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  • Villa Saint-Michel, 4 rue Texier-Lahoulle (Vannes)
    Villa Saint-Michel, 4 rue Texier-Lahoulle (Vannes) Vannes - 4 rue des deux frères Texier-Lahoulle - en ville - Cadastre : 1980 AN 40a
    description :
    Maison à l'origine isolée bâtie en retrait de rue avec un grand jardin environnant clos de murs . Double en profondeur, la maison, couverte d'un toit à croupes polygonales, est de plan complexe. Le plan de base est en équerre, sur lequel se greffe en façade postérieure un corps à étage carré couvert en des ouvertures et les lucarnes à décor trilobé sont en pierre de taille de granite. Les souches de cheminées en pierre sont surmontées d'un ornement de conduit polygonal en brique.
    annexe :
    Sources iconographiques 20075601114NUCA : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 20045605451NUCB  : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 20075601239NUCA : Archives départementales du Morbihan, 149 J 346
    typologies :
    en retrait de la rue maison de plan complexe
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    observation :
    Maison à décor de type néo-gothique. Elle est représentative de la production haut de gamme de Joseph Caubert de Cléry, imprégné par le style néo-gothique. Un rapprochement peut être fait avec sa maison, voisine de celle-ci, au programme plus modeste. A rapprocher également de la maison Havret.
    illustration :
    Plan de la ville de Vannes et de ses environs, par Léchard, éd. 1897. Quartiers de la Madeleine et de Rohan. AM Vannes 9Fi. IVR53_20075601114NUCA Plan de la ville par Charles Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952. AM Vannes 9Fi Construction d'une maison pour le capitaine de Brun par J. Caubert de Cléry, 1898 : plan des étages Construction d'une maison pour le capitaine de Brun par J. Caubert de Cléry, 20 décembre 1897 Vue de situation avec la villa Ker-Anna. IVR53_20075600990NUCA Elévation sud, partie supérieure, prise de la rue Texier-Lahoulle. IVR53_20045606128NUCA Elévation sud, statue de saint Michel terrassant le dragon. IVR53_20045605418NUCA
    profession :
    [architecte] Caubert de Cléry Joseph [architecte] Caubert de Cléry Guy [commanditaire] Brun de
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    representations :
    Statue de saint Michel terrassant le dragon reposant sur une console en granite moulurée insérée dans le mur de la façade ouest. Décor néo-gothique ; lucarnes à décor trilobé.
    historique :
    Alexandre Douaud acquiert en 1888 de la famille Huon de Penanster le terrain sur lequel est construite cette maison. Le 30 octobre 1897, il revend le terrain "en forme de trapèze, à prendre dans la prairie dite la "prairie de pendus" au capitaine de Brun et à son épouse de Perrinelle-Dumay. La maison construite peu après ne figure pas sur le plan de Vannes de Léchard de 1897, ni sur celui de Bassac de 1898 . Les plans de la villa Saint-Michel sont dus à l'architecte Joseph Caubert de Cléry. L'écurie est contemporaine de la maison mais a été transformée en logement secondaire dans les années 1970, peut-être sur des plans de Guy Caubert de Cléry. Le garage date des années 2000.
    referenceDocumentaire :
    Fonds Joseph Caubert de Cléry, projet, 1897-1898 A. D. Morbihan. 149 J 131. Fonds Joseph Caubert de Cléry. 1897-1898. Le Bondon. Projet de construction d'une maison et dépendances pour le capitaine de Fonds Joseph Caubert de Cléry, plans, 1897-1898 A. D. Morbihan. 149 J 346. Fonds Joseph Caubert de Cléry. 1897-1898. Le Bondon. Projet de construction d'une maison et dépendances pour le capitaine de p. 7 Un quartier de Vannes : le quartier Bondon-Madeleine BARTHOMEUF, Anne. Un quartier de Vannes de Vannes ; Animation du patrimoine. 2008.
  • Pont Lorois (Belz)
    Pont Lorois (Belz) Belz - Pont-Lorois - en écart - Cadastre : Domaine public
    description :
    Sur le tracé de la D 9 qui relie Auray à Port-Louis, le pont Lorois enjambe la rivière d'Etel sur reconstruit en 1956 conserve une partie de l'ouvrage du 19e siècle, en l'occurrence les arches sur piles maçonnées élevées sur le rivage des communes de Belz et de Plouhinec : Trois côté Belz et six côté Plouhinec . C'est un pont suspendu à deux portiques en béton armé de type cadre portail, ancrés au sol. Des câbles d'acier supportent le tablier à structure métallique boulonnée. La portée principale est de 237 mètres confère à l'ensemble de l'ouvrage un élancement supplémentaire.
    annexe :
    20065604549NUCA : Archives communales de Belz 20065604823NUCA : Archives départementales du
    typologies :
    pont suspendu. Portée principale de 237 m
    observation :
    Le pont Lorois est une ouvrage remarquable datant de la Reconstruction. Il est publié dans plusieurs ouvrages référençant les plus beaux ponts de France.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Plan cadastral de 1845, section A. IVR53_20065604549NUCA Elévation et coupe d'un projet de rampe en maçonnerie, dressé par Guillaume, agent voyer d'Auray Le pont détruit en 1945, vu depuis le rivage de Belz. IVR53_20065604828NUCB Vue d'ensemble sur le pont Lorois, depuis l'anse de Kerispern. IVR53_20065600809NUCA Vue générale depuis Porh-Niscop, sur le portique et la rampe à six arches de la rive droite Détail du tablier métallique et ancrage des câbles de suspension. IVR53_20065604830NUCA
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Brun de [ingénieur des Ponts et Chaussées] La Serve de
    historique :
    Belz et Plouhinec on construit, sur le bras de mer qu'on appelle rivière d'Etel, un pont suspendu qui portera le nom de pont Lorois du nom du préfet actuel du département. Avec celui du Bono, enjambant la départementales à compter de la fin des années 1830. Des projets sont mis à l'étude dès 1836 afin d'explorer les possibilités de construction (fig. 1). Le chantier démarre véritablement en 1841 et le pont est inauguré en 1844. Mis en société il devient pont à péage au début des années 1850. Les plans du pont sont de épreuves du pont, effectuée en 1843, indique qu´il possède alors une portée de 113,20 m pour une largeur du tablier de 4,20 m. (AD56, S 540 et 1Z 189). Dès 1851 il est question de consolidations à effectuer au tablier du pont (en bois) puis, en 1853, aux piles et arches maçonnées. Elles seront dotées de contreforts supplémentaires suivant les plans de Halouis, agent voyer de l'arrondissement de Lorient (fig. 3 et 4). Cependant une tempête l'endommage sérieusement en 1894. A la fin de la dernière guerre mondiale, le pont est
    referenceDocumentaire :
    p. OGEE Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de Bretagne, nouvelle édition
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