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  • Batterie de côte et corps de garde de la Mort aux Anglais (Camaret-sur-Mer)
    Batterie de côte et corps de garde de la Mort aux Anglais (Camaret-sur-Mer) Camaret-sur-Mer - La Mort aux Anglais - - isolé - Cadastre : AT 145
    titreCourant :
    Batterie de côte et corps de garde de la Mort aux Anglais (Camaret-sur-Mer)
    description :
    bases de piliers) sur la lande de la pointe Sainte Barde.
    annexe :
    Ce dossier électronique a été réalisé par l´Observatoire du patrimoine maritime culturel de maritime culturel. Un autre dossier, complémentaire de celui-ci, a été rédigé dans le cadre d´une étude thématique régionale sur les fortifications littorales de Bretagne-nord : Voir aussi enquête thématique régionale (fortifications littorales) - 2002 - Guillaume Lecuillier : Batterie de côte et corps de garde , champ de bataille du 18 juin 1694 : "Bataille de Camaret" : .
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_7 :
    intérêt de mémoire
    appellations :
    batterie de la Mort aux Anglais
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_9 :
    Cet héritage militaire pourrait éventuellement être intégré à un circuit de découverte local.
    illustration :
    Vue générale des vestiges de la batterie de côte et du corps de garde de la Mort aux Anglais Détail d'une dalle provenant de la batterie de côte ou du corps de garde de la Mort aux Anglais
    denominations :
    corps de garde
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_3 :
    abandon ou état de ruines induisant un risque de disparition
    historique :
    Quatre batteries de côte se trouvait autrefois entre les batteries de la pointe de Tremet et la Tour Vauban, dont une à la Mort aux Anglais (pointe Sainte-Barde), au sud de la plage de Trez Rouz, sur la commune de Camaret-sur-Mer, et une au nord de cette même plage (vers la pointe du Pouldu), sur la commune de Crozon. C'est sur cette plage qu'eu lieu la bataille de Camaret le 18 juin 1694 où
    precisionsDenomination :
    batterie de côte
  • Batterie de côte et corps de garde (extrémité sud du champ de bataille du 18 juin 1694 : "Bataille de Camaret"), Pointe Sainte-Barbe (Camaret-sur-Mer)
    Batterie de côte et corps de garde (extrémité sud du champ de bataille du 18 juin 1694 : "Bataille de Camaret"), Pointe Sainte-Barbe (Camaret-sur-Mer) Camaret-sur-Mer - Pointe Sainte-Barbe - isolé - Cadastre : AT 145
    titreCourant :
    Batterie de côte et corps de garde (extrémité sud du champ de bataille du 18 juin 1694 : "Bataille de Camaret"), Pointe Sainte-Barbe (Camaret-sur-Mer)
    annexe :
    ordinaire, département de Colbert, en 1676. A Ambleteuse en 1681. A Saint-Valéry-en-Caux en 1684. A Fécamp en 1686. Ne figure pas sur les états de 1691. Campagnes de Bretagne de 1689 à 1695. Ingénieur en chef à Brest avant 1694. En 1698, chargé du château de Brest, des batteries de côte de Cornouailles, de Camaret et de Concarneau. En 1703 à la chefferie de Toul. Quelques temps à Huningue. Retiré avant 1714 avec 1 200 livres de pension. Assimilation militaire inconnue. Siège : 1694, défense de Camaret (un LA TOUR VAUBAN A CAMARET. LA DEFENSE DE LA COTE SUD DU VESTIBULE in La route des fortifications en Bretagne et Normandie de Guillaume Lécuillier, coll. les étoiles de Vauban, Paris, éditions du Huitième jour, nov. 2006, 168 p. "On travaille à la tour et à la batterie de Camaret, qui sera, Dieu aidant , achevée cette année, bonne, forte, capable de donner le couvert à 100 hommes au besoin et de contenir tous les vivres et munitions nécessaires", Vauban, 1695. L'EPREUVE DU FEU : LA BATAILLE DE CAMARET, 18
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    anse de Camaret
    appellations :
    Batterie de la Mort aux Anglais
    illustration :
    Extrait du tableau d'assemblage n° 2 du cadastre ancien de la commune de Camaret, 1831, Archives Extrait du cadastre ancien de la commune de Camaret, 1831, Archives Départementales du Finistère Extrait du cadastre ancien de la commune de Camaret, 1831, Archives Départementales du Finistère Extrait du cadastre ancien de la commune de Camaret, 1831, Archives Départementales du Finistère
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    historique :
    Fonction : défense du mouillage de Camaret, défense contre une éventuelle prise à revers de la pointe des Espagnols après débarquement. D'après l'Atlas des places fortes de France de 1784 (tome 69a  : ouvrages extérieurs de Brest par De Caux) ; quatre batteries de côte désignée "batteries de l'anse de Camaret" sont mentionnées dans l'actuelle "anse de Camaret" (comprenant aussi une partie de la commune de Crozon avec la plage de Trez Rouz). Elles s'intercalaient entre les batteries du "cap de Tremet" au nord et la "tour et batterie de Camaret". Le site désigné "Mort Anglaise" est mentionné dans l'Atlas des côtes de France 1818-1848 (tome 192 : direction de Brest). D'après l'état de 1820 et le plan de détail du lieutenant du Génie Boüevec daté de 1818, on distingue un "corps de garde" et une "poudrière ". Pointe Sainte-Barbe, le cadastre de 1831 relève au moins trois éléments défensifs (apparaîssant en bleuté ) et le toponyme "La Mort Anglaise". En 1841, la commission des côtes recommande le désarmement de la
    referenceDocumentaire :
    p. 145-149 CADIOU (D.) - KERDREUX (J-J.) - SNELL (P.), "Vauban (1633-2007) et la presqu'île de
  • Batteries haute et basse, fort et tour d'artillerie (détruite) dits fort du Mengant (Plouzané)
    Batteries haute et basse, fort et tour d'artillerie (détruite) dits fort du Mengant (Plouzané) Plouzané - Le Mengant - isolé
    annexe :
    Iconographie 20082908835NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001899_P. 20082908836NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001900_P. 20082908837NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001901_P. 20082908839NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001903_P. 20082908838NUCA : Service Historique de la Défense , Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001902_P. 20082908809NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Bibliothèque de l'armée de Terre : Génie, Ms33gT2n°10f6. 19832900722PB  : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre 20082908820NUCA  : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre, 1VH446n°31_1697 . 20082908821NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre, 1VH446n
    appellations :
    Batterie de Léon Fort de Chaulnes
    illustration :
    Carte du goulet de Brest, fait à Brest le 15 juillet 1695 par Vauban. A.-B. : étendue de la passe sous le feu des batteries de 5200 toises ou deux bonnes lieues. Service Historique de la Défense , Château de Vincennes IVR53_20062907445NUCA Plan de la batterie de Léon, fait à Brest en 1684 par Mollart. Plan général : travaux éxécutés en Plan de la batterie de Léon, fait à Brest le 24 août 1686 par Mollart. Plan de la batterie basse de Plan de la batterie de Léon, fait à Brest le 24 août 1686 par Mollart. Plan et élévation d´une partie de la batterie basse : pour diriger l´ouverture de ses embrasures ; pour diriger la hauteur du Plan de la batterie de Léon, fait en 1686 par Mollart. Elévation et profil du parement de la Plan de la batterie de Léon, fait en 1686 par Mollart. Plan général et profil des projets pour 1687 Plan du fort du Mengant et de la batterie de Léon, fait à Brest le 15 juillet 1695 et signé par
    profession :
    [entrepreneur] Du Main de La Bellevue
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    etages :
    rez-de-chaussée
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    Goulet de Brest
    observation :
    Propriété du Ministère de la Défense, actuellement annexe du Centre Nautique des Équipages de la
    murs :
    pierre de taille
    precisionsProtection :
    Le fort en totalité, le port (môle, digues), la rampe du funiculaire, la batterie de rupture dite
    denominations :
    corps de garde magasin de munitions
    contenu :
    "Les plans et profils de celle-ci [la batterie du Léon] feront voir à votre Majesté en quoi doit pris d’emblée, ce qui donnera loisir de prendre le parti que l’on voudra. Le Mengant ou batterie de Léon est déjà fermé par une muraille, et son derrière gardé par une redoute de maçonnerie à mâchicoulis , qui serait de très peu de résistance contre du canon à terre ; les deux communications ne sont point terrassées et n’ont que peu de fossé, non plus que la redoute ; les montagnes (A-B) plongent tellement sa batterie basse qu’il y serait impossible de pouvoir y demeurer si l’ennemi s’en était emparé ; on y de l’autre (B), on trouvera moyen de garantir ladite batterie par la manière de placer les bâtiments batteries du Mengant dont les moindres sont de 18 livres de balle et les plus grosses de 36 et de 24 de 1684 à 1687 sur une plate-forme artificielle avançant dans la mer.Le chantier est dirigé par nous renseignent sur l’avancement des travaux : escarpement de la falaise, premières fondations de
    referenceDocumentaire :
    Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart. Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations de la batterie basse avec projet d´exhaussement du parapet. Sign. Robelin. Plan, support papier de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 19e siècle. de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 19e siècle. de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 19e siècle. de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 2e quart 19e siècle, 1839.
  • Fort de La Conchée (Saint-Malo)
    Fort de La Conchée (Saint-Malo) Saint-Malo - La Conchée - isolé
    annexe :
    plan de défense de Saint-Malo : "Comme ces petits forts sont autant de solitudes effroyables dont la appointements un peu raisonnables, régulièrement payés, parce qu´ils seront en quelque façon obligés de nourrir les officiers de garde qu´on y enverra et leur faire entendre en les y mettant qu´ils n´y sont que pour un temps, au bout duquel on les en retirera pour les mettre mieux afin de les consoler par cet espoir". "Il faudra mettre de la poudre, de la mèche, et des boulets dans les forts pour pouvoir tirer 100 coups par pièce sur le pied de 12 livres de poudre par coup, l´un portant l´autre, à cause qu´il faut chasser loin et qu´il y aura du 36 livres de balle ; 3 ou 400 grenades, des balles, à chacun 50 80 hommes un mois durant chacun, composées de biscuit, vin, eau-de-vie, eau commune, pois, fèves toujours cette quantité bonne et bien conditionnée. Il y faudra encore pour bien faire, de la farine ou du bled, quelque petit moulin, du bois pour cuire et pour les corps de garde ; du charbon, de l´huile et
    typologies :
    fort à la mer (1900 mètres carrés de surface bâtie) suivant le principe de l'occupation totale du
    appellations :
    Fort de la Grande Conchée Fort de la Conchée
    illustration :
    Plan du fort commençé sur le rocher de la Conchée, fait à Saint-Malo par Garangeau le 18 juillet Développement, coupe et plan du rez-de-chausée du fort de la Conchée, fait à Saint-Malo par Développement du fort de la Conchée, fait à Saint-Malo par Garangeau le 30 novembre 1699 Profil du fort de la Conchée et de ses logements par la ligne D, D , D, fait à Saint-Malo par Plan-relief du Fort de la Conchée, Musée des Plans-reliefs, Paris IVR53_20043511562NUCA Plan-relief du Fort de la Conchée, Musée des Plans-reliefs, Paris IVR53_20043511563NUCA Plan-relief du Fort de la Conchée, Musée des Plans-reliefs, Paris IVR53_20043511564NUCA Vue de situation du fort de la Conchée IVR53_20043511558NUCA Vue générale du fort de la Conchée IVR53_20063517529NUCA Vue générale du fort de la Conchée IVR53_20063517531NUCA
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    representations :
    Le décor sculpté dans le calcaire de la fontaine représente une coquille.
    titreCourant :
    Fort de La Conchée (Saint-Malo)
    etages :
    rez-de-chaussée
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Site en cours de restauration par la Compagnie du fort de la Conchée.
    murs :
    pierre de taille
    precisionsProtection :
    Fort de la Conchée (cad. AH 6) : classement par arrêté du 13 septembre 1984. Site classé par décret
    denominations :
    corps de garde
    contenu :
    à quatre kilomètres au large de Saint-Malo. C´est à Garengeau que revient le soin de choisir le rocher : ce sera le rocher du Quince qui n´émerge que d´une quinzaine de mètres aux plus grandes marées ". Dans le fort, le décor sculpté dans le calcaire de la fontaine représente une coquille. Les travaux du fort de La Conchée débutèrent à la fin de l´année 1692 par le déroctage du rocher afin de faciliter l ´assise des fondations en pierres de taille de grand appareil. Si les moellons sont d´origine proximale (île de Cézembre), les pierres de taille proviennent des carrières de granite de l‘archipel de Chausey et des environs de Saint-Malo. Protégé des fortes houles du large par l´île Cézembre à l´ouest et par "les haies de la Conchée" au nord, l´ouvrage devait par sa position éminemment stratégique protéger le chenal de la grande Conchée et la "passe ou fosse aux Normands" d´une éventuelle attaque navale sur la pour prévenir le bombardement de Saint-Malo, mais les difficultés de s´y établir sont immenses". En
    referenceDocumentaire :
    Service Historique de l´Armée de Terre, Château de Vincennes Service Historique de l´Armée de Terre , Château de Vincennes. Archives du Génie. Article 4 : Frontières de France, Section 2 : Frontières maritimes. Paragraphe 3 : Côtes de Bretagne depuis la rivière de Couësnon jusqu´à la baie de Bourgneuf (4 cartons, 1683-1831). Carton 1 : Fortifications de Bretagne, 1683-1759. Pièce n° 23 : 13 janvier 1734 environs de Saint-Malo aux dépens de la province de Bretagne, même dans l'étendue de la côte de ce département qui commence à la rivière de Morlaix et finit à celle du Couësnon par Garengeau. "Le fort de La bâtiment commencé dont les murs s´élèvent à deux pieds à la réserve de ceux qui portent la couverture de l ´escalier qui le sont de six. Il serait très nécessaire d´un grand magasin à chaque bout pour serrer les entièrement pourris, tous les canons sur le ventre, ce bâtiment contiendrait de plus un corps de garde, une salle d´armes et deux chambres, et le comble donnerait de l´eau dans la citerne pour le détachement du
  • Batterie de côte et corps de garde (Re 33), Pointe de Corsen (Plouarzel)
    Batterie de côte et corps de garde (Re 33), Pointe de Corsen (Plouarzel) Plouarzel - Pointe de Corsen - isolé
    titreCourant :
    Batterie de côte et corps de garde (Re 33), Pointe de Corsen (Plouarzel)
    description :
    Présence de deux emplacements bétonnés pour canon (95 mm modèle 1888 Lahitole : ?). S'agit-il de deux pièces de semonce de l'ancien sémaphore de Corsen ?
    annexe :
    grands coefficients de marée, un canon de 95 mm., datant de la Seconde Guerre mondiale [sic], a été découvert dans une faille de roche, à environ une vingtaine de mètres à l'ouest et en contre-bas de l'emplacement de l'ancien affût Nord de la batterie côtière de Corsen, à Plouarzel. À quelques mètres de la stèle Hervé de Porsmoguer, aujourd'hui encore, les deux emplacements de batteries côtières sont toujours visibles et laissent supposer que le sémaphore de Corsen était équipé, comme celui de Saint-Mathieu, de deux canons de 95 mm., modèle 1888 sur affût de côte modèle 1904". 19832900754PB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre 19832900732PB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    appellations :
    Batterie de la pointe de Corsen
    illustration :
    Plan de la batterie de la pointe de Corsen (projet : ?, commune de Plouarzel) par Vauban Plan des hangars, magasins à poudre et corps de garde nécessaires aux batteries de campagne des environs de la rade de Brest et du Goulet, avril 1694 IVR53_19832900732PB Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouarzel, 1840, Archives Départementales du Finistère Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouarzel, 1840, Archives Départementales du Finistère Vue de la pointe de Corsen à Plouarzel IVR53_20072906328NUCA Vue de la pointe de Corsen à Plouarzel IVR53_20072906329NUCA Vue de la plage des Blancs Sablons depuis la pointe de Corsen à Plouarzel IVR53_20072906330NUCA Vue de la pointe de Corsen à Plouarzel IVR53_20072906331NUCA Vue du panorama de la pointe de Corsen à Plouarzel vers le nord IVR53_20072906332NUCA
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Plouarzel - Pointe de Corsen - isolé
  • Fort et batteries haute et basse (Re 60), Pointe de Bertheaume (Plougonvelin)
    Fort et batteries haute et basse (Re 60), Pointe de Bertheaume (Plougonvelin) Plougonvelin - Pointe de Bertheaume - - isolé
    annexe :
    20062903981NUCA : Archives Départementales, Finistère 20082908853NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001909_P. 20082908852NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001907_P. 20082908887NUC : Service Historique de la Défense, Brest. Archives de la Marine, Génie E : 19e siècle. Plans terriers, levers des batteries de côte et plans d´affermage concernant les bâtiments militaires de la place du Conquet. 98 pièces . E 47 (f25) : Fort de Bertheaume. 20062903982NUCA : Archives Départementales, Finistère 20062903980NUCA : Archives Départementales, Finistère 19702900024Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 19702900036Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 19702900035Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 20032901687NUCA : Service Historique de la Défense, Brest . Archives de la Marine
    appellations :
    fort de Bertheaume château de Bertheaume
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plougonvelin, 1841, Archives Départementales du Plan du fort de Bertheaume, fin du 17e siècle par Benoît de Musinot (Mulino), lieutenant d ´artillerie de la Marine à Brest IVR53_20082908853NUCA Plans des forts du Minou et de Bertheaume, vers 1770, cachet du dépôt général des fortifications Plan du fort de Bertheaume (e, Le Conquet, f25), Génie, Direction de Brest, 2e moitié 19e siècle Extrait du cadastre ancien de la commune de Plougonvelin, 1841, Archives Départementales du Extrait du cadastre ancien de la commune de Plougonvelin, 1841, Archives Départementales du Plan de situation des batteries de Bertheaume, Atlas des batteries de côte : côte de Brest, 1913 Plan de situation des batteries du fort de Bertheaume (hautes et basses) IVR53_19702900024Z Extrait du plan de situation des batteries de Bertheaume (270 mm et 95 mm), Atlas des batteries de
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Plougonvelin - Pointe de Bertheaume - - isolé
    titreCourant :
    Fort et batteries haute et basse (Re 60), Pointe de Bertheaume (Plougonvelin)
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    corps de garde
    contenu :
    LE FORT DE BERTHEAUME A PLOUGONVELIN. LA DEFENSE DE LA COTE NORD DU VESTIBULE in La route des fortifications en Bretagne et Normandie de Guillaume Lécuillier, coll. les étoiles de Vauban, Paris, éditions du Huitième jour, nov. 2006, 168 p. "Je viens de faire une tournée le long de la côte commençant par alentour de l´île de Cézon dans la rivière d´Aber Wrac´h, [...] - il est autant dangereux que tous les de Bertheaume situé sur un îlot rocheux sur la côte léonarde est occupé depuis la protohistoire. Au par une flotte anglo-flamande. Dès 1683, Vauban s'intéresse à l'emplacement de l'îlot de Bertheaume pour établir une batterie de canons à deux niveaux de feu et des mortiers. Les canons sont mis en place pour la campagne de 1694. L'objectif est de protéger le mouillage du Trez Hir d'une bombarderie ennemie en coordination avec les autres batteries de côte. Le fort de Bertheaume est agrandi successivement en 1695 et 1699. En cherchant bien, on peut encore apercevoir les vestiges de deux échauguettes. L
    historique :
    Fonction : observer et protéger l'anse de Bertheaume et le goulet de Brest. Système défensif de Brest du 17e au Mur de l'Atlantique.
    referenceDocumentaire :
    Fort de Bertheaume CHEVILLOTTE (Y.), "Le château de Bertheaume, la pointe de Perzel, des origines à nos jours", in Saint-Mathieu de Fine-Terre à travers les âges, Actes du colloque du 22 et 23 septembre 1994, Actes réunis et publiés par Bernard Tanguy et Marie-Claire Cloître, Centre de Ressources Bretonnes et Celtiques et Amis de Saint-Mathieu, 1995, p. 127-130. "Le château de Bertheaume, la pointe de Perzel, des origines à Vauban (1694)" CHEVILLOTTE (Y .), "Le château de Bertheaume, la pointe de Perzel, des origines à Vauban (1694)", Plougonvelin, 1990, 15 LE BERRE (R.) - CHEVILLOTTE (Y.), "Franchir l´abîme ! ", Les cahiers de l´Iroise, n° 164, 1994, p MIRIEL (H.), "De Bertheaume au Conquet par le cap Saint-Mathieu", Les cahiers de l´Iroise, n° 164 Collection Nivart. MS144_238. Fort de Bertheaume. Plan général. Sign. de Mulino lieutenant Collection Nivart. MS144_236. Forts de Bertheaume et du Minou. Plans généraux. Vers 1770. Cachet du
  • Retranchements et batteries, champ de bataille du 18 juin 1694 : "Bataille de Camaret", De la pointe Sainte-Barbe aux Lignes de Quélern, Plage de Trez-Rouz (Crozon)
    Retranchements et batteries, champ de bataille du 18 juin 1694 : "Bataille de Camaret", De la pointe Sainte-Barbe aux Lignes de Quélern, Plage de Trez-Rouz (Crozon) Crozon - Plage de Trez-Rouz - De la pointe Sainte-Barbe aux Lignes de Quélern - isolé
    titreCourant :
    Retranchements et batteries, champ de bataille du 18 juin 1694 : "Bataille de Camaret", De la pointe Sainte-Barbe aux Lignes de Quélern, Plage de Trez-Rouz (Crozon)
    annexe :
    ordinaire, département de Colbert, en 1676. A Ambleteuse en 1681. A Saint-Valéry-en-Caux en 1684. A Fécamp en 1686. Ne figure pas sur les états de 1691. Campagnes de Bretagne de 1689 à 1695. Ingénieur en chef à Brest avant 1694. En 1698, chargé du château de Brest, des batteries de côte de Cornouailles, de Camaret et de Concarneau. En 1703 à la chefferie de Toul. Quelques temps à Huningue. Retiré avant 1714 avec 1 200 livres de pension. Assimilation militaire inconnue. Siège : 1694, défense de Camaret (un LA TOUR VAUBAN A CAMARET. LA DEFENSE DE LA COTE SUD DU VESTIBULE in La route des fortifications en Bretagne et Normandie de Guillaume Lécuillier, coll. les étoiles de Vauban, Paris, éditions du Huitième jour, nov. 2006, 168 p. "On travaille à la tour et à la batterie de Camaret, qui sera, Dieu aidant , achevée cette année, bonne, forte, capable de donner le couvert à 100 hommes au besoin et de contenir tous les vivres et munitions nécessaires", Vauban, 1695. L'EPREUVE DU FEU : LA BATAILLE DE CAMARET, 18
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    anse de Camaret
    appellations :
    Retranchements de Trez Rouz Parapet de Trez Rouz Rocher de La Mort aux Anglais
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Camaret, 1831, Archives Départementales du Finistère Extrait du cadastre ancien de la commune de Camaret, 1831, Archives Départementales du Finistère Champ de bataille : l'anse et la plage de Trez-Rouz en 1967. Vue des retranchements pris parallèlement à la côte. En arrière plan : crête de l'extrémité droite des lignes de Quélern (4e quart du 18e Champ de bataille : l'anse et la plage de Trez-Rouz en 1967. Vue des retranchements pris parallèlement à la côte. En arrière plan sur la plage : le rocher dit de la Mort Anglaise IVR53_19672905013Z Champ de bataille : l'anse et la plage de Trez-Rouz IVR53_20072906262NUCA Champ de bataille : l'anse et la plage de Trez-Rouz IVR53_20072906263NUCA Champ de bataille : l'anse et la plage de Trez-Rouz IVR53_20072906264NUCA Champ de bataille : l'anse et la plage de Trez-Rouz IVR53_20072906265NUCA
    denominations :
    champ de bataille
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    historique :
    Fonction : défense du mouillage de Camaret, défense contre une éventuelle prise à revers de la pointe des Espagnols après débarquement. D'après l'Atlas des places fortes de France de 1784 (tome 69a  : ouvrages extérieurs de Brest par De Caux) ; quatre batteries de côte désignée "batteries de l'anse de Camaret" sont mentionnées dans l'actuelle "anse de Camaret" (comprenant aussi une partie de la commune de Crozon avec la plage de Trez Rouz). Elles s'intercalaient entre les batteries du "cap de Tremet" au nord et la "tour et batterie de Camaret". Le site désigné "Mort Anglaise" est mentionné dans l'Atlas des côtes de France 1818-1848 (tome 192 : direction de Brest). D'après l'état de 1820 et le plan de détail du lieutenant du Génie Boüevec daté de 1818, on distingue un "corps de garde" et une "poudrière ". Pointe Sainte-Barbe, le cadastre de 1831 relève au moins trois éléments défensifs (apparaîssant en bleuté ) et le toponyme "La Mort Anglaise". L'intégralité de la grève de Trez-Rouz est protégée par des
    localisation :
    Crozon - Plage de Trez-Rouz - De la pointe Sainte-Barbe aux Lignes de Quélern - isolé
    referenceDocumentaire :
    p. 145-149 CADIOU (D.) - KERDREUX (J-J.) - SNELL (P.), "Vauban (1633-2007) et la presqu'île de
  • Poudrerie de Pont-de-Buis puis usine d'explosifs (Pont-de-Buis-lès-Quimerch)
    Poudrerie de Pont-de-Buis puis usine d'explosifs (Pont-de-Buis-lès-Quimerch) Pont-de-Buis-lès-Quimerch
    titreCourant :
    Poudrerie de Pont-de-Buis puis usine d'explosifs (Pont-de-Buis-lès-Quimerch)
    annexe :
    "La poudrerie de Pont-de-Buis" in L'Expansion du 25/02/2004 (www.lexpansion.com) "Depuis quatre siècles, au rythme des guerres et des révolutions, on produit de la poudre dans ce coin de Bretagne . Modernisée, l'usine fournit désormais les chasseurs. L'intendant de marine Desclouzeaux, qui, sur ordre de Louis XIV, fonda en 1688 la poudrerie de Pont-de-Buis-lès-Quimerch, reconnaîtrait sans doute le ciel plombé et le crachin lancinant qui habillent toujours de gris ce bourg finistérien. Mais il serait certainement surpris de voir que, trois cent quinze ans plus tard, l'usine est toujours là, vivante et plus l'armée, mais aux chasseurs et aux adeptes des clubs de tir. Pendant trois siècles, l'histoire de la poudrerie a été rythmée par les guerres. Celles du Roi-Soleil, celles de la Révolution et de l'Empire, puis niveaux de production exigés par le gouvernement, les effectifs augmentent, dans des proportions parfois vertigineuses. En 1906, on compte 400 ouvriers à la poudrerie. Dix ans plus tard, au plus fort de la Grande
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    fleuve de l' Aulne
    typologies :
    l'église de Pont-de-Buis (1910-1914: architecte, Chaussepied Charles) est dédiée à Sainte-Barbe , patronne des poudriers. Les gargouilles en forme de fûts de canon rappellent l'histoire de la paroisse
    observation :
    Usine en activité (filiale de NobelSport).
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    appellations :
    Poudrerie de Pont-de-Buis
    denominations :
    usine de produits explosifs
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    historique :
    Création du premier moulin à poudre en 1688 sur l'initiative de Desclouzeaux, intendant de la Marine à Brest. En 1690, trois moulins permettent la fabrication de 78 milliers de poudres par mois. Le premier directeur connu, Gilbert de La Forêt, commande en 1694 deux étuves à sécher aux forges de Paimpont (Ille-et-Vilaine), fait construire sa demeure et aménage un quai le long de la Douffine. Au 18e siècle , l'établissement couvre une superficie de 36 152 mètres carrés. En 1775, la ferme générale des poudres devient en 1795. Acquisition de nouveaux terrains à partir de 1841, suivis d'aménagements de la Douffine, de la création de nouveaux ateliers et de la modernisation complète des installations fabriquant des explosifs et des poudres de chasse. Terrains, immeubles et matériels sont évalués en 1865 à 1 052 848 Francs . Construction de nouveaux ateliers entre 1871 et 1914 et modernisation des procédés de fabrication. En 1881 , construction de la maison (détruite) du directeur. Durant la première Guerre Mondiale, la production, assurée
    localisation :
    Pont-de-Buis-lès-Quimerch
  • Ensemble fortifié de la pointe de Cornouaille (Roscanvel)
    Ensemble fortifié de la pointe de Cornouaille (Roscanvel) Roscanvel - pointe de Cornouaille - isolé - Cadastre : D 737, 738
    annexe :
    Ce dossier électronique a été réalisé par l´Observatoire du patrimoine maritime culturel de maritime culturel. Un autre dossier, complémentaire de celui-ci, a été rédigé dans le cadre d´une étude thématique régionale sur les fortifications littorales de Bretagne-nord : Voir aussi enquête thématique régionale (fortifications littorales) - 2002 - Guillaume Lecuillier : Batterie de Beaufort : Voir aussi canons M de 47 mm modèle 1885 TR) : Voir aussi enquête thématique régionale (fortifications littorales enquête thématique régionale (fortifications littorales) - 2004 - Guillaume Lecuillier : Batterie de rupture (2 canons M de 32 cm modèle 1870-1884 sur affûts M modèle 1888) : Voir aussi enquête thématique régionale (fortifications littorales) - 2005 - Guillaume Lecuillier : Batterie haute (4 canons M de 100 mm - Guillaume Lecuillier : Poste de lancement de torpilles (pour torpille de type G7a modèle 1938 propulsée par - Guillaume Lecuillier : Batterie antiaérienne codée M.K.B. "Ebbstrom" (4 canons de 10,5 cm ; 2 canons de 2 cm
    appellations :
    batterie de Beaufort batterie de Cornouaille fortin de Cornouaille batterie de rupture sous roc poste de lancement de torpilles batterie antiaérienne de Flak
    illustration :
    Carte postale : La pointe de Cornouaille IVR53_20082908489NUC Vue générale de l'ensemble fortifié de la pointe de Cornouaille IVR53_20082908436NUCA Batterie basse de Cornouaille IVR53_20082908435NUCA Batterie basse de Cornouaille IVR53_20082908519NUCA Batterie de Beaufort et entrée de la batterie de rupture (à droite) IVR53_20082908437NUCA Tour-réduit de Cornouaille IVR53_20082908439NUCA Tour-réduit de Cornouaille IVR53_20082908438NUCA Casemate de la batterie de Flak IVR53_20082908441NUCA Encuvement de la batterie de Flak IVR53_20082908442NUCA Casemate de la batterie de Flak IVR53_20082908440NUCA
    localisation :
    Roscanvel - pointe de Cornouaille - isolé - Cadastre : D 737, 738
    titreCourant :
    Ensemble fortifié de la pointe de Cornouaille (Roscanvel)
    description :
    La batterie de Beaufort est constituée par une terrasse en balcon adossée à la falaise et bordée les ruines d´un bâtiment (corps de garde et magasin complètement effondrés). Située à une cinquantaine de mètres à l´ouest de la batterie de Beaufort et à un niveau inférieur de quelques mètres, la batterie de Cornouaille était à l´origine armée de 16 canons de 24 livres de balle, 6 canons de 36 livres de balle et 8 canons de 60 livres de balle, puis réarmée au milieu du 19e siècle (9 canons de 30 livres de balle modèle 1840 sur affût pivotant et 9 obusiers de 22 cm modèle 1827 sur affût de fer pivotant) et à la fin du 19e siècle (4 canons de 47 mm à tir rapide). La tour-réduit type n° 1 (type 1811 ) est entourée d'un fossé, autrefois accessible par un pont-levis. De plan carré (15,80 m à la base), la tour possède rez-de-chaussée, sous-sol et terrasse avec garde-corps. L´ouvrage, aujourd´hui abandonné , est en mauvaise état et est envahi par la végétation. La batterie de rupture est sous roc, au pied de
    statut :
    propriété de l'Etat
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_7 :
    intérêt de mémoire ; intérêt paysager et pittoresque
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_8 :
    Cet ensemble d'ouvrages diversifiés montre l'importance du site dans la défense du goulet de Brest
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_9 :
    L´ensemble fortifié de la pointe de Cornouaille est un site d´intérêt majeur de la presqu´île de Quélern. La réhabilitation éventuelle de la tour-réduit de Cornouaille nécessiterait un débroussaillement quotidienne des soldats, anecdotes...), animations culturelles (à l´instar des forts du Dellec ou de Bertheaume), éventuellement reconstitutions historiques ou visites guidées de l´ensemble fortifié. Les différents héritages militaires pourraient être intégrés à un circuit local de découverte spécifique à la pointe de Cornouaille. La batterie basse de Cornouaille est particulièrement remarquable, mais plus paysager, une restauration de cette batterie pourrait avoir lieu en priorité sur d´autres édifices militaires, avec un souci de préservation de l´architecture d´origine. Plus largement, il conviendrait de proposer une vision cohérente et élargie de l´intérêt stratégique de la presqu´île de Quélern. La plupart de ces différents éléments échelonnés tout le long de la côte de la presqu´île qui prend sens.
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    corps de garde
    historique :
    Le site de la pointe de Cornouaille a été fortifié dès la fin du 17e siècle. La batterie de Beaufort fut construite vers 1666, sur l´ordre du Duc de Beaufort. Elle comprend 2 batteries à 10 et 21 ´ailleurs reconstruite en 1791). En 1694-95 est alors édifiée la batterie basse ou batterie de Cornouaille , au sud de la précédente, conçue par Vauban dès la décennie précédente, en lien avec la batterie et le fort du Mingant situés en face, sur la rive septentrionale de la rade. La batterie de Beaufort devient alors une annexe de la batterie de Cornouaille et est abandonnée vers 1750. Une batterie haute devait être également édifiée mais le projet fut abandonné faute de crédits à la fin du 17e siècle. Au milieu du 18e siècle, une batterie des Signaux, simple levée de terre, est également édifiée. Elle a arrière du trait de côte. Il faudra attendre la fin du 19e siècle pour voir la construction de nouvelles infrastructures pour améliorer le barrage du goulet de Brest, en lien avec la batterie et le fort du Mingant
    referenceDocumentaire :
    p. 345-362 TRUTTMANN, Philippe. Architecture miliataire. In La presqu´île de Crozon, L. Calvez (dir . par), Paris : Nouvelle Librairie de France, 1975.
  • Ensemble fortifié de l'île aux Moines dit fort de "l'île aux Moines" (Perros-Guirec)
    Ensemble fortifié de l'île aux Moines dit fort de "l'île aux Moines" (Perros-Guirec) Perros-Guirec - les Sept-Iles - Ile aux Moines - isolé
    titreCourant :
    Ensemble fortifié de l'île aux Moines dit fort de "l'île aux Moines" (Perros-Guirec)
    annexe :
    Description des Sept-Iles d'après Christophe-Paul de Robien, Description historique topographique Service Historique de la Marine. Brest. Rapport Pinczon du Sel. Livre IV. Le Mur de l´atlantique la côte de la Manche et de l´Atlantique du Mont Saint-Michel à Laïta. 1947-1948. "Le fort de l'île aux Moines : s'avançant à 3 milles au nord de la côte de la pointe de Lannion, les Sept-Îles occupent une position intéressante pour surveiller les approches des baies de Saint-Brieuc et de Morlaix. L'île aux Moines fût occupée mais ce ne fut d'abord que des visites quotidiennes. Un détachement de quatre marins renforcés ensuite de dix soldats de l'armée de l'Air ne s'installa à demeure qu'en février 1941. A vrai dire , ce ne fut que pour surveiller le gardien de phare et servir de poste de guet aérien, un câble téléphonique sous-marin reliant le phare à Ploumanac'h. Le phare fonctionnait par intermittence de 10 minutes au passage de convois allemands. Les travaux de défense furent très limités. Outre l'aménagement des
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    appellations :
    Fort de l'île aux Moines
    illustration :
    Plan de l'île aux Moines, de l'île Plate et de l'île Bono daté de l'an XIII, 1806, Archives Plan de l'île aux Moines daté de l'an XIII, 1806, Archives Départementales des Côtes-d'Armor Plan du projet de batteries et redoute de l'île aux Moines par Garangeau daté du 15 juillet 1718 Plan du projet de batteries et redoute de l'île aux Moines par Garangeau daté du 15 juillet 1718 Plan du projet de batteries et redoute de l'île aux Moines par Garangeau daté du 15 juillet 1718 Plan du projet de la batterie de Cosmoguer et redoute de l'île aux Moines par Garangeau daté du 15 Plan de l'ensemble fortifié de l'île aux Moines pendant la Seconde guerre Mondiale, rapport Pinczon du Sel. Livre IV, vers 1947, Service Historique de la Marine, Brest IVR53_20022202251NUCA Vue générale de l'est de l'île aux Moines IVR53_20062210106NUCA Vue générale de l'est de l'île aux Moines IVR53_20022202605NUCA
    precisionsProtection :
    Fort de l'île aux Moines, y compris le mur d'enceinte (cad. D 2282) : inscription par arrêté du 30
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    contenu :
    LE FORT DE L'ILE AUX MOINES. ARCHIPEL DES SEPT-ILES in La route des fortifications en Bretagne et Normandie de Guillaume Lécuillier, coll. les étoiles de Vauban, Paris, éditions du Huitième jour, oct. 2006 , 196 p. "Les îles ne sont pas habitées excepté celle dite Les Moines qui est de longueur égale à 240 toises de long, 25 cent de large, qui tire son nom d´un couvent de Cordeliers qui l´abandonnèrent il y a plus d´un siècle, et il n´y reste aucun vestige de bâtiment. C´est aussi la seule qui puisse l´être peuvent mouiller sur un bon fond et s´y mettre à l´abri de tous vents. Ce sont ces deux petits mouillages qui ont rendu les Sept-îles aussi fameuses que redoutables, pendant la dernière guerre [celle de La ligue d´Augsbourg], à cause de l´établissement que les corsaires de Jersey et de Guernesey y avaient fait, lesquels y trouvant un asile assuré, en bon parage pour des captures, y étaient quelquefois de huit à dix ensemble d´où découvrant tous les bâtiments qui approchaient de la côte couraient sur eux et
    referenceDocumentaire :
    Archives du Génie Service Historique de l´Armée de Terre, Château de Vincennes Archives du Génie Article 4 : Frontières de France, Section 2 : Frontières maritimes. Paragraphe 3 : Côtes de Bretagne depuis la rivière de Couësnon jusqu´à la baie de Bourgneuf (4 cartons, 1683-1831). Carton 3  : Fortifications de Bretagne, 1798-1811. Pièce n° 10 : 1802. Mémoire sur la défense des Sept-Iles par Buhot. 1818 -îles : 1738-1830. Description de Garangeau avec une carte et plusieurs profils. Lettres sur les travaux de l´île aux Moines accompagnées de plans. Projet de fort dans l´île Tomé. 1811 : rapport de la . Administrations provinciales. Intendance de Bretagne et subdélégations ; Etats de Bretagne, commission . Administrations provinciales. Intendance de Bretagne et subdélégations ; Etats de Bretagne, commission autres séries et entrés à titre de dons ou achats. Cette série regroupe : cartes et plans, affiches , cartes postales, photographies, croquis, dessins. C Fi 1071 - 01 : Plan de la redoute de l´île aux Moines
  • Fort et batteries (4 canons Marine de 24 cm modèle 1870 ; 4 canons de 16 cm modèle 1858-1860) puis batterie antiaérienne allemande (canons de 40 mm.) (Cr 308), Pointe de Lanvéoc (Lanvéoc)
    Fort et batteries (4 canons Marine de 24 cm modèle 1870 ; 4 canons de 16 cm modèle 1858-1860) puis batterie antiaérienne allemande (canons de 40 mm.) (Cr 308), Pointe de Lanvéoc (Lanvéoc) Lanvéoc - Pointe de Lanvéoc - isolé
    titreCourant :
    Fort et batteries (4 canons Marine de 24 cm modèle 1870 ; 4 canons de 16 cm modèle 1858-1860) puis batterie antiaérienne allemande (canons de 40 mm.) (Cr 308), Pointe de Lanvéoc (Lanvéoc)
    annexe :
    "La défense de la rade par Dajot (Lanvéoc, Île-Longue, Armorique, Corbeau)" par Jean-Yves Besselièvre. 2007. in Fortifications Littorales, La Rade de Brest, projet de publication du Service de -1786), directeur des fortifications de Bretagne, élabore un plan de défense par terre et par mer de la place de Brest. Reprenant partiellement les propositions faites en 1764 par l´ingénieur Pierre Filley de la Côte (1695-1779), il entreprend notamment la construction, entre 1772 et 1776, de nouveaux forts et batteries renforçant la défense de la rade. Pour leur armement, Dajot privilégie les mortiers afin de rendre impossible le mouillage d´une flotte ennemie en rade après le franchissement du goulet. Le fort de Lanvéoc Fermant l´anse du Fret à l´est, la pointe de Lanvéoc demeure un élément important de la défense de la rade au 18e siècle car elle permet d´empêcher le mouillage ou le replis d´une flotte ennemie dans la rivière Aulne. Mais ce poste est également essentiel à l´acheminement par mer de troupes vers
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Il s'agit d'un site en terrain militaire (Groupe d'Études Sous-Marines de l´Atlantique / GESMA ) : l'accès est interdit sans autorisation préalable. Site intégré (la porte monumentale visible de l'extérieur et l'ancienne batterie à la Route des Fortifications de la presqu´île de Crozon créée en 2007.
    appellations :
    Fort de Lanvéoc
    illustration :
    Plan d'ensemble des batteries et du fort de Lanvéoc IVR53_19872900087PA Plan masse de la batterie de 24 cm du fort de Lanvéoc IVR53_19872900170PA Plan masse de la soute-abri ouest de la batterie de 24 cm du fort de Lanvéoc IVR53_19872900088PA Plan et élévation de la soute-abri ouest de la batterie de 24 cm du fort de Lanvéoc Plan masse entre la batterie de 24 cm et le fort de Lanvéoc IVR53_19872900169PA Coupes (Y-Y, V-V et W-W) des casernements (hauts et bas) du fort de Lanvéoc IVR53_19872900168PA Plan de la cour du fort de Lanvéoc avec ses modifications du 4e quart du 19e siècle (citerne Coupe O-P de la cour du fort de Lanvéoc avec ses modifications du 4e quart du 19e siècle (citerne Plan de la porte d'entrée monumentale et du fossé du fort de Lanvéoc (1879) IVR53_19872900175PA Coupe de la porte d'entrée monumentale et du fossé du fort de Lanvéoc (1879) IVR53_19872900176PA
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    historique :
    Fonction : défense sud de la rade de Brest en collaboration avec les forts du Corbeau, de Plougastel (pointe de l'Armorique) et de l'île Longue. D'après l'Atlas des places fortes de France de 1784 (tome 69a : ouvrages extérieurs de Brest par De Caux) ; un fort désigné "fort de la pointe de Lanvéoc " est mentionné sur l'actuelle "pointe de Lanvéoc". Ce fort s'intercalait entre les forts "de l'Armorique" et de "l'île Longue". Le fort de Lanvéoc est mentionné dans l'Atlas des côtes de France 1818-1848 (tome 192 : direction de Brest). Le cadastre ancien (vers 1840) représente un retranchement bastionné du fort de Lanvéoc (10 "canons de 30 et obusiers de 22 en fer"). L'avis du comité des fortifications du 7 novembre 1844 confirme la décision de la commission. Le fort de Lanvéoc est mentionné dans l'Atlas de 1858 de mise en état de défense des côtes de l'Empire Français (n° 230). Classé en 1er degré d'importance pour la défense de la rade de Brest, il est armé de 5 "canons de 30" et 5 "obusiers de 22
    localisation :
    Lanvéoc - Pointe de Lanvéoc - isolé
    referenceDocumentaire :
    Collection Nivart. MS144_200. Projets généraux pour la défense de Brest et de la rade. Ouvrages proposés par M. de la Rosière et par MM. Filley et Dajot.Plan, support papier, 0,454 x 0,629 mètre, 3e
  • Fort du Petit Bé (Saint-Malo)
    Fort du Petit Bé (Saint-Malo) Saint-Malo - Le Petit Bé - - isolé
    etages :
    rez-de-chaussée
    annexe :
    -1791, Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille de bourgeoisie parisienne. 1678, Siméon Garangeau Né à Paris vers 1647. Père : Sieur François Garangeau, bourgeois de Paris, maître menuisier. Mère : Demoiselle Marie Dubois. Soeurs : - Françoise, aînée, épouse de Jacques gousse. - Marie, épouse de Jean Rémy et belle-mère d´un apothicaire. - Françoise, cadette, épouse de Charles Courtois, maréchal des logis de la 1741, âgé de 94 ans. Ingénieur ordinaire, département de la Marine, à 31 ans en 1678 ; affecté à Brest . Ingénieur en chef à Saint-Malo en 1691 ; ayant le soin de Saint-Malo, du fort en dépendant et du château du Taureau. Directeur des fortifications de Haute-Bretagne au début du 18e siècle. Capitaine réformé au régiment de Champagne à une date inconnue, chevalier de Saint-Louis en 1712. Mort en activité. Services de guerre inconnus. Très remarquable architecte auquel on doit de très nombreux travaux, en particulier les suivants : - Les forts de l'île d'Harbour, de la Latte en Plévenon, du Petit Bé, de la Conchée, de l'Ile
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Elévation de la face extérieure du bâtiment du Petit Bé, fait à Saint-Malo par Garangeau le 27 Vue générale du fort du Petit Bé. En arrière-plan : l'île de Cézembre IVR53_20043511593NUCA Vue du fort du Petit Bé : casernement regroupant corps de garde, logements, magasins à vivres Vue du fort du Petit Bé : sabords des créneaux de mousqueterie et voûte du premier étage Vue de la ville de Saint-Malo depuis le fort du Petit Bé IVR53_20063517642NUCA Vue de la ville de Saint-Malo depuis le fort du Petit Bé IVR53_20063517643NUCA Vue de l'opération d'hélitreuillage des canons du fort du Petit Bé par la Marine Nationale et l'équipage du Super Frelon de la flottille 32 F de la base navale de Lanvéoc-Poulmic, mardi 11 septembre 2007 Vue de l'opération d'hélitreuillage des canons du fort du Petit Bé par la Marine Nationale et l'équipage du Super Frelon de la flottille 32 F de la base navale de Lanvéoc-Poulmic, mardi 11 septembre 2007
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    contenu :
    escalier pour y monter, un pont dormant à bascule. Dépense de 6 000 livres". Garengeau, janvier 1734. Le fort du Petit Bé a été construit sur un rocher homonyme à une portée de canon (500 toises) de Saint -Malo. Programmé en avril 1689, le fort est en travaux lors de l´attaque de novembre 1693. Le Petit Bé combine avantageusement du côté de la mer une batterie en fer à cheval de grande dimension percée de 19 embrasures et du côté de la terre une fortification composée de deux demi-bastions dont la hauteur et les créneaux de mousqueterie dissuadent les éventuels ennemis de toute escalade... Vers le large, une échauguette surmontée d´une fleur de lys protégeait le pied du rempart. La batterie croise ses feux avec le fort Harbourg pour défendre l´entrée en Rance. Juste après la bombarderie de 1695, où le fort put tirer bien construit, de bonne et très solide maçonnerie. Il ne lui reste plus que les logements à achever au -dessus des souterrains. Il est muni de 9 canons (nombre porté à 15 en 1697 dont 4 de 48 livres de balles
    referenceDocumentaire :
    Service Historique de l´Armée de Terre, Château de Vincennes. Service Historique de l´Armée de Terre, Château de Vincennes. Archives du Génie. Article 4 : Frontières de France, Section 2 : Frontières maritimes. Paragraphe 3 : Côtes de Bretagne depuis la rivière de Couësnon jusqu´à la baie de Bourgneuf (4 cartons, 1683-1831). Carton 1 : Fortifications de Bretagne, 1683-1759. Pièce n° 23 : 13 janvier 1734 environs de Saint-Malo aux dépens de la province de Bretagne, même dans l'étendue de la côte de ce département qui commence à la rivière de Morlaix et finit à celle du Couësnon par Garangeau. "Le fort du Petit Bé construit sur le rocher de ce nom à la mer vers l´Ouest à la portée de canon de Saint-Malo est très bon. Son enceinte propre, solide, son parapet coupé de dix-neuf embrasures qui ont toutes leurs découvertes sur la rade et les passes, une plate-forme continue, des souterrains au dessous du rez-de-chaussée , celui de niveau à la dite plate-forme distribué en un passage dans le milieu, corps de garde et hangars
  • Fort et batteries (2 canons de 16 cm modèle 1858-1860 ; 3 mortiers Marine de 30 cm modèle 1883 ; 4 canons Marine de 24 cm modèle 1870 ; 2 canons Marine de 27 cm modèle 1870 ; 4 canons Marine de 19 cm modèle 1864-1866) puis base navale pour sous-marins, Ile Longue (Crozon)
    Fort et batteries (2 canons de 16 cm modèle 1858-1860 ; 3 mortiers Marine de 30 cm modèle 1883 ; 4 canons Marine de 24 cm modèle 1870 ; 2 canons Marine de 27 cm modèle 1870 ; 4 canons Marine de 19 cm modèle 1864-1866) puis base navale pour sous-marins, Ile Longue (Crozon) Crozon - Ile Longue - isolé
    titreCourant :
    Fort et batteries (2 canons de 16 cm modèle 1858-1860 ; 3 mortiers Marine de 30 cm modèle 1883 ; 4 canons Marine de 24 cm modèle 1870 ; 2 canons Marine de 27 cm modèle 1870 ; 4 canons Marine de 19 cm
    annexe :
    ILE LONGUE (ouvrages disparus) par Philippe Truttmann. Situation : à 7 kilomètres au nord de l'agglomération de Crozon, l'île fait saillie dans la rade de Brest à mi-chemin entre la presqu'île de Quélern et la pointe de Lanvéoc. GENERALITES GEOGRAPHIQUES L'île Longue n'est séparée de la presqu'île de chaussée insubmersible, c'est en fait une presqu'île. De plan elliptique, à grand axe orienté nord-est sud -ouest, elle est constituée par un massif rocheux de liparite, dont le point culminant, déporté près de l'extrémité nord-est, dominait la rade de Brest de 46 mètres. Sa position saillante dans la rade de Brest lui rétrécissement qui la sépare de la pointe de l'Armorique, en empêchant des navires ayant forcé le goulet, de pénétrer dans le plan d'eau du fond sud de la rade et de remonter l'Aulne ou la rivière de Daoulas . HISTORIQUE SOMMAIRE Il semble que la première organisation défensive du site remonte à 1694, au moment de la la direction de Vauban (L'état d'armement du 23 avril 1694 cite nommément la "batterie de l'isle
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    appellations :
    Fort de l'île Longue Batteries de l'île Longue
    illustration :
    Plan d'ensemble du fort et des batteries de l'île Longue (ouvrages détruits en 1966 Plan cadastral du fort et des batteries de l'île Longue (ouvrages détruits en 1966 Plan d'ensemble du retranchement de l'île Longue (ouvrages détruits en 1966) IVR53_19872900016PA Plan cadastral du retranchement de l'île Longue (ouvrages détruits en 1966) IVR53_19872900014PA Plan d'ensemble des servitudes du fort et des batteries de l'île Longue (ouvrages détruits en 1966 Plan de situation du fort et des batteries de l'île Longue (ouvrages détruits en 1966 Plan cadastral et plan d'ensemble du fort de l'île Longue (ouvrages détruits en 1966 Plan du fort et batterie de l'île Longue, fait à Brest le 15 juillet 1695 et signé par Vauban Projets généraux pour la défense de Brest et de la rade : ouvrages proposés par M. de la Rosière et Tableau d'assemblage du cadastre ancien de la commune de Crozon, sans date, vers 1840, Archives
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    historique :
    Fonction : défense sud de la rade de Brest en collaboration avec les forts de Lanvéoc, Plougastel (pointe de l'Armorique) et du Corbeau. D'après l'Atlas des places fortes de France de 1784 (tome 69a  : ouvrages extérieurs de Brest par De Caux) ; un fort désigné "fort de l'île Longue" est mentionné sur l'actuelle "île Longue". Ce fort s'intercalait entre les "lignes de Quélern" et le "fort de Lanvéoc". Le fort de l'île Longue est mentionné dans l'Atlas des côtes de France 1818-1848 (tome 192 : direction de Brest). Le cadastre ancien (vers 1840) représente un fort bastionné à l'extrémité de la pointe la pointe et le toponyme "fort de l'Isle Longue". En 1841, la commission des côtes recommande l'armement du fort de l'île Longue (8 "canons de 30 et obusiers de 22 en fer" et 4 "mortiers de 32 en fer"). L'avis du comité des fortifications du 7 novembre 1844 confirme la décision de la commission. Le fort de l'île Longue est mentionné dans l'Atlas de 1858 de mise en état de défense des côtes de l'Empire
    referenceDocumentaire :
    Collection Nivart. MS144_200. Projets généraux pour la défense de Brest et de la rade. Ouvrages proposés par M. de la Rosière et par MM. Filley et Dajot.Plan, support papier, 0,454 x 0,629 mètre, 3e
  • Batterie de Cornouaille (Roscanvel)
    Batterie de Cornouaille (Roscanvel) Roscanvel - Pointe de Cornouaille - isolé - Cadastre : D 737, 738
    titreCourant :
    Batterie de Cornouaille (Roscanvel)
    etages :
    rez-de-chaussée
    annexe :
    Les batteries de Cornouaille par Philippe Truttmann Situation Sur (et au pied) de la pointe de Cornouaille[s]. Côtes Nord-ouest de la presqu'île de Roscanvel, à 2500 mètres Nord-ouest de l'agglomération de Roscanvel - 1500 mètres de la pointe des Capucins. Accès : par route militaire de ceinture de la presqu’île , branche Ouest. Historique sommaire Site organisé dès 1665-1666 à titre de défense avancée du port de Brest alors en pleine expansion (construction des batteries de Beaufort). Repris ensuite par Vauban à partir de 1680 et surtout 1694-1695, construction de la batterie basse de Cornouaille[s], la position devient ouvrage permanent de première importance et le reste au 18e siècle, puis sous l´Empire (On possède (Archives Marine Paris, Ms 144-2) deux plans de l´ingénieur Mollart datés de 1681 et 1684 montrant à la fois l´avancement des travaux et les ouvrages projetés. La batterie de Cornouaille[s], semblable à la batterie du Mingant (Mengant ou de Léon) sa symétrique en rive Nord, devait comporter une batterie haute
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    Goulet de Brest
    murs :
    pierre de taille
    appellations :
    Fort de Cornouaille Batterie de Cornouaille Grande batterie de Cornouaille Batterie basse de Cornouaille
    illustration :
    Plan d'ensemble au 1/1000 de l'ensemble fortifié de Cornouaille IVR53_19872900071P Coupe du parapet de la grande batterie de Cornouaille IVR53_19872900186P Coupe de la soute à munitions sous roc (bâtiment : D) IVR53_19872900085P Plan et coupe A-A de l'escalier extérieur de la grande batterie de Cornouaille IVR53_19872900078P Plan de la soute à munitions IVR53_19872900080P Coupe A-A de la soute à munitions IVR53_19872900081P Plan du projet de la batterie de Cornouaille (escarpement, projet de branches tombantes, de batterie haute et de tour-réduit) et de Beaufort pour montrer les ouvrages les plus pressés à faire, 1684 Plan des batteries de Cornouaille (escarpement, travaux en cours, projet de branches tombantes, de batterie haute et de tour-réduit) et de Beaufort, le 1er décembre 1684 par Mollart IVR53_20082908844NUCA
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    contenu :
    "La grande batterie de Cornouaille n’est pas achevée ; il manque encore beaucoup de maçonnerie à ses parapets et à son revêtement, beaucoup de roc très dur à escarper et des bâtiments à faire qui les troupes de terre, et la mer pour la même chose, notamment pour le principal service des batteries , en quoi les canonniers et soldats de la marine sont beaucoup plus adroits que ceux de terre ; outre rompre le roc, les plates-formes, les affûts et le canon, de même que toutes les ferrures dont on aura instruits. […] Comme tout cela n’a pour but que le service d’un même maître, la conservation de la plus belle partie de la marine, elle ne doit faire aucune difficulté d’y contribuer en ce qu’elle pourra de ses ouvriers et de ses matériaux". Vauban, Mémoire qui prouve la nécessité de mieux fortifier les côtés du goulet de Brest qu’ils ne l’ont été par le passé ; l’utilité et l’épargne qui en reviendrait au roi, 1695. En 1666, sous l’ère Duquesne (commandant de la Marine à Brest de 1665 à 1672), une première
    localisation :
    Roscanvel - Pointe de Cornouaille - isolé - Cadastre : D 737, 738
    referenceDocumentaire :
    ... Collection Nivart. MS144_262. Batteries de Cornouaille. "Plan ... qui fait voir par des couleurs différentes Collection Nivart Collection Nivart. MS144_224. Batterie de Cornouaille. Plan d´une des batteries en cours de construction. Sign. Mollart. 1er décembre 1684. Plan, support papier, 0,278 x 0,412 mètre Collection Nivart Collection Nivart. MS144_227. Batterie de Cornouaille. Développement, coupes et profils du fort projeté sur la hauteur de la batterie de Cornouaille à l´entrée du Goulet de Brest. 1684 Collection Nivart Collection Nivart. MS144_227. Batterie de Cornouaille. Profil d'un retranchement Collection Nivart Collection Nivart. MS144_227. Batterie de Cornouaille. Coupe et élévation d'une écluse à trois portes destinée à l'alimentation d'un fossé en eau de mer. 1684 (?). Plan, support papier Collection Nivart Collection Nivart. MS144_227. Batterie de Cornouaille. Coupe d'une des trois p. 266-268 Vauban et Brest. Dossier. Une stratégie modèle de défense portuaire, 1683-1704 PETER (J
  • Deuxième porte de la demi-lune de Landerneau (porte avancée de Saint-Louis) puis square Mathon (Brest)
    Deuxième porte de la demi-lune de Landerneau (porte avancée de Saint-Louis) puis square Mathon (Brest) Brest - Place de la liberté, Square Mathon - en ville
    titreCourant :
    Deuxième porte de la demi-lune de Landerneau (porte avancée de Saint-Louis) puis square Mathon
    annexe :
    Le Square Mathon, au coeur de la cité (Site internet de la ville de Brest : http://www.mairie -brest.fr/brest/square_mathon.html). "S´il fallait désigner le centre de la ville sur la carte, le doigt se poserait sur le square Mathon. Le coeur de Brest est donc un jardin. Signalé de loin par l´obélisque du monument aux Morts qui le surplombe, il fait le lien entre les deux artères principales de la ville : les rues de Siam et Jaurès, séparées par la Place de la Liberté. Au départ, ce fut un espace vert créé par Jean-Baptiste Mathon, artisan de la reconstruction de Brest. Il est redessiné en 1999 par Bernard Huet , concepteur du réaménagement de la Place de la Liberté, lequel opte pour une recomposition en creux par jour des vestiges des remparts de la vieille cité : un tronçon de voie pavée, une contrescarpe, un reste de fortification de la ville avec une de ses anciennes portes, une douve, qui ont, à dessein, été intégrés au site. Dans le prolongement du pont surplombant la douve se trouve un plan en bronze de la ville
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    ANNUAIRE DES OPERATIONS DE TERRAIN EN MILIEU URBAIN 1995 Place de la Liberté, rempart Vauban -lune Vauban, fossé, constrescarpe, glacis. Résumé : bon état de conservation de la demi-lune de
    murs :
    pierre de taille
    appellations :
    Demi-lune de Landerneau
    illustration :
    Plan de situation de la porte de Landerneau, plan de la ville de Brest, par P. L. Bermont ingénieur Plan de Brest et de ses environs, relatif aux projets pour l'agrandissement de l'enceinte, 1790 par Jean-Nicolas Desandrouins (ingénieur, directeur à Brest des places de Bretagne) IVR53_20062907439NUCA Plan de Brest et de ses environs, relatif aux projets pour l'agrandissement de l'enceinte, 1790 par Jean-Nicolas Desandrouins (ingénieur, directeur à Brest des places de Bretagne) IVR53_20062907440NUCA Détail du plan de Brest et de ses environs, relatif aux projets pour l'agrandissement de l'enceinte , 1790 par Jean-Nicolas Desandrouins (ingénieur, directeur à Brest des places de Bretagne Développements des forts du camp retranché et des batteries de la côte du nord, année 1807. Porte du Conquet. Corps de garde et consigne de la porte du Conquet. Quartier des Carmes. Porte de Développements des forts du camp retranché et des batteries de la côte du nord, année 1807. Porte
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    historique :
    Vestiges des fortifications d'agglomération de Brest : contrescarpe, fossé, demi-lune de Landerneau datant de la fin du 17e siècle et porte de Saint-Louis percée en 1821 mis en évidence en février et mars 1995 après des fouilles archéologiques de l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (AFAN) menées par Stéphanie Hurtin et Arnaud Desfonds. L'archéologie préventive a pour objectif de d'aménagement : diagnostics archéologiques (sondages), fouilles (fouilles de sauvetage ou fouilles préventives ) et dans certains cas, des mesures de sauvegarde et de mise en valeur. Remblayés par Jean-Baptiste Mathon (1893-1971), architecte du plan de reconstruction de la ville de Brest, ces vestiges vaubaniens avait disparu depuis plus de 40 ans. L'ensemble du site archéologique, contribuant à la mémoire du vieux Brest a été mis en valeur en 1999 (square inauguré le 14 juillet en présence de Pierre Maille, maire de Brest) par Bernard Huet, architecte, concepteur du réaménagement de la Place de la Liberté et du square
    localisation :
    Brest - Place de la liberté, Square Mathon - en ville
    referenceDocumentaire :
    sur le chantier de la place de La Liberté. Les vestiges seront conservés", 2 mars 1995. Le Télégramme (éditions : Brest), "Des fortifications de Vauban à "Colbert"", 3 octobre 1996. ("Un mur des fortifications de Vauban mis au jour dans la cour du commissariat. Les fondations mises au jour à la fin de la semaine dernière dans la cour du commissariat de Police, rue Colbert, actuellement en pleins travaux ne constituent pas une réelle surprise. Les vestiges apparus le long de la rue Frédéric-Le Guyader ne sont en fait que le prolongement de ceux datant de Vauban constatés lors du ré-aménagement de la place de la Liberté. A l'époque, le chantier avait dû être interrompu à la suite de l'intervention de l'association pour les fouilles archéologiques nationales. En sera-t-il de même pour l'agrandisssement de l'hôtel de Police ? Autour du mur découvert, les bulldozers ont, en tout cas, poursuivi leurs activités de terrassement comme si de rien n'était. En attendant une décision des Bâtiments de France qui ont été saisis de
  • Lignes de Quélern (Roscanvel)
    Lignes de Quélern (Roscanvel) Roscanvel - Quélern - en écart - Cadastre : E 372-373
    titreCourant :
    Lignes de Quélern (Roscanvel)
    description :
    Les lignes de Quélern sont constituées d´une muraille renforcée de bastions et entourée de fossés 355 offre deux points de vue sur l´ouvrage. A l´est, en empruntant la digue, elle permet de deviner le de la porte détruite et laisse entrevoir le fossé, l´escarpe et la contre escarpe.
    annexe :
    Ce dossier électronique a été réalisé par l´Observatoire du patrimoine maritime culturel de maritime culturel. Un autre dossier, complémentaire de celui-ci, a été rédigé dans le cadre d´une étude thématique régionale sur les fortifications littorales de Bretagne-nord : Voir aussi enquête thématique de la Droite des lignes de Quélern : Voir aussi enquête thématique régionale (fortifications littorales) - 2003 - Guillaume Lecuillier : Casemate armée d'un canon de 75 mm : .
    statut :
    propriété de l'Etat
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_7 :
    intérêt technique ; intérêt de mémoire ; intérêt pittoresque et paysager
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_8 :
    Les lignes de Quélern constituent un élément majeur du patrimoine fortifié de la presqu´île de Roscanvel et probablement l´un des moins connus. Le statut militaire de cet ensemble imposant et unique (il s´agit du seul exemple de ligne sans ville derrière) explique cet état de fait.
    appellations :
    Lignes de Quélern
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_9 :
    Les lignes de Quélern sont un ouvrage original et d´un fort intérêt historique et constituent un atout indéniable sur le plan touristique pour la commune de Roscanvel. Elles sont d´ailleurs intégrées au circuit de découverte « Route des Fortifications de la presqu´île de Crozon » qui existe depuis 2007. Les lignes de Quélern sont pourtant aujourd´hui inaccessibles puisqu´il s´agit pour l´instant d ´un terrain militaire (proximité du réduit de Quélern et de la caserne Sourdis), ce qui interdit pour l´instant tout accès. Si elles devaient être rétrocédées, elles constitueraient un espace de choix chemins le long de ceux-ci. Plus généralement, l´espace portuaire et militaire de Quélern, porte d´entrée principale de la presqu´île éponyme, pourrait être valorisé de façon spécifique par l´aménagement d´un sentier de découverte. Ce sentier passerait par la plupart des héritages recensés dans cet espace (lignes de Quélern - au niveau de la porte de Crozon à défaut de pouvoir suivre la muraille -, étang de Pen
    illustration :
    Les lignes de Quélern aujourd'hui IVR53_20072908988NUC Carte postale : partie avancée de la digue (porte de Crozon) IVR53_20082908507NUC Vue générale des lignes de Quélern IVR53_20082908485NUCA Partie orientale des lignes de Quélern IVR53_20072908954NUCA Partie orientale des lignes de Quélern IVR53_20072908955NUCA Extrémité occidentale des lignes de Quélern sur la falaise IVR53_20082908487NUCA Ancienne porte de Camaret IVR53_20082908484NUCA Ancienne porte de Crozon IVR53_20072908958NUCA Ancienne porte de Crozon IVR53_20072908959NUCA
    profession :
    [ingénieur militaire] Caux Pierre-Jean de
    historique :
    Appelés aussi « la cachette des renards » les lignes de Quélern ont été construites à l´endroit le plus resserré de la presqu´île de Roscanvel, afin de protéger les ouvrages de la péninsule des attaques à revers. Les lignes de Quélern ont été construites en « S » par la volonté de Vauban en 1694. Elles empêchaient tous liens entre la presqu´île de Crozon et Roscanvel, complètement isolé. Deux portes (porte de Camaret et porte de Crozon désormais détruites), qui étaient fermées la nuit venue, permettaient de contrôler les entrées. Cet isolement durera jusqu'en 1918. On parle alors de Roscanvel comme d'un "quartier de Brest". En 1854, le réduit de Quélern fut construit à proximité des lignes. Pendant la Seconde guerre mondiale, une casemate armée d'un canon de 75 mm est construite à l'ouest des lignes de Quélern . De nos jours, de nouveau édifices complètent les installations militaires de Quélern, notamment près de la caserne Sourdis et du réduit.
    referenceDocumentaire :
    p. 345-362 TRUTTMANN, Philippe. Architecture miliataire. In La presqu´île de Crozon, L. Calvez (dir . par), Paris : Nouvelle Librairie de France, 1975. p. 9 GALIFOT, Agnès. Les fortifications de Roscanvel. Les marques de l'histoire. Crozon : Le p. 38-44 BESSELIEVRE, Jean-Yves. Les lignes de Quélern (XVII-XX siècles) . Crozon : Avel Gornog, n
  • Le Fort de Lanvéoc
    Le Fort de Lanvéoc Lanvéoc - Pointe de Lanvéoc - isolé
    titreCourant :
    Le Fort de Lanvéoc
    description :
    . Isolée par un fossé sec. Porte monumentale de 1878, trois casemates-logements de 1879.
    annexe :
     : Fort et batteries (4 canons Marine de 24 cm modèle 1870 ; 4 canons de 16 cm modèle 1858-1860) : .
    statut :
    propriété de l'Etat
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Crozon
    observation :
    Le transfert de propriété à la commune de Lanvéoc est en cours. Un projet de mise en valeur devrait suivre. Le fort de Lanvéoc a été étudié dans le cadre de l'étude réalisée par le Service de l'Inventaire sur les fortifications de Bretagne-Nord.
    illustration :
    Carte postale. Le Fort de Lanvéoc IVR53_20112905502NUC Fort de Lanvéoc IVR53_20112900458NUCA Fort de Lanvéoc IVR53_20112900457NUCA Fort de Lanvéoc : Porte monumentale IVR53_20112905466NUCA
    historique :
    En 1770, Monsieur Dajot, ingénieur du Génie, propose la construction des forts de l'île Longue , Lanvéoc et Plougastel. Le Marquis de Longeron, en 1776, insiste sur le rôle stratégique de Lanvéoc "[qui ] croise parfaitement avec l´île ronde, l´île longue et bat l´anse de Landévennec." Passage obligé pour accéder à l'Aulne, cette position permet, en cas de nécessité, de fermer la passe entre l'île ronde et Lanvéoc. Ainsi, le fort de Lanvéoc croise ses feux avec ceux du fort de l'île Longue. Le fort actuel a été menée en 1878-1884. Durant la Première Guerre mondiale il sert de camp d'internement aux ressortissants allemands, autrichiens et hongrois. Civils arrêtés après la déclaration de guerre en France ou dans les possessions françaises ou capturés sur les navires de commerce. En juin 1918 : 88 allemands ; 18 autrichiens -marines de l´Atlantique).
    localisation :
    Lanvéoc - Pointe de Lanvéoc - isolé
    referenceDocumentaire :
    p.274 Les fortifications de la rade de Brest. LECUILLIER, Guillaume. Les fortifications de la rade de Brest. PUR, 2011.
  • Fort dit château du Taureau (Plouézoch)
    Fort dit château du Taureau (Plouézoch) Plouézoch
    annexe :
    progresse assez vite, il est vrai que les carrières sont nombreuses dans la baie de Morlaix et que le transport de la matière première est facilité par voies maritimes. Paradoxalement, il est plus facile de compte tenu de l´état des routes et des chemins. Le fort du Taureau est ce qu´on appelle un ouvrage polylithique. De nombreuses îles et îlots de la baie de Morlaix tous proches du chantier ont fourni la matière ... Exemple d'utilisation : moellons de remplissage. - Granite rose-rougeâtre à gros grain : île Callot . Exemple d'utilisation : en pierres de taille, parement extérieur de la tour et du fort, voûtes, escaliers (marches monolithes, petit escalier de la tour), dallage de la terrasse, parapets, chaînage d'angle . - Granite gris à grain fin : île de Batz. Exemple d'utilisation : en pierres de taille, parement extérieur de la tour et du fort. - Granite rose à grain fin : île Grande. Exemple d'utilisation : en pierres de taille, sortie de l'escalier à vis de la tour. - Granite gris à grain fin : ? Exemple d'utilisation : en
    typologies :
    fort à la mer (1450 mètres carrés de surface bâtie) suivant le principe de l'occupation totale du
    illustration :
    Plan du château du Taureau, vers 1670. (Cartouche : deux jeunes tritons ; Figuration de vaisseau et de barque) IVR53_20082910273NUCA Plan du château du Taureau suivant le projet de monsieur de Vauban, rez-de-chaussée, 28 mars 1689 Plan du château du Taureau suivant le projet de monsieur de Vauban, terrasse, 28 mars 1689 Profil du château du Taureau coupé suivant la ligne 20 et 21 suivant le projet de monsieur de Vauban, rez-de-chaussée, 28 mars 1689 IVR53_20082910276NUCA Plan du rez-de-chaussée, fait à Brest le 1er décembre 1692 par Garangeau IVR53_20082908832NUCA Plan du rez-de-chaussée, fait à Brest le 1er décembre 1692 par Garangeau IVR53_20042903419NUCA Plan de la terrasse, fait à Saint-Malo le 30 novembre 1699 par Garangeau IVR53_19832900738PB Plan de la terrasse, fait à Saint-Malo le 30 novembre 1699 par Garangeau IVR53_19832900712PB
    profession :
    [architecte] Philibert de L´Orme [personnage célèbre, commanditaire] François 1er, roi de France
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    etages :
    rez-de-chaussée
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Notion d´espace fonctionnel De manière expérimentale, nous avons créé pour le château du Taureau des sous ensembles : lien hiérarchique, partie constituante, pour redonner à chaque pièce de l´édifice liés à la défense, espaces de vie et de passage, espaces clos à accès réglementés liés à l´intendance ou au grade. La définition des espaces fait l´objet d´ajustement en fonction des particularités de
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    corps de garde
    contenu :
    "...Pour faire une épargne beaucoup plus imaginaire qu´effective, on a estropié l´enceinte de ce château en rétrécissant de deux à trois toises [quatre à six mètres] le dessin que j´en avais donné, d´où il est arrivé que le canon de la batterie haute et celui de la basse n´ont pas assez de recul, que les bâtiments seront offusqués à n´avoir que demi-jour, et que l´espace qui doit servir de rue et de place d´armes n´aura pas plus de quinze à seize pieds de large [environ cinq mètres], d´où s´en suivra jettent dans la mer... Grâce à son port, l´un des plus importants de la Manche au 16e siècle, Morlaix, "la du lin et du chanvre ont produit richesses et chefs d’œuvre. Symboles de cette réussite : l  ; meubles en chêne noirci au brou de noix ou brut des marchands toiliers : coffres, lits-clos, bancs-coffres ou encore vaisseliers... ; pièces d'orfèvreries et tapisseries... mais de tout temps, coups de main et pillages ont été nombreux sur les villes marchandes et sur les îles. La ville de Morlaix attire
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    corps de garde
    referenceDocumentaire :
    (deux jeunes tritons). Figuration de vaisseau et de barque.Plan, support papier, 0,666 x 0,493 mètre, 3e Collection Nivart Collection Nivart. MS144_264a. Château du Taureau. Projet de Monsieur de Vauban Collection Nivart Collection Nivart. MS144_264. Château du Taureau. Projet de Monsieur de Vauban Collection Nivart Collection Nivart. MS144_265. Château du Taureau. Projet de Monsieur de Vauban Collection Nivart Collection Nivart. MS144_261. Tour des Duons en baie de Morlaix. Elévation du Base Mémoire Base Mémoire. Titre série 1996/096 - Fonds photographique du Centre de Recherche des Le Taureau, forteresse Vauban, baie de Morlaix LÉCUILLIER, Guillaume. Le Taureau, forteresse Vauban , baie de Morlaix. Morlaix, éd. Skol Vreizh, octobre 2005, 144 p. fortifications en Bretagne et Normandie. Paris, éd. du Huitième Jour, coll. Les étoiles de Vauban (dir. N "Quand l'ennemi venait de la mer. Les fortifications littorales en Bretagne de 1683 à 1783
  • Réduit de Quélern (Roscanvel)
    Réduit de Quélern (Roscanvel) Roscanvel - Quélern - en écart - Cadastre : E 238
    titreCourant :
    Réduit de Quélern (Roscanvel)
    description :
    Il s´agit d´un fort rectangle (230 m par 170 m) entouré d´un fossé de 7 m de large en moyenne
    annexe :
    Ce dossier électronique a été réalisé par l´Observatoire du patrimoine maritime culturel de maritime culturel. Un autre dossier, complémentaire de celui-ci, a été rédigé dans le cadre d´une étude thématique régionale sur les fortifications littorales de Bretagne-nord : Voir aussi enquête thématique
    statut :
    propriété de l'Etat
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_7 :
    intérêt de mémoire ; intérêt pittoresque et paysager ; intérêt technique
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_8 :
    Le fort rappelle l´importance du rôle stratégique de la presqu'île de Roscanvel dans le système de défense du goulet de Brest jusqu´à la Seconde guerre mondiale.
    appellations :
    Fort de Quélern
    dc_c40c529a-cfee-442f-b30d-ff468bb97f1b_9 :
    ´être préservé en l´état en raison de son histoire.
    illustration :
    Les lignes de Quélern aujourd'hui IVR53_20072908988NUC
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    corps de garde
    historique :
    Le réduit a été construit entre 1852 et 1854 en arrière des lignes de Quélern, à l´endroit le plus resserré de la presqu´île de Roscanvel, afin de protéger les ouvrages de la péninsule des attaques à revers . Un projet de fort avait déjà été émis par Vauban à la fin du 17e siècle, mais celui-ci n´avait pas été construit à l´exception du front sud intégré au système défensif des lignes de Quélern. Après la guerre de 1870, un magasin à poudre enterré de type 1874 y fut construit (détruit depuis). Plusieurs centaines de Communards, dont le géographe Elisée Reclus, furent condamnés à purger leur peine dans le Fort de Quélern, d´avril 1871 à mars 1875. Des insurgés Kabyles des événements de 1870-71 en Algérie furent également emprisonnés dans ce fort. Même s´il servit de prison, le fort de Quélern devait surtout permettre de renforcer encore la protection de l'isthme de la presqu'île de Roscanvel.
    referenceDocumentaire :
    p. 9 GALIFOT, Agnès. Les fortifications de Roscanvel. Les marques de l'histoire. Crozon : Le p. 38-44 BESSELIEVRE, Jean-Yves. Les lignes de Quélern (XVII-XX siècles) . Crozon : Avel Gornog, n
  • Fort de mer et de terre, batteries de la Pointe du Portzic (Stützpunkt "Portzic") (B 90-112) (Brest)
    Fort de mer et de terre, batteries de la Pointe du Portzic (Stützpunkt "Portzic") (B 90-112) (Brest) Brest - Le Portzic - en écart
    titreCourant :
    Fort de mer et de terre, batteries de la Pointe du Portzic (Stützpunkt "Portzic") (B 90-112) (Brest)
    etages :
    rez-de-chaussée
    annexe :
    Caux (de) (alias Decaux) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791 , Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille du Ponthieu originaire d'Abbeville. Echevins de cette ville en 1503 . Installée à Montreuil-sur-Mer au 17e siècle. Principe d'anoblissement mal dégagé. 1710, Pierre de Caux , écuyer. 1737, Pierre-Jean de Caux, écuyer. Né à Hesdin le 24 décembre 1720. Père : Pierre, ingénieur qui  : - Anténor-Jean-Pierre, officier de cavalerie. Mort à Cherbourg le 18 août 1792 (72 ans). Lieutenant en second au régiment de Pons infanterie en 1734. Ingénieur ordianire et lieutenant réformé à 17 ans en 1737 ; affecté à Cherbourg auprès de son père. Campagnes d'Allemagne en 1744 ; des Pays-Bas de 1745 à 1748. Capitaine réformé au régiment de Lyonnais infanterie en 1747. A Arras en 1748. A Port-Louis en 1749. A Granville en 1750. Chevalier de Saint-Louis en 1751. A l'équipage du Havre en 1756. Ingénieur en chef en 1758. Campagnes d'Allemagne de 1758 à 1761. Lieutenant-colonel en 1761. A Lille en 1763
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    typologies :
    fort de terre et de mer réorganisé entre 1777 et 1784 pour une garnison de 32 officiers et 612
    observation :
    , sous terre, fouillé par une équipe de bunkerarchéologues). Vide. Sur le secteur du Portzic dans un champ (propriété privée) à droite de la route en arrivant du site de Thales, présence d'une casemate , fouillé par une équipe de bunkerarchéologues). Huit masques à gaz complets. Sur le secteur du Portzic dans un champ (propriété privée) à gauche de la route en arrivant du site de Thales, présence d'une , fouillé par une équipe de bunkerarchéologues).
    illustration :
    Plan des batteries du Portzic en vis à vis de la pointe des Espagnols, le goulet entre deux large en cet endroit de 850 toises, fait à Brest le 15 juillet 1695 et signé par Vauban. Bibliothèque du Plan et coupe du projet de batterie du Portzic, fin du 17e siècle, auteur inconnu Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la nouvelle enveloppe sur la batterie du Portzic Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la nouvelle enveloppe sur la batterie du Portzic Ouvrages extérieurs de Brest, 1780 : plan du fort de mer et d'une partie de la nouvelle enveloppe Plan général du fort de mer et batteries du Portzic, 1781 ou 1784, auteur inconnu Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la nouvelle enveloppe sur la batterie du Portzic Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la nouvelle enveloppe sur la batterie du Portzic Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la nouvelle enveloppe sur la batterie du Portzic
    profession :
    [ingénieur militaire] De Caux [personnage célèbre, commanditaire] Louis XIV, roi de France [personnage célèbre, commanditaire] Louis XVI, roi de France [personnage célèbre] Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    contenu :
    "Le fort du Portzic" par Jean-Yves Besselièvre. 2007. in Fortifications Littorales, La Rade de Brest, projet de publication du Service de l'Inventaire du Patrimoine (SINPA), Région Bretagne. "Jusqu ´à la seconde moitié du 18e siècle, la protection terrestre de la batterie du Portzic édifiée par Vauban repose sur les retranchements en terre réalisés dans l´urgence de la guerre de la Ligue d ´Augsbourg (1688-1697). Formant la gauche du camp retranché de Saint-Pierre (1776-1784), le fort de terre est alors considérablement renforcé. Son rôle est triple : protéger la batterie côtière du côté de la terre , s´opposer à une attaque terrestre venant de l´est et soutenir le fort Montbarrey au nord. Le front du fort du Portzic, large de 270 m et orienté vers le fort Montbarrey, est constitué de deux demi -bastions reliés par une courtine précédée d´une vaste demi-lune. À l´est, une branche de plus de 200 m de long relie le nouveau front aux retranchements en terre de l´ancienne batterie au sud. Cette branche
    referenceDocumentaire :
    p. 275-277 PETER (J), préface de Jean Meyer, Vauban et Brest. Dossier. Une stratégie modèle de défense portuaire, 1683-1704, Paris, Economica et Institut de Stratégie Comparée, 1998, 320 p. La batterie de Portzic "Située sur une pointe rocheuse en saillie sur l´entrée Nord du goulet, large en cet endroit d´environ 850 toises, la batterie de Portzic, construite à partir de 1693 vis-à-vis de la pointe des Espagnols, devait être remaniée à diverses reprises. Cet ensemble de batteries présentait l ´avantage de pouvoir suivre les vaisseaux ennemis depuis leur passage dans le goulet jusque dans la rade de Brest. Selon l´estimation de Mollart du 24 avril 1693, le coût de la grande batterie de Portzic de vingt de garde et le magasin à poudre, s´élevait à 9 850 livres dont 8 079 pour la plate-forme et 1 771 pour le corps de garde et le magasin à poudre. En octobre 1694, la grande batterie (vingt-cinq embrasures) était équipée de quinze canons, la batterie haute (neuf embrasures), de quatre canons et de deux
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