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  • Manoir de Kerlagatu, 32 chemin de Kerlagatu (Quimper)
    Manoir de Kerlagatu, 32 chemin de Kerlagatu (Quimper) Quimper - Kerlagatu - 32 chemin de Kerlagatu - en ville - Cadastre : 2013 IC 71 2013 IC 73
    titreCourant :
    Manoir de Kerlagatu, 32 chemin de Kerlagatu (Quimper)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le manoir de Kerlagatu se composait autrefois, comme le montre cadastre de 1835, de deux espaces l'ensemble correspondant à Kerlagatu Bras. Kerlagatu est composé de plusieurs corps de bâtiment. Il y a en retour d'équerre qui est visible sur le cadastre de 1835, et la chapelle seigneuriale, aujourd'hui désaffectée et réhabilitée en gîte. Au nord du logis se trouve un jardin ceint par trois murs de clôture. Le d'escalier sur sa façade arrière au nord. L'ensemble est maçonné en pierre de taille de moyen appareil en le plus à l'est. Elle comprend un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles aménagés . L'ancienne porte d'entrée couverte par un arc en anse de panier, dont l'encadrement est chanfreiné et mouluré trouvait à l'origine une baie, décorée d'un simple chanfrein à angle droit. A l'est de cette porte une baie semblable, chanfreinée, existe toujours. Son linteau est décoré de fines moulures. L'étage est rythmé par deux ouvertures. La baie la plus à l'ouest ne comporte pas de décors. On note toute fois la présence de
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Lucarne de la tour d'escalier IVR53_20142911124NUCA
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Penhars
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    historique :
    La première mention de Kerlagatu comme fief se trouve dans la montre de 1562, où comparait dernier siegneur de Kerlagatu est un Le Boutellier, officier dans l'infanterie. Après la Révolution, le manoir appartient aux Briot de la Mallerie, à qui on doit la destruction des zones boisées du manoir
    localisation :
    Quimper - Kerlagatu - 32 chemin de Kerlagatu - en ville - Cadastre : 2013 IC 71 2013 IC 73
    referenceDocumentaire :
    Un manoir de Penhars : Kerlagatu, témoin du XVIe siècle CORNOU J., DUIGOU S., HENRY R., "Un manoir de Penhars : Kerlagatu, témoin du XVIe siècle", Pays de Quimper en Cornouaille, n°3, Quimper, n.d. Les châteaux et manoirs de Penhars et leurs légendes HENRY R., Les châteaux et manoirs de Penhars Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1 LE BIHAN J.-P., VILLARD J.-F. (dir .), Archéologie de Quimper - Matériaux pour servir l'Histoire, Tome 1 De la chute de l'empire romin à la fin du moyen âge, Centre de Recharche archéologique du Finistère, Ed. Cloître, Saint Thonan, 2003 Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l'histoire, tome 2 LE BIHAN J.-P., VILLARD J.-F. (dir .), Archéologie de Quimper - Matériaux pour servir l'Histoire, Tome 2 du temps de l'empire romain, Centre de Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984
  • Manoir de Keroullé
    Manoir de Keroullé Hôpital-Camfrout - Keroullé - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Keroullé
    description :
    Manoir situé à l'ouest de la route menant du Faou à l'Hôpital-Camfrout, au nord de l'anse de d'escalier. Partie supérieure de l'escalier en vis (colonne) en kersantite. Pas de jonction, initialement , avec le bâtiment est. Utilisation de la pierre de Loganna-Daoulas (encadrements, maçonnerie), de la kersantite (encadrements) et de schiste (grandes dalles). Le logis : se développe le long du chemin, les ouvertures en façade sud ont été modifiées et comportent de nombreux remplois (console utilisée en linteau ) ; pente de toit modifiée. Salle de guet permettant vue vers l'est, le sud et l'ouest (archère-canonnière ). Arc de décharge d'une cheminée (détruite) en rez-de-chaussée au pignon est. Le corps de bâtiment est , orienté nord-sud : perpendiculaire au corps de logis ; ancienne galerie se terminant en cul-de-sac au nord . Côté cour, on compte 3 colonnes (chapiteaux et bases moulurés) debout avec ouvertures conservées de la cour vers l'est. Dans le mur, remonté et obstrué afin de créer des pièces en rez-de-chaussée, 2
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Landerneau-Daoulas
    murs :
    microdiorite quartzique pierre de taille kersantite pierre de taille
    illustration :
    Cadastre de 1825, extrait IVR53_20122910084NUCA Manoir de Keroullé, vue générale depuis la route du Faou à l'Hôpital-Camfrout IVR53_20122901835NUCA Manoir de Keroullé, vue générale façade est (logis 16e et ancienne galerie 17e Kéroullé, logis 16e, salle de guet, pignon est, arc de décharge IVR53_20122901836NUCA Keroullé, salle de guet IVR53_20122901837NUCA Kéroullé, logis, pignon est, détail arc de décharge contre coeur de cheminée IVR53_20122901838NUCA Keroullé, pignon est du logis, aile est, toit et cheminée de la tour IVR53_20122901839NUCA Manoir de Keroullé, aile est IVR53_20122901840NUCA Keroullé, vestige de la galerie 17e siècle IVR53_20122901841NUCA Manoir de Keroullé, colonnes de l'ancienne galerie, remployées IVR53_20122901863NUCA
    contenu :
    Les inventaires après décès du 18e siècle nous indiquent que l'élevage de mouton était une des de moutons était lié, au 18e, sur la paroisse d'Hanvec, paroisse à laquelle appartenait la commune actuelle de l'Hôpital-Camfrout, à une économie basée sur le textile.
    historique :
    La référence la plus ancienne à Keroullé semble dater de 1536, son propriétaire en est Bernard Omnès, seigneur de Keroullé, de Tibizien Kerantrez. La présence de nombreux blasons dans la maçonnerie ne permet pas d'éclairer l'histoire du manoir, s'agissant de probables remplois. Le manoir de Keroullé, en dépit de nombreuses périodes constructions, possède deux particularités architecturales qui l'inscrive dans la famille du logis manorial de la première moitié du 16e siècle (années 1520-1530) et du d'encorbellement permet d'augmenter la superficie des pièces à chaque niveau. La position de la tour d'escalier siècle, le manoir se prolongeait vers l'est. La présence d'un arc de décharge, situé dans le pignon est actuel, est l'ultime trace d'une ancienne cheminée : placé au niveau du contre-coeur de cheminée, il permettait le remplacement des pierres brûlées de maçonnerie de l'âtre. Le bâtiment, perpendiculaire au corps de logis, daterait du début du 17e siècle. La galerie qui le composait se terminait en cul-de-sac
    referenceDocumentaire :
    Le manoir de Keroullé / Bories. 1923 Archives départementales du Finistère. 4 Fi 408. . L'Hôpital-Camfrout : une identité gravée dans la kersantie. in Cahiers de l'Iroise, n° 193, mai 2002.
  • Manoir de Kernabat (Tréguier)
    Manoir de Kernabat (Tréguier) Tréguier - Kernabat - isolé - Cadastre : 2015 AE 150
    titreCourant :
    Manoir de Kernabat (Tréguier)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le manoir Kernabat était desservi depuis le "chemin de Kernabat aux Ursulines" par une courte allée de comble. Sa façade principale, comprenant une haute tour est orientée vers le nord-est. La tour de très probable que le sommet de la tour abritait une pièce haute (accessible par une vis d’escalier secondaire dont on semble voir un élément architectonique sur la photographie de 1974). Une large porte en -ouest, a été entièrement recomposée. De ce côté, le linteau de la fenêtre centrale du deuxième étage en cavet qui trahissent un remontage ancien. La porte moulurée en arc brisé est de facture ancienne.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de Tréguier, section A2 dite Ville de Tréguier, 1834 : manoir de Tréguier : le manoir de Kernabat, élévation orientée vers le sud-ouest, photographie de 1973 Tréguier : le manoir de Kernabat, élévation orientée vers le nord-est, photographie de 1974 Tréguier : le manoir de Kernabat, élévation orientée vers le sud-ouest, détail de la tour d'escalier, photographie de 1973 IVR53_19732205408Z Tréguier : le manoir de Kernabat, élévation orientée vers le sud-ouest, photographie de 1973 Tréguier : le manoir de Kernabat, élévation orientée vers le sud-ouest (l'un des linteaux de Tréguier : le manoir de Kernabat, mur de clôture sud IVR53_20192207669NUCA Tréguier : le manoir de Kernabat, mur de clôture sud et chemin dit "chemin de derrière le verger de Kernabat" (selon le cadastre de 1834) IVR53_20192207670NUCA
    precisionsProtection :
    L'édifice est un ancien manoir converti en ferme, possédant un modèle de portail, avec porte accolades aux rampants garnis de crochets.
    historique :
    la ville de Tréguier (850 mètres) et le bourg de Minihy-Tréguier (600 mètres). Une partie des archives de la seigneurie de Kernabat est conservée aux Archives départementales des Côtes-d’Armor sous la cote 2 G 250. La réformation de la paroisse de Ploulantréguier de septembre 1437 mentionne : "Jehan Lohogat, métayer à Jehan David en son manoir de Kernabat" (selon Patrick Pichouron dans "Manoirs et propriétaires aux 15e et 16e siècles dans le régaire de Tréguier et la seigneurie de Botloy-Lezardre (Dans les limites actuelles des cantons de Lézardrieux et Tréguier), 1994, p. 17.). Un dénommé "Geffroy Le Lagadec , sieur de Kernabat" disposant de 200 livres de revenu a comparu en archer porteur d’une brigandine à la montre de Tréguier ("Ploelantreguier") de 1481. En 1503, il comparait avec deux archers "bien montés et armés de brigandines". La seigneurie a ensuite appartenu aux familles du Cosquer (François du Cozkaer en 1677) et Morinière. Le toponyme "K[er]nabat", est mentionné sur le cadastre de 1834 de Tréguier. En
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier , 1834 Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Tréguier, 1834. Seigneurie de Kernabat - titres : aveux. Paroisse du Minihy-Tréguier, familles Du Cosquer et Morinière. Seigneurie de Kernabat - titres : aveux. Paroisse du Minihy-Tréguier, familles Du Cosquer et p. 17. Manoirs et propriétaires aux 15e et 16e siècles dans le régaire de Tréguier et la seigneurie de Botloy-Lézardré (Dans les limites actuelles des cantons de Lézardrieux et de Tréguier) PICHOURON , Patrick ; KERHERVE, Jean (Dir.), "Manoirs et propriétaires aux 15e et 16e siècles dans le régaire de Tréguier et la seigneurie de Botloy-Lézardré (Dans les limites actuelles des cantons de Lézardrieux et de Tréguier)". Mémoire de maîtrise, Université de Bretagne occidentale, Faculté Victor Segalen, Brest, 1994
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Keranvern (Ploumilliau)
    Manoir de Keranvern (Ploumilliau) Ploumilliau - Keranvern - en écart - Cadastre : 1817 B1 86, 87, 91 1848 A2 225, 226, 228, 229 1987 A2 407, 410
    titreCourant :
    Manoir de Keranvern (Ploumilliau)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Manoir à cour fermée construit en granite, comprenant un logis principal à porte d'entrée de décor gothique, composé d'un rez de chaussée, d'un étage carré et d'un étage éclairé de lucarnes à gâble. La façade antérieure est ajourée de fenêtres à traverse et linteau à double accolade avec appui saillant (d'après croquis d'Henri Frotier de La Messelière). Cette tour possède au premier niveau deux bouches à feu défendant l'accès au manoir et l'entrée de la cour.
    observation :
    Enquête lacunaire en raison de l'accès limité à l'édifice.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    couvertures :
    extrados de voûte
    illustration :
    Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1817 (AD 22) IVR53_20042203856NUCB Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1848 (AD 22) IVR53_20042203857NUCB Vue générale, croquis du 22 juin 1931 (Henri Frotier de La Messelière / AD 22
    referenceDocumentaire :
    Numplan 4, section B, 1ère feuille Plans cadastraux parcellaires de 1817 AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/14, plans cadastraux parcellaires de 1817. Numplan 3, section A, 2ème feuille Plans cadastraux parcellaires de 1848 AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/43, plans cadastraux parcellaires de 1848. 60 J 228 Fonds Frotier de La Messelière AD Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière.
  • Manoir de la Ferronnais (Calorguen)
    Manoir de la Ferronnais (Calorguen) Calorguen - Ferronnais (la) - isolé
    titreCourant :
    Manoir de la Ferronnais (Calorguen)
    etages :
    étage de comble
    description :
    La consultation du cadastre ancien Le cadastre napoléonien de 1810 représente l’ancien été supprimés au profit d’une nouvelle allée au nord. La comparaison entre les plans de 1810 et de du logis du manoir, au nord sur le cadastre de 1810, représente une aile disparue. Une mise en œuvre mixte Le logis orienté sud-est présente une hétérogénéité de matériaux, granite, schiste et faluns. La pierre des faluns extraite des carrières proches de Tréfumel ou du Quiou est principalement employée dans la corniche, lucarne et souche de cheminée et dans la tourelle d’angle en surplomb. Le rez-de successifs. Le manoir tel qu’il se présentait à la fin du 16e siècle comprenait 4 pièces en rez-de-chaussée d’un cellier. Le linteau de la porte d’accès au cellier est sculpté d’une inscription : 1569 GILLES nord.La chambre de l’ouest, qui est actuellement la cuisine, a été surélevée lors des travaux de la deuxième campagne du 16e siècle. Outre la cheminée elle était pourvue d’un évier dans le mur sud et de
    annexe :
    Matrices cadastrales de 1810 (A.C. Calorguen) Propriétaire : Le Coq, avocat B 272, clos du moulin 287-288, pré Hubert B 289, 290, bois d’abas B 291-294 pré halou B 295, avenue de la fontaine B 296 300, courtil de la grange B301-302, les devants B 360, la vigne B 363, bois des rotues.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    murs :
    granite pierre de taille falun pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1810 IVR53_20122210184NUCA Extrait du tableau d'assemblage, plan cadastral de 1843 IVR53_20122210185NUCA Extrait de la section de la Ferronnais, cadastre de 1843 IVR53_20122210186NUCA Plan du rez-de-chaussée, par Nicole le Net, 2013 IVR53_20132215205NUD Tour de l'angle, avant son démantèlement (A.Privées) IVR53_20122210187NUCA Hypothèses de restitution de la façade vers 1614 (date de l'extension de la tourelle d'angle sur Vue générale, enquête de 1986 IVR53_20122210190NUCA Enquête de 1986 IVR53_20122210191NUCA Enquête de 1986, vue intérieure, porte d'accès à une aile arrière disparue IVR53_20122210192NUCA Enquête de 1986, ancienne cuisine de l'est IVR53_20122210193NUCA
    contenu :
    L’architecture du manoir de la Ferronays, bien que plus tardive, s’inspire de celle du château du d’escalier en vis percée d’ouvertures de défense et d’une tourelle d’angle en surplomb. Le couvrement particulier en bulbe qui n’est plus visible aujourd’hui rappelle ceux des tourelles du château de la Chapelle Chaussée et de l’ancien manoir de la Coudraye en Ploubalay. Le caractère défensif du logis seigneurial , bretèche, meurtrières, caches et pièces de gué témoigne de l’histoire troublée de ce secteur, marqué par les guerres de la Ligue entre 1562 et 1598. Le calcaire coquillier employé pour la corniche, la lucarne et la tourelle secondaire témoigne de la diffusion de la pierre des faluns bien au-delà du gisement géologique lui-même. La lucarne contemporaine de l’inscription de 1569 fait partie des plus les bossages piquetés se retrouvent dans les lucarnes des beaux logis de la campagne de Dinan du 16e
    historique :
    Les Ferron de la Ferronays La famille Ferron de la Ferronays, d’extraction chevaleresque, fait partie des plus anciennes familles nobles de Bretagne, elle a donné son nom à la terre de la Ferronnays . Le dictionnaire de la noblesse mentionne la famille Ferron dès le début du 12 e siècle. En 1118, un de ses membres est consigné dans une charte de donation en faveur de l’Abbaye de Marmoutiers. Le 17 janvier 1356, Jacques Ferron de la Ferronnays est présent à la revue des Ecuyers avec d’autres nobles du territoire dont Jean de Beaumanoir. Ses enfants, Olivier, Jean et Geoffroy Ferron, sont tous trois qualifiés de Chevaliers dans l’association établie en 1359 des seigneurs et gentilshommes bretons, pour la partie orientale des éléments datables de la fin du 14e siècle : cheminée de la salle de l’étage et partie basse de la cheminée de la chambre est. Celle de la grande salle de l’étage s’apparente par le profil de ses corbeaux largement chanfreinés, ses pieds droits à colonnettes avec chapiteaux à feuilles
    referenceDocumentaire :
    Châteaux, manoirs et paysages ou quinze promenades autour de Dinan MONIER M.E. Châteaux, manoirs et paysages ou quinze promenades autour de Dinan. Mayenne : Joseph Floch, 1975 (nouvelle édition revue et Le marquis de la Ferronnays 1876-1946 LE COUR GRANDMAISON. Le marquis de la Ferronnays 1876-1946
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir de Ménard (Chavagne)
    Manoir de Ménard (Chavagne) Chavagne - Menard - en écart - Cadastre : ?
    titreCourant :
    Manoir de Ménard (Chavagne)
    description :
    Le manoir au nord de la cour forme avec ses dépendances un plan en forme de U. Il était entouré par appareillage de schiste, les ouvertures du manoir sont constituées de pierres de taille de tufeau pour les piédroits aussi bien des portes que des fenêtres. Au sud de la cour principale dans une ancienne avant-cour qui était elle-même défendue par une douve subsiste une chapelle consacrée à Saint-Guillaume, de plan rectangulaire avec une abside à pans-coupés. Elle est datée de 1657 sur une porte en plein cintre surmontée d'un
    murs :
    tufeau pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1829 IVR53_20173505709A0A Vue générale de la chapelle, façade ouest en 1974 IVR53_19743505263Z Vue générale de la chapelle, façade nord et ouest en 1974 IVR53_19743505260Z Vue générale de la chapelle, façade nord et est en 1974 IVR53_19743505266Z Détail de la porte, façade nord en 1974 IVR53_19743505264Z Fenêtre de la chapelle, état en 1974 IVR53_19743505267Z
    historique :
    16e siècle a été remanié au 17e, étendu à ses deux extrémités au 18e et de nouvelles baies ont été appartenait en 1427 au Le Prestre, seigneurs de la Lohière. Il passa par alliance en 1555 aux d'Avaugour et il a été vendu en 1634 aux de Lessart. Il fut vendu à nouveau en 1650 aux Cormier, sieurs de la Vieuville et passa par alliance vers 1693 aux de la Monneraye qui semblaient le posséder encore à la
  • Manoir de Mézobran (Minihy-Tréguier)
    Manoir de Mézobran (Minihy-Tréguier) Minihy-Tréguier - Mézobran - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Mézobran (Minihy-Tréguier)
    description :
    1600 mètres au sud-sud-est du bourg de Minihy-Tréguier. Le manoir est implanté en bordure du Jaudy sur (aujourd’hui déplacée) et à un puits. L'ensemble manorial - à l’origine entièrement clos de mur - se compose de plusieurs chemins bordés de talus-murs (certains sont plantés, d’autres non), d’un logis principal en équerre (amputée de sa métairie détruite à la fin des années 1970), d’une cour fermée d’un portail au nord la parcelle "ar prat", littéralement le pré) et deux dépendances figurant sur le cadastre de 1835 ), l’une à usage d’étable, l’autre de remise. Son domaine s’étend actuellement sur 34 hectares (superficie calculée à partir du Géoportail). Selon les états de section du cadastre de 1835, les parcelles sont , labour" (n° 896), "hent coat mesquelic, pâture" (n° 897). Construit en moellon de schiste, de dimensions variables suivant les époques (à l’origine enduit pour les parties les plus anciennes), le corps de logis en dans son état actuel quatre pièces au rez-de-chaussée. La façade nord conserve les parties supérieures
    annexe :
    Le moulin à marée de Mézobran d'après les états de section du cadastre de 1835 Le moulin à marée de ". Les états de section du cadastre permettent d’énumérer : "stang ar milin mor, l’étang" (n° 576), "la
    illustration :
    Annonce de la vente de la terre de Mézaubran en 1761 dans "Annonces, affiches et avis divers ", deuxième feuille hébdomadaire du mercredi 14 janvier 1761 (source : Bibliothèque Nationale de France Extrait du cadastre ancien de Minihy-Tréguier, section B4 dite de Saint Renault, 1835 : "Convenant Ben-as" ; "K[er]aubellec" ; "Maizo bran" [manoir de Mézobran] IVR53_20182205889NUCA Extrait du cadastre ancien de Minihy-Tréguier, section B4 dite de Saint Renault, 1835 : "Maizo bran " [manoir de Mézobran] IVR53_20182205890NUCA Extrait du cadastre ancien de Minihy-Tréguier, section A3 dite de Saint-Yves, 1835 : "Traouoas " ; "Pen an Cras" ; "Convenant Lamer" ; "Milin Mor Maizo Bran" (moulin de Mézobran) IVR53_20182205872NUCA Extrait du cadastre ancien de Minihy-Tréguier, section A3 dite de Saint-Yves, 1835 : "Maizo Bran " (talus-murs, colombier et routoirs de Mézobran) IVR53_20182205873NUCA
    precisionsProtection :
    Manoir de Mézobran (cadastre ZE 73) : inscription par arrêté du 20 janvier 1926.
    contenu :
    Les archives de la seigneurie de Mézobran [Mézaubran, voire Maëzoubran] dans la paroisse de Minihy seigneuriales de l’évêché de Tréguier, 2002), la seigneurie de Mézobran constituait une mouvance et proche fief l’église-cathédrale de Tréguier. En 1768, la seigneurie dispose notamment du manoir de Kerrivoalan (édifice recensé) et du lieu noble de Kergonan. Jacques Briand qui habite Convenant Quellec à Minihy-Tréguier a réalisé un excellent travail de recherche sur la généalogie foncière de Convenant Quellec, exploitation agricole dont l’histoire est étroitement liée à celle du fief de Mezobran à qui elle a longtemps appartenu . Le toponyme "Maizo bran" est mentionné sur le cadastre de 1835. L’institut national de l'information géographique et forestière (IGN) a retenu le toponyme "Mézobran". Les archives de la seigneurie mentionnent général sur le site afin de rançonner les bateaux". Outre de nombreuses exploitations agricoles situées dans, et hors de la paroisse de Minihy-Tréguier, la seigneurie de Mézobran disposait d’un moulin à eau
    historique :
    Le manoir de Mézobran comporte des éléments datables de la fin du 14e siècle ou du début du 15e première moitié du 16e siècle (vers 1520, pour le mur de refend en pierre de taille, les portes et la probable vers 1540-1560 illustrée notamment par le décor de la porte principale, les chapiteaux des colonnes de la galerie servant de remise, les lucarnes ou encore le puits au décor renaissance). Le manoir a continué d’évoluer au 17e siècle (avancée sud et escalier en vis en bois datable de la première moitié du 17e siècle notamment). Lors de sa réutilisation comme bâtiment de ferme, le manoir a perdu certaines de ses caractéristiques architecturales. Selon Jacques Briand qui a étudié le fief de Mézobran , le logis manorial a été touché par un incendie en 1920. Le manoir de Mézobran est inscrit au titre des Monuments historiques depuis 1926. Il a fait l’objet de couvertures photographiques en 1966 (pour
    referenceDocumentaire :
    Seigneurie de Maëzoubran [Mézobran] - titres : aveux. Paroisse du Minihy-Tréguier, familles Du Bourg et Le Gualec. Seigneurie de Maëzoubran - titres : aveux. Paroisse du Minihy-Tréguier, familles Du Terre de Mézobran à Minihy-Tréguier (1768-1785) E 2366 (Liasse) - 1 cahier in-folio, papier, 26 feuillets ; 7 pièces, papier. 1768-1785 - Titres généraux : aveu fourni à Jean-Marc de Royère, évêque et comte de Tréguier, par Marie-Madeleine-Agathe-Renée de La Bigotière, dame de Perchambault, veuve d'Olivier-Joseph Le Gonnidec de Traissan, pour le manoir et les terres nobles de Maëzoubran [Mézobran ] situés dans la paroisse de Minihy-Ploulantréguier, avec des prééminences et tombes dans la cathédrale de Tréguier, près de l'autel Saint-Yves et dans la chapelle de Saint-Sébastien, vitre au chœur au-dessus de la porte du cloître où est figuré un écusson de gueules à dix billettes d'or ; le manoir noble de Keryvoallan [Kerrivoalan] ; le lieu de Kergonnan [Kergonan] et un grand nombre de convenants (1768
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir, Halouze (Dol-de-Bretagne)
    Manoir, Halouze (Dol-de-Bretagne) Dol-de-Bretagne - Halouze - isolé - Cadastre : 1982 AX 141-142
    titreCourant :
    Manoir, Halouze (Dol-de-Bretagne)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    illustration :
    Plan de situation sur le cadastre de 1982 IVR53_19983502033NUC Pierre en remploi remontée à l'envers près de la porte sud IVR53_19983502037NUCA Un modeste poulailler dans l'enceinte de l'ancien manoir IVR53_19983502038NUCA
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    localisation :
    Dol-de-Bretagne - Halouze - isolé - Cadastre : 1982 AX 141-142
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral rénové, commune de Dol-de-Bretagne, section AX, 1/2500e, 1982.
  • Manoir de Kerscao (Locmaria-Plouzané)
    Manoir de Kerscao (Locmaria-Plouzané) Locmaria-Plouzané - Kerscao - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Kerscao (Locmaria-Plouzané)
    illustration :
    Vue de la chapelle du manoir IVR53_20162900468NUCA Vue de la porte d'entrée du manoir IVR53_20162900469NUCA Vue du puits de la cour du manoir IVR53_20162900470NUCA Vue de détail de la façade du manoir IVR53_20162900471NUCA Vue de l'élévation ouest de la chapelle IVR53_20162900474NUCA Vue de la lucarne haute du manoir IVR53_20162900476NUCA
    contenu :
    du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Il n'existe à ce jour pas de dossier réalisé par le Service de l'Inventaire du patrimoine
  • Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - Guernaham - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Guernaham (Le Vieux-Marché)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le site manorial de Guernaham comprend, outre le logis seigneurial, une chapelle (dédiée à Saint -Pierre) et une croix (visibles de la route), une cour, une métairie-étable qui se prolonge par une grange cadastre de 1835), un puits (à margelle circulaire) et des parcelles closes de murs à vocation de jardin général en équerre orienté vers la cour au nord. Il est constitué de deux ailes construites à deux périodes différentes. Si les façades principales (élévations nord et est) ont été construites en pierre de taille de granite, les façades postérieures sont simplement traitées en moellons. Les ouvertures étaient de type "fenêtre à meneau et traverse"(l’une des fenêtres est encore complète en élévation ouest ; une autre a également conservé sa traverse dans le pignon sud). Certains linteaux de fenêtres portent en décor une accolade typique de l’époque (comme la fenêtre étroite à appui saillant et accolade de l’élévation sud). Plusieurs fenêtres conservent des traces de fixation pour des grilles défensives. A signaler
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Extrait de la feuille F3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Gernaham Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Le Vieux-Marché : manoir de Guernaham, carte postale, vers 1904-1908 (source : Archives Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation est IVR53_20112205145NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'élévation nord et de la tour d'escalier Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de la tour d'escalier encadrée des deux portes Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, élécation est, détail de la porte principale (arc brisé à chanfrein mouluré, surmonté d'une archivolte de style gothique ornée de choux frisés et couronné d’un fleuron). Départs de l'archivolte sculptés d'un personnage (?) IVR53_20112205148NUCA Le Vieux-Marché, Guernaham : manoir, détail de l'ouverture de tir flanquant la porte principale
    contenu :
    La seigneurie de Guernaham disposait d’un droit de basse et moyenne justice, exercé, le mercredi, à l'issue de celle du Vieux-Marché, dans l'auditoire de cette seigneurie. Elle disposait également de prééminences dans l’église paroissiale de Plouaret : en 1734, "Ledit seigneur de Chapiseaux possède un banc clos et accoudouër [sic] avec les deux pierres tombales sur lesquelles il est posé au midy [sic] de l'enfeu élevé dans la seconde arcade du côté de l'épître de la nef de l'église paroissiale de Plouaret , lequel enfeu eslevé [sic] porte en bosse les armes de la seigneurie de Guernancham qui sont trois bandes d'azur avec le franc-canton de même à fond d'argent ; lequel enfeu est mitoyen entre le seigneur avouant et celui de La Haye avec le droit respectif d'y faire inhumer". Le seigneur de Guernancham possède une "chefrente [c’est-à-dire, une rente perpétuelle] de deux deniers dessus ladite église paroissiale de Plouaret qui lui sont payables par les fabriques d'icelle et rendibles [sic] dans ledit banc par
    historique :
    kilomètres au sud-sud-ouest du bourg de Le Vieux Marché. Il était autrefois situé dans la paroisse de Plouaret auquel le territoire de Le Vieux-Marché était rattaché. Le toponyme "Guernanham bras", est mentionné sur le cadastre de 1835. Dans les archives, on retrouve "Guernancham", "Guernarc’han" (Nobiliaire et armorial de Bretagne de Pol Potier de Courcy), "Guernancam", "Kernancam", "Quernachant manorial vraisemblablement datable de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle et agrandi dans la seconde moitié du 16e siècle ou au début du 17e siècle. Les manoirs de Guernaham (Le Vieux-Marché) et de Guernanchanay (Plouaret) reviennent souvent dans les récits de François-Marie Luzel (1821-1895) : "la vengeance du lutin de Guernaham", "Les lutins de Guernaham", "Le pataugeur de Guernaham"... Anatole Le Braz (1859-1926) a également écrit sur le manoir de Guernaham en 1901 dans "Les noces Noires de Guernaham ". Le manoir a été dessiné en 1929 par Henri Frotier de La Messelière. En 2010, le manoir de Guernaham
    referenceDocumentaire :
    Seigneurie de Guernancham Seigneurie de Guernancham E 1818 - (Liasse) - 6 pièces, parchemin ; 76 pièces, papier. 1546-1759 - Titres généraux : aveux et hommages fournis à la seigneurie de Grandbois par Pierre de La Haye et par Amaury de La Haye, pour le lieu noble de Guernancham et ses dépendances ; procédures relatives au rachat dû à la seigneurie de Grandbois par le décès d'Amaury et de Jean de La Haye ; - aveux et minus fournis à la seigneurie du Vieux-Marché par Jean Toutenoutre et Julienne de La Haye, sa femme ; par Félix-François-Louis-Marie Gouin, héritier de son frère François-Claude-Marie et fils de François-René Gouin et d'Anne-Charlotte Toutenoutre, ledit aveu mentionnant le droit de basse et moyenne justice, exercé, le mercredi, à l'issue de celle du Vieux-Marché, dans l'auditoire de cette seigneurie ; une chefrente [rente perpétuelle] de deux deniers tournois, due par la fabrique de l'église de Plouaret et payable au seigneur parle célébrant de la grand-messe de minuit, la veille de Noël ; le
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de la Hirlais (Baguer-Morvan)
    Manoir de la Hirlais (Baguer-Morvan) Baguer-Morvan - la Hirlais - en écart - Cadastre : 1982 AC 24, 25, 27 à 31, 34, 36, 156, 157, 362, 364 à 366, 400, 402
    titreCourant :
    Manoir de la Hirlais (Baguer-Morvan)
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 IVR53_19973502836NUC Etablissement de la ligne de chemin de fer IVR53_19973502856NUC Vue de l'étang comblé depuis le nord avec les vestiges du manoir au second plan Vue de la cheminée dans le Corps sud-ouest IVR53_19973502605NUCA
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    bassin de retenue
    historique :
    L´ancien manoir de la Hirlais n'existe plus qu'à l'état de vestiges. Il reste notamment une belle cheminée du 16e siècle, ainsi que les traces de son moulin à eau (bassin de retenue, chaussée) nettement de Québriac en 1513, enfin aux Locquet de La Charbonnière au 18e siècle. Il possédait une chapelle , déjà ruinée au 18e siècle. La ligne de chemin de fer Saint-Malo-Rennes construite dans les années 1860
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral napoléonien, commune de Baguer-Morvan, section B dite de la Touche, feuille 1, 1 t. 1, p. 59 ; t. 3, p. 619 GUILLOTIN DE CORSON, Abbé. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes
  • Manoir, le Breil de l'Epine (Baguer-Pican)
    Manoir, le Breil de l'Epine (Baguer-Pican) Baguer-Pican - (le) Breil de l'Epine - en écart - Cadastre : 1812 D2 574 1982 D2 376
    titreCourant :
    Manoir, le Breil de l'Epine (Baguer-Pican)
    murs :
    schiste moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Plan de situation sur la cadastre de 1982 IVR53_19983501628NUCA Plan de situation sur le cadastre de 1812 IVR53_19963502006X
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    historique :
    métairie dès 1513, alors qu'il était la propriété de l'écuyer Arthur de Romillé et de sa femme Guillemette du Pont. Des remaniements au niveau du comble ont été effectués au 18e siècle (ouverture de lucarnes ). Cette terre fut absorbée en 1659 par la châtellenie de La Mancelière.
    localisation :
    Baguer-Pican - (le) Breil de l'Epine - en écart - Cadastre : 1812 D2 574 1982 D2 376
  • Ancien manoir de la Haute-Martinière (Rennes)
    Ancien manoir de la Haute-Martinière (Rennes) Rennes - la Haute-Martinière - isolé
    titreCourant :
    Ancien manoir de la Haute-Martinière (Rennes)
    annexe :
    royal de 1678 (publiée par B-A Pocquet du Haut-Jussé in Bulletin société archéologique d´Ille et Vilaine 1972 "Le château de ladite baronnie, ci-devant nommé le manoir et maison de la Martinière en Saint -Aubin de Rennes composé d'un grand corps de logis au midi avec des salles hautes et basses, cuisines , office, escalier en forme de tourelle : flanqué de deux pavillons derrière et deux devant, au bout duquel corps de logis vers orient il y a un portail qui conduit au mail. La cour close au devant avec une grande galerie soutenue par des piliers de taille au côté vers soleil couchant, qui conduit dudit principal logis à autre corps de logis et portal dans lequel il y a hautes et basses salles, chambres au derrière : ledit portal composé de deux grandes portes cochères et une petite, le fronton duquel portal est taille en rustique et armoyé des armes de Montbarot ; dans lequel logement du Portal est la retenue dudit château habitée ; ledit portal du côté de ladite cour est un arcade de pierre de taille ; et
    illustration :
    Vue de 3/4 des tours IVR53_20033500154XA Vue de 3/4 des tours IVR53_20033500153XA Vue de l'arrivée IVR53_20033500151XA
    contenu :
    Le fief de la Martinière, cité dès le milieu du 13e siècle est l'un des plus anciens de Rennes. Il puissant personnage, Alain Marec, sénéchal de Rennes, ancien conseiller aux grands jours de Bretagne (1) Ce domaine royal de 1678, faite par Jean Barrin du Boisgeffroy, baron de Montbarot, donne une description complète de la Martinière, siège principal de la seigneurie : la précision de ce texte, révélé par l'historien rennais Pocquet du Haut Jussé, de même que son grand intérêt pour l'histoire du site, justifie d'en donner de nouveau, en annexe, une complète transcription. Ce texte cherche d'abord à montrer l'importance du lieu, par un inventaire systématique de toutes ses parties. L'environnement du château lui-même est bien entendu, pris en considération comme élément significatif de l'éminence du lieu. Les multiples avenues et rabines, plantées de chênes, de charmes et de hêtres, le jardin et son orangerie, d'un luxe alors tout nouveau en 1678, le moulin et son étang borné par sa chaussée sont des marques de
    historique :
    Le lieu est mentionné dès 1241 à l´occasion du règlement d´un litige entre la paroisse de Pacé et l ´abbaye Saint Melaine Au 15e siècle, le manoir, à la famille de la Martinière passe à la famille de Beaucé déjà propriétaire de Montbarot à Rennes : les deux terres seront transmises conjointement jusqu´à la Révolution. La Martinière et Montbarot sont acquises vers 1503 par Alain Marec, sénéchal de Rennes. Ce dernier entreprend, vers 1510, la construction d´un nouveau manoir immédiatement à l´ouest de l´ancien. L ´importance de ce nouveau logis, organisé en cour fermée est à la mesure de la position éminente du commanditaire et de sa fortune. Pierre Marec fils d´Alain, conseiller aux Grands Jours de Bretagne, est un des signataires de l´ancienne coutume réformée de Bretagne en 1539. Il rattache en 1540 à la Martinière la seigneurie voisine de Chevillé en Vezin. En 1617 le fief passe par alliance à la famille de la Chapelle de la Roche-Giffard. Il est vendu en 1663 aux Barrin marquis du Boisgeffroy . A compter de cette date le
  • Manoir de Carjégu, le Grand Carjégu, rue des Grandes Pâtures (Yffiniac)
    Manoir de Carjégu, le Grand Carjégu, rue des Grandes Pâtures (Yffiniac) Yffiniac - le Grand Carjégu - rue des Grandes Pâtures - en écart - Cadastre : 1813 B2 603 1847 B4 749 1996 AZ 7
    titreCourant :
    Manoir de Carjégu, le Grand Carjégu, rue des Grandes Pâtures (Yffiniac)
    description :
    L'analyse des élévations antérieure et postérieure de la partie de droite révèlent une structure de logis à salle basse sous charpente non conservée du fait de l'installation d'un plancher à une date postérieure. Le manoir de Carjégu est un édifice de plan rectangulaire allongé, simple en profondeur, à deux pièces en rez-de-chaussée séparées par un mur de refend montant de fond en comble (plan binaire), à tour (l'escalier s'ouvre dans l'angle de la salle près de l'accès extérieur). La façade antérieure est percée d'une
    typologies :
    manoir de plan binaire, à salle basse sous charpente et tour d'escalier hors-oeuvre à l'arrière
    observation :
    Edifice du 15ème siècle présentant un bon état de conservation. L'étude est souhaitable.
    illustration :
    Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1813 (AD 22) IVR53_20032204065NUCB Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1847 (AD 22) IVR53_20032204064NUCB Façade antérieure, 13 février 1905 (Henri Frotier de la Messelière / AD 22). IVR53_20032204077NUCB Façade postérieure, 13 février 1905 (Henri Frotier de la Messelière / AD 22). IVR53_20032204078NUCB Cheminée de la salle basse, le 13 février 1905 (Henri Frotier de la Messelière / AD 22
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Manoir datant de la 1ère moitié du 15ème siècle, remanié au début du 16ème siècle (installation (ouvertures). Il a été construit selon Henri Frotier de la Messelière pour la famille Gilbert et relevait de la seigneurie de Moncontour avant d'être annexé à la seigneurie de la Roche-Bréhand au 18ème siècle
    referenceDocumentaire :
    p. 24 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Au coeur du Penthièvre : Lamballe - Jugon - Moncontour p. 78 ,94, 116, 178, 188 INVENTAIRE GENERAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE Général, 1993 (Cahiers de l'Inventaire ; n° 28).
  • Manoir, la Fontaine Couverte (Le Châtellier)
    Manoir, la Fontaine Couverte (Le Châtellier) Châtellier (Le) - Fontaine Couverte - isolé - Cadastre : 1833 C3
    description :
    L'ensemble de Fontaine Couverte est composé de 3 bâtiments disposés en alignement nord-sud.Deux bâtiments anciens sont accolés, construits en moellons et pierres de taille en granite liés par du limon fortement remanié suite à un incendie probablement au 17e siècle. Il comportait une grande pièce de plain -pied avec une cheminée monumentale en pignon entourée de ses niches murales, un grand vaisselier sur le d’étage.A la suite de l’incendie qui a provoqué l’effondrement de la façade et des planchers, le bâtiment a été reconstruit de façon peu soignée pour un usage utilitaire. Une porte haute ouverte au milieu de la façade est destinée aux habitants, une autre basse aux animaux. Le vaste vaisselier en face de l’entrée des animaux est colmaté. Le sol est partiellement pavé de part et d’autre d’un caniveau.Le logis sud est mieux conservé bien qu’ayant subi le même incendie. Composé d’un rez-de-chaussée, d’un étage . La toiture (post-incendie) est pentue avec un pignon sud débordant. Une corniche de granite moulurée
    annexe :
    20103510708NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103503849Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26. 20103503852Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26. 20103503853Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande27. 20103503856Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande27. 20103503854Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 071_35_75_bande27. 20103503855Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande27 . 20103503850Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26. 20103503851Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande26.
    illustration :
    Fontaine Couverte sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510708NUCA Détail de la façade, 1975 IVR53_20103503854Z Fenêtre de l'étage IVR53_20103503855Z Cheminée de l'étage, pignon sud IVR53_20103503850Z Détail de la porte en plein cintre de la partie sud IVR53_20103510711NUCA Détail de la fenêtre grillée de la partie sud IVR53_20103510712NUCA
    historique :
    ://www.dendrotech.fr/fr/Dendrabase/site.php?id_si=033-53-35071-0001. Sur le cadastre de 1833, le village de Fontaine 1833, des bâtiments de pierre ont été ajoutés pour former une longère de 50 m de longueur. La datation dendrochronologique surprend par son ancienneté mais est incontestable : entre 1507 et 1511. Le site possède de encore visible à la fin du 20e siècle à moins de 100m des bâtiments est peut-être à l’origine du toponyme , à moins que le nom de Fontaine Couverte ne provienne de la présence permanente d’une nappe paroissiaux une première fois en 1663 (décès à Saint Léonard de Fougères de "noble homme Gérard Hamard sieur de Fontaine Couverte"), une seconde fois en 1680 (sieur Julien Hamard qui y avait un métayer), puis à partir de 1694, les registres paroissiaux n'y mentionnent plus que des laboureurs et pauvres gens. Ce site n’est mentionné dans aucune autre archive ni publication bien que cumulant de nombreuses autant être de vraie noblesse.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, Luzuron (Camlez)
    Manoir, Luzuron (Camlez) Camlez - en village
    description :
    une porte cavalière et une porte piétonne toutes deux en plein cintre et toutes deux flanquées de chaque côté de dépendances à toit à croupe. D'un volume relativement important, ils débordent extérieurement sur l'entrée de façon à surveiller l'entrée par des meurtrières. Une des dépendances sud sert de logement au métayer. Il s'agit d'une métairie de la porte. Bien que partiellement détruit et réaménagé , l'intérieur de celle-ci abrite toujours un escalier à vis en pierre. Un fournil est encastré dans le pignon ouest de ce bâtiment. L'autre dépendance également à deux niveaux semblait abriter un cellier. Le logis principal présente une élévation sans travées. Construit en moellon de granite, ce manoir imposant orientée nord/sud, de plan rectangulaire à deux niveaux possède trois pièces au sol dont deux, au rez-de -chaussée sont à feu. Sur la façade principale, on distingue les deux parties datant des deux périodes de construction de part et d'autres d'une reprise de maçonnerie. La partie est de la façade est surmontée d'une
    annexe :
    La seigneurie de Luzuron Une seigneurie ancienne aux multiples équipements La première mention écrite de la seigneurie de Luzuron date de 1380. Cette seigneurie est située en limite de paroisse, et certaines de ses terres jouxtent la commune voisine de Plouguiel. Elle appartenait à ce moment là à Charles comme l'un des lieux où Saint-Yves se reposait au cours de ses trajets de Louannec à Tréguier. La seigneurie se compose d'un manoir, d'une tour, d'une chapelle seigneuriale, de trois moulins à eau, de deux étangs de retenue, et de deux métairies. La métairie de Luzuron Bihan est appelée "petite métairie noble du manoir de Luzuron", par opposition à la grande métairie noble, se trouve à 300 mètres environ à l'ouest. Des documents d'archives nous permettent de retracer l'historique des propriétaires. Au 15e siècle, la seigneurie est l'apanage successif d'Alain Dallou et de Roland de Kernec'hriou. Au 16e siècle , Rolland Droniou rend aveu pour la seigneurie de Luzuron en Camlez ainsi que pour des terres en
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Camlez, Luzuron : manoir de Luzuron, extrait du cadastre ancien, 1834, section A1 (A.D. 22, série Camlez, Luzuron : manoir de Luzuron, vue générale du logis depuis le sud IVR53_20162200786NUCA Camlez, Luzuron : manoir de Luzuron, logis, élévation sud IVR53_20162200788NUCA Camlez, Luzuron : manoir de Luzuron, logis, élévation sud, détail de l'entrée IVR53_20162200787NUCA Camlez, Luzuron : manoir de Luzuron, logis, élévation sud, détail de la porte d'entrée ouest Camlez, Luzuron : manoir de Luzuron, logis, élévation sud, détail de deux fenêtres de la façade Camlez, Luzuron : manoir de Luzuron, logis, élévation sud, détail d'une fenêtre de style gothique Camlez, Luzuron : manoir de Luzuron, logis, élévation sud, détail de deux fenêtres Camlez, Luzuron : manoir de Luzuron, logis, élévation sud, lucarne à fronton trinagulaire Camlez, Luzuron : manoir de Luzuron, logis, rez-de-chaussée et cheminée monumentale. Vue générale
    contenu :
    Luzuron est l'une des plus anciennes seigneuries de Camlez. L'ensemble conserve encore aujourd'hui des dépendances caractéristiques d'un manoir : métairie, chapelle, moulin et étang de retenue.
    historique :
    Le manoir actuel de Luzuron a été construit probablement par la famille Dallou, qui devient -de-chaussée. Aujourd'hui lisses et muets, ils portaient autrefois les armes des seigneurs du site , fenêtres et cheminées viennent confirmer cette hypothèse. Lors de son déclassement en ferme au 19e siècle , le manoir subit quelques destructions : la tour, symbole de la puissance des seigneurs, disparut manoir, sont construites au début du 19e siècle autour de la cour. Une cheminée de chambre est également "excroissance" construite dans le prolongement de la façade est. L'ensemble du domaine est partiellement . Lors de celle-ci, un appentis et la tour carrée de la façade arrière sont reconstruites. De même, une Maxime Billardey dans le cadre de l'enquête d'Inventaire topographique menée en 2016 et complété par
    referenceDocumentaire :
    Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Camlez, 1834 Fonds du cadastre ancien. Tableau d'assemblage et plans parcellaires de la commune de Camlez, 1834
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir urbain dit "Maison dite des Trois Avocats", 13 rue Colvestre (Tréguier)
    Manoir urbain dit "Maison dite des Trois Avocats", 13 rue Colvestre (Tréguier) Tréguier - 13 rue Colvestre - en ville
    etages :
    étage de comble
    description :
    est implanté en front de parcelle avec petite cour et jardin enclos à l'arrière, au sud. Construction en moellon de granite et grès avec encadrements des ouvertures en pierre de taille de granite associant du pan de bois (au sud). Élévation ordonnancée à quatre travées sur rue reprenant des éléments anciens (piédroits moulurés) et adaptant des linteaux en arc segmentaire délardés. L'un des linteaux de escalier en vis en granite dessert l'étage carré et l'étage de comble (non habitable). Il permettait d’accéder - au niveau du rez-de-chaussée et au niveau du premier étage - à la partie orientale du manoir (c'est à dire au numéro 11 dit "Hôtel de Tournemine"). Au rez de chaussée, côté rue, grande pièce dotée cheminée monumentale à faisceau de colonnettes en partie remontée (manteau en bois), niche-crédence à gothique flamboyant (martelé) et d'une niche en chicane (à cachette) sur le mur nord. L'étage de comble permet d'observer la pente du toit du logis d'origine ainsi que les vestiges de la partie haute de
    murs :
    bois pan de bois
    illustration :
    La ville de Tréguier en 1834. Section A1 du cadastre ancien (Archives départementales des Côtes Tréguier, 13 rue Colvestre : manoir urbain dit "Maison des Trois Avocats", partie de l'élévation Tréguier, 13 rue Colvestre : manoir urbain dit "Maison des Trois Avocats", partie de l'élévation Tréguier, 13 rue Colvestre : manoir urbain dit "Maison des Trois Avocats", rez-de-chaussée , cheminée, niche et porte de communication IVR53_20172200412NUCA Tréguier, 13 rue Colvestre : manoir urbain dit "Maison des Trois Avocats", rez-de-chaussée , cheminée, niche et portes de communication (à linteau droit et en arc plein cintre) IVR53_20172200413NUCA Tréguier, 13 rue Colvestre : manoir urbain dit "Maison des Trois Avocats", rez-de-chaussée, porte salle, cheminée monumentale à faisceau de colonnettes en partie remontée (manteau en bois salle, cheminée monumentale à faisceau de colonnettes en partie remontée (manteau en bois
    contenu :
    L’Inventaire du patrimoine révèle souvent des surprises, il en est ainsi de l’immeuble à logement avec boutique au rez-de-chaussée situé au 13 rue Colvestre connue localement comme la "Maison des Trois Avocats". Malgré sa date de 1777 (portée sur l’un des linteaux de fenêtre), il s’agit à l’origine d’un manoir urbain édifié à la fin du 15e siècle. Son emprise s'étendait sur la parcelle de la maison située au 11 rue Colvestre (maison connue comme "l'Hôtel de Tournemine") comme l'atteste l'escalier en vis doté de portes vers l'est au rez-de-chaussée et au premier étage. A une date indéterminée, le manoir a pièce avec cheminée monumentale à faisceau de colonnettes, niche-crédence à accolade (ou plutôt passe sur le mur nord. L’origine du nom de cette maison reste inconnue. Cette demeure a donné son nom à la petite venelle permettant de rejoindre la rue Kersco.
    historique :
    (vers 1490-1510), dans la rue Colvestre (face au manoir urbain dit "Maison de Jean V"). Son emprise s'étendait à la fois sur la parcelle de la maison située au 11 rue Colvestre (inscrite au titre des Monuments historiques en 1926 en raison de sa porte monumentale et connue comme "l'Hôtel de Tournemine") et sur la l'atteste l'escalier en vis doté de portes vers l'est au rez-de-chaussée et au premier étage (portes numéro 13 a été remontée en 1777 (date portée) à partir d'éléments datables de la fin du 15e siècle (piédroits moulurés). Le manoir a ensuite été transformé en immeuble à logement avec boutique au rez-de -chaussée. Selon les états de section du cadastre, cette maison appartient en 1835 à Philippe Jorand
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir, le Bignon (La Chapelle-Caro fusionnée en Val d'Oust en 2016)
    Manoir, le Bignon (La Chapelle-Caro fusionnée en Val d'Oust en 2016) Val d'Oust - Le Bignon - isolé
    description :
    sont construits au nord-ouest de la cour et reliés dans l'angle intérieur par une tour d'escalier -de-chaussée et deux autres à l'étage, devaient donner sur des latrines, ce qui indique que l’étage était dès l'origine divisé en deux chambres par une cloison de menuiserie ou de colombage. Le second logis, à l’ouest, se compose d'une grande salle au rez-de-chaussée, surmontée de deux chambres éclairées par des fenêtres sur chaque façade. La façade principale de ce dernier logis a adopté un décor caractéristique de l'époque, qui se traduit aussi bien par une moulure continue - depuis l'angle sud du bâtiment les baies. Au sud de ce dernier logis, une dépendance abrite une étable surmontée d'une grange dont
    typologies :
    boulins de pigeonnier
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    illustration :
    Le Bignon sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 123/4) IVR53_20125608043NUCA Manoir : plans du rez-de-chaussée et du premier étage (état en 1991) IVR53_19915605001A2 Manoir : vue de situation prise du sud-est (état en 2010) IVR53_20105600951NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de La Chapelle-Caro
    contenu :
    Au manoir du Bignon, deux logis de conception et d'époques différentes sont associés. Le plus ancien, à droite, construit au XVe siècle en moellons de schiste, présente une série de baies dont les piédroits monolithes, en schiste de couleurs différentes, sont posés à la verticale, en délit ; cette du XVIe siècle, présente un appareillage de schiste d'une grande qualité d’exécution ; le granite à . La pièce haute au sommet de la tour est desservie par un escalier secondaire escamoté dans un prolongement du pignon. Dans un angle de l'enceinte, s'ouvre un four de vastes proportions. L'échelonnement des
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    historique :
    Le manoir se compose de deux logis construits en deux campagnes qui se sont succédé rapidement ; le premier, à droite de la tour d'escalier, date de la limite entre les 15e et 16e siècles ; le second logis , en équerre, a été construit pendant le 1er quart du 16e siècle, de même que la tour d'escalier second logis par une dépendance du 17e siècle dont le haut de la façade est occupée par des boulins. (M
    referenceDocumentaire :
    La Chapelle-Caro. Cadastre napoléonien, section A3 de Saint-Méen. La Chapelle-Caro. Cadastre napoléonien, section A3 de Saint-Méen. Levée par M. Thébaud, géomètre du cadastre, 1829, échelle 1:2500 e. p. 8, fig Canton de Malestroit, Morbihan. MENANT, Marie-Dominique, RIOULT, Jean-Jacques. Canton de Malestroit, Morbihan. Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1989. (Images du Patrimoine ; n° 60). Artistiques de la France. Région Bretagne. Le manoir en Bretagne. 1380-1600. par Christel DOUARD, Jean-Pierre Nationale éditions et Inventaire général, 1993, rééd. 1999 (Cahiers de l'Inventaire ; n° 28).
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Manoir, Kerbohec (Baud)
    Manoir, Kerbohec (Baud) Baud - Kerbohec - en écart - Cadastre : 1987 YM 115 1829 H1 254, 255
    description :
    Le manoir d'origine était du type à deux pièces superposées de plan allongé. Sa reconversion tardive en ferme génère la transformation de l'étage en comble à surcroît. La pièce unique du rez-de
    annexe :
    Manoir de Kerbohec Le manoir de Kerbohec est signalé dans la documentation dès 1448. Dans l ´enquête sur les exempts du fouage de 1448 est mentionné deux fois le manoir de Kerembohec, appartenant à Jean de la Lande et la seconde fois à Jehan Bels : il est probable que celui-ci occupe la métairie noble au même lieu, distincte du manoir. A la montre de 1464 : Jehan de la Lande ne comparait pas : avec 5 livres de revenus nobles, il est « défaillant ». A la montre de 1477 : les héritiers de Jehan Belez (probablement le Jehan Bels de 1448) ne comparaissent pas, bien qu´ils aient 15 livres de revenus nobles. Ils sont considérés comme défaillants. Quant à Jehan de la Lande (ici de la Landelle), il comparait mais n´a plus que 100 soulz de revenu noble. A la montre de 1481, aucune des deux familles n´est mentionnée. En 1514, le manoir de Kerbohec est mentionné sans nom de propriétaire, puis il disparaît en 1536 . (d´après R. de Laigue, Réformations et montres de l´évêché de Vannes aux 15e et 16e siècles). D´autre
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de 1829, section H1 (A.D. 56, série 3P) IVR53_20035603085NUCA Cheminée de la salle, vue générale IVR53_20025604068NUCA Cheminée de la salle, détail du blason IVR53_20025604069NUCA
    representations :
    Le linteau de la cheminée porte un blason. Les piédroits du puits sont ornés d'un Christ en croix , d'un Christ, de motifs losangés.
    historique :
    L'ancien manoir de Kerbohec (Kerembohec) est attesté dès 1448 comme appartenant à Jehan de la Lande sur la fenêtre du comble), dans le logis de la ferme construit au même emplacement. La cheminée, la épaulements du manteau et surtout la tablette latérale de la cheminée du rez-de-chaussée permettent de dater précisément le manoir de Kerbohec du début du 16e siècle. Un blason illisible de forme losangée, aux armes du seigneur, orne le linteau de la hotte, associé à un rectangle sculpté en bas-relief sur lequel était
    referenceDocumentaire :
    p. 62, 66 LAIGUE, René, comte de. Mémoire et réformation de la noblesse, p. 62-67.
  • Manoir, le Thay (Caro)
    Manoir, le Thay (Caro) Caro - le Thay - en écart
    description :
    fait face au logis proprement dit ; de plan allongé, son corps de passage abrite un pigeonnier ; il piétonne et cochère, la lucarne qui éclaire cette pièce est ornée de deux personnages et de motifs Renaissance. À l'ouest, le logis du manoir appartient au type fréquent des logis à deux pièces au rez-de effet, cette deuxième pièce ne possède aucun des attributs de la cuisine, mais surtout elle domine la salle de quelques marches, étant située sur une cave haute. On accède à l'escalier en vis à partir de la salle-cuisine. Le linteau de la cheminée de la salle-cuisine portait des armoiries, aujourd'hui
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    murs :
    schiste moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Le manoir du Thay sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 75/4) IVR53_20135619688NUCA Manoir, logis : plan au sol du rez-de-chaussée (état en 1986) IVR53_19865600079P Manoir, logis-porche : la lucarne de l'élévation est (état en 1988) IVR53_19885600721XA Manoir, logis-porche : la lucarne de l'élévation est (état en 2012) IVR53_20125601922NUCA Manoir, logis-porche : charpente du corps de passage (état en 2012) IVR53_20125601920NUCA Manoir, logis : travée de fenêtres nord de l'élévation est (état en 2012) IVR53_20125601926NUCA Manoir, logis : le linteau de la cheminée du premier étage (état en 1984) IVR53_19845600111X Manoir, chapelle : vue générale prise de l'est (état en 2012) IVR53_20125601909NUCA
    contenu :
    Le corps d'entrée du manoir du Thay annonce d'emblée le caractère noble de la demeure et reprend une formule locale ancienne qui associe un pigeonnier, ici sous le corps de passage, et une pièce décor Renaissance de la lucarne, sculpté en méplat, c’est-à-dire sur deux plans seulement, dénote cette construction dans les premières années du 17e siècle. Au fond de la cour, le corps de logis intérieure. Malgré le décalage des niveaux, au rez-de-chaussée, son élévation manifeste une tentative indéniable pour aligner les travées et s'approcher de la symétrie. En contrebas un étang servait de vivier à
    historique :
    L’ancienne seigneurie du Thay appartenait au 14e siècle à la famille de Bloy, puis passe dans celle des du Chesne à la suite du mariage de Michel du Chesne avec Orfaise de Bloy en 1451. Le logis a été bâti au début du 16e siècle ; le corps de passage, à la limite des 16e et 17e siècles. La chapelle a
    referenceDocumentaire :
    Caro. Cadastre napoléonien, section B1 de la Gajal. Caro. Cadastre napoléonien, section B1 de la p. 7, fig Canton de Malestroit, Morbihan. MENANT, Marie-Dominique, RIOULT, Jean-Jacques. Canton de Malestroit, Morbihan. Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1989. (Images du Patrimoine ; n° 60). Inventaire général des Monuments et des Richesses Artistiques de la France. Région Bretagne. Le manoir en de l'Inventaire ; n° 28). des Monuments et des Richesses Artistiques de la France. Région Bretagne. Le manoir en Bretagne. 1380 -1600. Paris : Imprimerie Nationale éditions et Inventaire général, 1993, rééd. 1999 (Cahiers de p. 152 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest