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  • Bateau de pilotage, de pêche, puis de plaisance dit "La Pauline"
    Bateau de pilotage, de pêche, puis de plaisance dit "La Pauline" Pléneuf-Val-André - Dahouët - en ville
    titreCourant :
    Bateau de pilotage, de pêche, puis de plaisance dit "La Pauline"
    description :
    La chaloupe Pauline mesure 9,48 mètres de coque et 8,80 mètres à la flottaison, pour une longueur hors-tout de 16 m 30 du bout-dehors à l'extrémité du gui ou bôme. Largeur au maître bau : 3 m 45  ; tirant d'eau : 1 m 80. Déplacement : 11 tonnes, dont lest : 3 t 5. Surface de voilure : 94, 7 m2. La coque est en chêne et le pont en pin. Espars : grand mât de 13 m 70 ; mât de misaine de 10, 40 m.
    observation :
    Cette réplique d'un bateau de pêche et bateau pilote de Dahouët.
    illustration :
    Plan de pont de la chaloupe Pauline IVR53_20032205952NUCA L'accostage d'un lougre de pêche au port de Dahouët en 1905 du type chaloupe pontée, très semblable Le port, un jour de régates avec l'ancêtre de la Pauline (collection Grimaud) IVR53_20032205836NUCB Bateau de pêche faisant sécher son chalut (collection Grimaud) IVR53_20032205826NUCB Les chasse-marée dans le port de Dahouët à marée basse : dessin de A. Brun (collection Grimaud Portrait du pilote Hippolyte Guinard, premier patron de la Pauline de Dahouët (collection Le flambart pilote du port de Dahouët la Pauline échouée devant des navires de grande pêche Plan de voilure de la Pauline (Eouzan) IVR53_20032205959NUCB Jean Kerleau, ancien charpentier de marine de Lanmodez : témoin de l'histoire trégorroise de la Pauline et modéliste de la demi-coque IVR53_20032205963NUCB
    denominations :
    bateau de pêche bateau de service bateau de plaisance
    historique :
    Les chaloupes pontées de Dahouët Publié dans le "Littoral de la France" en 1885, ce dessin de voile bômée, surmontée d'un hunier. Le grand mât est davantage reculé comme à bord des "flow-boats" de Cornouailles (témoignage de Jacques Gueguen). La misaine est amurée au pont. Ce qui caractérise ce type de amovible. La coque longue de 8 à 10 mètres est joliment tonturée, avec une forte quille en différence, un légère quête et un frégatage plus important, à l´instar de « Amphitrite » (1895) et des premiers homardiers de Loguivy, gréés en bocq ou en sloop. Dahouët et Saint-Jacut sont probablement les seuls ports de la baie de saint-Brieuc où l'on peut encore trouver des flambarts, dans la première moitié du disparaîtront après la guerre 1914-18 et le déclin du port. Entre 1863 et 1866, Cavelier de Cuverville , lieutenant de vaisseau, est chargé sur le cutter Pluvier de l´étude de la pêche en baie de Saint-Brieuc, plus des lougres du légué et de Dahouët datent de cette époque. Les photos des bateaux de Dahouët de 1900
    referenceDocumentaire :
    p. 20-23 CADORET, Bernard. Les flambarts de la Bretagne Nord. Douarnenez : Edition du Chasse-Marée GUEGUEN, Jacques. La Pauline de Dahouët. Saint-Brieuc : Imprimerie Briochine, 1991. p. 140 GUIGOT, André. Dahouët, port de Bretagne. Tome 2. Saint-Brieuc : Breizh-Compo, 1990.
  • Bateau de charge, puis bateau de plaisance dit "Ar Jentilez"
    Bateau de charge, puis bateau de plaisance dit "Ar Jentilez" Perros-Guirec - Ploumanac'h - en écart
    titreCourant :
    Bateau de charge, puis bateau de plaisance dit "Ar Jentilez"
    description :
    assez conséquent de 160 cm. Le pont dispose de deux bancs de nage pour les grands avirons ou "karennou ". Le bateau est motorisé (80 cv). Le gréement de flambart est composé d'un mât de misaine à bordure libre, contre le tillac avant et d'un mât de taillevent, s'appuyant contre le banc central, supportant , où est amuré le foc, est un espar long de de 4 mètres, gréé avec une sous-barbe. Surface de voilure  : grande voile : 34, 70 m2, misaine : 28, 30 m2, grand foc : 15, 40 m2, foc de route : 10, 50 m2
    annexe :
    Les flambarts du Trégor Les flambarts goémoniers du Trégor, en particulier de Perros-guirec , Ploumanac'h, représentent un type particulier de bateau de charge, aux formes volumineuses et au franc bord engrais de mer. Ils recevaient des noms souvent évocateurs en langue bretonne de leurs formes : "kovek récolte du "teil denvend" (goémon noir flotteur), autour de l'archipel des Sept-Îles, et à la belle saison Trélévern, en alternance avec la pêche côtière. Certains équipages pouvaient aussi travailler leur lopin de , réalisé en 1906 au chantier Bernard de Plougrescant pour le patron Vincent-Marie Le Grossec. Le gréement de lougre ou flambart a une surface de voilure totale de 78 m2. Les voiles étaient cachoutées . Les coques très frégatées de ces navires étaient construites en chêne pour les membrures, en sapin pour les , isolait l'équipage de la cargaison. La coque était vaigrée et laissait circuler l'eau par les anguillets navire naviguait souvent au ras de la lisse, chargé de goémon. L'équipage utilisait fourches, faucilles
    statut :
    propriété de la commune
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    Vue générale de la coque en cours de finition au chnatier naval Clochet de Plouguiel (collection Vue de l'étrave et du brion profond au chantier Clochet de Plouguiel (collection particulière Vue du pontage au chantier et de l'emplacement du mât de misaine au niveau des jumelles (collection Vue du poste arrière et des aménagements pour la motorisation et les instruments de bord Vue de la coque échouée sur son bordé d'échouage (collection particulière) IVR53_20062208332NUCB Extrait de la revue municipale de Perros-Guirec, 1992 (collection particulière Vue des formes de carène : remarquer le frégatage de la coque et l'étrave pincée Vue des formes de carène : remarquer la rablure droite IVR53_20062208337NUCA Détails : charpentage de la coque (serre et serre-gouttière) et Vue des aménagements
    denominations :
    bateau de charge bateau de plaisance
    historique :
    Sur la côte du Trégor, de 1850 à 1930, l'exploitation du maêrl et du goémon a donné naissance au flambart, un voilier de travail spécialisé, avec une carène large et trapue, gréé avec deux mâts et un long bout-dehors pour le foc. Ce type de gréement a disparu dans les années 1930, remplacé par le gréement de sloop (un seul mât, voile aurique ou misaine) et un moteur auxiliaire. Une association, créée à cet effet à Ploumanac'h, a fait reconstruire ce bateau en 1992 (avec des fonds de la mairie qui en est le propriétaire) au chantier naval Yvon Clochet de Beg Mélen (Plouguiel), sur un plan un peu de l'association, sous la co-présidence de Jean-Paul Le Gaouyat et de Claude Hauteneuve.
  • Bateau de pêche, puis de plaisance dit le Grand Léjon
    Bateau de pêche, puis de plaisance dit le Grand Léjon Plérin-sur-Mer - le Légué - en écart
    titreCourant :
    Bateau de pêche, puis de plaisance dit le Grand Léjon
    description :
    Afin de réaliser une réplique d'un lougre du Légué, l'Association pour le 'Grand Léjon' eut pour premier travail l'étude des documents techniques, dont le plan de forme et le plan de voilure, dessinés défendu de l'avant et très haut sur l'eau. Un bouchain important, caractéristique de ce fort bateau construite en chêne. Cependant, la charpente du navire, de forte section, a peut-être alourdi ses formes. Les par le voilier anglais Jimmy Lawrence. Par souci d'authenticité, le plan de voilure retrouvé fut modifié ; les nombreux documents photographiques du début du siècle attestant d el'absence de hunier sur le mât de misaine. Une grand-voile, surmontée d'un hunier, une misaine et un jeu de focs établi sur un long bout dehors, composent les 135 m² de toile. Cette voilure se manœuvre par un gréement très fonctionnel et s'apparente fortement à celui des bisquines, très présentes en Baie de Saint-Brieuc, et non au véritable gréement de lougre ; la présence de bastaques, le système d'amurage à l'étrave pour la misaine et
    annexe :
    Les lougres du havre du Légué Dès 1876, une quarantaine de bateaux attachés au port du Légué utilisent les bancs de sable et de galets de 'Sous-la-Tour' comme lieu d'échouage et se retrouvent ainsi plus près de la haute mer. Cette petite flottille se compose essentiellement de forts bateaux d'échouage gréés de deux mâts. L'administration les classera sous l'appellation 'Lougre' sans que l'on puisse y retrouver véritablement le gréement typique, à savoir l'existence d'un grand étai et l'amurage de la grand voile en abord. Dans cette flottille, deux types de constructions se distinguent : les plus surmontés d'un banc de quart. Les bateaux de plus forts tonnages ont un arrière à petite voûte terminé par région. Ces 'lougres', qu'aucune dénomination locale ne permet de différencier, adopteront un gréement simplifié proche de celui des bisquines. Afin de faciliter les manoeuvres, les vergues s'établiront de part et d'autre des mâts supprimant ainsi l'obligation de gambier au virement de bord. Le plan de voilure
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    L'entrée du port du Légué avec les lougres échoués sur les bancs de sable, en 1923 (AD 22, carte Débarquement de la pêche des lougres, en 1904 (carte potsale, AD 22) IVR53_20082213077NUCB Plan de formes du 'Grand Léjon' dessiné par Jean Le Bot (collection particulière, 'Association pour Plan de formes du 'Grand Léjon' dessiné par Jean Le Bot (collection particulière, 'Association pour Plan de voilure du 'Grand Léjon' dessiné par Jean Le Bot (collection particulière, 'Association Vue de la charpente axiale en cours de montage au chantier Clochet en 1989 (collection particulière Vue de la charpente intérieure de la coque entièrement membrée et varanguée, au chantier Clochet Vue de la charpente avant de la coque membrée avec les lisses, au chantier Clochet (collection Vue de détail des membrures en chêne, de forte section (collection particulière, Association le Vue de la coque entièrement bordée, sans le pavois (collection particulière, Association le Grand
    denominations :
    bateau de pêche bateau de plaisance
    historique :
    ) au chantier le Marchand (1849-1937) de La Landriais (Rance) pour le compte de Ludovic Prudhomme. Il représente par son histoire la plus importante unité de pêche côtière du Légué (chalut à perche et drague des sables). Le rôle d'équipage du 14 septembre 1897, fait apparaître que ce lougre subvenait aux besoins de six familles du petit havre de Sous-la-Tour. Il était armé à la pêche fraîche avec un patron Le Faucheur et un équipage de 6 marins. En juin 1988, la découverte des plans originaux de la "Jeanne d'Arc bateau entre 1988 et 1992 par le chantier Yvon Clochet de la Roche-Jaune (Plouguiel). Le "Grand Léjon " est mis à l'eau le 02 mai 1992 sur une cale du vieux port de pêche de Cesson. Elle obtient pour ce projet des subventions publiques et reçoit en 1992 le 1er prix du concours 'Bateaux des Côtes de France maritime comme 'bateau d'intérêt patrimonial'. "Le Grand Léjon" navigue en baie de Saint-Brieuc.
    referenceDocumentaire :
    p. 105-106 LE BOT, Jean. Les bateaux de la Bretagne Nord aux derniers jours de la voile. Grenoble
  • Bateau de servitudes : annexe
    Bateau de servitudes : annexe Saint-Jacut-de-la-Mer - le Châtelet - en écart
    titreCourant :
    Bateau de servitudes : annexe
    description :
    . Le canot creux dispose d'un banc de nage, situé léègèrement sur le trois quart avant, pour nager aux hors-bord. Le bord du tableau arrière est garni d'une protection en caoutchouc afin de protéger la coque du ragage. Le faible tirant permet à ce type d'embarcation de naviguer dans très peu d'eau.
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacut-de-la-Mer
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    Vue des formes de l'arrière IVR53_20082206339NUCA Vue des formes de l'avant IVR53_20082206338NUCA
    denominations :
    bateau de servitudes
    dimensions :
    l = 400 ; la = 157. Le maître bau au niveau du banc est de 140 cm. Le tirant d'eau est de 10 cm.
    historique :
    d'eau. Cette embarcation a ensuite été utilisée pour naviguer dans les bouchots dans la baie de l'Arguenon et comme annexe (semblable au doris) pour débarquer ou embarquer à bord des bateaux de pêche ou de en remplacement du doris, plus long de taille et plus lourd à déplacer.
    localisation :
    Saint-Jacut-de-la-Mer - le Châtelet - en écart
  • Front de mer : espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat
    Front de mer : espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat Bréhat (île de)
    titreCourant :
    Front de mer : espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat
    description :
    La superficie totale de Bréhat est de 309 hectares, dont 200 hectares cultivés au début du 20ème siècle. La surface totale des espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat est de 116 hectares 16. Les différents sites littoraux remarquables de l'île de Bréhat sont classés selon leur qualité et leur spécificité : - Estran, îles et îlots de l'archipel de Bréhat - Côte Nord de Bréhat - Anse de la Corderie - Anse de Birlot - Pointes de Goaréva et Beg Pen an Ouen - Ensemble des tertres rocheux de Bréhat - Secteurs agricoles de Bréhat. Huit espaces littoraux remarquables, en front de mer, ont été étudiés, ainsi que les principales îles de l'archipel, dont Logodec, Lavrec, Béniguet, les Trois Îles, l'Ile Verte et
    annexe :
    Evolution de l'usage du sol sur l'Île de Bréhat Le double phénomène de régression de la surface agricole utile et le vieillissement de la population agricole, se traduit aujourd'hui à Bréhat par de nombreuses parcelles en friches et par la transformation de certaines autres en terrain constructible, en , l'île disposait de 117 hectares de terres labourables, de 29 ha de prés et pâturages et de 14 ha de vergers et jardins, soit 160 ha et 134 ha de terres incultes et de landes. En 1955, il existait 25 exploitations sur l'île qui couvraient une surface de 107 ha, en 1970, 12 exploitations sur 66 ha, en 1974, 9 friches dans le Nord de l'île ont été défrichées récemment pour des pâtures et les cultures maraîchères . L'élevage de vaches laitières semble reprendre aujourd'hui avec l'installation de jeunes cultivateurs -éleveurs, à côté de la dernière exploitation familiale de l'île (famille Geffroy).  : Collection particulière 20092211208NUCB : Université de Bretagne Occidentale 20092211207NUCB : Université de
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire île de Bréhat
    illustration :
    Paysages ruraux et littoraux de Bréhat, 1er quart 20ème siècle (collection particulière Extrait de la carte IPLI : Inventaire Permanent du littoral, Île de Bréhat, 1982 (IGN Extrait de la carte IPLI : Inventaire Permanent du littoral, 1982, Île de Bréhat (IGN Légendes de la carte IPLI, 1982 : habitat, espaces urbanisés (IGN) IVR53_20092211518NUCB Légendes de la carte IPLI, 1982 : espaces agricoles et espaces naturels (IGN) IVR53_20092211350NUCB Légendes de la carte IPLI, 1982 : roches, linéaire côtier (IGN) IVR53_20092211152NUCB Légendes de la carte IPLI, 1982 : richesses aquatiques et richesses naturelles (IGN Légendes de la carte IPLI, 1982 : richesses naturelles et zone d'intérêt écologique (IGN Cartographie des espaces littoraux remarquables sur la commune de Bréhat (DIREN Bretagne, 1998 Vue de la plaque inaugurale du classement de Bréhat comme premier site classé en France, en 1907
    denominations :
    front de mer
    historique :
    En 1844, le biologiste marin Armand De Quatrefages publiait dans ses 'Souvenirs naturalistes', ses réflexions à la fois scientifiques et philosophiques sur les espaces maritimes de l'Île de Bréhat. Il saluait la richesse de la faune et de la flore sous-marine bréhatine. En 1900, la Société de Protection des Paysage de France, le Touring Club de France, appuyés par plusieurs personnalités du monde des arts et des , que l'Île de Bréhat soit protégé pour la qualité de ses sites naturels. Une commission départementale des sites fut décidé par le Préfet, qui proposa de classer l'Île de Bréhat. La loi du 21 avril 1906 sur la protection des sites et monuments naturels, de caractère artistique et pittoresque, fut parcelles communales. Le 13 juillet 1907, l'ensemble de l'Île de Bréhat fut le premier site officiellement protégé et classé en France, au titre de la protection des sites. Par arrêté du 14 février 1929, le Pointe du Goaréva ou de la Citadelle (C 1448-1455, 1503-1505, 1509-1620), fut inscrite à l'inventaire
    localisation :
    Bréhat (île de)
    referenceDocumentaire :
    IGN. Carte IPLI : usage du sol, Côtes du Nord, Île de Bréhat. Paris : IGN, 1982. QUATREFAGES DE. Souvenirs d'un naturaliste : l'Île de Bréhat, le phare des Héaux. La Revue des 2
  • Front de mer de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec)
    Front de mer de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec) Ploubazlanec - le Tourot le Porjou Loguivy-de-la-Mer - en village
    titreCourant :
    Front de mer de Loguivy-de-la-Mer (Ploubazlanec)
    annexe :
    Extraits du témoignage de Claude Agnes et de Jeanne Le Goff-Mengelle, septembre-octobre 2008 : les usages et la vie sociale du front de port L'église de Loguivy, Saint-Ivy, construite en 1937, a été ans plus tard. Un poisson surmonte la flèche du clocher, comme symbole d'un pays de pêcheurs. La procession de saint-Yves allait dans la grève jusqu'au corps de garde, où on dressait un autel. Les femmes vendaient le goémon sur la place du port, face à l'église, aux cultivateurs de la région. En 1946, la route directe de Paimpol n'existait pas. Il fallait passer par le bourg de Ploubazlanec pour rejoindre la ville . Un mareyeur de Pors Even, Lasbleiz avait construit une maison au début du 20ème siècle sous le Grand Rocher. La cabane en bois des douanes était située à côté. Elle a été détruite par le tempête de 1987 épiceries (7) dans la rue principale de Loguivy et plusieurs cafés. Le café de la Marine (chez 'Gaud '), était l'un des plus fréquentés. Le café de Célestine Toudic à côté de l'hôtel du Grand Rocher, vendait
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1832 , section E1, tableau d'assemblage : le front de port de Loguivy-de-la Extrait du cadastre de 1832 , section E1, tableau d'assemblage : le hameau de Loguivy-de-la-Mer (AD L'entrée du port de Loguivy, vers le Torot début 19ème siècle (collection particulière Vue du front de port de Loguivy, au niveau du terre-plein Sud, vers 1930 (collection particulière Vue de l'entrée Sud du port, vers le hameau du Torot, début 20ème siècle : remarquer les limites de L'entrée du port de Loguivy vers le Torot, début 20ème siècle : remarquer le lavoir dans le port Vue du front de port vers le Porjou et le Grand Rocher, 2ème quart 20ème siècle (carte postale Vue de la nouvelle église de Loguivy-de-la-Mer à son neuvage (architecte James Bouillé), devant le Vue du front de mer de port du côté des pensions de famille, partie Sud-Ouestdu port de Loguivy , 2ème quart 20ème siècle : remarquer les débuts de la plaisance (carte postale, collection particulière
    denominations :
    front de mer
    historique :
    L'urbanisation du front de mer de Loguivy de la mer s'est développée de façon continue sur le pourtour du port, à commencer par le quartier du Porjou, à l'embouchure du Trieux (cadastre de 1832). La partie Est du port s'est développée un peu plus tard (le Torot), avec un bâti à flanc de coteau. Ces modestes maisons à un seul étage sous combles étaient habitées par des familles de marins pêcheurs. Le front de mer de Beg Nod se caractérise par des habitations plus cossues, construites au début du 20ème siècle par des familles plus aisées (résidences secondaires), inspirées de l'architecture balnéaire de cette époque. Au début du 20ème siècle, grâce à l'arrivée du chemin de fer à Paimpol (1897), ce petit port de caractère avait déjà commencé à attirer les premiers touristes (Hôtel du Grand Rocher), des artistes (les peintres Boulard, Faudacq, Rivière, Chevalier, Bouillé) et des écrivains. L'église de Saint de pêche du port de Loguivy s'est mixée avec le tourisme. La pression foncière s'est accentuée autour
    localisation :
    Ploubazlanec - le Tourot le Porjou Loguivy-de-la-Mer - en village
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor. 4 NUM 1/25. Plans cadastraux parcellaires de 1832, Numplan 1/25. Documents ANIECE, Claude. Témoignage oral sur le lavoir du port de Loguivy. Loguivy-de-la-Mer, 20 octobre
  • Front de mer de Plougrescant : toponymie nautique
    Front de mer de Plougrescant : toponymie nautique Plougrescant - Cadastre : Domaine Public maritime
    titreCourant :
    Front de mer de Plougrescant : toponymie nautique
    annexe :
    Toponymie nautique de la côte de Plougrescant, 1969 Alain Le Berre, attaché de recherche CNRS Enquête de Abel Omnès, diplômé d'études celtiques, sur la côte située entre la pointe du Château et le sillon du Talber, 1969, avec comme informateur privilégié Louis Rannou, patron-pêcheur de Beg ar Velin géographiques, linguistiques, scientifiques et historiques de cette enquête ont bénéficié des conseils du Chanoine François Falc'hun et de Yann An Du (Yves Le Dû), professeurs de Celtique (UER des Lettres et Sciences sociales, Brest), de André Guilcher, professeur de Géographie et d'Océanographie (UER des Lettres et Sciences sociales, Brest), de Albert Lucas, directeur de l'UER des Sciences et de la Matière de la Mer, Brest, des professeurs Michel Glémarec et de Jean-Yves Monnat (UER Brest), de Louis Chauris , géologue, chargé de recherche au CNRS, de Jean-Pierre Pinot, professeur de Géographie (UER, Brest). La portion de côte située entre le plateau de la Méloine et Plougrescant fait partie de l'ancien évêché de
    statut :
    propriété de l'Etat
    illustration :
    Extrait de la carte du SHOM, 1837, de l'île Grande aux Héaux de Bréhat : les roches de la côte de Extrait de la carte du SHOM, 1837, de l'île Grande aux Héaux de Bréhat : la côte de Plougrescant Les passes et les alignements annotés sur la carte du SHOM, 1837, de l'île Grande aux Héaux de 'Roc'h Du' ou 'Roc'h Scaven' : le 'Rocher Saint-Gonéri', près de la grève où pousse le goémon pour Le passage de la Roche Noire, 'Karreg Du', 1er quart 20ème siècle (carte postale, collection Le 'Carpont' à l'embouchure de la rivière de Tréguier IVR53_20082209589NUCA La roche de mi-marée à la sortie du chenal IVR53_20082209597NUCA 'Karreg Olier' sur la côte à l'Est de Pors Hir IVR53_20082209596NUCA Le 'Rocher du 'Petit Dormeur', à l'Est de l'Ile d'Er IVR53_20082209593NUCA 'Toul Vihen', le 'Petit Trou' des goémoniers, au Sud-Est de l'Ile d'Er IVR53_20082209592NUCA
    denominations :
    front de mer
    historique :
    La toponymie nautique de la côte de Plougrescant a été étudié dans les années 1960-70 par les universitaires de Brest, Alain Le Berre et Abel Omnes. Ce travail a été complété en 2008 par les témoignages oraux de Yves Le Coadou, Arthur Rémond et Yves Montfort. Pour exemple, la sortie en bateau du havre du Castel et de Pors Hir peut s'effectuer au choix par trois chenaux : 'Poul Vallée', Roc'h Nec'h (le chenal
    referenceDocumentaire :
    Toponymie nautique de la côte nord de Bretagne entre le plateau de la Méloine et les Héaux de Bréhat LEBERRE, Alain, OMNES, Abel. Toponymie nautique de la côte nord de Bretagne entre le plateau de la Méloine et les Héaux de Bréhat. Paris : Imprimerie nationale, 1973. Témoignage oral Témoignage oral sur la toponymie nautique de la côte de Plougrescant LE COADOU , Yves. Témoignage oral sur la toponymie nautique de la côte de Plougrescant. Plougrescant : 29 juillet
  • Bateau de pêche-plaisance : doris
    Bateau de pêche-plaisance : doris Saint-Jacut-de-la-Mer - le Châtelet - en écart
    titreCourant :
    Bateau de pêche-plaisance : doris
    description :
    bancs de nage pour les avirons et deux cloisons, l'une à l'avant avec un petit pontage fermé et l'autre
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacut-de-la-Mer
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    Dessin de répartition des doris en pêche sur les bancs (Michel Duédal, Amis du vieux St-Jacut Doris, utilisé comme annexe à la nouvelle rampe de la Houle Causseul, début 20ème siècle Vue d'une flottille de doris au port de la Manchette, début 20ème siècle (collection particulière Vue générale des formes de l'avant : remarquer l'étrave généreuse IVR53_20082206331NUCA Vue générale des formes de l'arrière : remarquer l'écusson IVR53_20082206332NUCA Vue de détail de l'écusson percé pour recevoir un moteur hors-bord IVR53_20082206333NUCA Vue de détail de la charpente intérieure : remarquer l'unique serre, les membrures franches et les
    denominations :
    bateau de plaisance
    historique :
    Le doris étudié, immatriculé SB 722147 a certainement été construit sur les bords de la Rance à la fin du 20ème siècle. Il est représentatif des doris de pêche-plaisance, armés aux avirons et équipés avirons et éventuellement une voile. Les Jaguens ont participé à l'épopée de la Grande Pêche. L'un des
    localisation :
    Saint-Jacut-de-la-Mer - le Châtelet - en écart
  • Les moulins, carrières, usine de fabrication de matériaux de construction et garage de réparation automobile sur la commune de Fréhel
    Les moulins, carrières, usine de fabrication de matériaux de construction et garage de réparation automobile sur la commune de Fréhel Fréhel
    titreCourant :
    Les moulins, carrières, usine de fabrication de matériaux de construction et garage de réparation automobile sur la commune de Fréhel
    denominations :
    usine de fabrication de matériaux de construction garage de réparation automobile
  • Croix de chemin, Keranroux (île de Bréhat)
    Croix de chemin, Keranroux (île de Bréhat) Bréhat (île de) - Keranroux - en écart - Cadastre : 2004 A non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Croix de chemin, Keranroux (île de Bréhat)
    description :
    Croix de chemin en bois rapportée sur un socle mouluré posé sur un soubassement formé par un
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire île de Bréhat
    denominations :
    croix de chemin
    historique :
    Croix du 3ème quart du 20ème siècle dressée sur un socle daté de l'année 1752 (date portée).
    localisation :
    Bréhat (île de) - Keranroux - en écart - Cadastre : 2004 A non cadastré domaine public
  • Front de mer : les espaces littoraux remarquables de la commune de Pordic
    Front de mer : les espaces littoraux remarquables de la commune de Pordic Pordic
    titreCourant :
    Front de mer : les espaces littoraux remarquables de la commune de Pordic
    description :
    La surface totale des sites littoraux remarquables sur la commune de Pordic est de 446 hectares 14 . Ces sites comprennent (fig.1 et 2) : 25/1 - Estran de Pordic : 143 ha 53 (tout en DPM) 25/2 - Vallée du Porfond de Gouët : 76 ha 17 (boisements littoraux). Autrefois, présence d'étangs avec usage de pêche. Pacage.. 25/3 - Falaises de Pordic : 136 ha 73 (landes, fourés littoraux et falaises, vallons suspendus) 25/4 - Vallée du Vau-Madec : 61 ha 30 (vallée littorale dans un état de conservation remarquable ) 25/5 : Vallée de l'Ic : 28 ha 40 (boisements caractéristiques des zones boisées littorales.
    annexe :
    La Pierre Huy et le Rocher Coucou Deux points de vue chargés d'histoire. D'après la commune de Pordic. Tous deux placés sur la côte de Pordic, en bordure de mer à mi-route entre les grèves de Vau Madec et de Caméré, ils offrent une vue panoramique magnifique depuis le Petit-Havre jusqu'à la pointe de Bréhin. Le 'Rocher Coucou', un rocher, mais surtout un point remarquable dont on disait qu'il sur les goélettes binicaises pêchant en Islande. Dominant le perron de Rohinet, le Rocher Coucou permet de découvrir la longue grève du Port Jéhan et, au-delà, de deviner l'anse du Petit-Havre. La vue , mise en valeur par l'ensoleillement et la présence de la mer, finira cependant par se heurter aux diverses avancées de la pointe de Pordic qui masquent le reste de la commune. L'éminence 'Pierre Huy ', énorme rocher situé entre les grèves du Vau Madec et de Caméré, aura permit à bon nombre de personnes de venir contempler la vue ainsi que de faire affaire ! . Faire affaire car, à l'époque des seigneurs, les
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1813, section C : le Vau Madec, espace peu urbanisé, hors la Ville Evêque Le front de mer de Vau Madec, applelé 'le Port Madet', 1er quart 20ème siècle (catte postale Extrait de la carte IPLI (Inventaire Permanent du Littoral), Pordic, 1977 (collection particulière Légende de la carte IPLI (Inventaire Permanent du Littoral), Pordic, 1977 : espaces aquatiques Légende de la carte IPLI (Inventaire Permanent du Littoral), Pordic, 1977 : roches, linéaire côtier Légende de la carte IPLI (Inventaire Permanent du Littoral), Pordic, 1977 : espaces agricoles et Légende de la carte IPLI (Inventaire Permanent du Littoral), Pordic, 1977 : richesses naturelles Légende de la carte IPLI (Inventaire Permanent du Littoral), Pordic, 1977 : habitat, espaces Cartographie des Espaces littoraux remarquables de Pordic (DIREN Bretagne, 1998 Cartographie des Espaces littoraux remarquables de Pordic : la vallée de l'Ic (DIREN Bretagne, 1998
    denominations :
    front de mer
    historique :
    Les 5, 5 kilomètres de falaises de la commune de Pordic sont inscrites à l'Inventaire supplémentaire des Sites depuis le 25 octobre 1943, avec une zone de préemption couvrant 140 hectares, définie en littoraux remarquables de la commune de Pordic et émis un certain nombre de recommandations sur la vocation et la gestion proposées pour ces sites, en raison de leur intérêt paysager, géomorphologique et
  • Front de mer de Beauport (Paimpol)
    Front de mer de Beauport (Paimpol) Paimpol - Beauport - en écart - Cadastre : 1831 C 2ème feuille
    titreCourant :
    Front de mer de Beauport (Paimpol)
    description :
    Le front de mer de Beauport montre sur le trait de côte, les vestiges de l'ancienne digue, doublés par un cordon de galets, entre le rocher de Cruckin et l'anse de Kerarzic. L'ancienne grande jetée de Beauport a fourni les matériaux de la flèche de galets qui s'accroche à la butte de Cruckin et s'allonge peut remarquer le bassin de Beauport, ancien port d'échouage, l'ancienne voie ferrée, qui se prolonge à l'Ouest vers l'anse de Poulafret, et à l'Est-Sud-Est vers les anciens polders de l'Abbaye. L'ensemble du site de Beauport a été restauré et réaménagé pour retrouver l'intégrité des bâtiments conventuels
    annexe :
    géographique National 20092212710NUCB : Université de Bretagne Occidentale
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1831 : le front de mer de Beauport (AD 22) IVR53_20092212619NUCB Extrait de la carte des ingénieurs géographes, 1776  : le front de mer de Beauport (collection Extrait de la carte de Cassini, fin 18ème siècle : le front de mer de Beauport et Kérity (IGN, 1999 Dessin aquarellé de Faudacq : vue du front de mer de l'abbaye de Beauport, fin 19ème siècle Dessin aquarellé de Faudacq : l'abbaye de Beauport, fin 19ème siècle (collection particulière Vue de la voie après la passerelle, route de Plouézec, le moulin a disparu, vers 1948-50 (carte Extrait de la carte IPLI, 1983-84 (Inventaire Permanent du Littoral) : La baie de Paimpol (IGN Plan : état du rivage de Beauport (Pinot, SMVM Trégor-Goëlo, 1997) IVR53_20092212710NUCB Vue du trait de côte du domaine de Beauport, face aux terres poldérisées IVR53_20092212599NUCA Vue de l'anse de Beauport IVR53_20092212594NUCA
    denominations :
    front de mer
    historique :
    Le front de mer de Beauport se caractérise par des aménagements littoraux qui se sont succédés point de vue géomorphologique, des processus naturels. La voie ferrée, datée de 1924 (fermée en 1954), a été transformée récemment en lieu de promenade et de parcours santé. L'ancien port de Cruckin , désaffecté, s'est envasé (schorre). Le rocher de Cruckin, après avoir servi de carrière, est devenu aussi un lieu de randonnée. La partie Ouest de la côte, dans le prolongement de Beauport, a été aménagée avec des enrochements, en amont de l'ancien camping de Beauport. L'estran s'est envasé et montre encore les traces de l'ancien étier et des vestiges de quais. Les pâtures se sont développées sur la partie Sud-Est du domaine de Beauport, à l'emplacement de l'ancien étang. Néanmoins certaines parties inondables sont envahies par les eaux salées. Le front de mer de Beauport est classé depuis 1992.
    referenceDocumentaire :
    ATTAL, François. Beauport, une abbaye de Prémontrés en Goëlo, Perros-Guirec : La Tilv, éditeur BALLINI, Annie-Claude. Les digues de Beauport, In Les Cahiers de Beauport, n° 12, Paimpol  : Association des Amis de l'Abbaye de Beauport, 2007. et évolution anthropique du littoral de l'abbaye de Beauport, Bretagne Nord, France. In p. Service Historique de l'Armée de Terre. JC10C289. Carte militaire des côtes de Bretagne, 1776.
  • Front de mer de l'Arcouëst (Ploubazlanec)
    Front de mer de l'Arcouëst (Ploubazlanec) Ploubazlanec - l' Arcouëst - en écart
    titreCourant :
    Front de mer de l'Arcouëst (Ploubazlanec)
    description :
    La route étroite et sinueuse, qui conduit au port de l'Arcouest, découvre au Nord un paysage d'archipel de l'Ile Bréhat au sillon du Talber, et au Sud, un paysage d'estuaire. Le chenal du Ferlas ('Ganol war Laez', 'ar Varlez', chenal vers la haute mer où le flot porte à l'Est), parcouru de courants violents, sépare Bréhat de l'Arcouest. Les pentes Nord du plateau de l'Arcouest étaient exemptes d'habitations à la fin du 19ème siècle. Seules quelques habitations formaient le village de l'Arcouest sur le plateau. La proximité de l'Ile de Bréhat a entrainé le développement d'équipements portuaires , l'aménagement de bâtiments de service et de parkings pour acueillir le plublic des traversées et la construction de commerces à usage de cafés et d'hôtels. Un double cordons de galets, dit 'tombolo de l'Arcouest
    annexe :
    particulière 20082208251NUCB : Collection particulière (association des homardiers des Côtes de France 20082208252NUCB : Collection particulière (association des homardiers des Côtes de France) 20082207072NUCB Côtes-d'Armor, 16 Fi 4083. 20082207739NUCB : Mairie de Ploubazlanec 20082208023NUCB : Collection
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1832, section A : la pointe de l'Arcouest, dite 'pointe de l'Ile' (AD 22 Extrait du cadastre de 1832, A 527 : l'ancien corps de garde de l'Arcouest (AD 22 Le double tomobolo de l'arcouest face au chenal du Ferlas : remarquer les champs cultivés La route de l'Arcouest qui conduit au port vers 1910 (AD 22, 16 Fi) IVR53_20082207082NUCB La route de l'Arcouest, qui mène à l'embarcadère, début 20ème siècle (carte postale, collection Les premiers commerces à l'embarcadère de l'Arcouest : remarquer l'absence de bâti sur les flancs Le bâti de l'embarcadère de l'Arcouest, début 20ème siècle (carte postale, collection particulière L'embarcadère de l'Arcouest, vers 1920-30 (carte postale, collection particulière Le bâti de l'embarcadère de l'Arcouest, début 20ème siècle : l'hôtel 'Le Barbu' (carte postale La place du village de l'Arcouest 1920 : remarquer les croix et le bâti traditionnel qui a été peu
    denominations :
    front de mer
    historique :
    Le front de mer de l'Arcouest était peu habité au 19ème siècle, à part l'embarcadère pour l'Ile de Bréhat, où une première résidence à usage de pension de famille puis d'hôtel (Hôtel 'Le Barbu'), fut 10 mètres de la cale. Plusieurs cabanes en bois furent construites dans un premier temps pour abriter les bagages des premiers touristes qui arrivaient de Paimpol en voiture à cheval. Puis ce furent de un plan daté de 1898, en même temps que les premières cabines de bains. Le cadastre de 1832 signale un corps de garde sur les pointe de l'Arcouest, mais aucune habitation entre Traou L'Arcouest (le contre bas du plateau) et le plateau lui même. Le front de mer a commencé à s'urbaniser au début du 20ème siècle avec l'installation des familles de scientifiques et d'artistes parisiens, dont la maison de Marie Curie (en baie de Launay), séduits par la beauté du lieu. En 1932, un premier panneau était installé à la pointe de l'Arcouest afin de vanter les mérites touristiques de l'Île de Bréhat. L'hôtel 'le
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor. 4 NUM 1/25. Plans cadastraux parcellaires de 1832, Numplan 1/25. Documents
  • Bateau de pêche et de plaisance "Bar Awel"
    Bateau de pêche et de plaisance "Bar Awel" Trédrez-Locquémeau - Locquémeau - en écart
    titreCourant :
    Bateau de pêche et de plaisance "Bar Awel"
    description :
    60 cm sont espacées de 28 cm. On peut compter 17 virures. La serre-gouttière qui repose sur la serre bauquière est assez fine de section. Le tableau arrière un peu incliné est mesure 180 x 94 cm ; le la quille. La coque mesure 6, 60 m de longueur pour une largeur de 2, 40 m et un tirant d'eau de 1
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    observation :
    Ce type de bateau avec son gréement de fmabart mériterait d'être étudié dans un cadre
    illustration :
    La Marie de Théophile Le Ballier, qui a servi de référence pour la construction du Bar Awel La mise à l'eau du Barr Awel en présence de bateaux amis comme le Zant C'hireg Coque du Barr Awel en construction : Le bordage est presque terminée au bordée de clore Coque du Barr Awel en construction : bordage de la coque IVR53_20042204670NUCB Demi-coque de charpente et plan de formes du Barr Awel IVR53_20042204667NUCA Vue de face du Barr Awel en hivernage au Yaudet pendant l'hiver 2003-2004 IVR53_20042204681NUCA Le flambart Barr Awel mâté au port de Locquémeau printemps 2004 IVR53_20042204696NUCA
    denominations :
    bateau de plaisance
    historique :
    Le flambart "Barr Awel" est une réplique des sardiniers de Locquémeau, construit en 1992 par les charpentiers de marine Yann Rolland et Mescam, sur des plans proches du bateau "Marie" de Théophile Le Baillier , avec les conseils de Louis et de Pierre Bonny, anciens marins-pêcheurs de Locquémeau. Il navigue aujourd'hui en plaisance dans un cadre associatif et représente l'unique témoignage des bateaux de pêche à la sardine de Locquémeau, avec son gréement caractéristique. Son utilisation ethno-pédagogique, bateau remis en situation de pêche, avec son armement, permettrait de mieux comprendre l'utilisation de son gréement et d'évaluer ses qualités nautiques. Trois générations de la famille Rolland ont travaillé à la construction du flambart : le grand-père qui fut contre-maître au chantier Collet de Locquémeau et qui s'installa par la suite à Primel. Il a construit des flamabarts dont "La Jeanne d'Arc" de Yves Rumeur , "L'Espérance" de Pierre Cojean, "Le Mimosa" de Pierre Le Lann.
    referenceDocumentaire :
    p. 12-29 CADORET, Bernard. Les flambarts de Bretagne Nord. In : Le Chasse-Marée, 1995, n° 91. Témoignage audio de Pierre Bonny PRIGENT, Guy. Témoignage audio de Pierre Bonny. Trédrez-Locquémeau
  • Murs de clôture de l'abbaye de Beauport, Kerity (Paimpol)
    Murs de clôture de l'abbaye de Beauport, Kerity (Paimpol) Paimpol - Kerity - en écart - Cadastre : C 2ème feuille
    titreCourant :
    Murs de clôture de l'abbaye de Beauport, Kerity (Paimpol)
    description :
    Les murs d'enceinte de l'abbaye de Beauport sont construits en différents matériaux : granite, grès , schiste, pierre d'origine volcanique, avec des moellons et des pierres de taille. Ces murs sont couverts , de défense ou de clôture. Les murs d'enceinte ont été restaurés et rejointoyés.
    observation :
    Les murs d'enceinte de l'abbaye de Beauport, restaurés ou à l'état de vestiges, sont à signaler
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1831, C 2ème feuille : le domaine de Beauport (AD 22) IVR53_20092212619NUCB Extrait de la carte des ingénieurs géographes, 1776 : le plan délimitant le domaine de Beauport Dessin de Louis-Marie Faudacq : les murs d'enceinte de l'abbaye de Beauport, 4ème quart 19ème Vue du mur d'enceinte et du circuit de l'eau IVR53_20092212549NUCA Vue du mur et de l'ouverture principale Nord du verger de Beauport IVR53_20092212736NUCA Vue du mur de clôture Sud-Est derrière l'édifice religieux IVR53_20092212552NUCA Vue du mur d'enceinte Nord, restauré autour de l'église IVR53_20092212741NUCA Vue de détail d'un angle du mur d'enceinte Nord, restauré, construit en moellons de schiste et pierre de taille IVR53_20092212648NUCA Vue de détail du mur d'enceinte Nord, restauré, construit en moellons de schiste
    denominations :
    mur de clôture
    historique :
    L'abbaye de Beauport est ceinturée de hauts murs, dont la datation reste hypothétique. Le cadastre de 1831 montre le plan carré de l'abbaye, avec le dessin des murs d'enceinte. Une grande partie de de chantiers collectifs associant des personnes en grande difficulté sociale et des maîtres maçons a entrepris la restauration de l'ensemble des bâtiments de l'abbaye ainsi que l'aménagement de son environnement, dans le respect de l'authenticité et de la l'intégrité du site.
  • Bateau de servitudes
    Bateau de servitudes Plougrescant - Pors Hir - en écart
    titreCourant :
    Bateau de servitudes
    description :
    Bateau de servitude, non immatriculé, construit sur gabarits en contre-plaqué du type Okoumé multiplis de 10 mm de section, en 5 épaisseurs. Le canot mesure 2, 90 mètres de longueur hors tout et 1, 25 mètre de largeur. La sole mesure 2, 50 mètres, elle est légèrement cintrée et relevée. La hauteur à l'avant du franc bord est de 0, 43 mètre et de 0, 38 mètres au milieu. La construction est à bouchon vif avec un seul bordé avec une latte de renfort dans le fond à l'intérieur. Le tableau arrière en une seule pièce est équipé de deux poignées en fer rond er creux, longues d'environ 30 cm, pour le portage . Trois bancs, dont un banc de nage renforcent la structure longitudinale. Trois petites quilles d'échouage ont été rajoutées sous la sole. L'annexe est peinte entièrement de couleur noire.
    etatsConservation :
    En état de naviguer
    observation :
    Ce type de canot de servitude est à signaler pour son originalité et sa spécificité locale.
    illustration :
    Vue de la sole avec les lattes de renfort extérieures IVR53_20082209573NUCA Vue de l'étrave et de la fixation de la roue IVR53_20082209572NUCA
    denominations :
    bateau de servitudes
    historique :
    Ce canot de servitude, construit par Roland Le Coadou, est datée du 4ème quart du 20ème siècle. Il représente le type de canot de servitude ou annexe spécifique des marins de Plougrescant.
  • Front de mer de Port-la-Chaîne (Pleubian)
    Front de mer de Port-la-Chaîne (Pleubian) Pleubian - Port-la-Chaîne - en écart - Cadastre : 1829 D
    titreCourant :
    Front de mer de Port-la-Chaîne (Pleubian)
    description :
    Le front de mer de Trévéon à Port-la-Chaîne et jusqu'à Creac'h Fur présente un cordon de galets en continu sur une longueur de 2, 5 km, avec une végétation typique de zones humides derrière le cordon (roselières). Le cordon de galets est une forme adossée relativement stable, mais il n'en subit pas moins sentier du littoral (dans le cadre de servitude de passage) passe à proximité immédiate du rebord de la . En 1995, le sentier devait faire un détour pour éviter l'effondrement qui s'était produit à cause de , mais le reste de sa dynamique est naturelle. Le cordon barre deux arrivées d'eau douce qui forment des aulnes. Cette fermeture entraîne une perte de qualité écologique : les espèces végétales et animales de entretenus et curés régulièrement et leurs berges fauchées. De plus une buse passant sous le cordon permet une évacuation plus rapide de l'eau. Des traces d'eutrophisation sont visibles au débouché sur la et peupliers derrière le camping de Port-la-Chaîne. Ce parking est utilisé par le tourisme balnéaire
    annexe :
    20092210003NUCB : Mairie de Pleubian 20092210354NUCB : Collection particulière 20092210456NUCB
    statut :
    propriété de la commune
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1829 : le front de mer de Port-la-Chaîne (Mairie de Pleubian Extrait de la carte marine levée en 1837 : la côte de Port-la-Chaîne et l'Île Blanche (EPSHOM Extrait de la carte IGN : anse et zone humide de Port-La-Chaîne (SMVM Trégor-Goëlo, Pinot, 1997 La grève de Port-la-Chaîne IVR53_20092209928NUCA Vue du mouillage des bateaux de pêche plaisance dans l'anse de Port-la-Chaîne IVR53_20092210016NUCA Vue du cordon de galets (tombolo) qui relie l'Île Blanche au Nord-Ouest de ort-la-Chaîne Vue du sentier littoral, au niveau du cordon de galets, en aval d'une construction traditionnelle Vue d'un habitat traditionnel au niveau du cordon de galets (sous le promontoire) et de la falaise quaternaire de Crec'h Costiou IVR53_20092209931NUCA Vue du sentier littoral et des parcelles cultivées en maraîchage de plein champ
    denominations :
    front de mer
    historique :
    Le front de mer de Port-la-Chaîne était peu habité au début du 19ème siècle. Le cadastre napoléonien de 1829 situe l'ancien moulin à vent sur la parcelle n° 1266 et deux habitations sur les parcelles n° 1261 et 1263, à proximité du cordon de galets. Le moulin a été détruit vers 1900. Les bâtiments à usage d'habitation sont aujourd'hui en cours de restauration. Le front de mer de Port-la-Chaîne s'est progressivement urbanisé au cours de la seconde moitié du 20ème siècle, mais uniquement le long de sa voie d'accès . L'agriculture littorale domine encore le paysage. Le phare de Port-la-Chaîne a été construit en 1863 à proximité du moulin (qui servait d'amer à la navigation). L'anse de port-la-Chaîne a été aménagé pour accueillir les mouillages des bateaux de pêche plaisance, avec une rampe d'accès à la mer. A la fin du 20ème siècle, la zone humide de Port-la-Chaîne a été en partie comblée par des gravats pour être transformée en aire de camping. A l'extrémité du cordon Nord-Est, le promontoire qui porte le phare, et l'amorce du
  • Bateau de charge la "Sainte-Jeanne"
    Bateau de charge la "Sainte-Jeanne" Erquy - le Port d'Erquy
    titreCourant :
    Bateau de charge la "Sainte-Jeanne"
    description :
    La coque de la "Sainte-Jeanne" mesure 16 m, 4, 80 m au maître bau, un tirant d'eau de 2, 10 m, pour un déplacement de 48, 34 m3 et un poids de 35 tonnes. Le tirant d'air est de 22 m (hauteur du mât en pin sylvestre de 120 ans d'âge). Le nouveau plan, dessiné par l'architecte naval Maryse Laurent de la société IODE de Brest, présente un plan de forme perpendiculaire à la flottaison : couples en vertical pont et le pavois en sapin : serre-bauquière de section 60 cm, 3 virures de préceinte de 14 x 5, 2 cm , bordé simple de 4,5 cm, bordé d'échouage de 5,5 cm, membrures en 2 x 9 cm. Les 32 couples sont dédoublés . La surface totale de voilure est de 200 m2, dont 110 m2 pour la grande voile.
    annexe :
    Le commerce maritime d'Erquy au cours du 19ème et de la 1ère moitié du 20ème siècles Un trafic les gros pavés de la carrière des Grandes Costières, situées à 500 m dans l'ouest du môle d'Erquy , pour le port de Saint-Malo, où l'on construisait le nouveau bassin à flot. Vers 1840, les carrières des d'embarquement de 30 m de long au pied de ces carrières. Vers 1860, le nouvel exploitant des carrière Barrier , emportant 5000 tonnes de pavés et 3000 tonnes de denrées agricoles. Ces bateaux de charge étaient surtout des bisquines de Saint-Malo et de Granville. La pêche côtière était à cette époque peu importante de Saint-Malo. Cependant, les importations allèrent augmenter vers 1880 pendant une décennie grâce à la construction des premières villas et de l'urbanisation naissante de la commune. La population d'Erquy augmentait de 20% entre 1876 et 1886. Les exportations de pavés représentaient 52% du tonnage. Les navires, des sloops malouins et quelques bisquines chargeaient 25 tonnes de pavés par unité et
    etatsConservation :
    En état de naviguer.
    illustration :
    Premiers plans de forme du sloop Louis-Marie de Louis Tréguy, négociant au Guildo en 1902 (relevés de Jean Le Bot) IVR53_20042208455NUCB Premiers plans de forme du Louis-Marie, sloop de Tréguy : détails avant (Jean Le Bot Premiers plans de forme du sloop de Tréguy le Louis-Marie : plan de forme des couples avant (Jean Premiers plans de forme du sloop Louis-Marie : détails, voûte, bordées de l'arrière (Jean Le Bot Plan de voilure du Louis-Marie (Jean Le Bot) IVR53_20042208459NUCB Alexandre Duclos, son épouse, à gauche, le jour du lancement de la Sainte-Jeanne au port d'Erquy Déchargement de pavés acheminés par wagonnets à bord de la Sainte-Jeanne IVR53_20042208434NUCB Caboteur et sloop de plaisance à quai, au début du 20ème siècle IVR53_20042208443NUCB Caboteurs échoués contre le quai en attente de chargement, au début du 20ème siècle
    denominations :
    bateau de charge
    historique :
    témoignage de Louis Duclos, qui a navigué sur ce bateau de charge avec son père en 1937. Ne disposant pas du relevé de plan de la "Sainte-Jeanne", l'association s'est d'abord inspirée du relevé de plan (perpendiculaire à la quille, "portant sur grève") de Jean Le Bot, effectué à partir du navire borneur le "Louis bateau a longtemps navigué avec un capitaine et un équipage de Pleubian. Ce borneur très toilé mesurait 14 m de coque pour 11,33 m de quille. Le plan de la nouvelle "Sainte-Jeanne" présente une extension de ces formes, avec une jolie voûte, un frégatage important. Une première maquette fut réalisée selon -Marie était de 1 à 1, 015. La réalisation d'un nouveau plan fut confié à un cabinet d'architectes de flottaison. La construction fut confiée au chantier naval Yvon Clochet de Plouguiel qui devait réaliser la coque sur le port d'Erquy. L'association assura le suivi de la construction et fit modifier certains aménagements : le roof à la place des panneaux de pont, la cloison du moteur. A l'origine, la
  • Chemin de croix 1
    Chemin de croix 1 Comblessac
    titreCourant :
    Chemin de croix 1
    profession :
    [fabricant de statues] Py
    denominations :
    chemin de croix
    canton :
    Maure-de-Bretagne
    historique :
    Chemin de croix moderne acheté par la paroisse autour de 1978.
  • Station de télécommunications spatiales dite le Radôme, actuellement musée des télécommunications, Cosmopolis (Pleumeur-Bodou)
    Station de télécommunications spatiales dite le Radôme, actuellement musée des télécommunications, Cosmopolis (Pleumeur-Bodou) Pleumeur-Bodou - site de Cosmopolis - en écart - Cadastre : 2004 BH 388
    titreCourant :
    Station de télécommunications spatiales dite le Radôme, actuellement musée des télécommunications
    description :
    Station de télécommunications spatiales construite au milieu des landes à moins de deux kilomètres au nord-nord-ouest du bourg de Pleumeur-Bodou. Elle comprend un premier dispositif de grande taille des termes radar et dôme), ce dispositif de 64 mètres de diamètre et de 50 mètres de hauteur est composé d'une antenne à cornet et réflecteur d'un poids de 340 tonnes pouvant pivoter tant à l'horizontale d'une enveloppe protectrice en forme de dôme constituée de deux couches croisées de fil de dracon enrobées de caoutchouc synthétique blanc (l'Hypalon) et maintenue en élévation par la mise en pression de , permet d'assurer les services de transmission via un satellite géostationnaire. A proximité du Radôme, un corps de bâtiment en forme d'aile delta, abrite les collections du musée des télécommunications.
    annexe :
    20052205874NUCB : Archives départementales des Côtes-d'Armor, 26 Fi, commune de Pleumeur-Bodou.
    statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat
    observation :
    Oeuvre protégée, Le Radôme est l'unique témoin au monde encore en élévation du premier épisode de
    illustration :
    Vue aérienne de la station de télécommunications spatiales, 3ème quart du 20ème siècle (AD 22 Vue générale du site de la station de télécommunications spatiales (cliché pris depuis Dreignenno
    precisionsProtection :
    Le radôme, à savoir l'antenne et son enveloppe protectrice, sur le site de Cosmopolis (cad. BH 388
    profession :
    [commanditaire] Centre National de Télécommunications Spatiales
    denominations :
    station de télécommunications
    historique :
    Station de télécommunications spatiales datant de la 2ème moitié du 20ème siècle. Construite à cadre du projet international de télécommunications par satellites Relay, elle a permis, dans la nuit du en 1961 et 1962 pour le Centre National de Télécommunications Spatiales par la société Bird Air octobre 1962 par le général de Gaulle, elle a été déclassée en 1985 suite à la mise en service d'antennes paraboliques couplées à un satellite géostationnaire. Unique témoin au monde du premier épisode de l'histoire été classée au titre de la législation sur les monuments historiques le 26 septembre 2000.
    localisation :
    Pleumeur-Bodou - site de Cosmopolis - en écart - Cadastre : 2004 BH 388
    referenceDocumentaire :
    direction de Patrick Dieudonné, Terre de Brume - AMAB, 2001.
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