Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 3 sur 3 - triés par pertinence
  • Usine de construction navale Mougin Baslé, puis sécherie de morues La Morue Bretonne, et usine de construction navale dite la Siccna, puis Ateliers et Chantiers de la Manche, puis Saint-Malo Naval, actuellement Gec-Alstom Leroux-Naval, quai Garnier-Dufougeray (Saint-Malo)
    Usine de construction navale Mougin Baslé, puis sécherie de morues La Morue Bretonne, et usine de construction navale dite la Siccna, puis Ateliers et Chantiers de la Manche, puis Saint-Malo Naval, actuellement Gec-Alstom Leroux-Naval, quai Garnier-Dufougeray (Saint-Malo) Saint-Malo - quai Garnier-Dufougeray - en ville - Cadastre : 1982 AV 143 à 145, 241, 242 1982 DP CN 11, 13, 14, 33, 35, 47 à 52
    titreCourant :
    Usine de construction navale Mougin Baslé, puis sécherie de morues La Morue Bretonne, et usine de construction navale dite la Siccna, puis Ateliers et Chantiers de la Manche, puis Saint-Malo Naval
    description :
    se développent les différents ateliers. Le bâtiment des bureaux administratifs, ancien atelier de la Morue Bretonne, constitue une des rares constructions en dur du site. Edifié en béton armé enduit, de synthétique, avec, à son extrémité est, un niveau supplémentaire formant une sorte de tour carrée en surplomb . Sa façade postérieure est flanquée d'un ancien atelier mécanique, de bureaux, d'un magasin industriel , d'une salle de chaufferie et de garages couverts de tôle ondulée. Le pignon ouest est flanqué du monumental atelier de fabrication, appelé cathédrale, à cinq niveaux partiels et un vaisseau. Construit en parpaings de béton avec ossature métallique, il est entièrement recouvert d'essentage de tôle bleue ; il comprend en outre un grand pont roulant relié à la cale sèche et à la cale de lancement des bateaux. Sur légère de parpaings de béton ou d'essentage de tôle : atelier d'oxydécoupage, atelier d'entretien ou
    annexe :
    municipales de Saint-Malo, Non coté.
    observation :
    Usine de construction navale Mougin Baslé, puis sècherie de morues La Morue Bretonne, et usine de construction navale dite Société Industrielle et Commerciale de Constructions Navales, puis Ateliers et Chantiers de la Manche, puis Saint-Malo Naval, actuellement Gec-Alstom Leroux-Naval.
    murs :
    essentage de tôle parpaing de béton
    appellations :
    usine de construction navale Mougin Baslé, puis sécherie de morues La Morue Bretonne, et usine de construction navale dite la Siccna, puis Ateliers et Chantiers de la Manche, puis Saint-Malo Naval
    illustration :
    Plan général du rez-de-chaussée de la sécherie la Morue Bretonne (1951). IVR53_20013523838NUCB Plan général de l'usine de construction navale Ateliers et Chantiers de la Manche (1985 Vue générale nord. Ancien atelier de la sécherie La Morue Bretonne, transformé en bâtiment administratif pour la société Gec-Alstom. On aperçoit, à l'arrière, l'atelier de fabrication dit la cathédrale
    denominations :
    usine de construction navale usine de produits agro-alimentaires
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication cale de construction
    historique :
    Une usine de construction navale Mougin Baslé est attestée au début du XXe siècle, avant de s'installer rue Legobien. Alors qu'elle fonctionne comme magasin de salaison depuis novembre 1933, une sécherie de morue, exploitée par la société d'Armement Malouin, occupe le site en 1935. Administré par M . Chevalier, l'établissement est spécialisé dans la sécherie et la salaison de morues livrées par les bateaux terre-neuviers appartenant à la société. Les premiers essais de sécherie mécanique remontent à décembre 1934. L'entreprise comprend alors des magasins de réserve et de mises en boîte, des bureaux, un magasin d'arrivage et de triage du poisson, un tunnel pour le séchage, la salle des machines, le moteur électrique et % d'où la reconstruction d'une installation ultra-moderne avec l'édification d'un dépôt rue Rio de frigorifique d'une contenance de 1600 t de morues salées. La Morue Bretonne quitte le site pour laisser la place à une usine de construction navale fondée en 1924 : la Société Industrielle et Commerciale de
    referenceDocumentaire :
    AM Saint-Malo 11W 107. Ateliers et Chantiers de la Manche (ACM), correspondance. SICCNa AM Saint-Malo 20W 10-11. Ateliers et Chantiers de la Manche. Difficultés économiques, interventions de la ville. Reprise par les chantiers Navals Leroux et Lotz (1986-1989). AD Ille-et-Vilaine 5M 286. Logements et établissements insalubres. Fabriques de produits alimentaires : ateliers de sécherie de morues (1912-1938). AD Ille-et-Vilaine 5Z 80. Sous-préfecture de Saint-Malo. Travail. Affaires sociales, syndicales et Commerciale de Constructions Navales (SICCNa) (1er juillet-30 septembre 1965). Sécherie de morues de la Société d'Armement Malouin, M. Chevalier, plan des abords, AD Ille-et -Vilaine 5M 286. Logements et établissements insalubres. Fabriques de produits alimentaires : ateliers de sécherie de morues (1935).
    precisionsDenomination :
    sécherie de morues
  • Chantier naval Pacalet
    Chantier naval Pacalet Saint-Quay-Portrieux - Port Es Leu - en écart - Cadastre : 2004 AB
    description :
    chantier naval Pacalet se distingue par son mode de fabrication traditionnelle des bateaux en bois
    illustration :
    Bateau de pêche en restauration IVR53_20072207539NUCA le navire de belle plaisance Tysora III en restauration au chantier Pacalet IVR53_20072207532NUCA La Fée de l'Aulne en restauration au chantier Pacalet IVR53_20072207545NUCA Bateau de pêche sorti du chantier après travaux IVR53_20072207540NUCA Vue de l'avant du canot paimpolais en restauration IVR53_20072207537NUCA
    denominations :
    usine de construction navale
    historique :
    Le chantier Hervé Pacalet, de Saint-Quay-Portrieux, est installé depuis 1991 au Pors Es Leu, dans des locaux aménagés dans un hangar. Hervé Pacalet avec ses six charpentiers de marine, construit des bateaux en bois pour la pêche côtière (comme le "Marjolène", un chalutier-coquillier, pêche arrière de 14 , 50 m) et la plaisance (voiliers de 6 m et plus, dont la "Belle-Iloise", reconstitution d'un sloop traditionnel de Sauzon de 8, 50 m). Le chantier Pacalet a superbement restauré le voilier de grande plaisance "Tysora III" et restaure de nombreux petits canots de la région selon les techniques traditionnelles  : bordés jointifs ou calfatés, membrures franches ou ployées. Le patron, Hervé Pacalet travaille de façon tableau de cotes et ensuite tracer un plan grandeur nature sur un contre-plaqué posé au sol, afin d'obtenir les gabarits. Les gabarits servent à reporter la forme des membrures sur les plateaux de chêne , découpées ensuite à la scie à ruban, dont l'inclinaison réglable du plateau, permet de réaliser les
  • Le bâti littoral (Pléneuf-Val-André)
    Le bâti littoral (Pléneuf-Val-André) Pléneuf-Val-André - Dahouët le Val-André la Ville-Pichard les Vallées Piégu les Mûriers la Lingouare le Bignon la Pointe des Eaux
    description :
    Typologie de l'habitat littoral de Pléneuf : - maisons anciennes du 18e et 19èmème siècle, à 1 ou plusieurs étages sous combles, façades en pierres « bleu », linteaux des huisseries en granite et angles de corps de fermes anciens, logis-étables, réhabilités de façon hétérogène (adjonction ou surélévation avec d´autres matériaux, revêtement de façades) - villas dites « balnéaires », du début du 20èmème siècle , façades mêlant granite, grès, briques, avec balcons en bois, - grandes maisons de style néo-breton , construites de 1945 à nos jours, utilisant en grande portion le granite, l´enduit blanc ou le grès rose
    illustration :
    Vue générale de la digue-promenade aujourd'hui IVR53_20032205348NUCA Panorama du Val-André et de la pointe de Piégu à la fin du 19e siècle, avec les premières Villas au Val-André en 1909 : le développement de l'architecture balnéaire IVR53_20032206023NUCB Le quartier du Mûrier avec son bâti de caractère IVR53_20032206054NUCA Maison de l'ancien armateur Hamonet, 4e quart 19e siècle : vue du jardin IVR53_20032206078NUCA Maison contemporaine au-dessus du port de Dahouët et de son bâti traditionnel IVR53_20032206053NUCA Le four à chaux de Dahouët IVR53_20032205418NUCA Les aménagements récents et traditionnels du port de Piégu IVR53_20032205338NUCA Le bâti littoral du port de Dahouët : vue d'avion vers 1950 (AD 22) IVR53_20032205793NUCB Le bâti littoral du port de Dahouët : vue d'avion vers 1970 (AD 22) IVR53_20032206012NUCB
    denominations :
    mur de soutènement usine de construction navale
    historique :
    L'architecture littorale de Pléneuf-Val-André montre sa singularité dans la succession des ouvrages portuaires : quais et cales maçonnées en pierres de taille du port de Dahouët, intégrés dans un environnement bâti de qualité : anciennes maisons du 19e et du 18e siècle de marins-pêcheurs, d'armateurs et de négociants, (rive droite du port et hameau portuaire du Mûrier). Ces demeures massives de trois ou quatre alignement continu de maisons anciennes (quai des Terre-Neuvas). Le secteur du Mûrier dispose d'un habitat Mûrier : maison de Jean Le Péchon, ancienne maison des salines, four à chaux). Ce quartier, qui rejoint réservé à un habitat plus pauvre, de marins notamment, avec des petites maisons anciennes, de caractère , insérées dans un quartier de nouvelles résidences. A partir de ce premier constat, on peut remarquer le manque d'homogénéité du bâti littoral, dans les quartiers périphériques du port, de Port Pily au plateau des Guettes. Le moulin à marée de Dahouët représente un édifice témoin remarquable de la littoralité
    referenceDocumentaire :
    DDE 22, CAUE 22. Communes de Pléneuf-Val-André et Saint-Alban, port de Dahouët : diagnostic. Saint GUIGOT, André. Dahouët, port de Bretagne. Tome 1. Saint-Brieuc : Breizh-Compo, 1988. p. 14 GUIGOT, André. Dahouët, port de Bretagne. Tome 2. Saint-Brieuc : Breizh-Compo, 1990.
1