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  • Manoir dit château de Kerambarh (Landaul)
    Manoir dit château de Kerambarh (Landaul) Landaul - Kerambarh - isolé - Cadastre : 1840 C2 27, 28 2000 ZO 73, 65, 64
    titreCourant :
    Manoir dit château de Kerambarh (Landaul)
    description :
    l'élévation antérieure montre les armes en alliance de Louise Gouyon et Sébastien de Robien, constructeur de Grand corps de communs avec logis aspecté à l'ouest, occupant le côté est de l'ancienne cour. Il se compose au sud d'une partie dépendance sans étage, en moellon régulier de granite, couvert à croupe à surmontées de deux lucarnes passantes. Le logis en prolongement vers le nord est enduit. A étage carré et étage de comble, il est doté d'une tour oriel à deux niveaux sur l'angle, couverte en poivrière couronne la travée. Deux fenêtres à appui identiques ornent à l'étage les deux façades. Celle de ce corps de logis à la fin du 17e siècle. L'oriel est ouvert de deux fenêtres en travées. Des souches de cheminée en brique et calcaire sont placées sur le pignon. On retrouve l'usage de la brique dans
    annexe :
    20095606042NUCB : Archives départementales du Morbihan, 3 P 134. 20105601562Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 096_56_69_bande_12/5A.
    illustration :
    Vue de situation prise des dépendances IVR53_20105607390NUCA
    representations :
    Lucarne à fleuron. Armes des Robien et Gouyon, seigneurs de Kerambarh lors de la construction du
    historique :
    Gouyon de Vaudurand dans la 2e moitié du 17e siècle, puis par mariage d'une branche des Robien. Un acte logis construit pour Sébastien de Robien et Louise Gouyon. A la même date, un autre acte décrit "Une de Robien était encore en possession de Kerambarh après la première guerre mondiale. Sur le plan Le manoir est mentionné en 1357 appartenant à Yvonnet de Kerambartz, écuyer. Il passe ensuite à la noble en son manoir de Kerambarz"). Lors de la réformation de 1536, le manoir appartient à Guyon de Kerambartz : s'agit-il de la famille Guyon ? Par la suite, Kerambartz devient propriété des Chohan, des de 1747 mentionne un grand corps de logis, écuries, granges, étables entourant la cour où se trouvait Guillemin dépendait de Kerambarh, ainsi que deux métairies (la métairie de Kerambarh et Kervadec) et 25 vieille maison ruinée sans bois ni couverture anciennement maison principale avec emplacement de chapelle au levant. Un grand corps de logis couvert d'ardoise nommé le pavillon. Ecurie et remise." La famille
    referenceDocumentaire :
    A. D. Morbihan, série 3P, cadastres. Landaul. 3P 134. 1837. Plan général d'assemblage de la commune A. D. Morbihan. Fonds Galles. 2J43 : Tableau par paroisses des terres nobles du diocèse de Vannes d ´après la réformation de 1666. p. 272-274 LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles . Réformations et montres. Evêché de Vannes. Rennes : Plihon, 1902. Rééd. 2001. p. 389 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ , Joseph-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes p. 104-105 ROBINO, Pierre. Landévant et Landaul. Société d´Histoire et d´archéologie du pays de
  • Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
    Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac) Caouënnec-Lanvézéac - Kerloscant - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
    description :
    De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis manorial est construit en moellon de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille. Façade postérieure flanquée face à une fenêtre) et saloir mural. A signaler également au rez-de-chaussée, des armoiries sur la cheminée est (remploi provenant d'une ferme), une sculpture en forme de tête humaine intégrée au-dessus de
    hydrographie :
    Ruisseau de Kermarquer
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Caouënnec, 1826 IVR53_20122213606NUCA Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud, détail de la Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, élévation postérieure orientée vers le nord, détail de la Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, vestibule Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, porte sud Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, départ de l'escalier en vis Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle basse avec Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée ouest Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée ouest Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée, détail d'une
    historique :
    , Jacques de Robien, seigneur de La Motte et de La Boulaye en Boquého, est l’époux de Sainte-Petronille de Pellineuc dame de Kerloscant. En 1764, François Gabriel de Robien, fils de Jacques de Robien et de Sainte Le Scour et le Convenant en Yaouanc ou Le Jeune. François Gabriel de Robien vend finalement le 1300 mètres à l'est du bourg de Caouënnec-Lanvézéac, à la limite des anciennes paroisses de Caouënnec et de Lanvézéac et à 90 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate de la source du ruisseau de Kermarquer qui passe non loin du manoir homonyme situé à 300 mètres au nord. A l'origine, le toponyme a varié dans le temps : "Kerloscant" est mentionné en 1667 ; "Kerlosquent" sur la carte de Cassini le cadastre de 1826 ; son origine en breton reste incertaine. A l'est du manoir se trouvent des parcelles désignées comme placis et prairie de Kerlosquant. Un chemin part de Kerlosquant vers Roudouvin, en passant par Run-an-Groas, en breton : "la Colline de la Croix". Le manoir de Kerloscant a été fondé par la
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Boismourault, rue de Boismourault (Vannes)
    Manoir de Boismourault, rue de Boismourault (Vannes) Vannes - rue de Boismourault - en ville - Cadastre : 1809 B2 1844 K3 1980 AO
    titreCourant :
    Manoir de Boismourault, rue de Boismourault (Vannes)
    annexe :
    Déclaration et dénombrement pour le four à ban, 1680 Le four à ban du dit lieu de Boismourault avec ses issues, emplacements advis le logis du dit manoir où l’on a accoustumé de loger et mettre de la tout contenant environ un journal, le dit logis donnant sur la rue de Boismourault par le devant et par le derrière sur le dit jardin et le dit jardin d’un bout sur la rue de Saint Symphorien d’un côté sur une venelle qui conduit de l’église Saint Patern en la dite rue de Saint Symphorien d’autre côté donnant sur une venelle qui conduit du dit Boismourault au presbytère de Saint Patern et d’autre côté sur sont à présent affermés à Hervé Ruault qui en paye de ferme chacun an 72 livres par moitié annuelle. Sources iconographiques 19975601145X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601215XA  : Archives municipales de Vannes, 9Fi. 19975601219X : Archives municipales de Vannes 19985600193XA : Archives municipales de Vannes 20045606173NUCB : Fonds privé, CPA086.tif. 20045606172NUCB : Fonds privé, CPA088.tif.
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    appellations :
    de Boismourault
    illustration :
    Plan cadastral 1807-1809. Section B2 : l'étang au Duc, partie sud, la Tête Noire et le départ de la route de Rennes. AM Vannes 21Fi. IVR53_19975601145X Plan d'alignement et de voirie, 1841, section J. AM Vannes. IVR53_19975601215XA Plan de la ville... de Vannes, par Bassac, éd.1869 : partie nord. AM Vannes 9Fi Vue prise de l'Etang au Duc. Carte postale Cardinal, vers 1900. Fonds privé. IVR53_20045606173NUCB
    profession :
    [propriétaire] Kermeno de René
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    Deux manoirs sont connus au nord du faubourg de Saint-Patern, Boismoreau (orthographie actuelle) et Champ Gauchard. Boismoreau est attesté en 1388. Il appartient aux seigneurs de Loyon (en Ploeren) en 1483, et contient alors 4 journaux de terre. Au début du 17e siècle, la famille de Kermeno (propriétaire de Kerguéhennec) en prend possession. Elle le conserve jusqu'au rachat de ses terres par le banquier Hogger en 1713 : il est probable que ce dernier n'y habite pas. La réformation de 1680 situait le logis du manoir "advis" ou adjacent au four à ban localisé encore dans les matrices du cadastre de 1844 sur la parcelle K3 595 qui borde la rue de Boismoreau. L'édifice situé, à côté, sur les parcelles K3 597, 598, près de l'entrée du cimetière a disparu avec d'autres maisons de la rue lors de la percée du boulevard de la Paix.
    localisation :
    Vannes - rue de Boismourault - en ville - Cadastre : 1809 B2 1844 K3 1980 AO
    referenceDocumentaire :
    Aveux et dénombrements, 15e - 18e siècles A. D. Loire-Atlantique B 2337 Aveux et dénombrements de terres, de maisons, de manoirs, de rentes, de fiefs, de droits réels et honorifiques tenus noblement du Duc et du Roi, dans le ressort de la sénéchaussée de Vannes, sous les dénominations suivantes : le manoir et lieu noble de Bois-Mourault, possédé par Thomasse de Pluherlin, fille de Jeanne de « Boaismoraut », décédée le 22 juin 1453 (1454), Jean de Loyon, fils de la dite Thomasse, écuyer tranchant du Duc (1463), Arthur de Loyon, son fils (1484), Madeleine Péan, veuve d'Odet de Loyon et leur fils François (1518 et 1525), Jacques Le Porc, seigneur de Larchatz (1576), les enfants de René de Kermeno , conseiller au Parlement (1639), les héritiers de Hugues-Louis, baron de Redinq de Biberegg, adjudicataire des biens du marquis du Garo, en 1703 (1713) et de Julien Delourme, décédé le 16 mai 1756. dénombrement de messire René de Kermeno chevalier seigneur marquis du Garo, Loyon, Kerguehennec et Boismourault
  • Manoir de l'Abbaye de Trégouët (Corseul)
    Manoir de l'Abbaye de Trégouët (Corseul) Corseul - L' Abbaye de Trégouët - en écart
    titreCourant :
    Manoir de l'Abbaye de Trégouët (Corseul)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le logis seigneurial : Construit en moellons de granite et de schiste, présente partiellement au sud un appareillage en pierre de taille. Cette façade à quatre grandes travées, en présente une cinquième avec deux baies de taille réduite, dont celle du premier étage est datée du 15e siècle, époque l'escalier primitif. La façade nord, révèle davantage les trois grandes époques de remaniement du logis latrines et garde-robes sont détruites par la famille Le Saige de Landécot de la Villébrune, qui fera construire les tourelles et percer des baies sur les façades est et ouest. Les communs : Composés de deux permettait aux charrettes de circuler et s'arrêter en dessous afin d'y charger ou décharger des matériaux . Les communs sont construits en moellons de schiste et de granite, le bâtiment présente des remplois de moellons réguliers en granite datables de l'antiquité. Les encadrements de baies en brique, ont été recouverts partiellement de ciment datent du 19e siècle, cependant le chainage d'angle irrégulier indique une
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes de Plancoët-Plélan
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Détail occulus de l'ancien escalier IVR53_20162208287NUCA Épis de faîtage IVR53_20162208288NUCA Épis de faîtage IVR53_20162208289NUCA Ferme de La Motte, façade sud IVR53_20162208292NUCA
    contenu :
    encore en place. Au même siècle la famille de Trégouët remanie l'actuel manoir. Lors de l'étude d'inventaire, il n'a pas été trouvé de documents d'archives mentionnant la présence d'une abbaye ou d'un
    historique :
    Le premier manoir date du 15e siècle, au 17e siècle il est agrandi et les encadrements de baies sont changés. Les tourelles de la façade ouest sont ajoutées après le premier quart du 19e siècle. Les communs d'apparence 19e siècle semblent de construction plus ancienne par la présence d'un chainage
    localisation :
    Corseul - L' Abbaye de Trégouët - en écart
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné)
    Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné) Cesson-Sévigné - rue de l' Hotel de Ville - en ville - Cadastre : 1985 AC
    titreCourant :
    Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné)
    description :
    cage en pan de bois inclue dans une tour en pierre pour ménager un espace pour les latrines.Galerie de circulation arrière en bois ; Gros oeuvre en moellons de schiste partiellement enduit. Seule la façade
    annexe :
    Notice extraite du site web de Cesson-Sévigné sur le patrimoine de la ville. Le manoir a été édifié au XVIème siècle par la famille de L´Espine dont l´une des filles par son mariage avec Sébastien Caradeuc, apporte la propriété aux Caradeuc. C´est donc au manoir de Cesson que tire son nom le célèbre procureur général de Caradeuc de la Chalotais qui fut notamment un adversaire des Jésuites que son " Compte rendu des constitutions des Jésuites " (1761) contribua à faire chasser de France. Mais procureur général du Parlement de Bretagne, il est surtout connu pour sa vigoureuse opposition au pouvoir royal lors de l´affaire de Bretagne (1760-1774) qui entraîna la démission du Parlement breton en 1765. Louis René de Caradeuc de la Chalotais fût exilé par le Roi en 1768 et réhabilité en 1774. En 1698, le 1840. Il est alors vendu à M. Aubrée, notaire à Rennes. La ville achète auprès des descendants de M par la Ville qui y a notamment disposé plusieurs sculptures de Jean Boucher, sculpteur natif de Cesson
    destinations :
    hôtel de ville
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Vue générale de la façade principale (état en 1973) IVR53_20033510346NUCA Vue générale de la façade arrière (état en 1973) IVR53_20033510347NUCA Vue générale de situation IVR53_20033510441NUCA Vue générale de la façade antérieure IVR53_20033510442NUCA Vue générale de la façade antérieure IVR53_20033501078NUCA Vue générale de la façade postérieure et latérale IVR53_20033501094NUCA Vue générale de la façade postérieure et latérale IVR53_20033501095NUCA Cuisine : porte dans le mur de refend IVR53_20033510437NUCA L'étage : cheminée de la chambre IVR53_20033510434NUCA Les combles : détail d'une partie de la charpente IVR53_20033510440NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; enduit ; pan de bois
    historique :
    Hôtel de ville de Cesson-Sévigné depuis 1974, le manoir de la Chalotais remonte à la 2e moitié du 16e siècle. De cette époque il conserve quelques ouvertures et sa tour d´escalier hors œuvre arrière . L´originalité du manoir de la Chalotais tient à la conservation sur sa façade postérieure d´une galerie de bois à arcades abritée par la retombée du toit. La distribution du rez-de-chaussée a vraisemblablement été modifiée à la fin du 18e siècle. Si le volume de la cuisine est resté inchangé, la grande salle par contre a été divisée afin de créer un couloir central de distribution. L´aménagement des lambris date de cette période ainsi que vraisemblablement l´adjonction postérieure. Des rénovations importantes ont eu lieu aux 18e et 19e siècles puis récemment pour l´installation de la mairie. Une aile inscrit comme site classé par le ministère de l´environnement depuis 1992.
    localisation :
    Cesson-Sévigné - rue de l' Hotel de Ville - en ville - Cadastre : 1985 AC
    referenceDocumentaire :
    des Communes de France).
  • Manoir de Keravelo ou de la Chevinière, 13 rue de Cliscouët (Vannes)
    Manoir de Keravelo ou de la Chevinière, 13 rue de Cliscouët (Vannes) Vannes - 13 rue de Cliscouët - en ville - Cadastre : 1844 F1 20, 21 1980 BW 223
    titreCourant :
    Manoir de Keravelo ou de la Chevinière, 13 rue de Cliscouët (Vannes)
    etages :
    étage de comble
    description :
    rez-de-chaussée avec tour hors-oeuvre, axiale et postérieure, de distribution pour l'étage.
    annexe :
    . 20055604963NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3P. 20055604945NUCB : Archives municipales de Vannes
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    appellations :
    de Keravelo ou de la Chevinière
    illustration :
    Fonds de l'Intendance. Plan du port de Vannes. 18e siècle. AD Ille-et-Vilaine C704/10 Plan cadastral de 1809, section F. AD Morbihan 3P. IVR53_20055604963NUCA Plan de la commune par Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952. AD Morbihan 1 Fi 381/4 Vue générale de la rue. IVR53_20055605111NUCA Tour hors-oeuvre de distribution. IVR53_20085605846NUCA
    profession :
    [propriétaire] Lafolye de Lamarzelle [architecte] Caubert de Cléry Joseph
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    Le manoir est construit au milieu du 17e siècle. La tour de distribution en hors-oeuvre et la lucarne centrale à cavet surmontée au 19e siècle d'un pignon à crossettes ainsi que les baies de l'étage plans cadastraux de 1809 et 1844. Des plans plus récents mentionnent un agrandissement sans doute opéré en 1911 d'après ceux dressés à cet effet par Joseph Caubert de Cléry pour monsieur Lafolye. C'est à cette époque que le manoir est agrandi au nord et pourvu de deux avancées polygonales. Des plans du manoir agrandi sont conservés dans le fonds de l'entreprise Groleau déposé aux Archives municipales de Vannes. L'oculus et l'arc sur la porte d'entrée de la travée centrale ont été refaits au 19e siècle, de même que les ouvertures du rez-de-chaussée. Le manoir a été la propriété de la famille Lafolye de Lamarzelle, puis du docteur Monnier avant d'être vendu pour devenir une maison de repos et de convalescence
    localisation :
    Vannes - 13 rue de Cliscouët - en ville - Cadastre : 1844 F1 20, 21 1980 BW 223
    referenceDocumentaire :
    Déclaration, 1689 A. D. Morbihan 35G50 rue du Port maison de la Chevinière, villages de Tennenio et de Bernard : déclaration 1689. p. 118 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust, 2e
  • Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret) Plouaret - Guernanchanay (Guernachanay) - isolé - Cadastre : C 885, 891, 892, 893, 894, 924
    titreCourant :
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    etages :
    étage de comble
    description :
    2500 mètres au sud du bourg de Plouaret et à 151 mètres au-dessus du niveau de la mer. Il se situe à 450 mètres à l´ouest du ruisseau de Saint-Ethurien : on trouve à l´est des prairies et vers l´ouest et ) et un moulin à eau sur le ruisseau de Saint-Ethurien. On accède au manoir de Guernanchanay par une avenue de hêtres filant vers le sud-est. L´édifice est construit en pierre de taille de granite gris de grand et moyen appareil. Il se compose de deux corps de bâtiments en équerre organisée à l´origine autour d´une cour fermée : - dans l'axe de l'entrée : l’emplacement du manoir médiéval (figurant sur le cadastre de 1835). - le premier corps de bâtiment - le plus imposant - est orienté vers le nord. Il comprend : à gauche, une salle à deux travées (à l´étage), édifiée sur une galerie servant de remise comprenant six arcades en arc plein cintre. Cette grande salle est percée, en élévation nord et sud, de deux grandes fenêtres rectangulaires ; au centre, un pavillon d´escalier percé de trois oculi (deux au nord, un
    annexe :
    Le manoir de Guernanchanay selon Jean-Jacques Rioult (2002) "Le parti décoratif du portail transpose sur le modèle traditionnel de l´entrée manoriale à porte charretière et porte piétonne le répertoire de la Renaissance classique : les échauguettes, percées de bouches à feu, le situent à une date assez tardive, vers 1600, probablement contemporaine des guerres de la Ligue. Ce portail devait ouvrir face à un nouveau logis qui ne fut jamais réalisé. Faute de moyens, c´est dans l´aile de communs sur Le manoir de Guernanchanay selon André Mussat (1979) Guernanchanay (et Kerbiguet à Gourin ) témoigne de nouvelles modes, caractéristiques de la seconde Renaissance : "Ils ont en commun l´emploi de symétrique, le tout, comme les communs construits à la perpendiculaire, d´un très bel appareil de granite. Ce entablement, son étage à niche, fronton et volute, mais les deux poivrières [sic] qui le flanquent de part et d´amalgame des formes qui caractérise l´art rural de cette région. Un pavillon carré ouvre ses
    murs :
    granite pierre de taille
    appellations :
    Manoir de Guernanchanay Manoir de Guernachanay
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay), Moulin Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay). On distingue les vestiges de l'ancien manoir (en pointillé) IVR53_20122205719NUCA Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir et de son plan cadastral par Henri Frotier de la Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir par Henri Frotier de la Messelière, 9 septembre 1920 piétonne encadrées de deux guérites, carte postale ancienne (photographie inversée) IVR53_19792200050X Plouaret, Guernanchanay : fontaine et auge situées au milieu de la cour du manoir, femme et enfants porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201072NUCA porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201069NUCA Plouaret, Guernanchanay : manoir et cour intérieure. Elévation nord. La galerie servant de remise
    precisionsProtection :
    Manoir (C 891, 892, 893 et 894), colombier (C 885), vestiges de la chapelle (?), parcelles
    contenu :
    Par son souci de composition quadrangulaire et la volonté de conserver ses parties anciennes héritées du Moyen Age, le manoir de Guernanchanay traduit dans la pierre la richesse et le prestige de ses commanditaires. Il est le siège de la seigneurie figurée par la résidence seigneuriale mais aussi le siège d'une vaste exploitation agricole dont la puissance s'exprime dans les dimensions exceptionnelles de la grange . Lors de la construction de l'actuel logis dans le dernier quart du 16e siècle, il préexiste déjà une résidence seigneuriale située dans l'axe du portail. Sur le cadastre de 1835 figure ainsi le manoir primitif - ruiné - fermant la cour face à l´entrée monumentale. Le manoir de Guernanchanay est typique de l ´architecture civile du Trégor de la fin du 16e siècle et du début du 17e siècle qui hésite encore entre modernité, archaïsme et sécurité. Modernité dans l'ornementation du portail qui utilise le répertoire de la du principe de la porte charretière et de la porte piétonne. Archaïsme, car contrairement à toute
    historique :
    -Paul de Robien (1698-1756) achète le château de Guernanchanay ; sa famille le conserve jusqu'à la La seigneurie de Guernanchanay a appartenu aux familles nobles suivantes : - de Guernanchanay qui blasonnaient "de sable au cygne d´argent". - de Coëtmohan, seigneur dudit lieu, paroisse de Merzer ; seigneur de Guernanchanay (dans la 2e moitié du 14e siècle), paroisse de Plouaret, aux armoiries : "D´argent au chef d´azur chargé de trois fleurs de lys d´argent (sceau 1365) ; aliàs croix cantonnée de quatre hures de sanglier (sceau 1365)". Selon Jean Ogée : "Guillaume de Coëtmohan, seigneur de Guernachané [Guernanchanay], grand-chantre de l´église cathédrale de Tréguier, docteur-régent en de la Faculté de Paris, né au château de Guernachané en cette paroisse, fonda, par testament du 20 avril 1325, le collège de Tréguier, à Paris [aujourd’hui appelé Collège de France] (Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne)". - de Keranrais (dans la 1ère moitié du 15e siècle). Yves de Keranrais, décédé en
    referenceDocumentaire :
    Saint-Brice-en-Coglès in "Actes du Congrès de Fougères 6-7-8 septembre 1995", Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, vol. 74, 1996. p. 37-39 "Le château de Guernanchanay en Plouaret" COUFFON, René. "Le château de Guernanchanay en Plouaret", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, vol. 103, 1975. p. 247 "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord" FROTIER DE LA MESSELIERE (Vicomte). "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, 1940. p. 63-64 En Bretagne : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes GOURVIL, Francis. En Bretagne  : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes. Arthaud, 1935, 220 p. p. 227-249 "Michel Le Borgne, architecte morlaisien de la Renaissance (1551-1582)" MILLET , Christian ; CASTEL, Yves-Pascal ; HUON, Michel. "Michel Le Borgne, architecte morlaisien de la Renaissance
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de l'Epinay (Dol-de-Bretagne)
    Manoir de l'Epinay (Dol-de-Bretagne) Dol-de-Bretagne - l' Epinay - isolé - Cadastre : 1982 AV 18, 19
    titreCourant :
    Manoir de l'Epinay (Dol-de-Bretagne)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    localisation :
    Dol-de-Bretagne - l' Epinay - isolé - Cadastre : 1982 AV 18, 19
  • Manoirs sur la commune de Ploemel
    Manoirs sur la commune de Ploemel Ploemel
    titreCourant :
    Manoirs sur la commune de Ploemel
    annexe :
    20065606357NUCA : Mairie de Ploemel 20065606358NUCA : Mairie de Ploemel 20065606368NUCA : Mairie de Liste des éléments de manoirs repérés KERBERNES est le siège d'un manoir attesté dans les réformations de 1427, puis 1445 et 1536, époque où il appartient à la riche famille famille Chohan de Coëtcandec, de la seigneurie éponyme en la paroisse de Locmaria-Grandchamp. Elle semble y demeurer. Plus tard , le manoir a servi de presbytère. Il n'en subsiste aujourd'hui que le mur d'enclos et d'après l'abbé siècle en a fait un plan : il s'agit d'un manoir de structure classique, orienté à l'est, de 15,50 m. de long sur environ 7 m. de large, avec salle et cuisine au rez-de-chaussée, séparées par un couloir entre manoir attesté dans la réformation de 1536, époque où il appartient à Charles de Bodéac. Il est probable qu'il s'agisse de la même famille que les de Bodéiec ou Bodoiec attestés plus tôt (1427, 1445) à Saint . Il ne reste rien du manoir de Kerverrec. En 1845, le cadastre ancien montre une grande longère
    illustration :
    Plan de localisation des manoirs étudiés, à l'état de vestiges ou disparus IVR53_20085605020NUCA Manoir de Kergo. Plan cadastral de 1811, section C3 (A.M. Ploemel) IVR53_20065606357NUCA Manoir de Kergo. Plan cadastral de 1845, section D3 (A.M. Ploemel) IVR53_20065606358NUCA Keristès : manoir en ruines. Plan cadastral de 1845, section D2 (A.M. Ploemel Plan de l'ancien manoir et presbytère du bourg, croquis par l'abbé Le Tallec. AD Morbihan Plan de l'ancien manoir et presbytère de Kerbernès, croquis par l'abbé Le Tallec. AD Morbihan Keristès. Mur de clôture de l'ancien manoir IVR53_20065606369NUCA Kerbernès, mur d'enclos de l'ancien manoir ? IVR53_20065606275NUCA
    historique :
    de Kerbrézel qui appartenait en 1689 à Vincent Le Boutouillic, puis à Christophe Paul de Robien : le dénommés manoir et hébergement, Locmaria, Kerbernès et Coët Quintin. Le manoir de Locmaria est le plus important, puisqu'il appartenait au 14e siècle à la famille de Broérec, considérée comme un ramage de Bretagne. Au 16e siècle s'ajoute le manoir de Kervérec ; quant au lieu de Keristès, il possédait bien un manoir, en ruines sur le plan cadastral de 1844. On ajoutera également une demeure noble au bourg , échangée par le recteur contre celle de Kerbernès. Ces deux logis existaient encore à la fin du 19e siècle début du 20e siècle pour Kerbernès, en 1875 pour le presbytère. Le manoir de Kergo, daté 1606 sur la logis étudié pourrait être cet ancien manoir. De ces sept logis ne subsistent que quatre qui ont fait subsiste des vestiges du 16e siècle et un corps du 18e siècle, Kergo, de la fin du 16e siècle et allongé au 17e ou début 18e siècle, très remanié au 20e siècle et donc peut-être Kerbrézel, de la 2e moitié du
    referenceDocumentaire :
    AD Morbihan. E 2304. 18e siècle . Etat des tenues relevant de la seigneurie de Kaer dans les paroisses de Locmariaquer, Crac´h, Ploemel, Brec´h, Baden, Carnac et Auray. p. 15-18 COLLET, abbé Jean-Joachim. Histoire ecclésiastique et archéologique de la paroisse de p. 485-491 LAIGUE, Cte R. de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes. Rennes diocèse de Vannes, Marseille : Laffitte, 1982.
  • Les châteaux et manoirs de la commune de Chartres-de-Bretagne
    Les châteaux et manoirs de la commune de Chartres-de-Bretagne Chartres-de-Bretagne
    titreCourant :
    Les châteaux et manoirs de la commune de Chartres-de-Bretagne
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Chartres-de-Bretagne
    illustration :
    Manoir de la Retenue IVR53_20083500085NUCA
    contenu :
    , Fontenay, La Conterie et la Retenue témoignent d´une famille typologique de logis à grande salle sous sont pas cependant bien conservés. Il est très difficile à Fontenay de décrire cet espace originel quant à la Conterie et à la Retenue, il a été divisé par un plancher. Les décors de ces demeures nobles sont très fragmentaires. L´enquête de 1976 permettait toutefois d´apercevoir à la Conterie une peinture murale avec des silhouettes de personnages se détachant sur un semis de fleurs. Ce décor, malgré son mauvais état de conservation est à signaler tant les décors peints civils du Moyen Age tendent à se raréfier comme le maintien du porche hors oeuvre du manoir de la Retenue.
    localisation :
    Chartres-de-Bretagne
  • Les manoirs de la commune de Corseul
    Les manoirs de la commune de Corseul Corseul - La Grande Boixière La Tandourie La Ville-Rault Le Plessix-Madeuc L' Abbaye de Tregouët Le Villeu La Vildé Bouëtard La Foresterie La Ville-Deneu La Touraudais La Ville es Hues L' Ecomatz La Ville Guérin Lisoreux
    titreCourant :
    Les manoirs de la commune de Corseul
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes de Plancoët-Plélan
    illustration :
    Cadastre ancien avec implantation des manoirs sur l'actuel territoire de la commune de Corseul Plan des terres de La Foresterie en 1784 IVR53_20162208173NUCA Extrait du cadastre ancien de 1827, manoir de La Tandourie, feuille D1 IVR53_20162208158NUCA Extrait du cadastre ancien de 1827, manoir de La Touraudaye, feuille D2 IVR53_20162208162NUCA Extrait du cadastre ancien de 1827, manoir de La Foresterie, feuille E1 IVR53_20162208163NUCA Extrait du cadastre ancien de 1827, manoir de La Villedeneuc, feuille E1 IVR53_20162208164NUCA Extrait du cadastre ancien de 1827, manoir de L'Écomatz et du manoir de la Ville Guérin, feuille F1 Extrait du cadastre ancien de 1827, manoir de La Vildé Bouétard, feuille F2 IVR53_20162208167NUCA Extrait du cadastre ancien de 1827, manoir de Le Villeu, feuille F2 IVR53_20162208168NUCA Extrait du cadastre ancien de 1827, manoir de L'Abbaye de Trégouët, feuille H3
    contenu :
    Le cadastre ancien de 1827 fait état de 14 manoirs sur la commune de Corseul. Lors du recensement derniers n'ont pas fait l'objet d'un dossier d'étude. Frottier de La Messelière en référence 10 dans l'ouvrage Le Poudouvre et le canton de Dinan-Est. D'un point de vue régional il est rare qu’originellement Corseul, à l'exception du manoir de Lessart (situé à proximité de l'église paroissiale). Les manoirs de l'Abbaye de Trégouët, de la Ville Rault et du Plessix Madeuc ont fait l'objet d'un dossier d'étude pour leur authenticité et leur intérêt architecturale. Manoir de la Tandourie : Il se compose d'une chapelle, de douves, d'un four, et d'une métairie. Les communs sont couverts d'une charpente singulière dite en « upper cruck ». Il est daté de la fin du 15e siècle. Le logis enduit se compose d'un rez-de -chaussé, d'un étage carré et de combles. Le manoir incarne les prémices de la composition en travée et de la recherche de symétrie. La famille Lenfant propriétaire du 14e au 16e siècle développe un art de la
    localisation :
    Corseul - La Grande Boixière La Tandourie La Ville-Rault Le Plessix-Madeuc L' Abbaye de Tregouët Le
    referenceDocumentaire :
    Le Poudouvre et le canton de Dinan-Est: FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le Poudouvre et le canton de Dinan-Est: leurs monuments, leurs fiefs, leurs manoirs et leurs possesseurs, étude historique et catalogue illustré des monuments de cette région. Brest, 1948. Filiations Bretonnes Filiations Bretonnes, Vte. Henri Frotier de la Messelière et richesses artistiques de la France. Paris : Imprimerie Nationale, 1993. (Cahiers de l'Inventaire
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir de Bernus, 4, 6 rue de Normandie (Vannes)
    Manoir de Bernus, 4, 6 rue de Normandie (Vannes) Vannes - Bernus - 4, 6 rue de Normandie - isolé - Cadastre : 1809 F2 533 à 535, 540 à 543 1844 G2 324 à 329 1980 CX 257, 258, 259, 260, 261
    annexe :
     : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601160X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    appellations :
    de Bernus
    illustration :
    Croquis de l'écart de Bernus, non daté, fin 17e siècle. AD Morbihan 48H49. IVR53_20085605661NUCB Plan cadastral 1807-1809. Section F1 : colombier de Bernus. AM Vannes 21Fi. IVR53_19975601160X Plan au sol, élévations nord et est, par Joseph Caubert de Cléry, 17 septembre 1908. AD Morbihan Plan de la commune par Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952 : partie sud-ouest de la ville. AD Vue de situation sud. IVR53_20085605665NUCA Ancienne pierre d'assise de rampant de toiture (tête remaniée) : lévrier (?). IVR53_20085605673NUCA Colombier, vue des boulins et de l'entrée. IVR53_19955605001NUCA
    profession :
    [architecte] Caubert de Cléry Joseph [commanditaire] Lamarzelle Gustave de
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    localisation :
    Vannes - Bernus - 4, 6 rue de Normandie - isolé - Cadastre : 1809 F2 533 à 535, 540 à 543 1844 G2
    titreCourant :
    Manoir de Bernus, 4, 6 rue de Normandie (Vannes)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Manoir de plan allongé simple en profondeur constitué d'un corps de logis sur lequel s'articule la tour d'escalier postérieure en hors-oeuvre couverte d'une haute toiture en pavillon. Dans l'angle de la tour avec le corps principal se greffe un petit corps à étage couvert en appentis. Le plan de Caubert en 1908 montre trois pièces principales en rez-de-chaussée, la salle-à-manger, le salon et une troisième pièce à l'ouest, alors une chambre. Dans cette troisième pièce, il était prévu de créer un couloir  : l'absence de cheminée exclue cette attribution à l'origine.
    observation :
    Malgré le remaniement de sa façade et d'une partie de l'intérieur au début du 20e siècle, le manoir de Bernus conserve des éléments importants de son état du 18e siècle : tour d'escalier, poutraison
    murs :
    pierre de taille
    historique :
    La seigneurie de Bernus est attestée dès le 14e siècle ; signalé dans la réformation de 1448, il est achetée comme bien national par le sieur Guyot. Au début du 20e siècle, la famille de Lamarzelle en devient propriétaire jusqu'en 1930 où elle échoit aux jésuites par l'entremise de Jacques de de 1809 et 1844, le manoir est intégré à l'écart de Bernus et se développe en L en mitoyenneté de la siècle : il subsiste de cette époque la tour d'escalier nord, ainsi probablement que la distribution des entièrement reprise dans le premier quart 20e siècle, d'après les baies et lucarnes actuelles, de même que la toiture en pavillon de la tour. Les plans effectués par Joseph Caubert de Cléry sur la demande du propriétaire de l'époque, monsieur de Lamarzelle, en 1908 et 1925, pourraient être à l'origine de la façade sur l'appentis latéral, la modification des ouvertures de la tour ainsi que la surélévation sous forme de tour de la partie ouest du logis n'a pas été entièrement réalisé. Un probable incendie serait la
    referenceDocumentaire :
    Seigneurie de Bernus (1527-1787) A. D. Morbihan. 34 G 2. Seigneurie de Bernus (1527-1787) : 1614 prise de possession de la terre de Bernuce par Jean Aubin sieur du Grosbo et autres. Aveu 1678 A. D. Morbihan. 48 H 49. 1678 : Aveu rendu par Ecuyer Claude Mesmin, seigneur de Bernuce , au seigneur Evesque de Vannes, du mois de may 1678, de la terre et maison noble de Bernuce. Extension du manoir A. D. Morbihan. 149 J 130. Fonds Joseph Caubert de Cléry. 1908-1925. Manoir de Bernus. Propriété de Gustave de Lamarzelle. Extension du manoir (projet) : devis corespondance. Extension du manoir, plans A. D. Morbihan. 149 J 345. Fonds Joseph Caubert de Cléry. 1908-1925 . Manoir de Bernus. Propriété de Gustave de Lamarzelle. Extension du manoir (projet) : plans. Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la p. 835-836 La noblesse bretonne aux XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes LAIGUE, Cte R. de. La
  • Manoir de Toulgoat, 74 chemin de  Toulgoat (Quimper)
    Manoir de Toulgoat, 74 chemin de Toulgoat (Quimper) Quimper - Toulgoat - 74 chemin de Toulgoat - isolé - Cadastre : 2013 M 172 2013 M 173 2013 M 174 2013 M 175 2013 M 694
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Vue aérienne de Toulgoat, par Yves-René Caoudal IVR53_20142911149NUCA
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Penhars
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    localisation :
    Quimper - Toulgoat - 74 chemin de Toulgoat - isolé - Cadastre : 2013 M 172 2013 M 173 2013 M 174
    titreCourant :
    Manoir de Toulgoat, 74 chemin de Toulgoat (Quimper)
    siteSecteurZoneProtection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le manoir de Toulgoat est installé au sein d'une zone boisée. Il a conservé son logis, ses piétonne. La porte piétonne est couverte par un arc en anse de panier mouluré, tandis que la porte cochère d'une tour hexagonale. Le logis, de plan rectangulaire, est organisé en cinq travées, et s'élève sur un rez-de-chaussée, un étage et des combles. Il est maçonné en pierre de taille et couvert d'ardoises percé de cinq fenêtres et les combles sont doté de cinq lucarnes cintrées. Ses deux pignons sont munis d'une souche de cheminée. En face du logis se trouve une chapelle, qui s'élève, selon un plan en L, sur d'ardoise. A l'est de cet ensemble se trouve une parcelle carrée ceinte de murs de clôture et doté d'une orangerie. L'accès se fait devant le logis par un porche surmonté d'un fronton cintré et muni de deux pots à feu. Au sud de cette parcelle se trouve un autre espace clos, auquel on accède par des escaliers. .
    observation :
    Inclus dans la ZPPAUP, dans l'écart dit de Toulgoat. Le périmètre est gardé pour la transformation
    murs :
    granite pierre de taille
    contenu :
    Commentaire : Cet édifice n'a pas été étudié in situ, en raison de l'absence prolongée des
    historique :
    Le Goazre de Kervélégan l'acquièrent sous Louis XV. En 1826, le domaine passe aux Kernaflen de Kergos.
    referenceDocumentaire :
    Les anciens manoirs des environs de Quimper LE GUENNEC L., Les anciens manoirs des ennvirons de Quimper, extrait du Bulletin de la société Archéologique du Finistère, Jaouen, Quimper, 1922. Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984 Les châteaux et manoirs de Penhars et leurs légendes HENRY R., Les châteaux et manoirs de Penhars
  • Manoir de Bouessay, Boessel (Sens-de-Bretagne)
    Manoir de Bouessay, Boessel (Sens-de-Bretagne) Sens-de-Bretagne - Boessel - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Bouessay, Boessel (Sens-de-Bretagne)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Sens-de-Bretagne
    illustration :
    Ruines du château de Bouessay IVR53_20053500915NUCA La tour de Bouessay IVR53_20053500917NUC Tour de l'ancien manoir de Bouessay IVR53_19713500601NUC Vestiges du manoir de Bouessay IVR53_19913500267X
    historique :
    Il reste peu de choses de l'ancien manoir de Bouessay. On observe encore un tourelle en encorbellement surmontée de mâchicoulis et renfermant un escalier en pierre. Les ruines du manoir conservent des fenêtres et deux cheminées ornées. L'ancien manoir de Bouessay relevait de la seigneurie de Sens et exerçait au bourg un droit de haute justice. La chapelle a été rasée en 1852 : Paul Banéat signale qu'elle était de style flamboyant et portait les armes des de Champagné. Le moulin de Bouessel a été construit
    localisation :
    Sens-de-Bretagne - Boessel - en écart
    referenceDocumentaire :
    Sens-de-Bretagne (I.-et-V.) - Ruines du Château de Bouessay. Carte postale, J. Havard, phot.-édit Sens-de-Bretagne (I.-et-V.) - Ruines du Château historique du Bouessay. Carte postale, J. Havard Sens-de-Bretagne (I.-et-V.) - Les Ruines du Château de Bouessay. Carte postale éditée par E. Mary Sens-de-Bretagne (I.-et-V.) - Cheminée sculptée du Château historique du Bouessay. Carte postale, J Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes
  • Manoir de Kernu, route de Kernu (Louannec)
    Manoir de Kernu, route de Kernu (Louannec) Louannec - Kernu - route de Kernu - en écart - Cadastre : 1819 C1 496, 497, 498, 499 2004 C 1305
    titreCourant :
    Manoir de Kernu, route de Kernu (Louannec)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Manoir édifié en moellons de granite. Il comprend un corps de logis remanié à deux pièces au rez-de -chaussée et à un étage carré divisé par un mur de refend montant de fond en comble et portant souche de cheminée. Ce corps de logis est couvert d'un toit à longs pans et pignons découverts à rampants à du mur de refend. Un corps de bâtiment secondaire, situé à droite de cette tour d'escalier, abrite une pièce annexe au rez-de-chaussée. La façade antérieure est ouverte de deux portes en arc brisé jumelées et de plusieurs baies à appui saillant mouluré. La tour postérieure est ouverte à l'étage d'une
    typologies :
    logis à deux pièces au rez-de-chaussée et à tour d'escalier hors-oeuvre sur l'élévation postérieure
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    appellations :
    dit de Kernu
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1819 (AD 22) IVR53_20072208302NUCB Vue générale, élévation antérieure, croquis du vicomte Henri Frotier de La Messelière, 1ère moitié Escalier de distribution intérieur (cliché Alain Cherrier, pré-inventaire, 1967) IVR53_19672205279Z Escalier de distribution intérieur (cliché Alain Cherrier, pré-inventaire, 1967) IVR53_19672205278Z
    localisation :
    Louannec - Kernu - route de Kernu - en écart - Cadastre : 1819 C1 496, 497, 498, 499 2004 C 1305
    referenceDocumentaire :
    Numplan 6, section C, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/36, plans cadastraux parcellaires de
  • Manoir de la Haye-de-Mordelles (Mordelles)
    Manoir de la Haye-de-Mordelles (Mordelles) Mordelles - Haye-de-Mordelles (la) - en écart - Cadastre : ?
    titreCourant :
    Manoir de la Haye-de-Mordelles (Mordelles)
    etages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le manoir de la Haye-de-Mordelles est situé à environ 3 kilomètres au nord-est du bourg de Mordelles. Un bois planté de chênes d'une superficie de près de 6 hectares s'étend à l'ouest et au nord du site. Un parc paysager possédant de très beaux arbres est implanté au sud et que l'on traverse aujourd'hui pour accéder au manoir. L'ensemble bâti se compose d'un logis principal, de plusieurs dépendances et d'une ancienne métairie. Un potager en partie clos de murs en terre et une petite chapelle datant de la fin du 19e siècle sont également à signaler. L'examen du cadastre napoléonien de 1829 nous renseigne sur l'organisation primitive du site et les différents aménagements paysagers. Comme de nombreux manoirs du bassin de Rennes, la Haye-de-Mordelles était en partie cerné de douves au sud et et à l'ouest de l'assiette du manoir. Ces douves au tracé régulier étaient intégrées à un véritable réseau cadastre actuel avec celui de 1829 nous informe également sur l'évolution de la cour du manoir et sur la
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1829, section B, 2e feuille IVR53_20183506783NUCA Vue aérienne de la façade nord prise du nord vers le sud (état en 1984) IVR53_19843501063V Vue arérienne prise de l'ouest vers l'est IVR53_20183506785NUCA Manoir de la Haye-de-Mordelles, carte postale ancienne (début 20e siècle) IVR53_19863500463X Détail : vitrail de l'aile basse orientale du logis IVR53_20173500638NUCA Vue du cellier et d'un mur de clôture IVR53_20173500671NUCA Epis de faîtage de la toiture du cellier IVR53_20173500673NUCA Vue générale de l'aile de communs IVR53_20173500659NUCA Détail de maçonnerie sur l'aile de communs IVR53_20173500644NUCA Heurtoir de la porte piétonne IVR53_20173500667NUCA
    historique :
    Le manoir appartenait à la famille de La Haye dès la fin du 14e siècle et passa par alliance en 1427 à la famille de Refriel. En 1566, le manoir fut vendu aux Robinault, seigneurs de la Communaye , qui le vendirent aux de Trolong vers 1700. Quelques années avant la Révolution, il fut acheté par la famille de Romilley. Par la suite, il passa entre les mains de plusieurs familles. L'actuel corps de logis datant de la fin du 18e siècle semble avoir été construit à l’emplacement d'un ancien manoir du 16e siècle. Il ne reste de cette époque que le corps d'entrée à porte charretière et porte piétonne permettant d'accéder directement à la cour du manoir. Deux petites ailes en rez-de-chaussée ajoutées à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle sont flanquées sur chaque pignon. A la même époque, de
    localisation :
    Mordelles - Haye-de-Mordelles (la) - en écart - Cadastre : ?
    referenceDocumentaire :
    Cadastre de 1959 de la commune de Mordelles Dossier de Pré-Inventaire de 1973, Mordelles Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de Bretagne, 1973 Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1883, 1884, 1886.
  • Manoir de Kercaradec, 29 chemin de  Kercaradec (Quimper)
    Manoir de Kercaradec, 29 chemin de Kercaradec (Quimper) Quimper - Kercaradec - en écart - Cadastre : 2013 N 124 2013 N 125
    titreCourant :
    Manoir de Kercaradec, 29 chemin de Kercaradec (Quimper)
    siteSecteurZoneProtection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le manoir de Kercaradec se situe au bout de la route qui mène vers le camp romain du même nom, il est accompagné de quelques habitations contemporaines, en écart. La partie la plus ancienne remonte à la fin du XVIe siècle. Il s'agit d'un logis accompagné d'une extension, maçonnés en moellons de pierre. Cet ensemble est divisé en deux parties en raison de la déclivité du terrain. En amont se trouve niveaux de sol. La partie la plus haute a la fonction de salle, qui comprend une cheminée monumentale , occupant quasiment la largeur du mur. La seconde partie, plus basse, comprend également une cheminée de semblable à la précédente, tandis que la porte la plus haute est couverte par un arc en anse de panier comprenant une série de moulure suivant la forme d'une accolade, et une inscription : "ICVE3E VR :1592 :". Entre les deux portes se trouve une fenêtre de petite dimension sans ornement. A l'ouest de la porte la basse, d'autre part, correspond à une sorte de pavillon, également doté d'un rez-de-chaussée et d'un
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Détail des encadrements de portes IVR53_20142911244NUCA
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    historique :
    Il y a très peu de données sur le manoir de Kercaradec. Cependant, le site se trouve à proximité
  • Ancien manoir, Lescoat (Crozon)
    Ancien manoir, Lescoat (Crozon) Crozon - Lescoat - en écart - Cadastre : BK 159
    remploi :
    remploi provenant de Crozon
    description :
    Mise en oeuvre mixte en moellon de grès et de quartzite couvert d´un enduit, encadrement des baies par niveau : cuisine, salle à manger, salon et bureau au rez-de-chaussée ; chambres à l´étage). Au ajouté contre le pignon ouest (à usage de salon au rez-de-chaussée, chambres à l´étage). Cheminée
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Crozon
    observation :
    intéressants de l´édifice du 16e siècle.
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1830, section 13, feuille 2 (A. D. Finistère 3P 45) IVR53_20102910907NUCB Copie d´un dessin figurant l´enfeu des Gouandour-Moëllien provenant de l´ancienne église paroissiale de Crozon, par Frotier de La Messelière, 1943 (coll. part.) IVR53_20102910914NUCA Elévation sud, détail de la partie est IVR53_20102910909NUCA Vestiges de l´enfeu et flèche de l´ancienne chapelle de Saint-Jean Leïdez, contre la façade sud Vestiges de l´enfeu, dans le jardin IVR53_20102910916NUCA Vestiges de l´enfeu, intérieur de la demeure IVR53_20102910917NUCA Vestiges d'un abri passif de la Seconde Guerre mondiale IVR53_20102910918NUCA Portail provenant du manoir de Treyer (Crozon) IVR53_20102910919NUCA
    profession :
    [commanditaire] Le Bastard de Mesmeur Alain
    denominations :
    rendez-vous de chasse
    representations :
    Vestiges d'un enfeu provenant de l'ancienne église paroissiale de Crozon.
    historique :
    » et « bois » en breton), à 200 mètres au nord du vallon de Kerloc´h en flanc sud, l´ancien manoir , attesté dès 1426 dans les réformations de la noblesse, aurait été construit par les seigneurs de Poulmic . C'est vraisemblablement une partie du logis du 16e siècle qui figure sur le cadastre de 1830, à siècle par Alain Le Bastard de Mesmeur, historien et éditeur ; la propriété comprenait alors plusieurs hectares de bois, la demeure agrandie servant de résidence de chasse, une cour flanquée d'écuries et de chenils, le tout enclos de murs et accessible par un portail. La partie est du logis, reconstruit au milieu du 19e siècle, conserve quelques vestiges de l´ancien manoir du 16e siècle (tour d´escalier remonter à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle. Les vestiges de l'enfeu de la famille Gouandour -Moëllien (16-17e siècle) provenant de l´église paroissiale Saint-Pierre de Crozon ont été en partie remonté à Lescoat (cour, jardin, vestibule du logis). Le portail à l´entrée de l´allée d´accès, daté 1582
    referenceDocumentaire :
    p. 484 ABGRALL, Jean-Marie. PEYRON, Paul. Notices sur les paroisses du diocèse de Quimper et de (Collection Le Patrimoine des Communes de France), vol. 1.
  • Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance
    Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance Pleudihen-sur-Rance
    titreCourant :
    Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance
    annexe :
    Mention de quelques manoirs et de sieuries à l'état de vestiges - Le Pont de Cieux, la Pépinière
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    Implantation des manoirs et maisons de notables sous l'Ancien Régime IVR53_20162207203NUDA Saint-Meleuc, manoir, porte piétonière du portail de la cour seigneurale, 16e siècle Le Pont-de-Cieux, le Clos Guillaume, manoir, 16e siècle et 17e siècle, façade anciennement recouverte d'un enduit de chaux IVR53_20162200259NUCA La Ville Ger, la cour du Haut Lion, maison de procureur fiscal, logis repris en 1749 Beaumarchais, manoir de type malouinière, 18e siècle IVR53_20162207243NUCA Beaumarchais, manoir, de type malouinière, 18e siècle IVR53_20162207246NUCA Pontlivard, maison de retenue, portail daté 1717 IVR53_20162207205NUCA Le Pas de Pierre, maison de retenue, 1ère moitié 19e siècle IVR53_20162207129NUCA Bourg, maison bourgeoise de style néoclassique vers 1820-1830 IVR53_20152201823NUCA
    contenu :
    “poussière” de maisons nobles isolées et de «sieuries» aux abords des ruisseaux. La plupart de ces logis ont Motte en 1670, la Touche Bégasse en 1678, la Malouinière de la Touche Porée vers 1750. A partir du 17e siècle se développe une bourgeoisie rurale, hommes de loi ou d'affaires, qualifiés de «maître», «sieur », «noble homme» d'un lieu de naissance ou de résidence, comme Jean Bouvet qualifié de «sieur» de la Maison Neuve, marchand de bois à Mordreuc qui fait montre de son aisance par la construction d'un logis neuf aux abords de ses chantiers ou encore Jacques Michel, procureur fiscal de la seigneurie de la Bellière qui affiche sur son logis de la Ville Ger en 1754 des armoiries toutes personnelles : deux sceptres en fleur de lys posés en sautoir, le pied terminé par une moucheture d'hermine. Maisons de retenue La particularité de «la retenue » provient de sa double affectation : à la fois villégiature et ferme. Dans un des séjours temporaires. La maison de retenue peut dès lors prendre des formes différentes selon que
    referenceDocumentaire :
    de France. Le Livre d'histoire, Paris, 2003 (réédition d'un ouvrage paru en 1916).
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir de Kernisy, 3 allée de Kernisy (Quimper)
    Manoir de Kernisy, 3 allée de Kernisy (Quimper) Quimper - 3 allée de Kernisy - en ville - Cadastre : 2013 BW 490
    titreCourant :
    Manoir de Kernisy, 3 allée de Kernisy (Quimper)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Le manoir de Kernisy, aujourd'hui inclus dans le tissu urbain de Penhars, a été réhabilité en maison de retraite. Il reste du manoir deux ailes, en retour d'équerre, une du XVe siècle et une du XVIIIe siècle. Le corps principal de bâtiment est maçonné en pierre de taille et s'élève sur trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Cet édifice a été construit au XVe siècle . La travée centrale comporte d'entrée principale, couverte par un arc en anse de panier dont la voussure présente une série de moulures, se poursuivant et se terminant en piédroits sculptés. Cette entrée est de plus ornée par une archivolte, prenant la forme d'un arc en talon ornementé de crossettes . La naissance des pinacles est ornée de deux figures animales, des lions ou des loups, tenant dans leurs membres postérieurs une tête humaine. A gauche de la porte se trouvent deux ouvertures, simples , munies d'un chanfrein à angle droit. La baie à l'extrémité ouest de la façade a été transformée en porte
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Vue générale du logis de Kernisy IVR53_20142911066NUCA Détails du blason et de la date IVR53_20142911072NUCA Porte d'entrée du manoir de Kernisy IVR53_20142911067NUCA Vue de l'escalier en vis IVR53_20142911068NUCA Vue de l'escalier en vis n°2 IVR53_20142911069NUCA Vue de l'escalier en vis n°3 IVR53_20142911070NUCA Vue de la cheminée de la salle du manoir IVR53_20142911074NUCA
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Penhars
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    historique :
    Possédé à la fin du XVIe siècle par Guillaume Le Baud, Sénéchal de Penhars, le manoir appartient en 1678 à François de Kerguern, puis passe aux main de la famille Haffont de Lestrédiagat. En 1776, par contrat d'acquêt, il est vendu pour 34 360 livres à Jean de Rospiec. Les Rospiec fuient en 1792, leurs biens sont confisqués. Le manoir de Kernisy devient une maison d'arrêt, pour femmes, dites "suspectes " dans un premier temps, puis pour homme en raison du manque de place dans les autres prisons. Le 29 qu'elles étaient parentes d'émigré, de fanatique, d'aristocrate, etc. Le 6 février 1794, des hommes furent emprisonnés à Kernisy, en raison de l'encombrement des autres prisons de la ville. Le 18 juin 1974, le manoir Bescond Coatpont aux Religieuses de l'Oeuvre de la Miséricorde le 24 septembre 1857. L'établissement a vocation de réinsérer les jeunes filles en difficulté. Actuellement, le manoir et ses extensions sont réhabilités en maison de retraite, l'établissement est toujours tenu par les Religieuses de l'Oeuvre de la
    localisation :
    Quimper - 3 allée de Kernisy - en ville - Cadastre : 2013 BW 490
    referenceDocumentaire :
    Les Manoirs de Penhars .... HENRY R., "Les Manoirs de Penhars... Le Manoir de Kernisy", dans Pays de Quimper en Cornouailles n° 5, Quimper, Décembre 1993. Thérèse Rondeau, fondatrice de la congrégation Notre Dame de la miséricorde à Laval BRU A., Thérèse Rondeau, fondatrice de la congrégation Notre Dame de la Miséricorde de Laval, Siloë, Laval, 1984. Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984