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  • Manoir dit château de Kerambarh (Landaul)
    Manoir dit château de Kerambarh (Landaul) Landaul - Kerambarh - isolé - Cadastre : 1840 C2 27, 28 2000 ZO 73, 65, 64
    titreCourant :
    Manoir dit château de Kerambarh (Landaul)
    description :
    l'élévation antérieure montre les armes en alliance de Louise Gouyon et Sébastien de Robien, constructeur de Grand corps de communs avec logis aspecté à l'ouest, occupant le côté est de l'ancienne cour. Il se compose au sud d'une partie dépendance sans étage, en moellon régulier de granite, couvert à croupe à surmontées de deux lucarnes passantes. Le logis en prolongement vers le nord est enduit. A étage carré et étage de comble, il est doté d'une tour oriel à deux niveaux sur l'angle, couverte en poivrière couronne la travée. Deux fenêtres à appui identiques ornent à l'étage les deux façades. Celle de ce corps de logis à la fin du 17e siècle. L'oriel est ouvert de deux fenêtres en travées. Des souches de cheminée en brique et calcaire sont placées sur le pignon. On retrouve l'usage de la brique dans
    annexe :
    20095606042NUCB : Archives départementales du Morbihan, 3 P 134. 20105601562Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 096_56_69_bande_12/5A.
    illustration :
    Vue de situation prise des dépendances IVR53_20105607390NUCA
    representations :
    Lucarne à fleuron. Armes des Robien et Gouyon, seigneurs de Kerambarh lors de la construction du
    historique :
    Gouyon de Vaudurand dans la 2e moitié du 17e siècle, puis par mariage d'une branche des Robien. Un acte logis construit pour Sébastien de Robien et Louise Gouyon. A la même date, un autre acte décrit "Une de Robien était encore en possession de Kerambarh après la première guerre mondiale. Sur le plan Le manoir est mentionné en 1357 appartenant à Yvonnet de Kerambartz, écuyer. Il passe ensuite à la noble en son manoir de Kerambarz"). Lors de la réformation de 1536, le manoir appartient à Guyon de Kerambartz : s'agit-il de la famille Guyon ? Par la suite, Kerambartz devient propriété des Chohan, des de 1747 mentionne un grand corps de logis, écuries, granges, étables entourant la cour où se trouvait Guillemin dépendait de Kerambarh, ainsi que deux métairies (la métairie de Kerambarh et Kervadec) et 25 vieille maison ruinée sans bois ni couverture anciennement maison principale avec emplacement de chapelle au levant. Un grand corps de logis couvert d'ardoise nommé le pavillon. Ecurie et remise." La famille
    referenceDocumentaire :
    A. D. Morbihan, série 3P, cadastres. Landaul. 3P 134. 1837. Plan général d'assemblage de la commune A. D. Morbihan. Fonds Galles. 2J43 : Tableau par paroisses des terres nobles du diocèse de Vannes d ´après la réformation de 1666. p. 272-274 LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Réformations et montres. Evêché de Vannes. LAIGUE, Comte René de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles . Réformations et montres. Evêché de Vannes. Rennes : Plihon, 1902. Rééd. 2001. p. 389 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ , Joseph-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes p. 104-105 ROBINO, Pierre. Landévant et Landaul. Société d´Histoire et d´archéologie du pays de
  • Manoirs sur la commune de Ploemel
    Manoirs sur la commune de Ploemel Ploemel
    titreCourant :
    Manoirs sur la commune de Ploemel
    annexe :
    20065606357NUCA : Mairie de Ploemel 20065606358NUCA : Mairie de Ploemel 20065606368NUCA : Mairie de Liste des éléments de manoirs repérés KERBERNES est le siège d'un manoir attesté dans les réformations de 1427, puis 1445 et 1536, époque où il appartient à la riche famille famille Chohan de Coëtcandec, de la seigneurie éponyme en la paroisse de Locmaria-Grandchamp. Elle semble y demeurer. Plus tard , le manoir a servi de presbytère. Il n'en subsiste aujourd'hui que le mur d'enclos et d'après l'abbé siècle en a fait un plan : il s'agit d'un manoir de structure classique, orienté à l'est, de 15,50 m. de long sur environ 7 m. de large, avec salle et cuisine au rez-de-chaussée, séparées par un couloir entre manoir attesté dans la réformation de 1536, époque où il appartient à Charles de Bodéac. Il est probable qu'il s'agisse de la même famille que les de Bodéiec ou Bodoiec attestés plus tôt (1427, 1445) à Saint . Il ne reste rien du manoir de Kerverrec. En 1845, le cadastre ancien montre une grande longère
    illustration :
    Plan de localisation des manoirs étudiés, à l'état de vestiges ou disparus IVR53_20085605020NUCA Manoir de Kergo. Plan cadastral de 1811, section C3 (A.M. Ploemel) IVR53_20065606357NUCA Manoir de Kergo. Plan cadastral de 1845, section D3 (A.M. Ploemel) IVR53_20065606358NUCA Keristès : manoir en ruines. Plan cadastral de 1845, section D2 (A.M. Ploemel Plan de l'ancien manoir et presbytère du bourg, croquis par l'abbé Le Tallec. AD Morbihan Plan de l'ancien manoir et presbytère de Kerbernès, croquis par l'abbé Le Tallec. AD Morbihan Keristès. Mur de clôture de l'ancien manoir IVR53_20065606369NUCA Kerbernès, mur d'enclos de l'ancien manoir ? IVR53_20065606275NUCA
    historique :
    de Kerbrézel qui appartenait en 1689 à Vincent Le Boutouillic, puis à Christophe Paul de Robien : le dénommés manoir et hébergement, Locmaria, Kerbernès et Coët Quintin. Le manoir de Locmaria est le plus important, puisqu'il appartenait au 14e siècle à la famille de Broérec, considérée comme un ramage de Bretagne. Au 16e siècle s'ajoute le manoir de Kervérec ; quant au lieu de Keristès, il possédait bien un manoir, en ruines sur le plan cadastral de 1844. On ajoutera également une demeure noble au bourg , échangée par le recteur contre celle de Kerbernès. Ces deux logis existaient encore à la fin du 19e siècle début du 20e siècle pour Kerbernès, en 1875 pour le presbytère. Le manoir de Kergo, daté 1606 sur la logis étudié pourrait être cet ancien manoir. De ces sept logis ne subsistent que quatre qui ont fait subsiste des vestiges du 16e siècle et un corps du 18e siècle, Kergo, de la fin du 16e siècle et allongé au 17e ou début 18e siècle, très remanié au 20e siècle et donc peut-être Kerbrézel, de la 2e moitié du
    referenceDocumentaire :
    AD Morbihan. E 2304. 18e siècle . Etat des tenues relevant de la seigneurie de Kaer dans les paroisses de Locmariaquer, Crac´h, Ploemel, Brec´h, Baden, Carnac et Auray. p. 15-18 COLLET, abbé Jean-Joachim. Histoire ecclésiastique et archéologique de la paroisse de p. 485-491 LAIGUE, Cte R. de. La noblesse bretonne au XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes. Rennes diocèse de Vannes, Marseille : Laffitte, 1982.
  • Manoir de Bernus, 4, 6 rue de Normandie (Vannes)
    Manoir de Bernus, 4, 6 rue de Normandie (Vannes) Vannes - Bernus - 4, 6 rue de Normandie - isolé - Cadastre : 1809 F2 533 à 535, 540 à 543 1844 G2 324 à 329 1980 CX 257, 258, 259, 260, 261
    annexe :
     : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601160X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    appellations :
    de Bernus
    illustration :
    Croquis de l'écart de Bernus, non daté, fin 17e siècle. AD Morbihan 48H49. IVR53_20085605661NUCB Plan cadastral 1807-1809. Section F1 : colombier de Bernus. AM Vannes 21Fi. IVR53_19975601160X Plan au sol, élévations nord et est, par Joseph Caubert de Cléry, 17 septembre 1908. AD Morbihan Plan de la commune par Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952 : partie sud-ouest de la ville. AD Vue de situation sud. IVR53_20085605665NUCA Ancienne pierre d'assise de rampant de toiture (tête remaniée) : lévrier (?). IVR53_20085605673NUCA Colombier, vue des boulins et de l'entrée. IVR53_19955605001NUCA
    profession :
    [architecte] Caubert de Cléry Joseph [commanditaire] Lamarzelle Gustave de
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    localisation :
    Vannes - Bernus - 4, 6 rue de Normandie - isolé - Cadastre : 1809 F2 533 à 535, 540 à 543 1844 G2
    titreCourant :
    Manoir de Bernus, 4, 6 rue de Normandie (Vannes)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Manoir de plan allongé simple en profondeur constitué d'un corps de logis sur lequel s'articule la tour d'escalier postérieure en hors-oeuvre couverte d'une haute toiture en pavillon. Dans l'angle de la tour avec le corps principal se greffe un petit corps à étage couvert en appentis. Le plan de Caubert en 1908 montre trois pièces principales en rez-de-chaussée, la salle-à-manger, le salon et une troisième pièce à l'ouest, alors une chambre. Dans cette troisième pièce, il était prévu de créer un couloir  : l'absence de cheminée exclue cette attribution à l'origine.
    observation :
    Malgré le remaniement de sa façade et d'une partie de l'intérieur au début du 20e siècle, le manoir de Bernus conserve des éléments importants de son état du 18e siècle : tour d'escalier, poutraison
    murs :
    pierre de taille
    historique :
    La seigneurie de Bernus est attestée dès le 14e siècle ; signalé dans la réformation de 1448, il est achetée comme bien national par le sieur Guyot. Au début du 20e siècle, la famille de Lamarzelle en devient propriétaire jusqu'en 1930 où elle échoit aux jésuites par l'entremise de Jacques de de 1809 et 1844, le manoir est intégré à l'écart de Bernus et se développe en L en mitoyenneté de la siècle : il subsiste de cette époque la tour d'escalier nord, ainsi probablement que la distribution des entièrement reprise dans le premier quart 20e siècle, d'après les baies et lucarnes actuelles, de même que la toiture en pavillon de la tour. Les plans effectués par Joseph Caubert de Cléry sur la demande du propriétaire de l'époque, monsieur de Lamarzelle, en 1908 et 1925, pourraient être à l'origine de la façade sur l'appentis latéral, la modification des ouvertures de la tour ainsi que la surélévation sous forme de tour de la partie ouest du logis n'a pas été entièrement réalisé. Un probable incendie serait la
    referenceDocumentaire :
    Seigneurie de Bernus (1527-1787) A. D. Morbihan. 34 G 2. Seigneurie de Bernus (1527-1787) : 1614 prise de possession de la terre de Bernuce par Jean Aubin sieur du Grosbo et autres. Aveu 1678 A. D. Morbihan. 48 H 49. 1678 : Aveu rendu par Ecuyer Claude Mesmin, seigneur de Bernuce , au seigneur Evesque de Vannes, du mois de may 1678, de la terre et maison noble de Bernuce. Extension du manoir A. D. Morbihan. 149 J 130. Fonds Joseph Caubert de Cléry. 1908-1925. Manoir de Bernus. Propriété de Gustave de Lamarzelle. Extension du manoir (projet) : devis corespondance. Extension du manoir, plans A. D. Morbihan. 149 J 345. Fonds Joseph Caubert de Cléry. 1908-1925 . Manoir de Bernus. Propriété de Gustave de Lamarzelle. Extension du manoir (projet) : plans. Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la p. 835-836 La noblesse bretonne aux XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes LAIGUE, Cte R. de. La
  • Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance
    Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance Pleudihen-sur-Rance
    titreCourant :
    Les manoirs et maisons de maître de la commune de Pleudihen-sur-Rance
    annexe :
    Mention de quelques manoirs et de sieuries à l'état de vestiges - Le Pont de Cieux, la Pépinière
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    Implantation des manoirs et maisons de notables sous l'Ancien Régime IVR53_20162207203NUDA Saint-Meleuc, manoir, porte piétonière du portail de la cour seigneurale, 16e siècle Le Pont-de-Cieux, le Clos Guillaume, manoir, 16e siècle et 17e siècle, façade anciennement recouverte d'un enduit de chaux IVR53_20162200259NUCA La Ville Ger, la cour du Haut Lion, maison de procureur fiscal, logis repris en 1749 Beaumarchais, manoir de type malouinière, 18e siècle IVR53_20162207243NUCA Beaumarchais, manoir, de type malouinière, 18e siècle IVR53_20162207246NUCA Pontlivard, maison de retenue, portail daté 1717 IVR53_20162207205NUCA Le Pas de Pierre, maison de retenue, 1ère moitié 19e siècle IVR53_20162207129NUCA Bourg, maison bourgeoise de style néoclassique vers 1820-1830 IVR53_20152201823NUCA
    contenu :
    “poussière” de maisons nobles isolées et de «sieuries» aux abords des ruisseaux. La plupart de ces logis ont Motte en 1670, la Touche Bégasse en 1678, la Malouinière de la Touche Porée vers 1750. A partir du 17e siècle se développe une bourgeoisie rurale, hommes de loi ou d'affaires, qualifiés de «maître», «sieur », «noble homme» d'un lieu de naissance ou de résidence, comme Jean Bouvet qualifié de «sieur» de la Maison Neuve, marchand de bois à Mordreuc qui fait montre de son aisance par la construction d'un logis neuf aux abords de ses chantiers ou encore Jacques Michel, procureur fiscal de la seigneurie de la Bellière qui affiche sur son logis de la Ville Ger en 1754 des armoiries toutes personnelles : deux sceptres en fleur de lys posés en sautoir, le pied terminé par une moucheture d'hermine. Maisons de retenue La particularité de «la retenue » provient de sa double affectation : à la fois villégiature et ferme. Dans un des séjours temporaires. La maison de retenue peut dès lors prendre des formes différentes selon que
    referenceDocumentaire :
    de France. Le Livre d'histoire, Paris, 2003 (réédition d'un ouvrage paru en 1916).
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne)
    Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne) Chartres-de-Bretagne - Fontenay - isolé
    titreCourant :
    Château, manoir et métairie de Fontenay (Chartres-de-Bretagne)
    description :
    l'ouest, vestiges de l'ancien manoir et dépendances, à l'est, une aile de dépendances, au sud-est
    annexe :
    de la chapelle N° 197, douve de derrière de Fontenay N° 198, bâtiment et cour N° 199, petit jardin de la boulangerie N° 200, vieux château N° 201, jardin du vieux château N° 202, jardin de Fontenay N ° 203, vivier du bas de la butte N° 204, butte du vivier N° 205, pré N° 206, futaye N° 207, rabine N
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Chartres-de-Bretagne
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1812 IVR53_20073509695NUC Reproduction d'un dessin de Frotier de la Messelière IVR53_20073509717NUC Etat en 1976, vue prise de la cour, chapelle et bâtiments ouest IVR53_19763505147NUC Etat en 1976, corps de bâtiment à l'ouest de la cour IVR53_19763505160NUC Etat en 1976, corps de bâtiment ouest sur cour, vue partielle IVR53_19763505164NUC Etat en 1976, corps de bâtiment à l'ouest de la cour, façade arrière IVR53_19763505161NUC Etat en 1976, corps de bâtiment ouest, détail , conduit et souche de cheminée IVR53_19763505162NUC Etat en 1976, corps de bâtiment ouest, cheminée sur mur gouttereau IVR53_19763505163NUC Etat en 1976, corps de bâtiment est, vue partielle IVR53_19763505165NUC Vue générale prise de la cour IVR53_20083500309NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; calcaire ; pierre de taille ; appareil mixte
    historique :
    Des familles puissantes de l'entourage du duc de Bretagne : L'acte de fondation de la seigneurie de Fontenay n'est pas connu, elle apparaît dans les sources en 1148 et appartient à Thomas de Fontenay, époux d'Agnès de Vitré. Les seigneurs de Fontenay deviennent très tôt des personnages puissants. En 1294, Alain de Fontenay doit, pour sa terre, un chevalier à l'ost ducal. C'est à la fin du 14e siècle que la seigneurie atteint son apogée. En 1379, Amaury de Fontenay est « capitaine et maréchal », chargé de la garde du château et de la ville de Rennes. Il est signataire, en 1381, du second traité de Guérande qui met fin à la Guerre de Succession en Bretagne. Il obtient du duc Jean IV, en 1383, une pension à vie de 200 livres et est nommé chambellan de ce même duc avant 1386. Son fils Amaury lui succède probablement dans ces charges sous Jean V. Le domaine de la seigneurie de Fontenay était composé outre le logis seigneurial et sa basse cour, des métairies du Marais et de la Retenue, de deux moulins à eau des Bois de la
    localisation :
    Chartres-de-Bretagne - Fontenay - isolé
    referenceDocumentaire :
    A.D. de Loire Atlantique : B 2117. Aveu de 1751 de Thomas Charles de Morant au roi. A.D.Ille-et-Vilaine : 2 E C/66, baronnie de Fontenay (1594-1745). p. 71-120. BEUCHET Laurent, DUFOURNIER Daniel, FICHET DE CLAIRFONTAINE François.Les ateliers de potiers médiévaux de Fontenay, à Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), du 11e au 14e siècle p.58 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine. GP Impressions-Kervaux GUEGUEN Richard, Chartres, les Chartrains et la baronnie de Fontenay au XVIIIe siècle. Histoire . Mémoire de maîtrise, sous la direction de Claude Nières, 1989. artistiques de la France, Le manoir en Bretagne 1380-1600, Paris, Editions du patrimoine, Imprimerie Nationale
  • Manoir de Kerdaniel, 10 route de Kerdaniel (Ploulec'h)
    Manoir de Kerdaniel, 10 route de Kerdaniel (Ploulec'h) Ploulec'h - Kerdaniel - 10 route de Kerdaniel - en écart - Cadastre : 1826 B1 5, 6 1987 B1 855
    titreCourant :
    Manoir de Kerdaniel, 10 route de Kerdaniel (Ploulec'h)
    description :
    Manoir de plan rectangulaire allongé, à deux pièces au rez-de-chaussée (structure binaire) séparées par un mur de refend montant de fond en comble. La façade antérieure est ouverte de deux portes en massive placée au droit du mur de refend, abritant un escalier en vis demi-hors-oeuvre en maçonnerie . Etable de plan rectangulaire, à trous de boulins en pignon, construite en granite à l'entrée de la cour et logement de plan rectangulaire à deux pièces au rez-de-chaussée face au logis.
    typologies :
    manoir à deux pièces au rez-de-chaussée (plan binaire), à tour d'escalier demi-hors-oeuvre sur élévation postérieure. Trous de boulins. Maison à deux pièces au rez-de-chaussée
    illustration :
    Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1826 (AD 22). IVR53_20042203275NUCB
    historique :
    Manoir datant probablement de la 2ème moitié du 16ème siècle ou de la 1ère moitié du 17ème siècle , remanié au cours du 20ème siècle (fenêtres). Il comprend une étable datant de la 1ère moitié du 19ème siècle, une grange et un logement de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
    localisation :
    Ploulec'h - Kerdaniel - 10 route de Kerdaniel - en écart - Cadastre : 1826 B1 5, 6 1987 B1 855
    referenceDocumentaire :
    Numplan 4, section B, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/43 (plans cadastraux parcellaires de
  • Manoir de Keroullé
    Manoir de Keroullé Hôpital-Camfrout - Keroullé - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Keroullé
    description :
    Manoir situé à l'ouest de la route menant du Faou à l'Hôpital-Camfrout, au nord de l'anse de d'escalier. Partie supérieure de l'escalier en vis (colonne) en kersantite. Pas de jonction, initialement , avec le bâtiment est. Utilisation de la pierre de Loganna-Daoulas (encadrements, maçonnerie), de la kersantite (encadrements) et de schiste (grandes dalles). Le logis : se développe le long du chemin, les ouvertures en façade sud ont été modifiées et comportent de nombreux remplois (console utilisée en linteau ) ; pente de toit modifiée. Salle de guet permettant vue vers l'est, le sud et l'ouest (archère-canonnière ). Arc de décharge d'une cheminée (détruite) en rez-de-chaussée au pignon est. Le corps de bâtiment est , orienté nord-sud : perpendiculaire au corps de logis ; ancienne galerie se terminant en cul-de-sac au nord . Côté cour, on compte 3 colonnes (chapiteaux et bases moulurés) debout avec ouvertures conservées de la cour vers l'est. Dans le mur, remonté et obstrué afin de créer des pièces en rez-de-chaussée, 2
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Landerneau-Daoulas
    murs :
    microdiorite quartzique pierre de taille kersantite pierre de taille
    illustration :
    Cadastre de 1825, extrait IVR53_20122910084NUCA Manoir de Keroullé, vue générale depuis la route du Faou à l'Hôpital-Camfrout IVR53_20122901835NUCA Manoir de Keroullé, vue générale façade est (logis 16e et ancienne galerie 17e Kéroullé, logis 16e, salle de guet, pignon est, arc de décharge IVR53_20122901836NUCA Keroullé, salle de guet IVR53_20122901837NUCA Kéroullé, logis, pignon est, détail arc de décharge contre coeur de cheminée IVR53_20122901838NUCA Keroullé, pignon est du logis, aile est, toit et cheminée de la tour IVR53_20122901839NUCA Manoir de Keroullé, aile est IVR53_20122901840NUCA Keroullé, vestige de la galerie 17e siècle IVR53_20122901841NUCA Manoir de Keroullé, colonnes de l'ancienne galerie, remployées IVR53_20122901863NUCA
    contenu :
    Les inventaires après décès du 18e siècle nous indiquent que l'élevage de mouton était une des de moutons était lié, au 18e, sur la paroisse d'Hanvec, paroisse à laquelle appartenait la commune actuelle de l'Hôpital-Camfrout, à une économie basée sur le textile.
    historique :
    La référence la plus ancienne à Keroullé semble dater de 1536, son propriétaire en est Bernard Omnès, seigneur de Keroullé, de Tibizien Kerantrez. La présence de nombreux blasons dans la maçonnerie ne permet pas d'éclairer l'histoire du manoir, s'agissant de probables remplois. Le manoir de Keroullé, en dépit de nombreuses périodes constructions, possède deux particularités architecturales qui l'inscrive dans la famille du logis manorial de la première moitié du 16e siècle (années 1520-1530) et du d'encorbellement permet d'augmenter la superficie des pièces à chaque niveau. La position de la tour d'escalier siècle, le manoir se prolongeait vers l'est. La présence d'un arc de décharge, situé dans le pignon est actuel, est l'ultime trace d'une ancienne cheminée : placé au niveau du contre-coeur de cheminée, il permettait le remplacement des pierres brûlées de maçonnerie de l'âtre. Le bâtiment, perpendiculaire au corps de logis, daterait du début du 17e siècle. La galerie qui le composait se terminait en cul-de-sac
    referenceDocumentaire :
    Le manoir de Keroullé / Bories. 1923 Archives départementales du Finistère. 4 Fi 408. . L'Hôpital-Camfrout : une identité gravée dans la kersantie. in Cahiers de l'Iroise, n° 193, mai 2002.
  • Ville de Daoulas
    Ville de Daoulas Daoulas - bâti dense
    titreCourant :
    Ville de Daoulas
    illustration :
    Cadastre de la commune de Daoulas de 1825 (extrait) IVR53_20172905850NUCA Daoulas, ville - Carte d'évolution d'implantation du bâti de 1825 à 1950 IVR53_20152908986NUCA Daoulas, ville - Carte d'évolution d'implantation du bâti de 1950 à 2016 IVR53_20152908987NUCA Carte postale. Daoulas, rue natioanle. Cliché Le Bourdonnec, photo 65, rue de Siam, Brest Carte postale. Daoulas, rue de l'église. IVR53_20172905856NUCB Carte postale : Daoulas, étang de la rivière. Ed. Le Doaré. Représente la scierie mécanique Daoulas, ville - Projet de redressement du champs de foire, 1878 (AD29 - 512 E DEPOT art.21 Daoulas, ville - vue générale de la ville vers le sud depuis la rue de Bel Air Daoulas, ville - vue générale sud de la ville depuis le quai du Valy IVR53_20152908983NUCA de la meunerie IVR53_20152908989NUCA
    historique :
    Si l’histoire légendaire de Daoulas fait remonter la ville au 6e siècle avec la mise en place d’une première communauté religieuse, les premières mentions de la ville apparaissent au 12e siècle et attestent de la présence d’une place forte et de son moulin-pont en bordure de la rivière. Ce château, sous contrôle des seigneurs de Léon, occupe un emplacement stratégique peut-être dès la fin du haut Moyen Age . Le nom de la ville est issu de cette occupation castrale au confluent de deux bras de la rivière de nombreux vestiges sont conservés dans l’ancien cloitre et la façade occidentale de l’église de l’abbaye actuelle, et d’une place des halles, structurent l’organisation de la ville. Dès le Moyen Age château, Penanguer, la rue des merciers, et surtout la rue de l’église, artère principale. Le cadastre napoléonien de 1825 établit un plan précis de la propriété immobilière et nous donne un aperçu des structures anciennes de la ville. Si peu de modifications d’organisation sont intervenues, le château, tombé en ruines
  • Les manoirs des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier
    Les manoirs des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier Minihy-Tréguier
    titreCourant :
    Les manoirs des communes de Tréguier et de Minihy-Tréguier
    annexe :
    Les manoirs de Tréguier et Minihy-Tréguier décrits par le Chevalier de Fréminville ("Antiquité de la Bretagne. Côte-du-Nord", 1837) Le Chevalier de Fréminville dans "Antiquité de la Bretagne. Côte-du lieu le manoir de Kermartin à Minihy-Tréguier : "Il ne consiste qu'en un seul corps-de-logis dans lequel on entre par une porte en ogive, à droite de l'entrée est la chambre qu'habitait saint Yves. On y voit encore le lit dans lequel il mourut. Ce lit est une couchette close, en bois de chêne et ornée de sculptures dans le style gothique. On voit d'après cet exemple que l'usage de ces lits clos si généralement répandus encore aujourd'hui dans les maisons de campagne de Bretagne, remonte à une assez haute ancienneté , et nous connaissons plusieurs autres exemples qui prouvent que dans des temps même peu éloignés de nous, la pauvre noblesse n'avait que des lits de cette sorte. Le lit de saint Yves, outre les dégradations qui sont l'œuvre du temps, en éprouve journellement d'autres de la part des personnes pieuses, qui
    illustration :
    Minihy-Tréguier : manoir de Mézobran, détail de l'élévation nord, photographie de 1974 Minihy-Tréguier, 8 rue du Bourg : la Chapellenie, élévation sud, photographie de 1974 Minihy-Tréguier : manoir de Guernalio, logis déclassé en dépendance, élévation ouest, photographie de 1973. Au pied de la tour d'escalier, un puits IVR53_19732205340Z Minihy-Tréguier : manoir de Traou Martin, élévation sud, photographie de 1973 IVR53_19732205380Z Minihy-Tréguier : manoir de Saint-Renaud, vue générale des façades sud (de face) et est Minihy-Tréguier : manoir de Keriec, élévation ouest, vue générale du logis. A gauche (au nord Minihy-Tréguier : manoir de Kermein, élévation nord, vue générale du logis IVR53_20192205204NUCA Minihy-Tréguier : manoir de Traou Miquel, élévation principale orientée vers l'est-sud-est, vue Minihy-Tréguier : manoir de Kerpuns, élévation principale orientée vers le nord-est
    contenu :
    Chapellenie). La proximité de la ville épiscopale de Tréguier, la présence d’un port et de havres dans le Jaudy, la tenue régulière de foires et de marchés ainsi que la richesse des terres ont favorisé en nombre - a fait construire ou reconstruire de nombreuses résidences seigneuriales à partir du 15e : près de 90 % de la population habite dans la campagne. Pour le seigneur, le manoir est à la fois un lieu de vie, de pouvoir et de travail : c'est une résidence située au centre d'une exploitation noble", "manoir, terres et héritages" voire "château". Le manoir de Saint-Renaud (alias Saint-Drénou) à proximité immédiate d'un ruisseau, une situation à flanc de coteau orientée vers le sud, des terres riches et variées (terres labourables, prairies), des bois (de haute futaie), une chapelle (disparue), un logis à l’architecture ostentatoire, un mur de clôture, et des parcelles immédiatement proche du logis métairie (le seigneur confiant l'exploitation de ses terres à un métayer exempt d’impôts), plusieurs
    referenceDocumentaire :
    Canton de Tréguier (22). Pré-inventaire de la commune de Minihy-Trégier, 1973 Canton de Tréguier (22). Pré-inventaire de la commune de Minihy-Trégier par Nicole Chouteau et Viviane Maillen assistées de Didier Richard pour les photographies, 1973. , Cahiers de l´Inventaire, Imprimerie nationale Editions, Inventaire général, 1993, 348 p. Fenêtres sur cour Fenêtres sur cour, Catalogue d'exposition, château de La Roche-Jagu, Rennes, 1993. Manoirs et propriétaires aux 15e et 16e siècles dans le régaire de Tréguier et la seigneurie de Botloy-Lézardré (Dans les limites actuelles des cantons de Lézardrieux et de Tréguier) PICHOURON, Patrick ; KERHERVE, Jean (Dir.), "Manoirs et propriétaires aux 15e et 16e siècles dans le régaire de Tréguier et la seigneurie de Botloy-Lézardré (Dans les limites actuelles des cantons de Lézardrieux et de Tréguier )". Mémoire de maîtrise, Université de Bretagne occidentale, Faculté Victor Segalen, Brest, 1994, 170 p.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Kerbridou (Plouaret)
    Manoir de Kerbridou (Plouaret) Plouaret - Kerbridou Vraz - isolé - Cadastre : B 34
    titreCourant :
    Manoir de Kerbridou (Plouaret)
    annexe :
    Notice des Monuments Historiques extraite de la base Mérimée (PA00089457 ; 1992) "Vers la fin du 16e siècle et le début du 17e siècle, apparaît en Bretagne une architecture nouvelle, composée de porches avec guérites à dômes et à culs de lampes. A la même époque, remontent les hautes gerbières à étages avec accolades et frontons de Kerbridou. Il s'agit d'un manoir rectangulaire avec tour d'escalier carrée saillante. Une porte encadrée de pilastres superposés, soutenant une légère corniche, a son se trouve de chaque côté de cette entrée. Des gerbières à fronton décoré ressortent dans la toiture rentrant vers le manoir possède une guérite à cul de lampe".
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Kbridou Blanche (Kerbridou Vraz Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Kbridou Blanche (Kerbridou Vraz Plouaret, Kerbridou : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 13 août 1935 Plouaret, Kerbridou : manoir, accès ouest et croix de chemin en granite à bâtière Plouaret, Kerbridou : croix de chemin en granite à bâtière, Christ à la facture naïve Plouaret, Kerbridou : croix de chemin en granite à bâtière, Vierge à l'enfant IVR53_20122205035NUCA Plouaret, Kerbridou : manoir, élévation postérieure, détail de la tour IVR53_20122205047NUCA Plouaret, Kerbridou : manoir, élévation postérieure, détail de la tour IVR53_20122205048NUCA Plouaret, Kerbridou : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud, porte ornée de style
    precisionsProtection :
    Façades, toitures et souches de cheminées (cad. B 34) : inscription par arrêté du 9 octobre 1964.
    contenu :
    Le manoir de Kerbridou à Plouaret Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé au nord-est du bourg de Plouaret à proximité immédiate d´une source. Le toponyme "Kerbridou Vraz" est formé de "Kêr" qui signifie le lieu habité et "Vraz", grand et du patronyme "Bridou". Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède en 1835 depuis le bourg de Plouaret par la "route de Plounévez à Lannion" puis par un chemin filant vers le sud. Un second chemin existait à l'ouest . Une croix de chemin en granite à bâtière marque l'arrivée au manoir. Le manoir a été fondé par la famille Prigent, seigneur de Kerbridou. A la Montre de Tréguier en 1481, on note la présence de Guillaume Prigent (avec un revenu confortable de 80 livres) "porteur d´une brigandine" (armure constituée de plaques son appentis arrière, les éléments stylistiques et la mise en œuvre soignée en pierre de taille de granite permettent de dater l´édifice actuel. Il pourrait remonter au alentour de 1500 avec des éléments
    historique :
    1700 mètres au nord-est du bourg de Plouaret et à 125 mètres d´altitude. Il est situé à proximité immédiate d´une source. Le toponyme est orthographié "Kbridou Blanche" (Kerbridou) sur le cadastre de 1835 et se nomme aujourd´hui "Kerbridou Vraz". Il est formé de "Kêr" qui signifie le village, le lieu habité. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède depuis le bourg de Plouaret par la "route de manoir de Kerbridou a été fondé par la famille Prigent, (seigneur de Kervézec, paroisse de Plougasnou  ; seigneur de Kerbridou, paroisse de Plouaret de Kerdinam) dont les armoiries sont "D´argent an croissant de sable accompagné de trois tourteaux de même". A la montre de Tréguier en 1481, on note la présence de Guillaume Prigent (80 livres de revenu) "porteur d´une brigandine", qui comparait "en archer". Le volume , les éléments stylistiques et la mise en œuvre soignée en pierre de taille de granite permettent de encadrée de pilastres, baies rectangulaires à traverse moulurées, baies à appui saillant à l´étage ; en
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Les manoirs et métairies nobles de la commune de Crozon
    Les manoirs et métairies nobles de la commune de Crozon Crozon
    titreCourant :
    Les manoirs et métairies nobles de la commune de Crozon
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Crozon
    illustration :
    Kerioul. Le manoir en 1846. Gravure de Jacotet d'après un dessin de Mayer IVR53_20102910885NUC Le manoir de Hirgars en 1830. Extrait du cadastre, section 21 (A.D. Finistère, 3 P 45 Ancien manoir de Trébéron, limite 19e siècle 20e siècle, détruit. Elévation nord, état vers 1930 Ancien manoir de Hirgars, 16e siècle. Vue générale sud IVR53_20112900203NUCA Ancien manoir de Gouandour, 16e siècle. Vue générale est IVR53_20102910881NUCA Ancien manoir de Keramprovost, 16e siècle. Vue générale nord-ouest IVR53_20102911007NUCA Ancien manoir de Treyer, 17e siècle remanié en 1760. Vue générale sud IVR53_20102910867NUCA Ancien manoir de Kerbiriou, limite 16e siècle 17e siècle, remanié 18e siècle 19e siècle. Vue Ancien manoir de Quélern, 16e siècle et début 19e siècle. Vue générale sud-est. Etat en 1991 Ancienne métairie noble de Kerivoaler, 1604. Vue générale sud IVR53_20102910928NUCA
    historique :
    Une bonne trentaine de lieux nobles sont attestés sur la commune de Crozon dans les réformations de la noblesse bretonne de 1426 à 1536. Ce chiffre élevé s'explique par la surperficie du territoire et la présence de nombreuses familles nobles vassales de deux grandes seigneuries, Crozon et Poulmic , qui se partagent la paroisse jusqu'en 1696. Plus de la moitié de ces manoirs ont disparu, certains sont également à l'origine de beaucoup de destructions. Sur les quinze lieux nobles qui ont fait l'objet de dossiers individuels, les périodes de construction s'échelonnent entre le début du 16e siècle et la fin du 19e siècle. Ils incluent les métairies nobles dépendant des manoirs. Les manoirs de Hirgars, Gouandour, Keramprovost et Pergamou ont conservé une certaine intégralité. Les manoirs de Lescoat , de Trébéron et de Kerioul ont été totalement reconstruits aux 19e et 20e siècles. De Kerioul ne subsiste qu'une partie de l'enceinte à machicoulis. Déclassés en fermes, les petits manoirs de Treyer
    referenceDocumentaire :
    ABGRALL, Jean-Marie. PEYRON, Paul. Notices sur les paroisses du diocèse de Quimper et de Léon pp. 54-60 BUREL, Marcel, CADIOU, Didier, KERDREUX, Jean-Jacques. La Presqu´île de Crozon. Plomelin OGEE, Jean-Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. 1ère collaboration principale de MM. De Blois, Ducrest de Villeneuve, Guépin de Nantes et Lehuérou. Rennes, 1843, pp CADIOU, Didier, DIZERBO Auguste, KERDREUX, J.J., LE FLOCH J.L., SIMON M. La Presqu'île de Crozon à la veille de la Révolution. Saint-Thonan, 1995. Patrimoine des Communes de France), vol. 1.
  • Les châteaux et les manoirs de la communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    Les châteaux et les manoirs de la communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    titreCourant :
    Les châteaux et les manoirs de la communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    illustration :
    Le château de Saint-Aubin-du-Cormier IVR53_20113502488NUCA Le Logis de Blot, Vendel IVR53_20113503720NUCA
    contenu :
    Les châteaux et manoirs correspondent à des ensembles composés de plusieurs bâtiments : le logis accordés à la noblesse. Il subsiste d'assez nombreuses chapelles de châteaux ou de manoirs sur ce territoire : au château de la Dobiaye à Saint-Jean-sur-Couesnon, au château de la Bélinaye à Saint-Christophe -de-Valains, aux châteaux de la Sécardais et de la Giraudais à Mézières-sur-Couesnon ou encore au manoir du Pont-Notre-Dame à La Chapelle-Saint-Aubert. De nombreux châteaux et manoirs de ce territoire ont été construits au cours des 16e et 17e siècles. Les châteaux de Saint-Aubin-du-Cormier (13e siècle ), de Saint-Marc-sur-Couesnon (15e siècle) et de la Dobiaye (charnière des 15e et 16e siècles) à Saint , certaines parties du château de la Dobiaye, porche d'entrée dans la cour, partie est du logis, datent de la cours des 17e et 18e siècles, voire même au début du 19e siècle comme le château de la Ville Olivier à Mézières-sur-Couesnon (vers 1820). Ainsi, les châteaux de la Sécardais et de la Giraudais ont-ils été
    historique :
    Manoir de la Garenne : ville de Saint-Aubin-du-Cormier.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir de Kerverziou (Plouaret)
    Manoir de Kerverziou (Plouaret) Plouaret - Kerverziou - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Kerverziou (Plouaret)
    description :
    Le corps de logis est couvert par un toit à deux longs pans égout retroussé ; pignons couverts. La
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Convenant Réguer, Convenant Jacob Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Kverziou (Kerverziou Plouaret, Kerverziou : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 13 août 1935 Plouaret, Kerverziou : manoir, élévation antérieure. Détail de la lucarne sud IVR53_20122205108NUCA Plouaret, Kerverziou : manoir, élévation antérieure. Détail de la fenêtre sud de l'étage Plouaret, Kerverziou : manoir, élévation antérieure. Détail de la lucarne nord , archivolte et moulures de style gothique IVR53_20122205112NUCA Plouaret, Kerverziou : bâtiment à usage de grange IVR53_20122205113NUCA Plouaret, Kerverziou : bâtiment à usage de grange, porte charretière en plein cintre moulurée en
    historique :
    4000 mètres au nord-nord-est du bourg de Plouaret et à 110 mètres d´altitude. Il se trouve à 500 mètres au nord-est d´une source et d´un petit affluent du ruisseau de Kerlouzouen. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède uniquement par le chemin "de Poulguilquin à la croix des trois Recteurs croix des trois Recteurs était située à l´est de Kerveyen). Le toponyme est orthographié "Kverziou " (Kerverziou) sur le cadastre de 1835. On trouve aussi "Kervoaziou" dans les archives seigneuriales. Les une action de concentration des terres autour du domaine manorial. Entre le manoir de Kerverziou et le manoir de Coat Roué (nommé "Convenant Brian" sur le cadastre ancien), distants de 400 mètres, se dresse une motte féodale du Moyen Age, nommée "Coat Boue" sur le cadastre ancien et accompagnée de 7 bâtiments aujourd'hui disparus... Cette motte, parfaitement représentée sur le cadastre de 1835, est connue d´un patronyme. Les archives de la seigneurie de Vieux-Marché (E 3075) précisent : " - dans la
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Bonne Fontaine (Romagné)
    Manoir de Bonne Fontaine (Romagné) Romagné - Bonne Fontaine - en écart - Cadastre : 1955 C 261
    titreCourant :
    Manoir de Bonne Fontaine (Romagné)
    description :
    Manoir composé d'un ensemble de bâtiments dont le plus ancien, daté 1783, présente un plan allongé et compte un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré surmonté d'un comble habitable . Le toit à longs pans est couvert d'ardoises et dominé par d'importantes souches de cheminées. La façade arrière qui donne sur le parc compte cinq travées ; son escalier composé de trois marches est s'harmonisent à celles du bâtiment principal y a été greffée après 1821. Il en va de même pour l'orangerie aménagée dans l'alignement Sud du logis. Les anciennes latrines occupent un édicule de forme octogonale (situé à l'Ouest du logis) dont les murs en pan-de-bois reposent sur un soubassement en pierre de taille
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    4182 - Romagné (I.-et-V.) - Château de Bonnefontaine. IVR53_19883500560XB Vue générale de la façade ouest. IVR53_19683500917Z Dépendances, charpente de l'orangerie, vue générale. IVR53_19733500123V Façade sud de l'aile en équerre IVR53_20133520133NUCA
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant
    historique :
    La terre de Bonnefontaine appartient dès le 16e siècle à la famille Baston de la Riboisière. Le
    referenceDocumentaire :
    Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères PAUTREL, Emile. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927. d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, Halouze (Dol-de-Bretagne)
    Manoir, Halouze (Dol-de-Bretagne) Dol-de-Bretagne - Halouze - isolé - Cadastre : 1982 AX 141-142
    titreCourant :
    Manoir, Halouze (Dol-de-Bretagne)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    illustration :
    Plan de situation sur le cadastre de 1982 IVR53_19983502033NUC Pierre en remploi remontée à l'envers près de la porte sud IVR53_19983502037NUCA Un modeste poulailler dans l'enceinte de l'ancien manoir IVR53_19983502038NUCA
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    localisation :
    Dol-de-Bretagne - Halouze - isolé - Cadastre : 1982 AX 141-142
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral rénové, commune de Dol-de-Bretagne, section AX, 1/2500e, 1982.
  • Manoir de la Brousse, rue de Sainte-Brigitte (Saint-Cast-le-Guildo)
    Manoir de la Brousse, rue de Sainte-Brigitte (Saint-Cast-le-Guildo) Saint-Cast-le-Guildo - la Brousse - rue de Sainte-Brigitte - en écart - Cadastre : 1826 D2 338, 339, 340 2001 159 A1 105, 106
    titreCourant :
    Manoir de la Brousse, rue de Sainte-Brigitte (Saint-Cast-le-Guildo)
    description :
    Manoir de plan allongé constitué de deux corps de bâtiments construits en granite et en schiste. Le logis de gauche, flanqué d'une échauguette d'angle percée d'une bouche à feu, est ouvert d'une porte en plein ceintre chanfreinée. Vestiges de trous à pigeons près de l'échauguette d'angle. La façade postérieure est flanquée d'une tour d'escalier circulaire hors-oeuvre. Etables mitoyennes jumelées, de plan
    typologies :
    manoir de plan binaire
    appellations :
    manoir de la Brousse
    illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1826 (AD 22). IVR53_20022215037NUCB
    historique :
    La construction du manoir de la Brousse semble remonter au milieu du 16e siècle. Une cheminée monumentale datée de cette époque orne la salle. Elle est décorée d'un écusson banneret qui permet, selon Henri Frotier de la Messelière, d'attribuer la construction de l'édifice à Jean de Saint-Méloir et Jeanne de Goyon, mariés vers 1515, vivant à Saint-Cast en 1541. A la Révolution, le manoir est la propriété d'Emilie Marguerite de la Moussaye. Il est confisqué et vendu le 17 thermidor de l'an 6 (1798) à Guillaume Nicolas, greffier de paix à Dinan. Le procès-verbal indique que l'édifice, alors inhabité et abandonné, est en mauvais état. Les façades antérieure et postérieure, notamment les ouvertures, ont subi de date de la deuxième moitié du 19e siècle. Le logis de droite a été construit dans la 2e moitié du 20e
    localisation :
    Saint-Cast-le-Guildo - la Brousse - rue de Sainte-Brigitte - en écart - Cadastre : 1826 D2 338
    referenceDocumentaire :
    p. 40-41 Le pays de Lamballe FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le pays de Lamballe. Saint-Brieuc p. 20 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Au coeur du Penthièvre : Lamballe - Jugon - Moncontour p. 484-487 AMIOT, Pierre. Histoire de Saint-Cast-le-Guildo des origines à nos jours. Bannalec
  • Manoir de la Soinière (Beaucé)
    Manoir de la Soinière (Beaucé) Beaucé - La Soinière - isolé
    titreCourant :
    Manoir de la Soinière (Beaucé)
    description :
    Situé dans la zone de confluence des ruisseaux de la Nolière, de la Pichonnais et de Rouyon, le manoir de la Soinière est l'une des constructions les plus anciennes de Beaucé. De petite dimension, le logis est composé sur un plan en L et compte au rez-de-chaussée une salle complétée par un cellier et une cuisine. La distribution de l’étage est assurée par un escalier en vis (en bois) situé dans d’importantes modifications en façade. On note ainsi à gauche de la porte le percement récent d’une très forte ouverture dont les proportions et les moulures sont calquées sur celles de l’ancienne baie qui a été conservée et qui était équipée il y a encore quelques années d’une grille en très bon état de conservation logis est décorée de moulures caractéristiques du 15e siècle. Le motif de croix qui l’orne aujourd’hui a (salle et cuisine). On note le soin apporté à la décoration des fortes poutres de la salle, finement retour. La présence de coussièges témoigne encore du soin apporté à l'aménagement intérieur.
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Fenêtre de la salle basse IVR53_20133501651NUCA Cheminée de la salle basse IVR53_20133501707NUCA Cheminée de la salle basse IVR53_20133501708NUCA Poutre de la salle basse : congé IVR53_20133501716NUCA Cheminée de l'étage IVR53_20133501710NUCA
    historique :
    La Souesnière ou Souanière faisait partie du fief noble de la Quenoizière (Emile Pautrel).
    referenceDocumentaire :
    Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères PAUTREL, Emile. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927. d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir de la Riboisière (Romagné)
    Manoir de la Riboisière (Romagné) Romagné - la Riboisière - en écart - Cadastre : 1955 D2 505
    titreCourant :
    Manoir de la Riboisière (Romagné)
    description :
    Le logis présente un plan allongé et compte un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble. Sa façade orientée au Nord donne sur une cour qui était autrefois bordée de dépendances (formant un L) ayant servi de base aux bâtiments d'une nouvelle exploitation mise en place vers 1880. La construction est élevée en moellons (granite et grès), les pierres de taille (granite) ayant été réservées aux ouvertures et chaînages d'angles. Ornée de deux belles portes en plein cintre, la façade Nord par laquelle on -de-chaussée, la salle de vie était probablement encadrée à l'Est par un cellier et à l'Ouest par une reste de l'espace servait de zone de stockage (greniers). La charpente dont une photographie prise dans les années 1960 a été conservée présente une forme du 16e siècle qui permet de dater l'ensemble du
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Vue générale de la façade nord. IVR53_19733500089V Vue générale de la façade sud. IVR53_19733500090V Portes jumelées de la façade Nord IVR53_20133520242NUCA
    historique :
    Dans ses Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, Emile Pautrel indique que la première mention de cette terre noble relevant de Fougères date du 16e siècle. Propriété de la famille de Linières à cette époque, puis de la famille Roger au 17e siècle, elle passe à la célèbre aveu de 1601 ont disparu. (Frédéric Déan) Manoir 16e siècle désaffecté vers 1880 ; chapelle
    referenceDocumentaire :
    Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères PAUTREL, Emile. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927. d'Ille-et-Vilaine. Paris : Flohic Editions, 2000. (Collection Le Patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir de Pont Blanc (Plouaret)
    Manoir de Pont Blanc (Plouaret) Plouaret - Pont Blanc - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Pont Blanc (Plouaret)
    annexe :
    Chapelle Sainte Agnès (édifice disparu) Elle dépendait du manoir de Pont Blanc situé à 500 mètres au nord-est. En 1795, elle est décrite comme suit : "28 pieds de long par 15,6 pieds de large " ("Ventes des chapelles de Plouaret. Enquêtes faites An III, an IV". Archives départementales de Côtes d Définition d'un "potager" "Le potager est un massif en maçonnerie à hauteur d'appui, sorte de  : Architecture. Vocabulaire typologique, par Jean-Marie Pérouse de Montclos dans la collection "Principes d'analyse scientifique" de l'Inventaire général du patrimoine culturel.
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Pont Blanc IVR53_20122205744NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Pont Blanc IVR53_20122205745NUCA Plouaret, Pont Blanc : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 13 août 1935 Plouaret, Pont Blanc : manoir, porte charretière orientée sud. Sur le pignon sud de la dépendance figure un four à pain sur le cadastre de 1835 IVR53_20122205264NUCA fenêtre ouest est contemporaine comme l'atteste la reprise de maçonnerie IVR53_20122205269NUCA Plouaret, Pont Blanc : manoir, élévation postérieure, toit en poivrière de la tour d'escalier Plouaret, Pont Blanc : manoir, rez-de-chaussée, potager (fourneau rudimentaire Plouaret, Pont Blanc : manoir, rez-de-chaussée, potager (fourneau rudimentaire Plouaret, Pont Blanc : manoir, rez-de-chaussée, cheminée IVR53_20122205280NUCA
    historique :
    900 mètres au nord-ouest du bourg de Plouaret et à 129 mètres d´altitude. Il se trouve à 150 mètres au nord d´un petit affluent du Rau de Saint-Eturien. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède uniquement par la route de Keraudy puis par un chemin. Le toponyme est orthographié "Pont Blanc" sur le cadastre de 1835. Les parcelles qui le cernent sont d´assez grandes dimensions comparées au parcellaire paysan. Elles traduisent une action de concentration des terres autour du domaine manorial. Le manoir de Pont Blanc (ou Pont Guen) a été fondé par la famille de Pontblanc dont les armoiries sont "D´or à dix billettes de sable, 4. 3. 2 et 1.". Il relève de la seigneurie de Le Vieux-Marché. Geoffroy de Pont Blanc , chevalier et gentilhomme exerçant des fonctions dans les finances, tué au sac de Lannion en 1346 y a habité , de même que Guyon de Pont Blanc qui a participé au combat des Trente, épisode de la guerre de succession de Bretagne en 1351. Fondu dans Trogoff, la seigneurie a appartenu successivement aux de
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Les manoirs et châteaux sur la commune de Saint-Malo-de-Phily
    Les manoirs et châteaux sur la commune de Saint-Malo-de-Phily Saint-Malo-de-Phily
    titreCourant :
    Les manoirs et châteaux sur la commune de Saint-Malo-de-Phily
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Malo-de-Phily
    localisation :
    Saint-Malo-de-Phily
    referenceDocumentaire :
    p. 62-68 GILORIN, Victor (sous la direction de). ST MALO-DE-PHILY, Saint-Malo-de-Phily, [s.e
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