Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
  • Tous les départements
  • Toutes les illustrations
  • Tous les types
Résultats 1 à 9 sur 9 - triés par pertinence
  • Maison et hôtel de voyageurs dit la Grande Maison, 12 place Gambetta (Vannes)
    Maison et hôtel de voyageurs dit la Grande Maison, 12 place Gambetta (Vannes) Vannes - 12 place Gambetta - en ville - Cadastre : 1809 I4 1265 1844 K6 1303; 1980 BT 79
    titreCourant :
    Maison et hôtel de voyageurs dit la Grande Maison, 12 place Gambetta (Vannes)
    genresDestinataire :
    de négociant
    description :
    Immeuble mitoyen construit en granite de Baud (information orale). Le bâtiment très long a peut une pièce de stockage à l'ouest, accessible par une porte en anse de panier donnant sur la rue Thiers . L'escalier en vis dans-oeuvre distribuant l'étage était situé dans l'angle postérieur est de la partie ouest postérieure. L'étage était constitué de deux grandes pièces avec cheminée dont subsiste en partie celle de gauche de cette cheminée s'ouvre une fenêtre d'origine, sans doute à coussièges, disparus . Au second étage divisé en plusieurs chambres subsiste la cheminée du pignon ouest. La fenêtre de comble sur le
    annexe :
    . 19985600322XB : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 19975601236X : Archives municipales de Vannes 20015604408NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3P 593. 19975601203XA : Archives municipales de Vannes
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Extrait du...projet de halle à grains à établir sur l'ancienne écluse de Vannes, par Brunet Plan cadastral 1809. Section I4 : port, partie ouest, de la rue de l'Unité au couvent du Père Plan d'alignement d'alignement et de voirie, 1840, section C. AM Vannes. IVR53_19975601203XA Vue générale de l'élévation sud. IVR53_20025604543NUCA
    denominations :
    hôtel de voyageurs
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    La maison est signalée en 1577 dans un acte des régaires de Vannes. Il s'agit sans doute d'une ancienne maison de marchand, au vu du cellier qui occupe le rez-de-chaussée côté est et est mentionné dans le même acte comme "deux maisons jointes ensemble (...) appelées les selliers de Thobiec". Le de travées par fausses fenêtres à volets. Il est également à l'origine de la tour d'escalier en demi existe aux Archives départementales en B 647 les scellés et inventaires (à partir du 28 février 1730) de meubles chez Olivier Delourme dit négociant à Vannes et où il est signalé " dans le magazin du port de la grande maison sur la douve et celuy de la maison ou est décédé le feu Sr Delourme (porte Saint-Salomon )" des quantités de bois de toutes sortes en provenance de la forêt de Mollac. Vendue à la Révolution, la maison était alors un relais de poste, faisant pendant à "La Tête Noire", relais situé près de l'étang au Duc. La maison est vendue en 1920 à la famille Audic qui ôte les enduits de façade. La maison a fait
    referenceDocumentaire :
    Inventaire après-décès, 1666 A. D. Morbihan. B 518. Inventaire après-décès de Perine Conadan, à Scellés et inventaires de meubles, 1730 A. D. Morbihan. B 647 : scellés et inventaires de meubles Régaire de Vannes A. D. Morbihan. 33 G 17. Régaire de Vannes. Projet de halle à grains à construire sur l'ancienne écluse du port, 1826 A. M. Vannes. 9 Fi . Extrait du projet de halle à grains à construire sur l'ancienne écluse du port, par Philippe Brunet T. I, p.67, 73, 74, 77, 78 Les faubourgs ouest de Vannes de 1491 à la Révolution DANIELO, Julien . Les faubourgs ouest de Vannes de 1491 à la Révolution. Etude de l'architecture publique et privée d'un faubourg sous l'Ancien Régime. Mémoire de maîtrise. Université de Haute-Bretagne, Rennes II, 2000-2001. p. 731-734 Les ports d'Auray et de Vannes aux 17e siècle et 18e siècle : ville, architecture et identité portuaire sous l'Ancien Régime DANIELO, Julien. Les ports d'Auray et de Vannes aux 17e siècle et
  • Manoir de Boismourault, rue de Boismourault (Vannes)
    Manoir de Boismourault, rue de Boismourault (Vannes) Vannes - rue de Boismourault - en ville - Cadastre : 1809 B2 1844 K3 1980 AO
    titreCourant :
    Manoir de Boismourault, rue de Boismourault (Vannes)
    annexe :
    Déclaration et dénombrement pour le four à ban, 1680 Le four à ban du dit lieu de Boismourault avec ses issues, emplacements advis le logis du dit manoir où l’on a accoustumé de loger et mettre de la tout contenant environ un journal, le dit logis donnant sur la rue de Boismourault par le devant et par le derrière sur le dit jardin et le dit jardin d’un bout sur la rue de Saint Symphorien d’un côté sur une venelle qui conduit de l’église Saint Patern en la dite rue de Saint Symphorien d’autre côté donnant sur une venelle qui conduit du dit Boismourault au presbytère de Saint Patern et d’autre côté sur sont à présent affermés à Hervé Ruault qui en paye de ferme chacun an 72 livres par moitié annuelle. Sources iconographiques 19975601145X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601215XA  : Archives municipales de Vannes, 9Fi. 19975601219X : Archives municipales de Vannes 19985600193XA : Archives municipales de Vannes 20045606173NUCB : Fonds privé, CPA086.tif. 20045606172NUCB : Fonds privé, CPA088.tif.
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    appellations :
    de Boismourault
    illustration :
    Plan cadastral 1807-1809. Section B2 : l'étang au Duc, partie sud, la Tête Noire et le départ de la route de Rennes. AM Vannes 21Fi. IVR53_19975601145X Plan d'alignement et de voirie, 1841, section J. AM Vannes. IVR53_19975601215XA Plan de la ville... de Vannes, par Bassac, éd.1869 : partie nord. AM Vannes 9Fi Vue prise de l'Etang au Duc. Carte postale Cardinal, vers 1900. Fonds privé. IVR53_20045606173NUCB
    profession :
    [propriétaire] Kermeno de René
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    Deux manoirs sont connus au nord du faubourg de Saint-Patern, Boismoreau (orthographie actuelle) et Champ Gauchard. Boismoreau est attesté en 1388. Il appartient aux seigneurs de Loyon (en Ploeren) en 1483, et contient alors 4 journaux de terre. Au début du 17e siècle, la famille de Kermeno (propriétaire de Kerguéhennec) en prend possession. Elle le conserve jusqu'au rachat de ses terres par le banquier Hogger en 1713 : il est probable que ce dernier n'y habite pas. La réformation de 1680 situait le logis du manoir "advis" ou adjacent au four à ban localisé encore dans les matrices du cadastre de 1844 sur la parcelle K3 595 qui borde la rue de Boismoreau. L'édifice situé, à côté, sur les parcelles K3 597, 598, près de l'entrée du cimetière a disparu avec d'autres maisons de la rue lors de la percée du boulevard de la Paix.
    localisation :
    Vannes - rue de Boismourault - en ville - Cadastre : 1809 B2 1844 K3 1980 AO
    referenceDocumentaire :
    Aveux et dénombrements, 15e - 18e siècles A. D. Loire-Atlantique B 2337 Aveux et dénombrements de terres, de maisons, de manoirs, de rentes, de fiefs, de droits réels et honorifiques tenus noblement du Duc et du Roi, dans le ressort de la sénéchaussée de Vannes, sous les dénominations suivantes : le manoir et lieu noble de Bois-Mourault, possédé par Thomasse de Pluherlin, fille de Jeanne de « Boaismoraut », décédée le 22 juin 1453 (1454), Jean de Loyon, fils de la dite Thomasse, écuyer tranchant du Duc (1463), Arthur de Loyon, son fils (1484), Madeleine Péan, veuve d'Odet de Loyon et leur fils François (1518 et 1525), Jacques Le Porc, seigneur de Larchatz (1576), les enfants de René de Kermeno , conseiller au Parlement (1639), les héritiers de Hugues-Louis, baron de Redinq de Biberegg, adjudicataire des biens du marquis du Garo, en 1703 (1713) et de Julien Delourme, décédé le 16 mai 1756. dénombrement de messire René de Kermeno chevalier seigneur marquis du Garo, Loyon, Kerguehennec et Boismourault
  • Manoir de Coëssial, puis séminaire, puis couvent des Dames de la Retraite du Méné et église paroissiale du Méné, rue Victor Hugo, rue de la Coutume, rue du Mené (Vannes)
    Manoir de Coëssial, puis séminaire, puis couvent des Dames de la Retraite du Méné et église paroissiale du Méné, rue Victor Hugo, rue de la Coutume, rue du Mené (Vannes) Vannes - rue Victor Hugo rue de la Coutume rue du Mené - en ville - Cadastre : 1807 I2 206 à 213 1844 K2 272 à 278 1980 BP 333, 341, 372, 466, 518, 520, 524
    annexe :
    Sources iconographiques 20075605801NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 19975601178X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601232XA : Archives municipales de Vannes 19975601234X : Archives municipales de Vannes 20015604401NUCB : Archives départementales du Morbihan, 3P 593. 19985600209XA : Archives municipales de Vannes, 17 Fi. 20015600173XA : Archives départementales du Morbihan, 1 Fi 126. 20015600187XA départementales du Morbihan, 3 Fi 262/484. 19985600056XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 19985600043XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 20075605361NUCB : Archives départementales du du Morbihan, 3 Fi 262/1616. 19985600058XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 19985600042XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 19985600055XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 19985600054XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers 19985600057XB : Fonds privé , communauté de la Retraite, Angers 19985600053XB : Fonds privé, communauté de la Retraite, Angers
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, intra-muros, milieu du 18e siècle (O sur le plan). Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605801NUCA Plan cadastral 1809. Section I1 : rue du Méné, séminaire et collège et au nord : moulin et étang de Plan d'alignement et de voirie, 1840, section L. AM Vannes. IVR53_19975601232XA Plan d'alignement et de voirie, 1841, section L. AM Vannes. IVR53_19975601234X Plan parcellaire de 1843, section K, 2e feuille. AD Morbihan 3P593. IVR53_20015604401NUCB Projet d'élévation : façade ouest de la chapelle du Méné (?), 18e siècle. AD Morbihan 1 Fi 126 Plan de l'établissement du prétoire criminel dans l'église du Menez, 1791. AD Morbihan 1Fi 144 Vue aérienne du centre de la ville en allant vers l'ouest vers 1950 : à droite, le couvent de la Vue prise de la rue Billault, Photo vers 1960. Cliché Thomas-Lacroix. AD Morbihan 3 Fi 262/485
    profession :
    [commanditaire] Francheville de Catherine
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    representations :
    Verrière en dalle de verre dans la chapelle moderne ; ensemble de peintures monumentales dans l'église paroissiale représentant divers sujets de la vie du Christ et de la Vierge, ainsi que les quatre évangélistes ; colonnes et pilastres à chapiteau d'ordre ionique dans l'oratoire ; frise de la porte de l'oratoire sculptée de rinceaux, rubans et portant le monogramme IHS.
    localisation :
    Vannes - rue Victor Hugo rue de la Coutume rue du Mené - en ville - Cadastre : 1807 I2 206 à 213
    titreCourant :
    Manoir de Coëssial, puis séminaire, puis couvent des Dames de la Retraite du Méné et église paroissiale du Méné, rue Victor Hugo, rue de la Coutume, rue du Mené (Vannes)
    etages :
    étage de soubassement étage de comble
    description :
    Le grand séminaire occupait tout l'espace compris entre la rue Victor Hugo et la rue de la coutume corps de logis à pavillons latéraux. Le corps principal aujourd'hui en moellon avec niveaux soulignés de bandeaux de granit sur la rue Victor Hugo, de bandeaux de calcaire sur le jardin à l'est, est couvert en ardoise avec toit à croupes et noue de liaison sur les pavillons latéraux. L'ensemble est doté de deux 2 étages carrés sur un étage de soubassement avec étage d'attique pour les pavillons latéraux. Il présente chacun des pavillons latéraux côté sud-est ; utilisation de calcaire pour les lucarnes, la corniche et -de-chaussée au nord, il présente un étage carré sur la rue de la Coutume et est couvert d'un toit du grand corps de logis, la porte d'entrée axiale donne accès à un couloir longeant la façade . L'église était construite en moellon, couverte d'un toit à croupes, tour en pierre de taille, ancienne nef à bas-côtés.Le logis isolé détruit était en moellon enduit à un étage carré et étage de comble
    observation :
    L'attribution d'un projet d'élévation de façade à celle de l'église du Méné par les archivistes du siècle dernier est sujette à caution. Comme on peut le remarquer, grâce aux photos anciennes de l'édifice -porche de l'église Saint-Patern. Il faut souligner l'établissement assez jésuitique du clocher en arrière du choeur qui se compare ainsi à celui de la chapelle Saint-Yves. De même le projet d'extension succède, le dessin des baies de l'étage se rapprochant de celui de plusieurs bâtiments dûs à cet
    murs :
    pierre de taille pierre de taille
    historique :
    Première mention de l'église paroissiale Notre-Dame du Mené en 1144. En 1665, acquisition du manoir de Coëssial, appartenant à Julien Gibon du Grisso, par Louis-Eudes de Kerlivio pour y construire un séminaire. La construction débute en 1669, s'interrompt en 1672 : le grand corps de logis subsistant date de cette époque. La construction est achevée par Catherine de Francheville, fondatrice de la Retraite, en par une nouvelle église sur les plans de Delourme construite de 1729 à 1739 (bénédiction), qui remploie une partie des pierres du château de l'Hermine (autorisation de Mgr Fagon en 1735) ; elle est utilisée comme tribunal criminel à la Révolution. Les plans de Brunet-Debaines datés 1836 concernant , les dames de la Retraite emménagent au Méné après échange de leur propriété du Grador avec le séminaire : l'orientation de l'église est alors inversée, des peintures murales sont réalisées par Chevalier , auteur également des peintures du choeur de Saint-Patern. C'est peut-être à cette époque que sont
    referenceDocumentaire :
    Plan, 1791 A. D. Morbihan. 1Fi 144. Plan de l'établissement du prétoire criminel dans l'église du Photographies, 1960 Angers. Fonds privé de la communauté de la Retraite. Album photographique , photographies de Pierre Thomas-Lacroix, archiviste départemental du Morbihan, vers 1960. Photographies, 1968 A. D. Morbihan. 3 Fi 262. Album Thomas-Lacroix. 588, 589 : 1968, destruction de l'église du Méné. 156 : Choeur de l'église, stalles de l'abbaye de Prières. , seigneur du Grisso, du Couëdic, du Kerisouet, du Pargo, etc...de la maison noble du Cossial cour close devant, jardin dérrière et pré, joignant le presbytère de la paroisse du Mené, pour y bâtir un séminaire au prix de 7000 livres. et discret messire Louis Ducé prêtre de la congrégation de la Mission demeurant au séminaire des prêtres paroisse du Mené et Henriette Picard veuve de Guillaume Guyot vivant maître menuisier et
  • Abbaye Sainte-Croix, rue de la Paix (Quimperlé)
    Abbaye Sainte-Croix, rue de la Paix (Quimperlé) Quimperlé - Rue de la Paix - en ville - Cadastre : 1981 AR 324
    titreCourant :
    Abbaye Sainte-Croix, rue de la Paix (Quimperlé)
    genresDestinataire :
    de bénédictins
    description :
    L´ancienne abbaye se situe dans la partie sud de la basse ville de Quimperlé dont elle occupait, à elle seule, plus qu´un quart de la surface. Bâtie à proximité de la rivière de l´Ellé dont profitaient . Les bâtiments conventuels, composés de trois corps cantonnés de pavillons, donnent sur cloître dont la ´arêtes en tuffeau dont les quartiers retombent, à l´intérieur, sur des culs-de-lampe sans décor, à l ´extérieur sur les tailloirs des piliers flanqués de contreforts. La partie est du corps sud enferme un formant retour d´équerre et voûtes porteuses en demi-berceau en tuffeau ; pourvu de balustres en bois, cet escalier est en granite entre le rez-de-chaussée et le premier étage, en charpenterie entre le premier étage et l´étage de comble. Le pavillon d´angle sud-est a été transformé, dans la première moitié du bâtiment abritant la Poste. L´ancien logis abbatial devient, à la fin du 19e siècle, un hôtel de voyageurs (Hôtel du Lion d´Or), puis est défiguré au 20e siècle par le rajout d´un étage. Les corps de bâtiments
    annexe :
    . 20042903250NUCA : Archives départementales du Finistère, 5 H 58. 20042903237NUCA : Archives de l'Evêché de Quimper , 8 L VII, 5. 20042903238NUCA : Archives de l'Evêché de Quimper, 8 L VII, 5. 20002900395X : Archives
    observation :
    L´abbaye bénédictine Sainte-Croix forme le noyau le plus ancien de la ville de Quimperlé dont elle est à l´origine. Après plusieurs siècles de modifications, l´unité foncière, spatiale et formelle de , réaffectations). En absence d´études architecturales approfondies, il n´est pas aisé de retracer, en totalité, l ´évolution du bâti. Malgré l´importance de la documentation historique et iconographique, certaines données les bâtiments conventuels du 12e siècle. Qu´en subsistait-t-il sur le plan de 1664 ? Avaient-ils été clôtures et les accès séparant l´abbaye de la ville jusqu´à la Révolution ? Il ne fait pas de doute que la campagne de reconstruction décisive, intervenue durant la seconde moitié du 17e siècle sous la conduite de l´abbé Guillaume Charrier, a effacé les traces des bâtiments médiévaux. A cause de sa monumentalité , de sa conception architecturale exceptionnelle et de sa fonction de sanctuaire liée aux sépultures appartenant à la congrégation des bénédictins de Saint-Maur (Rennes, Solesmes et Angers) pour lesquels Thomas
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Plan au sol. Etat en 1962 (Dessin Y. Carpentier d'après le relevé de Pierre Brunerie, architecte Plan de l'ensemble, sur fond cadastre de 1824 IVR53_20042903236NUCA Plan de l'abbaye en 1664, vue générale (A.D. Finistère, 1 J 818) IVR53_20042903246NUCA Plan de l'abbaye en 1664, détail des bâtiments conventuels (A.D. Finistère, 1 J 818 Projet de reconstruction des bâtiments conventuels, cloître et aile est, 1664 (A.D. Finistère, 1 J Projet de reconstruction des bâtiments conventuels, rez-de-chaussée, 1664 (A.D. Finistère, 1 J 820 Projet de reconstruction des bâtiments conventuels, second étage, 1664 (A.D. Finistère, 1 J 821 Projet de reconstruction des bâtiments conventuels, aile est, élévation est, 1664 (A.D. Finistère Projet de reconstruction des bâtiments conventuels, cloître et aile ouest, 1664 (A.D. Finistère, 1 Projet de reconstruction partielle, vers 1676. Vue générale du document (A.D. Finistère, 5 H 58
    profession :
    [ingénieur militaire] Lavardin de Beaumanoir [commanditaire] Saint-Alouarn Daniel de ?
    representations :
    Armoiries de la congrégation de Saint-Maur : porte ouest de l'aile ouest et porte ouest de l'aile
    historique :
    Vers 1050, fondation par Alain Canhiart, comte de Cornouaille, de l´abbaye bénédictine qui dépend de Saint-Sauveur de Redon. A la fin du 11e ou début du 12e siècle, le fils d´Alain Canhiart, Benoît , évêque de Nantes et abbé de Sainte-Croix, est à l'origine des premiers bâtiments conventuels (disparus ) et de l´église de plan circulaire destinée à abriter le tombeau du premier abbé, Gurloës, mort vers -1553, peut-être sous l´abbatiat de Daniel de Saint-Alouarn, reconstruction probable d´une partie des bâtiments conventuels qui figurent sur un plan de 1664, document important pour comprendre les bâtiments avant leur reconstruction complète intervenue plus tard. Entre 1553 et 1665, déclin progressif de l ´abbaye qui passe sous le régime séculier de la commende, notamment sous la tutelle de plusieurs membres de la famille de Gondi qui en confient la gestion à des serviteurs. En 1590, lors des guerres de la Ligue, dégradation des bâtiments qui servent de refuge à la population de la ville. En 1665, la
    localisation :
    Quimperlé - Rue de la Paix - en ville - Cadastre : 1981 AR 324
    referenceDocumentaire :
    A.N. N III. Finistère 1, 1-6. Plan de l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, 1664. A.D. Finistère, 1 J 818-823. Etat de l'abbaye et projets de reconstruction, 1664. Photographies des A.D. Finistère, 5 H 58. Projet de reconstruction partielle, vers 1676. Cadastre A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824, section F. L´Abbaye de Sainte-Croix de Quimperlé, des origines à la Révolution. Actes du colloque de Quimperlé, 1998. Centre de recherches bretonnes et celtiques, université de Brest. Association des amis de l ´abbaye de Sainte-Croix. Quimperlé, 1999. BOURDE DE LA ROGERIE, Henri. Artistes, artisans, ingénieurs en Bretagne. A.P.I.B. (Association pour l´Inventaire de Bretagne), Bruz, 1998. p. 360-362 Diocèse de Quimper et de Léon. Nouveau répertoire des églises et chapelles COUFFON
  • Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine (Vannes)
    Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine (Vannes) Vannes - rue Saint-Patern rue de la Fontaine place Sainte-Catherine - en ville - Cadastre : 1809 I1 343, 344 1844 K2 574 1980 BO 81, 80
    annexe :
    Repères chronologiques Les recherches archivistiques nous permettent de connaître l’église avant l’effondrement de la tour-clocher qui provoque sa ruine ainsi que les travaux qui suivent pour sa reconstruction : 15 novembre 1698 mémoire des matériaux fournis pour les réparations des couvertures de l’église (ardoises, clous, chaux, cheville) par Jan. 22 avril 1699 quittance de Gilles Plaudrain pour tous frais du caderans solaire fait contre le pignon de la croisée de l’église du costé de la grande rue (10 livres 13 sols). 1700 réparations de la charpente : mémoire du bois qu’il reste à acheter pour la charpente de Saint-Patern par Jean Glas qui obtient le marché. Ces travaux de réparations peuvent correspondre à la charpente de la nef qui est dite dans le procès-verbal de visite de 1727 de sont vieilles et caduques en dehors ». 30 juillet 1701 payé à Le Ray (l’architecte ?) la somme de 60 livres à valoir au marché de la massonne pour le rallongement de l’église de Saint-Patern. Ce
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, intra-muros, milieu du 18e siècle (V sur le plan). Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605801NUCA Plan d'alignement et de voirie, 1841, section J. AM Vannes. IVR53_19975601218XA Plan d'alignement et de voirie, 1841, section J. AM Vannes. IVR53_19975601217X Plan de la ville... de Vannes, par Bassac, éd.1869 : partie nord. AM Vannes 9Fi Extrait du plan cadastral rue de la Fontaine et rue Saint-Nicolas, 1897. AD Morbihan 5M 230 Projet d'élévation : façade ouest de l'église Saint-Patern (?),18e siècle. AD Morbihan 1 Fi 126 Vue de la ville prise du grand séminaire : au second plan, clocher de l'église. Carte postale Vue de la façade ouest prise du sud ouest. Carte postale ancienne, coll. H. Laurent, Port-Louis Intérieur de l'église Saint-Patern : vue du choeur. Carte postale ancienne. Fonds privé
    profession :
    [architecte] Ulliac de Kerleau Gabriel-Marie [architecte] Caubert de Cléry Joseph
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    representations :
    Les peintures du choeur qui n'ont pas été conservées lors de la restauration de l'édifice étaient
    localisation :
    Vannes - rue Saint-Patern rue de la Fontaine place Sainte-Catherine - en ville - Cadastre : 1809
    titreCourant :
    Église paroissiale Saint-Patern, rue Saint-Patern ; rue de la Fontaine ; place Sainte-Catherine
    description :
    En forme de croix latine et à chevet plat, c´est une église en moellon enduit à vaisseau central toiture à deux pans augmentée à l´ouest par une tour-clocher en pierre de taille. A l'est, l'édifice est
    observation :
    L´intérêt de l´édifice repose non seulement sur son homogénéité stylistique retrouvée (1727-1767 ), période qui correspond pourtant à un ralenti de l'activité architecturale dans le secteur, mais également sur la présence de l'escalier monumental, dispositif conservé d'accès à l'édifice depuis la rue . L'influence des conceptions constructives des ingénieurs de l'époque est perceptible au niveau de la sévérité des ouvertures (en arc segmentaire) et l'absence de décor mis à part les volutes terminant le pignon . La tour-clocher affiche des parentés avec celle de l'église du Mené disparue, du même architecte.
    contenu :
    La reconstruction de l´édifice a beaucoup souffert d´un manque de moyens financiers. La décision de reconstruire l´église par parties successives en est une conséquence. Le choix de commencer cette réédification par la nef à partir de la croisée permet aux paroissiens d´aménager rapidement un lieu de culte assez grand avant la fin des travaux. Des problèmes de structure et de poussée rencontrés très tôt sont en partie dus à des problèmes de liaison avec les parties anciennes de l´édifice ou à de mauvais choix faits dans les années antérieures. Enfin, un procès datant de 1784 entre le recteur Le Croisier et le Général de la paroisse à propos des quêtes effectuées pour la construction de la tour-clocher et l ralentissement des travaux, surtout ceux concernant l´achèvement de la tour-clocher. Avant la chute de la tour choeur et la réalisation d´une sacristie au nord de ce prolongement par l'architecte Le Ray. Le procès -verbal de 1727 indique le mauvais état de ces augmentations et préconisent leur destruction avant la
    historique :
    Situé au coeur même de la ville antique sur la colline de Boismoreau, l'édifice actuel succède à les reliques de saint-Patern, premier évêque connu de Vannes, sacré en 465 et le second reconstruit au Moyen Age une étape du Tro-Breiz (tour de la Bretagne), ou pèlerinage aux sept saints fondateurs de 1726 provoquant l'effondrement de la tour-clocher située à l'origine à la croisée du transept, comme il , effectués sur les plans de l´architecte vannetais Olivier Delourme, concerne la reconstruction d'une nef à trois travées et d'un transept à pans coupés dont la croisée est surmontée d´un clocheton en forme de rallongement de la nef de 2 travées supplémentaires et à l'édification de la tour-clocher actuelle prévue sur deux étages. La tour est achevée en 1825-1826 par l´architecte-voyer Louis Philippe Brunet-Debaines, de même qu'est réalisé le monumental escalier d'accès à l'édifice depuis la rue de la Fontaine. Les dates de début et d'achèvement de la tour sont d'ailleurs inscrites sur le portail de celle-ci, accompagné
    referenceDocumentaire :
    Procès-verbal, 1727 A. D. Morbihan B 497 : 30 avril 1727 : Descente et PV en l´église de Saint de Kergonan premier président et sénéchal du siège présidial de Vannes en compagnie de Me François Vue de la ville de Vannes, 1836 A. D. Morbihan 2 Fi. Vue de la ville de Vannes (prise du nord p. 63-65 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e p. 62-66 La ville de Vannes, ses murs, ses abords, ses fauxbourgs, voies, chemins et routes GUYOT -JOMARD, Alexandre. La ville de Vannes, ses murs, ses abords, ses fauxbourgs, voies, chemins et routes. In  : Bulletin de la Société polymathique du Morbihan, 1887 et 1888. Vannes, impr. Galles, 1889. p. 47-64 Fouilles archéologiques à l'église Saint-Patern de Vannes (2006-2008) LE PENNEC , Christophe. Fouilles archéologiques à l'église Saint-Patern de Vannes (2006-2008) . In : Bulletin de la p.332-338. L'église Saint-Patern de Vannes BONGRAND, Nathalie. L'église Saint-Patern de Vannes. in
  • Hôtel, 13 rue saint-Vincent (Vannes)
    Hôtel, 13 rue saint-Vincent (Vannes) Vannes - 13 rue Saint-Vincent - en ville - Cadastre : 1807 I3 1214 1844 K8 1832 1980 BS 135
    annexe :
    . 20095605135NUCA : Archives départementales de Vannes, 3 P 297/22. 19975601205XA : Archives municipales de Vannes 20095605136NUCA : Archives départementales de Vannes, 3 P 297/53. 20075605242NUCB architecte demeurant rue Saint Symphorien à N.H. Clette Bocou Sr de Lespoul commis au greffe du présidial de Vannes de deux chambres de plain pied au second étage de la maison appartenant au dit Caillo située rue Saint Vincent, une des dites chambres donnant sur le devant de la dite rue Saint Vincent et l´autre sur la cour du Sr de Catefret et une cave dans laquelle le dit preneur a déjà fait loger du bois avec les lieux pour le dit preneur en particulier qui sont au transport du bout de l´escalier pour 120 £/an. N.H. Jean Le Vendeur Sr de Catefret demeurant rue des Vierges et Jean Caillo maître architecte demeurant rue de la Fontaine concernant les vues que le dit Caillo a tirées sur l´emplacement du canal étant au derrière de la maison du dit Sr Le Vendeur et à côté de celle du dit Caillo lequel emplacement le
    typologies :
    en alignement de rue
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Plan cadastral de 1807 : section I3, détail rue Saint-Vincent. AD Morbihan 3P297/22 Plan d'alignement et de voirie, 1840, section C. AM Vannes. IVR53_19975601205XA Plan cadastral de 1844 : section K8, détail rue Saint-Vincent. AD Morbihan 3P297/53 Elévation est de la partie nord. IVR53_20015604167NUCA Elévation postérieure ouest de l'aile sud et d'une partie du corps principal IVR53_20105606437NUCA Cour, descente de la cave du corps principal. IVR53_20015604172NUCA
    profession :
    [propriétaire] Le Clerc de la Herverie
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    representations :
    linteau de la porte d'entrée.
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    etages :
    étage de comble
    description :
    canal du moulin des Lices. L'élévation sur rue est de type compartimentée : en moellon de granite autrefois enduit, ses éléments de structure (ouvertures, niveaux), sont soulignés par des encadrements ou bandeaux de calcaire, à l'exception du rez-de-chaussée ou les ouvertures sont en granite. Les travées sont d'espacement inégal et le traitement des baies diffère légèrement : présence de tableaux en pierre de taille de calcaire sous les fenêtres nord, de larmier au dessus des fenêtre des deux travées sud. La porte d'entrée de style classique popularisé par les gravures de l'époque, est surmontée d'un fronton semi apparaître les modifications intervenues sur la travée centrale lors du changement de l'escalier. Comme dans l'élévation sur rue, les ouvertures sont en granite au rez-de-chaussée, en calcaire pour les étages. L'hôtel
    observation :
    des édifices les plus marquants de la rue, d'abord par sa taille, mais aussi par le traitement de sa façade très compartimentée par des lignes de calcaire soulignant fortement travées et baies : on remarquera que les modifications de composition dues aux deux campagnes successives ont entrainé le repositionnement de la porte au centre de la façade, tandis que la lucarne axiale de la première campagne restait logiquement au centre de la croupe. C'est un des rares hôtels intra-muros qui a pu développer derrière son corps principal des ailes de service sur la cour postérieure. Le traitement soigné de ces ailes est à Lices. Clet Bocou, locataire de Caillo en 1690 est certainement originaire de la paroisse de Cleden-Cap -Sizun en Finistère : le prénom de Clet ainsi que le patronyme de Bocou sont originaires de cette paroisse et il est probablement parent de Clet Bocou, prêtre de Cleden et chanoine de Léon qui fait construire en 1660 une très belle demeure dans la paroisse voisine de Plogoff, à Lescoff.
    murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois
    historique :
    de bâtir dans les 3 années suivant l'accensement du dit emplacement n'ayant pas été respectée, force fut à Pierre Jarno de revendre l'emplacement en 1686 à Jean Caillot, maître architecte (acte du 12/1 /1686) avec en plus un droit de bâtir sur le canal au derrière de l'hôtel : ce droit ne fut pas utilisé . On ne sait cependant pas si la vente concernait la totalité de la parcelle actuelle : en effet , l'hôtel est construit en deux campagnes successives, au vu de la façade sur rue et des toitures ; la partie nord avec la porte d'entrée a précédé la partie sud plus étroite de quelques années. D'après les archives consultées et l'acte d'entente passé en 1689 entre le sieur de Catefret, propriétaire de l'hôtel sud de son hôtel, Jean Caillot est très certainement le constructeur de cette aile donnant sur le entre Jean Caillo et N.H. Clette Bocou Sieur de Lespoul commis au greffe du présidial de Vannes de deux chambres de plain pied au second étage de la maison montre une fois de plus que cet hôtel est construit à
    referenceDocumentaire :
    Prise de possession, 1686 A. D. Morbihan. 6E 872 : 19 janvier 1686 : Prise de possession par Jean Caillot et de Julienne Guignolays sa femme. N.H. Jean Le Vendeur Sr de Catefret et Jean Caillo maître architecte. à N.H. Clette Bocou Sr de Lespoul commis au greffe du présidial de Vannes. Demande pour des travaux, 1848 A. M. Vannes. 1 O 216 Alignements. Demande de Le Clerc de la Herverie pour des réparations de façade, 14 juillet 1848. p. 9 Fragments d'histoire le 13 de la rue Saint-Vincent ROMAN, Guy-Claude. Fragments d'histoire le 13 de la rue Saint-Vincent. In : Bulletin des Amis de Vannes, 2006, n°31.
  • Hôtel dit hôtel Dondel, 8 rue Saint-Vincent (Vannes)
    Hôtel dit hôtel Dondel, 8 rue Saint-Vincent (Vannes) Vannes - 8 rue Saint-Vincent - en ville - Cadastre : 1807 I3 1844 K8 1819, 1820, 1820 bis 1980 BS 113, 272, 285
    annexe :
    . 20095605135NUCA : Archives départementales de Vannes, 3 P 297/22. 19975601205XA : Archives municipales de Vannes 20095605136NUCA : Archives départementales de Vannes, 3 P 297/53. 20105606609NUCA : Fonds privé 20105606616NUCA Bail, 1687 A. D. Morbihan. 6E 760 : 1er décembre 1687 : Bail de 3 ans passé entre Pierre Dondel écuyer Sr de Keranguen conseiller du roi, sénéchal et premier magistrat et président du présidial de les Douves paroisse de Saint Patern d´une chambre basse dans la maison du Sr de Keranguen au bout vers la porte Saint Vincent que tenaient de ferme Me Guillaume Boursier et Marguerite Le Louedec pour 100 juillet 1681 de Pierre Dondel écuyer seigneur de Keranguen conseiller du roi sénéchal et premier magistrat au siège présidial de Vannes d´une maison, cour, jardin et écurie au derrière le tout s´entrejoignant murailles de la ville, d´un côté à maison et terre dépendant de la succession de défunt Sébastien Nicolas Sr du Bignon de l´autre côté à la muraille de la ville contenant de face sur le pavé 49,5 pieds et de
    typologies :
    en alignement de rue
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Plan cadastral de 1807 : section I3, détail rue Saint-Vincent. AD Morbihan 3P297/22 Plan d'alignement et de voirie, 1840, section C. AM Vannes. IVR53_19975601205XA Plan cadastral de 1844 : section K8, détail rue Saint-Vincent. AD Morbihan 3P297/53 Corps principal, pignon sud et passage de l'aile secondaire sur la venelle IVR53_20105606564NUCA Corps principal, pignon sud, corps de latrines IVR53_20105606568NUCA
    profession :
    [propriétaire] La Pierre de François
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    representations :
    Rampe de l'escalier du 18e siècle en fer forgé ; gardes-corps en fer forgé du 18e siècle. Porc-épic sur le garde-corps de la fenêtre centrale, symbole de la famille.
    etages :
    étage de comble
    description :
    Hôtel à deux corps établi en alignement de rue et de venelle avec petite cour intérieure séparative , construit en moellon régulier de granite, avec encadrement des baies et tableaux sous les fenêtres et corniche moulurée en calcaire. L'hôtel montre une élévation à travées à 2 étages carrés et étage de comble sur un important sous-sol vouté avec porte d'accès centrale en rez-de-chaussée. La façade sur rue est
    observation :
    La parcelle de cet hôtel est de ce côté de la rue moins étroite que les suivantes. Elle témoigne des parcelles du côté ouest de la rue, plus larges, découpées pour la construction des grands hôtels.
    murs :
    calcaire pierre de taille
    historique :
    , seigneur de Keranguen, conseiller du roi et premier magistrat au siège présidial de Vannes auprès de son oncle François de La Pierre, sieur des Salles, le 29 mai 1680. Si Pierre Dondel procéda à quelques L du premier logis en montrant vers l'est les vestiges d'anciens soupiraux bouchés lors de la création de la cage d'escalier. Le "Plan des ruines de l'ancien château de l'Hermine", dont la copie dressée par Pressat en 1797 est conservée, montre que la tour de la porte Calmont (tour du portier) fait également partie de la propriété Dondel. La famille est encore propriétaire de l'hôtel en 1840 d'après les d'alignement, dressé en 1840, montre l'aile secondaire de l'hôtel sans extension sur la venelle, il est probable que cette extension ait existé avant cette date, d'ailleurs fermée en rez-de-chaussée par un large après l'acquisition par cette dernière de la portion de remparts la bordant.
    referenceDocumentaire :
    Bail, 1668 A. D. Morbihan 6E 854 : 25 mars 1668 : Bail passé entre N.H. Gabriel Richer Sr de juillet 1681 de Pierre Dondel écuyer seigneur de Keranguen conseiller du roi (…) d´une maison. 18 juin 1683 d´écuyer Pierre Dondel seigneur de Keranguen d´un espace vague situé entre les murailles de la ville du côté du port. Bail, 1687 A. D. Morbihan. 6E 760 : 1er décembre 1687 : Bail de 3 ans passé entre Pierre Dondel écuyer Sr de Keranguen (…) à Christophe Buhourd marchand et à Dlle Andrée Boursier. Alignement, 1840 A. M. Vannes. 1O216 10 février 1840. Alignement : rapport de Mr l'architecte voyer. du maire de la ville et commune de Vannes.
  • Hôtel du Faouëdic, 8, 6 rue Noé (Vannes)
    Hôtel du Faouëdic, 8, 6 rue Noé (Vannes) Vannes - 8, 6, 6 bis, 6 ter rue Noé - en ville - Cadastre : 1807 I3 1151, 1152, 1153 J 1844 K8 1928, 1927 1980 BS 49, 48, 47, 46
    etages :
    étage de comble
    description :
    Hôtel de plan en équerre construit en alignement de rue avec fort dénivelé vers l'ouest. L'hôtel est composé de deux corps de bâtiments perpendiculaires. L'hôtel est en moellon enduit, les fenêtres corps de passage pour l'accès à la cour intérieure pavée de granite. La partie sur cour comprend deux étages carrés sur caves voutées et un étage de comble. Le corps sur rue a deux étages carrés établis sur une cave voutée et étage de soubassement crée par le dénivelé de la rue. Cet étage de soubassement unique et vers l'ouest un corps de service en retour du corps principal établi sur la courtine. Chaque corps possède son propre système de distribution : un escalier traversant à retour avec jour en bois corps de passage. Dans ce dernier, on remarque les supports des cheminées de deux pièces du premier étage. La partie droite du passage est habitable avec entresol, la partie à gauche est en rez-de petit corps de service.
    annexe :
    dénombrement de Gabriel Sauton maître chirurgien mari de Jeanne Le Franc fille de Julien Le Franc architecte et appartenant à la dite Le Franc du chef de Julien Le Franc et Ratault contenant par le devant 17 pieds et de de la Rougeray d´autre côté et par le derrière au jardin et enclos du couvent de Saint-François. . 20105606626NUCA : Archives départementales de Vannes, 3 P 297/22. 19975601199XB : Archives municipales de Vannes 20125606248NUCA : Archives départementales de Vannes, 3 P 297/58. 19985600002XA : Archives municipales de Vannes 19985600192XA : Archives municipales de Vannes conseiller du roi au siège ptrésidial de Vannes et doyen demeurant rue Saint Vincent d´une part et le Sr Olivier Delourme négociant au dit Vannes y demeurant près le marché au blé paroisse de Saint Salomon d ´autre part par lequel acte il a été reconnu que le Sr Delourme s´est porté acquéreur de monsieur et madame de Cornulie prèsident de la chambre des Comptes de Nantes d´une maison située à la porte Mariolle
    typologies :
    en alignement de rue
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Plan d'alignement et de voirie, 1840, section B. AM Vannes. IVR53_19975601199XB Plan cadastral de 1844 : section K8, rue Noé. AD Morbihan 3P 297/58. IVR53_20125606248NUCA Ville de Vannes. Place et rues projetées aux abords de la halle et alignements proposés par Marius Plan de la ville de Vannes et des environs par Bassac, éd.1869. Intra-muros. AM Vannes 9Fi Vue plongeante sur la cour intérieure de l'hôtel IVR53_20125606262NUCA Façade sud sur rue, rez-de-chaussée, vue vers l'est IVR53_20135601415NUCA Corps sud sur rue, cage d'escalier, rez-de-chaussée, porte, mur ouest IVR53_20135617290NUCA Corps de service en retour du corps principal IVR53_20135617283NUCA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    Hôtel construit vers 1727 en bordure de la première enceinte par et pour le sieur Delourme , architecte sur l'emplacement de trois vieilles maisons enregistrées en 1677 lors de la réformation. Le rentier du domaine ducal de 1455-1458 signale sur cet emplacement deux maisons séparées par une place. Les
    referenceDocumentaire :
    Charles Le Quenterff procureur au présidial et y demeurant rue de la Porte Notre-Dame paroisse du Mené tuteur de René et Isabelle Le Bégaud enfants mineurs de défunts nobles gens Autre René Bégaud et Charlotte Couvraud vivants Sr et dame de Kernoier et du Petit Raulaye. dénombrement de dame Nicolle Cillart dame de Couettec d´une maison couverte d´ardoises où demeure la dite dame de Couettec consistant en logements. dénombrement de Gabriel Sauton maître chirurgien mari de Jeanne Le Franc fille de Julien Le Franc architecte et Marché, 1711 A. D. Morbihan 6E 769 : 21 mai 1711 : Marché passé entre N.H. Roland Allain Sr de Landemer fermier général des terres de monsieur Cornuliers, président de la chambre des comptes de Bretagne et de madame son épouse demeurant en la ville de Malestroit paroisse de St Gilles étant à présent en cette ville et François Guihur maître menuisier demeurant en la ville close de Vannes paroisse de Saint
  • Manoir du petit Conleau, impasse du Petit Conleau (Vannes)
    Manoir du petit Conleau, impasse du Petit Conleau (Vannes) Vannes - le Petit Conleau - impasse du Petit Conleau - isolé - Cadastre : 1809 F3 1187 1844 F2 634 1980 CL 373 à 380
    description :
    Le manoir est constitué d'un corps de logis et de communs qui occupent respectivement les côtés partie nord de ce jardin étant occupée par une terrasse élevée (comme dans le jardin du manoir de Botcouarc'h à Vannes). Le logis simple en profondeur est construit en moellon de granite enduit ; certains étages carrés. La distribution est régulière, avec une seule pièce de part et d'autres de la cage d'escalier. Seul le rez-de-chaussée a conservé ses cheminées : en granite, elles sont dotées de jambages devait protéger la faitière de la ferme disparue. Au niveau du comble, deux lucarnes en calcaire couvertes d'un fronton unique encadrent les souches de cheminée. Les communs sont également enduits . Couverts d'ardoise, ils sont sommés dans leur partie centrale d'un lanternon en ardoise. En rez-de-chaussée avec comble à surcroît, ils conservent une porte en anse de panier du 16e siècle.
    annexe :
    Sources iconographiques 19975601165X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20065603241NUCA
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    observation :
    adossée au mur d'enclos du jardin et du verger ; les communs qui subsistaient en partie de l'ancien manoir ont été récemment diminués de moitié. Le logis montre des proportions inhabituelles : très élevé (la présence de deux étages est rare en milieu rural et peut-être due à la perspective créée sur le Golfe du Morbihan), il est simple en profondeur. Ses élévations ont de plus perdu les lucarnes qui les animaient, à l'exception des curieuses lucarnes jumelées des pignons : on ne peut exclure une copie de la formule utilisée à l'identique un siècle plus tôt (1643) au presbytère de Plescop (56), avec une modénature
    illustration :
    Plan de la commune par Charles Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952. AD Morbihan 1 Fi 381/4 Vue générale du manoir, de la cour enclose et des communs ouest (1999). IVR53_19995600031X Elévation nord du logis et de la cuisine (1999). IVR53_19995600032X Elévation nord du logis et de la cuisine (1999). IVR53_19995600033X
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    Manoir mentionné dès 1426, appartenant à Jean de Loyon, sieur de Loyon en Ploeren, détruit. Par le mariage de Perrine Carré avec Régnault Le Gouvello, il passe avec de nombreuses autres possessions, dont le château de Kerlévénan en Sarzeau, à la famille Le Gouvello qui ne l'habite pas. En 1686, le manoir sis sur 28 hectares ainsi que ses dépendances nécessitent de gros travaux ; dans l'état des ", dont une partie doit subsister dans les communs à l'est du logis. Olivier Delourme est possesseur de la qu'il faut attribuer la construction du logis actuel, qui peut dater de la seconde moitié du 18e siècle encadrent les cheminées du pignon. Les seules cheminées conservées, au rez-de-chaussée, et la charpente datent du 18e siècle. Au début du 20e siècle, deux excroissances polygonales médianes en rez-de-chaussée l'ouest, un corps en rez-de-chaussée abritant la cuisine date de la seconde moitié du 18e siècle, l'étage de comble et l'escalier en vis étant créés au début du 20e siècle. Les communs datent sans doute de
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la p. 835, 836, 841, 843 La noblesse bretonne aux XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes LAIGUE, Cte R . de. La noblesse bretonne aux XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes. Rennes, 1902. Rééd. 2001., p. 558 . Etude historique. In : Bulletin de la Société polymathique du Morbihan. 1995. p. 115-117 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust
1