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  • Église paroissiale Notre-Dame de Pitié (Kervignac)
    Église paroissiale Notre-Dame de Pitié (Kervignac) Kervignac - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2010 F1 1091
    titreCourant :
    Église paroissiale Notre-Dame de Pitié (Kervignac)
    description :
    vaisseau construite en pierre de taille. Eglise actuelle non orientée, de plan centré, en croix grecque, le parement où alternent des dalles de granit gris et roux, tandis que les quatre grands pignons triangulaires
    annexe :
    cultuels de la commune. L'église ditte de St-Pierre, bâtie à neuff il ya 38 ans, elle est encore en bon état et peut contenir 3000 âmes. La chapelle, ditte de Notre-Dame de Pitié, dans le même cimetière que la précédente, toutes deux dans le bourg de Kervignac, la première servant d'église paroissiale, la ditte chapelle est en mauvais état seulement pour les vitraux et le pavé qui a été défait pour avoir de mauvais état de couverture seulement, elle peut contenir 500 personnes. Celle de Locadour, en bon état , 800 personnes. Celle de Trévidel, en bon état, 700 personnes. Celle de Saint-Adrien, en bon état, 200 personnes. Celle de Lojean, la couverture en mauvais état, 500 personnes. Celle de Saint-Laurent en bon état , 600 personnes. Et celle de Locmaria, en bon état, 500 personnes. A.D. Morbihan. 2O 94. Kervignac, archives communales. 3 avril 1924. Lettre de Dutartre, architecte . Etat des lieux de la place du bourg et de ses édifices religieux. PLACE PUBLIQUE. Cette place
    statut :
    propriété de la commune
    vocables :
    Notre-Dame de Pitié
    observation :
    L'église actuelle est labellisé Patrimoine XXe siècle dans la liste du Ministère de la Culture. On peut regretter la disparition de l'ancienne chapelle, et en particulier de sa massive tour occidentale , probablement inspirée de celle d'Hennebont, en particulier le porche..
    illustration :
    Entrée du bourg. Chapelle Notre-Dame. Vue de la tour. (Coll. Madec, cliché Bocquenet, A.D. Morbihan Chapelle du bourg. Vue du transept et de la tour. Coll. Madec, cliché Bocquenet, A.D. Morbihan, 9 Chapelle devenue église paroissiale. Vue intérieure de la nef. Photo Archives photographiques CNMH Vue générale sud, détail base de la tour, chevet et sacristrie IVR53_20125601344NUCA Vue générale de la tour et du clocher IVR53_20115601954NUCA
    contenu :
    Aucun document ne nous est parvenu concenant l'aspect de l'église paroissiale reconstruite vers 1765, à l'exception du plan de masse visible sur le plan cadastral établi en 1837 : en croix latine des fonts de plan polygonal au nord, de deux autres excroissances au sud, peut-être un ossuaire. A la  : "l'église dite de Saint-Pierre, bâtie à neuff il y a trente huit ans, est encore en bon état et peut l'église, sutout au pignon." L'examen de l'édifice fait par l'architecte Louis Dutartre en 1911 conclut à la nécessité de démolir le beffroi, en mauvais état et à consolider la balustrade de la tour (celle de la chapelle ?). La décision est prise de reconstruire le beffroi en mai 1911, travaux effectués par l'entrepreneur Bachet d'Hennebont en 1914. La chapelle Notre-Dame de Pitié construite entre 1553 , date portée sur le choeur et 1560 (tour) était construite entièrement en pierre de taille. De plan en croix latine à chevet plat, elle comprenait une nef sans bas-côtés et deux bras égaux de transept.qui
    historique :
    De la première église paroissiale, rien ne subsiste. En ruines en 1760, elle avait été rebâtie vers 1768. Elle est déclarée en bon état lors de l'enquête sur les édifices cultuels en 1800 ; cependant , dès 1808, le pignon ouest nécessite des travaux. La chapelle Notre-Dame de Pitié qui partageait sud du choeur : "LAN MVCL et TROYS XXIIe JOUR DE DECEMBRE FUT CMACE (commencé) LA CHAPELLE". Sur une sablière du choeur figurait une autre date, 1562. La flèche de la tour occisentale également du 16e siècle décision est prise de détruire l'église, la chapelle agrandie prenant sa place. Les plans de l'agrandissement sont signés de Dutartre, Caro et Ramonatxo et datés de mai 1924. Ils sont exécutés entre 1925 et , lors des derniers affrontements de la 2e Guerre mondiale. La reconstruction date de 1949. Les en dalles de verre qui éclaire le nouvel édifice est signé de Gabriel Loire.
    localisation :
    Kervignac - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2010 F1 1091
    referenceDocumentaire :
    Cadastre de Kervignac (1837) A. D. Morbihan. 3 P, cadastre. Kervignac. 3P 157 : Plan d'assemblage foncières et de leur contenance (1837) 3 P 1567-1572 : Matrices des propriétés foncières bâties et non Notre-Dame de Pitié. p. 33-41 DANIGO, Joseph. Eglises et chapelles du doyenné de Port-Louis. S.l., 1984. p. 70, 71 DUHEM, Gustave. Les églises de France. Morbihan. Paris : Impr.-édit. Letouzé et Ané, 1932. Ministère de la Culture. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Archives photographiques
  • Couvent de carmélites, 33, 35 rue Jean Gougaud (Vannes)
    Couvent de carmélites, 33, 35 rue Jean Gougaud (Vannes) Vannes - 33, 35 rue Jean Gougaud - en ville - Cadastre : 1980 CV 101, 103, 422, 427, 429
    titreCourant :
    Couvent de carmélites, 33, 35 rue Jean Gougaud (Vannes)
    genresDestinataire :
    de carmélites
    description :
    étage sur étage de soubassement, la chapelle de style néogothique est complétée par le choeur des religieuses qui occupent l'étage de l'aile nord, côté ouest. On accède au portail ouest par un escalier monumental, bloqué contre le mur de clôture sur la rue. Un portail percé dans le mur de clôture permet
    annexe :
    Sources iconographiques 20045605354NUCB : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20075600960NUCA municipales de Vannes 19985600200XA : Archives municipales de Vannes 20075600959NUCA : Fonds privé
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    illustration :
    Plan cadastral de 1844 : section K des Tribunaux, 7ème feuille. AM Vannes 21Fi Extrait du plan parcellaire cadastral de 1844 colorisé et annoté des sections K, G et F6bis, sans Extrait de la section K du plan parcellaire cadastral de 1844, 22 septembre1865. Fonds privé Extrait de la section G du plan parcellaire cadastral de 1844, 22 septembre1865. Fonds privé Plan de la ville et des environs de Vannes , par Bassac, éd. 1869 : partie nord-ouest. AM Vannes Plan de la ville et des environs de Vannes partie ouest par Bassac, 1898. AM Vannes 9Fi Vue perspective de l'ensemble du monastère des Dames carmélites, 1878 par Fraboulet. Fonds privé Vue perspective de l'ensemble du monastère des Dames carmélites, 1878 par Fraboulet, détail. Fonds Plan du rez-de-chaussée du monastère, 1878 par Fraboulet. Fonds privé. IVR53_20075600948NUCA Elévation de la façade principale (nord) du monastère par Fraboulet, 1878. Fonds privé
    profession :
    [architecte] Caubert de Cléry Joseph
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    grotte de Lourdes
    historique :
    Françoise d'Amboise en 1463. Transferées aux Coets près de Nantes à partir de 1480, elles expriment le désir de revenir à Vannes et sont autorisées à fonder un autre couvent en 1517 en haut de la rue Hoche militaire" et en 1824, du côté est, une "maison d'arrêt et de détention" qui partage en deux les édifices coupant l'église et le cloître. C'est en 1866 que les carmélites (de la branche de sainte Thérèse d'Avila vicinal de grande communication de Vannes à Brech, actuellement rue Jean Gougaud et la prairie dite du Boucher, située à l'ouest de Limorel, séparée de cette dernière par un talus. Ces propriétés appartenaient respectivement à Madame Mazurier Kerouallin de Quintin et à Mademoiselle Le Page de Vannes. Un premier bâtiment de plan rectangulaire est construit en 1866 et 1867 par Hawke, architecte départemental. Les travaux de ce bâtiment conserve les vestiges d'anciennes ouvertures bouchées donnant aujourd'hui dans le et 1878, l'architecte Fraboulet de Nantes est chargé de l'agrandissement du monastère. Il conçoit
    referenceDocumentaire :
    p. 22 Centenaire du Carmel de Vannes Centenaire du Carmel de Vannes. In : Bulletin des Amis de de Vannes ; Animation du patrimoine. 2008. p. 13 Le domaine noble de Limoral LE BOEUF, Yves. Le domaine noble de Limoral. In : Société polymathique du Morbihan. Atelier de topographie historique.1997, n°4.
  • Ferme, 12 rue de l' Océan (Erdeven)
    Ferme, 12 rue de l' Océan (Erdeven) Erdeven - Bourg - 12 rue de l' Océan - en village - Cadastre : 2001 AB 96-97
    titreCourant :
    Ferme, 12 rue de l' Océan (Erdeven)
    description :
    Ferme avec dépendance isolée au nord, l'ensemble orienté à l'est vers la cour. Le logis de type ternaire est coiffé d'une toiture en pavillon éclairée d'une lucarne axiale en pierre de taille à fronton
    localisation :
    Erdeven - Bourg - 12 rue de l' Océan - en village - Cadastre : 2001 AB 96-97
  • Chapelle Notre-Dame de la Clarté, puis église paroissiale Saint-Pierre (Baud)
    Chapelle Notre-Dame de la Clarté, puis église paroissiale Saint-Pierre (Baud) Baud - Place Le Sciellour - en village - Cadastre : 2005 AH 322 1829 1316
    titreCourant :
    Chapelle Notre-Dame de la Clarté, puis église paroissiale Saint-Pierre (Baud)
    description :
    La chapelle initiale, de plan massé, possédait deux bas-côtés, un transept non saillant et un chevet à trois pans à noues multiples, dit "chevet Beaumanoir". Comme à Notre-Dame de Paradis d'Hennebont , les trois pignons du choeur, destinés à procurer plus de lumière à l'édifice, sont soulignés à la base d'une moulure formant larmier et dotés de baies non passantes. Voisine de l'ancienne façade ouest de la chapelle, la sacristie fait pendant à la puissante tour quadrangulaire. Epaulée de contreforts, couronnée polygonale est moderne. L'édifice en grand appareil de granite est éclairé de baies en arc brisé : sur chacun des trois pans du chevet ; sur le pignon de la façade occidentale où se superposent la porte et la grande baie ; sur la façade sud éclairée d'une porte et de deux fenêtres. La nef récente, au nord
    annexe :
    photographiques (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine), Sap01_mh064901_p.jpg. 20055603928NUCA : Archives photographiques (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine), 021/sap01_mh064899_p.jpg. 20055603929NUCA  : Archives photographiques (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine) 20055604039NUC : Archives
    statut :
    propriété de la commune
    vocables :
    Notre-Dame de la Clarté
    illustration :
    Plan au sol, dessin du service régional de l'Inventaire, 2005 IVR53_20055604057NUC Plan de la ville par Detaille de Keroyand, 1784. (AD Morbihan) IVR53_20035600601NUCA Plan de la ville par Detaille de Keroyand, 1784 : détail. (AD Morbihan) IVR53_20035600602NUCA Extrait du cadastre ancien de 1829, section AH (A.D. Morbihan, série 3P) IVR53_20035600631NUCA Extrait du cadastre ancien de 1829, section AH (A.D. 56, série 3P) IVR53_20035600632NUCA Dessin de Caubert de Cléry, plan au sol de la chapelle Notre-Dame de la Clarté et de la nouvelle Dessin de Caubert de Cléry, coupe transversale de la chapelle,1911 (A.D. 56, série 2O 10/6, 8 Dessin de Caubert de Cléry, 1er projet pour la nouvelle église : plan au sol, 1911 (A.D. 56, série Dessin de Caubert de Cléry, 1er projet pour la nouvelle église : coupes transversale et Dessin de Caubert de Cléry, 1er projet pour la nouvelle église : élévations sud et nord, 1911 (A.D
    profession :
    [architecte diocésain] Caubert de Cléry Joseph
    representations :
    colonnettes est surmontée d'une accolade à crosses sommée d'un fleuron. Les rampants du pignon sont ornés de crochets. Côté sud, les pilastres de la façade sont sommés de grotesques. Le chevet à trois pans est marqué par des contreforts à pinacle agrémentés de gargouilles zoomorphes superposées. Les pignons de ces pans sont également garnis de crochets.
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    fontaine de dévotion
    historique :
    La chapelle Notre-Dame de la Clarté est probablement construite dans le second quart du 16e siècle , peut-être par le même atelier que celui de Notre-Dame de Paradis d'Hennebont dont le choeur est , l'architecte Caubert de Cléry de Vannes, chargé du projet de reconstruction de l'église, décide, plutôt que de la reconstruire, d'adapter une nouvelle nef à la façade nord de la chapelle qui perd alors sa fonction initiale pour servir de transept. Ainsi, le choeur de la nouvelle église se trouve orienté au sud  : la chapelle Notre-Dame de la Clarté devient église paroissiale Saint-Pierre. Le raccordement des deux édifices crée une percée dans la nef de la chapelle. De même, l'ancienne voûte lambrissée de 1625 aux sablières sculptées, jugée trop haute par rapport à celle de la nouvelle nef, est rabaissée de deux mètres environ et dissimulée par une fausse voûte d'ogives en plâtre. La nouvelle nef de style néo-gothique remploit deux portes de la chapelle. La flêche de la grande tour carrée à l'angle nord-ouest est foudroyée
    referenceDocumentaire :
    p. 69 Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France. Vallée du Blavet. Le canton de Baud. Bretagne. 2003. Rennes : Editions Apogée. (Images du Patrimoine ; n° 235). p. 3, 4 DANIGO, Joseph.Eglises et chapelles du pays de Baud. Imprimerie Presse du Morbihan, Lorient p. 7, 8 DUHEM, Gustave. Les églises de France, Morbihan. Paris, 1932. Patrimoine des Communes de France). Le Conservatoire Régional de la Carte Postale (le Cartopole de Baud) .
  • Maisons en série (2), 47 et 49 boulevard de Sévigné (Rennes)
    Maisons en série (2), 47 et 49 boulevard de Sévigné (Rennes) Rennes - 47 et 49 boulevard de Sévigné - en ville - Cadastre : 1980 BD 266, 267
    titreCourant :
    Maisons en série (2), 47 et 49 boulevard de Sévigné (Rennes)
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    illustration :
    Maison, 47 boulevard de Sévigné IVR53_19983504672NUCA Maison, 49 boulevard de Sévigné IVR53_19983504675NUCA
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    site de périphérie
    profession :
    [commanditaire] Adorno de Tréhault
    historique :
    Maisons construites vers 1880 Madame Masancal (n°49) et pour Monsieur Adorno de Tréhault (n° 47
    localisation :
    Rennes - 47 et 49 boulevard de Sévigné - en ville - Cadastre : 1980 BD 266, 267
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_37 :
    Ensemble de maisons en série symétrique de type maison de ville, dont il existe plusieurs exemples un effet de miroir, aujourd'hui altéré par des extensions.
  • Monument aux morts, place de l'Eglise (Vieux-Vy-sur-Couesnon)
    Monument aux morts, place de l'Eglise (Vieux-Vy-sur-Couesnon) Vieux-Vy-sur-Couesnon - Place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1983 AC
    titreCourant :
    Monument aux morts, place de l'Eglise (Vieux-Vy-sur-Couesnon)
    description :
    Ce monument aux morts est composé de deux parties distinctes, la première est constituée d'un ENFANTS/DE VIEUX-VY/MORTS AU CHAMPS. L'autre partie du monument est composée d'une statue du sculpteur Déchin en fonte qui se nomme "le soldat blessé". La statue mesure 1, 95 mètre de hauteur. La grille en fer forgé est l'oeuvre de l'ingénieur constructeur rennais Jamet.
    historique :
    L'inauguration de ce monument aux morts a eu lieu le 25 juin 1922. Le coût total du monument a été de 17 900 francs ; la statue en fonte inaltérable est l'oeuvre du sculpteur Déchin. Son coût s'est élevé à 5800 francs. En 1923, une grille en fer forgé est installée autour du monument pour un coût de 1075 francs. Il s'agit d'une réalisation de M. Jamet, ingénieur-constructeur à Rennes.
    localisation :
    Vieux-Vy-sur-Couesnon - Place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1983 AC
    referenceDocumentaire :
    . Monuments et établissements publics. Monument de la Guerre 1914-1918, érection, inauguration (1921-1923) : 2
  • Maison dite villa Ty-Hiaul, 5 impasse Kerfer (Vannes)
    Maison dite villa Ty-Hiaul, 5 impasse Kerfer (Vannes) Vannes - 5 impasse Kerfer - en ville - Cadastre : 1980 DK 0128, 132
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    -de-chaussée donnant au sud sur un balcon terrasse, d'un étage carré et d'un étage de comble. Le toit
    annexe :
    20045605450NUCB : Archives municipales de Vannes, 9 Fi. 20075601043NUCA : Archives municipales de Vannes, 5I 162. 20075601044NUCA : Archives municipales de Vannes, 5I162. 20045605533NUCB : Collection privée Hervé Caubert de Cléry
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    illustration :
    Plan de la ville par C. Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952. AM Vannes 9Fi Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage de la maison Rochard par D. Jamet, 1928. AM Vannes 5I 162 Plans du sous-sol et des combles de la maison Rochard par D. Jamet, 1928. AM, Vannes 5I 162 Vue aérienne de l'Ecole Normale prise du sud, vers 1950, carte postale Gaby (collection privée Vue de situation prise de l'Ecole Normale. IVR53_20075600859NUCA Vue de situation prise de l'Ecole Normale. IVR53_20075600857NUCA Vue de situation prise de l'Ecole Normale. IVR53_20075600860NUCA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    Le terrain de 1234 m² appartenant aux consorts Thomazy à la fin du 19e siècle est vendu à Jules Rochard le 10 juillet 1900. Sur ce terrain au sud de sa ferme, Jules Rochard érige une grande maison nommée Ty-Hiaul sur les plans de l'architecte D. Jamet en 1928. Il la possédait encore à sa mort en 1936
    referenceDocumentaire :
    Succession de Jules Rochard, 1936 Archives privées. 23 octobre 1936. Maître Buguel. Succession de
  • Église paroissiale Saint-Saturnin (Belz)
    Église paroissiale Saint-Saturnin (Belz) Belz - le Bourg - en village - Cadastre : 2003 AE 102
    description :
    par des murs de soutènement et de clôture, avec portail au sud. La chapelle Notre-Dame du 16e siècle (détruite), occupait la partie sud-est de cet enclos et l´église la partie nord. Le cimetière s´étendait dans l´espace libre de l´enclos. Le cadastre ancien, le plan dressé par Jamet, architecte du projet de construction de la nouvelle église (AD56, 2 0 13-5), et les descriptions anciennes, confirment que l´édifice chevet était de forme polygonale. Un porche à bancs de pierre, avançait également au devant de la porte sud. Le clocher en charpente se trouvait au centre de l´édifice. Le pignon occidental du 17e siècle , était ouvert d´un large portail encadré d´une simple moulure, surmonté d´un oculus et de deux niches latérales dont l´une abritait la statue de saint Saturnin (Danigo, 1986). A l´intérieur, le choeur ouvrait sur le transept par une arcade brisée. Vestige de l´édifice roman, une seconde arcade soutenue par deux colonnes cylindriques engagées, minces et élevées séparait le transept de la nef. Celle-ci était
    annexe :
    20065604726NUCA : Archives communales de Belz 20065604736NUCB : Archives départementales du
    observation :
    L'église Saint-Saturnin de Belz est une illustration tardive de la frénésie constructive d'églises
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Plan cadastral de 1845, section A IVR53_20065604726NUCA Ancienne église : Dessin de L. Perreau (vers 1913). IVR53_20065604736NUCB Plan de la nouvelle église en 1913. IVR53_20065604737NUCA Vue de situation sud IVR53_20075600074NUCA
    profession :
    [donateur] Rosmadec de
    historique :
    , puis en 1678. La chapelle sud devait appartenir primitivement à la maison de Keryargon, avant de tomber sous l'apanage des Rosmadec (Danigo, 1986). Les sources étudiées à ce jour ne permettent pas de confirmer explicitement ce changement d'attribution : En 1679, Jacques de Trevelec, déclare une chapelle prohibitive de la seigneurie de Keriargon, en l´église paroissiale de Belz, dédiée à saint Sébastien avec bancs et lisières (AD56, 3 A3). En 1684, Gabriel Sébastien de Rosmadec, seigneur du Plessis de Rosmadec , déclare pour la seigneurie de Kerlutu, les droits et prééminences dans le choeur de l´église paroissiale Saint Saturnin de Belz, et deux chapelles étant dans le cimetière, l´une dédiées à Notre-Dame de Pitié et l´autre à sainte Anne, avec droits de bancs, armes, écussons, lisières et autres droits honorifiques (AD56, 3 A3). L'église, bien que restaurée par les paroissiens au lendemain de la Révolution, est cimetière ayant été opérée depuis 1882. La nouvelle église : Les plans de l'église sont de l'architecte
    couvrements :
    lambris de couvrement
    referenceDocumentaire :
    p. 14-22 DANIGO Joseph. Eglises et chapelles du doyenné de Belz. Bannalec, 1986.
  • Maison, 14 rue du Souvenir (Erdeven)
    Maison, 14 rue du Souvenir (Erdeven) Erdeven - Bourg - 14 rue du Souvenir - en village - Cadastre : 2001 AB 743-744
    description :
    Maison construite en retrait de l'alignement. Petit jardin antérieur et jardin latéral et postérieur. Dépendance en alignement (logis de domestiques ?). Des écuries et remise postérieures sont placées au sud-ouest de la parcelle. Maison de qualité coiffée d'une toiture en pavillon présentant un léger coyau. La façade antérieure de type ternaire a perdu son enduit. Chaînes d'angle, bandeaux d'étages, corniche à modillons, souches de cheminées, entourages de baies et lucarne axiale sont en pierre de taille non polie, de granite bleu. Porte et fenêtres sont à linteaux cintrés (elles sont plus
    typologies :
    type ternaire. Style emprunt de régionalisme
    observation :
    A rapprocher du n° 3 rue des Menhirs et en moindre qualité de la ferme AB 97, rue de l'Océan.
    illustration :
    Détail souche de cheminée et corniche IVR53_20045603528NUCA
    representations :
    Représentation d'un cœur sculpté sur linteau de la lucarne.
  • Monument aux morts, bourg (Belz)
    Monument aux morts, bourg (Belz) Belz - le Bourg - en village - Cadastre : 2003 AE domaine public
    description :
    L'édifice de plan carré adopte la forme générale d'un obélisque trapu élevé en pierre de taille de sur un soubassement également en granite gris. Les faces du socle de l'obélisque servent de supports à des plaques de marbre gris où sont gravés les noms des soldats disparus. La statue du fusillé marin du monument aux morts de Locoal-Mendon. Dans une attitude de victoire et campé sur un canon tombé au sol, il brandit dans la main droite un rameau de laurier tout en tenant son fusil dans la main gauche
    observation :
    Monument très semblable à ceux d'Etel et de Locoal-Mendon, la statue est identique.
    murs :
    pierre de taille
    appellations :
    de la guerre 1914-1918
    representations :
    de l'obélisque. Palme et légion d'honneur en métal (bronze ?) rapporté sur le fût de l'obalisque au
    historique :
    Monument aux morts élevé en mémoire des soldats de la guerre 1914-1918. L'édicule est achevé en 1923 sous la houlette de l'architecte Pierre Jamet de Plouharnel qui réalisa également celui d'Erdeven . Le devis mentionne l'exécution de la statue de bronze par Chapal, fondeur à Auray (AD56, 2 O 13-7 ). Mais la signature portée sur la statue est celle de Le Goff, peut-être Elie Le Goff, sculpteur à Saint -Brieuc qui réalisa de nombreux projets de monuments aux morts dans la région bretonne. La destination du monument est aujourd'hui élargie aux soldats de la guerre 1939-1945.
  • Monument aux morts, rue du Souvenir (Erdeven)
    Monument aux morts, rue du Souvenir (Erdeven) Erdeven - Bourg - rue du Souvenir - en village - Cadastre : 2001 AB 36
    description :
    les degrés en pierre de taille, sont en granite gris. Un poilu, drapeau à la main, y est adossé dans une attitude de douleur. La sculpture est en métal (bronze ?) peint. Le socle sur lequel il repose soubassement une ancre de bateau en métal peint, rappelle l'origine sociale d'une partie des soldats partis
    murs :
    pierre de taille
    appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    historique :
    Le monument est construit par l'entrepreneur Jamet de Plouharnel. La sculpture du Poilu est anonyme.
    referenceDocumentaire :
    l'entrepreneur Jamet de Plouharnel pour l'édification d'un monument aux morts au cimetière. Plans et dessin de la
  • Maison, 21 rue des Menhirs (Erdeven)
    Maison, 21 rue des Menhirs (Erdeven) Erdeven - Bourg - 21 rue des Menhirs - en village - Cadastre : 2001 O 229
    description :
    Maison construite en retrait de l'alignement de la voie, avec jardin environnant, clos d'un muret sur la rue avec entrée marquée de deux piliers. Maison de plan allongé avec appentis latéral et postérieur. Façade de type ternaire, actuellement désenduite. Entourages des baies, chaînes d'angle, corniche à modillons et souches de cheminées allient granite blond et granite bleu. Ces éléments de décor sont en pierre de taille non polie.
    typologies :
    type ternaire. Style emprunt de régionalisme
    observation :
    Le palmier planté dans le jardin antérieur peut marquer l'appartenance à un capitaine de vaisseau.
    historique :
    Maison construite vers 1930, dont le décor et la modénature permettent de l'attribuer à Jamet
  • Maison, 3 rue des Menhirs (Erdeven)
    Maison, 3 rue des Menhirs (Erdeven) Erdeven - Bourg - 3 rue des Menhirs - en village - Cadastre : 2001 AB 62
    etages :
    étage de comble
    description :
    Maison construite à l'alignement de la rue. Maison de plan massé à étage, coiffée d'un toit en , corniche à modillons et lucarne sont en pierre de taille de granite bleu, dont la surface n'est pas polie
  • Ferme, Kerouriec (Erdeven)
    Ferme, Kerouriec (Erdeven) Erdeven - Kerouriec - en écart - Cadastre : 2001 ZR 226
    description :
    forme d'un long alignement composé d'ouest en est, d'un logis de type ternaire, d'un logis-étable du 19e siècle, d'un logis étable (?) à deux pièces symétriques (sans couverture) présentant des jours de combles du 17e siècle en remploi. Le logis-étable au milieu de l'alignement est traversé par un couloir dallé de pierres débouchant au nord sur la parcelle 227 (même propriété d'origine). Il est à une seule pièce habitable, le reste de la maison étant réservé aux bêtes et aux greniers dans le haut surcroît. Le logis neuf, construit dans les années 1930 est de type ternaire. Les entourages de baies, chaînes d'angle, corniche à modillons, rampants des pignons et souches de cheminées sont en pierre de taille non polie, de granite bleu. Au sud une intéressante grange fournil est flanquée de deux petites porcheries fournil, est en pierre de taille et couvert en bâtière.
    historique :
    siècle. Le logis principal est reconstruit vers 1930. Sa modénature et son décor permettent de l'attribuer à l'entrepreneur Jamet de Plouharnel.
  • Ferme, Kervazic (Erdeven)
    Ferme, Kervazic (Erdeven) Erdeven - Kervazic - en écart - Cadastre : 2001 K 367
    description :
    Logis de type ternaire à une seule lucarne en maçonnerie. Soubassement en pierre de taille du pays . Chaînes d'angle, corniche et entourages des baies fortement saillants, en pierre de taille volontairement
    historique :
    Ferme qui existe sur le plan cadastral de 1811 au lieu-dit Kervazic Haut Braz. Logis entièrement reconstruit vers 1900, par Jamet entrepreneur à Plouharnel, également maître d'oeuvre de la ferme voisine vers
  • Ferme, Kervazic (Erdeven)
    Ferme, Kervazic (Erdeven) Erdeven - Kervazic - en écart - Cadastre : 2001 K 372
    description :
    Logis de type ternaire à une seule lucarne en maçonnerie sur la façade principale. La façade nord moellons. Chaînes d'angle, corniche et entourages des baies sont fortement saillants, en pierre de taille façade nord. De l'ancien logis en alignement à l'est et des dépendances au sud ne subsistent que des vestiges. Un puits en pierre de taille est situé à l'ouest. Une grange au sud, également remaniée, conserve
    historique :
    Ferme qui existe sur le plan cadastral de 1811 au lieu-dit Kervazic Haut Braz. Logis entièrement reconstruit entre 1898 et 1905, par Jamet entrepreneur à Plouharnel, également maître d'oeuvre de la ferme
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