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  • Manoir de la Belle-Noë (Dol-de-Bretagne)
    Manoir de la Belle-Noë (Dol-de-Bretagne) Dol-de-Bretagne - Belle-Noë - en écart - Cadastre : 1982 AO 75 à 82, 143, 149
    titreCourant :
    Manoir de la Belle-Noë (Dol-de-Bretagne)
    description :
    Corps central de plan allongé à deux pavillons latéraux en légère saillie ; Deux terrasses encadrent la demeure à l'ouest et à l'est ; dépendances au sud du logis (écuries en pan-de-bois et fournil à
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    illustration :
    vue générale de la façade est du manoir de la Belle-Noë IVR53_20163500210NUCA
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    historique :
    Le manoir de Bellenoë est construit de neuf au début du 18e siècle, sur un coteau qui domine un
    localisation :
    Dol-de-Bretagne - Belle-Noë - en écart - Cadastre : 1982 AO 75 à 82, 143, 149
  • Manoir de Malhaire (Laignelet)
    Manoir de Malhaire (Laignelet) Laignelet - Malhaire - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Malhaire (Laignelet)
    description :
    Le manoir était à l’origine entouré de fossés et de deux pièces d’eau (viviers) auxquelles se probablement situé dans l’axe de cette entrée, fermant la cour au nord-est. L’élément le plus intéressant qui 1702. Le bâtiment de communs greffé au pavillon d'entrée a été transformé en habitation à une date
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1811 IVR53_20133520409NUCA
    historique :
    Le manoir de Malhaire est construit à l’emplacement d’une ancienne motte féodale qui occupait un site d’éperon barré. Les seigneurs de Malhaire dont les enfeus se trouvaient dans l’église ont été avec ceux du Hallay-Robert les plus importants de la paroisse, plaidant selon Emile Pautrel pendant plus de deux siècles pour les prééminences de Laignelet.
    referenceDocumentaire :
    Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères PAUTREL, Emile. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Les manoirs et métairies nobles de la commune de Saint-Ségal
    Les manoirs et métairies nobles de la commune de Saint-Ségal Saint-Ségal
    titreCourant :
    Les manoirs et métairies nobles de la commune de Saint-Ségal
    illustration :
    Carte de localisation des manoirs et métairies nobles IVR53_20092909329NUCB Manoir de Kerbriant. Extrait du cadastre de 1847, section B3 (A.D. 29, série 3P 265 Métairie noble de Toul Ar Garront. Extrait du cadastre de 1847, section D1 (A.D. 29, série 3P 265 Manoir de Kerascoët. Extrait du cadastre de 1847, section B3 (A.D. 29, série 3P 265 Manoir des Salles. Extrait du cadastre de 1847, section B3 (A.D. 29, série 3P 265 Manoir de Kerbriant. Vue générale sud. Section B3 parcelle 272 IVR53_20092909136NUCA Ancienne métairie noble de Toul ar C'ham. Vue générale sud-est. Section ZA parcelle 57 Ancienne ferme de Kerascoët. Vue générale nord. Section C4 parcelles 299, 456, 454
    historique :
    D'après les montres et réformations établies entre 1426 et 1562, le territoire de Saint-Ségal comptait quatre manoirs. Seul Kerbriant conserve les éléments constitutifs de l'architecture seigneuriale du 16e siècle (étage habitable, cheminées monumentales, fenêtres de grande taille ...). Les manoirs de Lezaon, des Salles et de Kergadalen ont disparu. Le manoir des Salles appartenait à la famille Tréziguidy dont la juridiction s'étendait sur la trêve de Guennili en Pleyben et sur la trêve de Lanvélé à Saint-Ségal, ainsi que sur le bourg où s'exerçait la justice. Ces seigneurs étaient les fondateurs de la chapelle Saint-They. Leur moulin se situait en dessous du village de Lanvélé. Le manoir de Lezaon (château de l'Aulne) appartenait à la famille Kergoët, batisseurs de la chapelle Saint-Sébastien où on pêcherie de saumons sur l'Aulne. Le moulin se situait à Kerdraon. Le manoir de Kergadalen appartenait à la caractéristiques propres aux métairies nobles, dépendances possibles des manoirs de Kergadalen et de Kerbriant.
    referenceDocumentaire :
    de 1847. Baron Boullé, préfet, Guilloteau, directeur des cantons, Taconnet, géomètre en chef, Touzé et Dyèvre, géomètres de première classe. PENVEN, Michel, LE GUILLOU, Jean-René. Saint-Ségal. Association, Sur les traces de François Joncour
  • Châteaux et manoirs sur la commune de Pont-de-Buis-lès-Quimerch
    Châteaux et manoirs sur la commune de Pont-de-Buis-lès-Quimerch Pont-de-Buis-lès-Quimerch
    titreCourant :
    Châteaux et manoirs sur la commune de Pont-de-Buis-lès-Quimerch
    illustration :
    Ar Sal. Détail de la façade sud IVR53_19962900690XA
    historique :
    Une dizaine de lieux nobles ou manoirs est attestée entre le 15e et le 16e siècle ; parmi eux  ?) ou Kergall perdurent, mais sans vestiges architecturaux remontant à cette époque. Le manoir de Kermorvan, déclassé en ferme, a été en grande partie reconstruit. Ar Sal conserve des vestiges sculptés de subsistent que peu de traces, vers la grande demeure aristocratique bâtie dans la première moitié du 18e
    localisation :
    Pont-de-Buis-lès-Quimerch
  • Malouinière dite la Touche Baude, puis de la Touche Ferron, de la Touche Dutertre (Lanvallay)
    Malouinière dite la Touche Baude, puis de la Touche Ferron, de la Touche Dutertre (Lanvallay) Lanvallay - Touche du Tertre (la) - isolé
    titreCourant :
    Malouinière dite la Touche Baude, puis de la Touche Ferron, de la Touche Dutertre (Lanvallay)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le cadastre de 1844 présente l’environnement du manoir qui a très peu évolué hormis l’accès principal et la disparition de la chapelle qui se situait dans un angle, à l’est de l’entrée. L’avenue de la Touche ou des « Petites Folies » mène à un parc qui forme un écrin de verdure à la demeure. L’entrée se signalait par un portail à grilles et un saut de loup qui a disparu suivi d’un parterre de gazon dessiné éloignés du logis sont agencés de façon indépendante. Perpendiculairement au manoir se situent un bel ensemble de communs organisé à partir d’un corps central à trois grandes arches. Ce dernier construit à la même époque que le logis principal ne fait toutefois pas partie de la composition architecturale car il se situe en dehors de l’enclos du logis du maître. Cette répartition des espaces de travail et arrière est prolongé par un enclos qui divise un espace de service et un jardin. Les communs ainsi que en moellons de granite. Des bandeaux peints soulignaient l’architecture et donnaient l’illusion d’un
    annexe :
    la touche du Tertre : matrices cadastrales de 1844 Appartient à Yves Dutertre à Dinan C 466, la vallée de Gramon C 467, la vallée de Gramon C 468, 469, 470, le pré de Gileau C 471, le bois des basses château de la Touche, maison, cour et bâtiments B 488, la touche, maison cour et bâtiments B 489, le doux auvêque B 490, le jardin de devant B 491, les portes, maison, cour et bâtiments B 492, le jardin de derrière B 493, la pépinière B 494 à 496, le pré neuf B 497, le clos de bouvienne B 498, le clos de d'en haut B 504, le bas jardin B 505, le jardin de la chapelle B 506, la basse pâture B 507, le vivier , languenos B 512, Languenos C 654, le clos de la grange C 653, Gileau.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, la Touche Ferron IVR53_20142209813NUCA Extrait du cadastre de 1844, La Touche Dutertre IVR53_20142209806NUCA dessin par Henri Frotier de la Messelière, 14 octobre 1896 IVR53_19802202861ZMI Vue de situation IVR53_20142201414NUCA Vue de situation IVR53_20142209807NUCA Logis, vue générale de la façade arrière IVR53_20142209808NUCA Cuisine, vue générale, avec accès à la cour de service IVR53_20142209811NUCA Communs, vue générale de face IVR53_20142201422NUCA Portail de la cour des communs IVR53_20142201424NUCA Portail de l'entrée IVR53_20142201425NUCA
    contenu :
    « malouinières » du Clos Poulet prendra successivement les noms de ses différents propriétaires, la Touche Baude . La famille Baude fait partie de ces illustres familles d’armateurs de Saint-Malo. Henry Baude , propriétaire des manoirs et métairie du Bois Harouard, du Colombier et de la ville es Olliviers sur Lanvallay sera l’un des directeurs de la Compagnie des Indes Orientales. Son frère François-Joseph Baude anoblit en 1713 par sa charge de secrétaire du roi construira en 1724 avec sa belle sœur Pélagie Céleste Picot, un an après la mort de son frère, l’hôtel Baude situé au 1 rue d’Asfeld à Saint-Malo. Michel Marion (1696-1761?), architecte de l'hôtel malouin pourrait être celui du manoir de la Touche Baude
    historique :
    18e siècle. Ce premier logis qui forme actuellement une aile arrière abrite en rez-de-chaussée la portée sur le pignon de la chapelle, nouvellement édifiée. L'architecte du manoir est dans la mouvance de à comble brisé moins fréquente dans les « malouinières » de la deuxième génération.
    referenceDocumentaire :
    d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des communes de France). Généalogie partielle des Baude du Val et Baude de Vieuville
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir de La Loriais (Bazouges-la-Pérouse)
    Manoir de La Loriais (Bazouges-la-Pérouse) Bazouges-la-Pérouse - la Loriais - isolé
    titreCourant :
    Manoir de La Loriais (Bazouges-la-Pérouse)
    description :
    L'ancien manoir de la Loriais se compose aujourd'hui d'un bâtiment en L situé au nord et à l'ouest et d'un autre bâtiment à l'est. Les bâtiments sont élevés en moellon de granite, les encadrements de bois au niveau de l'étage. Les toitures sont à longs pans et couvertes en ardoise. Le logis principal orienté au sud est de plan rectangulaire à un étage carré. Il possédait quatre cheminées : deux au rez-de-chaussée et deux à l'étage. L'aile ouest avait également une pièce à feu située à l'étage. Au bout de cette aile, il y avait autrefois une tour carrée haute de trois niveaux, le pignon sud de cette
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    La Loriais sur le cadastre napoléonien de 1823 IVR53_20113506903NUC Croix de la Loriais IVR53_20113503597NUCA Cheminée du rez-de-chaussée IVR53_20113506932NUCA Détail d'un bas de porte décoré IVR53_20113506931NUCA
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    croix de chemin
    historique :
    L'ancien manoir de la Loriais se situe au nord de la commune de Bazouges-la-Pérouse. Il se compose de plusieurs bâtiments disposés autour d'une cour. Les bâtiments principaux de l'ancien manoir forment un L, il manque à cet ensemble une tour carrée haute de trois niveaux et située à l'entrée ; il conserve une cheminée ancienne au rez-de-chaussée dont le linteau est orné d'un écu martelé. Le linteau d'une porte de la façade sud est orné de la date 1710, mais il est vraisemblable que la construction du manoir soit bien antérieure à cette date. Le bâtiment situé à l'est de la cour, possédait deux pièces avec cheminée et un escalier extérieur menant à la pièce de l'étage ; sur la porte de cette pièce, il y avait autrefois une plaque avec l'inscription Cabinet de Julien Anger, ancien maître du domaine de Villecartier. La croix située à côté du manoir porte également le nom de Demoiselle Anger. Le nom Anger se trouve plusieurs fois dans la commune de Bazouges-la-Pérouse : sur des croix ou des linteaux de maisons
    referenceDocumentaire :
    Extrait du cadastre napoléonien Bazouges-la-Pérouse. Section B de la Chauftais, en 7 feuilles, 6ème
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir de la Haute Touche (Mézières-sur-Couesnon)
    Manoir de la Haute Touche (Mézières-sur-Couesnon) Mézières-sur-Couesnon - le Bourg - en village
    titreCourant :
    Manoir de la Haute Touche (Mézières-sur-Couesnon)
    description :
    Le manoir est situé au centre d'une grande parcelle arborée dans le bourg. Il se compose de plusieurs bâtiments formant autrefois un U autour d'une cour carrée. Il est composé d'un grand corps de logis dans lequel on a un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble, ainsi que d'une tour carrée située à l'arrière du premier bâtiment. Le bâtiment principal présente une façade composée de quatre travées. L'unique porte d'entrée de la façade principale est quadrangulaire, comme toutes les ouvertures , son encadrement a une partie saillante formant une sorte de pilastre de part et d'autre et est ornée tour carrée de l'arrière a une toiture en pavillon, un appentis est accolé à cette tour.
    annexe :
    20113505127NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103508917Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 178_35_69_bande_13. 20103508916Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 178_35_69_bande_13.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    illustration :
    Vue générale de face IVR53_20103508916Z
    historique :
    Situé près de l'église, l'ancien manoir de La Haute Touche présente un intérêt patrimonial de part sa construction et de part sa proximité de l'église. Construit en deux campagnes datées 1719 et 1821 , il a su conserver les caractéristiques architecturales de ces deux époques. Le corps de bâtiment principal date de 1719, la façade est en effet typiquement 18e siècle, époque où on commence à rechercher la
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir de Porzjélégou, Pors-Gélégou (Saint-Michel-en-Grève)
    Manoir de Porzjélégou, Pors-Gélégou (Saint-Michel-en-Grève) Saint-Michel-en-Grève - Pors-Gélégou - en écart - Cadastre : 1805 B 25, 26 1813 A2 351, 352, 353 1848 B2 261, 263 1987 B2 280, 294
    titreCourant :
    Manoir de Porzjélégou, Pors-Gélégou (Saint-Michel-en-Grève)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Manoir construit en granite et schiste. Il se compose d'un corps de bâtiment principal de plan rectangulaire, à deux pièces au rez-de-chaussée, flanqué de deux bâtiments de plan massé à pièce unique par étage. La façade antérieure ne présente pas d'ordonnancement. Des traces de reprise dans la maçonnerie attestant l'extension du corps de logis vers la droite. Le manoir de Porzjélégou se composait initialement de deux bâtiments mitoyens à pièce unique au rez-de-chaussée ouverts chacun d'une porte en plein -cintre moulurée en cavet. Le corps de bâtiment de gauche conserve, au rez-de-chaussée, une fenêtre portant la date 1719 (fenêtre du rez-de-chaussée). Ce corps de logis a été par la suite augmenté d'un autre bâtiment à pièce unique au rez-de-chaussée, lui-même flanqué d'un autre bâtiment de plan massé. La partie agricole comprend, à l'avant du corps de logis, un bâtiment de plan rectangulaire associant sous chrisme (JHS) et la date de construction du bâtiment (1890) figurent sur une pierre du chaînage de la
    typologies :
    manoir à deux pièces au rez-de-chaussée. Grange à fenêtres
    observation :
    La datation et l'état de conservation appellent une étude.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pierre de taille
    illustration :
    Extrait des plans par masse de culture de 1805 (AD 22). IVR53_20042205337NUCB Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1813 (AD 22). IVR53_20042205336NUCB Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1848 (AD 22). IVR53_20042205335NUCB
    historique :
    Manoir relevant, selon Henri Frotier de la Messelière, de la seigneurie de Kerhuel en Saint-Michel -en-Grève et de Runefaou en Ploubezre avec juridiction et prééminences en l'église de Saint-Michel-en -Grève. Il a appartenu, toujours selon Henri Frotier de la Messelière, aux familles Ruzic (15ème et 16ème siècle), Le Gualès de Kercaradec (16ème siècle) et Rogon de Kergaradec (1580-18ème siècle). La construction actuelle ne présente pas de bâtiment antérieur au 18ème siècle. L'analyse du corps de logis suggère l'existence de deux campagnes de construction : le logis semble avoir été construit en 1719 (porte la date) puis agrandi vers le nord au cours de la 2ème moitié du 18ème siècle. Il comprend également une partie agricole du 18ème siècle (en mauvais état) et deux granges de la fin du 19ème siècle, dont
    referenceDocumentaire :
    . - Seigneuries de Kerarmet et de Portzjélégou. - Féodalité passive : aveu fourni en 1517, par Jean Ruzic, écuyer , seigneur de Portzjélégou, à Jean de La Haye, seigneur de Guernalam, à cause de sa juridiction et seigneurie de Keruleay, pour un clos situé dans la frairie de Guenanson, près du manoir de Portzjélégou, en la paroisse de Saint-Michel-en-Grève ; - aveu fourni à la seigneurie de Kerhuel, en 1541, par Isabeau Floch , veuve de Rolland Menou, sieur de Kerarmet, et tutrice de Hiérosme Menou, son fils, pour le manoir de Kerarmet et ses dépendances dans les paroisses de Saint-Michel-en-Grève, de Plouzélambre et de Ploumilliau  ; - aveux rendus à la même seigneurie : en 1699, par Claude Rogon, dame de Rumédon, pour les lieux-nobles de Keramet-Tanguy, de Kerizel ou de La Ville-Basse et le moulin du Châtel, dans la paroisse de Saint-Michel -en-Grève ; - en 1776, par Jean-Marie de Meur, seigneur de Kerigonan, veuf de Marie-Josèphe-Emilie Rogon, et par dame Marie-Catherine-Emilie Du Breil de Pontbriand, douairière de Caracaradec, au nom de
  • Manoir dit manoir Le Bozec, 12 bis rue de Kerroc'h (Ploubazlanec)
    Manoir dit manoir Le Bozec, 12 bis rue de Kerroc'h (Ploubazlanec) Ploubazlanec - Kerroc'h - 12 bis rue de Kerroc'h - en écart - Cadastre : 1832 C1 219 2004 AT 116
    titreCourant :
    Manoir dit manoir Le Bozec, 12 bis rue de Kerroc'h (Ploubazlanec)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Manoir à cour fermée construit en moellons de granite. Il comprend un logis à accès antérieur central dont la façade antérieure sur cour est rythmée par cinq travées de baies régulières et dont la façade postérieure présente une tour d'escalier carrée hors-oeuvre placée au droit de l'entrée. Chaque les armes de la famille Cillart de la Villeneuve.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1832 (AD 22) IVR53_20072209863NUCB
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Manoir construit en 1719 (date portée) à l'occasion du mariage d'Etienne Cillart, seigneur de la Villeneuve, et de Françoise Guillemot (d'après Flohic éditions).
    localisation :
    Ploubazlanec - Kerroc'h - 12 bis rue de Kerroc'h - en écart - Cadastre : 1832 C1 219 2004 AT 116
    referenceDocumentaire :
    Numplan 4, section C, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/25, plans cadastraux parcellaires de
  • Manoir du Parc, rue de la Tisserie, Saint-Jaguel (Saint-Cast-le-Guildo)
    Manoir du Parc, rue de la Tisserie, Saint-Jaguel (Saint-Cast-le-Guildo) Saint-Cast-le-Guildo - Saint-Jaguel - rue de la Tisserie - en écart - Cadastre : 1826 A1 236 2001 159 B1 218, 220, 223
    titreCourant :
    Manoir du Parc, rue de la Tisserie, Saint-Jaguel (Saint-Cast-le-Guildo)
    description :
    Manoir de plan allongé construit en granite et en schiste, constitué de deux corps de bâtiments
    typologies :
    manoir de plan allongé, à trois pièces par étage (plan ternaire)
    illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1826 (AD 22). IVR53_20022215032NUCB
    historique :
    Le manoir du Parc date du 1er quart 18e siècle (porte la date). Probablement propriété de l'abbaye de Saint-Jacut à l'origine, le manoir appartenait au seigneur de Galinée à la fin du 18e siècle. Il a été vendu par Charles Picot de Plédran en 1860.
    localisation :
    Saint-Cast-le-Guildo - Saint-Jaguel - rue de la Tisserie - en écart - Cadastre : 1826 A1 236 2001
    referenceDocumentaire :
    p. 521 AMIOT, Pierre. Histoire de Saint-Cast-le-Guildo des origines à nos jours. Bannalec
  • Manoir, Notheret (Sainte-Tréphine)
    Manoir, Notheret (Sainte-Tréphine) Sainte-Tréphine - Notheret - en écart - Cadastre : 1971 A4 472
    annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1967 : Lien PDF
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    contribution :
    Redacteur Service régional de l'inventaire Bretagne
  • Manoir, Kéraly (Bubry)
    Manoir, Kéraly (Bubry) Bubry - Kéraly - isolé - Cadastre : 1964 A2 381
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Angle nord ouest de la cour : vue générale IVR53_19685600198V Vue générale de l'entrée principale IVR53_19685600342V Angle sud est de la cour : vue générale IVR53_19685600191V Vue générale de la façade sud IVR53_19685600190V Façade sud, aile est : détail de la niche IVR53_19685600196V Vue générale de la façade nord IVR53_19685600193V Façade nord : vue générale de la tour d'escalier IVR53_19685600194V Salle à manger, mur ouest : vue générale de la cheminée IVR53_19685600185V Tour d'escalier : vue générale de la charpente IVR53_19685600187V Chapelle : vue axiale ouest est de la charpente IVR53_19685600204V
    contribution :
    Brejon de Lavergnée Arnaud
  • Manoir, la Bretonnière (Saint-Étienne-en-Coglès fusionnée en Maen Roch en 2017)
    Manoir, la Bretonnière (Saint-Étienne-en-Coglès fusionnée en Maen Roch en 2017) Maen Roch - Saint-Étienne-en-Coglès Bretonnière (la) - isolé
    description :
    La maison de la Bretonnière est construite en granite. Le logis actuel présente en façade chanfreinés ou sont décorées d´un cavet. Le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres dont une petite avec grille. Le rez-de-chaussée est donc composé de deux pièces, à l´ouest une pièce sans feu éclairée par une ouverture peu large, et à l´est la salle de vie où se trouve une belle cheminée ´étage est éclairé par deux fenêtres et se compose également de deux pièces, cette fois la pièce sans feu est à l´est c´est-à-dire au-dessus de la salle, et la chambre avec cheminée est au-dessus de la pièce sans feu du rez-de-chaussée, c´est-à-dire à l´ouest. Cette façade est agrémentée d´une belle corniche à tuiles plates. La partie qui n´existe plus aujourd´hui, était construite en moyen appareil de granite
    annexe :
    20103510825NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103502912Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande25. 20103502913Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande25. 20103502914Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , Bande25. 20103502915Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande25. 20103502916Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande26. 20103502917Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande26. 20103502918Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande26. 20103502919Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , Bande26. 20103502900Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande22.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la façade antérieure IVR53_20103502916Z Vue rapprochée de la façade IVR53_20103502917Z La cheminée du rez-de-chaussée IVR53_20103502900Z Pignon de l'écurie IVR53_20103505907NUCA Le linteau de la cheminée IVR53_20103505910NUCA Fenêtre de l'étage et corniche IVR53_20103511419NUCA Détail de la corniche IVR53_20103511422NUCA Détail de l'arrachement d'un bâtiment IVR53_20103511423NUCA Détail de la façade sud, partie ouest IVR53_20103511424NUCA Baie de l'étage IVR53_20103511425NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Étienne-en-Coglès
    historique :
    La maison de la Bretonnière se situe au sud du village de Saint-Etienne-en-Coglès. La Bretonnière aurait été le lieu d´un ancien relais de diligence. A l´origine, ce manoir composé de deux bâtiments , situé à l´ouest de l´alignement, nous est connu par des photographies prises dans les années 1970. Sur le bâtiment disparu, les emblèmes de forgeron, la pince et le marteau, étaient gravés sur le linteau de la fenêtre, d´où l´hypothèse du relais. De plus, l'ancienne route de Fougères à Tremblay passait , ainsi que la cheminée monumentale de la pièce principale sont typiques de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle. Le bâtiment disparu était traité de façon différente. Sa maçonnerie et ses encadrements de baies n´étaient pas aussi soignés que ceux du bâtiment subsistant. Il y avait peut-être une différence de fonction entre ces deux bâtiments. Le premier servait peut-être uniquement de relais, tandis que le second peut-être construit antérieurement était une maison noble. Le décor de sa cheminée où l
    referenceDocumentaire :
     : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Mariais (Saint-Étienne-en-Coglès fusionnée en Maen Roch en 2017)
    Manoir, la Mariais (Saint-Étienne-en-Coglès fusionnée en Maen Roch en 2017) Maen Roch - Saint-Étienne-en-Coglès Mariais (la) - isolé
    description :
    Malgré quelques remaniements en façade, la lecture de ce bâtiment du 17e siècle est encore possible régulier et en moellon. La façade principale est percée d´une porte en plein cintre et de deux portes quadrangulaires jumelées, d´un jour, d´une fenêtre et de deux gerbières dont une passante dans le toit. Les habitable et dépendance. Ainsi, le rez-de-chaussée était composé d´une pièce à feu et d´une dépendance. L
    annexe :
    20103510849NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103503036Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande50. 20103503035Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande50. 20103503034Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , Bande50. 20103503037Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande50.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Une baie de l'étage IVR53_20103511650NUCA Jour au rez-de-chaussée IVR53_20103511651NUCA Détail du corbeau de la cheminée IVR53_20103511655NUCA Logis de la seconde moitié du 19e siècle IVR53_20103511656NUCA Croix de la Mariais IVR53_20103511657NUCA Détail de la croix IVR53_20103511658NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Étienne-en-Coglès
    historique :
    La Mariais située à l´ouest du bourg de Saint-Etienne-en-Coglès, sur la route de Saint-Brice-en seconde moitié du 19e siècle, et d´une croix datée 1707. Les anciens registres paroissiaux de la commune famille de notables de Saint-Étienne-en-Coglès possédant une charge d'avocat. Julien Boivent, avocat au parlement de Rennes, né à Saint-Étienne-en-Coglès, décède en 1764, à l'âge de 80 ans. À l'entrée de La Mariais, une croix de granite porte la date de 1707 à la base du fût et l'inscription « M : IV : Boivent », Messire Julien Boivent, sur le croisillon. Michel-Anne Julien Boivent (1725-1766), seigneur de La Mariais et des Noës, est avocat au parlement de Bretagne. Robert Boivent, résidant aux Noës, est prêtre. La famille adopte le nom de Boivent de La Joramière à la suite de l'alliance d'un de ses membres avec une Mlle Bertin de Saint-Ouen-la-Rouërie, qui rapporte la terre de La Joramière à Saint-Ouen.
    referenceDocumentaire :
     : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, La Ronce (Billé)
    Manoir, La Ronce (Billé) Billé - la Ronce - isolé - Cadastre : 1938 C2 498
    description :
    Le manoir de la Ronce est situé tout près du bourg de Billé, au milieu des champs, sur le flanc est fermée. Le manoir ferme le côté nord de la cour. L'accès à la cour se fait par le côté Sud, par un de part et d'autre du manoir. Le manoir est construit en petit appareil irrégulier de grès armoricain. Les encadrements des ouvertures sont élevés en grand appareil de granite. L'édifice adopte un entre ces deux parties. Le corps principal du manoir est divisé par un mur de refend transversal. La tour d'escalier, de plan circulaire, est construite aux trois quarts dans œuvre. Elle contient un d'équerre. Le corps principal de l'aile en retour d'équerre est composé d'un rez-de-chaussée, d'un étage et d'un comble. Les niveaux de l'aile sont moins élevés que celui du corps principal du bâtiment . L'escalier à vis dessert l'étage et le comble des deux corps de bâtiment. D'un point de vue extérieure, la façade est irrégulièrement ordonnancée, composée de deux travées de fenêtres sur trois niveaux qui
    typologies :
    deux corps de bâtiment en équerre avec tour d'escalier dans l'angle
    illustration :
    Vue de situation. IVR53_19723500516V Vue générale de la cour. IVR53_19723500559V Vue générale du logis, façade sud, détail de la travée gauche. IVR53_19723500566V Logis, façade est, détail de la jonction du pignon et de l'aile nord. IVR53_19723500562V Logis, charpente, vue de détail d'une ferme. IVR53_19723500528V Logis, charpente, vue de détail du versant sud. IVR53_19723500530V Logis, charpente, vue de détail du versant nord. IVR53_19723500529V Rez-de-chaussée, pièce ouest, porte donnant sur le cellier. IVR53_19723500581V Rez-de-chaussée, pièce ouest, corridor. IVR53_19723500523V Rez-de-chaussée, pièce ouest, plafond. IVR53_19723500525V
    historique :
    Droit de moyenne justice et fief sur Billé. 1408-1442 : appartient aux Champeaux, dont Guillaume . 1492 : Jean Crocq 1553 : Mariage de Jean Crocq, dame de la Ronce avec Michel de Malnoe, chevalier de la famille Farçy de Malnoe. 1565 : François de Malnoe 1603 : P. de Malnoe. 1610 : trace d'un aveu avec une brève description. 1653 : Vente à Urbain de Servon, seigneur des Arcis. 1659 : Vente par Joseph de Sevron, baron des Arcys, conseiller du roi en cour et Parlement de Rennes, et sa femme Claude de Vollant , au seigneur de la Sauldraye et de la terre et des droits. En échange, le seigneur de la Sauldraye baille au vendeur le manoir de Cheanay Beauregard. La Ronce est évaluée à 40,000 livre Tournois. 1673 : Devant Mr Bretin notaire, vente par Joseph de Sevron à Mr Jacques Annibal de Farcy.(description : un grand corps de logis, une métairie, un moulin, droits...) 1762 : Décès de Marie Jeanne de Farcy, qui ne laisse pas de postérité. 1796 : Décès de C. Joseph de Farcy seigneur de la Ville Dubois.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir du Bouillon (Trégon fusionnée en Beaussais-sur-Mer en 2017)
    Manoir du Bouillon (Trégon fusionnée en Beaussais-sur-Mer en 2017) Beaussais-sur-Mer - Trégon Bouillon (le) - isolé - Cadastre : 1827 A1 227-230 2004 A 909, 1086
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Manoir édifié en moellons de granite et schiste sur un plan d'ensemble en U : il présente un logis l'arrière délimité par un haut mur de clôture. Le logis est un logis de plan rectangulaire à accès antérieur central, à deux pièces au rez-de-chaussée et à un étage carré, prolongé à droite par une travée de bâtiment de même hauteur coiffée d'une croupe. Il présente trois travées de baies en façade antérieure et une tour d'escalier demi-hors-oeuvre sur l'élévation postérieure placée au droit de l'entrée. Le linteau de l'entrée porte une date (non lue). Le mur-pignon de gauche présente des rampants à crossettes et le mur de croupe porte une souche de cheminée talutée à la base.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1827 (AD 22) IVR53_20082206981NUCA
    precisionsLocalisation :
    changement du nom de la commune après inventaire commune inventoriée sous le nom : Trégon
    profession :
    [personnage célèbre] Lesquen Claude-Louis de
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Le manoir du Bouillon, où naquit le 23 février 1770 le futur évêque de Rennes Claude-Louis de Lesquen, est un manoir du début du 18ème siècle (le millésime 1700 est inscrit sur le linteau de l'entrée ). D'après Henri Frotier de La Messelière, les seigneurs du Bouillon disposaient d'un droit d'enfeu dans
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor : 7 bi 118 (1) , Frotier de La Messelière, Henri. Manoirs et principaux fiefs du Numplan 2, section A, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/18, plans cadastraux parcellaires de
  • Manoir dit le Châtel (Plouasne)
    Manoir dit le Châtel (Plouasne) Plouasne - Lantran - en écart
    description :
    L´organisation particulière des bâtiments sur un côté de la cour indique la disparition de bâtiments secondaires qui séparaient la propriété en deux fonds. Le cadastre de 1834 mentionne une division de la cour au droit du mur du pavillon. Le logis est relié aux communs (?) par un corps de passage distribution d´origine a été modifiée. Un collage de gros oeuvre se lit à l´ouest ainsi que des reprises à l ´est. La souche de cheminée ouest à double conduit induit une superposition de pièce chauffée, tandis majoritairement constitué de granite hormis la corniche, en forme de cul de lampe, et les souches de cheminées qui
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1834 section F, Lantran IVR53_20102211839NUC Reproduction d'un dessin d'henri Frottier de la Messelière IVR53_20112200531NUCA Détail, souche de cheminée à double conduit en pierre des faluns IVR53_20112200528NUCA Détail, épi de faitage du pavillon IVR53_20112200530NUCA Détail, fenêtre du rez-de-chaussée, remploi d'un ancien linteau avec accolade IVR53_20112200524NUCA Détail, fenêtre avec linteau sculpté portant la date de 1717 IVR53_20112200527NUCA Détail, fenêtre de l'étage IVR53_20112200529NUCA Détail, linteau de la porte, détail du blason sculpté : IHS IVR53_20112200525NUCA Détail, inscription au-dessus de l'entrée : M:G:CHAUVIN/S:DU.CHATEL IVR53_20112200526NUCA
    contenu :
    L’organisation des bâtiments visible sur le cadastre de 1834 ainsi que les deux accès indépendants à la fois sous une même toiture une partie habitation et une partie d’exploitation et de stockage lui donne une allure de gentilhommière comme les nombreuses lucarnes dont une seule a été conservée.
    historique :
    Plusieurs dates et inscriptions témoignent de différentes campagnes de construction. La plus ancienne 1569 est portée sur le linteau de la fenêtre du rez-de-chaussée du logis secondaire. Plusieurs pierres de taille de cette période sont remployées dans le logis principal comme le linteau de la fenêtre du rez-de-chaussée qui a été cependant inversé. La deuxième date 1662, vue lors d´une enquête précédente, semble correspondre à la reconstruction du logis du Châtel. Quant à la date de 1717, elle signale vraisemblablement les travaux et l´installation de M (aitre) G (illes) CHAUVIN S (ieur) DU CHATEL, comme l´indique la pierre sculptée au-dessus de la porte d´entrée. Le registre de catholicité de la paroisse mentionne le décès Jean-Gilles Chauvin le 7mars 1744 à l´âge de 67 ans. Il était sénéchal des juridictions de Saint-Tual et de Longaulnay et marié à « dame » Angélique Escolan. Trois enfants naquirent de cette union : Thérèse dite soeur Coeur de Jésus et deux fils prêtres. Le monogramme IHS gravé au-dessus
    referenceDocumentaire :
    A.D. Côtes d'Armor : 3P 208, cadastre de 1834.
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir, le Cartier (Coëtlogon)
    Manoir, le Cartier (Coëtlogon) Coëtlogon - le Cartier - en écart - Cadastre : 1987 ZL 3
    description :
    Dépendance de 1716 à longs pans brisés et croupe.
    typologies :
    manoir de plan allongé, avant corps, couloir de distribution, pièces en enfilade
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Elévation sud (dessin Frotier de la Messelière, 1931) IVR53_19802203714ZMI Cuisine : vue de la cheminée IVR53_19952200425X Rez-de-chaussée : escalier, détail armoiries IVR53_19952200430X Rez-de-chaussée, départ de l'escalier IVR53_19952200431X Rez-de-chaussée : escalier IVR53_19952200432X
    representations :
    Armes, support : fronton de l'avant corps et le départ de l'escalier intérieur.
    historique :
    Logis construit en 1778 (porte la date) remployant des éléments datant de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle : tourelle de l'escalier en vis, cheminée de la cuisine, portes intérieures
  • Manoir, le Bois Robin (Cherrueix)
    Manoir, le Bois Robin (Cherrueix) Cherrueix - le Bois Robin - en écart - Cadastre : 1982 F 191-193, 282-287, 189
    illustration :
    Le Bois Robin à gauche de la Saline sur le cadastre de 1812 IVR53_19973502336NUC
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    historique :
    Utilisé comme école par les religieuses avant la construction de celle du Lion d'Or et transformé
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral napoléonien, commune de Cherrueix, section B1, 1/2500e, 1812. (A.C. Cherrueix).
  • Manoir, Mespirit (Goulien)
    Manoir, Mespirit (Goulien) Goulien - Mespirit - isolé - Cadastre : 1963 AB 99
    description :
    Situé à l’est de Goulien le long de la D43, près de Kervoen et Breharadec, le village de Mespirit gros moellons de granite sont ouvertes deux portes. L’une est cochère et toutes deux sont en plein cintre. Ce portail monumental ferme, à l’est, la cour de l’ancienne ferme de Mespirit. La maison d’habitation a sa façade antérieure montée en gros moellons de granite sur deux niveaux. L’élévation est cour de la ferme, on peut observer les dépendances habituelles : écurie attenante au logis, étable , grange à porte charretière, maison du four, puits et crèches à cochons. Notons que la façade de l’une de
    annexe :
    Enquête topographique de 1984 lien pdf
    illustration :
    Mespirit - fonds du cadastre ancien de Goulien, 1836. IVR53_20182905538NUCA Dépendances formant clôture à l'est de la cour. IVR53_20182905537NUCA
    copyrights :
    (c) Communauté de communes Cap Sizun - Pointe du Raz
    historique :
    Au lieu-dit Mespirit trône aujourd’hui un imposant portail, seul vestige de la présence d’un ancien , sieur de Mespirit est mentionné à la réformation de la noblesse de l'évêché de Cornouailles en 1536. La famille possédait alors les fiefs de Mesmeur à Goulien et de Lesmoualc’h à Plouhinec. Sur ce portail est portée la date, plus tardive, de 1707. Les bâtiments présents sur le site aujourd’hui sont des anciens bâtiments agricoles et une maison neuve. L’ancienne maison d’habitation est datée de 1823. L’observation du cadastre de 1836 montre un ancien chemin descendant de la chapelle de Lannourec vers l’ancien manoir. Ce chemin, aujourd’hui coupé par la D47, est encore visible et flanqué de deux rangées de beaux arbres qui
    referenceDocumentaire :
    Extrait Section C 2 du côté du Midi du cadastre de la commune de Goulien, 1836. Cadastre de la commune de Goulien, 1836 : section C 2 du côté du Midi. Série 3P66.