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  • Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
    Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac) Caouënnec-Lanvézéac - Kerloscant - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Kerloscant (Caouënnec-Lanvézéac)
    description :
    De plan rectangulaire orienté vers le sud, ce logis manorial est construit en moellon de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille. Façade postérieure flanquée face à une fenêtre) et saloir mural. A signaler également au rez-de-chaussée, des armoiries sur la cheminée est (remploi provenant d'une ferme), une sculpture en forme de tête humaine intégrée au-dessus de
    hydrographie :
    Ruisseau de Kermarquer
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Caouënnec, 1826 IVR53_20122213606NUCA Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud, détail de la Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, élévation postérieure orientée vers le nord, détail de la Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, vestibule Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, porte sud Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, départ de l'escalier en vis Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle basse avec Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée ouest Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée ouest Caouënnec-Lanvézéac, Kerloscant : manoir, vue intérieure, rez-de-chaussée, cheminée, détail d'une
    historique :
    , Jacques de Robien, seigneur de La Motte et de La Boulaye en Boquého, est l’époux de Sainte-Petronille de Pellineuc dame de Kerloscant. En 1764, François Gabriel de Robien, fils de Jacques de Robien et de Sainte Le Scour et le Convenant en Yaouanc ou Le Jeune. François Gabriel de Robien vend finalement le 1300 mètres à l'est du bourg de Caouënnec-Lanvézéac, à la limite des anciennes paroisses de Caouënnec et de Lanvézéac et à 90 mètres d´altitude. Il se trouve à proximité immédiate de la source du ruisseau de Kermarquer qui passe non loin du manoir homonyme situé à 300 mètres au nord. A l'origine, le toponyme a varié dans le temps : "Kerloscant" est mentionné en 1667 ; "Kerlosquent" sur la carte de Cassini le cadastre de 1826 ; son origine en breton reste incertaine. A l'est du manoir se trouvent des parcelles désignées comme placis et prairie de Kerlosquant. Un chemin part de Kerlosquant vers Roudouvin, en passant par Run-an-Groas, en breton : "la Colline de la Croix". Le manoir de Kerloscant a été fondé par la
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné)
    Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné) Cesson-Sévigné - rue de l' Hotel de Ville - en ville - Cadastre : 1985 AC
    titreCourant :
    Manoir de la Chalotais actuellement hôtel de ville, rue de l'Hotel de Ville (Cesson-Sévigné)
    description :
    cage en pan de bois inclue dans une tour en pierre pour ménager un espace pour les latrines.Galerie de circulation arrière en bois ; Gros oeuvre en moellons de schiste partiellement enduit. Seule la façade
    annexe :
    Notice extraite du site web de Cesson-Sévigné sur le patrimoine de la ville. Le manoir a été édifié au XVIème siècle par la famille de L´Espine dont l´une des filles par son mariage avec Sébastien Caradeuc, apporte la propriété aux Caradeuc. C´est donc au manoir de Cesson que tire son nom le célèbre procureur général de Caradeuc de la Chalotais qui fut notamment un adversaire des Jésuites que son " Compte rendu des constitutions des Jésuites " (1761) contribua à faire chasser de France. Mais procureur général du Parlement de Bretagne, il est surtout connu pour sa vigoureuse opposition au pouvoir royal lors de l´affaire de Bretagne (1760-1774) qui entraîna la démission du Parlement breton en 1765. Louis René de Caradeuc de la Chalotais fût exilé par le Roi en 1768 et réhabilité en 1774. En 1698, le 1840. Il est alors vendu à M. Aubrée, notaire à Rennes. La ville achète auprès des descendants de M par la Ville qui y a notamment disposé plusieurs sculptures de Jean Boucher, sculpteur natif de Cesson
    destinations :
    hôtel de ville
    murs :
    pan de bois
    illustration :
    Vue générale de la façade principale (état en 1973) IVR53_20033510346NUCA Vue générale de la façade arrière (état en 1973) IVR53_20033510347NUCA Vue générale de situation IVR53_20033510441NUCA Vue générale de la façade antérieure IVR53_20033510442NUCA Vue générale de la façade antérieure IVR53_20033501078NUCA Vue générale de la façade postérieure et latérale IVR53_20033501094NUCA Vue générale de la façade postérieure et latérale IVR53_20033501095NUCA Cuisine : porte dans le mur de refend IVR53_20033510437NUCA L'étage : cheminée de la chambre IVR53_20033510434NUCA Les combles : détail d'une partie de la charpente IVR53_20033510440NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    schiste ; moellon ; enduit ; pan de bois
    historique :
    Hôtel de ville de Cesson-Sévigné depuis 1974, le manoir de la Chalotais remonte à la 2e moitié du 16e siècle. De cette époque il conserve quelques ouvertures et sa tour d´escalier hors œuvre arrière . L´originalité du manoir de la Chalotais tient à la conservation sur sa façade postérieure d´une galerie de bois à arcades abritée par la retombée du toit. La distribution du rez-de-chaussée a vraisemblablement été modifiée à la fin du 18e siècle. Si le volume de la cuisine est resté inchangé, la grande salle par contre a été divisée afin de créer un couloir central de distribution. L´aménagement des lambris date de cette période ainsi que vraisemblablement l´adjonction postérieure. Des rénovations importantes ont eu lieu aux 18e et 19e siècles puis récemment pour l´installation de la mairie. Une aile inscrit comme site classé par le ministère de l´environnement depuis 1992.
    localisation :
    Cesson-Sévigné - rue de l' Hotel de Ville - en ville - Cadastre : 1985 AC
    referenceDocumentaire :
    des Communes de France).
  • Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret) Plouaret - Guernanchanay (Guernachanay) - isolé - Cadastre : C 885, 891, 892, 893, 894, 924
    titreCourant :
    Manoir de Guernanchanay (Plouaret)
    etages :
    étage de comble
    description :
    2500 mètres au sud du bourg de Plouaret et à 151 mètres au-dessus du niveau de la mer. Il se situe à 450 mètres à l´ouest du ruisseau de Saint-Ethurien : on trouve à l´est des prairies et vers l´ouest et ) et un moulin à eau sur le ruisseau de Saint-Ethurien. On accède au manoir de Guernanchanay par une avenue de hêtres filant vers le sud-est. L´édifice est construit en pierre de taille de granite gris de grand et moyen appareil. Il se compose de deux corps de bâtiments en équerre organisée à l´origine autour d´une cour fermée : - dans l'axe de l'entrée : l’emplacement du manoir médiéval (figurant sur le cadastre de 1835). - le premier corps de bâtiment - le plus imposant - est orienté vers le nord. Il comprend : à gauche, une salle à deux travées (à l´étage), édifiée sur une galerie servant de remise comprenant six arcades en arc plein cintre. Cette grande salle est percée, en élévation nord et sud, de deux grandes fenêtres rectangulaires ; au centre, un pavillon d´escalier percé de trois oculi (deux au nord, un
    annexe :
    Le manoir de Guernanchanay selon Jean-Jacques Rioult (2002) "Le parti décoratif du portail transpose sur le modèle traditionnel de l´entrée manoriale à porte charretière et porte piétonne le répertoire de la Renaissance classique : les échauguettes, percées de bouches à feu, le situent à une date assez tardive, vers 1600, probablement contemporaine des guerres de la Ligue. Ce portail devait ouvrir face à un nouveau logis qui ne fut jamais réalisé. Faute de moyens, c´est dans l´aile de communs sur Le manoir de Guernanchanay selon André Mussat (1979) Guernanchanay (et Kerbiguet à Gourin ) témoigne de nouvelles modes, caractéristiques de la seconde Renaissance : "Ils ont en commun l´emploi de symétrique, le tout, comme les communs construits à la perpendiculaire, d´un très bel appareil de granite. Ce entablement, son étage à niche, fronton et volute, mais les deux poivrières [sic] qui le flanquent de part et d´amalgame des formes qui caractérise l´art rural de cette région. Un pavillon carré ouvre ses
    murs :
    granite pierre de taille
    appellations :
    Manoir de Guernanchanay Manoir de Guernachanay
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay), Moulin Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Guernachanay (Guernanchanay). On distingue les vestiges de l'ancien manoir (en pointillé) IVR53_20122205719NUCA Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir et de son plan cadastral par Henri Frotier de la Plouaret, Guernanchanay : croquis du manoir par Henri Frotier de la Messelière, 9 septembre 1920 piétonne encadrées de deux guérites, carte postale ancienne (photographie inversée) IVR53_19792200050X Plouaret, Guernanchanay : fontaine et auge situées au milieu de la cour du manoir, femme et enfants porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201072NUCA porte piétonne encadrées de deux guérites IVR53_20122201069NUCA Plouaret, Guernanchanay : manoir et cour intérieure. Elévation nord. La galerie servant de remise
    precisionsProtection :
    Manoir (C 891, 892, 893 et 894), colombier (C 885), vestiges de la chapelle (?), parcelles
    contenu :
    Par son souci de composition quadrangulaire et la volonté de conserver ses parties anciennes héritées du Moyen Age, le manoir de Guernanchanay traduit dans la pierre la richesse et le prestige de ses commanditaires. Il est le siège de la seigneurie figurée par la résidence seigneuriale mais aussi le siège d'une vaste exploitation agricole dont la puissance s'exprime dans les dimensions exceptionnelles de la grange . Lors de la construction de l'actuel logis dans le dernier quart du 16e siècle, il préexiste déjà une résidence seigneuriale située dans l'axe du portail. Sur le cadastre de 1835 figure ainsi le manoir primitif - ruiné - fermant la cour face à l´entrée monumentale. Le manoir de Guernanchanay est typique de l ´architecture civile du Trégor de la fin du 16e siècle et du début du 17e siècle qui hésite encore entre modernité, archaïsme et sécurité. Modernité dans l'ornementation du portail qui utilise le répertoire de la du principe de la porte charretière et de la porte piétonne. Archaïsme, car contrairement à toute
    historique :
    -Paul de Robien (1698-1756) achète le château de Guernanchanay ; sa famille le conserve jusqu'à la La seigneurie de Guernanchanay a appartenu aux familles nobles suivantes : - de Guernanchanay qui blasonnaient "de sable au cygne d´argent". - de Coëtmohan, seigneur dudit lieu, paroisse de Merzer ; seigneur de Guernanchanay (dans la 2e moitié du 14e siècle), paroisse de Plouaret, aux armoiries : "D´argent au chef d´azur chargé de trois fleurs de lys d´argent (sceau 1365) ; aliàs croix cantonnée de quatre hures de sanglier (sceau 1365)". Selon Jean Ogée : "Guillaume de Coëtmohan, seigneur de Guernachané [Guernanchanay], grand-chantre de l´église cathédrale de Tréguier, docteur-régent en de la Faculté de Paris, né au château de Guernachané en cette paroisse, fonda, par testament du 20 avril 1325, le collège de Tréguier, à Paris [aujourd’hui appelé Collège de France] (Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne)". - de Keranrais (dans la 1ère moitié du 15e siècle). Yves de Keranrais, décédé en
    referenceDocumentaire :
    Saint-Brice-en-Coglès in "Actes du Congrès de Fougères 6-7-8 septembre 1995", Mémoires de la société d'histoire et d'archéologie de Bretagne, vol. 74, 1996. p. 37-39 "Le château de Guernanchanay en Plouaret" COUFFON, René. "Le château de Guernanchanay en Plouaret", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, vol. 103, 1975. p. 247 "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord" FROTIER DE LA MESSELIERE (Vicomte). "Les manoirs bretons des Côtes-du-Nord", Mémoire de la Société d'émulation des Côtes-du-Nord, Saint-Brieuc, 1940. p. 63-64 En Bretagne : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes GOURVIL, Francis. En Bretagne  : de Saint-Brieuc à Brest et de Quimper à Vannes. Arthaud, 1935, 220 p. p. 227-249 "Michel Le Borgne, architecte morlaisien de la Renaissance (1551-1582)" MILLET , Christian ; CASTEL, Yves-Pascal ; HUON, Michel. "Michel Le Borgne, architecte morlaisien de la Renaissance
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Kernisy, 3 allée de Kernisy (Quimper)
    Manoir de Kernisy, 3 allée de Kernisy (Quimper) Quimper - 3 allée de Kernisy - en ville - Cadastre : 2013 BW 490
    titreCourant :
    Manoir de Kernisy, 3 allée de Kernisy (Quimper)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Le manoir de Kernisy, aujourd'hui inclus dans le tissu urbain de Penhars, a été réhabilité en maison de retraite. Il reste du manoir deux ailes, en retour d'équerre, une du XVe siècle et une du XVIIIe siècle. Le corps principal de bâtiment est maçonné en pierre de taille et s'élève sur trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage et un niveau de combles. Cet édifice a été construit au XVe siècle . La travée centrale comporte d'entrée principale, couverte par un arc en anse de panier dont la voussure présente une série de moulures, se poursuivant et se terminant en piédroits sculptés. Cette entrée est de plus ornée par une archivolte, prenant la forme d'un arc en talon ornementé de crossettes . La naissance des pinacles est ornée de deux figures animales, des lions ou des loups, tenant dans leurs membres postérieurs une tête humaine. A gauche de la porte se trouvent deux ouvertures, simples , munies d'un chanfrein à angle droit. La baie à l'extrémité ouest de la façade a été transformée en porte
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Vue générale du logis de Kernisy IVR53_20142911066NUCA Détails du blason et de la date IVR53_20142911072NUCA Porte d'entrée du manoir de Kernisy IVR53_20142911067NUCA Vue de l'escalier en vis IVR53_20142911068NUCA Vue de l'escalier en vis n°2 IVR53_20142911069NUCA Vue de l'escalier en vis n°3 IVR53_20142911070NUCA Vue de la cheminée de la salle du manoir IVR53_20142911074NUCA
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Penhars
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    historique :
    Possédé à la fin du XVIe siècle par Guillaume Le Baud, Sénéchal de Penhars, le manoir appartient en 1678 à François de Kerguern, puis passe aux main de la famille Haffont de Lestrédiagat. En 1776, par contrat d'acquêt, il est vendu pour 34 360 livres à Jean de Rospiec. Les Rospiec fuient en 1792, leurs biens sont confisqués. Le manoir de Kernisy devient une maison d'arrêt, pour femmes, dites "suspectes " dans un premier temps, puis pour homme en raison du manque de place dans les autres prisons. Le 29 qu'elles étaient parentes d'émigré, de fanatique, d'aristocrate, etc. Le 6 février 1794, des hommes furent emprisonnés à Kernisy, en raison de l'encombrement des autres prisons de la ville. Le 18 juin 1974, le manoir Bescond Coatpont aux Religieuses de l'Oeuvre de la Miséricorde le 24 septembre 1857. L'établissement a vocation de réinsérer les jeunes filles en difficulté. Actuellement, le manoir et ses extensions sont réhabilités en maison de retraite, l'établissement est toujours tenu par les Religieuses de l'Oeuvre de la
    localisation :
    Quimper - 3 allée de Kernisy - en ville - Cadastre : 2013 BW 490
    referenceDocumentaire :
    Les Manoirs de Penhars .... HENRY R., "Les Manoirs de Penhars... Le Manoir de Kernisy", dans Pays de Quimper en Cornouailles n° 5, Quimper, Décembre 1993. Thérèse Rondeau, fondatrice de la congrégation Notre Dame de la miséricorde à Laval BRU A., Thérèse Rondeau, fondatrice de la congrégation Notre Dame de la Miséricorde de Laval, Siloë, Laval, 1984. Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984
  • Manoir de Kerdaniel, 10 route de Kerdaniel (Ploulec'h)
    Manoir de Kerdaniel, 10 route de Kerdaniel (Ploulec'h) Ploulec'h - Kerdaniel - 10 route de Kerdaniel - en écart - Cadastre : 1826 B1 5, 6 1987 B1 855
    titreCourant :
    Manoir de Kerdaniel, 10 route de Kerdaniel (Ploulec'h)
    description :
    Manoir de plan rectangulaire allongé, à deux pièces au rez-de-chaussée (structure binaire) séparées par un mur de refend montant de fond en comble. La façade antérieure est ouverte de deux portes en massive placée au droit du mur de refend, abritant un escalier en vis demi-hors-oeuvre en maçonnerie . Etable de plan rectangulaire, à trous de boulins en pignon, construite en granite à l'entrée de la cour et logement de plan rectangulaire à deux pièces au rez-de-chaussée face au logis.
    typologies :
    manoir à deux pièces au rez-de-chaussée (plan binaire), à tour d'escalier demi-hors-oeuvre sur élévation postérieure. Trous de boulins. Maison à deux pièces au rez-de-chaussée
    illustration :
    Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1826 (AD 22). IVR53_20042203275NUCB
    historique :
    Manoir datant probablement de la 2ème moitié du 16ème siècle ou de la 1ère moitié du 17ème siècle , remanié au cours du 20ème siècle (fenêtres). Il comprend une étable datant de la 1ère moitié du 19ème siècle, une grange et un logement de la fin du 19ème siècle ou du début du 20ème siècle.
    localisation :
    Ploulec'h - Kerdaniel - 10 route de Kerdaniel - en écart - Cadastre : 1826 B1 5, 6 1987 B1 855
    referenceDocumentaire :
    Numplan 4, section B, 1ère feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/43 (plans cadastraux parcellaires de
  • Manoir de Langonaval, 15bis rue de Kérampont (Lannion)
    Manoir de Langonaval, 15bis rue de Kérampont (Lannion) Lannion - 15bis rue de Kérampont - en ville - Cadastre :
    titreCourant :
    Manoir de Langonaval, 15bis rue de Kérampont (Lannion)
    illustration :
    Vue de l'élévation nord du manoir IVR53_20162200204NUCA Vue de la tour du manoir IVR53_20162200205NUCA Vue de la façade est du manoir IVR53_20162200206NUCA
    contenu :
    du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Il n'existe à ce jour pas de dossier réalisé par le Service de l'Inventaire du patrimoine.
    localisation :
    Lannion - 15bis rue de Kérampont - en ville - Cadastre :
  • Manoir de la Cour de Sixt ou manoir du Plessis, 8 cour de la Maison de Sixt (Sixt-sur-Aff)
    Manoir de la Cour de Sixt ou manoir du Plessis, 8 cour de la Maison de Sixt (Sixt-sur-Aff) Sixt-sur-Aff - le Plessis - 8 cour de la Maison de Sixt - en village - Cadastre : 1986 AC 51, 52, 55 à 57, 67 à 70, 169, 170, 194
    titreCourant :
    Manoir de la Cour de Sixt ou manoir du Plessis, 8 cour de la Maison de Sixt (Sixt-sur-Aff)
    illustration :
    Vue de situation sur le cadastre de 1831 IVR53_20003511445NUC Le manoir au début du siècle ; les bâtiments de ferme à droite de l'image IVR53_20003502777X La Cour de Sixt aujourd'hui IVR53_20003511446NUCA Détail : porte en anse de panier dans le mur de clôture, remploi IVR53_20003511448NUCA Le fournil, détail de la gueule du four remployant les montants d'une cheminée ancienne
    precisionsProtection :
    Ensemble de quatre cheminées en place désignées sur les plans joints à l'arrêté : au rez-de-jardin , cheminée de la salle basse (salon) ; au premier étage, cheminée de la chambre I, cheminée de la chambre III , cheminée de la chambre haute dans la tour d'escalier (cad. AC 57) : inscription par arrêté du 28 octobre
    contenu :
    intérieurs : installation de boiseries. Les cheminées présentent un décor sculpté d'une exceptionnelle reichesse : elles sont réalisées en schiste et datent de l'époque de la reconstruction du manoir . Tiré du dossier de protection M.H..
    historique :
    L'ancien manoir de la Cour de Sixt est l'un des plus beaux représentants du patrimoine architectural de la commune. A l'origine, il existait deux maisons seigneuriales : la Cour de Sixt et le Plessix (ou Plessis). Elles furent réunies depuis des siècles (cf. GUILLOTIN DE CORSON, Pipriac et ses environs, p. 77). Le manoir ainsi formé appartenait aux seigneurs de Sixt qui succédèrent aux mac'htierns au 12e siècle. La famille de Porcaro vint y habiter en 1500. Il passa par alliance à la famille de Guiny au début du 18e siècle. Il revint à la famille Onffroy de la Rosière au 18e siècle. L'ensemble des -ouest présentant une élévation à trois travées réuni à un deuxième corps de bâtiment en retour d'équerre par une tour carrée en façade est. Il contient un ensemble de quatre cheminées datées de la fin du 16e siècle protégées au titre des Monuments Historiques depuis 1997. La cheminée centrale de l'ancien manoir de Pommery servit à confirmer leur datation.
    localisation :
    Sixt-sur-Aff - le Plessis - 8 cour de la Maison de Sixt - en village - Cadastre : 1986 AC 51, 52
    referenceDocumentaire :
    Commune de Sixt-sur-Aff. Plan cadastral. Section C1, plan, 1831, échelle : 1/1250 (A.D. Ille-et Châteaux de Bretagne. 163 - Manoir du PLESSIX (XIVe siècle), Cne de Sixt (I.-et-V.). Appartient à M . le vicomte Onffroy de la Rosière, carte postale, collection A. Dechelette, Rennes, [s.d.] (collection Manoir de la Cour de Sixt (XVIe siècle) , carte postale, par Loïc, Editions Mesny, Rennes, milieu p. 77 GUILLOTIN DE CORSON, Amédé. Pipriac et ses environs, nlle édition [1886]. Paris : Res
  • Manoir de Kerbourbon (Vannes)
    Manoir de Kerbourbon (Vannes) Vannes - Kerbourbon - isolé - Cadastre : 1809 E3 1844 E3 220, 224, 216, 215
    titreCourant :
    Manoir de Kerbourbon (Vannes)
    description :
    Les bâtiments se développent autour de la cour enclose. Le logis au sud de la cour développe sa façade à un étage carré à trois travées incomplètes vers le nord : au rez-de-chaussée, l'ouverture Est de la cour est occupé par la ferme dont la façade regarde vers l'est hors de l'enclos et qui ne dépendance. Les pignons découverts suivent la pente du toit brisée par de forts coyaux. A l'ouest de la cour , une porte en plein cintre ménagée dans l'enclos conduisait au jardin lui-même enclos. Au nord de la cour, la maison du jardinier, en rez-de-chaussée avec comble à surcroît ouvert d'une lucarne et d'une gerbière à fronton semi-circulaire en pierre de taille se compose d'un logis à pièce unique à l'est et
    annexe :
    Sources iconographiques 19975601155X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20015604126NUCB Aveux AD Morbihan. 36 G 8. Régaire de Vannes. 8 mars 1601. Aveu pour Kerbourbon à Jacques Martin , évêque de Vannes par Jeanne Le Goff, veuve de Jean Chedanne, vivant seigneur de Kerbourbon. "Et premier  : Le lieu, manoir et métairie noble de Kerbourbon en la paroisse de Saint-Patern, consistant en maisons couvertes dardoyse avesque la cour fermée, jardin cerné de murailles, pourprin, rue et aire abattre estant petit Kerbourbon constituée d'un corps de logis dont une partie est couverte d'ardoise et l'autre de glée (paille de seigle) et de deux jardins, l'un devant et l'autre derrière. 1641. Aveu de Guillaume Chesdanne, fils de Guillaume Chesdanne sieur de Kerbourbon et Perrine Gicquel sa femme, sieur et dame de Kerbourbon demeurant à Saint Goustan à Auray. "Le lieu et manoir de Querbourbon scitué en la pairoesse de Sainct-Patern, consistant en une maison coupverte dardoize, sa cour fermée, verger, jardrins, bois de
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    appellations :
    de Kerbourbon
    illustration :
    Plan de la commune par Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952 : partie sud-est de la ville. AD Vue de situation IVR53_20085605592NUCA Ferme à l'est de la cour, élévation est IVR53_20085605593NUCA Ferme à l'est de la cour, logis nord, élévation est IVR53_20085605594NUCA Ferme à l'est de la cour, pignon nord IVR53_20085605595NUCA
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    L'existence du manoir de Kerbourbon est attestée au milieu du 16e siècle : il appartient en 1556 à à Jeanne Le Meilleur, épouse de Jean Chédanne, avocat au présidial. Les bâtiments de la ferme nord de l'alignement n'a pas été lue. Le logis du manoir remonte à la fin du 17e ou au début du 18e siècle. Il a été remanié à la fin du 20e siècle : la porte charretière de l'enclos a été incluse dans la cuisine dans l'aveu de 1679, remaniée au 19e siècle. Au nord de l'enclos, la maison du 'jardinier' a été construite au milieu du 17e siècle : elle est mentionnée dans l'aveu de 1679 comme écurie ; elle est aujourd'hui en ruines. Le plan cadastral de 1844 ne montre pas de différence avec le plan actuel, à l'exception de la saline et de son réservoir figurés au nord-ouest : ils existaient encore sur le plan de la reconstruction dressé en 1952. A la fin du 19e siècle, Le Méné mentionne la chapelle de Kerbourbon qui a disparu.
    referenceDocumentaire :
    Aveux A. D. Morbihan. 36 G 8. Régaire de Vannes. 8 mars 1601. Aveu pour Kerbourbon à Jacques Martin , évêque de Vannes par Jeanne Le Goff, veuve de Jean Chedanne, vivant seigneur de Kerbourbon. 1641. Aveu de Guillaume Chesdanne, fils de Guillaume Chesdanne sieur de Kerbourbon et Perrine Gicquel sa femme, sieur et dame de Kerbourbon demeurant à Saint Goustan à Auray. 1679. Aveu de François Chedanne sieur du Runesto , demeurant en la ville d'Auray en ahut de la Grand-Place vis-à-vis la halle ; sujet de l'évêque à cause de Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la p. 120-121, 138 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de
  • Manoir de Lézurec (Primelin)
    Manoir de Lézurec (Primelin) Primelin - Lézurec - isolé - Cadastre : 1972 AP 58
    titreCourant :
    Manoir de Lézurec (Primelin)
    description :
    Le Manoir. On accède au manoir de Lezurec par une longue allée d’environ 200 mètres. Celui-ci est isolé dans un vaste domaine verdoyant et arboré situé au nord-est de la commune de Primelin, non loin de ses voisines de Goulien et Esquibien dont on aperçoit les hauteurs. L’édifice correspond au type de composé de plusieurs éléments défensifs (meurtrières ou galerie démontable au-dessus du portail d’entrée ) complétés par un pavillon à l’est avec échauguette dans l’angle sud-ouest. Au nord de la cour se trouve le logis en pierres de taille à élévation irrégulière dont la porte d’entrée soigneusement moulurée est flanquée de deux oculus. Au pied du grand escalier en pierre qui mène au premier étage se trouve une porte surmontée du blason des Du Menez accompagnée de l’inscription « PAX OPTIMA RERUM » (La paix est la meilleure flanquée d’un « potager » en pierres de taille. Plusieurs passe-plats sont intégrés dans les murs et mènent effets décoratifs sont portés sur les baies moulurées aux ouvertures en plein cintre, en anse de panier
    annexe :
    Enquête de 1983. lien pdf
    murs :
    granulite pierre de taille
    illustration :
    Vue générale sud prise de l'extérieur de la cour. (1984) IVR53_19842901480Z Vue générale sud prise de l'extérieur de la cour. Côté est. (1989) IVR53_19892900405X Vue générale sud prise de l'extérieur de la cour. Côté est. (1989) IVR53_19892900376XA Vue générale sud prise de l'extérieur de la cour, mur défensif et logis. (1989) IVR53_19892900404X Vue générale sud prise de l'extérieur de la cour. (1984) IVR53_20192906997NUCA Vue générale est prise de l'extérieur de la cour. (1989) IVR53_19892900400X Angle sud-est, pavillon et échauguette, vue sud-ouest prise de l'extérieur de la cour. (1989 Angle sud-est, pavillon et échauguette, vue sud prise de l'extérieur de la cour. (1989 Angle sud-est, pavillon et échauguette, vue sud prise de l'extérieur de la cour. (1989 Angle sud-est, pavillon et échauguette, vue sud prise de l'extérieur de la cour. (2019
    copyrights :
    (c) Communauté de communes Cap Sizun - Pointe du Raz
    representations :
    Armes des menez de Lezurec.
    historique :
    antérieurs : 2e moitié du 16e siècle selon l’Inventaire Général. La chapelle placée sous le vocable de Sainte -Marguerite porte la date de 1626 sur son chevet. En 1837, le manoir et ses bâtiments annexes présentent la même disposition qu’aujourd’hui. On notera cependant la disparition de certains d’entre eux. L’un ferme présente plusieurs bâtiments agricoles dont une grange à porte charretière au sud de la chapelle dans la seconde moitié du 20e siècle, il a été restauré par les propriétaires de l’époque. Ceux-ci ont adapter les bâtiments à l'accueil les touristes. (Ajout par exemple d’un cours de tennis et d’une piscine ). Notons que les façades et les toitures de l’édifice sont inscrites au titre des monuments historiques
  • Château de Grillemont (Lanvallay)
    Château de Grillemont (Lanvallay) Lanvallay - Grillemont - isolé
    titreCourant :
    Château de Grillemont (Lanvallay)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Edifice construit sur un site de promontoire en bordure de la Rance. Plan irrégulier. A l’origine un corps de plan massé avec une tourelle d'angle doublé par un grand corps de logis dont la façade principale est axée sur la cour. Ce nouveau logis sera également transformé et surélevé par un étage de
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, Grimon IVR53_20142209771NUCA Extrait du cadastre de 1844, Grillemont IVR53_20142209772NUCA Dessin d'Henri Frotier de la Messelière, 19 septembre 1895 IVR53_19802203096Z Carte postale du début du 20e siècle, le château de Grillemont sur la Rance IVR53_20042209002NUCB Vieux carrelet dans la rivière, au-dessus le château de Grillemont, par Yvonne Jean-Haffen Vue de situation sur la Rance, vue prise de Taden IVR53_20172206241NUCA Vue de situation, prise de Taden, façade arrière donnant sur la Rance IVR53_20172206239NUCA Vue de situation, façade sur cour IVR53_20142201346NUCA Vue rapprochée de la façade sur cour IVR53_20142201343NUCA Pavillon originel sur la Rance avec tour d'angle, vue prise de l'ouest IVR53_20142209774NUCA
    profession :
    [commanditaire] Le Fer de la Gervinas
    contenu :
    », le château de Grillemont appartient depuis la fin du 16e siècle jusqu'au milieu du 19e siècle à la famille Serisay. « Honorable damoiselle Hardouinne Serizé Dame de Grillemont » apparaît dans un acte de
    historique :
    Le château de Grillemont appartient depuis la fin du 16e siècle jusqu'au milieu du 19e siècle à la famille Serisay. « Honorable damoiselle Hardouinne Serizé Dame de Grillemont » apparaît dans un acte de baptême du 7 février 1616. De cette période subsiste une partie du corps de logis englobé dans la restructuration de la fin du 18e siècle et du 19e siècle. Un relevé daté vers 1635 (avec incertitude) mis en ligne sur le site de Lanvallay par Jean-Pierre Fournier indique un plan d'ensemble un peu différent de la propriété actuelle. Le logis et les jardins réguliers de part et d'autre de la cour carrée forment une présente actuellement possède huit travées irrégulières ponctuées par des lucarnes de comble dont deux sont assemblées et couronnées par un large fronton aux armes des familles le Fer de la Gervinais : un échiqueté d'or et de gueules et d'une autre famille : d'azur à 7 molettes ou 7 étoiles posées 4 et 3. Des travaux importants seront réalisés en plusieurs campagnes au 19e siècle, modification de la distribution
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir de Kermerrien (Prat)
    Manoir de Kermerrien (Prat) Prat - Kermerrien - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Kermerrien (Prat)
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Prat, 1835 IVR53_20132219019NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Prat, 1835 IVR53_20132219020NUCA Prat, Kermerrien : manoir puis ferme, vue de situation depuis le sud. Au premier plan à droite  : croix de chemin (nommée Belle croix) déplacée à l'entrée de l'allée IVR53_20122213507NUCA Prat, Kermerrien : croix de chemin (nommée Belle croix) déplacée à l'entrée de l'allée de l'ancien Prat, Kermerrien : manoir puis ferme, élévation antérieure orientée vers l'est, vue de détail Prat, Kermerrien : manoir puis ferme, élévation antérieure orientée vers l'est, vue de détail Prat, Kermerrien : manoir puis ferme, élévation antérieure orientée vers l'est, vue de détail. La Prat, Kermerrien : manoir puis ferme, élévation antérieure orientée vers l'est, vue de détail Prat, Kermerrien : manoir puis ferme, élévation antérieure orientée vers l'est, vue de détail. La
    historique :
    moins de 700 mètres au nord-nord-est du bourg de Prat et à 88 mètres d´altitude. Il se trouve à 300 mètres à l'ouest d´un petit affluent du ruisseau de Poulloguer (et non loin d'un routoir d'après le cadastre ancien). Le toponyme est orthographié "Kmerien" sur la carte de Cassini réalisée dans la 2e moitié du 18e siècle ; "Kmerrien" sur le cadastre de 1835 et s´écrit aujourd´hui "Kermerrien". Il est formé de "Kêr" qui signifie le village, le lieu habité, et d'un patronyme "Merrien" ou "Merien". Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède depuis le bourg de Prat par le "chemin de Prat à Mantallot en passant par la croix de "Poul ar Roc'h" (littéralement en breton : la mare, l'étendue d'eau du rocher le manoir de Kermerrien appartiennent en 1543 aux enfants Le Halgoet (Le Hallegoet). A la montre de Tréguier en 1481, ont comparu au moins trois membres de la famille Le Hallegoet : Jehan armé d’une pertuisane (type de lance à pointe de fer) et porteur d'une brigandine (armure constituée de plaques rivetées
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Kergadiou (Cavan)
    Manoir de Kergadiou (Cavan) Cavan - Kergadiou - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Kergadiou (Cavan)
    description :
    De plan rectangulaire orienté vers le sud-sud-est, ce logis manorial est construit en moellon de granite à l'exception de l'entourage des ouvertures qui a été réalisé en pierre de taille de granite gris
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Cavan, 1835 IVR53_20122213622NUCA
    historique :
    1100 mètres à l'ouest du bourg de Cavan sur une hauteur à 92 mètres d'altitude. Il se trouve non loin passant par le hameau de Rumiliau. Le toponyme est orthographié "Kgadiou" (Kergadiou ou Kercadiou : ?) sur le cadastre de 1835 : on distingue cinq bâtiments, dont le four à pain (au nord) et le grand logis du ramage de Cavan. L'édifice actuel, outre son volume et sa tour d'escalier en vis en élévation antérieure, comporte des éléments stylistiques datables de la 1ère moitié du 16e siècles comme les fenêtres moulurée à traverse et le saloir mural dont l'auge et le jour trahissent l'emplacement à droite de la porte
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Kerboriou (Tonquédec)
    Manoir de Kerboriou (Tonquédec) Tonquédec - Kerboriou - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Kerboriou (Tonquédec)
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Tonquédec, 1835 : Kerouriou (Kerboriou Extrait du cadastre ancien de la commune de Tonquédec, 1835 : Kerouriou (Kerboriou -de-chaussée et porte haute, vue de détail IVR53_20122212957NUCA Tonquédec, Kerboriou : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud-sud-ouest, rez-de-chaussée , porte en arc plein cintre, vue de détail IVR53_20122212958NUCA Tonquédec, Kerboriou : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud-sud-ouest, rez-de-chaussée , fenêtre, vue de détail IVR53_20122212959NUCA à traverse, vue de détail IVR53_20122212960NUCA de détail IVR53_20122212961NUCA brisé, vue de détail IVR53_20122212964NUCA
    contenu :
    3600 mètres au nord du bourg de Tonquédec. Établi à 74 mètres au-dessus du niveau de la mer, il se trouve à 300 mètres à l'ouest du Guindy. Sur le cadastre de 1835, le toponyme associé au manoir est s'agit désormais de la ferme de "Kerboriou". Une parcelle circulaire, située immédiatement derrière le compose d'un corps de logis orienté vers le sud-ouest. Ce dernier est accosté, à l'est de dépendances à puits à margelle circulaire et son auge servant à abreuver les animaux. Le logis est datable de la plein cintre et fenêtres à traverse). A gauche de la porte, on distingue l'emplacement du saloir mural indéterminée. Un escalier extérieur – détruit, permettait d’accéder à la pièce à feu de l'étage via une porte trous de pigeons (au nombre de quatre). Une partie du logis – figurant sur le cadastre ancien, a été vraisemblablement détruit à l'ouest. Cet ancien logis seigneurial mériterait une réhabilitation de qualité.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Melchonec (Plouaret)
    Manoir de Melchonec (Plouaret) Plouaret - Melchonec - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Melchonec (Plouaret)
    description :
    Manoir dont les bâtiments, au nombre de quatre, s´organisent autour d´une cour fermée accessible depuis le sud-ouest. De plan rectangulaire orienté vers le sud-ouest, c´est-à-dire vers la cour et le chemin d´accès, le logis manorial est élevé en moellon de granite à l´exception des encadrements des ouvertures, chaînes d´angles, rampants et souches de cheminée en pierre de taille de granite. L´ancienne découverts à rampants et crossettes, souches de cheminées moulurées.
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Melchonec IVR53_20122205746NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Plouaret, 1835 : Melchonec IVR53_20122205747NUCA Plouaret, Melchonec : manoir, élévation antérieure, détail des ouvertures de la travée est Plouaret, Melchonec : manoir, élévation antérieure, rez-de-chaussée, fenêtre au linteau orné d'une Plouaret, Melchonec : manoir, élévation antérieure, rez-de-chaussée, porte est en plein cintre et à chanfrein (porte de la cuisine : ?) IVR53_20122205308NUCA Plouaret, Melchonec : manoir, élévation antérieure, rez-de-chaussée, fenêtre moulurée de la salle de deux petites fenêtres IVR53_20122205311NUCA
    historique :
    mètres à l´est-nord-est du bourg de Plouaret et à 115 mètres d´altitude. Le manoir est isolé dans la au parcellaire paysan. Le manoir de Melchonec a été fondé au 16e siècle par la famille de Mérien , seigneur de Kerizac en Plouizy, dont les armoiries sont "D´or au sanglier passant de sable" et a ensuite appartenu aux de Courson aux 16e et 17e siècles ("D´or à trois chouettes de sable, membrées et becquées de gueules"). Il dispose de prééminences dans l´église de Plouaret. L'édifice actuel comporte des éléments
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Kerdudavel (Trémel)
    Manoir de Kerdudavel (Trémel) Trémel - Kerdudavel - - isolé - Cadastre :
    titreCourant :
    Manoir de Kerdudavel (Trémel)
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plestin, 1814 : Kerdudavel IVR53_20142205766NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Trémel, 1848 : Kerdudavel IVR53_20142205667NUCA Trémel, Kerdudavel : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud-est, photographie de 1970 le sud-est, photographie de 1970 IVR53_19702205051Z sud-est, photographie de 1970 IVR53_19702205050Z Trémel, Kerdudavel : manoir, élévation antérieure orientée vers le sud-est. Au centre de la Trémel, Kerdudavel : manoir, détail de l'avancée, le linteau de la fenêtre porte le millésime et d'un logement de prêtre ou d'ecclésiastique IVR53_20152206021NUCA Trémel, Kerdudavel : manoir, vue intérieure, avancé, détail de la cheminée du pignon ouest Trémel, Kerdudavel : manoir, vue intérieure, avancé, détail de la cheminée du pignon ouest, visage
    contenu :
    Le manoir de Kerdudavel à Trémel Cet ensemble bâti ancien, à la fois résidence seigneuriale et exploitation agricole, est situé entre Trémel et Plouégat-Guérand. Établi à 88 mètres au-dessus du niveau de la accessible depuis le nord par le chemin du moulin à eau de Perceval à Croas an Hent Vert. Le toponyme "K[er ]dudavel" est mentionné sur les cadastres de 1814 et 1848. Orienté vers le sud-est, le logis comporte dans sa partie orientale des éléments stylistiques datables de la seconde moitié du 16e siècle (porte moulurée à griffes et fenêtres) et dans sa partie centrale et occidentale des éléments datables de la première moitié du 17e siècle : portes en arc plein cintre à clé et linteau daté de 1643. A l'origine , l'espace de la partie ouest était divisé en deux : deux portes jumelles visibles en façade postérieure aujourd'hui murées. Au rez-de-chaussée : le bâtiment comporte deux pièces à feu à l'est et à l'ouest, avec un et les bancs. Le linteau de la fenêtre du Kuzh Taol porte le millésime et l'inscription suivante
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Kervégan (Plouguiel)
    Manoir de Kervégan (Plouguiel) Plouguiel - Kervégan - isolé - Cadastre : 1834 C4 1017 2004 C 771
    titreCourant :
    Manoir de Kervégan (Plouguiel)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Le manoir de Kervégan comprend un logis, des dépendances et un logement construits en moellons de granite et schiste. Le logis manorial est un bâtiment à accès antérieur latéral composé d'un rez-de à gauche, reçoit un décor de style Renaissance (colonne à chapiteau corinthien, entablement et fronton-pignon triangulaire). Les fenêtres du rez-de-chaussée à appui saillant mouluré conservent les abritée sous un appentis est située au droit de l'entrée. Le toit du logement, ainsi que celui de la dépendance qui le flanque, sont recouverts de tuiles mécaniques.
    typologies :
    logis à pièce unique au rez-de-chaussée et à tour d'escalier demi-hors-oeuvre sur l'élévation
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1834 (AD 22) IVR53_20082208576NUCB
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor : 1 E 2175. Seigneurie de Kervégan (1569-1737) . - Titres généraux : vente de la terre et juridiction de Kervégan, située dans la paroisse de Plouguiel, par Jean de Kerbouric, sieur du Coskaër, et Yvon de Kerbouric, sieur de Keruhelguen (Kervelguen), son fils, à Philippe Lorance et Marie Adam, sa femme, sieur et dame de Langoncry, pour le prix de 1 200 livres tournois (1569) ; - aveu fourni à la seigneurie de Plouguiel et Plougrescant, par Louis de Kermel, garde de Henry de Kermel, son fils, héritier de Louise de Botloy, pour la terre de Kervégan et des prééminences dans l'église du couvent de Saint-François (1613) ; - procédure suivie devant la cour du parlement de Rennes entre les chanoines de Tréguier, propriétaires de la seigneurie de Plouguiel et de Plougrescant, et Louise de Kermel , au sujet du droit de fief et de juridiction attaché à la terre de Kervégan et contesté par les chanoines (1659). Une pièce de cette procédure relate que la terre de Kervégan avait été retirée par
  • Manoir de Brouaize (Domloup)
    Manoir de Brouaize (Domloup) Domloup - Brouaize - isolé - Cadastre : 1849 A3 1997 A3
    titreCourant :
    Manoir de Brouaize (Domloup)
    description :
    Ce manoir est composé de bâtiments élevés en moellon de schiste et couverts d'ardoise. Le logis possède une façade percée de trois travées ; la façade ouest présente une tour d'escalier carrée. Les baies sont encadrées de tufeau et de granite. La porte d'entrée possède un décor Renaissance : fronton triangulaire brisé par un pot à feu, sous lequel se trouve un entablement décoré de palmettes et portant des toit à pavillon, elle renferme un escalier en bois tournant à trois volées. Chaque niveau (rez-de par de petites lucarnes en bois. Des vestiges des douves et du mur de jardin existent encore au nord une grange. De plus, une ancienne ferme se trouve au sud-est du logis du manoir.
    illustration :
    Le manoir sur le cadastre de 1849 IVR53_20043510950NUC Détail de la porte IVR53_20043501403NUCA Cheminée du rez-de-chaussée IVR53_20043510935NUCA Mur de clôture du jardin IVR53_20043510940NUCA Vue sud-est de la grange IVR53_20043510942NUCA
    historique :
    chapelle récemment bâtie. Ce manoir était bordé de douves à l'ouest, il existait un mur de clôture délimitant un jardin dont l'accès se faisait par une porte près du pignon nord du logis. De plus, il existait chapelle de 1612 complétait les bâtiments du manoir, elle a disparu et son emplacement est aujourd'hui trouvées au grenier : Caradeug Louis 1845, Deroune 1808, Pierre Lefeuvre 1848, Lou enfan de Domloup. Le logis du manoir présente les caractéristiques d'un bâtiment de la fin du 16e siècle ou bien du début du 17e siècle : tour d'escalier carrée couverte d'un toit en pavillon, entrée décorée de motifs
    referenceDocumentaire :
    . Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Domloup. Section A3 du Petit Benazé, en trois feuilles, 3me feuille. Cuault, Géomètre de 1ère p. 20 Châteaux et manoirs. Publication de l'Association historique du pays de Châteaugiron
  • Manoir de Goaz Ru (Lanvellec)
    Manoir de Goaz Ru (Lanvellec) Lanvellec - Goaz Ru - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Goaz Ru (Lanvellec)
    description :
    L´ensemble manorial de Goaz Ru était clos d´un mur formant le "pourpris" dont les cadastres anciens de 1813 et 1848 révèlent le plan orthonormé des parcelles et du bâti. Le pourpris est percé de trois portes : - à l´ouest, donnant sur la basse cour, l´entrée principale lorsque l´on vient de la grande allée bordée originellement de châtaigniers et longue de 400 mètres ; - au nord, une entrée secondaire et une allée de 80 mètres lorsqu´on vient des hameaux de Kerjagu (à l´est) ou de Keranchiver (au nord ) ; - au sud, une entrée secondaire (et une allée de 80 mètres) donnant aujourd’hui dans les champs. Dans usage de pêcherie ou vivier, privilège seigneurial ou encore, servant à des activités liées à la et donnant accès à la cour fermée du manoir ; - la cour de forme rectangulaire, fermée, autour de colombier en partie haute de la tour destiné à l´élevage des pigeons pour l´alimentation humaine ; - une chapelle de plan rectangulaire figurant comme "ruinée" dès 1813 et actuellement ruiniforme. - une fontaine
    annexe :
    . 20112206144NUCA : Archives départementales des Côtes-d'Armor, A3. 20102201997Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande6. 20102201996Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande6. 20102201998Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 119_22_74_bande6. 20102201995Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne
    typologies :
    manoir à tour d'escalier hors-oeuvre sur l'élévation postérieure. Colombier aménagé au sommet de la tour d'escalier. Fontaine de type trégorrois
    observation :
    Tout en conservant l'usage agricole du manoir de Goaz Ru à Lanvellec, il pourrait être souhaitable de mettre en valeur l´entrée monumentale et sa porte charretière.
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Goasrû [Goaz Ru Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1813 : Goasrû [Goaz Ru Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Goaz Ru [Goas Ru Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Goaz Ru [Goas Ru Extrait du cadastre ancien de la commune de Lanvellec, 1848 : Goaz Ru [Goas Ru Lanvellec, Goaz Ru : manoir, élévation antérieure orientée au nord, photographie de 1974 donnant accès à la pièce haute, photographie de 1974 IVR53_20102201996Z Lanvellec, Goaz Ru : communs du manoir, élévation sud, photographie de 1974 IVR53_20102201998Z Lanvellec, Goaz Ru : vestiges de la chapelle, photographie de 1974 IVR53_20102201995Z Lanvellec, Goaz Ru : manoir, vue de situation depuis l'ouest IVR53_20112206529NUCA
    historique :
    de coteau et à 87 mètres d´altitude, est distant de 900 mètres du bourg de Lanvellec. Il se trouve à 100 mètres à l´ouest d´un petit affluent du ruisseau de Roscoat. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accédait à l´origine par le sud, depuis le bourg de Lanvellec, par la route de la chapelle Saint -Maudez puis par une allée courant vers le nord ; à l´est, par un chemin venant de Kerjagu franchissant un de 1813, "Goas Ru" sur celui de 1848. Il s´écrit aujourd´hui "Goaz Ru". L´ensemble comporte 6 bâtiments en 1813, 9 en 1848. Le manoir de "Goaz Ru" a appartenu successivement aux familles : - du Cosquer [Coskaer ; Coskaër], seigneur de Rosambo [Rosanbo] et de Goasruz Goaz Ru], paroisse de Lanvellec aux armoiries : "Écartelé aux 1 et 4 : d´or au sanglier de sable (sceau 1381), qui est Cosquer ; 2 et 3 contrecartelé d´or et d´azur, qui est Tournemine de Barac´h" dont la devise est : "Mad ha caër", littéralement "bon et beau" (également seigneur du Cosquer et de Kerleffrec, paroisse de Plounévez-Moëdec ; seigneur
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Kergoat Ar Lez, 26 rue François René de Chateaubriand (Quimper)
    Manoir de Kergoat Ar Lez, 26 rue François René de Chateaubriand (Quimper) Quimper - - en ville - Cadastre : 2013 BI 842 2013 BI 843 2013 BI 844
    titreCourant :
    Manoir de Kergoat Ar Lez, 26 rue François René de Chateaubriand (Quimper)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le manoir de Kergoat Ar Lez, aujourd'hui inclus dans le tissus urbain, a été transformé au cours du temps. Il est constitué d'un corps de logis quadrangulaire, comportant une tour à son angle sud-ouest . Il est flanqué de part et d'autre de deux corps annexes. Le corps occidental a été fortement remanié , comme le montre la comparaison entre une photographie de son état actuel et une photographie ancienne , l'un au sud et l'autre au nord. Le logis, maçonné en moellons de pierre, a également vu quelques modifications sur sa façade, notamment au niveau des baies du rez-de-chaussée, qui ont été élargies pour faire des doubles portes-fenêtres. La carte postale ancienne et le dessin de Louis Le Guennec nous indiquent qu'à la place de celles-ci se trouvaient une fenêtre à meneau et une porte couverte d'un arc en anse de panier et ornée d'une accolade. La fenêtre de petites dimensions qui est proche de la tour n'a pas été modifiée, elle présente sur son linteau une série de moulures. De même, au premier étage, les deux fenêtres
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Carte postale de Kergoat Ar Lez IVR53_20142911085ZY Dessin de Kergoat Ar Lez par Louis Le Guennec IVR53_20142911086A5YY Photographie de Kergoat Ar Lez, entre 1930 et 1940 par Godineau, conservée aux Archives Vue générale du manoir de Kergoat Ar Lez IVR53_20142911075NUCA Détail : cheminée de la salle IVR53_20142911087NUCA Détail : colombier dans la partie supérieure de la tour IVR53_20142911078NUCA Détail : meurtrière de la tour IVR53_20142911082NUCA Plafond de la salle IVR53_20142911084NUCA
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Ergué Armel
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    historique :
    En 1540, Clémence Jouan, veuve de René Finamour, rend aveu au fief des Réguaires pour le manoir de Kerarzelez (variante de Kergoat Ar Lez). La construction pourrait être attribuée à Richard Finamour, qui est cité à la montre de 1562. En 1583, c'est Martin de Jauréguy qui acquiert le manoir. En 1674, rené de Lohéac est identifié comme sieur de Kergoadalez. Il était conseiller du Roi et maître Ordinaire à la chaire des Comptes de Nantes. Au XVIIIe siècle, la famille Gouyquet de Bocozel acquiert le manoir par voie de succession.
    referenceDocumentaire :
    Les anciens manoirs des environs de Quimper LE GUENNEC L., Les anciens manoirs des ennvirons de Quimper, extrait du Bulletin de la société Archéologique du Finistère, Jaouen, Quimper, 1922.
  • Manoir de Le Lennic (Trégrom)
    Manoir de Le Lennic (Trégrom) Trégrom - le Lennic - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Le Lennic (Trégrom)
    annexe :
    départementales des Côtes-d'Armor, D2. 20102200946Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 359_22_72_bande36. 20102200945Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande35 . 20102200947Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande36. 20102200948Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande36.
    illustration :
    Extrait de la feuille D2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Le Lennic et Ker an Extrait de la feuille D2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : le manoir du Lennic Trégrom, Le Lennic : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, détail, photographie de 1972 Trégrom, Le Lennic : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, détail, photographie de 1972 Trégrom, Le Lennic : élévation antérieure orientée vers l'est, détail de la porte surmontée de 3 horizontale. Les fenêtres étaient autrefois pourvues de grilles défensives IVR53_20102210866NUCA Trégrom, Le Lennic : rez-de-chaussée, cheminée de la salle basse. Elle est vraisemblablement Trégrom, Le Lennic : le palier de l'étage est doté de deux portes à linteau droit : celui de la Trégrom, Le Lennic : chambre haute, détail de la cheminée au décor Renaissance. La cheminée est Trégrom, Le Lennic : chambre haute, détail de la cheminée au décor Renaissance. La cheminée est
    contenu :
    2500 mètres au sud-sud-ouest du bourg de Trégrom. Établi à 145 mètres au-dessus du niveau de la mer, il est alimenté en eau par un puits maçonné d'une profondeur de 16 mètres. On accède à l'ensemble " sur le cadastre de 1834. En Breton, il semble faire référence à "Lenn" qui signifie "la pièce d'eau . L'ensemble manorial du Lennic s’organise autour de la cour qui était à l'origine fermée par un mur d'enceinte (connu par le cadastre et attesté par de récents travaux qui ont permis de mettre à jour les fondations cintre surmontée de trois écus. A l'origine, cette porte permettait un accès direct à la salle basse où subsiste une grande cheminée. Les façades est et ouest de la salle (rez-de-chaussée) et de la chambre (à tour est également percée d'un petit jour et de deux fenêtres. Le palier de l'étage est doté de deux portes à linteau droit : celui de la chambre est orné d'une accolade. La chambre haute est dotée d'une belle cheminée au décor Renaissance (losanges, pointes de diamant, fleurettes...). La seconde porte
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
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