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  • Maison, 16 rue de Robien (Rennes)
    Maison, 16 rue de Robien (Rennes) Rennes - 16 rue de Robien - en ville - Cadastre : 1980 BE 207, 208
    titreCourant :
    Maison, 16 rue de Robien (Rennes)
    description :
    Maison à boutique construite vers 1925, doublée d'un entrepôt et de remises transformées en
    historique :
    Aménagement d'une cuisine, en 1931. Tranformation de la façade de l'ancien dépôt en 1963.
    localisation :
    Rennes - 16 rue de Robien - en ville - Cadastre : 1980 BE 207, 208
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 70 : rue de Robien (1910-1965) .
  • Hôtel, 6 rue de Robien (Rennes)
    Hôtel, 6 rue de Robien (Rennes) Rennes - 6 rue de Robien - en ville - Cadastre : 1980 BE 706
    titreCourant :
    Hôtel, 6 rue de Robien (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Hôtel maison à accès différé en rez-de-chaussée surélevé, à 2 étages carrés et étage de comble , construit en calcaire, appareillé en pierre de taille, pour la façade sur rue et en moellons de schiste pour
    murs :
    pierre de taille
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    localisation :
    Rennes - 6 rue de Robien - en ville - Cadastre : 1980 BE 706
  • Hôtel, 8 rue de Robien (Rennes)
    Hôtel, 8 rue de Robien (Rennes) Rennes - 8 rue de Robien - en ville - Cadastre : 1980 BE 705
    titreCourant :
    Hôtel, 8 rue de Robien (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Hôtel maison à accès différé en rez-de-chaussée surélevé, à 2 étages carrés et étage de comble , construit en calcaire, appareillé en pierre de taille, pour la façade sur rue et en moellons de schiste pour
    murs :
    pierre de taille
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    localisation :
    Rennes - 8 rue de Robien - en ville - Cadastre : 1980 BE 705
  • Hôtel, 10 rue de Robien (Rennes)
    Hôtel, 10 rue de Robien (Rennes) Rennes - 10 rue de Robien - en ville - Cadastre : 1980 BE 211
    titreCourant :
    Hôtel, 10 rue de Robien (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Hôtel maison à accès différé en rez-de-chaussée surélevé, à 2 étages carrés et étage de comble , construit en briques, pour les façades sur rue et en moellons de schiste pour la façade postérieure. Balcon
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    localisation :
    Rennes - 10 rue de Robien - en ville - Cadastre : 1980 BE 211
  • Immeuble de rapport, 1 rue de Robien (Rennes)
    Immeuble de rapport, 1 rue de Robien (Rennes) Rennes - 1 rue de Robien - en ville - Cadastre : 1980 BE 188
    titreCourant :
    Immeuble de rapport, 1 rue de Robien (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_10 :
    courette en coeur de parcelle
    murs :
    pierre de taille
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de centralité
    historique :
    Immeuble de rapport déclaré comme construction neuve par l'entrepreneur Huchet, en 1896.
    localisation :
    Rennes - 1 rue de Robien - en ville - Cadastre : 1980 BE 188
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice contribuant à la qualité de son environnement par son intégration à un ensemble urbain , représentatif de la production de l'entrepreneur rennais Huchet qui construit plusieurs des demeures de la rue.
  • Ancienne usine de construction mécanique Lemoine, 13 rue Armand-Rébillon (Rennes)
    Ancienne usine de construction mécanique Lemoine, 13 rue Armand-Rébillon (Rennes) Rennes - 13 rue Armand-Rébillon - en ville - Cadastre : 1980 AR 8, 9
    titreCourant :
    Ancienne usine de construction mécanique Lemoine, 13 rue Armand-Rébillon (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de berge
    profession :
    [commanditaire] Fédération Bretonne pour la sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence
    denominations :
    usine de construction mécanique
    historique :
    L'usine de construction mécanique Lemoine est attestée par les annuaires entre 1873 et 1936. On en trouve une représentation sur le plan industriel et commercial de Rennes, publié en 1897. La demeure . Construite en 1907 par l'entrepreneur Huchet, elle sera aménagée en 1959, sur les plans de l'architecte Louis Chouinard, pour la Fédération Bretonne pour la sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence qui fait construire un pavillon de type F6, en rez-de-chaussée, en 1964.
    referenceDocumentaire :
    Canal Saint-Martin (1909-1959) A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 110. Canal Saint-Martin A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 111. Canal Saint-Martin (1959-1971) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_7 :
    en coeur de parcelle
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Cette vaste demeure, dont l'auteur reste à identifier, est aujourd'hui le seul vestige de l'une des plus importantes usines rennaises de la fin du XIXe siècle, dans laquelle ont été produits de nombreux éléments de fonte, notamment la charpente des halles Martenot, place des Lices. On peut la rapprocher des hôtels construits aux abords de l'ancienne imprimerie Oberthür, rue Hippolythe-Vatar, qui évoquent la marque de l'architecte Hyacinthe Perrin.
  • Hôtel de Kersauson, 15 rue de Kerozen (Vannes)
    Hôtel de Kersauson, 15 rue de Kerozen (Vannes) Vannes - 15 rue de Kerozen - en ville - Cadastre : 1980 BT 338, 361, 447, 448, 508, 509
    annexe :
    . 19985600200XA : Archives municipales de Vannes
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    appellations :
    de Kersauson
    illustration :
    Plan de la ville de Vannes et de ses environs, par Léchard, éd. 1897. Partie sud-ouest. AD Morbihan Plan de la ville et des environs de Vannes, par Bassac, 1898 ; partie sud-ouest. AM Vannes 9Fi Escalier, vue du rez-de-chaussée. IVR53_20015600534XA Départ de l'escalier IVR53_20005603587NUCA Rez-de-chaussée, salle à manger IVR53_20005603619NUCA 1er étage, cheminée de l'ancienne salle à manger. IVR53_20015600536XA Rez-de-chaussée, mur ouest, détail de corniche peinte IVR53_20005603621NUCA Etage, pièce sud-ouest, trumeau de la cheminée IVR53_20005603588NUCA Etage,chambre médiane, porte, détail de la poignée IVR53_20005603590NUCA Comble, chambre sud, détail de la serrurre IVR53_20005603592NUCA
    profession :
    [architecte] Caubert de Cléry Joseph [commanditaire] Tinguy de Charles
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    representations :
    Monogramme des Tinguy et de Saint-Pierre entrelacés ornant la mosaïque de l'entrée, surmonté d'une couronne sur le balcon et le balcon. Décor de postes en bordure de la mosaïque de l'entrée, de volutes et
    localisation :
    Vannes - 15 rue de Kerozen - en ville - Cadastre : 1980 BT 338, 361, 447, 448, 508, 509
    titreCourant :
    Hôtel de Kersauson, 15 rue de Kerozen (Vannes)
    description :
    Hôtel de qualité, double en profondeur, à façade principale sur rue à 5 travées et corps central en balustres tournés. Le travail de menuiserie (portes, escalier, cheminée de la salle à manger, trumeaux de cheminée) et de ferronnerie (balcon, serrures) est particulièrement soigné.
    observation :
    Roosevelt. Une mosaïque de même inspiration et sans doute du même auteur est réalisée à la même époque dans le hall galerie du château proche de Bot Spernen à Séné (56).
    murs :
    pierre de taille
    contenu :
    20 avenue Roosevelt. Une mosaïque de même inspiration et sans doute du même auteur est réalisée à la même époque dans le hall galerie du château proche de Bot Spernen à Séné (56).
    historique :
    Hôtel érigé en 1900 (date portée dans la salle à manger) pour Charles de Tinguy et Berthe de Méhérenc de Saint-Pierre dont les initiales entrelacées, T et S, figurent sur le balcon de l'étage côté nord et sur la mosaïque de l'entrée. Les terrains environnants leur appartenaient également, en 1949 puis en 1959, deux lotissements, dits lotissements de Kersauson, du nom de l'héritier direct des Tinguy et Saint-Pierre. Acquis en 1953 par l'administration d'Etat à usage de bureau des Affaires maritimes, son intérieur a été fortement modifié par la construction de cloisons pour faire des bureaux. Sur l'emplacement du tennis, une maison est construite entre 1960 et 1970. La revue "Béton armé" de 1899 indique Joseph Caubert de Cléry comme architecte de l'édifice.
  • Immeuble de rapport, 38 rue de Paris (Rennes)
    Immeuble de rapport, 38 rue de Paris (Rennes) Rennes - 38 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1980 BP 510
    titreCourant :
    Immeuble de rapport, 38 rue de Paris (Rennes)
    etages :
    étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_10 :
    cour en coeur de parcelle
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_23 :
    étage de comble
    localisation :
    Rennes - 38 rue de Paris - en ville - Cadastre : 1980 BP 510
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Arrêtés de voirie. 1867. . Arrêtés de voirie. 1867).
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Petit immeuble à boutique daté, qui témoigne de la qualité architecturale de la rénovation des
  • Ancien hôtel et cirerie Brossault, 156 rue Saint-Hélier (Rennes)
    Ancien hôtel et cirerie Brossault, 156 rue Saint-Hélier (Rennes) Rennes - 156 rue Saint-Hélier - en ville - Cadastre : 1980 BZ 118 à 120, 616, 617
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_10 :
    cour en fond de parcelle
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    denominations :
    usine de traitement des corps gras
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    atelier de fabrication
    historique :
    arrêté préfectoral le 19 juin 1900. La fabrique de chandelles Brossault est cependant attestée par l'annuaire de 1871. Les documents relatifs à la rectification d'alignement effectuée en 1872, rue Adolphe construit le mur de clôture sur la rue Adolphe-Leray, en 1896. En 1928, le propriétaire fait l'acquisition de terrains, au sud, prolongeant sa propriété jusqu'à la rue Adolphe-Leray, à l'occasion de la création du lotissement Roumain de la Touche. Les ateliers sont alors agrandis et surélevés, en 1934, par l'entrepreneur Robert. L'usine est toujours visible sur le plan de Rennes de 1958. Une partie des terrains sera lotie en 1936, desservie par la rue de Belleville et par la rue Adolphe-Leray.
    referenceDocumentaire :
    (1896) A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 22. Alignements : autorisations de construire. A. C. Rennes. Permis de construire ; 743 W 2. Rue Adolphe-Leray (1909-1934) . A. C. Rennes. Urbanisme : 717 W 5. Demande d'autorisation de lotissement.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Comme l'ancienne cirerie Letarouilly, rue de Vincennes, la demeure du propriétaire de l'usine est le seul vestige de l'entreprise, qui témoigne de l'importance des fabriques de chandelles et des parcelle traversante, elle dispose d'un accès indépendant à l'atelier de fabrication, rue Adolphe-Leray. La demeure, construite rue Saint-Hélier, à proximité d'élégants immeubles de rapports du milieu du XIXe façade d'un petit hôtel urbain, qu'on peut rapprocher de celui, plus tardif, du 18 canal Saint-Martin. Au
  • Couvent de Minimes, couvent des Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve, actuellement établissement médical, 32 rue Saint-Louis ; rue de Dinan (Rennes)
    Couvent de Minimes, couvent des Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve, actuellement établissement médical, 32 rue Saint-Louis ; rue de Dinan (Rennes) Rennes - 32 rue Saint-Louis rue de Dinan - en ville - Cadastre : 1842 A 733 à 752 1980 AC 250, 953, 751
    titreCourant :
    Couvent de Minimes, couvent des Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve, actuellement établissement médical, 32 rue Saint-Louis ; rue de Dinan (Rennes)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    L´édifice construit en parcelle d´angle se compose de bâtiments disposés en L, séparant une cour au sud (accès secondaire rue Saint-Louis) et un jardin au nord. Au nord-est de la cour secondaire se situe la chapelle prolongée vers l´ouest par un bâtiment à étage carré et étage de comble construit en moellons de schiste et couvert d´ardoises. Un second bâtiment contemporain est construit en retour d ´équerre au nord, orienté sur une autre cour aménagée à l´ouest, au niveau de l´accès principal (rue de Dinan). Une dépendance isolée en moellons de schiste masqués par un enduit et couvert d´ardoises est construite à l´ouest de la parcelle, le long de la rue de Dinan ; elle est prolongée par la conciergerie . Deux extensions de deux étages carrés et étage de comble ont été réalisées au sud-ouest de ces bâtiments : l´un construit avec une ossature de béton armé et remplissage de briques ferme le côté ouest de de briques creuses masquées par un enduit, ferme la cour principale au sud.
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20003517599NUCA Maison à construire pour les Dames de St Thomas de Villeneuve. Élévation d'une façade et plan du Maison à construire pour les Dames de St Thomas de Villeneuve. Façade nord, plan du rez-de-chaussée Communauté des Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve. Façade principale sur le jardin, dessin, par
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [commanditaire] Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve
    contenu :
    Le couvent des Soeurs Saint-Thomas de Villeneuve occupe l'emplacement de l'ancien couvent de minimes construit entre 1622 et 1624 et détruit à la fin du 18e siècle (Guillotin de Corson). Seule subsiste un immeuble de rapport élevé rue Saint-Louis (n° 36). La chapelle et l´immeuble de rapport élevé rue Saint-Louis (n°30) semblent dater de la construction du nouveau couvent située vers 1825 par Guillotin de Corson. De nouveaux bâtiments conventuels sont construits en 1869 par l´entrepreneur rennais Huchet, agrandis d´un pensionnat et de ses annexes construites entre 1932 et 1938 par l´entrepreneur Badault (salle de réunion) sur les plans de l´architecte Armand Frigault. Sa conversion en maison de repos a entraîné le déplacement de son accès principal sur la rue de Dinan où subsiste également une dépendance qui apparaît pour la première fois sur un plan de 1877 mais qui semble plus ancienne. L´édifice quartier par l'importance de son emprise.
    historique :
    Selon Guillotin de Corson, le couvent de minimes, fondé en 1619 par Gilles Camart, est construit entre 1622 et 1624. Sa chapelle, dédiée à saint Louis, était le lieu de culte des membres de la Communauté de ville. Il sera détruit à la fin du XVIIIe siècle. La communauté des Soeurs de Saint-Thomas de maison de repos, un pensionnat, un ouvroir et une école charitable, dans les jardins de l'ancien couvent . L´édifice visible sur le plan Hévin (1685) est composé de bâtiments conventuels disposés sur les quatre côtés du cloître, à l´ouest de la chapelle de plan allongé. Le cadastre de 1842 figure des vaste jardin s´étend au nord de la parcelle. Les arrêtés de voirie conservés aux archives communales de construire donnent le détail des travaux réalisés au 20e siècle. Une salle de réunion permettant d'accueillir la Protection de la Jeune Fille est construite en 1932, par l'entrepreneur Badault, à l´ouest de de lecture, réfectoire et office au rez-de-chaussée, surmontés de 3 étages de dortoirs), puis d'un
    localisation :
    Rennes - 32 rue Saint-Louis rue de Dinan - en ville - Cadastre : 1842 A 733 à 752 1980 AC 250, 953
    referenceDocumentaire :
    [1869]. Maison à construire pour les Dames de St Thomas de Villeneuve. Elévation d'une façade et [1869]. Maison à construire pour les Dames de St Thomas de Villeneuve. Facade nord, plan du rez-de A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 102. Rue Saint-Louis (1908-1971) . A. C. Rennes. Arrêtés de voirie. 1869. [1934]. Communauté des Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve. Plan du rez-de-chaussée, dessin, par [1934]. Communauté des Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve. Plan du 1er étage, dessin, par [1934]. Communauté des Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve. Plan du 2e étage, dessin, par Frigault [1934]. Communauté des Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve. Façade latérale et coupe, dessin, par [1934]. Communauté des Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve. Façade principale sur le jardin [1934]. Communauté des Soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve. Façade côté basse cour, dessin, par
  • Ancien hôtel Collin de la Contrie, 3 rue de Vincennes (Rennes)
    Ancien hôtel Collin de la Contrie, 3 rue de Vincennes (Rennes) Rennes - 3 rue de Vincennes - en ville - Cadastre : 1980 BD 445
    typologies :
    hôtel de type pavillon
    profession :
    [commanditaire] Collin de la Contrie
    localisation :
    Rennes - 3 rue de Vincennes - en ville - Cadastre : 1980 BD 445
    titreCourant :
    Ancien hôtel Collin de la Contrie, 3 rue de Vincennes (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Hôtel de type pavillon à 1 étage carré et étage de comble sur rez-de-chaussée surélevé. L'édifice est construit en calcaire, appareiilé en pierre de taille, en façade sud, sur rue, et en moellons de
    murs :
    pierre de taille
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin
    historique :
    Hôtel construit en 1879 pour M. Collin de la Contrie par l'entrepreneur Huchet. Construction de
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Série O. Arrêtés de voirie : 1883. A. C. Rennes. Arrêtés de voirie. 1879.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_7 :
    en coeur de parcelle
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice représentatif des hôtels de la fin du 19e siècle qui figure parmi les plus imposantes du quartier. Son caractère monumental rappelle la présence du boulevard de Sévigné, tout proche qui favorisera , bénéficie de la perspective offerte par la rue Broussais.
  • Enfeu de saint Armel
    Enfeu de saint Armel Saint-Armel - le Bourg
    titreCourant :
    Enfeu de saint Armel
    statut :
    propriété de la commune
    appellations :
    de saint Armel
    illustration :
    Vue générale de l'enfeu IVR53_20043501374NUCA Détail de la mosaïque du tympan IVR53_20043501373NUCA
    inscriptions :
    Inscription en mosaïque au dessus de l'enfeu : CHASSE DE SAINT ARMEL.
    categories :
    taille de pierre
    historique :
    Des travaux de réfection de l'église sont conduits à partir de 1878 par l'architecte Louis Marie Hérault et par l'entrepreneur rennais Huchet. On leur attribue l'enfeu avec son décor de mosaïque dans le style d'Odorico, situé derrière le choeur. Le style néoroman rappelle l'ancienneté de la paroisse. Le sarcophage de saint Armel est placé sur un autel. Des ex-voto datés de 1910 à 1953 témoignent de la permanence tardive du culte de saint Armel.
    referenceDocumentaire :
    p. 193 Tombeau, dessin, 22 mars 1896, in : FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et p. 74 Mémoires. 3. Le patrimoine religieux. Association historique du pays de Châteaugiron
  • Ancien hôtel Légeard de la Dyriais, 9 rue de la Palestine (Rennes)
    Ancien hôtel Légeard de la Dyriais, 9 rue de la Palestine (Rennes) Rennes - 9 rue de la Palestine - en ville - Cadastre : 1980 BH 67, 68
    titreCourant :
    Ancien hôtel Légeard de la Dyriais, 9 rue de la Palestine (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Hôtel maison à accès cocher en rez-de-chaussée surélevé, à 1 étage carré et étage de comble , construit en moellons de schiste enduits. Remise en fond de parcelle.
    observation :
    Édifice représentatif du type hôtel maison à accès différé, intéressant par la qualité de son décor accessible depuis la rue du Thabor, inachevée qui joue une rôle de desserte pour toutes les demeures de de plain-pied avec la rue menant à une volée droite de quelques marches qui monumentalise l'accès aux pièces de réception en enfilade, en rez-de-chaussée très surélevé. Cuisines et caves sont en sous-sol semi enterré. Cette disposition a également permis d'avoir la vue sur deux jardins : l'un public, de l'autre côté de la rue au sud (le Thabor), l'autre privé au nord.
    murs :
    pierre de taille
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    profession :
    [commanditaire] Légeard de la Dyriais
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    localisation :
    Rennes - 9 rue de la Palestine - en ville - Cadastre : 1980 BH 67, 68
    referenceDocumentaire :
    résidentiel à la limite du centre ancien : Sévigné, étude réalisée avec le concours du ministère de la Culture et la Ville de Rennes. Paris : L'Art en province, 1987.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice représentatif du type hôtel maison à accès différé, intéressant par la qualité de son décor accessible depuis la rue du Thabor, inachevée qui joue une rôle de desserte pour toutes les demeures de de plain-pied avec la rue menant à une volée droite de quelques marches qui monumentalise l'accès aux pièces de réception en enfilade, en rez-de-chaussée très surélevé. Cuisines et caves sont en sous-sol semi enterré. Cette disposition a également permis d'avoir la vue sur deux jardins : l'un public, de l'autre côté de la rue au sud (le Thabor), l'autre privé au nord
  • Château de la Montagne (Visseiche)
    Château de la Montagne (Visseiche) Visseiche - la Montagne - isolé - Cadastre : 2001 D
    titreCourant :
    Château de la Montagne (Visseiche)
    description :
    Le château se compose d'une bibliothèque décorée au plafond de fleurs de Lys alternées avec des hermines. Des armoires de style Louis XII y sont intégrées. Les pièces en enfilade qui suivent sont les suivantes : grand salon, petit salon et salle à manger. Elles sont décorées de grandes glaces et les cheminées sont en marbre de couleur différente, en provenance de Mayenne, selon les pièces. La distribution dix au second. Les chambres de bonnes sont sous les combles. Les escaliers de service sont remisés aux  : l'écurie au sud, l'étable au nord et au centre les garages. Des grenier à foin sont aménagés au dessus de l'écurie et de l'étable . La partie centrale reçoit quatre chambres et un sèche-linge/grenier. L'accès
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1827 IVR53_20043518017NUCA Château de La Montagne : vue nord-ouest (carte postale) IVR53_19883500747X Le château de La Montagne (vue ouest) IVR53_19883500746XB
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    historique :
    Le manoir de la Montagne est cité dès le 13e siècle. En 1784, le château est abandonné au profit de celui de Monbouan, situé à Moulins. Il y avait au 18e siècle une chapelle, un colombier, un jeu de paume et un mail. La seigneurie de la Montagne disposait, au Moyen-Age, du droit de haute justice et de aux de Champagné en 1246. En 1583, Paul Hay des Nétumières épouse Françoise dont le château appartenait à sa famille depuis deux siècles. Sa famille est de Gévézé. Ce mariage est célébré devant le est parente avec les seigneurs de Châteaugiron. C'est au 13e siècle qu'elle est associée aux des Nétumières, par un mariage. Hay a été baron de Châteaugiron. La famille possédait de nombreux châteaux dont un entre Vitré et Bélazé (un des membres de l'académie française), les rochers Sévigné, un troisième du 19e siècle à La Montagne. La terrasse a été aménagée vers 1900 par un architecte de Vitré. En 1929 , la chapelle est édifiée suite à un vœu x de Madame des Nétumières (elle faisait construire une
    referenceDocumentaire :
    Commune de Visseiche. Section D du bourg, en une feuille. Levée par M. Colliot géomètre. 1827 Château de La Montagne, côté nord-ouest (Visseiche par la Guerche de Bretagne, Ille-et-Vilaine La Montagne, côté nord-ouest (Visseiche par la Guerche de Bretagne, Ille-et-Vilaine) . Carte Visseiche (I.-et-V.), Château de la Montagne. Carte postale, Rennes : E. Mary-Rousselière, édit La Montagne, côté Nord-ouest (Visseiche par La Guerche de Bretagne (I.-et-V.) . Carte postale . Paris : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France). Visseiche, château de la Montagne. Carte postale, [s.l. ; s.d. ; n.d.]. (A.D. Ille-et-Vilaine : 6 Château d'Ille-et-Vilaine, château de la Montagne à Visseiche, environs de la Guerche. Carte Visseiche, le château de la Montagne. Carte postale, Châteaubriant : [s.n.], coll. Lacroix, phot
  • Immeuble de rapport et siège de l'entreprise Huchet, 3 rue Lesage (Rennes)
    Immeuble de rapport et siège de l'entreprise Huchet, 3 rue Lesage (Rennes) Rennes - 3 rue Lesage - en ville - Cadastre : 1980 BE 229, 672
    titreCourant :
    Immeuble de rapport et siège de l'entreprise Huchet, 3 rue Lesage (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_10 :
    cour en coeur de parcelle
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de lotissement
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_23 :
    étage de comble
  • Ancienne maison de la Gauretais, hospice, dit maison de la Santé ou hospice des Incurables, devenu école cléricale Saint-Pierre, puis école libre de Toussaints, actuellement collège de La Tour d'Auvergne, 6 rue de la Santé (Rennes)
    Ancienne maison de la Gauretais, hospice, dit maison de la Santé ou hospice des Incurables, devenu école cléricale Saint-Pierre, puis école libre de Toussaints, actuellement collège de La Tour d'Auvergne, 6 rue de la Santé (Rennes) Rennes - 6 rue de la Santé - en ville - Cadastre : 1812 F 12 à 17 1842 D 128 à 144 1980 DK 79
    titreCourant :
    Ancienne maison de la Gauretais, hospice, dit maison de la Santé ou hospice des Incurables, devenu école cléricale Saint-Pierre, puis école libre de Toussaints, actuellement collège de La Tour d'Auvergne , 6 rue de la Santé (Rennes)
    etages :
    étage de comble
    description :
    L'édifice implanté en parcelle traversante est situé en contrebas de la voie ; son plan en croix grecque dessine 4 cours. Le corps principal, en fort retrait de la cour antérieure, en contrebas, est formé de trois corps de bâtiment construits en alignement. Au centre, un corps de bâtiment à étage carré et étage de comble présente une façade sud à 10 travées, dont les linteaux droits et les chaînages des baies sont en granite, appareillé en pierre de taille. La travée de l'extrémité ouest est isolée . Au centre de la façade nord, se situe une chapelle semi hors-oeuvre à chevet polygonal ; une galerie de circulation est construite sur pilotis, à l'est de la chapelle, au niveau de l'étage. A l'ouest , un pavillon à étage carré et étage de comble, couvert d'un toit à pans brisés, compte 3 travées, les carré, qui présente une niche abritant une statue. Au sud de la parcelle, une conciergerie, reliée au bâtiment principal par un préau, et une ancienne remise (en moellons de schiste) sont construites à
    illustration :
    Vue extraite d'une reconstitution du 19e siècle (Musée de Bretagne) IVR53_20023516262NUCA Plan extrait du plan Forestier de 1726 (A. C. Rennes) IVR53_20023515616NUCA Bâtiments sur la rue de la Santé IVR53_20003517346NUCA Vue de la chapelle construite en 1850 IVR53_20003517379NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    contenu :
    . Cette configuration, également connue par le plan de 1726, permet de situer l'édifice dans le corpus des exemples de type linéaire, le plus fréquent pour les établissements hospitaliers de petite dimension . Implanté entre cour et jardin, il sera agrandi des différents corps de bâtiments nécessaires à son nouvel usage scolaire, entre 1910 et 1965. Témoin du caractère ordinaire de ces premiers équipements urbains , l'ancien hospice des Incurables constitue le plus ancien établissement hospitalier de la ville, qui ne doit sa conservation qu'à sa capacité d'adaptation aux besoins de l'architecture scolaire.
    historique :
    Selon Banéat et Guillotin de Corson, la ville achète la maison de la Gauretais à Henri Barrin du , composée d´une salle et d´une chapelle dédiée à saint Joseph, surmontées de deux chambres à l´étage, était Hospitalières des Incurables ou filles du Coeur immaculé de Marie, fondée par Olive Morel du Verger. L´hospice au 19e siècle, donne une représentation de l'hospice. L'édifice, de plan allongé et couvert d'un toit à pans brisés, présente un corps en semi-hors-oeuvre au centre de la façade nord, flanquée à l'ouest d'un appentis en rez-de-chaussée. Le plan Forestier de 1726 confirme cette disposition et figure des , à l'alignement de la voie. Selon Alain-François Lesacher, l´édifice accueille l´école cléricale Saint-Pierre, en 1901, puis l´école privée de La-Tour-d´Auvergne, après la Seconde Guerre mondiale. Les archives communales conservent les plans des transformations effectuées en 1910, au moment de l'installation de l'école, par l'entrepreneur Poivrel, puis de la construction d'un réfectoire, en 1934, par
    localisation :
    Rennes - 6 rue de la Santé - en ville - Cadastre : 1812 F 12 à 17 1842 D 128 à 144 1980 DK 79
    referenceDocumentaire :
    p. 31 [1950 ca.]. Rennes. École libre de Toussaints. Vue générale depuis la cour, photographie. In p. 31 [1950 ca.]. Rennes. Hospice des Incurables. Vue intérieure de la chapelle, photographie. In p. 32 [1950 ca.]. Rennes. Hospice des Incurables. Vue de l'oratoire Saint-Marcou, photographie. In p. 33 [1950 ca.]. Rennes. École libre de Toussaints. Vue intérieure d'une salle de classe p. 33 [1950 ca.]. Rennes. École libre de Toussaints. Vue intérieure d'une salle d'étude Rue de la Santé (1908-1966) A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 115. Rue de la Santé (1908 tome 3, p. 344-345 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. [1880 ca.]. Reconstitution d'une vue du Mail au 17e siècle, dessin, 19e siècle (Musée de Bretagne). [1812]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section F, dite de la Prévalaye, dessin [1842]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section D, dite de l'arsenal, 3e
  • Hôtel, 3 avenue de Grignan (Rennes)
    Hôtel, 3 avenue de Grignan (Rennes) Rennes - 3 avenue de Grignan - en ville - Cadastre : 1980 BH 74, 75
    titreCourant :
    Hôtel, 3 avenue de Grignan (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Hôtel maison à 3 travées, en rez-de-chaussée surélevé, à 2 étages carrés. Edifice construit en parcelle d'angle, en moellons de schiste enduits. Décor limité aux encadrements de la porte d'entrée, en calcaire. Extensions latérales au nord et au sud. Absence de traitement d'angle.
    murs :
    pan de bois
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_23 :
    étage de comble
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    clôture de jardin
    historique :
    rennais Huchet : surélévation de la cuisine et construction d'une écurie et d'une remise, comme l'indique
    localisation :
    Rennes - 3 avenue de Grignan - en ville - Cadastre : 1980 BH 74, 75
    referenceDocumentaire :
    janvier 1897 Alignements : autorisations de construire. A. C. Rennes. Voirie ; 100 W 2 . Alignements : autorisations de construire.
  • Maison, 47 rue de Dinan (Rennes)
    Maison, 47 rue de Dinan (Rennes) Rennes - 47 rue de Dinan - en ville - Cadastre : 1980 AC 227
    titreCourant :
    Maison, 47 rue de Dinan (Rennes)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Édifice de type ternaire accosté d'un pavillon faisant une légère saillie.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [commanditaire] Farcy de
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_11 :
    jardin en fond de parcelle
    historique :
    construction d'une remise d'automobile, construction d'une annexe en 1922, sur les plans de l'architecte J
    localisation :
    Rennes - 47 rue de Dinan - en ville - Cadastre : 1980 AC 227
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire ; 748 W 33. Rue de Dinan (1908-1938) .
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Vestige de la première occupation du site.
  • Couvent de Carmes, couvent Notre-Dame de Toutes Grâces, 13 rue Jean-Baptiste-Martenot (Rennes)
    Couvent de Carmes, couvent Notre-Dame de Toutes Grâces, 13 rue Jean-Baptiste-Martenot (Rennes) Rennes - 13 rue Jean-Baptiste-Martenot - en ville - Cadastre : 1980 BH 124, 216, 217
    titreCourant :
    Couvent de Carmes, couvent Notre-Dame de Toutes Grâces, 13 rue Jean-Baptiste-Martenot (Rennes)
    description :
    La chapelle, orientée nord-sud en raison de l'étroitesse de la parcelle, était précédée d'un parvis disparue, venait toucher l'angle ouest de la façade. Le plan de la chapelle est simple et symétrique, la nef est à trois vaisseaux de cinq travées. Le choeur, prolongeant le vaisseau central comporte une de pierre inspiré du chevet de Coutances, est relié au mur du vaisseau central par un escalier logé dans un arc-boutant. La façade principale, ouverte sur la rue de Paris, est sobrement mais nettement colonnettes en délit, les chapiteaux de belle facture, les bases plates à griffes, la parfaite correspondance des voussures et des piédroits, témoignent d'une grande recherche de rigueur, qui ne refuse pas l'originalité, voire l'audace des redents concaves, de caractère archaïsant, empruntés à la France romane du Midi, en particulier au portail roman de Moissac (1050).
    historique :
    , sur les plans de l'abbé Brune. La chapelle est consacrée le 5 avril 1867. En 1870, elle sert d'hôpital . Construction du couvent achevée en 1868 (arrêtés de voirie). Conciergerie construite en 1879 (arrêtés de voirie accueille le cercle Paul Bert entre 1940 et 1964 puis un foyer de jeunes filles entre 1964 et 1987. Salle de
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Arrêtés de voirie. 1868. A. C. Rennes. Permis de construire ; 777 W 12. Rue Marteville, rue Martenot, rue de la Petite A. C. Rennes. Arrêtés de voirie. 1879.
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    En 1865, la chapelle des Carmes de la rue Martenot est à Rennes un véritable manifeste églises du département, l'édifice conçu par l'abbé Brune affirme, et c'est nouveau, un souci de rigueur étroitement et sans préjugés les références explicites ou non à de grands édifices nationaux (Chartres , Coutances) ou locaux (Antrain, Saint-Suliac). Le souci de clarté de l'abbé Brune, hérité de son activité de Carmes de Rennes, une oeuvre exemplaire pour les architectes contemporains. Ce refus de l'ornement gratuit, du décor fantaisiste, au profit de l'équilibre des masses, et de leur bonne articulation, fût
  • Ancienne infirmerie de Saint-Melaine, actuellement hôpital dit clinique de l'Espérance, 31 rue Saint-Melaine (Rennes)
    Ancienne infirmerie de Saint-Melaine, actuellement hôpital dit clinique de l'Espérance, 31 rue Saint-Melaine (Rennes) Rennes - 31 rue Saint-Melaine - en ville - Cadastre : 1842 B 345, 346 1980 BE298
    titreCourant :
    Ancienne infirmerie de Saint-Melaine, actuellement hôpital dit clinique de l'Espérance, 31 rue
    etages :
    étage de comble
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1842 IVR53_20023515477NUCA Vue de situation, maison au second plan IVR53_19993509148NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de faubourg
    historique :
    Selon Banéat, l'actuelle clinique de l'Espérance est l'ancienne infirmerie de Saint-Melaine , reconstruite au 18e siècle. Les permis de construire indiquent que la chapelle et le dortoir sont construits en 1922 par l'entrepreneur Huchet, sur les plans de l'architecte Charles Couasnon, qui est également l'auteur des plans de la salle de réunion construite en 1932. La salle de communauté est construite en 1955 sur les plans de l'architecte Louis Pommereuil, puis surélevée et agrandie, en 1956, pour l'accueil
    referenceDocumentaire :
    A. C. Rennes. Permis de construire ; 799 W 112. Rue Saint-Melaine (1922-1969) . Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section B, dite du Palais, 2e feuille [1842 ]. Plan cadastral parcellaire de la commune de Rennes. Section B, dite du Palais, 2e feuille, dessin
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Édifice hospitalier, objet de nombreuses transformations et agrandissements, dont la fonction d'origine demeure. Le corps de bâtiment bordant la rue Saint-Melaine présente un caractère remarquable, avec pan de bois avec niveau de soubassement en moellons de schiste enduits et dans un site de faubourg
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