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  • Manoir de Kermoda (Pleubian)
    Manoir de Kermoda (Pleubian) Pleubian - Kermoda - en écart - Cadastre : 1983 D 1544
    titreCourant :
    Manoir de Kermoda (Pleubian)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le manoir de Kermoda est un manoir à cour fermée dont les bâtiments et les hauts murs de clôture sont édifiés en moellons de granite et schiste. La cour est ouverte au sud d'un portail à deux portes ). Le logis, aspecté au sud et placé au droit de ce portail, est un logis de plan rectangulaire à deux crossettes. Il est flanqué à gauche d'un bâtiment bas à deux pièces au rez-de-chaussée ouvert de portes en plein-cintre. L'élévation postérieure du logis présente une tour centrale hors-oeuvre de plan carré enfermant un escalier tournant en maçonnerie et en bois. Les murs de cette tour d'escalier, placée au droit celui du toit principal. Le manoir de Kermoda est, en outre, signalé par la présence d'une tour d'angle , cette tour est percée à l'ouest d'une discrète bouche-à-feu permettant de surveiller l'entrée de la cour.
    annexe :
    La légende de saint Maudez (Guy Prigent) Selon l'antique légende d'Orléans, rédigée au 13ème siècle d'après le témoignage des Trégorrois qui fréquentaient avec saint Yves l'Ecole de droit, et selon la tradition populaire, saint Maudez, en quête de solitude, aurait débarqué au petit havre appelé encore aujourd'hui Port-Béni, soit le 'Pordus Benedicus', mentionné dans l'enquête de canonisation de saint Yves. Le moine serait ensuite allé à Lanmodez avant de partir sur l'île qui porte son nom Île 20092209417A4 : Service de l'Inventaire du Patrimoine Culturel de Bretagne 20092209427A4 : Service de l'Inventaire du Patrimoine Culturel de Bretagne 20092209402A0A : Archives départementales des
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Plan schématique du logis, rez-de-chaussée et de l'étage (pré-inventaire, 1977) IVR53_20092209427A4 Extrait du cadastre de 1829 (AD 22) IVR53_20092209402A0A Vue du manoir de Kernoda, 1er quart 20ème siècle (carte postale, collection particulière Kermoda, vue générale du manoir, croquis à la plume d'Henri Frotier de la Messelière, 1930 (AD 22 Vue du manoir de Kermoda avant restauration en 1980 IVR53_20092209971NUCA Vue générale du manoir de Kermoda prise depuis le sud-ouest IVR53_20092209817NUCA Vue générale du manoir de Kermoda prise depuis le nord-est IVR53_20092209816NUCA Vue générale du manoir de Kermoda prise depuis le sud-est IVR53_20092209819NUCA Portail à deux portes daté de l'année 1656 IVR53_20092209403NUCA Vue de détail du portail qui porte la date de 1656 sur le linteau en plein cintre
    historique :
    Manoir datant du 17ème siècle. Il comprend un logis et un portail datés respectivement de 1648 et de 1656 (porte la date). Le manoir a été restauré dans les années 1990-2000 par ses propriétaires
  • Manoir de la Baronnais, 15 boulevard de la Libération (Dinard)
    Manoir de la Baronnais, 15 boulevard de la Libération (Dinard) Dinard - 15 boulevard de la Libération - en ville
    titreCourant :
    Manoir de la Baronnais, 15 boulevard de la Libération (Dinard)
    illustration :
    Vue nord-ouest du Manoir de Baronnais IVR53_20163500187NUCA
    contenu :
    du Ministère de la culture, notice accessible par le lien en bas de page. Il n'existe à ce jour pas de dossier réalisé par le Service de l'Inventaire du patrimoine.
    localisation :
    Dinard - 15 boulevard de la Libération - en ville
  • Manoir de la Forgerie (Rimou)
    Manoir de la Forgerie (Rimou) Rimou - la Forgerie - isolé
    titreCourant :
    Manoir de la Forgerie (Rimou)
    description :
    Le manoir de la Forgerie se situe à l'ouest du bourg de Rimou. L'ancien manoir, aujourd'hui désaffecté, est situé dans une ancienne exploitation agricole ou se trouve un logis de ferme et des et la ferme sont disposés en L. Le bâtiment formant le retour d'angle est composé de deux pièces superposées, un escalier à vis en granite part de la pièce du rez-de-chaussée et dessert la pièce de l'étage possédant une cheminée. Les ouvertures de ce manoir ont été remaniées à la fin du 19e siècle, il est donc assez difficile de lire la disposition d'origine. Cependant, il semble être constitué de quatre pièces disposée en L (deux au rez-de-chaussée et deux à l'étage) dont au moins trois possèdent une cheminée. La porte située au pignon porte la date de 1639 sur son linteau, mais on trouve également une autre pierre façade est percée de deux portes jumelées, d'un jour et d'une fenêtre au rez-de-chaussée, et de deux . La façade est également percée de deux petits jours superposés. La porte en arc brisé donnait accès à
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Cheminée de l'étage IVR53_20123500506NUCA Charpente de l'ancien manoir IVR53_20123500507NUCA Détail de la charpente IVR53_20123500508NUCA Dépendance de l'ancien manoir IVR53_20123516957NUCA
    historique :
    L'ancien manoir de la Forgerie est situé route de Saint-Rémy-du-Plain. En 1513 le manoir de la Forgerie appartenait à Bertrand le Voyer sieur de la Vairie. En 1676, les propriétés faisant partie du dit ornées de chanfreins et la porte en arc brisé confirment les deux datations. La belle charpente à lien courbe et poinçon décoré, ainsi que la cheminée du rez-de-chaussée dont les corbelets sont sculptés, sont typiques de la fin du 16e siècle. Le manoir est donc un bâtiment de la fin du 16e siècle, sans doute agrandi en 1639 par l'ajout de pièces supplémentaires et des bâtiments de ferme. Les fenêtres étaient autrefois garnies de croisillons de fer et dans la cour se trouvait un puits très profonds d'un diamètre
    referenceDocumentaire :
     : Editions Régionales de l´Ouest, 1994. Patrimoine écrit d'Ille-et-Vilaine. Les Fastes de la République. Monographie de la commune de Rimou ou admirable conduite de Marie Colin, de Gilles Trébourg, de l'abbé Macé en 1795 et 1796 . Patrimoine écrit d'Ille-et-Vilaine : Les Fastes de la République. Monographie de la commune de Rimou ou admirable conduite de Marie Colin, de Gilles Trébourg, de l'abbé Macé en 1795 et 1796. Par Victor
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir de Boursoul Bihan (Ploubazlanec)
    Manoir de Boursoul Bihan (Ploubazlanec) Ploubazlanec - route de Launay Raden Hiré - en écart - Cadastre : 1080 AM 70
    titreCourant :
    Manoir de Boursoul Bihan (Ploubazlanec)
    description :
    Le manoir a subi beaucoup de remaniements et d'adjonctions. Pour exemple, l'ouverture de gauche du , en particulier sur la façade Sud, ce qui permet de caractériser une datation plus ancienne. Les pierres de maçonnerie, de nature différente (grès, granite, schiste et pierre volcanique), ont été repointoyées récemment pour les murs de parement. Le plan général est en 'U' (fig.1, plan au sol du manoir ) . Cet ensemble est constitué de quatre bâtiments accolés. L'aile gauche 'moderne', très remaniée, située d'origine. Ces bâtiments ont tous un étage carré sous combles. La façade Nord de l'édifice principal , donnant sur la route de Launay, est soutenue par trois contreforts. Ces contreforts et, à l'intérieur, les extérieur est percé d'une porte à arc surbaissé et de plusieurs fenêtres, protégées par une grille. La façade Sud donne sur une cour fermée par de hauts murs. Celle-ci est située en dessous d'un jardin surélevé. Le bâtiment Ouest, de plan rectangulaire, se différencie des trois autres par des pierre de
    annexe :
    Régional de l'Inventaire, Rennes
    observation :
    Le manoir de Boursoul mérite d'être signalé pour son ancienneté, son architecture particulière, ses relations historiques avec l'abbaye de Beauport et comme maison d'homme célèbre (Georges Cornélius).
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1832, section B : Boursoul (AD 22) IVR53_20082207441NUCB Vue de l'une des petites fenêtres avec barreaux, à côté d'un contrefort, sur la façade Nord du Vue des toitures à longs pans des bâtiments : remarquer les lucarnes avec leurs épis de faîtage Vue générale de la façade Sud de l'aile Est, dans son environnement IVR53_20082207282NUCA Vue du pignon aveugle de l'aile Sud (avec seulement 2 petites ouvertures) IVR53_20082207268NUCA Vue des ouvertures et du mur de pignon de l'aile Est : remarquer le chaînage des pierres d'angle en Vue de la porte en plein cintre chanfreinée sur la façade de l'aile Est du manoir Vue de l'angle de raccord entre le bâtiment principal et son aile Ouest IVR53_20082207275NUCA Vue de l'étage sous combles du bâtiment principal IVR53_20082207274NUCA Vue de l'extrémité du bâtiment principal et du retour en angle droit de l'aile Est : remarquer les
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    croix de chemin
    historique :
    Le manoir de Boursoul Bihan daterait de 1640 d'après les archives ; cependant, sa datation pourrait de suivre de façon précise la chronologie des transformations successives des bâtiments, communs et annexes. Le portail date de 1660 et le puits dans la cour porte la date de 1681. La porte de l'aile Est porte la date de 1731 (date d'une réfection). Selon la tradition orale, cette grande bâtisse aurait servi de maison pénitentiaire pour l'abbaye de Beauport aux 17ème et 18ème siècles. Elle dispose d'une chapelle intérieure. L'escalier de l'aile Est est datable du 18ème siècle. Le manoir a été habité et
    localisation :
    Ploubazlanec - route de Launay Raden Hiré - en écart - Cadastre : 1080 AM 70
    referenceDocumentaire :
    AD Côtes-d'Armor. 4 NUM 1/25. Plans cadastraux parcellaires de 1832, Numplan 1/25. Documents
  • Manoir, Halouze (Dol-de-Bretagne)
    Manoir, Halouze (Dol-de-Bretagne) Dol-de-Bretagne - Halouze - isolé - Cadastre : 1982 AX 141-142
    titreCourant :
    Manoir, Halouze (Dol-de-Bretagne)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    illustration :
    Plan de situation sur le cadastre de 1982 IVR53_19983502033NUC Pierre en remploi remontée à l'envers près de la porte sud IVR53_19983502037NUCA Un modeste poulailler dans l'enceinte de l'ancien manoir IVR53_19983502038NUCA
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    localisation :
    Dol-de-Bretagne - Halouze - isolé - Cadastre : 1982 AX 141-142
    referenceDocumentaire :
    Plan cadastral rénové, commune de Dol-de-Bretagne, section AX, 1/2500e, 1982.
  • Manoir de Traou Miquel (Minihy-Tréguier)
    Manoir de Traou Miquel (Minihy-Tréguier) Minihy-Tréguier - 3 bis Rue Traou Miquel - en ville
    titreCourant :
    Manoir de Traou Miquel (Minihy-Tréguier)
    etages :
    étage de comble
    description :
    mètres au nord-ouest du bourg de Minihy-Tréguier. Le manoir est implanté au sud du chemin de Saint-Michel , non loin de la route de Tréguier à La Roche-Derrien. Une croix, qualifiée de "neuve", est figurée au carrefour situé entre le manoir et le bourg sur le cadastre de 1835. Aucun cours d’eau ou point d’eau n’est cadastre de 1835. L’institut géographique national (IGN) a également retenu ce même toponyme. Les archives de la seigneurie mentionnent "Traumiquel"(Jacques le Goff, seigneur en 1624), "Tromiquel" (1758 "vallon de Michel" à sa position géographique, au sud-ouest de la chapelle Saint-Michel, qui se trouvait autrefois sur le territoire de Minihy-Tréguier. Selon les états de section du cadastre de 1835, les parcelles avoisinantes de la ferme sont désignées comme "parc Liberté, vague [barré] lande" (n° 469), "parc au nord de Traou Miquel, la parcelle n° 470 nommée "parc puns [littéralement, le parc du puits ], labour" appartient à Hyacinthe Quelen (propriétaire de la métairie de Kermartin) tout comme la parcelle n
    annexe :
    Histoire du manoir de Traou Miquel. 1624 à 2018 par Michel Boussu, décembre 2018 "Nous avons acheté le Manoir de Traou Miquel en 2004. Après plusieurs années de restauration des bâtiments et la siècles et des documents : Tromicquel, Tromikel, Tromickael et sur le cadastre napoléonien de 1835 Traou Miquel. L'origine de Tromikel ou Traou Miquel serait le bas de Saint Michel en référence à la tour Saint règnes de Henri IV 1589-1610 et de Louis XIII 1610-1643. Trois familles s'y sont succédées sur plus de . Famille LE GOFF Au regard de nos documents actuels le premier sieur de Tromikel serait Jacques Le Goff (1584 -1664). Ce dernier est né à Guingamp le 6/12/1584. La date de son arrivée à Minihy n'est pas connue actuellement. Le premier document mentionnant Jacques Le Goff Sieur de Tromikel à Minihy date de , famille importante de la région de Tréguier. Ces différents points restent à préciser. Jacques Le Goff est mentionné dans divers documents de "noble homme Sieur de Tromikel" mais ne devait pas être un noble car
    jardins :
    pièce de gazon
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de Minihy-Tréguier, section A3 dite de Saint-Yves, 1835 : "Traou Miquel Pièce A : tableau généalogique des propriétaires de Traou Miquel du 16e au 18e siècles (ce tableau Pièce B : tableau généalogique des propriétaires de Traou Miquel du 17e au 19e siècles (ce tableau Pièce C : extrait du cadastre de 1835. Ce document montre le tracé des bâtiments à cette époque Pièce D : cadastre de Minihy-Tréguier de 1835 : localisation de Traou Miquel IVR53_20192205265NUCA Pièce E : extrait du cadastre de Minihy-Tréguier, 1970 IVR53_20192205266NUCA Pièce F : extrait du cadastre de Minihy-Tréguier, 2012 : bâtiments actuels IVR53_20192205267NUCA Pièce I : aquarelle de Louis-Marie Faudacq dans la période 1883-1900 (collection particulière Pièce J : photographie extraite du livre de Alain Le Nédélec intitulé "De mémoire de manoir", 2013 Pièce K : affiche de l'opération "Jardins Secrets", 11 octobre 2015 IVR53_20192205272NUCA
    contenu :
    L’actuel propriétaire du manoir de Traou Miquel a entrepris des recherches historiques afin de retracer la dévolution de la seigneurie à partir des fonds conservés aux Archives départementales des Côtes -d’Armor (voir l’annexe intitulée "Histoire du manoir de Traou Miquel. 1624 à 2018"). Les familles Le Goff , Le Bonniec et Morinière de Villefort se sont succédées à Traou Miquel du début du 17e siècle jusqu'au début du 19e siècle. Pendant la Révolution, c’est Jean Baptiste Morinière de Villefort qui demeure à Traou Miquel. Il est mentionné comme maire de Minihy-Tréguier en 1794 et 1795. Le manoir et ses terres , déclassées en exploitation agricole au 19e siècle (à partir de 1814, date du décès de Jean Baptiste Morinière de Villefort ?), appartiennent successivement aux familles Le Moullec (via Marie Augustine Le Moullec issue du mariage de Marie-Antoinette Morinière et de Isaac Louis Le Moullec) puis Le Goaster (Marie Augustine Le Moullec a épousé Alain Le Goaster). Marie Augustine Le Goaster (arrière-petite-fille de Jean
    historique :
    "1639" déchiffré au-dessus de la porte d’entrée. Selon toute vraisemblance, la reconstruction du manoir en 1639 est due à Jacques Le Goff (1584-1664). Alors âgé de 55 ans, c’est un notable de la ville de des bourgeois de la ville. Il a épousé Marguerite Trogoff (décédée en 1647) puis Marie Le Bleiz.
    referenceDocumentaire :
    Canton de Tréguier (22). Pré-inventaire de la commune de Minihy-Trégier, 1973 Canton de Tréguier (22). Pré-inventaire de la commune de Minihy-Trégier par Nicole Chouteau et Viviane Maillen assistées de Didier Richard pour les photographies, 1973.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir de Boisanne (Plouër-sur-Rance)
    Manoir de Boisanne (Plouër-sur-Rance) Plouër-sur-Rance - Le Boisanne - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Boisanne (Plouër-sur-Rance)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Le logis de ce manoir présente un plan rectangulaire composé de deux corps de logis et d'une tour carrée à l'arrière du plus haut bâtiment. Le rez-de-chaussée est composé, dans le corps de bâtiment de l'est, d'une salle au rez-de-chaussée et dans le corps de logis ouest, se trouve la cuisine et un cellier. Une porte en plein cintre permettant la communication intérieure des deux corps de bâtiments se trouve sur le mur de refend entre la salle et la cuisine. L'accès à l'étage se fait par un escalier en vis en granite logé dans la tour d'escalier qui se trouve à l'arrière du corps de logis principal. Sa montée est éclairée par plusieurs fenêtres. L'étage est composé de chambres. Le portail d'accès à la cour est composé d'une porte piétonne et d'une porte charrettière. Construit en moellon de granite, la pierre de taille est employée pour les encadrements d'ouvertures. Entièrement couvert en ardoise
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes Rance Frémur
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Le manoir de Boisanne sur le cadastre napoléonien IVR53_20152208238NUCA Manoir de Boisanne sur une carte postale IVR53_20152208273NUCA Détail des ouvertures de l'étage IVR53_20152208278NUCA Fenêtre avec grille du rez-de-chaussée IVR53_20152208279NUCA Ouverture de l'étage avec linteau sur coussinet IVR53_20152208280NUCA Pignon, baie de l'étage avec appui saillant et grille IVR53_20152208282NUCA Cheminée du rez-de-chaussée, détail du piédroit IVR53_20152208292NUCA Cheminée et porte en plein cintre, rez-de-chaussée, logis bas IVR53_20152208293NUCA
    contenu :
    Situé dans l'important hameau, par son nombre de bâtiments, de Boisanne, l'ancien manoir de ce lieu . Le logis à composition décalée témoigne peut-être de deux campagnes de construction. Autre élément marquant, le portail d'entrée qui porte la date de 1629 dans une ancre de marine et un blason avec les pourrait en fait s'agir d'une maison de "capitaine de barque" du Roi (correspond à la date 1629 et à l'ancre marine), on appelait comme ceci les armateurs de l'époque. Elle aurait pu devenir ensuite le siège de douaniers comme on en trouvait à Jouvente non loin de là.
    historique :
    La construction de ce manoir remonte au début du 17e siècle comme l'indique la date portée sur le croisées), ainsi que la forte pente de toiture brisée par un coyau, sont des témoins de cette époque. Le logis a également subi de forts remaniements avec l'ajout de nombreuses ouvertures dans le toit et en façade postérieure ainsi que le remaniement de quelques ouvertures anciennes dans la seconde moitié du
    referenceDocumentaire :
    Le Carrouge Le Carrouge, n°1 à 92, revue de l'association Le Carrouge, Plouër-sur-Rance. . Collection : Le patrimoine des communes de France. Paris : Flohic éditions 1998, 2 tomes.
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir de Balangeard, la Rivière (Ruffiac)
    Manoir de Balangeard, la Rivière (Ruffiac) Ruffiac - Balangeard - en écart
    titreCourant :
    Manoir de Balangeard, la Rivière (Ruffiac)
    typologies :
    boulins de pigeonnier
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    murs :
    schiste moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Le manoir de Balangeard sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 244/22 Manoir : plan au sol du rez-de-chaussée (état en 1985) IVR53_19855600593Z Manoir : vue de situation prise du nord (état en 1983) IVR53_19835600924X Manoir : vue de situation prise du nord-est (état en 1983) IVR53_19835600923X Manoir : vue de situation prise du sud (état en 2011) IVR53_20115600691NUCA
    contenu :
    Au fond d'une cour, flanqué de ses anciens communs, le logis de Balangeard combine, en 1634 anciens. Les armes sculptées au-dessus de la porte, la relative simplicité du logis et, de part et d'autre du portail, les deux personnages en costume Louis XIII, qui surmontaient les lucarnes de pierre
    historique :
    Alain Chesnaie, avocat au Parlement de Bretagne, et sa femme Françoise Bressel. Ce couple est représenté par deux statuettes qui surmontent les piliers du portail de la cour. Une des maisons du village, au sud de l'église paroissiale, remploie des éléments anciens, notamment un linteau portant une coquille
    referenceDocumentaire :
    Ruffiac. Cadastre napoléonien, section O1 de la Rivière. Ruffiac. Cadastre napoléonien, section O1 de la Rivière. Levée par M. Graff, géomètre du cadastre, 1829, échelle 1:2500 e. p. 23, fig Canton de Malestroit, Morbihan. MENANT, Marie-Dominique, RIOULT, Jean-Jacques. Canton de Malestroit, Morbihan. Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1989. (Images du Patrimoine ; n° 60).
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Manoir, le Brûlis de Telhouët (Paimpont)
    Manoir, le Brûlis de Telhouët (Paimpont) Paimpont - le Brûlis de Telhouët - isolé - Cadastre : 1977 ZD 1c
    titreCourant :
    Manoir, le Brûlis de Telhouët (Paimpont)
    description :
    Tour d'escalier hors oeuvre de plan quadragulaire couvert d'un toit en pavillon.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Le manoir sur le cadastre de 1823 IVR53_20003517204NUC Vue de situation nord en 2002 IVR53_20023512945NUCA Elément décoratif : scène de chasse(?) IVR53_20023512949NUCA
    dc_8c9ea02c-ed1c-4f2e-a52e-6e6ef6637292_6 :
    grès ; moellon sans chaîne en pierre de taille
    localisation :
    Paimpont - le Brûlis de Telhouët - isolé - Cadastre : 1977 ZD 1c
    referenceDocumentaire :
    Feuille cadastrale de la section C1 dite de Tellouet, par Lesné géomètre, [1823], échelle 1/2500e
  • Manoir de Kerégat (Saint-Quay-Perros)
    Manoir de Kerégat (Saint-Quay-Perros) Saint-Quay-Perros - Kerégat - en écart - Cadastre : 1819 A2 432 2004 BH 25
    titreCourant :
    Manoir de Kerégat (Saint-Quay-Perros)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Manoir construit en moellons de granite. Il comprend une partie habitation composée de deux logis un logis de type ternaire à cinq travées. La partie agricole comprend, à l'avant de la partie habitation, une dépendance de plan rectangulaire allongé dont le faîte de chaque pignon est pourvu d'une souche de cheminée. Elle est ouverte au sud-ouest d'une porte en plein-cintre portant le millésime 1629 (probable date de construction). Le puits situé en face de la partie habitation, à proximité de cette dépendance, est un puits de type trégorrois couvert d'une croupe ronde.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Extrait du plan par masse de culture de l'an XII (AD 22) IVR53_20062210275NUCB Extrait du cadastre de 1819 (AD 22) IVR53_20062210273NUCB Logis primitif, vue intérieure, départ de l'escalier en vis (cliché A. Cherrier, pré-inventaire Dépendance, façade postérieure, porte datée de l'année 1629 (cliché A. Cherrier, pré-inventaire Dépendance, façade postérieure, porte datée de l'année 1629 (cliché A. Cherrier, pré-inventaire
    historique :
    Le manoir de Kerégat est un manoir du 17ème siècle, en grande partie reconstruit au cours du 3ème daté, selon Régis Le Saulnier de Saint-Jouan, du début du 2ème quart du 17ème siècle et flanqué d'un de l'année 1629 et un puits édifié en 1866 pour une dénommée Y. Le Saux, veuve Riou.
    referenceDocumentaire :
    Numplan 1 AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/28, plans par masse de cultures de l'an XII (1804). Numplan 3, section A, 2ème feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/47, plans cadastraux parcellaires de d'archéologie LE SAULNIER DE SAINT-JOUAN, Régis. Dictionnaire des communes du département des Côtes-d'Armor
  • Manoir de Saint-Samson, Saint-Samson (Pleumeur-Bodou)
    Manoir de Saint-Samson, Saint-Samson (Pleumeur-Bodou) Pleumeur-Bodou - Saint-Samson - en écart - Cadastre : 1819 B3 1624-1627 2004 ZD 33
    titreCourant :
    Manoir de Saint-Samson, Saint-Samson (Pleumeur-Bodou)
    etages :
    rez-de-chaussée
    description :
    Manoir construit en granite. Il comprend un corps de logis à deux pièces par étage monté en grand et moyen appareil (taille irrégulière). Il est ouvert à l'avant de deux portes en plein-cintre, dont une, à droite, présente le millésime 1637. La partie de gauche est ajourée d'une travée de fenêtres et d'un jour au rez-de-chaussée (à gauche). Deux jours superposés sont situés au milieu de l'élévation antérieure et éclairent probablement l'escalier de distribution intérieur (intérieur non vu). Ce corps de logis est également ouvert à l'arrière d'une porte en plein-cintre au rez-de-chaussée (au milieu) et de four dont le couvrement est formé par une voûte en cul-de-four et deux dépendances à l'arrière . Eléments de décor : portes en plein-cintre, pignons découverts à rampants assisés et à crossettes.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    couvertures :
    extrados de voûte
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1819 (AD 22) IVR53_20052205852NUCB
    historique :
    Manoir datant du 2ème quart du 17ème siècle. Le corps de logis porte la date 1637.
    couvrements :
    cul-de-four
    referenceDocumentaire :
    Numplan 6, section B, 3ème feuille AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/41, plans cadastraux parcellaires de
  • Manoir, la Choltais (Antrain fusionnée en Val-Couesnon en 2019)
    Manoir, la Choltais (Antrain fusionnée en Val-Couesnon en 2019) Val-Couesnon - Antrain Choltais (la) - en écart - Cadastre : 1969 B3 482
    remploi :
    remploi provenant de Saint-Ouen-la-Rouërie - Le Beauchais - en village
    description :
    Ce bâtiment est construit en moellon de schiste et en pierre de taille de granite (encadrements de présente un plan en "L" ; il s'élève sur trois niveaux : niveau de cave, rez-de-chaussée surélevé et combles. La façade est se divise en trois parties. La partie centrale, la plus ancienne, est percée de portes à encadrements chanfreinés au niveau de la cave. L'une de ces portes possède un arc en anse de à la façade ; la porte de l'étage, en anse de panier, est surmontée d'une accolade. A droite de la une grille. Une lucarne à fronton triangulaire éclaire le comble. La façade nord de la partie sud-est percée d'une porte en plein cintre à double rouleau au rez-de-chaussée, l'étage est percé d'une fenêtre grillé et d'une porte. La façade est de la partie nord du bâtiment est quant à elle percée de deux grandes baies (porte de grange et de garage) ainsi que d'une fenêtre. Le niveau de cave est percé de soupiraux ; les baies de l'étage sont quadrangulaires et possèdent des grilles. Quatre lucarnes éclairent le
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Antrain
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    La Choltais sur le cadastre de 1823 IVR53_20123516880NUCA Maison de la Choitais (carte postale) IVR53_20133501592PB Manoir de la Choltais (carte postale) IVR53_20133501603PB Vue de situation sud-ouest IVR53_19783500053X Manoir de la Choltais IVR53_20133501626PAB Manoir de la Choltais IVR53_20133501627PAB
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Antrain
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    croix de chemin
    historique :
    Époque de construction : Ce manoir a été construit en 1528 pour G. Le Camus. Ainsi, à l'intérieur . Dieu ait son âme". Le manoir de la Choltais appartenait à la famille Le Camus en 1528, puis aux Boulain en 1635. Durant la seconde moitié du 17e siècle, le manoir est entre les mains de la famille Douart, seigneurs de la Morinaye puis, aux du Bois le Bon en 1700. En 1763, le manoir est vendu par cette famille aux Tuffin, seigneurs de Sesmaisons. Ils en demeurent propriétaires jusqu'à la Révolution française. Le bâtiment est composé de plusieurs parties qui ne sont pas tout à fait contemporaines les bâtiment actuel. Sur cette partie, en façade est, subsistent une porte en anse de panier surmontée d'un type de baies est caractéristique de l'architecture du début du 16e siècle. La partie en retour témoigne de cette époque. D'après la tradition orale, la partie nord du bâtiment serait plus récente et JACQUES BOULAIN S DU PLESSIX 1633 PROPRIETAIRE DE LA CHOLTAIS". Évolution du bâtiment : Le bâtiment a
    referenceDocumentaire :
    p. 77 ANTRAIN et son canton. Chronique de la vie quotidienne 1880-1950. BADAULT, Dominique . CHEVRINAIS, Jean-Claude. ANTRAIN et son canton. Chronique de la vie quotidienne 1880-1950. Editions Danclau  : Editions Régionales de l´Ouest, 1994. . Paris : Flohic Editions, 2000. (Le patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir
    Manoir Saint-Germain-en-Coglès - la Chevetelais - en écart
    description :
    Ce bâtiment est construit en moellon de granite, les encadrements de baies et chaînages d'angles sont traités en pierre de taille. La toiture à croupes présente une pente accentuée ; elle est couverte d'ardoise. Les percements de la façade sud sont symétriques et réguliers. Les lucarnes qui éclairent le comble sont surmontées de frontons triangulaires. Les pièces du rez-de-chaussée présentent une poutraison de très forte section (40 cm x 40 cm) et les cheminées en granite témoignent d'un décor très soigné  : corbeaux à multiples ressauts, piédroits en forme de pilastres possédant une base prismatique.
    annexe :
    20103505814Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande151 . 20103505804Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande149. 20103505805Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande149. 20103505815Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande151. 20103505798Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande147. 20103505807Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande150. 20103505806Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande150. 20103505801Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 273_35_76_bande149. 20103505803Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande149 . 20103505802Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande149. 20103505757Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande140. 20103505758Z : Service de
    observation :
    certains éléments d'origine (milieu du 17e siècle) traités avec un soin exceptionnel : lucarnes, souches de
    illustration :
    Chaîne d'angle nord-est, départ de l'ancien portail. IVR53_20103505307Z Cheminée de l'étage IVR53_20103505812Z Détail de l'un des lucarnes IVR53_20113501472NUCA
    historique :
    En 1833, lors de la réalisation du premier cadastre communal, le village de la Chevetelais était déjà composé de huit propriétés différentes. Ce bâtiment correspond à l'ancien manoir de la Chevetelais , construit dans les années 1640. Il appartenait à Jean Glédel, sieur de la Chevetelaye. L'architecture de ce bâtiment témoigne de son époque de construction. Ainsi, la toiture à croupes, l'organisation en travées de la façade ou encore le décor de frontons triangulaires qui surmonte les lucarnes sont des éléments propres à l'architecture de cette époque. Un précédent inventaire du patrimoine de la commune, réalisé dans les années 1970, nous permet de connaître l'organisation intérieure de ce bâtiment à cette époque . Il semble que le bâtiment était composé de deux pièces à feu par niveau (rez-de-chaussée et premier central en bois à balustres. Une des cheminées de l'étage était manifestement recouverte de boiseries à l'origine, en effet, sa taille réduite et l'absence totale de décor en témoignent. Les caractéristiques
    referenceDocumentaire :
    Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire. Thèse : Hist. de l'art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 2001. RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE, Comission régionale Bretagne. Patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Phélipotière (Le Ferré)
    Manoir, la Phélipotière (Le Ferré) Ferré (Le) - Phélipotière - isolé
    description :
    au nord jusqu´au 18e siècle. C´est sur les portes de cette dernière que sont portées les dates de constructions. La façade est désordonnée dans ses percements, les portes du rez-de-chaussée sont agrémentées de diverses fenêtres, de tailles variées, alors que l´étage compte trois fenêtres. On trouve également ici recherche d´ordonnancement, avec deux portes flanquées de fenêtres au rez-de-chaussée qui forment des travées avec les fenêtres de l´étage. Seule une petite fenêtre vient contredire cette tendance. Le décor de cette façade apparaît uniquement par une tête sculptée à l´angle sud-est. Une extension revient en porte en plein cintre et de deux petites fenêtres. La maison annexe est dotée d´une belle cheminée sur Jeanne Chauvel. La façade sud compte deux portes et une fenêtre, alors que deux fenêtres de l´étage
    annexe :
    20093505594NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103502144Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande20. 20103502145Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande20. 20103502146Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande21.
    illustration :
    La Phélipotière sur le cadastre de 1834. IVR53_20093505594NUCA Façade principale de la ferme. IVR53_20103502146Z Détail du linteau à accolade, porte de la dépendance. IVR53_20103506256NUCA Cheminée de la dépendance. IVR53_20103506257NUCA Détail du linteau de la cheminée de la dépendance. IVR53_20103506258NUCA Détail du linteau de la cheminée du logis. IVR53_20103506260NUCA Evier de l'étage, logis principal. IVR53_20103506261NUCA Vue de la façade sud. IVR53_20093506616NUCA Vue de la façade nord du logis. IVR53_20093506614NUCA Cheminée de chambre, étage du logis. IVR53_20093506646NUCA
    historique :
    Cet ensemble manorial a été construit au 17e siècle. Le logis porte les dates de 1648 et de 1661 , tandis que la date de 1669 est inscrite sur le linteau de cheminée d´une maison annexe. Le retour en équerre de la façade nord est plus récent, probablement du 19e siècle.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, La Bégassière (Saint-Hélen)
    Manoir, La Bégassière (Saint-Hélen) Saint-Hélen - Bégassière (la) - en écart
    etages :
    étage de soubassement étage de comble
    description :
    Le plan du cadastre de 1844 indique des bâtiments disparus faisant face au logis actuel. Le manoir du moulin de la Bégassière. La tour d’escalier au sud est recouverte d’une toiture à l’impériale sommée d’un épi de faitage en zinc. La plupart des ardoises sont taillées en écailles, certaines forment un décor comme une ligne de chevrons. Le vestibule d’entrée, rajouté, réemploi une ancienne porte. Le
    annexe :
    Famille Blanchard Manoir à la famille Blanchard : « d’Azur à trois croissants d’argent » Sieur de la Buharaye, paroisse de Plesder, de la Bégassière, paroisse de Saint-Hélen, de la Chapelle Cobaz , paroisse de Carfantin, du Val, de Kerpuce et de Kergun, paroisse d’Inzinzac, de Kersit, de Kéroman.
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1844 section D la Bégassière ( ferme, parcelle 203, le manoir, parcelles Manoir et moulin de "la Bégacière" en St Hélen, croquis du 19 septembre 1895, par Henri Frotier de Château de la Bégassière, carte postale, J. Rouxel, éditeur à Dinan IVR53_20182206398NUCA Le moulin à eau de la Bégassière IVR53_20182206387NUCA Tapis de sol en carreaux de ciment IVR53_20182206395NUCA Grande cheminée au décor de chasse et d'hermines IVR53_20182206393NUCA Cheminée de la salle-à-manger IVR53_20182206394NUCA Tour de 1850, épi de faîtage IVR53_20192200189NUCA Epi de faîtage IVR53_20192200190NUCA Tour d'escalier du 17e siècle, détail : épi de faîtage IVR53_20192200191NUCA
    contenu :
    A l’ouest de la commune, proche des rives de la Rance, le manoir de la Bégassière se distingue par doublé en surface pour la famille Michel de la Morvannais qui conçoit une nouvelle tour en façade principale. En 1900, il appartient au capitaine des dragons de Dinan, Georges Aldebert . Ce dernier, amateur d’art et amoureux de la Bretagne, achète pour meubler son manoir des éléments de mobilier régional , notamment un devant de lit clos qu’il transforme pour orner son vestibule. Il conçoit également un nouveau décor intérieur, demi-lambris et grandes cheminées de bois dont les décors travaillés et fournis rappellent les intérieurs « cosy » des villas de la Côte d’Émeraude.
    historique :
    En 1513, lors de la réformation de la noblesse, Marguerite Bertrand et Julien Blanchart son fils possèdent noblement la métairie de « la Bégacière ». De cette période aucun vestige ne subsiste. Le nouveau les privilèges et droits de basse justice s’y afférant. La famille Michel de la Morvannais acquiert le lieu au 19e siècle et mène d’importants travaux en 1850 (agrandissement du logis et de la terrasse , aménagement des jardins). En 1894, la propriété passe aux mains du lieutenant de vaisseau Pierre Moureau , avant d’être achetée en 1900 par Georges Aldebert, capitaine des dragons de Dinan qui meurt à la guerre
    referenceDocumentaire :
    , Augmentation en 1850 pour la famille Michel de la Morvannais)
    airesEtudes :
    Projet de Parc Vallée de la Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir, Le Bas Teillay (Saint-Sauveur-des-Landes)
    Manoir, Le Bas Teillay (Saint-Sauveur-des-Landes) Saint-Sauveur-des-Landes - Le Bas Teillay - en écart - Cadastre : 1960 A2 413
    description :
    construit en granite, en petit appareil. Les ouvertures sont en grand appareil. De plan rectangulaire, le manoir se compose d'un rez-de-chaussée, d'un étage et d'un comble. Les élévations sont sans travées. La façade antérieure est percée d'une porte en anse de panier mouluré d'une accolade, d'une fenêtre portant une pièce par niveau. L'accès à l'étage se fait par une échelle de meunier. A l'étage, dans le mur sud se trouve une fenêtre ébrasée avec bancs de granite latéraux (coussiège). Trois cheminées anciennes se trouvent dans le manoir : - La cheminée 1 est située au rez-de-chaussée sur le pignon ouest. Elle est en granite de type engagé. - La cheminée 2 est située au rez-de-chaussée dans la cuisine sur le pignon est. Elle est en granite de type engagé. Son linteau est à crossettes et sa corniche est moulurée (cavet, quarts de rond, bandeau). Les consoles et les piédroits sont décorés de gorges verticales. Le foyer est en granite. La largeur de la cheminée est de 2.20m. Cette cheminée provient de la maison datée
    illustration :
    Le Bas Teillay sur la cadastre napoléonien du premier quart du 19e siècle. Maison de 1587 au sud . Maison de 1645 à l'est. IVR53_20143507203NUCA Cheminée n°2, rez-de-chaussée, cuisine, pignon est. IVR53_19733500053V Façade sud, détail de la porte IVR53_20143501020NUCA Façade sud, détail de la fenêtre datée 1645 IVR53_20143501021NUCA Maison 2 : détail du piédroit de la cheminée IVR53_20143507654NUCA Maison 2 : détail de la cheminée IVR53_20143507655NUCA
    contenu :
    Le Manoir du Bas Tayer date de 1645. Le réaménagement récent de la façade, réalisé pour faire entrer plus de lumière dans la maison, fait disparaître la disposition originelle des baies, pourvues à l'origine de grilles. A proximité du manoir, un cellier porte la date de 1587. Cette petite bâtisse constitue peut-être le premier logement du maître de maison, car une cheminée assez grossière y est de la seigneurie de Saint-Étienne. Il était en 1435 à Alix Provost femme de Jean de Plumaugat, puis aux Plumaugat, et aux Tuffin seigneurs de la Rouairie en 1545 et 1789. Teillay signifie lieu planté de tilleuls.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir ( Bel Être, Guitté)
    Manoir ( Bel Être, Guitté) Guitté - Bel Etre - isolé
    description :
    Edifice construit en appareil de moellons réglés de granite ; baies en granite pierre de taille
    annexe :
    Simon de Listre, écuyer, est mentionné dans la montre de Du Guesclin en 1371 à Pontorson. Alain de Listre de Belestre, cité à la montre de 1480 (60 livres de revenu) Jehan de Listre, greffier de la court de Bécherel en 1509 (cité dans une affaire criminelle du bourg de Guenroc. Arch ; Dep Loire -Atlantique Registres de la Chancellerie de Bretagne B. 21, transcription par Nicole Dufournaud EHESS.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Caulnes
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1836 IVR53_20092210878NUCA Vue générale, enquête de 1969 IVR53_19692200048V Vue générale arrière, enquête de 1969 IVR53_19692200055V Façade arrière, détail, tour d'escalier demi hors oeuvre, enquête de 1969 IVR53_19692200056V Détail, porte de la salle, enquête de 1969 IVR53_19692200049V Cadran solaire, au-dessus de la porte de la salle, enquête de 1969 IVR53_19692200050V Détail, fenêtre à barreaux du rez-de-chaussée, enquête de 1969 IVR53_19692200051V Détail, fenêtre à barreaux du rez-de-chaussée, enquête de 1969 IVR53_19692200052V Détail, lucarne, enquête de 1969 IVR53_19692200053V Détail, lucarne, enquête de 1969 IVR53_19692200054V
    contenu :
    Malgré plusieurs interventions dommageables, l´ensemble du volume originel du logis de Bel Etre subsiste ; il est constitué de trois pièces au sol, allant du pignon ouest au pignon est, (il ne faut pas tenir compte de la différence des toitures de la partie est qui résulte d´une modification tardive). L ´étage était desservi par une tourelle d´escalier postérieure hors œuvre implantée au tiers de la , une fenêtre à fortes moulures, et une ancienne cheminée monumentale, au rez-de-chaussée dont les cours de la première moitié du 17e siècle des lucarnes en calcaire des faluns, l´une à fronton plein cintre et l´autre à fronton triangulaire, ont été ajoutées : un cadran solaire portant la date de 1632 et le nom de Vincent Trumel semble correspondre à cette intervention. La moitié droite du logis a été remontée au 19e siècle, comme l´indique une reprise de l´appareillage au droit de la lucarne ainsi qu´une interruption de la corniche et deux gerbières à linteau de bois. Le tiers ouest de la façade principale a été
    historique :
    Manoir construit dans la seconde moitié du 15e siècle pour la famille de Listre. Lucarnes en calcaire des faluns ajoutées vers 1632 (date portée su cadran solaire au dessus de la porte d´entrée ). Remontage de la partie est de la façade au 19e siècle. Remontage d´une autre partie de la façade, à l´ouest , vers 1950-1960. remontage récent de deux portes en plein cintre.
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir, la Gravelle (Les Champs-Géraux)
    Manoir, la Gravelle (Les Champs-Géraux) Champs-Géraux (Les) - la Gravelle - en écart - Cadastre : 1983 C6 974
    description :
    Logis en granite, moellons et pierre de taille. Lucarne des communs en calcaire des faluns. Le colombier et les communs sont édifiés en moellons de schiste.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes d'Evran
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1845, section C5 IVR53_20102211861NUC Vue générale (Repro. dessin Fonds Frotier de la Messelière). IVR53_19802204525ZMI Blason du portail (Repro. dessin Fonds Frotier de la Messelière). IVR53_19802204526ZMI Cadastre (Repro. dessin Fonds Frotier de la Messelière). IVR53_19802204524ZMI Vue de situation. IVR53_19872200127X Logis : vue générale de l'escalier IVR53_19872200122X Logis : salle, vue de la cheminée IVR53_19872200123X Logis, détail, date de 1639 au dessus de l'entrée IVR53_20112200462NUCA Logis, souche de cheminée IVR53_20112200470NUCA
    representations :
    Armes en alliance de Nicolas et Martin et de Rouault et Lalande.
    contenu :
    Outre son intérêt historique local indéniable directement lié à l’histoire de la paroisse des Champs-Géraux, la qualité de cet ensemble architectural avec logis, communs, colombier et portail, la Gravelle est aussi un exemple particulièrement représentatif de la reconversion d’un ancien logis
    historique :
    seigneuriale principale de la paroisse et consacre l´ascension sociale d´une famille du parlement de Bretagne . Colombier de plan octogonal de 1604, communs de 1624 et logis de 1637. Suite à sa transformation en ferme au supprimée, le pignon ouest a été remonté et le toit refait avec une pente moins forte de même que l´escalier , tandis que les fenêtres de la façade postérieure ont été murées. Les anciennes lucarnes du logis ont probablement été transférées sur les communs à cette date pour servir de gerbières. Les seigneurs de la Gravelle Selon la plupart des auteurs l´ancien chef-lieu de la seigneurie des Champs-Géraux, siège d´une siècle au même endroit. Il semble que le transfert de la maison seigneuriale du site ancien sur celui de conséquence des guerres de Religion. La seigneurie était tenue au 15e et 16e siècle par une famille Rouaut ou Rouault. Raoullet Rouaut seigneur de Champ Géraud et de Launay-Pinel est mentionné dans la liste des feudataires de l´évêché de Saint-Malo en 1480. La terre fut transmise par mariage au cours de la première
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir, la Châtaigneraie (Saint-Nicolas-du-Tertre)
    Manoir, la Châtaigneraie (Saint-Nicolas-du-Tertre) Saint-Nicolas-du-Tertre - la Châtaigneraie - en écart - Cadastre : 1977 D 373
    typologies :
    ouverture de tir
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    murs :
    schiste moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Le manoir de la Châtaigneraie sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 270/5 Manoir, élévation est : la fenêtre de gauche (état en 1969) IVR53_20115601158Z
    contenu :
    Portant la même date, 1634, que le manoir de Balangeard à la Rivière (Ruffiac), le logis de la Châtaigneraie est toutefois plus archaïque ; malgré l'effort de symétrie, à droite de la porte la fenêtre , décalée, a remplacé tardivement un jour de cellier. Le maintien du toit à longs pans et, à l'arrière, un l'affirmation minimale et symbolique de la demeure noble. (J. -P. Ducouret)
    historique :
    À la Chataigneraye Prior, le texte de la réformation (recensement des nobles de la commune) de 1427 mentionne : "Guillaume Aubin noble qui a accoustumé aller es mandements de Monsieur". L'enquête de 1440 cite l'"hostel de la Chasteigneraye qui fut à Guillaume Aubin". Le texte de la réformation de 1536
    referenceDocumentaire :
    Saint-Nicolas-du-Tertre. Cadastre napoléonien, section D de la Vallée. Saint-Nicolas-du-Tertre . Cadastre napoléonien, section D de la Vallée. Levée par M. Le Fol, géomètre du cadastre, 1829, échelle 1
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest
  • Manoir, le Bois Ruault (Caro)
    Manoir, le Bois Ruault (Caro) Caro - le Bois Ruault - isolé - Cadastre : 1978 B2 911
    etages :
    étage de comble
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes du Val d'Oust et de Lanvaux
    murs :
    schiste moellon sans chaîne en pierre de taille enduit
    illustration :
    Le manoir du Bois-Ruault sur le cadastre de 1829 (A. D. du Morbihan, 3 P 75/7 Manoir : plan de masse schématique (J. P. Ducouret, 1986) IVR53_20135619684X Manoir : partie sud de l'élévation est (état en 1969) IVR53_20115601378Z Manoir : vue de l'ouest (état en 1984) IVR53_19845600097X
    historique :
    propriétaire du manoir Jean-Sébastien de Querhoënt commence des essais d'acclimatation de plantes exotiques afin de créer un jardin de botanique coloniale.
    referenceDocumentaire :
    p. 150 Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. LE MENÉ , Jean-Marie. Histoire archéologique, féodale et religieuse des paroisses du diocèse de Vannes. Vannes
    airesEtudes :
    Communes riveraines du canal de Nantes à Brest