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  • Manoir de Tréouzon, 74 chemin de Tréouzon (Quimper)
    Manoir de Tréouzon, 74 chemin de Tréouzon (Quimper) Quimper - Tréouzon - 74 chemin de Tréouzon - en écart - Cadastre : 2013 ZI 213 Parcelle comprenant le logis seigneurial 2013 ZI 215 2013 ZI 214 Bâtiments annexes.
    titreCourant :
    Manoir de Tréouzon, 74 chemin de Tréouzon (Quimper)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Il ne reste du manoir de Tréouzon que le logis, construit en 1771. Un bâtiment annexe de 1556 a disparu. Le logis, couvert d'ardoises sur un toit en bâtière, offre une façade maçonnée en pierre de comporte une succession de moulures sur un linteau droit, ainsi qu'un écusson et la date de 1771. Son encadrement est orné de deux colonnettes sculptées se terminant par deux petites bases à mi-hauteur. La porte l'encadrement de la porte est chanfreiné. La porte la plus à l'est comporte un linteau droit et ne présente pas d'ornement. Au dessus de chaque porte se trouve une fenêtre de dimension modeste et sans ornement. Les deux pignons supportent une souche de cheminée. L'arrière du logis comporte une adjonction d'un seul niveau . Un appentis est venu s'adosser sur le pignon est, il est maçonné en pierre de taille de petit d'un arc en anse de panier décoré d'une accolade. Cet élément est probablement un remploi des bâtiments disparus du XVIe siècle. On notera également la présence, à proximité de ce manoir, d'un logis de ferme
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1835 IVR53_20142911194A5A Dessin à la plume de René Henry IVR53_20142911169NUC Logis de ferme à proximité en pierre de taille IVR53_20142911168NUCA
    precisionsLocalisation :
    anciennement commune de Kerfeunteun
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    historique :
    résidence des chapelains de Cuzon.
    localisation :
    Quimper - Tréouzon - 74 chemin de Tréouzon - en écart - Cadastre : 2013 ZI 213 Parcelle comprenant
    referenceDocumentaire :
    manoirs existants ou disparus, Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1985. Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légendes HENRY R., Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légéndes , Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1999.
  • Château de Kergrist (Ploubezre)
    Château de Kergrist (Ploubezre) Ploubezre - Kergrist - - isolé - Cadastre : C 400
    titreCourant :
    Château de Kergrist (Ploubezre)
    description :
    Le château actuel est de plan symétrique en U, à façade sur cour (vers le nord) et sur jardin (à niveau que la cour. Sur la façade orientale, un escalier extérieur droit à perron occupe la largeur de aigu ornée de crochets et d'animaux fantastiques donne l'axe en parfait alignement avec la grande allée cavalière au nord bordée de hêtres. Une lucarne du même type, à fronton triangulaire orné de crochets desservie par un deuxième escalier en vis visible de l'extérieur. Communs et écuries – orientée vers le sud , se disposent hors de l'ordonnance, à l'écart du château. Réhabilités, ils ont aujourd'hui la résidence des châtelains de Kergrist.
    annexe :
    Le château de Kergrist par Jean-Jacques RIOULT "Le logis, initialement de plan en U à ailes courtes lucarne à gâble aigu ornée de crochets donne l'axe, se rattache à toute une série d'édifices de transition de la première moitié du 16e siècle. Les pièces principales du logis, fortement surhaussées par dans la volée des escaliers sont une modification du 18e siècle. Au 17e siècle, le quadrilatère de la cour a été étendu et ponctué du côté de l'entrée par deux fortes tours. Au 18e siècle, l'ensemble du
    illustration :
    Extrait du tableau d'assemblage du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : environs du château de Kergrist IVR53_20142205730NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : château de Kergrist Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : château de Kergrist Ploubezre : château de Kergrist, vue générale de la façade sud, vers 1850-1868 (?) (collection Régis Huon de Penanster) IVR53_20142200459NUCA Ploubezre : château de Kergrist, vue générale depuis l'est-sud-est, vers 1885 (collection Régis Huon de Penanster) IVR53_20142200461NUCA Ploubezre : château de Kergrist, vue générale des façades nord et de la cour (collection Régis Huon de Penanster) IVR53_20142200460NUCA
    contenu :
    agricole, est situé à 4500 mètres au sud-sud-est du bourg de Ploubezre. Établi à 87 mètres au dessus du niveau de la mer, il se trouve à proximité immédiate d'un méandre du Léguer. Le toponyme "Château de Kergrist" est mentionné sur le cadastre de 1826. En breton, Kergrist signifie littéralement "la maison du Christ" et en l'occurrence ici un lieu noble ancien. Du manoir de Kergrist dépendait une chapelle, un . L'édifice originel a vraisemblablement été construit au 15e siècle. De cette époque, il subsiste la tour nord-ouest de forme octogonale et la partie sud de l'aile ouest où l'on trouve une ouverture de tir oblique. Cette tour - notamment la lucarne, est de style gothique flamboyant. Le manoir a sans doute été habité par Yvon de Kergrist signalé à la Montre de Tréguier en 1481 avec 200 livres de revenu. Ce dernier est "porteur d’une brigandine et comparaît en archer" tout comme Guillaume de Kergrist qui lui , dispose de 50 livres de revenu. Jean de Kergrist (mort avant 1527) s'est marié avec Marie de Quélen : ils
    referenceDocumentaire :
    RIOULT Jean-Jacques. Article "Château de Kergrist", p. 281, in Ministère de la Culture et de la communication, Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, Service de l´Inventaire général , Collectif (sous la dir. de Jean-Marie Pérouse de Montclos), Dictionnaire. Guide du patrimoine. Bretagne
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Kerhervé (Ploubezre)
    Manoir de Kerhervé (Ploubezre) Ploubezre - Kerhervé - - isolé - Cadastre :
    titreCourant :
    Manoir de Kerhervé (Ploubezre)
    description :
    disposés autour d'une cour fermée, de plan rectangulaire avec entrée frontale vers le sud face au logis . Un second logis (16e siècle) est orienté vers l'est. Selon le cadastre de 1826, la métairie se dressait au sud à proximité immédiate du manoir. De cet ensemble ne subsiste qu'une dépendance remployant . Le logis adoptait probablement un plan initial en L, à trois pièces au rez-de-chaussée : salle basse commandant l’escalier de la tour, cellier et cuisine articulés autour de la tour d'angle qui abrite trois pièces de vie dotées de latrines (garde-robes : ?). Le rez-de-chaussée de la tour a été conçu pour servir de corps de garde afin de surveiller l'entrée de la cour. En arrière du logis principal, orienté pierres de taille ont pu être observées lors des travaux). Cet escalier monumental a été remplacé par un escalier en vis en bois. Un second escalier en vis en pierre de taille de granite permet l'accès à l'étage depuis une seconde salle basse situé à l'ouest de la première. La mise en œuvre diffère selon les
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : Kerhervé IVR53_20142205255NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : Kerhervé IVR53_20142205256NUCA Ploubezre : tour du manoir de Kerhervé, dessin de J. SAUREL IVR53_20142205563NUCA Ploubezre : étude toponymique à partir du cadastre de 1826 : toponyme en "gosquer" autour du manoir de Kerhervé (d'après TINEVEZ, Jean-Yves. "Archéologie et peuplement dans le Trégor occidental de Rennes 1), n° 38, 1988, fig. 19). IVR53_20142205564NUCA Ploubezre : manoir de Kerhervé, vue générale depuis le nord-est, carte postale (collection Ploubezre : manoir de Kerhervé, élévation sud (collection particulière) IVR53_20142205580NUCA Ploubezre, Kerhervé : manoir, vue générale de la tour depuis le sud, photographie de 1969 Ploubezre, Kerhervé : manoir, vue générale de la tour depuis le nord-est, photographie de 1969
    contenu :
    L'histoire séculaire du manoir de Kerhervé se lit dans le paysage environnant. Protégé par une -dessus du niveau de la mer sur un plateau en pente douce orientée vers l'est. A 600 m au nord-est du d'un plateau - aujourd'hui situé dans un sous-bois, la motte féodale domine le ruisseau de Kerlouzouen (nommé également "ruisseau de Kervurlut") et culmine à 68 m au-dessus du niveau de la mer. La fortification est cernée par un fossé et un talus très arasé d'environ 0,5 m de hauteur. A proximité, trois noms de parcelles en "gosquer" semblent attester d'une ancienne présence humaine selon l'archéologue Jean -Yves Tinévez. Le moulin à eau, dépendant du manoir de Kerhervé a été établi le long du ruisseau de nouveau logis et de dépendances. Des graffitis et inscriptions pieuses (croix, monogramme du Christ) sont observables dans l'embrasure de la porte en arc plein cintre datable de la deuxième moitié du 17e siècle. A proximité immédiate de ce moulin, se trouvait également une carrière de granite. De cette exploitation
    referenceDocumentaire :
    quaternaire armoricains (Université de Rennes 1), n° 38, 1988.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Runoden (Caouënnec-Lanvézéac)
    Manoir de Runoden (Caouënnec-Lanvézéac) Caouënnec-Lanvézéac - Runoden - isolé
    titreCourant :
    Manoir de Runoden (Caouënnec-Lanvézéac)
    description :
    Construit en moellon et en pierre de taille de granite, le manoir de Runoden présente un plan en équerre qui s’articule autour d'une tour de plan octogonal. Cette haute tour flanque la porte principale a pour particularité une mise en œuvre en pierre de taille, une porte extérieure à linteau sur des percements récents et des lucarnes qui témoignent de la transformation de l'édifice en ferme. Les droit orné d'une accolade. A l'intérieur, le manoir de de Runoden conserve de nombreux éléments de
    annexe :
     : Archives départementales des Côtes-d'Armor 20102201788Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Haut Trégor
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Caouënnec, 1826 IVR53_20122213607NUCA Extrait du cadastre ancien de la commune de Caouënnec, 1826 IVR53_20122213609NUCA Caouënnec-Lanvézéac; Runoden : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, photographie de Caouënnec-Lanvézéac, Runoden : manoir, allée venant de l'est IVR53_20122212491NUCA Caouënnec-Lanvézéac, Runoden : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, tour de l'escalier Caouënnec-Lanvézéac, Runoden : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, tour de l'escalier Caouënnec-Lanvézéac, Runoden : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, tour de l'escalier Caouënnec-Lanvézéac, Runoden : manoir, vue intérieure, partie est, rez-de-chaussée, cheminée Caouënnec-Lanvézéac, Runoden : manoir, vue intérieure, partie est, rez-de-chaussée, cheminée et porte percée dans le mur de refend IVR53_20132200367NUCA
    historique :
    700 mètres à l'ouest du bourg de Caouënnec-Lanvézéac et à 63 mètres d´altitude. Il se trouve à 130 mètres à l'est de la rivière nommé le Guindy et à proximité immédiate d'une source. Le manoir est isolé dans la campagne ; on y accède uniquement par le nord-est via le hameau de Kerléo. Le toponyme "Runoden" sur le cadastre de 1826. Son origine est vraisemblablement "run" qui signifie la colline, le tertre en breton et "dolen" (pluriel de "dol") qui se rapporte aux méandres ou à des prairies inondables de Runoden a été fondé par la famille homonyme : on sait que Alix Menou, dame du Quellenec en Cavan et mariée à un du Bot de Kermaria-Sulard est citée comme dame de Runaudren en 1473. Jean du Bot, son fils, est lui-même seigneur de Runaudren en 1493. Selon Pol Poitier de Courcy, ces armoiries sont "d'argent à trois merlettes de sable ; alias : d'argent à la face de sable, accompagné de trois merlettes de même écartelé du Quiniou". En 1503, Plézou du Bot, mariée à Roland de Rosmar, seigneur de Runangoff est
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de la Roche (Lancieux)
    Manoir de la Roche (Lancieux) Lancieux - la Roche - isolé - Cadastre : 1827 B1 420 2004 AL 87
    titreCourant :
    Manoir de la Roche (Lancieux)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Le manoir de la Roche en Lancieux occupe une position isolée au sud du territoire communal. Il est situé sur une éminence dominant la baie de Lancieux, ainsi que le vallon du ruisseau Monvoisin qui sépare les communes de Lancieux et Ploubalay. En provenance de Ploubalay, avant que le réseau viaire ne (cf. notice pont de la Roche). Délimité par un haut mur de clôture, le site manorial comprend, de part et d'autre d'une cour, des parties agricoles au nord, un logis principal de plan en T renversé greffé sur un logis primitif restauré au sud. Le site présente également, au sud de la partie habitation, un fournil isolé de plan rectangulaire (parcelle 84). Le logis primitif, situé à l'arrière du logis principal , est un logis de plan binaire à un étage carré aspecté au sud et divisé par un mur de refend axial montant de fond et portant souche de cheminée. Il est coiffé d'une croupe à gauche. Le logis principal selon une structure tripartite (trois pièces au rez-de-chaussée). Il est composé d'un bâtiment de plan
    annexe :
    Le manoir de la Roche en Lancieux, d'après le vicomte Henri Frotier de la Messelière : " Manoir et arrière-fief du duché de Penthièvre avec dépendances en Lancieux et Ploubalay. Aux familles : de la Roche , ramage de Plessis-Balisson (XIVe siècle), Le Porc (XVe siècle), Châteaubriant (XVe-XVIe siècle), Glé de la Costardais (acquêt en 1583), Le Blanc de la Baume-Le Blanc de la Vallière (XVIIe-XVIIIe siècle ), Daniel du Tertre (acquêt au XVIIIe siècle), Péan de Pontfilly (1741), Le Nepvou (XVIIIe siècle) " (source
    typologies :
    logis de plan binaire. Logis à trois pièces au rez-de-chaussée. Plan en T renversé
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    appellations :
    dit manoir de la Roche
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1827 (AD 22) IVR53_20082205547NUC
    historique :
    Vendu comme bien national en 1795, le manoir de la Roche ou de la Roche-Glé, où nacquit Louis Péan de Ponfilly en 1751, est un manoir datant du 17ème siècle (logis primitif), de la 2ème moitié du
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor : 1 E 126. - Aveux : par Guillaume de Châteaubriand et Guyonne Le Porc, sa femme , pour le domaine de la Roche, en Lancieux et Ploubalay (1497-1520). AD Côtes-d'Armor : 1 E 272 . - Paroisse de Lancieux. - Déclaration du recteur portant qu'il n'y a de biens nobles dans la paroisse que la Roche-Glé. - Quittance délivrée par le directeur de la réformation à Pierre Louet pour le droit de rachat dû à la seigneurie, après le décès de Jeanne Vaumeloisel. - Hommage par Guy Glé pour la maison et métairie de la Roche-Glé. - Assignation audit seigneur pour voir adjuger ses biens, faute d'avoir rendu aveu, etc (1583-1770). AD Côtes-d'Armor : E 2655. - Seigneurie de la Roche-Glé. - Titres généraux  : aveux fournis à la seigneurie du Plessix-Balisson, en 1680, par Gabrielle Glé, marquise de la Vallière , veuve de Jean-François de La Baume Le Blancq, dame du palais royal de la reine ; en 1703 par la même  ; en 1732, par Claire de Chappedelaine, veuve et donataire d'Etienne Daniel, et fondée aux droits de
  • Manoir de Coat Allain (Ploubezre)
    Manoir de Coat Allain (Ploubezre) Ploubezre - Coat Allain - - isolé - Cadastre :
    titreCourant :
    Manoir de Coat Allain (Ploubezre)
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Ploubezre, 1826 : manoir de Coat Allain Ploubezre, Coat Allain : manoir, vue générale de l'élévation antérieure orientée vers l'ouest , photographie de 1969 IVR53_20102201152Z Ploubezre, Coat Allain : manoir, vue générale de l'élévation antérieure orientée vers l'ouest , photographie de 1969 IVR53_20102201153Z Ploubezre, Coat Allain : manoir, vue générale de l'élévation antérieure orientée vers l'ouest , photographie de 2009 IVR53_20092200622NUCA Ploubezre, Coat Allain : manoir, vue de détail de l'élévation antérieure orientée vers l'ouest , photographie de 2009 IVR53_20092200624NUCA Ploubezre, Coat Allain : manoir, vue générale de l'élévation postérieure orientée vers l'est-nord
    contenu :
    Le manoir est vraisemblablement datable de la fin du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle. Il a appartenu à la famille de Coatarel dont les armoiries sont "D'azur à trois fasces d'argent ". Le Nobiliaire et armorial de Bretagne de Pol Poitier de Courcy signale un Rolland de Coatarel, croisé en 1248 lors de la Septième croisade. A la Montre de Tréguier en 1481 figure "Jehanne Coetarrel et Raoul Coetarrel, 8 livres de revenu, qui est "porteur d’une brigandine et comparaît en archer". Sur le cadastre de 1826, le toponyme associé au manoir devenu ferme est "Coatarel". Il mute en "Coat Allain" dans dans la 2e moitié du 18e siècle. Le long appentis arrière figure sur le cadastre de 1826. Faisant face / BARZICUEUFDED. / JANE ROULIN En 1753" ; "F. F.re PAR PIERRE / LE BARZIC EN 1759" (sur le linteau de la porte de l'étable) ; "F. F.re PAR I. LE BARZIC / E. M. LE LOARER EN 1789" (sur le linteau de la fenêtre de l'étable ). Une pierre de l'étable de l'ancienne métairie, aujourd'hui réhabilitée en maison, portait
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de la Saudrais (Mordelles)
    Manoir de la Saudrais (Mordelles) Mordelles - la Saudrais - en écart - Cadastre : ?
    titreCourant :
    Manoir de la Saudrais (Mordelles)
    etages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le domaine de la Saudrais est implanté au nord-ouest de la commune de Mordelles, le long de la composée d'un rez-de-chaussée, d'un étage carré et d'un étage de comble. Les murs sont élevés en maçonnerie de moellons de schiste recouverts d'un enduit. Quatre travées régulières rythme la façade principale aspectée au sud. La façade antérieure est quant à elle ordonnée en trois travées. Au rez-de-chaussée de cette façade, deux occuli sont visibles. Le toit à longs pans brisés est percé de lucarnes étroites. Le avec un comble à usage de grenier accessible par trois gerbières. Le bâtiment comprend un corps central flanqué de deux ailes légèrement saillantes.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Extrait du "Plan de la rivière de Moeux depuis la Paviotais jusqu'au gué de Moeux" (1784 Extrait du cadastre napoléonien de 1829, section F 1ère feuille IVR53_20173506633NUCA
    historique :
    Constitué d'un logis et de plusieurs communs, le manoir de la Saudrais est construit durant la le manoir actuel sont partiellement signalés sur une carte datant de 1784.
    referenceDocumentaire :
    Cadastre de 1959 de la commune de Mordelles Dossier de Pré-Inventaire de 1973, Mordelles Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de Bretagne, 1973
  • Manoir de la Verrie, 30 rue de Port-Briac ; rue du Cormorandier (Cancale)
    Manoir de la Verrie, 30 rue de Port-Briac ; rue du Cormorandier (Cancale) Cancale - la Verrie - 30 rue de Port-Briac rue du Cormorandier - en ville - Cadastre : 1982 J 80, 81, 390, 392, 393
    titreCourant :
    Manoir de la Verrie, 30 rue de Port-Briac ; rue du Cormorandier (Cancale)
    description :
    Le logis est entièrement enduit. Les dépendances sont construites en appareil mixte de granite et de schiste.
    illustration :
    L'écart de la Verrerie (sic) (cadastre de 1828) IVR53_20003505816NUC
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_1 :
    maison de type ternaire
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_20 :
    étage de comble
    historique :
    Maison de notable entièrement close de murs construite dans la seconde moitié du 18e siècle. On lui a ajouté une aile arrière au 20e siècle, époque de remaniements du logis. Elle possède plusieurs
    localisation :
    Cancale - la Verrie - 30 rue de Port-Briac rue du Cormorandier - en ville - Cadastre : 1982 J 80
    referenceDocumentaire :
    p. 29 MAILLARD, Bertrand. Vieilles demeures Cancalaises. Les Cahiers de la vie à Cancale, 1981, n Ille-et-Vilaine. Commune de Cancale. Section A3 dite de l'Eglise.... Plan cadastral, par le
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_13 :
    cour en coeur de parcelle
  • Manoir dit château de la Reignerais (Pléboulle)
    Manoir dit château de la Reignerais (Pléboulle) Pléboulle - la Reignerais - isolé - Cadastre : 1826 A2 723, 724 2004 B 134
    titreCourant :
    Manoir dit château de la Reignerais (Pléboulle)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le logis du manoir de la Reignerais est couvert d'un toit à croupes et présente trois travées de -pignon triangulaire. Il présente au centre de la façade postérieure une tour d'escalier hors-oeuvre coiffée d'un toit en pavilon (d'après le croquis d'Henri Frotier de La Messelière).
    appellations :
    dit château de la Reignerais
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1826 (AD 22) IVR53_20062211895NUC Vue générale, croquis du vicomte Henri Frotier de La Messelière, 12 septembre 1902 (AD 22
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Manoir pouvant dater de la 2ème moitié du 18ème siècle (datation incertaine).
    referenceDocumentaire :
    Numplan 3, section A, 2ème feuille Plans cadastraux parcellaires de 1826 AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/5, plans cadastraux parcellaires de 1826. planche 81 Planches de dessins de monuments et de sculptures, recueil in-plano (Penthièvre : 138 planches) AD Côtes-d'Armor : fonds Frotier de La Messelière, 60 J 226 : planches de dessins de monuments et de sculptures, recueil in-plano (Penthièvre : 138 planches). f° 101 AD Côtes-d'Armor : 7 bi 118 (6) , Frotier de La Messelière, Henri. Manoirs et principaux p. 297 Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier COUFFON, René . Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier. Saint-Brieuc : Les Presses p. 31 Le pays de Lamballe FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le pays de Lamballe. Saint-Brieuc p. 106 LA MOTTE ROUGE, Daniel (de). Vieux logis, vieux écrits du duché de Penthièvre. Le Mans
  • Manoir de Porzjélégou, Pors-Gélégou (Saint-Michel-en-Grève)
    Manoir de Porzjélégou, Pors-Gélégou (Saint-Michel-en-Grève) Saint-Michel-en-Grève - Pors-Gélégou - en écart - Cadastre : 1805 B 25, 26 1813 A2 351, 352, 353 1848 B2 261, 263 1987 B2 280, 294
    titreCourant :
    Manoir de Porzjélégou, Pors-Gélégou (Saint-Michel-en-Grève)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Manoir construit en granite et schiste. Il se compose d'un corps de bâtiment principal de plan rectangulaire, à deux pièces au rez-de-chaussée, flanqué de deux bâtiments de plan massé à pièce unique par étage. La façade antérieure ne présente pas d'ordonnancement. Des traces de reprise dans la maçonnerie attestant l'extension du corps de logis vers la droite. Le manoir de Porzjélégou se composait initialement de deux bâtiments mitoyens à pièce unique au rez-de-chaussée ouverts chacun d'une porte en plein -cintre moulurée en cavet. Le corps de bâtiment de gauche conserve, au rez-de-chaussée, une fenêtre portant la date 1719 (fenêtre du rez-de-chaussée). Ce corps de logis a été par la suite augmenté d'un autre bâtiment à pièce unique au rez-de-chaussée, lui-même flanqué d'un autre bâtiment de plan massé. La partie agricole comprend, à l'avant du corps de logis, un bâtiment de plan rectangulaire associant sous chrisme (JHS) et la date de construction du bâtiment (1890) figurent sur une pierre du chaînage de la
    typologies :
    manoir à deux pièces au rez-de-chaussée. Grange à fenêtres
    observation :
    La datation et l'état de conservation appellent une étude.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille pierre de taille
    illustration :
    Extrait des plans par masse de culture de 1805 (AD 22). IVR53_20042205337NUCB Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1813 (AD 22). IVR53_20042205336NUCB Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1848 (AD 22). IVR53_20042205335NUCB
    historique :
    Manoir relevant, selon Henri Frotier de la Messelière, de la seigneurie de Kerhuel en Saint-Michel -en-Grève et de Runefaou en Ploubezre avec juridiction et prééminences en l'église de Saint-Michel-en -Grève. Il a appartenu, toujours selon Henri Frotier de la Messelière, aux familles Ruzic (15ème et 16ème siècle), Le Gualès de Kercaradec (16ème siècle) et Rogon de Kergaradec (1580-18ème siècle). La construction actuelle ne présente pas de bâtiment antérieur au 18ème siècle. L'analyse du corps de logis suggère l'existence de deux campagnes de construction : le logis semble avoir été construit en 1719 (porte la date) puis agrandi vers le nord au cours de la 2ème moitié du 18ème siècle. Il comprend également une partie agricole du 18ème siècle (en mauvais état) et deux granges de la fin du 19ème siècle, dont
    referenceDocumentaire :
    . - Seigneuries de Kerarmet et de Portzjélégou. - Féodalité passive : aveu fourni en 1517, par Jean Ruzic, écuyer , seigneur de Portzjélégou, à Jean de La Haye, seigneur de Guernalam, à cause de sa juridiction et seigneurie de Keruleay, pour un clos situé dans la frairie de Guenanson, près du manoir de Portzjélégou, en la paroisse de Saint-Michel-en-Grève ; - aveu fourni à la seigneurie de Kerhuel, en 1541, par Isabeau Floch , veuve de Rolland Menou, sieur de Kerarmet, et tutrice de Hiérosme Menou, son fils, pour le manoir de Kerarmet et ses dépendances dans les paroisses de Saint-Michel-en-Grève, de Plouzélambre et de Ploumilliau  ; - aveux rendus à la même seigneurie : en 1699, par Claude Rogon, dame de Rumédon, pour les lieux-nobles de Keramet-Tanguy, de Kerizel ou de La Ville-Basse et le moulin du Châtel, dans la paroisse de Saint-Michel -en-Grève ; - en 1776, par Jean-Marie de Meur, seigneur de Kerigonan, veuf de Marie-Josèphe-Emilie Rogon, et par dame Marie-Catherine-Emilie Du Breil de Pontbriand, douairière de Caracaradec, au nom de
  • Ancien manoir, puis maison de retenue, le Pâtis (Mordelles)
    Ancien manoir, puis maison de retenue, le Pâtis (Mordelles) Mordelles - le Pâtis - en écart - Cadastre : ?
    titreCourant :
    Ancien manoir, puis maison de retenue, le Pâtis (Mordelles)
    etages :
    étage de comble
    description :
    De forme allongée, le corps de logis de la maison de retenue était relié à l'ancien manoir rez-de-chaussée, d'un étage carré et d'un étage de comble. La façade principale aspectée au sud-est était ordonnancée en cinq travées irrégulières. De grandes baies, notamment au premier étage , permettaient d'éclairer les pièces de vie. Les murs sont élevés avec deux techniques de mise en œuvre différentes en fonction des niveaux. D'abord en maçonnerie de terre crue selon la technique de la bauge pour le rez-de-chaussée avec un léger fruit à la base des murs, puis en pan de bois recouvert d'un torchis toit à croupes et à coyau couvert d'ardoises est percé de quatre lucarnes. Une serre était accolée au témoignage de l'ancien manoir de la fin du 16e ou de la première moitié du 17e siècle. L'ancienneté de ce bâtiment par rapport à celui de la retenue est confirmée par une sablière qui porte coyau, est elle-même soutenue par des corbeaux de bois sculptés. Sur un des angles formé par cette aile accolée à la façade
    murs :
    bois pan de bois
    illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1829, section D dite du bourg, 1ère feuille Extrait du cadastre de 1959, section AB IVR53_20173506624NUCA Vue d'ensemble depuis la route de Cintré (état en 1971) IVR53_19733505525Z Vue du porche d'entrée depuis la route de cintré (état en 1971) IVR53_19733505526Z Vue de la façade sud du logis (état en 1971) IVR53_19733505442Z Vue de la façade sud du logis 2 (état en 1971) IVR53_19733505527Z Détails de la façade sud : baies, lucarnes et corbelets en bois (état en 1971) IVR53_19733505529Z Vue du pignon ouest du logis et de la serre (état en 1971) IVR53_19733505443Z Détail de la façade nord du logis : latrine (état en 1971) IVR53_19733505444Z Cheminée de la cuisine (état en 1971) IVR53_19733505441Z
    contenu :
    L'ancienne maison de retenue du Pâtis installée sur le site d'un ancien manoir, se situait à la sortie du bourg de Mordelles sur la route de Cintré. L'ensemble construit durant la seconde moitié du 18e siècle se composait de plusieurs bâtiments distincts : un logis, des communs, des dépendances et un porche d'entrée. A la fois lieu de plaisance et ferme, la demeure du Pâtis est un exemple intéressant du système de la retenue bourgeoise qui s'impose sur le territoire rural autour de Rennes entre le 16e et le permettait d'accéder à une basse-cour qui elle-même commandait l'accès à la cour et au jardin de la retenue . De plus, la pratique des maisons de retenue peut induire une cohabitation temporaire au sein du logis . Comme au Pâtis, le fermier pouvait occuper une partie ou la totalité du rez-de-chaussée, alors que l'étage était réservé au propriétaire lors de ses visites. D'un point de vue architectural, ce phénomène comparée à celle du rez-de-chaussée. Les dimensions des ouvertures qui donnent sur le jardin et qui
    historique :
    La maison de retenue du Pâtis en Mordelles fut construite durant la seconde moitié du 18e siècle sur le site d'un ancien manoir édifié quant à lui probablement au début du 17e siècle. Le cadastre de 1829 figurent à la fois l'ancien manoir et la maison de retenue, ainsi que la présence d'un vivier au nord de l'ensemble. Les photographies réalisées lors d'un premier inventaire en 1971 témoignent encore d'une certaine homogénéité de l'ensemble. L'ancienne maison de retenue et les vestiges de l'ancien manoir ont été détruits il y a quelques années pour faire place à des immeubles de logements. Seuls le porche d'entrée et une aile de communs accolée ont été conservé dans le cadre de ce programme immobilier.
    referenceDocumentaire :
    Cadastre de 1959 de la commune de Mordelles Dossier de Pré-Inventaire de 1973, Mordelles Dossier de pré-inventaire, Service de l'inventaire du Patrimoine de Bretagne, 1973 p.159-171 Rennes. Mémoire et continuité d'une ville RIOULT Jean-Jacques, "retenues et maisons de
  • Manoir de la Grande-Ville-Hervé (Planguenoual fusionnée en Lamballe-Armor en 2019)
    Manoir de la Grande-Ville-Hervé (Planguenoual fusionnée en Lamballe-Armor en 2019) Lamballe-Armor - Planguenoual Grande-Ville-Hervé (la) - en écart - Cadastre : 1811 F2 274 à 318 1846 F3 287 à 326 1984 YD 24 a, b, c, d, e, f
    titreCourant :
    Manoir de la Grande-Ville-Hervé (Planguenoual fusionnée en Lamballe-Armor en 2019)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Edifice de type ternaire à cinq travées, à double orientation et aile latérale basse, construit en granite sur le modèle de la malouinière. Travée centrale couronnée d'un pignon soulignant l'axe de composition de l'édifice. Hangar à orthostates.
    illustration :
    Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1811 (AD 22) IVR53_20032203113NUCB Extrait des plans cadastraux parcellaires de 1846 (AD 22) IVR53_20032203114NUCB
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Planguenoual
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    mur de clôture
    historique :
    Manoir construit au cours de la 2ème moitié du 18ème siècle (analyse stylistique) sur le site d'un
    referenceDocumentaire :
    p. 180 FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Au coeur du Penthièvre : Lamballe - Jugon - Moncontour p. 475-476 LA MOTTE ROUGE, Daniel de.Vieux logis, vieux écrits du duché de Penthièvre. Le Mans
  • Manoir, Haie d'Iré (Saint-Rémy-du-Plain)
    Manoir, Haie d'Iré (Saint-Rémy-du-Plain) Saint-Rémy-du-Plain - la Haie d'Iré - isolé - Cadastre : 1938 D1 187, 186 1987 D1 160 à 163, 169 à 177, 182 à 183, 190 à 192, 789, 805 à 816
    description :
    Le manoir présente un plan en L. L’aile ouest est construite en gros blocs de moellon équarris et en pierre de taille de granite pour l’encadrement des ouvertures et les chaînages d’angle. L’aile est formant un retour est élevée en moellons de granite. Le contour des ouvertures ainsi que les chaînages d’angle sont réalisés en pierre de taille de granite bleu. Le manoir compte un étage carré et un étage de comble. Sa façade antérieure est rythmée par cinq travées de baies sur le corps principal et deux travées supporte six lucarnes à longs pans. Les quatre ouvertures du pignon est sont surmontées de frontons en granite de forme circulaire à l’étage et triangulaire avec décor de visages au rez-de-chaussée.
    annexe :
    Fi. 19903500532V : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, Fonds de la Préfecture.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    illustration :
    Château de La Haye-Dirée (carte postale, limite 19e - 20e siècles) IVR53_19883500674XB Grange seigneuriale de La Haye d'Irée (16e siècle) IVR53_19883500675XB Demande d'autorisation de verrerie de la Haye-D'Iré IVR53_19903500532V Extrait cadastral : localisation des bâtiments de la verrerie IVR53_20023519003NUCA Gobeleterie, élévation sud : vue générale de l'avant-corps circulaire IVR53_19903500494X Gobeleterie, élévation sud : ouverture de la carcaise (four) IVR53_19903500493X Gobeleterie , angle sud-est : détail de la toiture IVR53_19903500486X Gobeleterie : vue générale de la charpente IVR53_19783500144X Gobeleterie : détail de la charpente IVR53_19783500145X Gobeleterie : vue intérieure de l'avant corps circulaire sud IVR53_19903500499X
    historique :
    Sous l’Ancien Régime, les seigneurs de la Haie d’Iré exerçaient un droit de haute justice à Saint savons qu’il appartient à Guillemette de Guitté, le femme de Guillaume de Tullaye en 1442 ; aux de la Villéon, seigneurs de Ville-Marie en 1549 ; aux de la Charonnière, seigneurs de Melesse en 1598 ; aux de la Bellière, seigneurs de Saint-Pierre en 1615 ; aux de Rosnyvinen, seigneurs d’Astillé en 1652 ; aux de Montaudouin, sieurs de la Clartière en 1728 et aux du Plessis, marquis de Grenédan en 1765. Le tard, à l’aide de deux associés, une verrerie spécialisée dans le verre plat et la fabrication de vases pour la pharmacie et la chimie entre 1803 et 1860. Le manoir abrite alors la fonction de logis patronal différentes époques de son histoire. Reconstruite au cours du 18e siècle, l’aile ouest a été pour moitié détruite au cours du 19e siècle. Le cadastre napoléonien, daté de 1824, nous montre en effet un manoir
    referenceDocumentaire :
    Préfecture d'Ille-et-Vilaine. Verrerie de la Haye-d'Iré, commune de Saint-Remi-du-Plain. Demande en permission et autorisation. Préfecture d'Ille-et-Vilaine. Verrerie de la Haye-d'Iré, commune de Saint-Remi -du-Plain. Demande en permission et autorisation. Affiche, signée par le comte de la Villegontier 3389. St-Rémy-du-Plein (I.-&-V.). - Château de la Haye-Dirée. 3389. St-Rémy-du-Plein (I.-&-V .). - Château de la Haye-Dirée. Carte postale, Rennes : E. Mary-Rousselière, édit. [s. d.]. (A.D. Ille-et Grange seigneuriale de la Haye D'irée (Ille-et-Vilaine) - (XVIe Siècle). Grange seigneuriale de la . Paris : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, le Poncel (Coglès fusionnée en Les Portes du Coglais en 2017)
    Manoir, le Poncel (Coglès fusionnée en Les Portes du Coglais en 2017) Portes du Coglais (Les) - Coglès Poncel (le) - isolé - Cadastre : 1832 C2
    description :
    La partie Est du bâtiment possède une maçonnerie de moellon de granite et des chaînages et encadrements de baies en pierre de taille de granite. Le toit à croupes est couvert d'ardoise. Il existe une fenêtre grillée dont l'encadrement est chanfreiné dans la partie sud de la façade est. Une ancienne cheminée en granite se trouve également sur le pignon sud. La partie Ouest de la construction est également construite en moellon de granite ; elle est couverte d'un toit à longs pans en ardoise. Les encadrements de baies et les chaînages d'angles sont réalisés en pierre de taille. La façade sud est rythmée par trois travées composées de baies à linteaux en arc segmentaire. En façade nord, il existe également trois travées, toutefois, l'organisation est un peu différente de la façade sud puisque le rez-de-chaussée est percé d'est en ouest d'une porte, d'un jour et d'une fenêtre. Un perron composé de quelques marches
    annexe :
    20103510541NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103506627Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande45. 20103506628Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande45. 20103506629Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande46. 20103506635Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande48. 20103506636Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 083_35_75_bande48. 20103506637Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande48 . 20103506638Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande48. 20103506639Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 083_35_75_bande48.
    illustration :
    Le Poncel sur le cadastre de 1832 IVR53_20103510541NUCA Vue de la partie Est de l'étage IVR53_20103506637Z Cheminée du pignon Est de l'étage IVR53_20103506638Z Détail de la fenêtre grillée de la façade Est IVR53_20103504853NUCA Cheminée située au pignon sud de bâtiment situé à l'Est IVR53_20103504855NUCA Détail de la façade IVR53_20103504857NUCA Détail de la souche de cheminée IVR53_20103504854NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Coglès
    historique :
    Ce bâtiment, figuré sur le premier cadastre de la commune réalisé en 1832, est composé de deux vestiges de l'ancien logis qui se trouvait au Poncel avant le 18e siècle. Cette partie a été abaissée, elle l'ancienne construction. Elle possède les caractéristiques architecturales des constructions de la seconde moitié du 18e siècle : percements de la façade symétriques et organisés en travées, baies à linteaux en arc segmentaire... Une précédente enquête d'inventaire du patrimoine, réalisé en 1975, nous permet de connaître la distribution d'origine de ce bâtiment. La porte centrale donnait ainsi accès à un escalier droit à repos tournant à droite qui desservait l'étage. Le rez-de-chaussée était divisé en deux pièces possédant chacune une cheminée sur le pignon. Les murs de la pièce de l'ouest étaient encore partiellement couverts de boiseries à cette époque. Les cloisons de séparation entre l'escalier et les pièces d'habitation étaient réalisées en torchis. L'étage était organisé exactement comme le rez-de-chaussée, c'est-à
    referenceDocumentaire :
    Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire. Thèse : Hist. de l'art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 2001. RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, Rinan (Tremblay fusionnée en Val-Couesnon en 2019)
    Manoir, Rinan (Tremblay fusionnée en Val-Couesnon en 2019) Val-Couesnon - Tremblay Rinan - isolé
    description :
    Le gros œuvre de ce bâtiment est composé de moellon de schiste ; les encadrements de baies et les chaînages d’angles sont quant à eux réalisés en pierre de taille de granite. Certains encadrements de baies bâtiment s’élève sur trois niveaux : rez-de-chaussée, premier étage et combles. Il possède un plan présentent des arcs de décharge au-dessus des linteaux ; les lucarnes possèdent des toitures à croupes . L’aile latérale sud abritait semble-t-il, au vu de ses ouvertures, une écurie. Un ancien fournil se trouve également au nord-est de la construction principale.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    murs :
    granite pierre de taille
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Tremblay
    historique :
    La construction de ce bâtiment pourrait remonter à la fin du 18e siècle. Toutefois, il est relativement difficile de le dater car son architecture ne présente pas de caractéristiques marquantes . Cependant, la symétrie des percements de la façade ouest, le toit brisé, à la Mansart… sont des éléments qui permettent de faire remonter la construction à cette période. Ce lieu n’est pas mentionné comme un lieu , Archéologie, Monuments, Paul Banéat mentionnait le village de « Rinand » dans lequel se trouvait une halle munie d’une horloge (disparue) et qui dépendait de la seigneurie du Pontavice. Aujourd’hui, le
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir du petit Conleau, impasse du Petit Conleau (Vannes)
    Manoir du petit Conleau, impasse du Petit Conleau (Vannes) Vannes - le Petit Conleau - impasse du Petit Conleau - isolé - Cadastre : 1809 F3 1187 1844 F2 634 1980 CL 373 à 380
    description :
    Le manoir est constitué d'un corps de logis et de communs qui occupent respectivement les côtés partie nord de ce jardin étant occupée par une terrasse élevée (comme dans le jardin du manoir de Botcouarc'h à Vannes). Le logis simple en profondeur est construit en moellon de granite enduit ; certains étages carrés. La distribution est régulière, avec une seule pièce de part et d'autres de la cage d'escalier. Seul le rez-de-chaussée a conservé ses cheminées : en granite, elles sont dotées de jambages devait protéger la faitière de la ferme disparue. Au niveau du comble, deux lucarnes en calcaire couvertes d'un fronton unique encadrent les souches de cheminée. Les communs sont également enduits . Couverts d'ardoise, ils sont sommés dans leur partie centrale d'un lanternon en ardoise. En rez-de-chaussée avec comble à surcroît, ils conservent une porte en anse de panier du 16e siècle.
    annexe :
    Sources iconographiques 19975601165X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 20065603241NUCA
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes
    observation :
    adossée au mur d'enclos du jardin et du verger ; les communs qui subsistaient en partie de l'ancien manoir ont été récemment diminués de moitié. Le logis montre des proportions inhabituelles : très élevé (la présence de deux étages est rare en milieu rural et peut-être due à la perspective créée sur le Golfe du Morbihan), il est simple en profondeur. Ses élévations ont de plus perdu les lucarnes qui les animaient, à l'exception des curieuses lucarnes jumelées des pignons : on ne peut exclure une copie de la formule utilisée à l'identique un siècle plus tôt (1643) au presbytère de Plescop (56), avec une modénature
    illustration :
    Plan de la commune par Charles Gay, Ministère de la Reconstruction, 1952. AD Morbihan 1 Fi 381/4 Vue générale du manoir, de la cour enclose et des communs ouest (1999). IVR53_19995600031X Elévation nord du logis et de la cuisine (1999). IVR53_19995600032X Elévation nord du logis et de la cuisine (1999). IVR53_19995600033X
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    Manoir mentionné dès 1426, appartenant à Jean de Loyon, sieur de Loyon en Ploeren, détruit. Par le mariage de Perrine Carré avec Régnault Le Gouvello, il passe avec de nombreuses autres possessions, dont le château de Kerlévénan en Sarzeau, à la famille Le Gouvello qui ne l'habite pas. En 1686, le manoir sis sur 28 hectares ainsi que ses dépendances nécessitent de gros travaux ; dans l'état des ", dont une partie doit subsister dans les communs à l'est du logis. Olivier Delourme est possesseur de la qu'il faut attribuer la construction du logis actuel, qui peut dater de la seconde moitié du 18e siècle encadrent les cheminées du pignon. Les seules cheminées conservées, au rez-de-chaussée, et la charpente datent du 18e siècle. Au début du 20e siècle, deux excroissances polygonales médianes en rez-de-chaussée l'ouest, un corps en rez-de-chaussée abritant la cuisine date de la seconde moitié du 18e siècle, l'étage de comble et l'escalier en vis étant créés au début du 20e siècle. Les communs datent sans doute de
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral 1807-1809 A. M. Vannes. 21 Fi. Plan cadastral 1807-1809. Tableau d'assemblage de la p. 835, 836, 841, 843 La noblesse bretonne aux XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes LAIGUE, Cte R . de. La noblesse bretonne aux XIVe et XVe siècles. Evêché de Vannes. Rennes, 1902. Rééd. 2001., p. 558 . Etude historique. In : Bulletin de la Société polymathique du Morbihan. 1995. p. 115-117 Le vieux Vannes THOMAS-LACROIX, Pierre. Le vieux Vannes. Malestroit, presses de l'Oust
  • Manoir (Keransquillec)
    Manoir (Keransquillec) Trégrom - Keransquillec - en écart
    description :
    De plan rectangulaire orienté vers le sud-est, cet édifice est construit en pierre de taille de granite de moyen appareil et en moellon. Il se compose d´un étage de soubassement servant de communs (c'est-à-dire de pièces de service : service de la bouche avec les cuisines et leurs dépendances et conservation des aliments et liquides), d´un rez-de-chaussée surélevé, d´un étage-carré et d´un étage de comble . En l´état, on distingue un corps de bâtiment et à l´est, un pavillon en léger avant-corps. L´étage de pierre de taille. Si la façade antérieure est percée d´ouvertures, la façade postérieure est aveugle. Le pavillon est percé en élévation sud de deux fenêtres à linteau en arc segmentaire dont l´appui est surbaissé (afin de faire entrer davantage la lumière à l´intérieur des pièces). Actuellement désaffecté, l ´édifice subsiste à l´état de ruine.
    annexe :
    "Kerhuon abritait toute une jeune famille. Messire Régnault de Meur, écuyer, Se de Kerguz, Kerhuon et autres lieux, et Marie Cam, de la noble maison de Kernasquirec, sa compagne, voyaient grandir la liberté et la simplicité des champs : Jean, leur chef de nom et d'armes, qui deviendra Gouverneur de Lannion ; puis Françoise, mariée en 1650 à messire Rolland Lestic, sieur de Kerraoul et des Salles , en l'évéché de Saint-Brieuc ; Jeanne, qui épousera Yves de Kerverder, sieur de Kerjean ; enfin notre Vincent, qui préférera aux riches bénéfices ecclésiastiques la pauvreté, aux titres pompeux, celui de prêtre indigne, de pauvre missionnaire, et qui mourra en odeur de sainteté, en 1668" (Bulletin archéologique de l'Association bretonne, Rennes, 1885). Côtes-d'Armor, C2. 19802201301ZMI : Archives départementales des Côtes-d'Armor 20102201025Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande50. 20102201026Z : Service de l'Inventaire du
    appellations :
    Manoir de Keransquillec manoir de Kernansquillec
    illustration :
    Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Keransquillec Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Keransquillec Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : manoir primitif de Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Keransquillec Extrait de la feuille C2 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : manoir de Croquis des vestiges du manoir de Keransquillec par Henri Frotier de la Messelière, 20 octobre 1931 Trégrom, Keransquillec : manoir, élévation sud, photographie de 1972 IVR53_20102201025Z Trégrom, Keransquillec : manoir, élévation sud, photographie de 1972 IVR53_20102201026Z re-création : ?), photographie de 1972 IVR53_20102201027Z Trégrom, Keransquillec : logis de la fin du 18e siècle ou de la 1ère moitié du 19e siècle associé à
    historique :
    3300 mètres au sud du bourg de Trégrom. Etabli à flanc de coteau, orienté au sud, et à 139 mètres d qui forme à cet endroit une boucle. Cet affluent prend sa source dans les environs de Kerarvoën et depuis le sud depuis le hameau de Lesléo (sur la commune de Belle-Isle-en-Terre) en franchissant un petit cours d´eau. Le bourg de Belle-Isle-en-Terre est distant de 3 km (au sud). L´étude du cadastre de 1834  ; des vestiges en élévation (de 1 à 2 mètres de hauteur) sont visibles dans le sous-bois. - la résidence "vieux moulin à foulon" figure à l´extrémité de la boucle méridional du Léguer. Ce moulin à eau permettait de battre ou fouler des draps ou encore à tanner des peaux. - la métairie se compose de trois au parcellaire paysan. Elles traduisent une action de concentration des terres autour du domaine manorial. Le toponyme est orthographié "Kansquiviec" (Keransquiviec) sur la carte de Cassini datant du  ; "Kernasquiriec" dans les archives et aujourd´hui "Keransquillec" sur la carte de l´Institut Géographique
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir (Keramel)
    Manoir (Keramel) Plounévez-Moëdec - Keramel - isolé
    description :
    Manoir situé à 400 mètres au nord-ouest du bourg de Plounévez-Moëdec avec étangs, moulin, fontaine et allée monumentale, de plan en L, avec tour d´escalier demi hors oeuvre dans l´angle, construit en moellon équarri de granite à l´exception des encadrements des baies et des chaînages d´angle en pierre de taille de granite. Logis et dépendances couverts d´un toit à longs pans sur pignons couverts et découverts, tour d´escalier décorée de deux lions et couverte d´un toit conique, second logis avec toit à
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plounévez-Moëdec, 1834 : Keramel IVR53_20112206057NUCA Plounévez-Moëdec, Keramel : manoir, croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Plounévez-Moëdec, Keramel : manoir, élévation antérieure, décor de la tour d'escalier Plounévez-Moëdec, Keramel : manoir, détail de la souche de cheminée sud IVR53_20112205900NUCA Plounévez-Moëdec, Keramel : fontaine du manoir, vue de détail IVR53_20112205907NUCA
    historique :
    Edifice datant de la première moitié du 16e siècle : porte plein cintre, larmier, fenêtre à traverse à l´étage. Second logis construit au 18e siècle (probablement lors de la seconde moitié). L ´ensemble est restauré au début du 21e siècle. Une famille de ce nom est citée aux 15e et 16e siècles, elle serait une branche de la famille de Kermel en Pleubian et de Kermel du Plessix en Pluzunet... Au 17e Pelletier de Rosambo avec le moulin. Le manoir est visité par Frotier de la Messelière en 1929.
    referenceDocumentaire :
    Le clocher de mon village à Plounévez-Moëdec KERURIEN, Yvon. Le clocher de mon village à Plounévez
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir, La Haute Rivière (Evran)
    Manoir, La Haute Rivière (Evran) Evran - la Haute Rivière - isolé - Cadastre : 1983 G4 460
    description :
    Le cadastre de 1845 présente une organisation typique de manoir avec deux entrées l´une pour le attenants. L´hétérogénéité du gros oeuvre constitué de moellons de schiste et de calcaire était travée de l´est rajoutée, est ponctuée par des lucarnes qui ont été reconstituées ou rajoutées lors d´une
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1845, section G IVR53_20102211533NUC
    profession :
    [] Prévost de la Haute Rivière Louis
    contenu :
    L’intérêt de ce grand logis de la deuxième moitié du 18e siècle réside en partie par le maintien
    historique :
    Du manoir de la Haute Rivière nous ne savons peu de choses sinon qu´il semble habité à la fin du 18e siècle par « Louis Prévost de la Haute Rivière » qui fait appel à la justice en 1793 pour un recel d´effets lui appartenant . Il devient la résidence de la famille Marteville dans la première moitié
    referenceDocumentaire :
    A.D. Côtes d' Armor : 102 L 87, 29 août 1793. Recel d'effets appartenant à Louis Prévost de la
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir (Le Quinquis)
    Manoir (Le Quinquis) Vieux-Marché (Le) - Le Quinquis - en écart
    illustration :
    Extrait de la feuille B3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Le Quinquis Le Vieux-Marché, Le Quinquis : ensemble composé d'un alignement de deux fermes (dont un ancien Le Vieux-Marché, Le Quinquis : ensemble composé d'un alignement de deux fermes. Ferme ouest Le Vieux-Marché, Le Quinquis : ensemble composé d'un alignement de deux fermes. Grange est Le Vieux-Marché, Le Quinquis : ancien manoir devenu ferme, façade sud, détail de la porte demi-hors oeuvre de plan circulaire IVR53_20112205332NUCA demi-hors oeuvre de plan circulaire IVR53_20112205333NUCA demi-hors oeuvre de plan circulaire IVR53_20112205334NUCA Le Vieux-Marché, Le Quinquis : ancien manoir devenu ferme, vue intérieure, rez-de-chaussée Le Vieux-Marché, Le Quinquis : ancien manoir devenu ferme, vue intérieure, rez-de-chaussée, détail
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor