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  • Hôtel de ville, rue de Pont-Aven (Quimperlé)
    Hôtel de ville, rue de Pont-Aven (Quimperlé) Quimperlé - rue de Pont-Aven - en ville - Cadastre : 1981 AI 205
    titreCourant :
    Hôtel de ville, rue de Pont-Aven (Quimperlé)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Edifice de plan double en profondeur à trois corps principaux couvert chacun d´un toit brisé en pavillon. Sous-sol, rez-de-chaussée et premier étage à environ 300 m2 de surface chacun, avec pièces de service au sous-sol, salons, salle à manger et pièces de réception au rez-de-chaussée et chambres à l ´étage et dans les combles. Gros-oeuvre en moellon enduit, à l´exception de l´encadrement des baies, des bandeaux, des corniches et des lucarnes, en pierre de taille de granite. Blockhaus construit en pan de
    statut :
    propriété de la commune
    destinations :
    hôtel de ville
    observation :
    néoclassique construites pour la famille de Mauduit par un architecte inconnu dans la seconde moitié du 19e
    murs :
    pierre de taille pan de béton armé
    illustration :
    Le domaine en 1924. Extrait du plan de la ville par l'ingénieur Troalen (A.C. Quimperlé
    profession :
    [entrepreneur de maçonnerie] Hubert [commanditaire] Mauduit Joseph de
    historique :
    Entouré d´un parc d´un hectare et demi, l'édifice a été construit pour Joseph de Mauduit et Virginie Cabon de Kerandraon en 1862 ; il domine la vallée de la rivière du Beaubois (ou Dourdu) et une Marsille entre 1878 et 1917, directeur de la tannerie voisine. Le plan de Troalen de 1924 reflète l´état du domaine à cette époque. La demeure sert temporairement de clinique entre 1930 et 1933. La ville de Quimperlé l'acquiert en 1937 et y installe une auberge de jeunesse qui fonctionne jusqu´en 1940, date de l ´installation du quartier général de l´armée allemande qui fait construire, en 1942, par les établissements Hubert, un blockhaus dans la partie nord du parc. L´édifice devient hôtel de ville en 1944. Seule la salle ouest du rez-de-chaussée conserve son aspect d'origine.
    localisation :
    Quimperlé - rue de Pont-Aven - en ville - Cadastre : 1981 AI 205
    referenceDocumentaire :
    A.C. Quimperlé. Plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de Quimperlé, 1924-1925 par M . Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat. p. 1-20 BELLANCOURT, Yves. La Roche-Beaubois, hôtel de ville de Quimperlé. Dans : Chronique de la société d´histoire du pays de Kemperlé. 1991, N° 2. (Collection Le Patrimoine des Communes de France).
  • Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance
    Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance Pleudihen-sur-Rance
    titreCourant :
    Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance
    annexe :
    Mention de quelques manoirs et de sieuries à l'état de vestiges - Le Pont de Cieux, la Pépinière
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    Implantation des manoirs et maisons de notables sous l'Ancien Régime IVR53_20162207203NUDA Saint-Meleuc, manoir, porte piétonière du portail de la cour seigneurale, 16e siècle Le Pont-de-Cieux, le Clos Guillaume, manoir, 16e siècle et 17e siècle, façade anciennement recouverte d'un enduit de chaux IVR53_20162200259NUCA La Ville Ger, la cour du Haut Lion, maison de procureur fiscal, logis repris en 1749 Beaumarchais, manoir de type malouinière, 18e siècle IVR53_20162207243NUCA Beaumarchais, manoir, de type malouinière, 18e siècle IVR53_20162207246NUCA Pontlivard, maison de retenue, portail daté 1717 IVR53_20162207205NUCA Le Pas de Pierre, maison de retenue, 1ère moitié 19e siècle IVR53_20162207129NUCA Bourg, maison bourgeoise de style néoclassique vers 1820-1830 IVR53_20152201823NUCA
    contenu :
    “poussière” de maisons nobles isolées et de «sieuries» aux abords des ruisseaux. La plupart de ces logis ont Motte en 1670, la Touche Bégasse en 1678, la Malouinière de la Touche Porée vers 1750. A partir du 17e siècle se développe une bourgeoisie rurale, hommes de loi ou d'affaires, qualifiés de «maître», «sieur », «noble homme» d'un lieu de naissance ou de résidence, comme Jean Bouvet qualifié de «sieur» de la Maison Neuve, marchand de bois à Mordreuc qui fait montre de son aisance par la construction d'un logis neuf aux abords de ses chantiers ou encore Jacques Michel, procureur fiscal de la seigneurie de la Bellière qui affiche sur son logis de la Ville Ger en 1754 des armoiries toutes personnelles : deux sceptres en fleur de lys posés en sautoir, le pied terminé par une moucheture d'hermine. Maisons de retenue La particularité de «la retenue » provient de sa double affectation : à la fois villégiature et ferme. Dans un des séjours temporaires. La maison de retenue peut dès lors prendre des formes différentes selon que
    referenceDocumentaire :
    de France. Le Livre d'histoire, Paris, 2003 (réédition d'un ouvrage paru en 1916).
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Ancien manoir, Lescoat (Crozon)
    Ancien manoir, Lescoat (Crozon) Crozon - Lescoat - en écart - Cadastre : BK 159
    remploi :
    remploi provenant de Crozon
    description :
    Mise en oeuvre mixte en moellon de grès et de quartzite couvert d´un enduit, encadrement des baies par niveau : cuisine, salle à manger, salon et bureau au rez-de-chaussée ; chambres à l´étage). Au ajouté contre le pignon ouest (à usage de salon au rez-de-chaussée, chambres à l´étage). Cheminée
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Crozon
    observation :
    intéressants de l´édifice du 16e siècle.
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1830, section 13, feuille 2 (A. D. Finistère 3P 45) IVR53_20102910907NUCB Copie d´un dessin figurant l´enfeu des Gouandour-Moëllien provenant de l´ancienne église paroissiale de Crozon, par Frotier de La Messelière, 1943 (coll. part.) IVR53_20102910914NUCA Elévation sud, détail de la partie est IVR53_20102910909NUCA Vestiges de l´enfeu et flèche de l´ancienne chapelle de Saint-Jean Leïdez, contre la façade sud Vestiges de l´enfeu, dans le jardin IVR53_20102910916NUCA Vestiges de l´enfeu, intérieur de la demeure IVR53_20102910917NUCA Vestiges d'un abri passif de la Seconde Guerre mondiale IVR53_20102910918NUCA Portail provenant du manoir de Treyer (Crozon) IVR53_20102910919NUCA
    profession :
    [commanditaire] Le Bastard de Mesmeur Alain
    denominations :
    rendez-vous de chasse
    representations :
    Vestiges d'un enfeu provenant de l'ancienne église paroissiale de Crozon.
    historique :
    » et « bois » en breton), à 200 mètres au nord du vallon de Kerloc´h en flanc sud, l´ancien manoir , attesté dès 1426 dans les réformations de la noblesse, aurait été construit par les seigneurs de Poulmic . C'est vraisemblablement une partie du logis du 16e siècle qui figure sur le cadastre de 1830, à siècle par Alain Le Bastard de Mesmeur, historien et éditeur ; la propriété comprenait alors plusieurs hectares de bois, la demeure agrandie servant de résidence de chasse, une cour flanquée d'écuries et de chenils, le tout enclos de murs et accessible par un portail. La partie est du logis, reconstruit au milieu du 19e siècle, conserve quelques vestiges de l´ancien manoir du 16e siècle (tour d´escalier remonter à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle. Les vestiges de l'enfeu de la famille Gouandour -Moëllien (16-17e siècle) provenant de l´église paroissiale Saint-Pierre de Crozon ont été en partie remonté à Lescoat (cour, jardin, vestibule du logis). Le portail à l´entrée de l´allée d´accès, daté 1582
    referenceDocumentaire :
    p. 484 ABGRALL, Jean-Marie. PEYRON, Paul. Notices sur les paroisses du diocèse de Quimper et de (Collection Le Patrimoine des Communes de France), vol. 1.
  • Le patrimoine archéologique de la commune de Dinéault
    Le patrimoine archéologique de la commune de Dinéault Dinéault
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune de Dinéault
    illustration :
    Carte de localisation du patrimoine archéologique IVR53_20092909658NUCA Menhir (disparu) situé sur le flanc nord du Ménez-Hom. Gravure d'après un dessin de Jean-Marie Bachelot de la Pylaie, vers 1850 IVR53_20092909657NUCA Fragment d'une statuette gallo-romaine provenant de Kerguilly à Dinéault (Musée de Bretagne, Rennes
    historique :
    pour les différentes populations qui se sont succédées et, si l´on suit le raisonnement de Bernard Tanguy, le nom même de Dinéault serait composé de ‘din´ (colline fortifiée) et de ‘heul´ devenu ‘heol les derniers chasseurs du Mésolithique dans les environs de Kerguilly et révélées par des prospections la limite sud de la commune, ont été fréquentées précocement pour diverses raisons, elles l´ont été aussi au 19e siècle, notamment par le baron Halna du Fretay qui a bousculé beaucoup de sites sans pour . Pour se convaincre de la richesse en vestiges hors sol, il suffit de lire les « Etudes archéologiques » du baron de la Pylaie. Des menhirs ont été signalés anciennement à Kerédan où une parcelle porte le nom de ‘Goarem ar menhir´, à une centaine de mètres à l´ouest du hameau, un autre à 100 mètres au nord celui localisé au pied du Ménez-Hom par le baron de la Pylaie (Du Chatellier, 1907). Tous ces témoins des temps néolithiques ont été détruits. Des accumulations de pierres dénommées ‘cairns´ pouvaient
  • Le patrimoine archéologique de la commune de Berrien
    Le patrimoine archéologique de la commune de Berrien Berrien
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune de Berrien
    illustration :
    Menhir de Kerampeulven. Carte postale, 1906. Editeur Morin-Richier, Morlaix IVR53_20082903189NUCB Carte de localisation du patrimoine archéologique IVR53_20082907826NUCA Menhir de Kerampeulven. Vue générale IVR53_20082907647NUCA Le Goënidou. Vue générale de la fouille, 1986 (cliché M. Batt, SRA Bretagne) IVR53_19862905000NUCA Quinoualc'h (au nord-est). Croix dite Croix de Pulvigny, Age du fer, fin du Moyen-Age. Vue générale
    historique :
    Le patrimoine archéologique de Berrien est particulièrement riche, ce qui a valu à cette commune de bénéficier, avec cinq autres, de la première série de ZPPAU thématique archéologique initiée en 1985. La présence humaine sur le territoire de Berrien est attestée dès le post-glaciaire par la découverte, lors de elles au Mésolithique, notamment dans les secteurs de Goassalec, Kermerrien, Kernevez et Niquelvez. Ces industries sont caractérisées par des pièces microlithiques, dont des trapèzes, qui servaient d'armatures de hampes de flèches à des groupes de chasseurs plus ou moins nomades. Le menhir de Kerampeulven, de plus de 5 m de hauteur, est un des beaux mégalithes de la région. Il a été érigé auprès d'une source dans un vallon où l'érosion a dégagé de nombreux affleurements de granite et il est manifeste que ce menhir n'a pas connu de transport important mais a été prélevé sur place. La face d'arrachement est encore bien s'est poursuivi ensuite. Il est donc difficile de dire si cette pierre a été érigée au Néolithique ou à
  • Le patrimoine archéologique de la commune de Trégarvan
    Le patrimoine archéologique de la commune de Trégarvan Trégarvan
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune de Trégarvan
    illustration :
    Carte de localisation du patrimoine archéologique IVR53_20102905041NUC
    historique :
    Sur le plan archéologique, la commune de Trégarvan apparaît bien pauvre actuellement. Heureusement milieu du 19e siècle. Un menhir isolé est cité et dessiné par le baron de la Pylaie en 1850. Il se ). D´après le baron de la Pylaie, il mesurait 3 pieds et demi (1,15 mètres), mais selon une autre était-il accompagné de plusieurs autres, les parcelles s´appelant « Menhir bihan » et « Menhir bras ». A -t-il été victime de chercheurs de trésors ? Une légende disait qu´il cachait un trésor auquel on malfaisantes (Flagelle, 1877 ; Guénin, 1936). Le toponyme Kerbeuz est révélateur de la présence d´un établissement gallo-romain et, lors de la construction du centre de vacances, un tertre a été arasé qui aurait contenu des fragments d´imbrex, des pilettes, du mortier de tuileau, des morceaux de marbre et des éléments de dallage en calcaire. Non loin de là, des tuiles romaines ont été découvertes près de l´Aulne , au nord de Keryé (Le Men, 1874-18745, Abgrall, 1918) Le docteur Vourch (1941) signale des enceintes à
  • Demeure dite hôtel de Trogoff, 1 rue de Minihy (Tréguier)
    Demeure dite hôtel de Trogoff, 1 rue de Minihy (Tréguier) Tréguier - 1 rue Minihy (de) - en ville
    titreCourant :
    Demeure dite hôtel de Trogoff, 1 rue de Minihy (Tréguier)
    description :
    La maison est construite sur un site en pente, dans l'angle de la rue de la Chantrerie et de Minihy . Sa mise en oeuvre originale associe pan de bois et maçonnerie en moellon de granite et de schiste. A l'Est, le pignon est entièrement construit en colombage avec un léger encorbellement. Les deux tiers de l'étage du mur nord sont également à pan de bois, à poteaux forts et potelets verticaux sans contreventements. Les bandeaux filants à modillons correspondent à l'appui des fenêtres et à la division de la croisée des baies. Il est fort possible que les anneaux fixés à intervalles réguliers sur les têtes de solives servaient à tendre des draps (ornés de feuillages et de fleurs) lors des processions religieuses salle à manger et la salle de compagnie situés au rez-de-chaussée. A l'étage, chambres et cabinet sont desservis par un corridor placé au nord, côté rue. A l'exception de l'office contigu à la cuisine, et du cabinet situé au-dessus, toutes les pièces bénéficient d'une cheminée. L'énorme souche de cheminée du
    annexe :
    Origines et généalogie de la Maison de Trogoff, Vicomte Louis Urvoy de Portzamparc, 1900, p. 350 -353. Extrait des registres de la chambre établie par le Roi pour la réformation de la noblesse du pays et duché de Bretagne par lettres patentes de Sa Majesté du mois de janvier 1668, vériffiées en Parlement. Entre le Procureur général du Roy "Demandeur, d'une part ; et Guillaume de La Boexière, écuyer , sieur de Restolles, et y demeurant, paroisse de Plouagat-Chatelaudren, evesché de Tréguier et ressort de Rennes, curateur cy-devant de Pierre de Trogoff, fils mineur de deffunt noble homme, François de Trogoff , vivant sieur de Boisguesenec, et Pierre de Trogoff, écuyer, sieur de Kerharan, sénéchal des reguaires de Tréguier, et Guillaume de Trogoff, écuyer, sieur de Kerbiguet, frères juveigneurs, demeurants en la ville de Tréguier, evesché du dit lieu et ressort de Lannion..."
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Plan au sol du rez-de-chaussée IVR53_20182200608NUDA Vue générale nord-est avec pignon en pan de bois IVR53_20172202584NUCA Pignon Est en pan de bois. Détail de la fenêtre du rez-de-chaussée IVR53_20172201425NUCA Façade nord. Détail du pan de bois avec petites fenêtres en décalé correspondant à la montée de Façade nord. Détail du pan de bois avec bandeaux filants à modillons correspondant à l'appui et à la division de la baie dans ses dimensions d'origine IVR53_20172202588NUCA Pompe à eau, fin 19e siècle. Détail de la tête de dauphin IVR53_20172201421NUCA Rez-de-chaussée. Enfilade IVR53_20172201235NUCA Rez-de-chaussée. Cuisine IVR53_20172201226NUCA Rez-de-chaussée. Cuisine IVR53_20172201227NUCA
    contenu :
    Différents aspects de cette demeure témoignent d'une occupation ancienne et continue du site, en entrée de ville, sur un axe sud autrefois important, celui du chemin de saint Yves qui rejoint Minihy -Tréguier. La très longue façade, le toit en croupe, la curieuse intégration du pan de bois à l'étage isole cette maison noble du reste des maisons à pan de bois de Tréguier. L'élévation sur rue ne laisse pas présager l'ordonnance symétrique de la façade sud sur cour. L'intérêt de cette maison réside également dans la conservation de matériaux anciens et de dispositions intérieures comme la distribution en enfilade avec boiseries et huisseries en place, précieux témoin d'un art de vivre à la française à la fin du 17e
    historique :
    du mur nord. Il s'agit d'une demeure des Trogoff, famille implantée dans le secteur de Tréguier dès le 13e siècle, branche cadette des vicomtes de Rohan et des Lanvaux d'Hennebont. Cette demeure imposante est probablement celle de Pierre de Trogoff, sieur de Kerharan, sénéchal des Régaires de Tréguier mentionné en 1668 dans les registres de Réformation de la noblesse du duché de Bretagne, inhumé dans la le mur Nord en limite du pan de bois. Les différents systèmes de charpente indiquent également deux périodes de construction : la partie Ouest la plus ancienne possède une charpente sans sous-faitière par des croix de Saint-André. La façade sur cour a vraisemblablement toujours été en pierre, cependant lors de l'agrandissement de la maison, elle est en partie remontée en sous oeuvre pour réordonnancer les ouvertures en travées. A ce titre, le mur montre une saignée très nette à gauche de la porte différences de gabarit dans les linteaux. Il semblerait que la Chantrerie voisine ait été construite sur les
    localisation :
    Tréguier - 1 rue Minihy (de) - en ville
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. des villes et villages de France. Paris, 1993, 204 p.) Nobiliaire et armorial de Bretagne. POL POTIER DE COURCY. Nobiliaire et armorial de Bretagne
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Demeure, 18 place de la Mairie (Saint-Georges-de-Reintembault)
    Demeure, 18 place de la Mairie (Saint-Georges-de-Reintembault) Saint-Georges-de-Reintembault - 18 place de la Mairie - en village
    titreCourant :
    Demeure, 18 place de la Mairie (Saint-Georges-de-Reintembault)
    description :
    Ce bel immeuble est construit sur l´actuelle place de la Mairie, ancienne Grand Place. De plan maçonnerie est composée de moellons de granit et de pierre de taille de granit bleu pour les encadrements. La façade principale est ordonnancée, avec cinq travées de fenêtres sur deux niveaux. On trouve également deux travées de fenêtres. Des modifications ont été opérées sur les façades. On voit ainsi les de granit dans laquelle juste une fenêtre apparaît. La façade méridionale est la seule à comporter des linteaux délardés en arc segmentaire sur les fenêtres du rez-de-chaussée. On trouvait à l´origine deux portes d´entrée au centre de la façade occidentale. On voit également ici les traces de piédroits d´une grande ouverture comblée de moellons, percée uniquement d'une fenêtre aujourd'hui. Ces espaces comptent également de grosses pierres taillées de granit bleu sur leur partie inférieure, que l'on retrouve
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de l'élévation occidentale. IVR53_20103504563NUCA
    historique :
    certaines d'entre elles, ce bâtiment est représentatif de ceux construits autour de l'ancienne place de la Mairie à la fin du 19e siècle. La vocation commerciale du bourg de Saint-Georges s'est en effet révélée par la construction de bâtiments typiques à partir du 19e siècle.
    localisation :
    Saint-Georges-de-Reintembault - 18 place de la Mairie - en village
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure dite château de la Forêt de la Guerche (Rannée)
    Demeure dite château de la Forêt de la Guerche (Rannée) Rannée - la Forêt de la Guerche - en village
    titreCourant :
    Demeure dite château de la Forêt de la Guerche (Rannée)
    description :
    Aile centrale à deux niveaux encadrée de deux pavillons à quatre niveaux plus les combles. La
    murs :
    pierre de taille
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    brique ; calcaire ; pierre de taille
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    historique :
    La forêt de la Guerche est vendue à la Révolution par le Duc Gabriel de Neufville-Vileroy à un financier M.Feuillant, député du Maine-et-Loire qui la cédera au marquis de Preaulx, maire de Pouancé de 1823 à 1848. Celui-ci met la forêt en société sous le nom de Société Immobilière de l´Ouest et fait construire une belle demeure en 1857. Cette grande habitation a servi de lieu d´accueil aux actionnaires français et étrangers à l´occasion de grandes chasses organisées dans la forêt de la Guerche. En 1869, le marquis de Preaulx meurt au château de Pouancé. Son fils héritier Charles Etienne décède en 1884 et sa part d´héritage est transmise au prince de Rohan-Chabot qui devient ainsi le principal actionnaire de la Société immobilière de l´Ouest. Pendant la guerre de 1939-1945, s´est installée dans cette partie de la forêt une usine « Blanzy Ouest » exploitant du bois à gazogènes. En 1987, la forêt est achetée par les Seydoux Fornier de Clausonne. Le château de la Forêt a été bombardé le 16 juillet 1944
    localisation :
    Rannée - la Forêt de la Guerche - en village
    referenceDocumentaire :
    1239. Château de la Forêt de la Guerche-de-Bretagne. Carte postale, [s.l. ; s.n. ; n.d.]. (A.D 2517. Forêt de la Guerche (I.&V.). Le parc et le château. Carte postale, Rennes : E. Mary p. 35-37 BARON, Armand. Rannée. Evêché de Rennes - Baronnie de la Guerche - Sénéchaussée de Rennes 2516. Château de la Forêt de la Guerche. Carte postale, Rennes : E. Mary-Rousselière, édit., [s.d
  • Institution Notre-Dame de Kerbertrand, 154 rue de Pont-Aven (Quimperlé)
    Institution Notre-Dame de Kerbertrand, 154 rue de Pont-Aven (Quimperlé) Quimperlé - 154 rue de Pont-Aven - en ville - Cadastre : 1981 AZ 33, 35
    titreCourant :
    Institution Notre-Dame de Kerbertrand, 154 rue de Pont-Aven (Quimperlé)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Logis construit en moellon recouvert d'enduit, à l'exception du soubassement, de l'avant-corps sud et des baies, en pierre de taille de granite. Cage d'escalier ouverte servant de vestibule avec escalier de type complexe à montées divergentes en châtaignier. Rez-de-chaussée avec pièces de réception en enfilade au sud et ancienne salle à manger au nord-ouest. Chapelle de plan symétrique en L construite en béton et en brique avec façade principale en forme de pignon ajouré de baies et surmonté d'un clocheton.
    observation :
    béton allié à la brique et par l´utilisation de l´arc parabolique, exceptionnel à Quimperlé.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1824, section A1 dite de Lézardeau (A.D. Finistère, 3 P 292 Partie centrale de l'élévation nord IVR53_20032901538NUCA
    profession :
    [commanditaire] Mauduit Henry de
    representations :
    Armoiries de Mauduit au-dessus de la porte sud du rez-de-chaussée.
    escaliers :
    escalier de type complexe cage ouverte en charpente
    historique :
    L´ancien manoir figure sur le cadastre de 1824. Le domaine appartient dès le 18e siècle à la famille de Mauduit. Vers 1878, l'industriel Henry de Mauduit fait remplacer le manoir par une résidence de chasse de style néoclassique entouré d´un vaste parc. Une croix en granite sans décor, peut-être du 19e consacrent à l´enseignement. Le logis est amputé de son aile ouest lors de la construction de nouveaux
    localisation :
    Quimperlé - 154 rue de Pont-Aven - en ville - Cadastre : 1981 AZ 33, 35
    referenceDocumentaire :
    A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824, section A1 dite de Lézardeau. A.P. Kerbertrand : dessins de Chaussepied et Pineau, 1933. (Collection Le Patrimoine des Communes de France). p. 78 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne
  • Manoirs et demeures de la commune de Pont-Péan
    Manoirs et demeures de la commune de Pont-Péan Pont-Péan
    titreCourant :
    Manoirs et demeures de la commune de Pont-Péan
    illustration :
    Maison du directeur de la mine IVR53_20083507166NUCA
    contenu :
    place aujourd'hui. De même, l'ancienne retenue de la Clôture qui a fait place, en 1865, à la maison du directeur de la mine.
    referenceDocumentaire :
    Régionales de l'Ouest, 1994 (réed de 1927), 4 vol, 1. des communes de France)., t. 1.
  • Demeure de Beausoleil (Bruz)
    Demeure de Beausoleil (Bruz) Bruz - Beausoleil - isolé
    titreCourant :
    Demeure de Beausoleil (Bruz)
    description :
    Situé sur la rive gauche de la Vilaine, la demeure de Beausoleil se trouve dans une propriété clôturée accessible depuis la route qui part à l'est de la Croix Maréchal. Elle s'élève sur trois niveaux et comprend un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble. Sa façade est enduite et les toit à croupes est couvert d'ardoise. Deux souches de cheminée en brique sont placées sur chacun des
    annexe :
    20083508353NUCB : Mairie de Bruz
    illustration :
    La propriété de Beausoleil au début du 20e siècle IVR53_20083508353NUCB
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    L'élévation ordonnancée et le plan de cette maison de type ternaire sont caractéristiques de la fin
    referenceDocumentaire :
    617 - Environs de Rennes - Pont-Réan - Les Bords de la Vilaine. - Propriété de Beausoleil. Carte
  • Le patrimoine archéologique de la commune de La Feuillée
    Le patrimoine archéologique de la commune de La Feuillée Feuillée (La)
    titreCourant :
    Le patrimoine archéologique de la commune de La Feuillée
    illustration :
    Carte de localisation des sites archéologiques IVR53_20072907722NUCA Menhir. Carte postale début 20e siècle (Coll. Part. Michel Penven - association 'Sur les traces de
    contenu :
    sur le territoire de la commune. Les vestiges du Néolithique, également rares, sont constitués par une petite hache polie en fibrolite découverte à Trédudon et surtout par le beau menhir en granite de Kerelcun aujourd´hui en bordure d´un délaissé de l´ancienne route départementale 764, dans un talus, entre les parcelles D 697 et 698. Par contre, à l´âge du bronze, La Feuillée, comme les communes voisines de trentaine de sépultures inventoriées (Briard et al., 1994), qu´il s´agisse de caveaux sous tumulus, de tombelles ou de cimetières à coffres. La plupart du temps ces sépultures sont groupées. Ainsi, un groupe de de trois également à Goaremmou-Mar-ru-braz. L´un d´eux, fouillé par Lukis a fourni un vase à anses , un second fouillé aussi par l´ingénieur des mines de Poullaouen, lui aurait donné un vase à quatre contenait un petit vase à une anse. A Kerbran, c´est un ensemble de huit tumulus qui est répertorié. Près du moulin de Kerelcun, P. Du Châtellier nous dit avoir fouillé neuf tumulus ; nous en avons retrouvé cinq et
  • Demeure, dite château de la Brahurie (Le Theil-de-Bretagne)
    Demeure, dite château de la Brahurie (Le Theil-de-Bretagne) Theil-de-Bretagne (Le) - la Brahurie - isolé
    titreCourant :
    Demeure, dite château de la Brahurie (Le Theil-de-Bretagne)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Edifice de type ternaire avec toiture à croupe ; rez-de-chaussée surélevé sur caves. Plan
    annexe :
    20033517760NUCB : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 6 Fi THEIL-DE-BRETAGNE (LE) 08.
    murs :
    pierre de taille
    localisation :
    Theil-de-Bretagne (Le) - la Brahurie - isolé
    referenceDocumentaire :
    "La Brahurie" - THEIL-DE-BRETAGNE (Ille.-et-Vilaine.) (A.D. Ille-et-Vilaine. Série Fi ; 6 Fi THEIL -DE-BRETAGNE (LE) 08).
  • Manoir puis maison de notable de Keranré [Keranraiz ; Keranraix] (Plouaret)
    Manoir puis maison de notable de Keranré [Keranraiz ; Keranraix] (Plouaret) Plouaret - Keranré - isolé
    titreCourant :
    Manoir puis maison de notable de Keranré [Keranraiz ; Keranraix] (Plouaret)
    description :
    De plan rectangulaire orienté est-sud-est, cet édifice de type ternaire, construit en moellon de
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Kanré (Keranré) IVR53_20122205720NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Kanré (Keranré) IVR53_20122205721NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Kanré (Keranré) IVR53_20122205722NUCA
    historique :
    3800 mètres au nord-est du bourg de Plouaret et à 103 mètres d´altitude. Il est situé à proximité immédiate d´une source qui alimente un petit affluent du ruisseau de Kerlouzouen. Le toponyme est orthographié "Kanré" (Keranré) sur le cadastre de 1835 et se nomme aujourd´hui "Keranré". Dans les archives, on le trouve également écrit "Keranrais" ou "Keranraiz". Il est formé de "Kêr" qui signifie le village , le lieu habité. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède depuis le bourg de Plouaret par le chemin de Plounévez puis par deux allées se coupant à angle droit : l´une orientée vers le nord, l´autre filant vers l´est. Un colombier se dressait à 300 mètres au nord. Le manoir de Keranré a été fondé par la famille de Keranraiz (sieur dudit lieu, paroisse de Plouaret ; sieur de la Rigaudière, sieur de Coatcanton , paroisse de Melguen ; sieur de Kervastar, paroisse d´Elliant ; sieur de Coëtrédan, de Runfao, paroisse de Ploubezre). Ces seigneurs blasonnaient "Vairé d´argent et de gueules" et leur devise était : "Raiz pé bar
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Les châteaux, manoirs et demeures de la commune de Mordelles
    Les châteaux, manoirs et demeures de la commune de Mordelles Mordelles
    titreCourant :
    Les châteaux, manoirs et demeures de la commune de Mordelles
    illustration :
    Château de La Chesnaie (état en 1973) IVR53_19733505540Z Château de Beaumont (état en 1973) IVR53_19733505389Z Château de La Villedubois, façade sud du corps de logis (état en 2017) IVR53_20173500786NUCA La Haye-de-Mordelles, vue génrale du logis et de l'aile de communs IVR53_20173500680NUCA Château de La Haichois (état en 2004) IVR53_20043521157NUCA Tour d'escalier de l'ancien manoir de la Péronnais IVR53_20173506728NUCA
    contenu :
    anciennes de la noblesse, Paul Banéat mentionne et localise 31 manoirs et châteaux sur l'actuel territoire communal de Mordelles. Ce chiffre révèle une densité très importante de ces édifices durant le Moyen Age et -Vilaine. Mordelles est à l'image de plusieurs communes rurales qui s'inscrivent historiquement dans le cadre péri-urbain de Rennes. La proximité avec un centre urbain actif dès le Moyen Age, a permis le développement de paroisses importantes. Cette forte implantation de la noblesse rurale s'explique également par un réseau routier déjà dense à cette époque, favorisé par le tracé de l'ancienne voie royale Rennes -Vannes qui traversait la paroisse de Mordelles. À cela s'ajoute un contexte topographique caractérisé par de grands plateaux propices à l'installation d'exploitations agricoles gérées par les différents domaines seigneuriaux. D'un point de vue paysager, l'importante étendue forestière ceinturant autrefois la forêts, la présence de l'eau est un facteur d'attractivité dans le choix du site pour implanter un manoir
    referenceDocumentaire :
    Dossier de Pré-Inventaire de 1973, Mordelles Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de Bretagne, 1973 Etude du patrimoine de Rennes Métropole et richesses artistiques de la France. Paris : Imprimerie Nationale, 1993. (Cahiers de l'Inventaire Ille-et-Vilaine (XIXe - XXe siècles). Mémoire de D.E.A. sous la direction de Jean-Yves Andrieux , Université de Rennes II, juin 2004.
  • L'habitat du 18e siècle de la commune de la Bazouge-du-Désert
    L'habitat du 18e siècle de la commune de la Bazouge-du-Désert Bazouge-du-Désert (La) - Cadastre : 1834 B1
    titreCourant :
    L'habitat du 18e siècle de la commune de la Bazouge-du-Désert
    annexe :
    20093505643NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103500098Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 018-35-78-bande20.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Les moulins installés sur la Glaine sur le cadastre de 1834 IVR53_20093505643NUCA Détail de la date portée IVR53_20093506197NUCA
    historique :
    Bazouge-du-Désert compte plusieurs constructions intéressantes de cette époque. Les constructions de cette époque sont regroupées dans un secteur particulier de la commune, il s'agit de la partie nord-est du territoire de la commune : la Bignette, le Pont Dom Guérin, Malagra, la Panislais. Ce secteur correspond à une partie de la commune traversée par la rivière la Glaine, sur laquelle se trouvaient de très nombreux moulins à papier ainsi qu'en témoigne encore le premier cadastre de la commune daté de 1834. Il semble que le 18e siècle ait été une période florissante pour cette activité, ce qui expliquerait que de nombreuses demeures aient été construites à cette époque dans cette partie de la commune. Au Pont Dom Guérin , escalier en bois à balustres, petites cheminées en granite recouvertes de boiseries... Dans une partie complètement différente du territoire de la commune, le sud-ouest, se trouve une autre construction du 18e siècle qui témoigne de nombreuses caractéristiques de cette époque, il s'agit de la Méhétrais
    referenceDocumentaire :
    L'habitat rural en Pays de Fougères. DUCOURET, Jean-Pierre, LAISIS C., HAMON Françoise, TOSCER Catherine. L'habitat rural en Pays de Fougères. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, BARRIE, Roger, RIOULT . Reproduction en fac-similé de l'édition de Rennes : Imprimerie C. Catel, 1877, Paris : Res Universis, 1992. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine pour servir de guide aux voyageurs
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Demeure de notable, Carnoët (Quimperlé)
    Demeure de notable, Carnoët (Quimperlé) Quimperlé - Carnoët - en écart - Cadastre : 1996 D 29-30
    titreCourant :
    Demeure de notable, Carnoët (Quimperlé)
    etages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    description :
    Le gros-oeuvre, à l´origine couvert d´un enduit, est en moellon de schiste et de granite. La travée centrale est accentuée par un faux avant-corps à pignon. Les chaînages d´angle, souches de cheminée , encadrements et appuis des baies sont en appareil alterné de brique et de granite. La partie est, composée d´un partie centrale du rez-de-chaussée et s´ouvre sur une grande pièce centrale double en hauteur de type « hall » et à usage de vestibule ; un escalier suspendu en châtaignier dessert l'appartements ouest du par une grande baie dont le vitrail a disparu, dessert, à l´ouest, des pièces de réception, à l´est dessert caves, cuisine, chambres et greniers. L´étage de comble abrite, outres des greniers, deux vastes
    typologies :
    demeure de plan allongé. Type ternaire. Logis à sept pièces par étage. Niveaux décalés. Cheminée
    observation :
    Cette demeure aux allures de grande maison bourgeoise, construite pour le baron André Dannery vers sépare pièces de réception et appartements des maîtres de maison des pièces de service et des chambres d ´enfants et de domestiques et qui réserve au "hall" central couvert d´un plafond à caissons une fonction à la fois utilitaire et d´apparat, est sans égal dans les environs de Quimperlé. Il présente toutefois quelques analogies avec Kerbertrand, demeure contemporaine construite pour la famille de Mauduit (même commune). Il est possible que le chapiteau à corbeille ornée de crochets feuillagés découvert dans les décombres du château du 13e siècle ruiné ait servi de modèle aux piédroits de la grande cheminée dont le matériau, la kersantite sombre en provenance de la rade de Brest, permet une sculpture fine. En absence d ´autres exemples connus, la présence de briques estampillées « Kerolé » produites par une des plus grandes
    appellations :
    Manoir de Carnoët (ou la maison du passage)
    illustration :
    Extrait du plan dit plan géométrique de la forest royale de Carnoet, par Jean-Baptiste Robert Extrait du cadastre de 1824, section D3 (A.D. Finistère, 2 P 292) IVR53_20032901407NUCA Plan d'une partie de la rivière de Quimperlé, 1870. Vue générale. Croquis accompagnant le rapport de l'ingénieur des Ponts et Chaussées (A.D. Finistère, 7 S 51) IVR53_20032901408NUCA Plan d'une partie de la rivière de Quimperlé, 1870. Détail. Croquis accompagnant le rapport de Plan d'une partie de la rivière de Quimperlé, 1870. Détail. Croquis accompagnant le rapport de Extrait du plan de la rivière de la Laïta, 1877. Vue générale. Croquis accompagnant le rapport de Extrait du plan de la rivière de la Laïta, 1877. Détail. Croquis accompagnant le rapport de Extrait du plan de la rivière de la Laïta, 1877. Détail. Croquis accompagnant le rapport de La rivière de la Laïta, vue vers le nord IVR53_20002900451XA
    profession :
    [commanditaire] Ruinart de Brimont
    representations :
    Les armoiries Dannery et Ruinart de Brimont figurent sur le manteau de la cheminée de la pièce centrale du rez-de-chaussée.
    historique :
    La propriété s´élève sur un terrain qui faisait partie de l´ancienne résidence ducale du 13e siècle comme "maison du passage" sur le cadastre de 1824, peut-être l´habitation du passeur qui assurait la traversée de la Laïta. De ce passage très fréquenté jusqu´au 19e siècle subsistent les vestiges d´une cale municipal de Quimperlé, qui fait exhausser le sol en bordure de rivière pour construire un mur de soutènement, en prolongement d´un mur ancien, sans doute médiéval, qui longe l´ancien chemin de halage tombé en désuétude. En 1877, il obtient l´autorisation de construire une « tourelle ornementale » de quatre mètres de haut (toujours en place), sans doute un remploi d´éléments provenant de l´ancien château, tout le logis actuel dont une cheminée porte les armoiries Dannery et Ruinart de Brimont. L´abri aménagé plafond de type entrevous en berceaux segmentaires en fer et briques ; ces briques, estampillées Kerolé -Lorient, proviennent de l´établissement Moulin à Ploemeur (Morbihan) dont la production porte, entre 1893
    referenceDocumentaire :
    A.N. Finistère, N IV. Plan géométrique de la forêt royale de Carnoët, par Jean-Baptiste Robert A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824 section D dite de la forêt. A.D. Finistère 7 S 51. Demande d'autorisation d'occuper la grève de la Laïta, 1870. Demande de p. 105-108 ROYAN, René. La briqueterie-tuilerie Moulin-Keroulé. Dans : Bulletin de la société d ´archéologie et d´histoire du pays de Lorient, 1994. p. 5, 81 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région
  • Les maisons, logis, fermes et dépendances de la commune de Prat
    Les maisons, logis, fermes et dépendances de la commune de Prat Prat
    titreCourant :
    Les maisons, logis, fermes et dépendances de la commune de Prat
    illustration :
    Prat, le bourg, route de Rugwazhvin : maison (1836), élévation antérieure orientée vers le sud-sud Prat, le bourg, route de Rugwazhvin : maison (1836), élévation antérieure orientée vers le sud-sud Prat, le bourg, route du Pouilladou : maison, pignon, pierre armoriée, vue de détail Prat, l'Amouret : logis de ferme (1884), élévation antérieure orientée vers le sud Prat, Convenant Caignard : logis de ferme (1ère moitié 19e siècle), élévation antérieure orientée Prat, Convenant Caignard : logis de ferme, élévation postérieure orientée vers le nord Prat, Convenant Caignard : logis de ferme, vue intérieure, double escalier IVR53_20122213411NUCA Prat, Convenant Caignard : dépendances de la ferme (2e moitié 19e siècle) IVR53_20122213412NUCA linteau de la porte porte le millésime 1912 IVR53_20122213541NUCA Prat, Keralio Braz : ferme, vue de situation depuis le nord-est IVR53_20122213486NUCA
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Les maisons, logis, fermes et dépendances de la commune de Plouaret
    Les maisons, logis, fermes et dépendances de la commune de Plouaret Plouaret
    titreCourant :
    Les maisons, logis, fermes et dépendances de la commune de Plouaret
    illustration :
    Plouaret, place de l'Eglise : maison, élévation antérieure IVR53_20122205967NUCA Plouaret, Traou Milin : maison de prêtre, élévation antérieure orientée nord-ouest Plouaret, le bourg, Cour Merrer : ensemble de deux logis, élévation antérieure orientée nord-ouest Plouaret, Keranquéré : logis de ferme, élévation antérieure orientée sud-est IVR53_20122205606NUCA Plouaret, Porz Huon : logis de ferme, façade antérieure orientée sud-est IVR53_20122205580NUCA Plouaret, le bourg, 29 rue du Général de Gaulle : maison (1838), élévation antérieure orientée sud Plouaret, Roz an Clan : logis de la ferme (3e quart 19e siècle), élévation antérieure Plouaret, le bourg, 14 place de l'église : maison datée 1865, élévation antérieure orientée sud Plouaret, le bourg, 183 rue de la Gare : maison, élévation antérieure IVR53_20122205410NUCA Plouaret, le bourg, 183 rue de la Gare : maison, élévation antérieure IVR53_20122205412NUCA
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
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