs établi sur un long bout dehors, composent les 135 m² de toile. Cette voilure se manœuvre par un gréement très fonctionnel et s'apparente fortement à celui des bisquines, très présentes en Baie de Saint-Brieuc, et non au véritable gréement de lougre ; la présence de bastaques, le système d'amurage à l'étrave pour la misaine et
    annexe :
    Les lougres du havre du Légué Dès 1876, une quarantaine de bateaux attachés au port du Légué utilisent les bancs de sable et de galets de 'Sous-la-Tour' comme lieu d'échouage et se retrouvent ainsi plus près de la haute mer. Cette petite flottille se compose essentiellement de forts bateaux d'échouage gréés de deux mâts. L'administration les classera sous l'appellation 'Lougre' sans que l'on puisse y retrouver véritablement le gréement typique, à savoir l'existence d'un grand étai et l'amurage de la grand voile en abord. Dans cette flottille, deux types de constructions se distinguent : les plus surmontés d'un banc de quart. Les bateaux de plus forts tonnages ont un arrière à petite voûte terminé par région. Ces 'lougres', qu'aucune dénomination locale ne permet de différencier, adopteront un gréement simplifié proche de celui des bisquines. Afin de faciliter les manoeuvres, les vergues s'établiront de part et d'autre des mâts supprimant ainsi l'obligation de gambier au virement de bord. Le plan de voilure
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    L'entrée du port du Légué avec les lougres échoués sur les bancs de sable, en 1923 (AD 22, carte Débarquement de la pêche des lougres, en 1904 (carte potsale, AD 22) IVR53_20082213077NUCB Plan de formes du 'Grand Léjon' dessiné par Jean Le Bot (collection particulière, 'Association pour Plan de formes du 'Grand Léjon' dessiné par Jean Le Bot (collection particulière, 'Association pour Plan de voilure du 'Grand Léjon' dessiné par Jean Le Bot (collection particulière, 'Association Vue de la charpente axiale en cours de montage au chantier Clochet en 1989 (collection particulière Vue de la charpente intérieure de la coque entièrement membrée et varanguée, au chantier Clochet Vue de la charpente avant de la coque membrée avec les lisses, au chantier Clochet (collection Vue de détail des membrures en chêne, de forte section (collection particulière, Association le Vue de la coque entièrement bordée, sans le pavois (collection particulière, Association le Grand
    denominations :
    bateau de pêche bateau de plaisance
    historique :
    ) au chantier le Marchand (1849-1937) de La Landriais (Rance) pour le compte de Ludovic Prudhomme. Il représente par son histoire la plus importante unité de pêche côtière du Légué (chalut à perche et drague des sables). Le rôle d'équipage du 14 septembre 1897, fait apparaître que ce lougre subvenait aux besoins de six familles du petit havre de Sous-la-Tour. Il était armé à la pêche fraîche avec un patron Le Faucheur et un équipage de 6 marins. En juin 1988, la découverte des plans originaux de la "Jeanne d'Arc bateau entre 1988 et 1992 par le chantier Yvon Clochet de la Roche-Jaune (Plouguiel). Le "Grand Léjon " est mis à l'eau le 02 mai 1992 sur une cale du vieux port de pêche de Cesson. Elle obtient pour ce projet des subventions publiques et reçoit en 1992 le 1er prix du concours 'Bateaux des Côtes de France maritime comme 'bateau d'intérêt patrimonial'. "Le Grand Léjon" navigue en baie de Saint-Brieuc.
    referenceDocumentaire :
    p. 105-106 LE BOT, Jean. Les bateaux de la Bretagne Nord aux derniers jours de la voile. Grenoble
  • Bateau de pêche dit Notre-Dame-de-Bequerel (Le Bono)
    Bateau de pêche dit Notre-Dame-de-Bequerel (Le Bono) Bono
    titreCourant :
    Bateau de pêche dit Notre-Dame-de-Bequerel (Le Bono)
    description :
    Réplique de bateau de pêche, non ponté. Bordées en chêne ; safran en sapéli ; plancher en pin maritime Gréement : type aurique au tiers, 2 mâts en pin Douglas ; Moteur diesel de 1980, 35cv
    illustration :
    Notre-Dame-de-Béquerel, rivière d'Auray IVR53_20195606215NUCA Notre-Dame-de-Bequerel, forban du Bono, sur coffre, rivière d'Auray IVR53_20195606213NUCA Notre-Dame-de-Béquerel, rivière d'Auray IVR53_20195606214NUCA
    denominations :
    bateau de pêche bateau de plaisance
    representations :
    Immatriculation A 1912 ND de BEQUEREL
    historique :
    Le "Notre-Dame de Béquerel" est une réplique des bateaux de pêche dit forbans du Bono, construite en 1991 dans le cadre du concours des bateaux des Côtes de France. La version de 1843 du Dictionnaire de Bretagne d'Ogée évoque les forbans : "le village du Bono est le port de la commune [de Plougoumelen]. Les barques de pêche nommées forbans, au nombre de vingt, y sont construites sur un gabarit particulier et qui ne se rencontre que dans cette localité. Elles ne peuvent virer de bord que lof pour lof constructeurs de forbans étaient situés au Bono et à Saint-Goustan. L'année 1878 voit la construction du dernier nouveau chantier naval s'installe au Bono. Le chantier Querrien sera actif jusqu'en 1930. Le type de pêche ) dans une zone allant de Quiberon aux Glénan, les pêcheurs navigant sur les forbans partent en 1877 chaluter entre Le Croisic et l'île d'Yeu. La raison de ce changement est à appréhender dans un contexte de Trinité-sur-Mer et au Croisic. A cela s'ajoute l'expansion du port de Saint-Nazaire et le développement du
  • Bateau de plaisance dit "Anaick II"
    Bateau de plaisance dit "Anaick II" Morlaix
    titreCourant :
    Bateau de plaisance dit "Anaick II"
    description :
    Ce bateau de plaisance de type Yawl Cornu est en bois, les membrures en acacia, la coque en acajou gréement. Les 5 focs et le spinnaker sont datés des années 1970, l'artimon et la grand voile de 2011 courant en fibre synthétique. L'intérieur comporte six couchettes, une cuisine et un cabinet de toilette. Rénovations importantes : réfection du pont en teck (2009), changement de la jaumière et de la
    annexe :
    Plan de voilure de l'Anaick II, Eugène Cornu (architecte) / Vincent Besnier (propriétaire) Lien PDF Plan de charpente de l'Anaick II, Eugène Cornu (architecte) / Vincent Besnier (propriétaire) Lien Plan d'aménagement de l'Anaick II, Eugène Cornu (architecte) / Vincent Besnier (propriétaire) Lien
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale Les patrimoines maritimes et estuariens du Pays de Morlaix
    denominations :
    bateau de plaisance
    copyrights :
    (c) Pays de Morlaix
    dimensions :
    l 8.5 m à la ligne de flottaison
    historique :
    Bateau de plaisance construit en 1961 par le chantier naval carantecois Jézéquel sur les plans de l'architecte Eugène Cornu, datés de 1955. Monsieur Lacroix, fabricant de papier à cigarette Lacroix, en sera le
    airesEtudes :
    Pays de Morlaix
  • Bateau de pêche-plaisance : doris
    Bateau de pêche-plaisance : doris Saint-Jacut-de-la-Mer - le Châtelet - en écart
    titreCourant :
    Bateau de pêche-plaisance : doris
    description :
    bancs de nage pour les avirons et deux cloisons, l'une à l'avant avec un petit pontage fermé et l'autre
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacut-de-la-Mer
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    Dessin de répartition des doris en pêche sur les bancs (Michel Duédal, Amis du vieux St-Jacut Doris, utilisé comme annexe à la nouvelle rampe de la Houle Causseul, début 20ème siècle Vue d'une flottille de doris au port de la Manchette, début 20ème siècle (collection particulière Vue générale des formes de l'avant : remarquer l'étrave généreuse IVR53_20082206331NUCA Vue générale des formes de l'arrière : remarquer l'écusson IVR53_20082206332NUCA Vue de détail de l'écusson percé pour recevoir un moteur hors-bord IVR53_20082206333NUCA Vue de détail de la charpente intérieure : remarquer l'unique serre, les membrures franches et les
    denominations :
    bateau de plaisance
    historique :
    Le doris étudié, immatriculé SB 722147 a certainement été construit sur les bords de la Rance à la fin du 20ème siècle. Il est représentatif des doris de pêche-plaisance, armés aux avirons et équipés avirons et éventuellement une voile. Les Jaguens ont participé à l'épopée de la Grande Pêche. L'un des
    localisation :
    Saint-Jacut-de-la-Mer - le Châtelet - en écart
  • Bateau de pêche et de plaisance "Bar Awel"
    Bateau de pêche et de plaisance "Bar Awel" Trédrez-Locquémeau - Locquémeau - en écart
    titreCourant :
    Bateau de pêche et de plaisance "Bar Awel"
    description :
    60 cm sont espacées de 28 cm. On peut compter 17 virures. La serre-gouttière qui repose sur la serre bauquière est assez fine de section. Le tableau arrière un peu incliné est mesure 180 x 94 cm ; le la quille. La coque mesure 6, 60 m de longueur pour une largeur de 2, 40 m et un tirant d'eau de 1
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    observation :
    Ce type de bateau avec son gréement de fmabart mériterait d'être étudié dans un cadre
    illustration :
    La Marie de Théophile Le Ballier, qui a servi de référence pour la construction du Bar Awel La mise à l'eau du Barr Awel en présence de bateaux amis comme le Zant C'hireg Coque du Barr Awel en construction : Le bordage est presque terminée au bordée de clore Coque du Barr Awel en construction : bordage de la coque IVR53_20042204670NUCB Demi-coque de charpente et plan de formes du Barr Awel IVR53_20042204667NUCA Vue de face du Barr Awel en hivernage au Yaudet pendant l'hiver 2003-2004 IVR53_20042204681NUCA Le flambart Barr Awel mâté au port de Locquémeau printemps 2004 IVR53_20042204696NUCA
    denominations :
    bateau de plaisance
    historique :
    Le flambart "Barr Awel" est une réplique des sardiniers de Locquémeau, construit en 1992 par les charpentiers de marine Yann Rolland et Mescam, sur des plans proches du bateau "Marie" de Théophile Le Baillier , avec les conseils de Louis et de Pierre Bonny, anciens marins-pêcheurs de Locquémeau. Il navigue aujourd'hui en plaisance dans un cadre associatif et représente l'unique témoignage des bateaux de pêche à la sardine de Locquémeau, avec son gréement caractéristique. Son utilisation ethno-pédagogique, bateau remis en situation de pêche, avec son armement, permettrait de mieux comprendre l'utilisation de son gréement et d'évaluer ses qualités nautiques. Trois générations de la famille Rolland ont travaillé à la construction du flambart : le grand-père qui fut contre-maître au chantier Collet de Locquémeau et qui s'installa par la suite à Primel. Il a construit des flamabarts dont "La Jeanne d'Arc" de Yves Rumeur , "L'Espérance" de Pierre Cojean, "Le Mimosa" de Pierre Le Lann.
    referenceDocumentaire :
    p. 12-29 CADORET, Bernard. Les flambarts de Bretagne Nord. In : Le Chasse-Marée, 1995, n° 91. Témoignage audio de Pierre Bonny PRIGENT, Guy. Témoignage audio de Pierre Bonny. Trédrez-Locquémeau
  • Bateau de plaisance : 'Île d'Er'
    Bateau de plaisance : 'Île d'Er' Plouguiel - Beg Melen - en écart
    titreCourant :
    Bateau de plaisance : 'Île d'Er'
    description :
    une rablure ronde. Les formes de la coque sont très rondes, peu frégattées avec peu de différence de
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    observation :
    Ce canot de pêche de construction récente est à signaler comme l'un des derniers bateaux construits par le changtier naval Yvon Clochet de Plouguiel.
    illustration :
    Le traçage de la rablure du canot en construction 'An Durzhunel' au chantier Clachet en 1984 Vue des formes de l'arrière : large tableau et formes généreuses de la coque, très ronde Vue des formes de l'avant : étrave ronde et coque 'bien défendue' IVR53_20082208773NUCA
    denominations :
    bateau de plaisance
    historique :
    Le canot de pêche plaisance 'Ile d'Er' est une construction locale du chantier naval Yvon Clochet de Beg Mélen (aujourd'hui fermée pour cause de retraite). Cette construction récente est datée du 4ème quart du 20ème siècle. Le charpentier de marine Yvon Clochet a construit de nombreuses unités semblables sur gabarits depuis l'installation de son chantier naval à la fin des années 1970-80. Il a aussi a aussi mis en oeuvre sur plans des répliques ou des reconstitutions de bateaux traditionnels : 'An Durzhunel' en 1984 (lougre de Loguivy), 'Le Grand Léjon' (lougre du Légué), 'la Pauline' (pilote de Dahouët ), 'Enez Koalen' (homardier de Loguivy), 'Frott Bernique' (dragous de Saint-Jacut), pour n'en citer que
  • Bateau de plaisance, type 'Glenmor'
    Bateau de plaisance, type 'Glenmor' Paimpol - Poulafret - en écart
    titreCourant :
    Bateau de plaisance, type 'Glenmor'
    description :
    Le canot non ponté, sans identification de nom et d'immatriculation, est une coque à franc bord et une râblure droite sur une quille avec lest en fonte. La coque est de construction récente . L'aménagement intérieur comporte un banc de nage central et un banc de mât. Le gréement est du type aurique , sans flèche. Le plan de voilure original, dessiné par Xavier Buhot Launay, a été un peu réduit de 5 mètres carrés. Les voiles ont été confectionnées par le voilier Alain Trocquer de Lézardrieux.
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    observation :
    Ce bateau mérite d'être signalé pour la qualité de sa construction et de son gréement.
    illustration :
    Vue des formes de l'arrière et du gouvernail extérieur IVR53_20092212224NUCA Vue de la râblure droite IVR53_20092212223NUCA Vue de la charpente et des membrures franches IVR53_20092212222NUCA
    denominations :
    bateau de plaisance
    historique :
    Ce bateau, de construction très récente (1998), a été réalisé entièrement par Henri Rouault. Ses formes sont inspirées des formes des canots de pêche plaisance de Carantec. La coque et le gréement ont été confectionnés à partir des plans de Xavier Buhot-Launay.
  • Bateau de plaisance : 'Thetis'
    Bateau de plaisance : 'Thetis' Plougrescant - Pors Hir - en écart
    titreCourant :
    Bateau de plaisance : 'Thetis'
    description :
    sole est plate et peu cintrée. Le canot est équipé de deux bancs de nage avec des avirons. Le tableau arrière montre une légère quête et est équipé d'un arceau. La coque mesure 3, 50 mètres de longueur et 1 , 50 mètres de largeur au maître bau.
    etatsConservation :
    Bon état (en état de naviguer).
    illustration :
    Vue des formes de l'avant IVR53_20082209570NUCA Vue de la charpente intérieure IVR53_20082209569NUCA
    denominations :
    bateau de plaisance
    historique :
    La canot de pêche 'Thetis', immatriculé PL 1291, est daté de la fin du 20ème siècle. Il est utilisé
  • Bateau de plaisance : "Petit Bilzic"
    Bateau de plaisance : "Petit Bilzic" Trégastel - la Chaussée du Port - en écart
    titreCourant :
    Bateau de plaisance : "Petit Bilzic"
    description :
    et membrures franches sur bordés en acajou. Ce canot de plaisance a été équipé d'une dérive pivotante
    etatsConservation :
    Très bon état (en état de naviguer).
    illustration :
    Détail de charpente IVR53_20062209008NUCA
    denominations :
    bateau de plaisance
    historique :
    Le "Petit Bilzic" est un misainier de Carantec construit en 1991 par le chantier Sibiril de Carantec pour la série des "Sternes" (une série de 13 canots).
  • Bateau de plaisance dit "La Recouvrance"
    Bateau de plaisance dit "La Recouvrance" Brest
    titreCourant :
    Bateau de plaisance dit "La Recouvrance"
    description :
    "La Recouvrance" gréée en goélette à hunier est dotée de pièces d'artillerie : 6 carronade (du nom de la fonderie écossaise Carron).
    statut :
    propriété publique Bateau ambassadeur et propriété de la ville de Brest ; armateur Brest'Aim.
    denominations :
    bateau de plaisance
    dimensions :
    tirant d'eau : 3.22 m ; déplacement 130 tonnes ; voilure de 430m² ; propulsion : voiles et moteur
    historique :
    "La Recouvrance" est une réplique d'un navire de guerre à voile de 1817, l'aviso-goélette "Iris ", construite à Brest d'après les plans de Jean-Baptiste Hubert (1781-1845). Ce dernier, architecte naval et ingénieur de la Marine, a aussi réalisé, entre autres, un moulin à draguer la vase utilisé à l'arsenal de Rochefort et un aviso à roue, "Le Météore", en 1833. Ce type de navire avait pour fonction d'établir la liaison et les communications entre les différents navires de la Marine. Rapide et de faible tonnage, il transportait courriers et colis et transmettait ordres et renseignements. En France, les navires de type aviso ont eu par la suite des fonctions de protection et de surveillance des côtes africaines et antillaises . L'aviso-goélette du début du 19e siècle accueillait un équipage de 50 à 60 hommes. Le projet de "Bateaux des Côtes de France". Les plans de "La Recouvrance" sont réalisés par la Copréma (bureau d'études Historique de la Marine (goélette "Iris" dessinée par J-B. Hubert). Le gréement est dessiné par Guy Le Cornec
    referenceDocumentaire :
    La Recouvrance, carnets de bord GRALL, Hervé. La Recouvrance, carnets de bord. Ed. Skolvreizh
  • Misainier Rigolo
    Misainier Rigolo Clohars-Carnoët - Doëlan
    dc_ddc2aa58-6611-418e-821a-b2370f474f39_8 :
    Le misainier Rigolo correspond à l'un des deux types de bateaux (avec la chaloupe sardinière ) qu'utilisaient les pêcheurs de Doëlan au cours de la première moitié du 20e siècle.
    description :
    pêche au maquereau et à la sardine. Le nom de misainier vient du type de gréement utilisé : ils étaient au tiers car le point de drisse est situé aux environs du tiers de la vergue sur laquelle elle est transfilée. Ce type de gréement se voulait simple : un bateau, un mât, une drisse, une voile, une écoute. Il permet notamment de régler la tension de la voile sur la vergue ainsi que celle du guindant (bordure avant). En effet, afin d´éviter la déformation de la voile, la tension n´est pas directement subite par d´une misaine et d´un taillevent de taille supérieure. Le Rigolo a la particularité de posséder deux voiles supplémentaires : un tape-cul et un foc. L´ajout de ces voiles provient d´une évolution du canot à misaine et notamment de l´augmentation de sa taille. Leur ajout fut préférable à l´augmentation de la surface de la misaine pour conserver au bateau sa dimension humaine. Le tape-cul est une voile au tiers gréée sur un mât situé au niveau du grand banc et de surface inférieure à celle de la
    dc_ddc2aa58-6611-418e-821a-b2370f474f39_9 :
    L´association La Bande du Rigolo doit être soutenue dans son action de pérennisation du patrimoine maritime, à travers la valorisation d´un bateau de travail, et de sensibilisation du public sur ces questions. Le partenariat avec l´école de voile du Pouldu est une excellente opportunité pour sensibiliser les Cloharsiens au type de bateau que certains de leurs aïeuls ont manoeuvré. Plus généralement, un réseau de mise en relation des différents membres actifs d´association de réhabilitation de bateaux patrimoniaux pourrait être institué à l´échelle du département, voire de la région ou même nationalement. Ce réseau aurait pour but de faire partager les bonnes pratiques et de promouvoir les savoir-faire.
    illustration :
    Vue générale du misainier Rigolo rentrant au port de Doëlan IVR53_20082908704NUCA Misainier Rigolo sortant du port de Doëlan IVR53_20082908706NUCA
    denominations :
    bateau de plaisance
    dc_ddc2aa58-6611-418e-821a-b2370f474f39_1 :
    Production primaire et commercialisation des produits de la mer
    historique :
    L´actuel Rigolo est la réplique d´un bateau de travail construit au cours de l´Entre-deux-guerres par François Tanguy, pêcheur de Doëlan. En 1922, deux frères, Pierre et François Tanguy passent commande de deux canots à misaine (ou misainiers) identiques au chantier Le Coeur de Lesconil (Finistère maquereau au large de Doëlan. Rigolo navigue à la pêche jusqu´en 1945, année où il est vendu à M. Chapelain de Kerroc´h. Son nouveau propriétaire fait déposer le moteur pour ajouter un vivier à sa place et pratique la pêche aux casiers. Il revend Rigolo en 1957 aux Scouts Marins de Lorient, qui le transforme en navigue de nouveau en Bretagne-Sud et devient même un des bateaux les plus populaires lors des rassemblements de voiliers traditionnels. Il doit son succès à sa coque, très caractéristique des bateaux de familles de MM. Tanguy et Le Coeur, et d´anciens matelots du Rigolo. En 1986, une association nommée Gouel Ruz est créée pour réaliser la réplique de Rigolo, financée en grande partie par le Conseil Général du
    dc_ddc2aa58-6611-418e-821a-b2370f474f39_7 :
    intérêt de mémoire ; intérêt technique
  • Bateau dit Etoile du Roy
    Bateau dit Etoile du Roy Saint-Malo
    illustration :
    Fêtes maritimes de Brest 2016, Etoile du Roy, port de Penfeld (parade nocturne Fêtes maritimes de Brest 2016, port de Penfeld, vue générale avant sortie pour la parade nocturne
    denominations :
    bateau de plaisance
    historique :
    Réplique d'une frégate anglaise "HMS Blandford" de 1741, "L’Étoile du Roy" est initialement baptisée "Grand Turk". Cette réplique a été construite en Turquie, à Marmaris, en 1996 pour un montant de 2 000 000 £ pour les besoins d'une série télévisée "Hornblower" adaptation des romans de C.S. Forester naval ayant répondu à la commande, demande à un chantier naval turque de réaliser le navire en l'absence de candidat potentiel en Grande-Bretagne. Plusieurs problèmes d'approvisionnement de bois, de météo peu clémente et de qualité de mains d’œuvre semblent avoir émaillé les travaux. La production de la frégate au prix de 1 575 000 livres (1,75 million d’euros). Acquise par la société Étoile Marine Croisières, "L’Étoile du Roy" participe à de nombreuses manifestation de grands voiliers (Armada Rouen, Fêtes maritimes de Brest, Semaine du golfe du Morbihan, Transat Jacques Vabre...).
  • Bateau de pêche dit Enez Koalen
    Bateau de pêche dit Enez Koalen Ploubazlanec
    titreCourant :
    Bateau de pêche dit Enez Koalen
    description :
    coque mesure 28 pieds de quille, soit 9, 32 m de longueur de coque, 8, 45 m de longueur de flottaison, 3 , 44 m de largeur au maître bau et 1, 75 m de tirant d'eau. La voilure de 85 mètres carrés a été confectionnée en toile synthétique, ralinguée chanvre par la voilerie Burgaud de Noirmoutiers. La grand-voile mètres carrés. Son déplacement est de 9, 33 tonneaux. Il est entièrement construit en chêne , partiellement ponté. Un lest mobile de 2 tonnes, constitué de gueuses en fonte et de galets est aménagé entre les membrures dans la cale, recouverte d'un plancher amovible. Une auge en pierre de 200 kg sert aussi de lest ainsi que pour faire le feu de bois à bord. La coque est demi pontée avec un tollen à l'avant. Elle est très bien défendue par un hiloire et des passavants. Ce type de bateau était bien adapté au dur clapot de la Manche. En état de naviguer.
    illustration :
    Carte postale représentant le tableau de Etienne Bouillé : homardier de Loguivy (collection Les homardiers de Loguivy à l'Île de Sein à la fin du 19ème siècle : les coques sont reconnaissables à cause de leur couleur claire (collection particulière, Le Chasse-Marée) IVR53_20082207870NUCB Les migrations saisonnières de Loguiviens au Conquet et à l'Île de Sein à la fin du 19ème siècle Différents types de bocqs homardiers de Loguivy à l'échouage vers 1910-20 : remarquer les bateaux Vue d'un homardier de Loguivy à l'échouage vers 1950 : remarquer l'étrave plus ronde (collection Homardiers de Loguivy creux : coques comparables à 'Enez Koalen', mais avec une étrave plus ronde Fiche descriptive de 'Enez Koalen' : plan de voilure, d'après Ronan Merlateau, 1989 (collection particulière, Ecole de mer du Trégor) IVR53_20082207930NUCB Plan de formes de 'Enez Koalen', d'après le plan de François Vivier, 1988 (collection particulière
    denominations :
    bateau de pêche bateau de pêche aux casiers bateau de pêche aux lignes bateau de plaisance
    dimensions :
    Moteur de 40 cv diesel
    historique :
    Le bocq homardier "Enez Koalen" a été construit en 1989 par le charpentier de marine Yvon Clochet sur les plans de l'architecte naval François Vivier d'après les souvenirs de l'ancien charpentier de marine Jean Kerleau de Lanmodez. Les formes de la coque ont été inspirées par le bocq 'Saint-Guillaume ' de Loguivy-de-la-Mer, construit en 1920 par le chantier Kerbiguet de Paimpol. Les recherches liées à sa construction ont été effectuées par l'association "Communes", Ecole de mer du Trégor. Ces remontaient au vent et au courant dans l'archipel de Bréhat. Sûrs et rapides, ils pouvaient effectuer l'aller -retour entre le Trégor et les Roches-Douvres où un gisement de homards avait été trouvé dans les années 1890. Ce type de bateau a perduré jusqu'au milieu du 20e siècle. En 1980, lors du renouveau de l'intérêt pour les bateaux dits traditionnels, il ne restait plus aucune trace de ces bocqs trégorois hors
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