Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 9 sur 9 - triés par pertinence
  • Port de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec)
    Port de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec) Ploubazlanec - Loguivy-de-la-Mer - en écart - Cadastre : Domaine Public Maritime
    titreCourant :
    Port de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec)
    description :
    Le port de Loguivy-de-la-Mer forme une anse protégée des vents dominants d'Ouest et des courants . Il est constitué d'un avant-port, formant une sorte de goulet où les navires peuvent attendre le flot port assez envasé est ceinturé par des murs de quai, entrecoupés à l'Ouest par une petite rampe d'accès par la roche de mi-marée et Roc'h Du Bihan (déroctée en 1941), Roc'h Troué au Nord et Roc'h-Liel au Sud. L'architecture du port de Loguivy de la Mer offre aujourd'hui un contraste saisissant entre des . L'envasement du port entraîne cependant des difficultés d'accès aux bateaux, de plus en plus nombreux.
    annexe :
    Extrait du Pilote de Thomassin, 1875 Le port de Loguivy est au Sud-Sud-Ouest de 'Roc´h Cranquet ' sur la rive Sud du Farles. Il se compose d´une petite anse de sable de 300 m de largeur, comprise lesquels on passe pour donner dans le port. Il y a une cale de 50 m à la pointe de droite en entrant, une de 80 m à la pointe de Roc´h Du, qui est à gauche. Ces deux cales convergent vers le milieu du port et laissent entre elles un espace de 150 m. Celle de l´Ouest est élevée de 3 pieds au-dessus de la mi -marée. Pour entrer dans le port, les pratiquent prennent pour alignement : la cheminée est de la grande ) 'En résumé, les travaux incontestablement utiles à l'amélioration du port de Loguivy sont les suivants  : 1°/ Barrage de la passe est 2°/ Chemin d'accès du village à la cale Ouest 3° / Mur de pied du chemin d'accès à la cale Est 4°/ Rehaussement des cales et allongement de la cale Ouest 5°/ Enlèvement du rocher Roc'h Cren 8°/ allongement de la petite cale de Roc'h Quignognen et Roc'h Cren. A ces travaux, il
    observation :
    Le port de Loguivy-de-la-Mer mérite d'être étudié et préservé au niveau de ses anciennes cales et de son front de port de caractère.
    illustration :
    Plan général du port de Loguivy en 1854 (AD 22) IVR53_20082207083NUCB Plan général du port de Loguivy vers 1860 : remarquer la présence des 2 cales (AD 22 Plan daté de 1886 : projet de construction d'un barrage en enrochements dans la passe de Roc'h Cren Vue de détail du plan daté de 1886 : projet de construction d'un barrage en enrochements dans la passe de Roc'h Cren (AD 22) IVR53_20082207086NUCB Plan du port de Loguivy en 1890 et profil de travers de la digue projetée (AD 22 Vue du port de Loguivy de la mer, fin 19ème siècle par E. Bouillé (AD 22) IVR53_20082207995NUCB Les deux quais du port de Loguivy, début 20è siècle (Coll. Particulière) IVR53_20082207135NUCB Le port de Loguivy de la mer vers 1910 : remarquer la cale ouest, les murs de soutènement et les Le port très encombré de Loguivy de la mer vers 1910 : remarquer les canots creux, homardiers de
    historique :
    En 1690, le port de Loguivy figure parmi les biens du duc de Coislin, alors seigneur de 200 marins-pêcheurs, surveillés par une brigade des douanes forte de 8 douaniers. Le port de Loguivy -de-La-Mer est situé à l'embouchure de l'estuaire du Trieux, sur la rive droite, dans une anse ouverte la passe de Roc'h Cren, construit vers 1890, puis un chemin d'accès à la cale Est (construit en 1926 aménagements ont été complétés dans les années 1970-80 par un môle ou cale en béton et des murs de quai, en partie enrochés, accessibles à grande marée sur le front Est du port, à l' extrémité de Roc'h-Liel . Comme suite à la pétition des marins et des pilotes du port de Loguivy en 1886, un barrage en enrochements a été réalisé dans la passe de Roc'h Cren entre 1890 et 1894 avec le concours des marins-pêcheurs , le port comptait 75 bateaux et 5 pilotes, dont 15 bateaux qui émigraient pendant l'été à l'Ile de grève les lougres et les bocqs de Loguivy. Un second chantier Yves Pilvin devait s'installer sur la
    localisation :
    Ploubazlanec - Loguivy-de-la-Mer - en écart - Cadastre : Domaine Public Maritime
    referenceDocumentaire :
    THOMASSIN, Anastase. Pilote côtier, Côtes Nord de la France, troisième partie : Des Héaux de Bréhat au cap de la Hague. Paris : Challamel aîné, 1875. AD Côtes-d'Armor : S suppl. Art. 53, port de Loguivy-de-la-Mer. Installation de feux électriques , enlèvement d'un rocher, construction d'un mur de soutènement du chemin d'accès à la cale Est, amélioration des cales d'embarquement, élargissement et exhaussement de deux cales, travaux d'amélioration et d'entretien (1927-1961), construction d'un corps de garde des douanes en 1953-55. AD Côtes-d'Armor : S suppl. 57, port de Loguivy-de-la-Mer. Construction des cales en 1853 et en
  • Port de Lézardrieux
    Port de Lézardrieux Lézardrieux - Cadastre : Domaine Public Maritime 1827 C 2ème feuille
    titreCourant :
    Port de Lézardrieux
    description :
    Le port de Lézardrieux est situé à 3 milles nautiques de son embouchure (Loguivy-de-la-Mer), dans une large boucle de l'estuaire du Trieux (ancienne vallée glaciaire), en aval de la plaine fluviale du Lédano. La configuration du port de Lézardrieux se présente sous la forme d'une anse profonde, ou se jette le ruisseau de l'ancien moulin à eau de Lézardrieux, au oied de l'ancienne motte féodale. Cette -Ouest par le Prostren (avant-port dr'échouage) et la Pointe de l'Armor. Avant la construction des premiers quais et de la jetée, les navires échouaient au bord du talus, bordant les rives et sur la vasière . L'ancien quai, parallèle au rivage, d'une longueur de 30 mètres et équipé d'escaliers, est construit avec un couronnement en pierres de taille (provenant de l'ancienne jetée). Ce quai est encore visible aujourd'hui, à l'amorce de la nouvelle cale en béton, submersible. Le port de plaisance est établi en amont du port de commerce, il comporte une partie en eau profonde et un bassin à flot. Le port en eau profonde
    annexe :
    Extrait du mémoire de Vauban à Colbert La mer mais aussy peut-on en tout temps carréner toutes sortes de navires en faisant un peu de quay vis ç vis du village à quoy l´escarpement de la roche qui en compose le rivage donne beaucoup de commodités. Mais, si l´on ajoute encore celles des rades qui sont allentour de l´Isle de Bréhat, on trouvera que pour une coste de fer, comme celle de Bretagne et pour un ´y saurait rien tenté dans la Manche de plus avantageux au Service du Roi que le dessin de vaincre premièrement faire une bonne tour sur le rocher qui est à l´entrée de cette rivière au dessus de l´Isle à Bois pourraient former ; Il serait assés nécessaire de faire une autre tour sur le rocher qui est au-dessus du Le Trieux : extrait de l'ouvrage 'Faudaqc, marines', publié en 2003, édition Apogée, Olivier rivière dispose au 1çème siècle de deux sites portuaires principaux : Pontrieux et son avant-port important. Pour y remédier, un service de remorquage est mis en place entre 1902 et 1914 entre l´île à Bois
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1827 : le port de Lézardrieux entre Roc'h Briadis et le Prostern (AD 22 Plan général du port de Lézardrieux en 1844 (AD 22) IVR53_20092205594NUCB Extrait de la carte SHOM, établie en 1868 : la rade et le port de Lézardrieux (EPSHOM, collection Plan de la digue, coupe et élévation du musoir, 1843 (AD 22) IVR53_20092205563NUCB Dessin à la plume : l'avant-port de Lézardrieux, la grève du Craquelais, 1871 (Faudacq, collection Dessin à la plume : le port de Lézardrieux et en amont le pont suspendu, 3e quart 19ème siècle Dessin extrait d'un carnet de Faudacq : vue d'ensemble du port de Lézardrieux, fin 19ème siècle Extrait de la revue 'Le Yacht', 1886 : gravure de Faudacq représentant le port de Lézardrieux, fin Extrait de la revue 'Le Yacht', 1887 : gravure de Faudacq représentant le cotre de surveillance des huîtrière 'Le Canard' au port de Lézardrieux, fin 19ème siècle (collection particulière
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    bassin de radoub bassin de port
    historique :
    En aval de Lézardrieux, la rivière du Trieux offre des profondeurs qui, dans le chenal, ne sont exceptionnellement favorables n'ont pas suffi à donner une importance notable au port de Lézardrieux au cours des siècles. Malgré plusieurs projets avortés de ports militaires dés la fin du 17ème siècle (Colbert en 1625 , Vauban) et en 1867 (projet de bassin à flot), la voie navigable de l'estuaire du Trieux est restée une voie de transit pour les produits agricoles et les engrais marins de la presqu'île, et le commerce maritime en amont de Pontrieux. En 1860, l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées, Dujardin, présente à ses confrères le projet d'un vaste port militaire à l'entrée de la rivière du Trieux. Il condamne un projet de Vauban (1633-1707) qui prévoyait de barrer le Trieux et de construire un bassin à flot avec deux écluses ; ce qui aurait entraîner la ruine de Pontrieux. Le projet est repoussé par le ministre et le Conseil des Ponts. Il est décidé un balisage des passes, la construction de quais accostables et
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor . S Suppl. 153. Plans du port de Lézardrieux, 1843-1844. p. THOMASSIN, Anastase. Pilote côtier, Côtes Nord de la France, troisième partie : Des Héaux de Bréhat au cap de la Hague. Paris : Challamel aîné, 1875. p. Bibliothèque Nationale. Mélanges Colbert 55, fol. 123 et suivants. Mémoires sur les ports de
  • Port de Buguélès (Penvénan)
    Port de Buguélès (Penvénan) Penvénan - Cadastre : Domaine Public Maritime
    titreCourant :
    Port de Buguélès (Penvénan)
    description :
    L'anse de Gouermel est séparée de l'anse de Pellinec par la pointe de Buguéles. Au Sud-Ouest de cette anse, se trouve l'anse des Roches Noires qui est à terre des îles aux Lierres et de Kergonet. Le port de Buguélès est une presqu'île au Sud de l'île des Genêts et de l'île Ozac'h, que contourne une ou Illiéoc (Thomassin, 1875, p. 304). Il assèche ensuite. Le port est situé à l'extrémité de l'ancienne île Bilo, protégé de la houle de Nord-Ouest par l'île Ozac'h et son cordon de galets. La cale du port mesure environ une cinquantaine de mètres de longueur et 4, 50 mètres de largeur. Elle est insubmersible et permet l'accostage des bateaux dès la mi-marée. Une plateforme prolonge la cale et sert de terre-plein et de parking. Le port de Buguélès dispose de 140 places pour la plaisance dont 3 bouées
    annexe :
    La récolte du goémon sur la côte de Penvénan Texte rédigé d'après les recherches de Valentin Le Ralec, publié dans le bulletin municipal de Port-Blanc. La récolte du goémon de coupe est réglementée depuis le début du 19ème siècle par arrêté communal. Le début de campagne est généralement fixé à la transport du goémon. Les demandes de crédit pour l'entretien des chemins ou la construction de nouvelles routes s'appuie presque toujours sur la nécessité de rendre l'accès des engins marins le plus commode aux cultivateurs. Ainsi en 1875, le conseil municipal souhaite et demande le prolongement de la route du Port-Blanc employés au transport des engrais marins. De 1825 à 1856, les arrêtés du conseil municipal réglementent cette récolte, dont 'Toute personne qui dans la grève aura émulonné du goémon de jet et n'en sera propriétaire que pendant 12 heures'. En 1882, les gardes-côtes ne sont plus qu'au nombre de deux, Yves Le communes voisines de Penvénan et de Trévou, à propos du ruisseau qui sépare les deux communes entre Run
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1834 : remarquer 8 parcelles sur l'îlot, dont 2 parcelles bâties (AD 22 Vue générale du port de Buguélès IVR53_20082211153NUCA Vue générale de l'entrée de Buguélès, avec le port à l'extrémité de la pointe IVR53_20082211152NUCA Vue générale de la côte Est de Buguélès, avec le port à l'extrémité de la pointe 'Pen Roc'h Kuré' ('Tête de roche du Vicaire') : plateau de roches au Nord de l'anse de Gouriant (Gouermel) au Sud du port de Buguéles IVR53_20082211124NUCA Vue de Enez Inic et de 'Karreg Stivell' à l'entrée Nord du port de Buguéles IVR53_20082211149NUCA L'entrée Est du port de Buguéles avec son semis d'îles : Karreg Iliao, Enez Inic L'ancien havre d'échouage de Buguéles, à l'Ouest du port IVR53_20082211120NUCA L'entrée Ouest de l'ancien havre de Buguéles IVR53_20082211070NUCA
    historique :
    Le village et le port de Buguélès (Bugelez) se trouve à 1 mille (1, 8 km) dans l'Est de Port-Blanc , en entrant dans le 'Couriaut' (l'entrée de la baie de Pellinec). Cet ancien village de marins -pêcheurs, était très peuplé au 19ème siècle. Cet autre port de la commune pourrait désigner l'endroit où à séjourner la petite Gwen, c'est-à-dire Gwenan (la fille de Judael). Le terme 'Bugalez' peut aussi signifier autrefois habitée par une même famille de marins pêcheurs et de charpentier : la famille Urvoy, dont Baptiste Urvoy, charpentier de marine (qui habita par la suite l'île Baëlannec). L'Île Bilo était cadastrée en 1834 (A62-63). La plus ancienne maison de l'île Bilo date de 1780 ; d'autres habitations en front de port sont datées de la fin du 19ème siècle. Porz Buguéles ne disposait jusqu'à une période récente d'ouvrage d'art. Les ouvrages portuaires de ce port sont de construction récente (2ème moitié 20ème siècle).
    referenceDocumentaire :
    p. AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/38, plans cadastraux parcellaires de 1834. Les usages de la mer dans le Trégor au 18e siècle LEVASSEUR, Olivier. Les usages de la mer dans le Trégor au 18e siècle. Rennes, thèse de 3ème cycle, (CRHISCO UPRES A-CNRS 6040), Centre de Recherches historiques sur les Sociétés et Cultures de l'Ouest, UHB, Rennes 2, juillet 2000.
  • Ancien port de Trébeurden : Trozoul (Trébeurden)
    Ancien port de Trébeurden : Trozoul (Trébeurden) Trébeurden - Cadastre : Domaine public maritime
    titreCourant :
    Ancien port de Trébeurden : Trozoul (Trébeurden)
    description :
    Situation géographique du port de Trozoul : l'île Milliau au sud, la terre à l'est, l'archipel de l'Île-Grande au nord ; la rade est fermée de l'ouest au nord-est en partie par l'archipel de l'île Milliau et la pointe de Ar c'hastel, la passe à Peulven au nord-nord-ouest entre Molène et l'archipel de l'Île-Grande et la 3ème passe de Milliau à l'ouest, toujours accessible, malgré un rocher situé au , d'une cale longue de 107, 25 mètres, réalisée en moellon brut sans mortier, sauf le couronnement et ). La cale, exhaussée en 1931, est élargie et passe de 2 à 4 mètres avec des contreforts.
    annexe :
    évoquée par Robien : pour la rade de Milio, elle conserve dix brasses, en basse marée, et tous vaisseaux y Descriptif du port de Trozoul en 1931 Descriptif du port de Trozoul en 1931 : Le port de Trozoul du sud à l'ouest par le continent et l'île Milio, de l'ouest au nord par les îlots et rochers qui le ferment de l'île Milio à l'Île-Grande. Les seuls ouvrages du port consistent en une cale inclinée, dont l'avant-projet a été dressé en 1869 ; le projet n'a été exécuté qu'en 1895-96. La cale débarcadère de Trozoul, située au fond de l'anse, se réduit à un mur maçonné, appuyé sur le massif rocheux Carrec ar Balier ; elle n'est accostable que du côté opposé à ce rocher. L'ouvrage a 2 mètres de largeur en plateforme. Sa longueur totale est de 107 mètres. Le tracé de la cale épouse le contour du massif rocheux et présente en plan la formé d'un V, dont la grande branche, côté terre, a 72, 10 m de longueur et la petite branche 35, 15 m. La Société Centrale de Secours aux Naufragés a fait construire une cale de lancement
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Profil type de la cale, 1869 (AD 22) IVR53_20062209632NUCB Extrait du plan cadastral de Trébeurden : port de Trozoul en 1882 (AD 22) IVR53_20062209629NUCB Situation du port de Trozoul : extrait du SHOM (AD 22) IVR53_20062209630NUCB Toponymie de l'anse de Trozoul : dessin 1909 (AD 22) IVR53_20062209657NUCB Vue panoramique de la rade de Trébeurden : les trois plages de Trébeurden jusqe la pointe de Bihit , l'allée circulaire de Lan Kerellec avant 1909 et l'ancien abri en bois du canot de sauvetage (collection Ancien quai rejointoillé, encore visible aujourd'hui au port de Trozoul et le quai de 1895 : photo datant de 1905, avant la construction de la cale du canot de sauvetage (collection particulière Vue du mur du quai de Trozoul vers 1895 : assemblage des moellons de parement (collection Le quai de Trozoul au temps des premiers baigneurs (collection particulière) IVR53_20062209667NUCB
    historique :
    Pendant la 2e moitié du 20e siècle, le port de Trébeurden était l'un des ports de pêche les plus l'administration privilégia Toul an Héry comme port refuge. En 1868, Thomassin citait le port de Milio, face à Tozoul, comme port-refuge depuis la moitié du 17e siècle pour le cabotage (le Pilote de Tomassin publié était effectué par des bateaux à fort tirant d'eau qui évitaient d'échouer avec leur chargement, lors de Balier et le rocher dit Roc'h Cam, plus au large. Un nouvel argument est invoqué par le maire de , non seulement aux pêcheurs mais à tous les navigants au bornage et au cabotage, grâce à une cale de 100 m de long au moins. En 1886, 50 bateaux de pêche naviguent entre Perros et Roscoff, 7 caboteurs et 2 borneurs fréquentent le port de Trébeurden. La commune essuie de nouveau le refus de mixtes, avec le soutien financier de la commune et du Département : une première tranche avec un quai enraciné à la côte, long de 72, 10 m, suivant un alignement brisé, et une 2ème tranche, avec une section de
  • Port de Pors Even (Ploubazlanec)
    Port de Pors Even (Ploubazlanec) Ploubazlanec - Pors Even - en écart - Cadastre : Domaine Public Maritime
    titreCourant :
    Port de Pors Even (Ploubazlanec)
    description :
    Pors Even est située dans une anse au Nord de la baie de Paimpol et s'étend du Nord-Ouest (face à l'île saint-Riom) au Sud-Est (en bas du village). Descriptif de l'ingénieur De La Tribonnière, daté de 1864 : Le havre de Portz Even est formé par une pointe de terre, sensiblement dirigée Nord-Sud et prolongée par les rochers que la marée couvre sur une longueur de 100 mètres environ. L'anse est à l'abri de la mer est brisée par de nombreuses têtes de roches qui vont dans la baie de Paimpol , particulièrement celles de Roc'h ar Sout, Koaltrec et Vuhel. L'abri manque absolument contre les vents depuis le Nord et jusqu'au Sud par l'Est. En outre, la grosse mer du Nord-Ouest contourne la pointe de la Trinité submersibles, avec une maçonnerie en pierres sèches (arasé au niveau des pleines mers de morte-eau), reliant la terre ferme à la roche Morgueneuve et susceptible de recevoir ultérieurement une digue en maçonnerie . Cette jetée, arasée à la cote 7, 85, doit être exhaussée à 12 et prolongée (plan daté de 1884), avec des
    annexe :
    Les travaux d'aménagement de Pors Even entre 1864 et 1934 : (sources : AD 22, S suppl. 57, 158 ) Le rapport des ingénieurs des Ponts-et-Chaussées en 1863, note la présence de plusieurs pilotes à Pors Even. La pêche est médiocre depuis 1859 ; de nombreuses pertes de navires sont à déplorer et les armements ont diminué de moitié en 1860. Le projet initial de môle ou jetée insubmersible est davantage motivé par l'économie agricole de la riche commune de Ploubazlanec que par l'activité de pêche. Quand le chemin de fer viendra à Paimpol, Pors Even sera un port important pour le poisson. Le train arriva en effet à Paimpol en 1894 mais commerça directement avec le port de Paimpol plutôt qu'avec les ports secondaires. En 1900, la pomme de terre de Ploubazlanec couvrait 300 hectares. Elle était expédiée par bateau jusqu'au Havre. Les bateaux de pêche pouvaient effectuer ce commerce pendant l'hiver. En 1884, Pors Even mais n'est pas équipée de fanal. En 1899, la cale débarcadère du canot de sauvetage est réalisée sur la
    illustration :
    Extrait de la carte hydrographique de la baie de Paimpol, levée en 1830 (AD 22 Plan : projet de môle submersible en 1867 (AD 22) IVR53_20082207212NUCB Plan : jetée submersible et avant-projet de cale débarcadère, en 1884 (AD 22) IVR53_20082207213NUCB Extrait du Pilote de Thomassin, 1875 : descriptif de Portz Even (collection particulière Situation du port en 1920 à partir de la carte hydrographique (AD 22) IVR53_20082207211NUCB Vue générale de Pors Even à marée basse IVR53_20082207219NUCA Vue de la cale, du mole et du terre-plein IVR53_20082207218NUCA Vue de la cale de débarquement et de la jetée IVR53_20082207216NUCA Vue des viviers de Pors Even IVR53_20082207217NUCA
    historique :
    La première jetée de Pors Even fut construite en 1864. Il était prévu de l'exhausser ultérieurement sensiblement Nord et Sud, enraciné dans la pointe qui ferme le havre vers l'Est (rocher de Roc'h Du) . Les bateaux est appelé 'Portz Cointec' et est abrité de la mer du sud-Est par une jetée perpendiculaire. Portz reprises la réparation de cette jetée et sa surélévation d'au moins 1 mètre . Cette demande fut réitérée en . Une petite cale débarcadère en pierres sèches, de 40 mètres de long et de 2 mètres de large, fut construite en 1884. Cependant, l'ouvrage n'était accessible qu'à haute mer de vive eau. Pors Even restait un port d'échouage. L'élargissement, l'allongement de la petite cale et la réparation du môle furent l'objet de nombreux débats au Conseil Général en 1920-21, dans le cadre du programme départemental d'amélioration des ports. Un accord fut trouvé en 1921, avec la participation financière de la commune. Les travaux réalisés à la fin du 20ème siècle, permirent de relier les ouvrages du port à la falaise et au
    referenceDocumentaire :
    p. 239 THOMASSIN, Anastase. Pilote côtier, Côtes Nord de la France, troisième partie : Des Héaux de Bréhat au cap de la Hague. Paris : Challamel aîné, 1875. AD Côtes d'Armor : S suppl. 57, Pors Even, élargissement et allongement de la petite cale , déroctage des rochers, réparation de la jetée abri, 1920. ). Construction d'une cale pour un canot de sauvetage (1892-1899), exhaussement de la jetée, enlèvement de la
  • Port de Beg Sable (Lanmodez)
    Port de Beg Sable (Lanmodez) Lanmodez - Beg sable - en écart - Cadastre : Domaine Public Maritime non cadastré
    titreCourant :
    Port de Beg Sable (Lanmodez)
    description :
    La cale de Beg sable mesure environ 20 mètres de longueur et 2 mètres de largeur, avec une légère pente. Elle est construite en moellons de granite et recouverte de béton. Elle s'appuie sur un
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Vue de la grève de Beg sable avec un canot de plaisance, début 20ème siècle (carte postale Vue de détail de cale et du mouillage de Beg sable IVR53_20082213653NUCA Vue du mouilllage de Beg Mélard, Pors Guyon en Lanmodez au Sud du port de Beg sable Vue du pot de Beg sable et des mouillages à marée haute IVR53_20082214038NUCA
    historique :
    L'abri de Beg sable était fréquentée au début du 20ème siècle par les marins-paysans de Lanmodez qui y mouillaient leurs petits canots misainiers. Cependant, les aménagements légers du port de Beg Sable sont de construction récente. La cale de Beg sable a été construite au cours du 4ème quart du construction de la cale aavait été réclamée par les pêcheurs plaisanciers de Lanmodez, réunis en association  : 'association Les Tadornes'. Cette cale permet le débarquement des pêcheurs plaisanciers de Lanmodez, cependant aucun professionnel de la pêche ou de la conchyliculture y débarque. Les ostréiculteurs occupent un mouillage et disposent de dépôts d'huîtres à proximité de la zone de mouillage de la cale, mais n'utilisent pas cette cale. La commune dispose d'un autre mouillage sur corps-morts sur le site de Beg Mélard, en Pors Guyon, au Sud-Ouest du port de Beg sable.
  • Le bâti littoral (Pléneuf-Val-André)
    Le bâti littoral (Pléneuf-Val-André) Pléneuf-Val-André - Dahouët le Val-André la Ville-Pichard les Vallées Piégu les Mûriers la Lingouare le Bignon la Pointe des Eaux
    description :
    Typologie de l'habitat littoral de Pléneuf : - maisons anciennes du 18e et 19èmème siècle, à 1 ou plusieurs étages sous combles, façades en pierres « bleu », linteaux des huisseries en granite et angles de corps de fermes anciens, logis-étables, réhabilités de façon hétérogène (adjonction ou surélévation avec d´autres matériaux, revêtement de façades) - villas dites « balnéaires », du début du 20èmème siècle , façades mêlant granite, grès, briques, avec balcons en bois, - grandes maisons de style néo-breton , construites de 1945 à nos jours, utilisant en grande portion le granite, l´enduit blanc ou le grès rose
    illustration :
    Vue générale de la digue-promenade aujourd'hui IVR53_20032205348NUCA Panorama du Val-André et de la pointe de Piégu à la fin du 19e siècle, avec les premières Villas au Val-André en 1909 : le développement de l'architecture balnéaire IVR53_20032206023NUCB Le quartier du Mûrier avec son bâti de caractère IVR53_20032206054NUCA Maison de l'ancien armateur Hamonet, 4e quart 19e siècle : vue du jardin IVR53_20032206078NUCA Maison contemporaine au-dessus du port de Dahouët et de son bâti traditionnel IVR53_20032206053NUCA Le four à chaux de Dahouët IVR53_20032205418NUCA Les aménagements récents et traditionnels du port de Piégu IVR53_20032205338NUCA Le bâti littoral du port de Dahouët : vue d'avion vers 1950 (AD 22) IVR53_20032205793NUCB Le bâti littoral du port de Dahouët : vue d'avion vers 1970 (AD 22) IVR53_20032206012NUCB
    denominations :
    mur de soutènement usine de construction navale
    historique :
    L'architecture littorale de Pléneuf-Val-André montre sa singularité dans la succession des ouvrages portuaires : quais et cales maçonnées en pierres de taille du port de Dahouët, intégrés dans un environnement bâti de qualité : anciennes maisons du 19e et du 18e siècle de marins-pêcheurs, d'armateurs et de négociants, (rive droite du port et hameau portuaire du Mûrier). Ces demeures massives de trois ou quatre alignement continu de maisons anciennes (quai des Terre-Neuvas). Le secteur du Mûrier dispose d'un habitat Mûrier : maison de Jean Le Péchon, ancienne maison des salines, four à chaux). Ce quartier, qui rejoint réservé à un habitat plus pauvre, de marins notamment, avec des petites maisons anciennes, de caractère , insérées dans un quartier de nouvelles résidences. A partir de ce premier constat, on peut remarquer le manque d'homogénéité du bâti littoral, dans les quartiers périphériques du port, de Port Pily au plateau des Guettes. Le moulin à marée de Dahouët représente un édifice témoin remarquable de la littoralité
    referenceDocumentaire :
    DDE 22, CAUE 22. Communes de Pléneuf-Val-André et Saint-Alban, port de Dahouët : diagnostic. Saint GUIGOT, André. Dahouët, port de Bretagne. Tome 1. Saint-Brieuc : Breizh-Compo, 1988. p. 14 GUIGOT, André. Dahouët, port de Bretagne. Tome 2. Saint-Brieuc : Breizh-Compo, 1990.
  • Pors Hir : Pors an heol (Plougrescant)
    Pors Hir : Pors an heol (Plougrescant) Plougrescant - Pors Hir - en écart - Cadastre : Domaine Public Maritime
    description :
    éléments bâtis d'ouvrages maritimes (rampe d’accès, mur digue, cale) et un habitat domestique groupé de maisons traditionnelles enserrées entre ces rochers. La rampe d’accès de Pors Hir est construite en béton , avec un vaigrage en ciment. Elle mesure 130 mètres de longueur, avec une déclivité de 20% sur les derniers 30 mètres et 4 mètres de largeur. Les murs de parement sont construits en moellons de granite. Le mur digue, situé perpendiculairement à la cale, suit le linéaire côtier le long de la route communale sur une centaine de mètres en direction de la micro-falaise et de la petite cale en béton. La falaise limoneuse est très érodée. On remarque les vestiges d'un mur de défense et le recul de la falaise par rapport à ce mur à cause de l'érosion marine (+ de 20 mètres). Depuis la deuxième décade des années 2000 , la falaise a reculé de plusieurs dizaines de mètres le sentier douanier a été déplacé. Le site
    annexe :
    Toponymie nautique de la côte de Plougrescant, 1969 Alain Le Berre, attaché de recherche CNRS Enquête de Abel Omnès, diplômé d'études celtiques, sur la côte située entre la pointe du Château et le sillon du Talber, 1969, avec comme informateur privilégié Louis Rannou, patron-pêcheur de Beg ar Velin géographiques, linguistiques, scientifiques et historiques de cette enquête ont bénéficié des conseils du Chanoine François Falc'hun et de Yann An Du (Yves Le Dû), professeurs de Celtique (UER des Lettres et Sciences sociales, Brest), de André Guilcher, professeur de Géographie et d'Océanographie (UER des Lettres et Sciences sociales, Brest), de Albert Lucas, directeur de l'UER des Sciences et de la Matière de la Mer, Brest, des professeurs Michel Glémarec et de Jean-Yves Monnat (UER Brest), de Louis Chauris , géologue, chargé de recherche au CNRS, de Jean-Pierre Pinot, professeur de Géographie (UER, Brest). La portion de côte située entre le plateau de la Méloine et Plougrescant fait partie de l'ancien évêché de
    statut :
    propriété de la commune le site inclut du bâti privé
    illustration :
    Vue de Pors Hir, début 20e siècle : deux petites cales enrochées permettaient le débarquement Les misainiers à l'abri devant les rochers de Pors Hir, 1er quart 20e siècle (carte postale Vue de la cale de Pors Hir, à mi marée, un jour de tempête (mars 2008) IVR53_20082209613NUCA Vue de la digue-mur et de la cale de Pors Hir IVR53_20082209616NUCA Vue de la cale de Pors Hir, à marée descendante IVR53_20082209614NUCA L'ancien vivier de Pors Hir IVR53_20082210015NUCA La cale de Pors Hir et la micro-falaise érodée en arrière plan IVR53_20082209609NUCA Vue de la micro-falaise et de la seconde cale en béton, un jour de tempête (mars 2008 Vue de la digue-mur qui prolonge la cale à angle droit : remarquer le revers du mur Vue de la forme générale de la cale de Pors Hir, avec son mur de parement en moellons de granite
    historique :
    port des marins pêcheurs et des plaisanciers de Plougrescant. La toponymie maritime associée à ce port est très riche. Elle a été inventoriée dans les années 1960 par le chercheur universitaire de Brest , Alain Le Berre, associé à Abel Omnès. Les informateurs de cette enquête étaient les marins pêcheurs privilégié pour cette nouvelle enquête. 'Al Keg' est la petite grève située à l'Ouest de Pors Hir. La pointe Nord-Ouest, le long de la digue actuelle, est appelée 'Karreg an heol'. Elle constitue la rive Ouest du lorsqu'on arrive. Les rochers au Sud-Est de Pors Hir, vers la rivière de Tréguier sont : 'La Vieille' et 'Roc'h istr'. On peut aussi citer le 'rocher des nains'. Les ouvrages portuaires de Pors Hir : la cale façades et les couvertures de ces maisons ont été modifié à l'époque contemporaine. De récentes découvertes archéologiques ont révélé la présence d'un four à sel à l'ouest de la micro falaise (vestiges). De
    referenceDocumentaire :
    Toponymie nautique de la côte nord de Bretagne entre le plateau de la Méloine et les Héaux de Bréhat LEBERRE, Alain, OMNES, Abel. Toponymie nautique de la côte nord de Bretagne entre le plateau de la Méloine et les Héaux de Bréhat. Paris : Imprimerie nationale, 1973. Les usages de la mer dans le Trégor au 18e siècle LEVASSEUR, Olivier. Les usages de la mer dans le Trégor au 18e siècle. Rennes, thèse de 3ème cycle, (CRHISCO UPRES A-CNRS 6040), Centre de Recherches historiques sur les Sociétés et Cultures de l'Ouest, UHB, Rennes 2, juillet 2000. Témoignage oral Témoignage oral sur la toponymie nautique de la côte de Plougrescant LE COADOU , Yves. Témoignage oral sur la toponymie nautique de la côte de Plougrescant. Plougrescant : 29 juillet
  • Port : Port du Castel (Plougrescant)
    Port : Port du Castel (Plougrescant) Plougrescant - le Castel - en écart - Cadastre : Domaine Public Maritime
    description :
    L'ancienne jetée submersible du Castel s'enracine sur un éperon rocheux. Elle est formée de blocs de rochers sur une une longueur d'environ 25 mètres. Le plan de l'avant-projet de cale montre une cale rectiligne, perpendiculaire au rivage, avec une pente à 8 % sur une longueur totale de 80 mètres -Ouest et Est. La construction ne prévoit pas de pierre de taille aux angles mais des moellons dégrossis escalier avec un chemin d'accès. La cale actuelle est en béton et permet un accès à toute heure de la marée . Le mur de quai a un fruit de 5% mais la pente a conservé le profil d'origine. Une digue et des murs de soutènement protégent le front de port.
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Exrait du parcellaire : plan de situation du site du Castel, 1908 (AD 22) IVR53_20082209507NUCB Plan de la cale du Castel, 1er projet, 1908 (AD 22) IVR53_20082209506NUCB Plan de profil et type de rampe d'accès du Castel, 1908 (AD 22) IVR53_20082209509NUCB Vue du port et du front de mer du Castel, vers 1960-70 (collection particulière Vue du port du Castel, vers 1960-70 : remarquer les champs cultivés en bord de mer et la jetée Vue du port et de la jetée du Castel, 3ème quart 20ème siècle (collection particulière Vue du havre du Castel et du front de mer IVR53_20082209806NUCA Vue de l'ancienne cale à marée haute IVR53_20082209511NUCA Vue de la grève Ouest du Castel IVR53_20082209512NUCA Vue de la grève Ouest du castel et du plan de mouillage découvrant à marée basse
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de soutènement
    historique :
    cale, formée de blocs de rochers à peine équarris et grossièrement juxtaposés, sert pour l'accostage des bateaux de pêche, de petit tonnage. Cette cale est située en aval du port du Castel. En 1908, un avant-projet de cale et de quai est présenté à la commune par les Ponts-et-Chaussées. Ce débarcadère est refusé par la commune à cause d'un financement de l'Etat évalué insuffisant. Un nouveau plan est , gabarres et goémoniers et pêcheurs côtiers. Il accueille le pilote de Tréguier. En 1922 le port accueille 42 bateaux de travail pour une jauge totale de 630 tonneaux. En 1929, Plougrescant accueille 49 bateaux de pêche dans ce petit port, représentant un tonnage de 630 tonneaux. L'ouvrage actuel est de construction récente (fin du 20ème siècle) et correspond aux besoins de la plaisance et de la petite pêche côtière. Au milieu du 20ème siècle, Yves Music faisait office de passeur au Castel pour débarquer à l'Île
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/42. Plans cadastraux parcellaires de 1834. Archives départementales des Côtes-du-Nord. S art. 170. Plan de profil et type de rampe d'accès du Les usages de la mer dans le Trégor au 18e siècle LEVASSEUR, Olivier. Les usages de la mer dans le Trégor au 18e siècle. Rennes, thèse de 3ème cycle, (CRHISCO UPRES A-CNRS 6040), Centre de Recherches historiques sur les Sociétés et Cultures de l'Ouest, UHB, Rennes 2, juillet 2000.
1