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  • Fort de Penfeld (fort détaché de Brest)
    Fort de Penfeld (fort détaché de Brest) Guilers - Penfeld - en ville
    annexe :
    Caux (de) (alias Decaux) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791 , Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille du Ponthieu originaire d'Abbeville. Echevins de cette ville en 1503 . Installée à Montreuil-sur-Mer au 17e siècle. Principe d'anoblissement mal dégagé. 1710, Pierre de Caux , écuyer. 1737, Pierre-Jean de Caux, écuyer. Né à Hesdin le 24 décembre 1720. Père : Pierre, ingénieur qui  : - Anténor-Jean-Pierre, officier de cavalerie. Mort à Cherbourg le 18 août 1792 (72 ans). Lieutenant en second au régiment de Pons infanterie en 1734. Ingénieur ordianire et lieutenant réformé à 17 ans en 1737 ; affecté à Cherbourg auprès de son père. Campagnes d'Allemagne en 1744 ; des Pays-Bas de 1745 à 1748. Capitaine réformé au régiment de Lyonnais infanterie en 1747. A Arras en 1748. A Port-Louis en 1749. A Granville en 1750. Chevalier de Saint-Louis en 1751. A l'équipage du Havre en 1756. Ingénieur en chef en 1758. Campagnes d'Allemagne de 1758 à 1761. Lieutenant-colonel en 1761. A Lille en 1763
    typologies :
    fort détaché conçu pour une garnison de 31 officiers et 508 soldats armé de 16 canons de 12 8 canons de 8 6 canons de 4 2 mortiers de 8
    appellations :
    Fort de la Villeneuve
    illustration :
    Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Penfeld et d'un ouvrage en projet Ouvrages extérieurs de Brest, 1783 : élévation et plan de la porte du fort de Penfeld (axes du pont Ouvrages extérieurs de Brest, 1784 : plan du fort de Penfeld IVR53_19702901026V Ouvrages extérieurs de Brest, 1784 : plan du fort de Penfeld IVR53_20082908819NUCA Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Penfeld et de ses environs IVR53_19712900702Z Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Penfeld et de ses environs IVR53_19702900923V Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Penfeld et d'un ouvrage en projet Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Penfeld et d'un ouvrage en projet Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Penfeld IVR53_19712900698Z Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Penfeld IVR53_19702900922V
    profession :
    [ingénieur militaire] De Caux [personnage célèbre] Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    titreCourant :
    Fort de Penfeld (fort détaché de Brest)
    etages :
    rez-de-chaussée
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Le transfert de propriété de ce fort, élément remarquable du patrimoine brestois, est en cours entre l'État et la Commune de Guilers qui a déjà entrepris des travaux de nettoyage et de valorisation . La première ouverture ayant eu lieu dans le cadre des Journées du Patrimoine de 2011, lors desquelles
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    ceinture de forts
    contenu :
    "Le fort de Penfeld" par Jean-Yves Besselièvre. 2007. in Fortifications Littorales, La Rade de Brest, projet de publication du Service de l'Inventaire du Patrimoine (SINPA), Région Bretagne . "Implanté au nord de la place, sur un plateau dominant la rivière Penfeld, le fort éponyme constitue la droite du camp retranché de Saint-Pierre (1776-1784). Édifié entre 1777 et 1783, il est pour le marquis de Langeron « la clef de Brest » car il contrôle d´accès au lit de la rivière qui abrite l´arsenal . Le fort s´apparente à un bastion aux faces de près de 100 m fermé à la gorge. L´ouvrage est isolé par un fossé de 10 m de largeur entièrement défendu par des meurtrières de fusillade percées dans une galerie de contrescarpe. Le corps de l´ouvrage abrite en son centre un imposant cavalier d´artillerie semi -circulaire détaché de l´escarpe dont la gorge est défendue par des meurtrières de fusillade. Ce cavalier reçoit 10 des 34 pièces d´artillerie armant le fort. La garnison, forte de 539 hommes, est logée dans des
    referenceDocumentaire :
    "Les travaux de fortification de Brest à la fin du XVIIIe siècle, 1776-1784" (1996) BESSELIEVRE (J .-Y.), "Les travaux de fortification de Brest à la fin du XVIIIe siècle, 1776-1784", mémoire de Maîtrise d´Histoire moderne de l´université de Bretagne Occidentale, sous la dir. de Fanch Roudaut, Brest Le Télégramme (éditions : Brest), "Un ouvrage du 18e siècle dans l'ensemble Marine de la Villeneuve . Que deviendra le fort de Penfeld ? ", 10 juillet 1998. Bibliothèque du Génie : atlas 69a. Plan du fort de Penfeld, 1784, pl XXI.Plan, support papier, 4e Cahiers de développement du plan-relief de Brest Cahiers de développement du plan-relief de Brest siècle, septembre 1944 (bataille de Brest).
  • Fort de Keranroux (fort détaché de Brest) (B 48)
    Fort de Keranroux (fort détaché de Brest) (B 48) Brest - Keranroux - en ville
    annexe :
    Caux (de) (alias Decaux) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791 , Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille du Ponthieu originaire d'Abbeville. Echevins de cette ville en 1503 . Installée à Montreuil-sur-Mer au 17e siècle. Principe d'anoblissement mal dégagé. 1710, Pierre de Caux , écuyer. 1737, Pierre-Jean de Caux, écuyer. Né à Hesdin le 24 décembre 1720. Père : Pierre, ingénieur qui  : - Anténor-Jean-Pierre, officier de cavalerie. Mort à Cherbourg le 18 août 1792 (72 ans). Lieutenant en second au régiment de Pons infanterie en 1734. Ingénieur ordianire et lieutenant réformé à 17 ans en 1737 ; affecté à Cherbourg auprès de son père. Campagnes d'Allemagne en 1744 ; des Pays-Bas de 1745 à 1748. Capitaine réformé au régiment de Lyonnais infanterie en 1747. A Arras en 1748. A Port-Louis en 1749. A Granville en 1750. Chevalier de Saint-Louis en 1751. A l'équipage du Havre en 1756. Ingénieur en chef en 1758. Campagnes d'Allemagne de 1758 à 1761. Lieutenant-colonel en 1761. A Lille en 1763
    appellations :
    Fort de Keranroux
    illustration :
    Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Kerhour et de ses environs IVR53_19712900688Z Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Kerhour et de ses environs IVR53_19702900917V Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Kerhour, 1er projet IVR53_19712900692Z Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Kerhour, 2ème projet IVR53_19712900693Z Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Kerhour, 2ème projet IVR53_19712900694Z Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Kerhour, 2ème projet IVR53_19702900916V Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : profils du fort de Kerhour (détail) IVR53_19712900691Z Ouvrages extérieurs de Brest, 1784 : plan du fort de Kan-Roux IVR53_19702901021V Développements des forts du camp retranché et des batteries de la côte du nord, année 1807. Fort de Vue de la festung Brest pendant la bataille de Brest, U.S. Army Signal Corps, septembre 1944 : vue
    profession :
    [ingénieur militaire] De Caux [personnage célèbre] Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    titreCourant :
    Fort de Keranroux (fort détaché de Brest) (B 48)
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Fort de ceinture.
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    ceinture de forts
    contenu :
    "Le fort de Keranroux" par Jean-Yves Besselièvre. 2007. in Fortifications Littorales, La Rade de Brest, projet de publication du Service de l'Inventaire du Patrimoine (SINPA), Région Bretagne. "Situé un nord du plateau de Saint-Pierre, le fort de Keranroux soutient la redoute du Questel au nord-est retranché de Saint-Pierre (1776-1784), celui qui est « le plus près de la ville [et] donc celui qui peut point d´appui mais joue le rôle d´un forte batterie assurant la protection de la redoute du Questel et selon un plan plus modeste. Les directions de tir nécessaires au flanquement des forts collatéraux ont déterminé la forme de l´ouvrage qui est celle d´un bastion de 75 m de faces fermé à la gorge. Le parapet aménagé sur l´escarpe protège 22 des 24 pièces d´artillerie qui composent l´armement de cette « batterie retranchée ». Des galeries de fusillades sont aménagées dans la contrescarpe de la gorge. Il est à noter que le fort est dépourvu de chemin couvert : situé en retrait de la ligne de défense principale du camp
    referenceDocumentaire :
    "Les travaux de fortification de Brest à la fin du XVIIIe siècle, 1776-1784" (1996) BESSELIEVRE (J .-Y.), "Les travaux de fortification de Brest à la fin du XVIIIe siècle, 1776-1784", mémoire de Maîtrise d´Histoire moderne de l´université de Bretagne Occidentale, sous la dir. de Fanch Roudaut, Brest Cahiers de développement du plan-relief de Brest Cahiers de développement du plan-relief de Brest siècle, septembre 1944 (bataille de Brest). FLOCH (H.) - LE BERRE (A.), L'enfer de Brest, Bayeux, Heimdal, 2001, 304 p.
  • Fort Montbarrey (fort détaché de Brest)
    Fort Montbarrey (fort détaché de Brest) Brest - Montbarrey - en ville
    annexe :
    Caux (de) (alias Decaux) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791 , Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille du Ponthieu originaire d'Abbeville. Echevins de cette ville en 1503 . Installée à Montreuil-sur-Mer au 17e siècle. Principe d'anoblissement mal dégagé. 1710, Pierre de Caux , écuyer. 1737, Pierre-Jean de Caux, écuyer. Né à Hesdin le 24 décembre 1720. Père : Pierre, ingénieur qui  : - Anténor-Jean-Pierre, officier de cavalerie. Mort à Cherbourg le 18 août 1792 (72 ans). Lieutenant en second au régiment de Pons infanterie en 1734. Ingénieur ordianire et lieutenant réformé à 17 ans en 1737 ; affecté à Cherbourg auprès de son père. Campagnes d'Allemagne en 1744 ; des Pays-Bas de 1745 à 1748. Capitaine réformé au régiment de Lyonnais infanterie en 1747. A Arras en 1748. A Port-Louis en 1749. A Granville en 1750. Chevalier de Saint-Louis en 1751. A l'équipage du Havre en 1756. Ingénieur en chef en 1758. Campagnes d'Allemagne de 1758 à 1761. Lieutenant-colonel en 1761. A Lille en 1763
    typologies :
    fort détaché conçu pour une garnison de 39 officiers et 632 soldats armé de 6 canons de 16 10 canons de 12 4 canons de 8 6 canons de 4 2 mortiers de 8
    illustration :
    Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Saint-Pierre (détail) IVR53_19712900686Z Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Saint-Pierre et les environs Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Saint-Pierre et les environs Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Saint-Pierre IVR53_19702900919V Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan du fort de Saint-Pierre (détail) IVR53_19712900687Z Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : profils AB, BC et DE du fort de Saint-Pierre Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : profils MM, NN,OO, PP et GG, HH, II, KK, LL du fort de Saint Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : profils du fort de Saint-Pierre IVR53_19702900918V Ouvrages extérieurs de Brest, 1784 : plan du fort de Saint-Pierre et les environs Ouvrages extérieurs de Brest, 1784 : plan du fort de Saint-Pierre IVR53_19702901022V
    profession :
    [ingénieur militaire] De Caux [personnage célèbre] Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    titreCourant :
    Fort Montbarrey (fort détaché de Brest)
    etages :
    rez-de-chaussée
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    ceinture de forts
    contenu :
    "Les forts détachés de Brest : Montbarrey" par Jean-Yves Besselièvre. 2007. in Fortifications Littorales, La Rade de Brest, projet de publication du Service de l'Inventaire du Patrimoine (SINPA), Région Bretagne. "Implanté sur le plateau qui domine la place de Brest à l´ouest, le fort Saint-Pierre en reprend le nom jusqu´à la jusqu´à la visite d´Alexandre-Marie-Léonor de Saint-Mauris, prince de Montbarrey de part sa position avancée « la tête » du camp retranché de Saint-Pierre (1776-1784). Son rôle est de stopper la progression d´un assaillant venant de l´ouest et de contrôler un vallon rejoignant la rade au sud en direction du fort du Portzic. Plus traditionnel dans son tracé que les forts de Penfeld et de Keranroux, l´ouvrage, large de 110 m, oppose à l´assaillant un front constitué de deux demi -bastions reliés par une courtine. Isolé par un fossé sec de 13 m de largeur, le corps de l´ouvrage abrite en son centre un imposant cavalier d´artillerie en forme de U, détaché de l´escarpe, et dont la gorge
    referenceDocumentaire :
    BESSELIEVRE (J.-Y.), Le camp retranché de Saint-Pierre, 1776-1784, Brest, Centre de Ressources "Les travaux de fortification de Brest à la fin du XVIIIe siècle, 1776-1784" (1996) BESSELIEVRE (J .-Y.), "Les travaux de fortification de Brest à la fin du XVIIIe siècle, 1776-1784", mémoire de Maîtrise d´Histoire moderne de l´université de Bretagne Occidentale, sous la dir. de Fanch Roudaut, Brest Cahiers de développement du plan-relief de Brest Cahiers de développement du plan-relief de Brest FLOCH (H.) - LE BERRE (A.), L'enfer de Brest, Bayeux, Heimdal, 2001, 304 p. siècle, septembre 1944 (bataille de Brest). FLOCH (H.) - LE BERRE (A.), L'enfer de Brest, Bayeux, Heimdal, 2001, 304 p. siècle, septembre 1944 (bataille de Brest).
  • Fort, année "1883-1886" (Cr 19), Pen ar Ménez (Crozon)
    Fort, année "1883-1886" (Cr 19), Pen ar Ménez (Crozon) Crozon - Pen ar Ménez - en écart
    annexe :
    FORT DE CROZON par Philippe Truttmann. Ouvrage construit de 1883 à 1886 et appartenant au système "Séré de Rivière (période antérieure à la crise de l'obus torpille). Entre 1885 et 1914 il n'a reçu que . Il ne subsiste aucun vestige de l'armement. Mission : point fort de la position de résistance barrant le presqu'île de Crozon face à l'est, entre Lanvéoc et Morgat, position jalonnée du nord au sud par le fort de Lanvéoc, le réduit de Landouadec et enfin le fort de Crozon, et destinée à empêcher un ennemi venant de l'est de prendre à revers les différentes batteries de côte des presqu'îles de Crozon et Roscanvel. C'est un ouvrage de défense terrestre, armé de matériels de campagne ou de place, et en tous points analogue aux forts d'arrêt ou de ceinture contemporains des places de l'est ou du sud-est conforme aux prescriptions de l'instruction de mai 1874 (cf. Delair : "Organisation défensive des . Obstacle : fossé de 5 mètres de profondeur et 10 mètres de largeur moyennes avec escarpe et contrescarpe
    typologies :
    fort de système polygonal
    appellations :
    Fort de Crozon
    illustration :
    Plan d'ensemble au 1/1000 du fort de Crozon IVR53_19872900108P Profil du fort de Crozon IVR53_19872900229P Plan, détail du fort de Crozon : aileron Nord-est (A) (Lecoq) IVR53_19872900102P Plan et coupe V-V de la aileron Nord-est (A) (Lecoq) IVR53_19872900103P Plan de l'entrée principale et locaux annexes (J) (Lecoq) IVR53_19872900104P Coupe V-V de l'entrée principale et locaux annexes (J - K) (Lecoq) IVR53_19872900105P Plan de la traverse abri. Plan niveau 1 (Lecoq) IVR53_19872900106P Coupe V-V de la traverse abri. Plan niveau 1 (Lecoq) IVR53_19872900107P Plan de la caponnière Ouest (D) (Lecoq) IVR53_19872900226P Coupe V-V de la caponnière Ouest (D) (Lecoq) IVR53_19872900227P
    profession :
    [personnage célèbre] Séré de Rivières, Raymond-Adolphe
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    representations :
    1883 - FORT DE CROZON - 1886.
    etages :
    rez-de-chaussée
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    denominations :
    ceinture de forts corps de garde
    contenu :
    LES FORTIFICATIONS DE LA RADE DE BREST, UN PATRIMOINE RECONNU La défense terrestre de la presqu´île de Crozon Les forts de Crozon et de Landaoudec : des ouvrages terrestres du système Séré de Rivières (Lécuillier Guillaume, 2011) Pour éviter une prise de contrôle de la rade de Brest par des troupes débarquées en presqu´île de Crozon au sud, dans la baie de Morgat, ou sur les plages de la baie de Douarnenez , un fort est construit près de Crozon, de 1883 à 1886, et un réduit à Landaoudec, de 1885 à 1887. Il s ´agit de soutenir les "troupes mobiles" équipées de mitrailleuses et de canons de campagne. Conformes aux dispositions-types de 1874, ces fortifications du système Séré de Rivières sont les deux seules du genre en rade de Brest. Ces ouvrages terrestres formant une ligne barrant la presqu´île (auxquels on peut ajouter au nord le fort de Lanvéoc) sont complétés par les positions d´artillerie côtière de la pointe du Kador et de l´île de l´Aber défendant l´anse de Morgat. Le fort de Crozon, de forme
    historique :
    Pour éviter une prise de contrôle de la rade de Brest par des troupes débarquées en presqu'île de Crozon par le sud, un fort est construit près de Crozon de 1883 à 1886 et un réduit à Landaoudec de 1885 à 1887. Conforme aux dispositions-types de 1874, le fort de Crozon est un ouvrage pentagonal implanté à 77 mètres au dessus du niveau de la mer. Pour le logement des troupes, le réduit est doté de 21 casemates. Il était prévu pour être armé de 5 canon-révolvers de 40 mm modèle 1879 et 12 culasse en embrasures en flanquement des fossés. Les batteries du fort étaient prévues pour être armées de plusieurs canons de gros calibre (120 et 155 mm du système de Bange).
  • Batteries haute et basse, fort et tour d'artillerie (détruite) dits fort du Mengant (Plouzané)
    Batteries haute et basse, fort et tour d'artillerie (détruite) dits fort du Mengant (Plouzané) Plouzané - Le Mengant - isolé
    annexe :
    Iconographie 20082908835NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001899_P. 20082908836NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001900_P. 20082908837NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001901_P. 20082908839NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001903_P. 20082908838NUCA : Service Historique de la Défense , Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001902_P. 20082908809NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Bibliothèque de l'armée de Terre : Génie, Ms33gT2n°10f6. 19832900722PB  : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre 20082908820NUCA  : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre, 1VH446n°31_1697 . 20082908821NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre, 1VH446n
    appellations :
    Batterie de Léon Fort de Chaulnes
    illustration :
    Carte du goulet de Brest, fait à Brest le 15 juillet 1695 par Vauban. A.-B. : étendue de la passe sous le feu des batteries de 5200 toises ou deux bonnes lieues. Service Historique de la Défense , Château de Vincennes IVR53_20062907445NUCA Plan de la batterie de Léon, fait à Brest en 1684 par Mollart. Plan général : travaux éxécutés en Plan de la batterie de Léon, fait à Brest le 24 août 1686 par Mollart. Plan de la batterie basse de Plan de la batterie de Léon, fait à Brest le 24 août 1686 par Mollart. Plan et élévation d´une partie de la batterie basse : pour diriger l´ouverture de ses embrasures ; pour diriger la hauteur du Plan de la batterie de Léon, fait en 1686 par Mollart. Elévation et profil du parement de la Plan de la batterie de Léon, fait en 1686 par Mollart. Plan général et profil des projets pour 1687 Plan du fort du Mengant et de la batterie de Léon, fait à Brest le 15 juillet 1695 et signé par
    profession :
    [entrepreneur] Du Main de La Bellevue
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    etages :
    rez-de-chaussée
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    Goulet de Brest
    observation :
    Propriété du Ministère de la Défense, actuellement annexe du Centre Nautique des Équipages de la
    murs :
    pierre de taille
    precisionsProtection :
    Le fort en totalité, le port (môle, digues), la rampe du funiculaire, la batterie de rupture dite
    denominations :
    corps de garde magasin de munitions
    contenu :
    "Les plans et profils de celle-ci [la batterie du Léon] feront voir à votre Majesté en quoi doit pris d’emblée, ce qui donnera loisir de prendre le parti que l’on voudra. Le Mengant ou batterie de Léon est déjà fermé par une muraille, et son derrière gardé par une redoute de maçonnerie à mâchicoulis , qui serait de très peu de résistance contre du canon à terre ; les deux communications ne sont point terrassées et n’ont que peu de fossé, non plus que la redoute ; les montagnes (A-B) plongent tellement sa batterie basse qu’il y serait impossible de pouvoir y demeurer si l’ennemi s’en était emparé ; on y de l’autre (B), on trouvera moyen de garantir ladite batterie par la manière de placer les bâtiments batteries du Mengant dont les moindres sont de 18 livres de balle et les plus grosses de 36 et de 24 de 1684 à 1687 sur une plate-forme artificielle avançant dans la mer.Le chantier est dirigé par nous renseignent sur l’avancement des travaux : escarpement de la falaise, premières fondations de
    referenceDocumentaire :
    Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart. Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations Collection Nivart Collection Nivart. MS144_233. Fort de Léon (ou du Mingant). Plans et élévations de la batterie basse avec projet d´exhaussement du parapet. Sign. Robelin. Plan, support papier de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 19e siècle. de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 19e siècle. de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 19e siècle. de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 2e quart 19e siècle, 1839.
  • Réduit, année 1885-1887 (Cr 23), Landaoudec (Crozon)
    Réduit, année 1885-1887 (Cr 23), Landaoudec (Crozon) Crozon - Landaoudec - en écart
    etages :
    rez-de-chaussée
    annexe :
    REDUIT DE LANDAOUDEC par Philippe Truttmann. Situation : sur une hauteur à mi-chemin en ligne droite entre Lanvéoc et Crozon soit à 2 250 mètres au sud-ouest de l'agglomération de Lanvéoc. Altitide de gothlandien à dominante schisteuse, encadré au lord de schiste et quartzite de Plougastel et, au sud, d'ordivicien supérieur (calacaires et tufs). HISTORIQUE SOMMAIRE Le réduit de Landaoudec a été construit de 1885 à 1887 (dates portées sur l'entrée) sur un site vierge. Il appartient au système "Séré de Rivière" et se trouvait tout juste achevé au moment où la crise de l'obus-torpille" a rendu périmés les critères de protection adoptés pour sa construction. Il n'a subi aucune transformation ni renforcement et à droite, quatre blocs type 669 (plan-type du 18 Avril 1943) pour canon de campagne. Mission de résistance barrant la presqu'île de Crozon face à l'est et au sud-est entre Lanvéoc et l'anse de Morgat, de façon à éviter que l'ensemble des ouvrages et batteries de côte ne soient pris à revers par un
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    typologies :
    fort du système polygonal type "Séré de Rivière"doté de deux ailerons au nord et d'une caponnière double au sud. Deux batteries annexes pour canons de 95 mm sont situées au nord et au sud
    observation :
    Propriété de la Communauté de Communes de la presqu'île de Crozon. Site du "Festival du Bout du Monde". Site intégré à la Route des Fortifications de la presqu´île de Crozon créée en 2007.
    appellations :
    Réduit de Landaoudec Fort de Landaoudec
    illustration :
    Plan d'ensemble au 1/2500 du réduit de Landaoudec, Crozon IVR53_19872900157P Coupe dans l'axe de la porte du réduit de Landaoudec, Crozon (Lecoq) IVR53_19872900160P Plan, détail du réduit de Landaoudec, Crozon (Lecoq) IVR53_19872900159P Plan, détail du réduit de Landaoudec, Crozon (Lecoq) IVR53_19872900127P Coupe A-A, détail du réduit de Landaoudec, Crozon (Lecoq) IVR53_19872900128P Plan, détail du réduit de Landaoudec, Crozon (Lecoq) IVR53_19872900129P Vue du réduit de Landaoudec en 1969 : porte monumentale 1885 REDUIT DE LANDAOUDEC 1887 Vue du réduit de Landaoudec en 1969 : fossé sec et caponnière de gorge depuis le pont dormant Vue du réduit de Landaoudec en 1969 : cour centrale et passage couvert. A droite : façade des Vue du réduit de Landaoudec en 1969 : cour centrale depuis le passage couvert. A droite : façade
    profession :
    [personnage célèbre] Séré de Rivières, Raymond-Adolphe
    denominations :
    ceinture de forts corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    representations :
    1885 REDUIT DE LANDAOUDEC 1887.
    historique :
    Pour éviter une prise de contrôle de la rade de Brest par des troupes débarquées en presqu'île de Crozon par le sud, un fort est construit près de Crozon de 1883 à 1886 et un réduit à Landaoudec de 1885 à 1887. Conforme aux dispositions-types de 1874, le réduit de Landaoudec est un ouvrage à enceinte rectangulaire implantée à 64 mètres au dessus du niveau de la mer. Pour le logement des troupes, le réduit est doté de 6 chambrées casematées en rez-de-chaussée. Il était prévu pour être armé de 4 canon-révolvers de 40 mm modèle 1879 en embrasures en flanquement des fossés. Les batteries annexes nord et sud étaient prévues pour être armées de 6 canons de 95 mm.
  • Fort du Questel (redoute de Guestel-Bras) (Brest)
    Fort du Questel (redoute de Guestel-Bras) (Brest) Brest - Questel (le) - Rue Pierre Maximin Audemar - en écart
    annexe :
    Caux (de) (alias Decaux) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791 , Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille du Ponthieu originaire d'Abbeville. Echevins de cette ville en 1503 . Installée à Montreuil-sur-Mer au 17e siècle. Principe d'anoblissement mal dégagé. 1710, Pierre de Caux , écuyer. 1737, Pierre-Jean de Caux, écuyer. Né à Hesdin le 24 décembre 1720. Père : Pierre, ingénieur qui  : - Anténor-Jean-Pierre, officier de cavalerie. Mort à Cherbourg le 18 août 1792 (72 ans). Lieutenant en second au régiment de Pons infanterie en 1734. Ingénieur ordianire et lieutenant réformé à 17 ans en 1737 ; affecté à Cherbourg auprès de son père. Campagnes d'Allemagne en 1744 ; des Pays-Bas de 1745 à 1748. Capitaine réformé au régiment de Lyonnais infanterie en 1747. A Arras en 1748. A Port-Louis en 1749. A Granville en 1750. Chevalier de Saint-Louis en 1751. A l'équipage du Havre en 1756. Ingénieur en chef en 1758. Campagnes d'Allemagne de 1758 à 1761. Lieutenant-colonel en 1761. A Lille en 1763
    typologies :
    fort de ceinture
    appellations :
    Redoute de Guestel Bras
    illustration :
    Plan schématique de la redoute de Guestel Bras IVR53_19872902650NUCA Plan d'ensemble de la redoute de Guestel Bras IVR53_19872902648NUCA Plan des maçonneries de la redoute de Guestel Bras IVR53_19872902649NUCA Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la redoute de Guestelbras IVR53_19712900696Z Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la redoute de Guestelbras et de ses environs Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la redoute de Guestelbras et de ses environs Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la redoute de Guestelbras, légende Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la redoute de Guestelbras IVR53_20062904438NUCA Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la redoute de Guestelbras IVR53_19702900925V Ouvrages extérieurs de Brest, 1777 : plan de la redoute de Guestelbras IVR53_20062904423NUCA
    profession :
    [ingénieur militaire] De Caux [personnage célèbre] Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    titreCourant :
    Fort du Questel (redoute de Guestel-Bras) (Brest)
    etages :
    rez-de-chaussée
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    de Brest.
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    ceinture de forts
    contenu :
    "Les forts détachés de Brest : Questel" par Jean-Yves Besselièvre (2007) "Édifiée entre 1777 et 1784 en bordure nord du plateau de la Cavale-Blanche, la redoute de Guestel-Bras, aujourd’hui dénommée redoute du Questel, « a pour objet de soutenir le fort de Keranroux, de battre dans les différents ravins en avant d´elle, et de couvrir la gauche de Penfeld ». Construite « en maçonnerie avec fossé, chemin couvert, poudrière et corps de garde », elle n´est pas à proprement parler un fort mais un réduit dans lequel une troupe peut se retrancher. L´ouvrage dispose toutefois de moyens de défense importants, même mais il est toutefois « susceptible de la même résistance qu´un petit fort ». Le corps de l´ouvrage forme un parallélogramme irrégulier de près de 100 m de côté. Le plan quadrangulaire classique des directions de tir nécessaires au soutien des forts de Penfeld et de Keranroux. Le rempart en retrait de l ´escarpe reçoit 15 des 26 pièces d´artillerie qui arment la redoute. La gorge de l´ouvrage abrite la
    referenceDocumentaire :
    "Fort du Questel. Des efforts pour le sortir de l'oubli" (1992) Ouest France (éditions : Rennes - Vannes - Brest - Quimper - Saint-Brieuc), "Fort du Questel. Des efforts pour le sortir de l'oubli", 2 "Les travaux de fortification de Brest à la fin du XVIIIe siècle, 1776-1784" (1996) BESSELIEVRE (J .-Y.), "Les travaux de fortification de Brest à la fin du XVIIIe siècle, 1776-1784", mémoire de Maîtrise d´Histoire moderne de l´université de Bretagne Occidentale, sous la dir. de Fanch Roudaut, Brest "La redoute de Guestel-Bras - Histoire d'une fortification" (2000) BESSELIEVRE (J.-Y.), "La redoute de Guestel-Bras - Histoire d'une fortification", Bulletin de la société archéologique du Finistère , 1999, tome CXXVIII, 2000, p. 189-206. (" Remarquablement conservée, la redoute de Guestel-Bras, près de Brest, offre un point de vue unique sur la fortification de la fin du 18e siècle. Partie intégrante de la défense du port du Ponant, elle fut édifiée lors de la guerre d'indépendance américaine. Des
  • Fort de Châteauneuf (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    Fort de Châteauneuf (Saint-Père-Marc-en-Poulet) Saint-Père-Marc-en-Poulet - Fort de Châteauneuf - isolé - Cadastre : 1982 C3
    annexe :
    Caux (de) (alias Decaux) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791 , Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille du Ponthieu originaire d'Abbeville. Echevins de cette ville en 1503 . Installée à Montreuil-sur-Mer au 17e siècle. Principe d'anoblissement mal dégagé. 1710, Pierre de Caux , écuyer. 1737, Pierre-Jean de Caux, écuyer. Né à Hesdin le 24 décembre 1720. Père : Pierre, ingénieur qui  : - Anténor-Jean-Pierre, officier de cavalerie. Mort à Cherbourg le 18 août 1792 (72 ans). Lieutenant en second au régiment de Pons infanterie en 1734. Ingénieur ordinaire et lieutenant réformé à 17 ans en 1737 ; affecté à Cherbourg auprès de son père. Campagnes d'Allemagne en 1744 ; des Pays-Bas de 1745 à 1748. Capitaine réformé au régiment de Lyonnais infanterie en 1747. A Arras en 1748. A Port-Louis en 1749. A Granville en 1750. Chevalier de Saint-Louis en 1751. A l'équipage du Havre en 1756. Ingénieur en chef en 1758. Campagnes d'Allemagne de 1758 à 1761. Lieutenant-colonel en 1761. A Lille en 1763
    appellations :
    Fort de Châteauneuf Fort de Saint-Père
    illustration :
    Plan du fort de Saint-Père par Carpilhet, 1785 IVR53_20053523508NUCA Une ligne de chemin de fer passait autrefois par le fort de Saint-Père IVR53_20053523509NUCA Vue aérienne du fort de Saint-Père, orthophotographie littorale, 2004 IVR53_20043521152NUCA Vue aérienne du fort de Saint-Père, orthophotographie littorale, 2004 IVR53_20043521151NUCA Elévation Sud : détail de la courtine IVR53_20063502639NUCA Elévation Sud : détail de la courtine. Noter les souches de cheminée de la caserne aménagée dans Elévation Sud : détail de la courtine IVR53_20063502638NUCA Elévation Sud : détail de la courtine. Noter les créneaux de fusillade IVR53_20043521144NUCA Vue générale de la caserne aménagée dans l'épaisseur du rempart Sud IVR53_20043521142NUCA Vue générale de la caserne aménagée dans l'épaisseur du rempart IVR53_20063502641NUCA
    profession :
    [ingénieur militaire] Caux de [personnage célèbre] Marquis de Langeron lieutenant général en chef de la division de Bretagne [personnage célèbre] Carpilhet de
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    granite ; pierre de taille ; moyen appareil ; petit appareil ; moellon ; terre ; rocaille
    localisation :
    Saint-Père-Marc-en-Poulet - Fort de Châteauneuf - isolé - Cadastre : 1982 C3
    titreCourant :
    Fort de Châteauneuf (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Origine des matériaux de construction : - Les pierres de taille sont d'origine distale : carrières de Saint-Pierre de Plesguen ou des îles Chausey (transport par voie maritime). - Les ardoises viennent des carrières de Châteaulin. - Les moellons et pavés sont d'origine proximale : carrières de Saint-Cast ou de Châteauneuf (récupéré dans les fossés). - Les ferrures de Suède et d'Espagne proviennent des magasins de Saint-Malo. - Les vitres viennent des ateliers de Rouen. Main d'oeuvre chantier en huit ans de travaux. Organisation du fort : - Pont-levis. - 2 corps de garde. - 2 cachots . - Un grand magasin à poudre de 46 mètres de longueur pour 13 mètres de largeur destiné à approvisionner le château et les forts de Saint-Malo (4e quart 18e siècle). - Un grand magasin à poudre à l'épreuve réservées aux officiers. Chaque casemate mesure 20 mètres de long par 6 mètres de large pour 4,7 mètres de portes sont surmontées d'un oculus servent de magasin à vivres. - Un puits situé dans la cour, une
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Scène de concert, festival : "La Route du Rock".
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    corps de garde
    historique :
    Fonction : protéger Saint-Malo du côté de la terre. Système défensif de Saint-Malo. Contrôle du croisement des routes de Saint-Malo-Rennes, Dinan-Pontorson. Contrôle de la remontée de la Rance par l'artillerie. Châteauneuf (fort de) : Place de Saint-Malo, Sud de la ville, 1777-1785. 39 m/alt. Une seule mention de ce fort a été dénichée au sein de la bibliographie. Prévu pour garantir la rive de droite de la Rance face à la grande anse de Cancale, c'est un quadrilatère dont chaque saillant possède son bastion (du Roy, d'Artois, de la Reine et Monsieur). Son casernement abritera 600 hommes, mais il semble bien que son armement n'ait jamais excédé 18 canons, ce, à l'époque de la Révolution [...]. (Index de la fortification française 1874-1914). - La 1ère pierre est posée le 14 juillet 1777 par la marquise Baude de la Vieuville conduite par monsieur de Carpilhet et monsieur de Lorandal, colonel du régiment d'Armagnac . - Arrivée du chemin de fer au fort en 1885. - Déclassement du fort en 1889. - Camp de prisonniers durant la
    referenceDocumentaire :
    POTTIER (L.), Le fort de Saint-Père-Marc-en-Poulet, Saint-Père-Marc-en-Poulet, Association Théodore VERMET (E.), « La Défense de la région malouine au 18e siècle », mémoire de maîtrise, Histoire  : Rennes 2, sous la dir. de Claude Nières, 1991, 276 p. (AM SAINT-MALO : Bi 283, BM SAINT-MALO, CRHISCO Index de la fortification française 1874-1914 sur http : //www.thissen-laboratories.com/iff
  • Fort de La Conchée (Saint-Malo)
    Fort de La Conchée (Saint-Malo) Saint-Malo - La Conchée - isolé
    annexe :
    plan de défense de Saint-Malo : "Comme ces petits forts sont autant de solitudes effroyables dont la appointements un peu raisonnables, régulièrement payés, parce qu´ils seront en quelque façon obligés de nourrir les officiers de garde qu´on y enverra et leur faire entendre en les y mettant qu´ils n´y sont que pour un temps, au bout duquel on les en retirera pour les mettre mieux afin de les consoler par cet espoir". "Il faudra mettre de la poudre, de la mèche, et des boulets dans les forts pour pouvoir tirer 100 coups par pièce sur le pied de 12 livres de poudre par coup, l´un portant l´autre, à cause qu´il faut chasser loin et qu´il y aura du 36 livres de balle ; 3 ou 400 grenades, des balles, à chacun 50 80 hommes un mois durant chacun, composées de biscuit, vin, eau-de-vie, eau commune, pois, fèves toujours cette quantité bonne et bien conditionnée. Il y faudra encore pour bien faire, de la farine ou du bled, quelque petit moulin, du bois pour cuire et pour les corps de garde ; du charbon, de l´huile et
    typologies :
    fort à la mer (1900 mètres carrés de surface bâtie) suivant le principe de l'occupation totale du
    appellations :
    Fort de la Grande Conchée Fort de la Conchée
    illustration :
    Plan du fort commençé sur le rocher de la Conchée, fait à Saint-Malo par Garangeau le 18 juillet Développement, coupe et plan du rez-de-chausée du fort de la Conchée, fait à Saint-Malo par Développement du fort de la Conchée, fait à Saint-Malo par Garangeau le 30 novembre 1699 Profil du fort de la Conchée et de ses logements par la ligne D, D , D, fait à Saint-Malo par Plan-relief du Fort de la Conchée, Musée des Plans-reliefs, Paris IVR53_20043511562NUCA Plan-relief du Fort de la Conchée, Musée des Plans-reliefs, Paris IVR53_20043511563NUCA Plan-relief du Fort de la Conchée, Musée des Plans-reliefs, Paris IVR53_20043511564NUCA Vue de situation du fort de la Conchée IVR53_20043511558NUCA Vue générale du fort de la Conchée IVR53_20063517529NUCA Vue générale du fort de la Conchée IVR53_20063517531NUCA
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    representations :
    Le décor sculpté dans le calcaire de la fontaine représente une coquille.
    titreCourant :
    Fort de La Conchée (Saint-Malo)
    etages :
    rez-de-chaussée
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Site en cours de restauration par la Compagnie du fort de la Conchée.
    murs :
    pierre de taille
    precisionsProtection :
    Fort de la Conchée (cad. AH 6) : classement par arrêté du 13 septembre 1984. Site classé par décret
    denominations :
    corps de garde
    contenu :
    à quatre kilomètres au large de Saint-Malo. C´est à Garengeau que revient le soin de choisir le rocher : ce sera le rocher du Quince qui n´émerge que d´une quinzaine de mètres aux plus grandes marées ". Dans le fort, le décor sculpté dans le calcaire de la fontaine représente une coquille. Les travaux du fort de La Conchée débutèrent à la fin de l´année 1692 par le déroctage du rocher afin de faciliter l ´assise des fondations en pierres de taille de grand appareil. Si les moellons sont d´origine proximale (île de Cézembre), les pierres de taille proviennent des carrières de granite de l‘archipel de Chausey et des environs de Saint-Malo. Protégé des fortes houles du large par l´île Cézembre à l´ouest et par "les haies de la Conchée" au nord, l´ouvrage devait par sa position éminemment stratégique protéger le chenal de la grande Conchée et la "passe ou fosse aux Normands" d´une éventuelle attaque navale sur la pour prévenir le bombardement de Saint-Malo, mais les difficultés de s´y établir sont immenses". En
    referenceDocumentaire :
    Service Historique de l´Armée de Terre, Château de Vincennes Service Historique de l´Armée de Terre , Château de Vincennes. Archives du Génie. Article 4 : Frontières de France, Section 2 : Frontières maritimes. Paragraphe 3 : Côtes de Bretagne depuis la rivière de Couësnon jusqu´à la baie de Bourgneuf (4 cartons, 1683-1831). Carton 1 : Fortifications de Bretagne, 1683-1759. Pièce n° 23 : 13 janvier 1734 environs de Saint-Malo aux dépens de la province de Bretagne, même dans l'étendue de la côte de ce département qui commence à la rivière de Morlaix et finit à celle du Couësnon par Garengeau. "Le fort de La bâtiment commencé dont les murs s´élèvent à deux pieds à la réserve de ceux qui portent la couverture de l ´escalier qui le sont de six. Il serait très nécessaire d´un grand magasin à chaque bout pour serrer les entièrement pourris, tous les canons sur le ventre, ce bâtiment contiendrait de plus un corps de garde, une salle d´armes et deux chambres, et le comble donnerait de l´eau dans la citerne pour le détachement du
  • Fort de Châteauneuf (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    Fort de Châteauneuf (Saint-Père-Marc-en-Poulet) Saint-Père-Marc-en-Poulet
    annexe :
    Caux (de) (alias Decaux) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791 , Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille du Ponthieu originaire d'Abbeville. Echevins de cette ville en 1503 . Installée à Montreuil-sur-Mer au 17e siècle. Principe d'anoblissement mal dégagé. 1710, Pierre de Caux , écuyer. 1737, Pierre-Jean de Caux, écuyer. Né à Hesdin le 24 décembre 1720. Père : Pierre, ingénieur qui  : - Anténor-Jean-Pierre, officier de cavalerie. Mort à Cherbourg le 18 août 1792 (72 ans). Lieutenant en second au régiment de Pons infanterie en 1734. Ingénieur ordianire et lieutenant réformé à 17 ans en 1737 ; affecté à Cherbourg auprès de son père. Campagnes d'Allemagne en 1744 ; des Pays-Bas de 1745 à 1748. Capitaine réformé au régiment de Lyonnais infanterie en 1747. A Arras en 1748. A Port-Louis en 1749. A Granville en 1750. Chevalier de Saint-Louis en 1751. A l'équipage du Havre en 1756. Ingénieur en chef en 1758. Campagnes d'Allemagne de 1758 à 1761. Lieutenant-colonel en 1761. A Lille en 1763
    appellations :
    Fort de Châteauneuf Fort de Saint-Père
    illustration :
    Plan du fort de Saint-Père par Carpilhet, 1785 IVR53_20053522680NUCA Une ligne de chemin de fer passait autrefois par le fort de Saint-Père IVR53_20053522681NUCA Vue aérienne du fort de Saint-Père, orthophotographie littorale, 2004 IVR53_20042904266NUCA Vue aérienne du fort de Saint-Père, orthophotographie littorale, 2004 IVR53_20042904267NUCA Elévation Sud : détail de la courtine. Noter les souches de cheminée de la caserne aménagée dans Elévation Sud : détail de la courtine. Noter les créneaux de fusillade IVR53_20042904260NUCA Vue générale de la caserne aménagée dans l'épaisseur du rempart Sud IVR53_20042904258NUCA Vue de la façade orientale du fort depuis le bastion Sud-Est IVR53_20042904247NUCA Vue de la grande poudrière et du magasin d'artillerie IVR53_20042904252NUCA Vue de l'entrée de la grande poudrière (Ouest) IVR53_20042904253NUCA
    profession :
    [ingénieur militaire] De Caux [personnage célèbre] Marquis de Langeron, lieutenant général en chef de la division de Bretagne [personnage célèbre] De Carpilhet, colonel au corps royal du Génie
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    titreCourant :
    Fort de Châteauneuf (Saint-Père-Marc-en-Poulet)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Origine des matériaux de construction : - Les pierres de taille sont d'origne distale : carrières de Saint-Pierre de Plesguen ou des îles Chausey (transport par voie maritime). - Les ardoises viennent des carrières de Châteaulin. - Les moellons et pavés sont d'origine proximale : carrières de Saint-Cast ou de Châteauneuf (récupéré dans les fossés). - Les ferrures de Suède et d'Espagne proviennent des magasins de Saint-Malo. - Les vitres viennent des ateliers de Rouen. Main d'oeuvre chantier en huit ans de travaux. Organisation du fort : - Pont-levis. - 2 corps de garde. - 2 cachots . - Un grand magasin à poudre de 46 mètres de longueur pour 13 mètres de largeur destiné à approvisionner le château et les forts de Saint-Malo (4e quart 18e siècle). - Un grand magasin à poudre à l'épreuve réservées aux officiers. Chaque casemate mesure 20 mètres de long par 6 mètres de large pour 4,7 mètres de portes sont surmontées d'un oculus servent de magasin à vivres. - Un puits situé dans la cour, une
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Scène de concert, festival : "La Route du Rock".
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    corps de garde
    historique :
    Fonction : protéger Saint-Malo du côté de la terre. Système défensif de Saint-Malo. Contrôle du croisement des routes de Saint-Malo-Rennes, Dinan-Pontorson. Contrôle de la remontée de la Rance par l'artillerie . "Châteauneuf (fort de) : Place de Saint-Malo, Sud de la ville, 1777-1785. 39 m/alt. Une seule mention de ce fort a été dénichée au sein de la bibliographie. Prévu pour garantir la rive de droite de la Rance face à la grande anse de Cancale, c'est un quadrilatère dont chaque saillant possède son bastion (du Roy, d'Artois, de la Reine et Monsieur). Son casernement abritera 600 hommes, mais il semble bien que son armement n'ait jamais excédé 18 canons, ce, à l'époque de la Révolutiont [...]". (Index de la fortification française 1874-1914). - La 1er pierre est posée le 14 juillet 1777 par la marquise Baude de la Vieuville conduite par monsieur de Carpilhet et monsieur de Lorandal, colonel du régiment d'Armagnac . - Arrivée du chemin de fer au fort en 1885. - Déclassement du fort en 1889. - Camp de prisonniers durant la
    referenceDocumentaire :
    POTTIER (L.), Le fort de Saint-Père-Marc-en-Poulet, Saint-Père-Marc-en-Poulet, Association Théodore "La Défense de la région malouine au 18e siècle" VERMET (E.). "La Défense de la région malouine au 18e siècle". Mémoire de maîtrise, Histoire : Rennes 2, sous la dir. de Claude Nières, 1991, 276 p. (AM Index de la fortification française 1874-1914 sur http : //www.thissen-laboratories.com/iff POTTIER (L.), Le fort de Saint-Père-Marc-en-Poulet, Saint-Père-Marc-en-Poulet, Association Théodore
  • Fort et batteries haute et basse (Re 60), Pointe de Bertheaume (Plougonvelin)
    Fort et batteries haute et basse (Re 60), Pointe de Bertheaume (Plougonvelin) Plougonvelin - Pointe de Bertheaume - - isolé
    annexe :
    20062903981NUCA : Archives Départementales, Finistère 20082908853NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001909_P. 20082908852NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de la Marine, SHDMD07001907_P. 20082908887NUC : Service Historique de la Défense, Brest. Archives de la Marine, Génie E : 19e siècle. Plans terriers, levers des batteries de côte et plans d´affermage concernant les bâtiments militaires de la place du Conquet. 98 pièces . E 47 (f25) : Fort de Bertheaume. 20062903982NUCA : Archives Départementales, Finistère 20062903980NUCA : Archives Départementales, Finistère 19702900024Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 19702900036Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 19702900035Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 20032901687NUCA : Service Historique de la Défense, Brest . Archives de la Marine
    appellations :
    fort de Bertheaume château de Bertheaume
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plougonvelin, 1841, Archives Départementales du Plan du fort de Bertheaume, fin du 17e siècle par Benoît de Musinot (Mulino), lieutenant d ´artillerie de la Marine à Brest IVR53_20082908853NUCA Plans des forts du Minou et de Bertheaume, vers 1770, cachet du dépôt général des fortifications Plan du fort de Bertheaume (e, Le Conquet, f25), Génie, Direction de Brest, 2e moitié 19e siècle Extrait du cadastre ancien de la commune de Plougonvelin, 1841, Archives Départementales du Extrait du cadastre ancien de la commune de Plougonvelin, 1841, Archives Départementales du Plan de situation des batteries de Bertheaume, Atlas des batteries de côte : côte de Brest, 1913 Plan de situation des batteries du fort de Bertheaume (hautes et basses) IVR53_19702900024Z Extrait du plan de situation des batteries de Bertheaume (270 mm et 95 mm), Atlas des batteries de
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    localisation :
    Plougonvelin - Pointe de Bertheaume - - isolé
    titreCourant :
    Fort et batteries haute et basse (Re 60), Pointe de Bertheaume (Plougonvelin)
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    murs :
    pierre de taille
    denominations :
    corps de garde
    contenu :
    LE FORT DE BERTHEAUME A PLOUGONVELIN. LA DEFENSE DE LA COTE NORD DU VESTIBULE in La route des fortifications en Bretagne et Normandie de Guillaume Lécuillier, coll. les étoiles de Vauban, Paris, éditions du Huitième jour, nov. 2006, 168 p. "Je viens de faire une tournée le long de la côte commençant par alentour de l´île de Cézon dans la rivière d´Aber Wrac´h, [...] - il est autant dangereux que tous les de Bertheaume situé sur un îlot rocheux sur la côte léonarde est occupé depuis la protohistoire. Au par une flotte anglo-flamande. Dès 1683, Vauban s'intéresse à l'emplacement de l'îlot de Bertheaume pour établir une batterie de canons à deux niveaux de feu et des mortiers. Les canons sont mis en place pour la campagne de 1694. L'objectif est de protéger le mouillage du Trez Hir d'une bombarderie ennemie en coordination avec les autres batteries de côte. Le fort de Bertheaume est agrandi successivement en 1695 et 1699. En cherchant bien, on peut encore apercevoir les vestiges de deux échauguettes. L
    historique :
    Fonction : observer et protéger l'anse de Bertheaume et le goulet de Brest. Système défensif de Brest du 17e au Mur de l'Atlantique.
    referenceDocumentaire :
    Fort de Bertheaume CHEVILLOTTE (Y.), "Le château de Bertheaume, la pointe de Perzel, des origines à nos jours", in Saint-Mathieu de Fine-Terre à travers les âges, Actes du colloque du 22 et 23 septembre 1994, Actes réunis et publiés par Bernard Tanguy et Marie-Claire Cloître, Centre de Ressources Bretonnes et Celtiques et Amis de Saint-Mathieu, 1995, p. 127-130. "Le château de Bertheaume, la pointe de Perzel, des origines à Vauban (1694)" CHEVILLOTTE (Y .), "Le château de Bertheaume, la pointe de Perzel, des origines à Vauban (1694)", Plougonvelin, 1990, 15 LE BERRE (R.) - CHEVILLOTTE (Y.), "Franchir l´abîme ! ", Les cahiers de l´Iroise, n° 164, 1994, p MIRIEL (H.), "De Bertheaume au Conquet par le cap Saint-Mathieu", Les cahiers de l´Iroise, n° 164 Collection Nivart. MS144_238. Fort de Bertheaume. Plan général. Sign. de Mulino lieutenant Collection Nivart. MS144_236. Forts de Bertheaume et du Minou. Plans généraux. Vers 1770. Cachet du
  • Tour-modèle n° 3, année "1812" et mur défensif, année "1884" de la Pointe du Toulinguet (Camaret-sur-Mer)
    Tour-modèle n° 3, année "1812" et mur défensif, année "1884" de la Pointe du Toulinguet (Camaret-sur-Mer) Camaret-sur-Mer - Pointe du Toulinguet - isolé
    titreCourant :
    Tour-modèle n° 3, année "1812" et mur défensif, année "1884" de la Pointe du Toulinguet (Camaret
    etages :
    rez-de-chaussée
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    du Service de l'Inventaire du Patrimoine Culturel (SINPA) à la Commission Régionale du Patrimoine et des Sites, Fortifications littorales, juin 2008 : "Le Service de l'Inventaire du Patrimoine Culturel appuie fortement la proposition de protection au titre des Monuments Historiques mais souhaite pour des raisons de cohérence que cette dernière soit étendue à l'ensemble de la pointe du Toulinguet, c'est à dire à l'ensemble des batterie de cotes du 17e-19e siècles même s'il s'agit d'un terrain interdit au public (la question du sémaphore de la Marine Nationale demeure en suspens)". Edifice visible de l'extérieur. Site intégré à la Route des Fortifications de la presqu´île de Crozon créée en 2007.
    illustration :
    Plan du rez-de-chaussée de la tour-modèle n° 3 du Toulinguet, Camaret-sur-Mer IVR53_19872900215P Plan du premier étage de la tour-modèle n° 3 du Toulinguet, Camaret-sur-Mer IVR53_19872900216P Plan de la terrasse de la tour-modèle n° 3 du Toulinguet, Camaret-sur-Mer IVR53_19872900217P Coupe V-V de la tour-modèle n° 3 du Toulinguet (Autret) IVR53_19872900100P Extrait du cadastre ancien de la commune de Camaret, 1831, Archives Départementales du Finistère Extrait du cadastre ancien de la commune de Camaret, 1831, Archives Départementales du Finistère Plan de situation de la batterie du Toulinguet, Atlas des batteries de côte : côte de Brest, 1913 Détail du plan de situation de la batterie du Toulinguet, Atlas des batteries de côte : côte de Camaret-sur-Mer, pointe du Toulinguet : vue générale de la tour-modèle n° 3 en 1969 Camaret-sur-Mer, pointe du Toulinguet : vue générale de la tour-modèle n° 3 en 1969
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    contenu :
    LES FORTIFICATIONS DE LA RADE DE BREST, UN PATRIMOINE RECONNU La défense maritime et terrestre des approches et des mouillages du port de Brest Sur la côte sud du goulet : Camaret, pointe du Toulinguet, tour modèle n° 3. "Conforme en tout point au plan-type n° 3, c´est aujourd´hui l´édifice le mieux conservé de cette famille architecturale en rade de Brest. La seule modification a consisté en l´ajout d´une entrée au premier niveau en remplacement de l´accès initial par passerelle et pont-levis. La mise en oeuvre de l´ouvrage et le traitement particulièrement soigné de la façade principale, orientée à l´ouest , sont remarquables. Si la maçonnerie est réalisée en moellons de granite, l´entrée monumentale encadrée de pilastres, le linteau de porte à chronogramme 1812, les encadrements des créneaux de tir et une bretèche (sur la façade principale), le dallage de la plate-forme (la corniche en "bandeau" rappelant le cordon de la fortification classique), les modillons ou corbeaux, les chanfreins extérieurs, les
    historique :
    Fonction : défense du mouillage de Camaret puis défense lointaine du vestibule du goulet de Brest . Dès 1694, la pointe du Toulinguet est occupée militairement, on y installe une batterie de côte et un signal. D'après l'Atlas des places fortes de France de 1784 (tome 69a : ouvrages extérieurs de Brest par De Caux) ; une batterie de côte désignée "batterie du Toulinguet" est mentionnée sur l'actuelle "pointe du Toulinguet". Elle s'intercalait entre les batteries du "Grand Gouin" et de la "pointe aux Pois ". La batterie du Toulinguet est mentionnée dans l'Atlas des côtes de France 1818-1848 (tome 192  : direction de Brest). D'après l'état de 1820 et le plan de détail du lieutenant du Génie Boüevec daté de 1818 , on compte au Toulinguet sept batteries de côte : - 8 mortiers de 12 pouces et 4 canons de 24 livres de balle, - 8 canons de 24 livres de balle, - 12 canons de 24 livres de balle, - 5 canons de 24 livres de balle, - 2 mortiers de 12 pouces, - 1 canon de 24 livres de balle, - 1 mortier de 12 pouces
  • Fort du Dellec (Plouzané)
    Fort du Dellec (Plouzané) Plouzané - Le Dellec - - isolé
    etages :
    rez-de-chaussée
    annexe :
    Iconographie 20082908885NUC : Service Historique de la Défense, Brest. Archives de la Marine, Génie E : 19e siècle. Plans terriers, levers des batteries de côte et plans d´affermage concernant les bâtiments militaires de la place du Conquet. 98 pièces. E 67 (G25) : Carte 1/2000. Batteries du fort du Historique de la Défense, Château de Vincennes 19702900078Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 19702900050Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 19702900079Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 19702900049Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 19702900080Z : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    poudre et four à rougir les boulets, Génie, Direction de Brest, 1ère moitié 19e siècle Développements des forts du camp retranché et des batteries de la côte du nord, année 1807 Développements des forts du camp retranché et des batteries de la côte du nord, année 1807. Fort du Plan de situation des batteries de Dellec (batterie du fort : 4 canons à tir rapide de 47 mm , batterie extérieure de 4 canons de 32 cm), Atlas des batteries de côte : côte de Brest, 1893, Vincennes Extrait du plan de situation des batteries de Dellec (batterie du fort : 4 canons à tir rapide de 47 mm, batterie extérieure de 4 canons de 32 cm), Atlas des batteries de côte : côte de Brest, 1893 Extrait du plan de situation des batteries de Dellec (batterie du fort : 4 canons à tir rapide de 47 mm), Atlas des batteries de côte : côte de Brest, 1893, Vincennes IVR53_20042903697NUCA Extrait du plan de situation des batteries de Dellec (batterie extérieure de 4 canons de 32 cm
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    contenu :
    "Havre de paix donnant sur le goulet de Brest, le fort du Dellec est ouvert au public par la commune de Plouzané depuis 1995. La caserne du fort dont il ne reste aujourd´hui que la façade principale a été élevée au milieu du 18e siècle (vraisemblablement en 1747) ; elle était accompagnée de magasins (à poudre et d´artillerie) et d´un logement pour le gardien. Du côté de la mer, deux batteries de canon protégeaient l´anse du Dellec et le goulet tandis que, du côté de la terre, un retranchement , datant des années 1840, est doté de quatre mâchicoulis ou créneaux de pied flanquant le fossé sec. Un four à rougir les boulets est également signalé vers 1795. En 1858, l´armement du fort se compose de six canons de 30 livres de balle et de six obusiers de 22 cm. Certains des socles ou dés qui pour quatre canons de gros calibres (32 cm) a été implantée à quelque distance à l´ouest du fort en 1885 (Le Grand Dellec), tandis qu´une batterie dite à tir rapide composée de quatre canons de 47 mm est
    referenceDocumentaire :
    de Brest et de Quimper. Plan, support papier, 19e siècle. Cahiers de développement du plan-relief de Brest Cahiers de développement du plan-relief de Brest
  • Projet de corps de garde crénelé de la pointe de Bloscon, année "1862" (Roscoff)
    Projet de corps de garde crénelé de la pointe de Bloscon, année "1862" (Roscoff) Roscoff - Pointe de Bloscon - bâti isolé
    titreCourant :
    Projet de corps de garde crénelé de la pointe de Bloscon, année "1862" (Roscoff)
    etages :
    rez-de-chaussée
    annexe :
    20042903407NUCA : Centre de recherche bretonne et celtique, Brest
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    murs :
    pierre de taille
    appellations :
    Fort de Bloscon
    illustration :
    Le fort de Bloscon, vue ancienne (1862-1900) IVR53_20042903407NUCA Vue générale du réduit de batterie de côte de Bloscon transformé en manoir, carte postale ancienne Vue générale du réduit de batterie de côte de Bloscon transformé en manoir, carte postale ancienne Vue générale du réduit de batterie de côte de Bloscon transformé en manoir, carte postale ancienne
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    corps de garde
    historique :
    Fonction : observer et protéger l'est du chenal de l'île de Batz. Croisement des feux avec les réduits de batterie de côte de la pointe sud-ouest de l'île de Batz et de Perharidi.
    localisation :
    Roscoff - Pointe de Bloscon - bâti isolé
  • Tour-modèle n° 1 de la Pointe de Cornouaille (Roscanvel)
    Tour-modèle n° 1 de la Pointe de Cornouaille (Roscanvel) Roscanvel - Pointe de Cornouaille - Sur la hauteur de la pointe - en écart
    titreCourant :
    Tour-modèle n° 1 de la Pointe de Cornouaille (Roscanvel)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Réduit type 1811 entouré d'un fossé, autrefois accessible par un pont-levis. Le réduit de plan carré (15,80 à la base) est constitué par une tour comprenant un rez-de-chaussée, sous-sol et terrasse avec garde-corps. Ouvrage voûté (3,05 mètres sous clé) construit en maçonnerie de moellons de 1,90 mètres d'épaisseur. La terrasse est construite en maçonnerie de pierres.
    statut :
    propriété de l'Etat
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    observation :
    Il s'agit d'un site historique appartenant au Conservatoire du littoral. Avis du Service de , Fortifications littorales, juin 2008 : "Le Service de l'Inventaire du Patrimoine Culturel appuie très fortement la proposition de protection au titre des Monuments Historiques de la batterie basse de Cornouaille , de la batterie de Beaufort et de la tour-modèle mais souhaite - si possible, que cette dernière soit étendue à l'ensemble de la pointe : batterie anti-aérienne allemande de Cornouaille et poste extérieur de la ligne de torpilles de fond du goulet de Brest pour la totale compréhension du site. Les vestiges ruiniformes de la batterie de Beaufort peuvent cependant poser un problème à court terme étant donné l´état de péril". Projet de protection au titre des M.H. en 2007.
    illustration :
    Plan d'ensemble au 1/1000 de l'ensemble fortifié de Cornouaille IVR53_19872900071P Plan de la tour-modèle n° 1 avec son fossé sec IVR53_19872900188P Plan du premier étage de la tour-modèle n° 1 de Cornouaille IVR53_19872900083P Plan de la terrasse de la tour-modèle n° 1 de Cornouaille IVR53_19872900082P Coupe V-V du réduit de Cornouaille IVR53_19872900189P Plan de situation du réduit de Cornouaille, extrait du cadastre ancien dit Napoléonien, vers 1840 Vue de la tour-modèle n° 1 type 1811 de la pointe de Cornouaille en 1969 IVR53_19692900857Z Vue de la tour-modèle n° 1 type 1811 de la pointe de Cornouaille en 1969 IVR53_19692900345Z Vue de la tour-modèle n° 1 type 1811 de la pointe de Cornouaille en 1967 IVR53_19692900344Z Vue de la tour-modèle n° 1 type 1811 de la pointe de Cornouaille en 1967 : intérieur
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    contenu :
    LES FORTIFICATIONS DE LA RADE DE BREST, UN PATRIMOINE RECONNU La défense maritime et terrestre des approches et des mouillages du port de Brest Sur la côte sud du goulet : Roscanvel : la tour modèle n° 1 de la pointe de Cornouaille "Conforme en tout point au plan-type n° 1 et par conséquent très rare spécimen, l´édifice est daté par chronogramme de 1813. Les matériaux employés sont ici hétérogènes  : moellons de schiste brun pour la maçonnerie, pierres de taille de granite gris pour souligner les détails architecturaux. La tour a malheureusement été victime des bombardements de la Seconde Guerre mondiale du fait de sa proximité avec la batterie antiaérienne de Cornouaille : la bretèche d´entrée a été détruite et le fossé et du glacis ce qui donne à cette tour un côté "tour maya perdue dans une jungle de verdure" pour le moins surprenant. La tour modèle de Cornouaille a été protégée au titre des Monuments historiques Boulaire, Didier Cadiou, Christian Corvisier, Patrick Jadé. Les fortifications de la rade de Brest
    localisation :
    Roscanvel - Pointe de Cornouaille - Sur la hauteur de la pointe - en écart
  • Projet de fort du Rocher du Corce (Ouessant)
    Projet de fort du Rocher du Corce (Ouessant) Ouessant - le Rocher du Corce - isolé
    titreCourant :
    Projet de fort du Rocher du Corce (Ouessant)
    annexe :
    Lavoye (alias Delavoye, de la Voye) d'après BLANCHARD (A.), Dictionnaire des ingénieurs militaires 1691-1791, Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille du diocèse de Rouen dont on peut se demander si elle n ´était pas d´ascendance R.P.R. et originaire de la région de Guilmécourt, proche de Dieppe. 1671, Denis de Lavoye Né dans le diocèse de Rouen. Père : Sieur Nicolas. Mère : Demoiselle Anne Duhor (alias de Hors), très probablement apparentée avec la grand-mère de l´ingénieur Le Cloustier. Marié premièrement à Brest le 21 mai 1672 avec Suzanne de Roupiquet (alias Roupicquet), morte le 8 septembre 1687 , fille de noble Michel, sieur du Pin, et de Marie Le Roux. Deuxièmement avec Catherine Bouillet, toujours vivante en 1720 et demeurant alors à Paris, sœur d´Henry-Albert, ingénieur. Enfants : plus de huit parmi 1708. Ingénieur ordinaire, département de Colbert, en 1671 ; affecté à Brest. En 1683 à l´île de . L´année suivante à Port-Louis. En 1687 eut de grosses difficultés pour avoir accepté des pots-de
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    illustration :
    Plan de la batterie de l'île de Corce (projet), fait à Brest le 14 décembre 1685 par Denis de Plan de la batterie de l'île de Corce (projet), fait à Brest le 14 décembre 1685 par Denis de Plan de la batterie de l'île de Corce (projet), fait à Brest le 14 décembre 1685 par Denis de Vue du chemin côtier de la plage du Corz à Porz Goret, rocher du Corce IVR53_20062903861NUCA Vue du chemin côtier de la plage du Corz à Porz Goret, rocher du Corce IVR53_20062903858NUCA
    profession :
    [ingénieur militaire] Denis de Lavoye, ingénieur ordinaire [personnage célèbre] Sébastien Le Prestre, écuyer, seigneur puis marquis de Vauban
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
  • Les forts, blockhaus, batteries et corps de garde sur la commune de Cancale
    Les forts, blockhaus, batteries et corps de garde sur la commune de Cancale Cancale
    titreCourant :
    Les forts, blockhaus, batteries et corps de garde sur la commune de Cancale
    illustration :
    Les fortifications de l'île des Landes sur le cadastre de 1828 IVR53_19983501154X Le corps de garde des Rimains sur le cadastre de 1828 IVR53_20003505817NUC Les forts du Hock et de la Houlle (sic) sur le cadastre de 1828 IVR53_20003505818NUC Projet de fort à bâtir sur l'île des Rimains dressé par Siméon Garengeau en 1704, non réalisé Les défenses installées par les anglais lors de leur débarquement du 5 juin 1758 Le corps de garde des Daules, milieu 17e siècle IVR53_19943502519ZA La guérite, à gauche, et l'ancienne batterie de la Moulière, à droite (cliché 1972 La guérite de l'ancien fort du Hock IVR53_19993505933NUCA La pointe du Grouin : vestiges de blockhaus de la Seconde Guerre mondiale (à droite
    denominations :
    corps de garde
    contenu :
    La commune de Cancale est le verrou de la côte est de la région malouine. Entre les 17e et 18e siècles, de nombreuses constructions militaires y furent implantées. Le fort de l'île des Rimains (1783 ) et le corps de garde des Daules au-dessus de la plage du Verger en sont de remarquables représentants . Il ne subsiste aujourd'hui plus rien du fort de la Houle, des batteries de Port-Briac, Port-Mer et Port-Pican. Comme pour la batterie de la Moulière, le fort du Hock (dit également fort de la Roche aux pierres parlent également de l'ancienne batterie de l'île des Landes construite entre 1794 et 1795. Vers la fin du 19e siècle, l'ensemble de la côte cancalaise fut désarmé. La Seconde Guerre mondiale a également laissé son emprunte. Plusieurs blockhaus sont encore visibles à la pointe du Grouin, au domaine de Barbe-Brûlée. Celui de la pointe des Crolles a la particularité d'être remployé par une habitation (42
    referenceDocumentaire :
    t. 1, p. 137 OGÉE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de p. 13-19 MINDEAU, Guy. La défense des côtes de Cancale aux 17e et au 18e siècles. Les Cahiers de la Fort de l'Ile du Rimen feize (sic) dans la rade de Cancale : plan et coupe. Plan, par Siméon p. 21-27 HUCK, Thierry. Un fort sur l'Isle du Rimen. Les Cahiers de la vie à Cancale, 1988, n° 12. Plan du camp fortifié établi à Cancale par les Anglais au mois de juin 1758. Dessin, d'après le croquis original du chevalier Mazin, ingénieur de Saint-Malo. In : BANÉAT, Paul. Le Département d'Ille-et p. 51-82 MONIER, M. E. Le débarquement des Anglais à Cancale de juin 1758 à travers la correspondance du Duc d'Aiguillon. Annales de la Société archéologique de l'arrondissement de Saint-Malo. Laval  : Imp. de la Mayenne, 1966. Ille-et-Vilaine. Commune de Cancale. Section A3 dite de l'Eglise.... Plan cadastral, par le
  • Tour modèle, année "1852" de l'anse de Porsmoguer (Plouarzel)
    Tour modèle, année "1852" de l'anse de Porsmoguer (Plouarzel) Plouarzel - Porsmoguer - Nord de l'anse de Porsmoguer - isolé
    titreCourant :
    Tour modèle, année "1852" de l'anse de Porsmoguer (Plouarzel)
    etages :
    rez-de-chaussée
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    Anse de Posmoguer
    murs :
    pierre de taille
    appellations :
    Fort de Porsmoguer
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouarzel, 1840, Archives Départementales du Finistère Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouarzel, 1840, Archives Départementales du Finistère Vue générale de l'anse de Porsmoguer avec ses obstructions et défenses de plage, n° 79, rapport Pinczon du Sel. Livre IV, vers 1947, Service Historique de la Marine, Brest IVR53_20032901676NUCA Vue générale de l'anse de Porsmoguer IVR53_20062905048NUCA Vue générale de l'anse de Porsmoguer IVR53_20062905049NUCA Vue de l'anse de Porsmoguer : tour modèle, année 1852 IVR53_20062905050NUCA Vue de l'anse de Porsmoguer : tour modèle, année 1852 IVR53_20062905051NUCA Vue générale de l'anse de Porsmoguer IVR53_20062905052NUCA Vue générale de l'anse de Porsmoguer IVR53_20062905053NUCA
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    corps de garde
    historique :
    Le corps de garde défensif n° 3 initialement prévu, qui aurait été dominé par les hauteurs avoisinantes, a été remplacé par une tour amputée de sa plate-forme sommitale et dont les bretèches sont déplacées au rez-de-chaussée. Les plans-types n’interdisent pas l’adaptation aux conditions locales, comme l’atteste ce seul exemplaire de tour type 1846 en rade de Brest. Il s'agit d'un type n° 3, variante pour 30 hommes. La batterie - déclassée en 1876 - était armée de 4 pièces d'artillerie en 1858. Fonction  : défense de la plage des Blancs Sablons.
    localisation :
    Plouarzel - Porsmoguer - Nord de l'anse de Porsmoguer - isolé
  • Ensemble fortifié de l'île aux Moines dit fort de "l'île aux Moines" (Perros-Guirec)
    Ensemble fortifié de l'île aux Moines dit fort de "l'île aux Moines" (Perros-Guirec) Perros-Guirec - les Sept-Iles - Ile aux Moines - isolé
    titreCourant :
    Ensemble fortifié de l'île aux Moines dit fort de "l'île aux Moines" (Perros-Guirec)
    annexe :
    Description des Sept-Iles d'après Christophe-Paul de Robien, Description historique topographique Service Historique de la Marine. Brest. Rapport Pinczon du Sel. Livre IV. Le Mur de l´atlantique la côte de la Manche et de l´Atlantique du Mont Saint-Michel à Laïta. 1947-1948. "Le fort de l'île aux Moines : s'avançant à 3 milles au nord de la côte de la pointe de Lannion, les Sept-Îles occupent une position intéressante pour surveiller les approches des baies de Saint-Brieuc et de Morlaix. L'île aux Moines fût occupée mais ce ne fut d'abord que des visites quotidiennes. Un détachement de quatre marins renforcés ensuite de dix soldats de l'armée de l'Air ne s'installa à demeure qu'en février 1941. A vrai dire , ce ne fut que pour surveiller le gardien de phare et servir de poste de guet aérien, un câble téléphonique sous-marin reliant le phare à Ploumanac'h. Le phare fonctionnait par intermittence de 10 minutes au passage de convois allemands. Les travaux de défense furent très limités. Outre l'aménagement des
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    appellations :
    Fort de l'île aux Moines
    illustration :
    Plan de l'île aux Moines, de l'île Plate et de l'île Bono daté de l'an XIII, 1806, Archives Plan de l'île aux Moines daté de l'an XIII, 1806, Archives Départementales des Côtes-d'Armor Plan du projet de batteries et redoute de l'île aux Moines par Garangeau daté du 15 juillet 1718 Plan du projet de batteries et redoute de l'île aux Moines par Garangeau daté du 15 juillet 1718 Plan du projet de batteries et redoute de l'île aux Moines par Garangeau daté du 15 juillet 1718 Plan du projet de la batterie de Cosmoguer et redoute de l'île aux Moines par Garangeau daté du 15 Plan de l'ensemble fortifié de l'île aux Moines pendant la Seconde guerre Mondiale, rapport Pinczon du Sel. Livre IV, vers 1947, Service Historique de la Marine, Brest IVR53_20022202251NUCA Vue générale de l'est de l'île aux Moines IVR53_20062210106NUCA Vue générale de l'est de l'île aux Moines IVR53_20022202605NUCA
    precisionsProtection :
    Fort de l'île aux Moines, y compris le mur d'enceinte (cad. D 2282) : inscription par arrêté du 30
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    contenu :
    LE FORT DE L'ILE AUX MOINES. ARCHIPEL DES SEPT-ILES in La route des fortifications en Bretagne et Normandie de Guillaume Lécuillier, coll. les étoiles de Vauban, Paris, éditions du Huitième jour, oct. 2006 , 196 p. "Les îles ne sont pas habitées excepté celle dite Les Moines qui est de longueur égale à 240 toises de long, 25 cent de large, qui tire son nom d´un couvent de Cordeliers qui l´abandonnèrent il y a plus d´un siècle, et il n´y reste aucun vestige de bâtiment. C´est aussi la seule qui puisse l´être peuvent mouiller sur un bon fond et s´y mettre à l´abri de tous vents. Ce sont ces deux petits mouillages qui ont rendu les Sept-îles aussi fameuses que redoutables, pendant la dernière guerre [celle de La ligue d´Augsbourg], à cause de l´établissement que les corsaires de Jersey et de Guernesey y avaient fait, lesquels y trouvant un asile assuré, en bon parage pour des captures, y étaient quelquefois de huit à dix ensemble d´où découvrant tous les bâtiments qui approchaient de la côte couraient sur eux et
    referenceDocumentaire :
    Archives du Génie Service Historique de l´Armée de Terre, Château de Vincennes Archives du Génie Article 4 : Frontières de France, Section 2 : Frontières maritimes. Paragraphe 3 : Côtes de Bretagne depuis la rivière de Couësnon jusqu´à la baie de Bourgneuf (4 cartons, 1683-1831). Carton 3  : Fortifications de Bretagne, 1798-1811. Pièce n° 10 : 1802. Mémoire sur la défense des Sept-Iles par Buhot. 1818 -îles : 1738-1830. Description de Garangeau avec une carte et plusieurs profils. Lettres sur les travaux de l´île aux Moines accompagnées de plans. Projet de fort dans l´île Tomé. 1811 : rapport de la . Administrations provinciales. Intendance de Bretagne et subdélégations ; Etats de Bretagne, commission . Administrations provinciales. Intendance de Bretagne et subdélégations ; Etats de Bretagne, commission autres séries et entrés à titre de dons ou achats. Cette série regroupe : cartes et plans, affiches , cartes postales, photographies, croquis, dessins. C Fi 1071 - 01 : Plan de la redoute de l´île aux Moines
  • Fort du Petit Bé (Saint-Malo)
    Fort du Petit Bé (Saint-Malo) Saint-Malo - Le Petit Bé - - isolé
    etages :
    rez-de-chaussée
    annexe :
    -1791, Montpellier, 1981, 2 tomes. "Famille de bourgeoisie parisienne. 1678, Siméon Garangeau Né à Paris vers 1647. Père : Sieur François Garangeau, bourgeois de Paris, maître menuisier. Mère : Demoiselle Marie Dubois. Soeurs : - Françoise, aînée, épouse de Jacques gousse. - Marie, épouse de Jean Rémy et belle-mère d´un apothicaire. - Françoise, cadette, épouse de Charles Courtois, maréchal des logis de la 1741, âgé de 94 ans. Ingénieur ordinaire, département de la Marine, à 31 ans en 1678 ; affecté à Brest . Ingénieur en chef à Saint-Malo en 1691 ; ayant le soin de Saint-Malo, du fort en dépendant et du château du Taureau. Directeur des fortifications de Haute-Bretagne au début du 18e siècle. Capitaine réformé au régiment de Champagne à une date inconnue, chevalier de Saint-Louis en 1712. Mort en activité. Services de guerre inconnus. Très remarquable architecte auquel on doit de très nombreux travaux, en particulier les suivants : - Les forts de l'île d'Harbour, de la Latte en Plévenon, du Petit Bé, de la Conchée, de l'Ile
    statut :
    propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Elévation de la face extérieure du bâtiment du Petit Bé, fait à Saint-Malo par Garangeau le 27 Vue générale du fort du Petit Bé. En arrière-plan : l'île de Cézembre IVR53_20043511593NUCA Vue du fort du Petit Bé : casernement regroupant corps de garde, logements, magasins à vivres Vue du fort du Petit Bé : sabords des créneaux de mousqueterie et voûte du premier étage Vue de la ville de Saint-Malo depuis le fort du Petit Bé IVR53_20063517642NUCA Vue de la ville de Saint-Malo depuis le fort du Petit Bé IVR53_20063517643NUCA Vue de l'opération d'hélitreuillage des canons du fort du Petit Bé par la Marine Nationale et l'équipage du Super Frelon de la flottille 32 F de la base navale de Lanvéoc-Poulmic, mardi 11 septembre 2007 Vue de l'opération d'hélitreuillage des canons du fort du Petit Bé par la Marine Nationale et l'équipage du Super Frelon de la flottille 32 F de la base navale de Lanvéoc-Poulmic, mardi 11 septembre 2007
    denominations :
    corps de garde
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    contenu :
    escalier pour y monter, un pont dormant à bascule. Dépense de 6 000 livres". Garengeau, janvier 1734. Le fort du Petit Bé a été construit sur un rocher homonyme à une portée de canon (500 toises) de Saint -Malo. Programmé en avril 1689, le fort est en travaux lors de l´attaque de novembre 1693. Le Petit Bé combine avantageusement du côté de la mer une batterie en fer à cheval de grande dimension percée de 19 embrasures et du côté de la terre une fortification composée de deux demi-bastions dont la hauteur et les créneaux de mousqueterie dissuadent les éventuels ennemis de toute escalade... Vers le large, une échauguette surmontée d´une fleur de lys protégeait le pied du rempart. La batterie croise ses feux avec le fort Harbourg pour défendre l´entrée en Rance. Juste après la bombarderie de 1695, où le fort put tirer bien construit, de bonne et très solide maçonnerie. Il ne lui reste plus que les logements à achever au -dessus des souterrains. Il est muni de 9 canons (nombre porté à 15 en 1697 dont 4 de 48 livres de balles
    referenceDocumentaire :
    Service Historique de l´Armée de Terre, Château de Vincennes. Service Historique de l´Armée de Terre, Château de Vincennes. Archives du Génie. Article 4 : Frontières de France, Section 2 : Frontières maritimes. Paragraphe 3 : Côtes de Bretagne depuis la rivière de Couësnon jusqu´à la baie de Bourgneuf (4 cartons, 1683-1831). Carton 1 : Fortifications de Bretagne, 1683-1759. Pièce n° 23 : 13 janvier 1734 environs de Saint-Malo aux dépens de la province de Bretagne, même dans l'étendue de la côte de ce département qui commence à la rivière de Morlaix et finit à celle du Couësnon par Garangeau. "Le fort du Petit Bé construit sur le rocher de ce nom à la mer vers l´Ouest à la portée de canon de Saint-Malo est très bon. Son enceinte propre, solide, son parapet coupé de dix-neuf embrasures qui ont toutes leurs découvertes sur la rade et les passes, une plate-forme continue, des souterrains au dessous du rez-de-chaussée , celui de niveau à la dite plate-forme distribué en un passage dans le milieu, corps de garde et hangars
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