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  • Manoir de Kerben, 17 chemin de Kerben (Quimper)
    Manoir de Kerben, 17 chemin de Kerben (Quimper) Quimper - Kerben - isolé - Cadastre : 2013 DY 43 2013 DY 44
    titreCourant :
    Manoir de Kerben, 17 chemin de Kerben (Quimper)
    description :
    de Kerben qu'un corps de bâtiments annexes, ayant vraisemblablement la fonction de logis de ferme, et qui comportent un niveau au rez-de-chaussée et un niveau de combles aménagés. Ce logis offre une façade en pierre de taille de moyen appareil aux assises régulières. Elle est rythmée par cinq baies : trois fenêtres et deux portes. Les fenêtres ne comportent pas de décors particuliers excepté un chanfrein à angle droit sur le linteau. En revanche, les deux portes sont surmontées d'arcs en anse de les jambages. Les trois pierres constituant l'arc en anse de panier comportent une inscription : le nom de Guillaume et la date de 1667. La porte la plus à anse de panier comportent une inscription : le nom de Guillaume et la date de 1667. A l'intérieur se trouve une cheminée monumentale, occupant quasiment la largeur de la pièce principale, qui ne comporte pas d'ornement. Au dessus du rez-de-chaussée se trouve un niveau de combles accessible par un escalier en bois postérieur à la construction du
    cadresEtude :
    enquête thématique départementale Inventaire des manoirs de Quimper
    illustration :
    Façade du Manoir de Kerben IVR53_20142911233NUCA Détail de linteau IVR53_20142911234NUCA
    copyrights :
    (c) ville de Quimper
    historique :
    Le Manoir de Kerben fut la propriété de Jean de La Coudraye. Le seigneurs de ce manoir étaient des sergents féodés de l'évêque de génération en génération. Il a appartenu aux Coëtanezre et aux du Haffont de
    referenceDocumentaire :
    Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légendes HENRY R., Les manoirs de Kerfeunteun et leurs légéndes , Les Amis de Kerfeunteun, Quimper, 1999. Histoire de Quimper Corentin et son canton LE GUENNEC L., Histoire de Quimper Corentin et son canton, Le Finistère monumental, Tome III, Les amis de Louis Le Guennec, Quimper, 1984 Promenade aux manoirs de Trohéir, Kerpaën, Les Salles et Le Parc (Kerfeunteun) TREVEDY J ., Promenade aux manoirs de Troheïr, Kerpaën, Les Salles et Le Parc. (Extrait du BSAF), Quimper, Salun Le Bras
  • Manoir de Kermoda (Pleubian)
    Manoir de Kermoda (Pleubian) Pleubian - Kermoda - en écart - Cadastre : 1983 D 1544
    titreCourant :
    Manoir de Kermoda (Pleubian)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le manoir de Kermoda est un manoir à cour fermée dont les bâtiments et les hauts murs de clôture sont édifiés en moellons de granite et schiste. La cour est ouverte au sud d'un portail à deux portes ). Le logis, aspecté au sud et placé au droit de ce portail, est un logis de plan rectangulaire à deux crossettes. Il est flanqué à gauche d'un bâtiment bas à deux pièces au rez-de-chaussée ouvert de portes en plein-cintre. L'élévation postérieure du logis présente une tour centrale hors-oeuvre de plan carré enfermant un escalier tournant en maçonnerie et en bois. Les murs de cette tour d'escalier, placée au droit celui du toit principal. Le manoir de Kermoda est, en outre, signalé par la présence d'une tour d'angle , cette tour est percée à l'ouest d'une discrète bouche-à-feu permettant de surveiller l'entrée de la cour.
    annexe :
    La légende de saint Maudez (Guy Prigent) Selon l'antique légende d'Orléans, rédigée au 13ème siècle d'après le témoignage des Trégorrois qui fréquentaient avec saint Yves l'Ecole de droit, et selon la tradition populaire, saint Maudez, en quête de solitude, aurait débarqué au petit havre appelé encore aujourd'hui Port-Béni, soit le 'Pordus Benedicus', mentionné dans l'enquête de canonisation de saint Yves. Le moine serait ensuite allé à Lanmodez avant de partir sur l'île qui porte son nom Île 20092209417A4 : Service de l'Inventaire du Patrimoine Culturel de Bretagne 20092209427A4 : Service de l'Inventaire du Patrimoine Culturel de Bretagne 20092209402A0A : Archives départementales des
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Plan schématique du logis, rez-de-chaussée et de l'étage (pré-inventaire, 1977) IVR53_20092209427A4 Extrait du cadastre de 1829 (AD 22) IVR53_20092209402A0A Vue du manoir de Kernoda, 1er quart 20ème siècle (carte postale, collection particulière Kermoda, vue générale du manoir, croquis à la plume d'Henri Frotier de la Messelière, 1930 (AD 22 Vue du manoir de Kermoda avant restauration en 1980 IVR53_20092209971NUCA Vue générale du manoir de Kermoda prise depuis le sud-ouest IVR53_20092209817NUCA Vue générale du manoir de Kermoda prise depuis le nord-est IVR53_20092209816NUCA Vue générale du manoir de Kermoda prise depuis le sud-est IVR53_20092209819NUCA Portail à deux portes daté de l'année 1656 IVR53_20092209403NUCA Vue de détail du portail qui porte la date de 1656 sur le linteau en plein cintre
    historique :
    Manoir datant du 17ème siècle. Il comprend un logis et un portail datés respectivement de 1648 et de 1656 (porte la date). Le manoir a été restauré dans les années 1990-2000 par ses propriétaires
  • Manoir de Kerousy (Plouguiel)
    Manoir de Kerousy (Plouguiel) Plouguiel - Kerousy - en village - Cadastre : 1834 B4 1038, 1039 2004 AC 84
    titreCourant :
    Manoir de Kerousy (Plouguiel)
    etages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    description :
    Le site du manoir de Kerousy est constitué de trois bâtiments édifiés en moellons de granite et logement à gauche, dont le linteau d'une fenêtre de l'étage porte le millésime 1660, et d'anciennes dépendances à droite. Le logis principal, de construction plus ancienne que les deux autres, présente d'importantes traces de remaniement à droite attestant le prolongement du logis dans cette direction à l'origine nord-est conserve une porte en plein-cintre murée à l'étage. Dans l'état actuel, ce logis de plan comblé, d'un rez-de-chaussée légèrement surélevé, d'un étage carré et d'un comble abrité sous un toit à croupes. Il est divisé par un mur de refend portant souche de cheminée et pourvu de communications, le mur de croupe de gauche portant également une souche de cheminée. La façade antérieure, rythmée par quatre travées formées par de grandes fenêtres rectangulaires verticales, dont certaines étaient identique à celui de la tour du château de Keralio. Les fenêtres des deux travées antérieures droites sont
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1834 (AD 22) IVR53_20082208285NUCB Vue générale du site de Kerousy depuis l'entrée : logis manorial à droite (1ère moitié du 16ème
    historique :
    Le site de Kerousy comprend un logis manorial datant de la 1ère moitié du 16ème siècle et un logement du 3ème quart du 17ème siècle (date portée : 1660). La terre de Kerousy a appartenu à la famille du même nom du 14ème siècle au début du 18ème siècle. Hamon de Kerousy témoigna au procès de canonisation de saint Yves en 1330, Bizien de Kerousy fut lieutenant général de l'amirauté de Bretagne (1483 ) et vice-amiral de Bretagne (1486), tandis que François de Kerousy, capitaine de l'évêché de Tréguier et député pour la réformation de la coutume de Bretagne, fut chargé par le duc de Mercoeur de mettre à sac la ville de Tréguier le 8 août 1590. La terre de Kerousy passa ensuite aux mains de Claude -François-Marie marquis de Marbeuf, conseiller au parlement de Bretagne (1722), lequel épousa à Rennes le 14 novembre 1723 Anne-Charlotte de Kerousy. A la Révolution, étant propriété de l'émigré Alexandre de Marboeuf , le manoir de Kerousy fut vendu comme bien national.
    referenceDocumentaire :
    , plans cadastraux parcellaires de 1834. d'archéologie LE SAULNIER DE SAINT-JOUAN, Régis. Dictionnaire des communes du département des Côtes-d'Armor
  • Manoir de la Ville-Rault (Corseul)
    Manoir de la Ville-Rault (Corseul) Corseul - La Ville-Rault - isolé
    titreCourant :
    Manoir de la Ville-Rault (Corseul)
    description :
    aujourd'hui dépendaient du manoir. Le logis bas respecte une volonté de symétrie, les deux portes sont surmontées d'un arc de décharge et d'une gerbière à fronton triangulaire. Le logement du cultivateur était haut. La porte située à proximité de la cheminée donne accès à la cave ou aux appartements du à être enduites. La cave voûtée de pierre est accessible directement par une porte percée à la ouverts à la base de la façade nord. La présence de feuillures témoigne que ces dernières pouvaient être fermées. Ces éléments originaux permettaient de faire couler le cidre depuis le pressoir situé à l’extérieur au nord afin de remplir les tonneaux de cidre déjà entreposés dans la cave. L'architecture du manoir présente les premières ébauches de l'architecture des ingénieurs malouins par sa volonté de grâce à l'escalier en vis à jour, toiture à croupe, les deux souches de cheminées à épaulements, les lucarnes dites en « chapeau de gendarme », et une élévation sur trois niveaux. Il existe au manoir de la
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de Communes de Plancoët-Plélan
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Croquis du manoir de la Ville-Rault avec logis haut enduit, Henri Frottier de la Messelière, 1923 Manoir de la Ville-Rault, vue générale IVR53_20162208189NUCA Moulin à pommes (ou gadage) de la Ville-Rault IVR53_20162208197NUCA Escalier, descente vers la cave et porte de communication murée avec le logis bas Vue de la cave voûtée. IVR53_20162201255NUCA Cave voûtée, vue vers la descente de l'escalier. IVR53_20162201256NUCA Trappes d'alimentation des futs de cidre. IVR53_20162201257NUCA Trappe d'alimentation des futs de cidre. IVR53_20162201258NUCA Trappe d'alimentation des futs de cidre à la base de la façade postérieure. IVR53_20162201262NUCA Trappe d'alimentation des futs de cidre à la base de la façade postérieure. IVR53_20162201263NUCA
    contenu :
    Pierre Fleury, conseiller au Parlement de Bretagne fait reconstruire ce manoir à la fin du 17e siècle, en implantant sur le territoire la production de cidre comme le fait couramment à cette époque la
    historique :
    Le manoir de la Ville Rault (aussi nommé Villeroux et Ville-Roux), est construit par Pierre Fleury (1659-1689) originaire de Saint-Malo, conseiller au Parlement de Bretagne, qui épouse en 1688 Marie Huart (1663-1732), fille du seigneur de la Bourbansais en Pleugueneuc.
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Maison noble de Kergoz (Le Vieux-Marché)
    Maison noble de Kergoz (Le Vieux-Marché) Vieux-Marché (Le) - Kergoz - en écart - Cadastre : D 1184
    titreCourant :
    Maison noble de Kergoz (Le Vieux-Marché)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Ce logis construit en pierre de taille et en moellon de granite affecte un plan en T renversé dont la façade principale est orientée vers le sud-sud-est. Le corps de logis rectangulaire est flanqué à souillarde en rez-de-chaussée (dont l'auge est alimentée par le puits via un orifice de remplissage) et à l'étage, une garde-robe avec des latrines. Le saloir mural est surmonté de deux jours donnant hors de la cour vers le nord. A l'angle nord-ouest, on distingue l'accroche de l'ancien portail d'entrée tandis que l'angle sud-ouest est à pan coupé afin de permettre un passage facile aux charrois. Le logis comporte des éléments stylistiques Renaissance : porte d'entrée ornée entourée de pilastres et surmontée d'un fronton curviligne, frontons des lucarnes ornés des figures des propriétaires, souches de cheminées moulurées ou encore oculi typiques de l'époque dans le Trégor. Volume, couverture à pignons et rampants découverts, mise en œuvre en pierre de taille, distribution et dispositions intérieures ne sont
    annexe :
    Notice des Monuments Historiques extraite de la base Mérimée (PA22000016 ; 2003) "Demeure rurale datée de 1671, représentative d'une architecture rustique bretonne dans laquelle cohabitent des notions constitué d'un corps de logis rectangulaire entre deux pignons agrémentés de chevronnières et de souches de cheminées, et d'un pavillon à l'arrière comprenant un escalier rampe sur rampe. De nombreuses dispositions de la vie quotidienne subsistent à l'intérieur : saloir, évier, auge, niches, vaisselier...".
    observation :
    Les trois lettres "IHS" ou "JHS" dit "monogramme du Christ" sont l´acronyme de l´expression "iesus hominum salvator" qui signifie littéralement : "Jésus, Sauveur des Hommes" ou encore de la formule "iesum sacré de l´inscription. Très souvent dans le Trégor, le monogramme du Christ est gravé sur une pierre du
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Extrait de la feuille F3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Kergoz [Kercoz Extrait de la feuille F3 du cadastre ancien de la commune de Le Vieux-Marché, 1835 : Kergoz [Kercoz Le Vieux-Marché, Kergoz : maison, [Kercoz] croquis de l'inscription par Henri Frotier de la Le Vieux-Marché, Kergoz : maison, [Kercoz] croquis par Henri Frotier de la Messelière, 8 juillet Le Vieux-Marché, Kergoz : maison, [Kercoz] croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Le Vieux-Marché, Kergoz : maison, [Kercoz] croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Le Vieux-Marché, Kergoz : maison, [Kercoz] croquis par Henri Frotier de la Messelière, 1929 Le Vieux-Marché, Kergoz : plan de la maison IVR53_20122206007NUCA Le Vieux-Marché, Kergoz : maison, façade sud, détail de la porte en plein cintre et de ses Le Vieux-Marché, Kergoz : maison, façade sud, détail de la lucarne est richement décorée
    precisionsProtection :
    La maison et les communs situés au sud-est de la cour, en totalité, ainsi que le puits placé contre
    historique :
    sud du bourg de Le Vieux-Marché et à 144 mètres d´altitude. L'édifice se trouve à proximité immédiate mètres à l'est du manoir de Guernaham ; on y accède uniquement par l'ouest-nord-ouest. Le toponyme "Kcoz " (Kercoz) est mentionné sur le cadastre de 1835 ; l'étymologie évoque un lieu anciennement habité. Il est de ces commanditaires : "M: H: N: / F: LEM: / F: P: A: LE MORVAN". Les "boules de noblesse " surmontant la souche de la cheminée occidentale attestent que ses propriétaires étaient exemptés d'impôts ", il est placé sous la protection de "Jésus, Sauveur des Hommes" et de Marie. Les dépendances du 19e siècle : étable et grange / soues à cochon, figurent déjà sur le cadastre de 1835. Cet édifice remarquable a été signalé par Henri Frotier de La Messelière qui en fait des dessins en 1929. Un relevé au sol a été réalisé en 1949 par la Conservation Régionale des Monuments historiques et la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine à Charenton-le-Pont conserve un dossier de 1952 sur cet édifice. Inscrite au
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir puis ferme de Menez Riou (Plougras)
    Manoir puis ferme de Menez Riou (Plougras) Plougras - Menez Riou - en écart
    titreCourant :
    Manoir puis ferme de Menez Riou (Plougras)
    description :
    Partie ouest du logis construit en pierre de taille de granite en moyen appareil, avec étage et élévation ordonnancée, toit à longs pans, pignons découverts. Tour d´escalier postérieure hors œuvre de plan de bâtiment de plan massé, sur cave, à étage carré à deux travées, couvert d´un toit à longs pans et à croupe. Présence d´un appentis sur la façade nord. Gros œuvre en moyen appareil régulier de des baies en pierre de taille de granite, sur la façade nord. Dépendance construite à l´ouest dans le prolongement du manoir. Dans la cour, puits couvert, de plan carré.
    annexe :
    La seigneurie du Mené (Menez) d'après les travaux de Louis Dudoret (Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou, 2000) La seigneurie du Ménez tient son nom de la famille qui la créa au 14e siècle du ramage des Charuel. La famille Charuel seigneur de Guerlesquin et Méné, connue depuis le 11e siècle, est qualifiée de vicomte de Tréguier dans l´armorial de Guy Le Borgne et dit "seigneur du Menez" et vicomte de Guerlesquin dans le nobiliaire de Potier de Courcy. Even Charuel participe à la bataille des Trente en 1351 , que Froissart (chroniqueur contemporain) présente dans ses écrits sous le nom de Yewains Charuel à la table du roi. En 1370, Rolland du Méné fait partie de la compagnie de Bertrand du Guesclin comme écuyer , en 1370, Morice du Méné est dit chevalier puis capitaine d´Hennebont dans une montre de 1378 (André de Couffon de Kerdellech, La chevalerie du duché de Bretagne, T. II, 426). En 1427 Plésou et Jehanne du Méné sont signalés parmis les nobles de la paroisse de Plougras. Familles propriétaires de la
    murs :
    granite pierre de taille
    illustration :
    Extrait du cadastre ancien de la commune de Plougras, 1834 : le manoir de Menez Riou (centrale) porte la date de 1675, celle de droite porte la date de 1763. Une dépendance a été construite à (centrale) porte la date de 1675, celle de droite porte la date de 1763. Une dépendance a été construite à de 1675 IVR53_20122200769NUCA Plougras, Menez Riou : manoir. Porte millésimée de la partie gauche portant l'inscription : MIV de 1763 IVR53_20122200770NUCA Plougras, Menez Riou : manoir, partie gauche datée de 1675. Lucarne à fronton cintré orné d
    historique :
    La partie ouest du logis porte la date de "1675" sur le linteau de la porte en arc plein cintre les convenanciers (bail à convenant) de Louis-François du Parc, propriétaire de la seigneurie en 1675 . La partie ouest porte la date de "1763" sur le linteau de la lucarne. La seigneurie du Méné (Menez ) occupait la partie ouest de la paroisse de Plougras et couvrait un territoire d'environ 1000 hectares seul fondateur et unique prééminencier de l´église paroissiale de Plougras et de la chapelle de Saint -Gonéry. De la seigneurie dépendaient au 16e siècle le manoir et la métairie, des bois de décoration et des bois taillis avec 18 convenants (exploitations agricoles) et le bourg trèvial de Loguivy avec un convenanciers" du manoir du Ménez. Son fils, Alexandre-Marie, fait agrandir le manoir en 1763, année de naissance en ces lieux de François-Marie Buhot (le petit-fils). Ce dernier fut curé constitutionnel de Plougras, agent de la République puis procureur de Guerlesquin. François-Marie Buhot meurt en 1822 au
    referenceDocumentaire :
    Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou (15e-18e siècles) DUDORET, Louis. Seigneurs et seigneuries au pays de Beffou (15e-18e siècles), Editions de la Plomée, 2000, 403 p.
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
  • Manoir, rue de la Grange (La Chèze)
    Manoir, rue de la Grange (La Chèze) Chèze (La) - rue de la Grange - en village - Cadastre : 1987 B1 3, 4
    titreCourant :
    Manoir, rue de la Grange (La Chèze)
    etages :
    étage de comble
    description :
    Manoir avec toit à longs pans et pignon couvert ; colombier avec toit à l'impériale ; corps de
    typologies :
    manoir de plan allongé, type ternaire
    representations :
    tête de femme
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    historique :
    Manoir construit en 1670 (porte la date) . Remanié en 1841 (porte la date) : reconstruction de la façade postérieure et des aménagements intérieurs dont l'escalier. Aux Thomas de la Pintière jusqu'en
    localisation :
    Chèze (La) - rue de la Grange - en village - Cadastre : 1987 B1 3, 4
  • Manoir, logis de retenue, la Haute Motte (Pleudihen-sur-Rance)
    Manoir, logis de retenue, la Haute Motte (Pleudihen-sur-Rance) Pleudihen-sur-Rance - Haute Motte (la) - en écart
    titreCourant :
    Manoir, logis de retenue, la Haute Motte (Pleudihen-sur-Rance)
    description :
    Logis au centre et dépendances de part et d'autre de la cour, celle de l'est ne sont pas construites sur le cadastre de 1844. Le pavillon dispose d'une pièce à feu en rez-de-chaussée. le plafond à enrayure de la salle basse, plus complexe, évite toute déformation. Ce système moins courant, utilisé pour les façades en pan de bois est rarement observé en plafonnement. L'escalier d'origine n'a pas été conservé. La pièce du métayer attenante est également chauffée et sert de cuisine. Cavaliers en terre cuite
    annexe :
    La Haute Motte : etat de la section M, cadastre de 1844 Propriétaires : Lefer de Chanteloup Emilie
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    La Haute Motte, extait du cadastre de 1844, section M IVR53_20162206938NUCA Dépendances à l'ouest de la cour IVR53_20152200769NUCA Jardin, aménagement de charmilles IVR53_20152200770NUCA Vue arrière, prise de trois quart IVR53_20152200773NUCA Vue prise de la cour IVR53_20152200774NUCA Plafond en enrayure de la salle IVR53_20162206939NUCA
    contenu :
    Reconstruit en 1670 sur un ancien site seigneurial, le manoir de la Haute Motte s'apparente par ses dispositions a un logis de retenue avec une partie réservée pour les maîtres des lieux. Le pavillon dispose de l'aménagement de la cour et des jardins.
    historique :
    François Grignart de Champsavoy (Saint-Judoce) avait hérité de la Motte par sa mère Mathurine de , dans l'enfeu de la Motte-Cramou. En avril 1597, fut décidé un accord entre lui et les sieurs de la Mettrie-Landegruel pour un partage de la Motte-Cramou. François de Champsavoy meurt le 13 janvier 1607 , la Motte devient la propriété de la famille Le Fer, des négociants armateurs de Saint-Malo, qui la détient encore au milieu du 19e siècle. Le logis de la Motte reconstruit en 1670 (date portée) se présente
    referenceDocumentaire :
    de France. Le Livre d'histoire, Paris, 2003 (réédition d'un ouvrage paru en 1916).
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
    precisionsDenomination :
    manoir puis maison de retenue
  • Manoir, la Héloire (Saint-Georges-de-Chesné fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Manoir, la Héloire (Saint-Georges-de-Chesné fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019) Rives-du-Couesnon - Saint-Georges-de-Chesné Héloire (la) - en écart
    titreCourant :
    Manoir, la Héloire (Saint-Georges-de-Chesné fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    description :
    annexe et de dépendances. La maison annexe s'inscrit dans l'alignement du mur pignon est, donnant un plan rez-de-chaussée est percé de deux portes géminées en plein cintre, avec encadrement mouluré, et de bleu plus récent, et ne porte pas de décor particulier. A l'étage, on trouve deux fenêtres du même type que celle du rez-de-chaussée, avec encadrement et appui mouluré. La maison annexe possède aujourd'hui une façade ternaire, à une porte et une fenêtre au rez-de-chaussée et une fenêtre à l'étage . Certainement ancienne, elle a connu des modifications, notamment par des percements au rez-de-chaussée changeant l'allure générale de la façade. Une fenêtre ancienne à piédroits et linteau moulurés a d'ailleurs été comblée, la fenêtre de l'étage est d'origine. L'intérieur de la maison principale possède encore de nombreux éléments originels. Les fenêtres sont à coussièges, on trouve un évier en granite ainsi est. Celle du rez-de-chaussée, en granite possède un linteau orné d'une corniche moulurée, tandis que
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    La Héloire sur le cadastre de 1834 IVR53_20113506248NUCA Cheminée du rez-de-chaussée. IVR53_20103509687Z Piédroit de la cheminée du rez-de-chaussée. IVR53_20103509688Z Cheminée de l'étage en 1969. IVR53_20103509690Z Profil de la cheminée de l'étage en 1969. IVR53_20103509691Z Cheminée du rez-de-chaussée, détail. IVR53_20103509692Z Cheminée du rez-de-chaussée. IVR53_20103509693Z Pïédroit de cheminée. IVR53_20103509694Z Vue de l'escalier. IVR53_20103509695Z Cheminée de l'étage. IVR53_20103509696Z
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Georges-de-Chesné
    historique :
    divers attributs typiques des maisons nobles. La dépendance porte la date de 1658 et le corps de bâtiment principal semble dater de ces mêmes années, probablement du milieu du 17e siècle. Quelques modifications ont été observées, en particulier au niveau des ouvertures, par le percement de nouvelles fenêtres et le comblement de fenêtres anciennes. Pautrel nous indique qu'il relevait de la seigneurie de Gazon, en Pocé-les
    localisation :
    Rives-du-Couesnon - Saint-Georges-de-Chesné Héloire (la) - en écart
    referenceDocumentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Georges-de-Chesné, Canton de Saint -Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 26 juillet 1834, sous l'administration de Mr. Cahouet, Préfet, Mr Derennes, Maire, et sous la direction de Mr Lambert, Directeur des Contributions, Mr Lesné, Géomètre en chef, par Mrs Piedvache et Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères PAUTREL, Emile Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, Kerhuel (Saint-Nicolas-du-Pélem)
    Manoir, Kerhuel (Saint-Nicolas-du-Pélem) Saint-Nicolas-du-Pélem - Kerhuel - isolé - Cadastre : 1962 B4 410
    annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1967 : Lien PDF
    illustration :
    Détail de l'élévation postérieure nord IVR53_19672200399Z Chapelle, mur ouest : détail de l'inscription IVR53_19732200781X
    contribution :
    Redacteur Service régional de l'inventaire Bretagne
  • Manoir, Kerguénal Bras (Quistinic)
    Manoir, Kerguénal Bras (Quistinic) Quistinic - Kerguénal Bras - isolé - Cadastre : 1938 G4 845
    illustration :
    Bâtiment principal : vue générale de la façade est (avant restauration) IVR53_19675602515Z Bâtiment principal : vue générale de la façade est IVR53_19695600586V Bâtiment principal, partie orientale de la façade est : vue générale IVR53_19695600587V Bâtiment principal, partie occidentale de la façade est : vue générale IVR53_19695600588V Bâtiment principal, pignon sud, pierre d'assise du rampant est : détail de sculpture Bâtiment principal, façade ouest : vue générale nord ouest de la tour d'escalier IVR53_19695600592V Bâtiment principal, rez-de-chaussée : vue axiale est ouest du palier IVR53_19695600597V Bâtiment principal, rez-de-chaussée : vue générale de l'entrée de la cave IVR53_19695600601V Bâtiment principal, rez-de-chaussée : vue générale de la cheminée IVR53_19695600596V Tourelle d'escalier, 1er étage, pièce nord ouest : vue générale de l'entrée IVR53_19695600600V
    escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    contribution :
    Brejon de Lavergnée Arnaud
  • Manoir, la Célinais (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019)
    Manoir, la Célinais (Saint-Jean-sur-Couesnon fusionnée en Rives-du-Couesnon en 2019) Rives-du-Couesnon - Saint-Jean-sur-Couesnon Célinais (la) - isolé - Cadastre : 1833 D2
    description :
    Le corps de logis ancien est organisé autour de l´escalier qui est la pièce maîtresse du bâtiment ´élévation de cette partie, couverte d´un toit en pavillon, et la superposition de petites fenêtres destinées à l´éclairage témoignent, entre autres, de l´emplacement de cet escalier en bois à volées droites rampe-sur-rampe qui dessert les différents niveaux du bâtiment, depuis le rez-de-chaussée jusqu´aux combles. Le logis d´origine conserve une salle au rez-de-chaussée, possédant encore sa cheminée située sur le mur Est. Le décor de cette cheminée est représentatif de son époque de réalisation (fin 16e siècle-début 17e siècle) : hotte droite, corniche au sommet de la hotte, corbeaux à doubles ressauts , piédroits chanfreinés... Une plaque de fonte portant la date de 1663 se trouve au fond du foyer de cette cheminée. La cheminée qui se trouve dans la chambre de l´étage est située au-dessus de celle de la salle . Elle est du même type que celle de la salle : hotte droite, corniche, corbeaux à doubles ressauts
    annexe :
    20113506056NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103509110Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, Bande_6.
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
    illustration :
    La Célinais sur le cadastre de 1833 IVR53_20113506056NUCA Baies de la façade sud IVR53_20113501895NUCA Détail des baies de la façade sud IVR53_20113505911NUCA Détail de la baie de la partie centrale de l'étage, façade sud IVR53_20113505910NUCA Lucarne de la façade nord IVR53_20113501870NUCA Détail de la souche de cheminée Est IVR53_20113501873NUCA Détail de la couverture de la partie abritant l'escalier IVR53_20113501872NUCA Porte de l'aile nord-ouest IVR53_20113501871NUCA Cheminée du rez-de-chaussée IVR53_20113506040NUCA Détail de l'écu sculpté sur le linteau IVR53_20113506041NUCA
    precisionsLocalisation :
    commune fusionnée après inventaire Commune inventoriée sous le nom de Saint-Jean-sur-Couesnon
    historique :
    Lors de la réalisation du premier cadastre de la commune de Saint-Jean-sur-Couesnon en 1833, le , perpendiculaire au corps de logis principal orienté nord-sud, ainsi que des dépendances au nord, qui n´existent appartenait aux du Bé, seigneurs de la Moralaye entre 1506 et le début du 17e siècle, puis aux Tripier en 1706 . Les bâtiments actuels correspondent aux vestiges de cet ancien manoir. La présence d´un écu lisse sur le linteau de l´une des portes en façade nord témoigne de l´appartenance des propriétaires du lieu à triangulaire, ou encore la souche de cheminée ornée de modillons sont en effet des éléments caractéristiques du décor de l´architecture de cette époque. La forme des cheminées de cette partie, les planchers à quenouilles de l'étage ou encore la date de 1659 portée sur l'une des tomettes des combles confirment cette
    referenceDocumentaire :
    Tableau d'assemblage du plan parcellaire de la commune de Saint-Jean-sur-Couesnon, Canton de Saint -Aubin-du-Cormier, Arrondissement de Fougères, Département d'Ille-et-Vilaine. Terminé sur le terrain le 20 juin 1833, sous l'administration de Mr. Cahouet, Préfet, Mr Froc, Maire et sous la direction de Mr Lambert, Directeur des Contributions, Mr Lesné, Géomètre en chef, par Mr Viel, Géomètre de 1ère classe Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir
    Manoir Saint-Germain-en-Coglès - le Vau Besnard - en écart
    etages :
    rez-de-chaussée surélevé
    description :
    Ce manoir est de type à logis à l'étage, il reprend en cela un type ancien que l'on retrouve en différents lieux sur la commune pour des bâtiments plus modestes, souvent de simples maisons rurales. Ce type de bâtiment est divisé par une répartition verticale des différentes fonctions, avec une pièce par niveau. Le rez-de-chaussée est occupé par la partie utilitaire, on y trouve le cellier. L'accès se fait escalier droit parallèle à la façade. La porte d'entrée est ornée d'un décor de moulures sur ses piédroits de deux fenêtres chanfreinées éclairant la pièce de vie. Cette dernière disposait à l'origine d'une et dotés de rampants en granite, la toiture est à longs pans et couverte en ardoise.
    annexe :
    20113505077NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103505775Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande143. 20103505779Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande144. 20103505774Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande143. 20103505773Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande143. 20103505776Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 273_35_76_bande143. 20103505777Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande144 . 20103505778Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande144. 20103505780Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 273_35_76_bande144.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le Vau Besnard sur le cadastre de 1833. IVR53_20113505077NUCA Fenêtre et porte de l'étage, façade sud. IVR53_20103505779Z Fenêtre de la façade nord. IVR53_20103505778Z Vue de la toiture du logis. IVR53_20113501495NUCA Vue de l'escalier. IVR53_20113501496NUCA
    historique :
    bâtiment actuel est plus récent et porte la date de 1661. Le bâtiment est ensuite devenu un logis de ferme début du 19e siècle, on trouvait un nombre plus important de bâtiments, notamment dans le prolongement de l'aile ouest et entre le fournil et une grange à l'est. Lors des dernières rénovations de la fin du 20e siècle, on a amménagé les combles, refait et percé la toiture de fenêtres de toit.
    referenceDocumentaire :
    p. PAUTREL, Emile. Notions d'histoire et d'archéologie pour la région de Fougères, 1927. p. MAUPILLE, Léon. Notices historiques et archéologiques sur le canton de Saint-Brice, 1879. . Paris : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). p. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, les Bas Domaines (Mellé)
    Manoir, les Bas Domaines (Mellé) Mellé - les Bas Domaines - isolé - Cadastre : 1834 C1
    description :
    Cet ancien manoir est composé de plusieurs bâtiments qui forment un plan en "L". La partie sud-est composé de moellon, excepté la façade du logis du manoir qui est traitée en pierre de taille. Le logis est croupes. La façade Est du logis est percée de plusieurs baies aux dimensions conséquentes ; la porte en plein cintre est surmontée d'un larmier. Le linteau de la fenêtre du rez-de-chaussée témoigne encore de l'existence de deux écus, dont les armes ne sont malheureusement plus lisibles aujourd'hui. Une corniche de granite se trouve au sommet des murs en façade Est. Le logis est composé de deux pièces à feu superposées  ; les cheminées utilisent le même conduit. La cheminée monumentale (3,30 mètres de long sur 1,20 mètres de profondeur et 1, 59 mètres de hauteur) en granite du rez-de-chaussée présente trois écus sur son linteau. Cette pièce du rez-de-chaussée possède une poutraison de très forte section ; les poutres sont par ailleurs moulurées. La cheminée de l'étage possède des dimensions un peu plus réduites ; la date
    annexe :
    20093505622NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20093505087Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 174_35_74_004. 20093505089Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 174_35_74_004. 20093505090Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 174_35_74_004. 20093505091Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 174_35_74_004. 20093505092Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 174_35_74_004 . 20093505098Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 174_35_74_005. 20093505088Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 174_35_74_004.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Le lieu sur le cadastre de 1834 IVR53_20093505622NUCA Détail de la porte IVR53_20093505098Z La cheminée du rez-de-chaussée en 1974 IVR53_20093505088Z Détail de la porte d'entrée IVR53_20103504588NUCA Détail de la fenêtre du rez-de-chaussée IVR53_20093506156NUCA Cheminée du rez-de-chaussée IVR53_20093506161NUCA Poutre du rez-de-chaussée IVR53_20093506174NUCA Cheminée de l'étage IVR53_20093506163NUCA Détail de la cheminée de l'étage IVR53_20093506152NUCA
    historique :
    la famille Morel. En 1593, la terre des Domaines est confisquée par le duc de Mercoeur. En 1652, la terre des Domaines est vendue aux Ferron. Dans une déclaration et dénombrement des terres et maisons de Guillaume Ferron de 1673, les lieu, terres et métairie nobles des Domaines sont décrits. A l'époque, le lieu consiste en un grand corps de logis composé d'une salle et d'une étable au bout de la salle et un appentis une grange. Au 18e siècle, cette terre passe par alliance aux Cochard, sieurs de la Cochardière. En 1858, le manoir des Bas Domaines est acheté aux Poullain par Maurice Bérel, père de l'illustrateur Mixi Bérel. Le logis d'origine semble avoir seulement été composé de deux pièces à feu superposées, une salle/cuisine au rez-de-chaussée et une chambre à l'étage. Malgré les dimensions somme toute assez réduites de ce bâtiment, composé d'une nombre de pièces limité, le soin accordé à certains éléments tels que la cheminée du rez-de-chaussée et son linteau décoré de trois écus ainsi que la mouluration des
    referenceDocumentaire :
    ALEXANDRE, Jean. Les vieux villages de Mellé. L'habitat rural en Pays de Fougères. DUCOURET, Jean-Pierre, LAISIS C., HAMON Françoise, TOSCER Catherine. L'habitat rural en Pays de Fougères. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. . Reproduction en fac-similé de l'édition de Rennes : Imprimerie C. Catel, 1877, Paris : Res Universis, 1992. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes Petite géographie pittoresque du département d'Ille-et-Vilaine pour servir de guide aux voyageurs
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Vieuville (Le Châtellier)
    Manoir, la Vieuville (Le Châtellier) Châtellier (Le) - la Vieuville - isolé - Cadastre : 1833
    description :
    Le bâtiment actuel ne correspond que partiellement au manoir de la Vieuville tel qu'il existait jusqu'au début du 19e siècle. En effet, le premier cadastre de la commune, daté de 1833, ainsi qu'un document d'archives de 1825 décrivent un bâtiment beaucoup plus important que le bâtiment actuel. Le bâtiment actuel est construit en moellon de granite et couvert d'ardoise. La partie ouest est moins élevée modillons en granite. Le grenier de la partie ouest est éclairé par des lucarnes surmontées de frontons triangulaires ; l'une d'elles porte la date de 1655. Le bâtiment actuel est composé, au rez-de-chaussée . Les potagers ou chauffe-plats sont des systèmes qui permettaient de garder les plats chauds ; le plus souvent, ils se trouvent sous les fenêtres et sont composés d'une dalle de pierre percée de plusieurs orifices sur lesquels on posait les plats. Sous cette dalle de pierre, existent des niches dans lesquelles des braises étaient stockées. La partie est du rez-de-chaussée est occupée par un porche au sud-est
    annexe :
    20103510714NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103503961Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande49. 20103503962Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande49. 20103503953Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande48. 20103503955Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande48. 20103503956Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 071_35_75_bande48. 20103503967Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande50 . 20103503964Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande50. 20103503954Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande48. 20103503958Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande49. 20103503963Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 071_35_75_bande50. 20103503968Z : Service de l'Inventaire du patrimoine
    illustration :
    Le manoir de la Vieuville sur le cadastre de 1833 IVR53_20103510714NUCA Dessin de l'ancien manoir avant sa destruction partielle (1ère moitié 19e siècle Plan de l'architecte A. Tourneux pour la restauration du bâtiment IVR53_20103509978NUCA Porte de la façade nord IVR53_20103503956Z Détail de l'une des lucarnes de la façade sud IVR53_20103503965Z Escalier de la façade sud IVR53_20103503960Z Détail de la fenêtre située au-dessus du porche en façade sud IVR53_20103503959Z Détail de la lucarne datée IVR53_20103506137NUCA Détail de l'une des lucarnes IVR53_20103506136NUCA Détail de la toiture de la tour d'escalier IVR53_20103506134NUCA
    historique :
    L´ancien manoir de la Vieuvillle est situé au sud-ouest du château actuel. Il est composé d´un logis-porte à l´est et d´un autre corps de logis partiellement détruit à l´ouest. Le logis-porte est vis. Cet escalier a disparu depuis de nombreuses années puisque dans un document d'archives de 1825 à la partie la plus ancienne, le logis ayant été agrandi par la construction d´un autre corps de bâtiment à l´ouest au milieu du 17e siècle. En effet, cette partie est datée de 1655 ainsi qu´en atteste une date portée sur l´une des lucarnes. La comparaison du cadastre de 1833 avec le bâtiment actuel témoigne clairement de la disparition d´une partie du bâtiment, en l´occurrence, la partie ouest du logis . Les matériaux récupérés lors de cette « démolition » ont d´ailleurs servi à la construction du château neuf. Les lucarnes de ces dépendances proviennent ainsi de l´aile ouest détruite de l´ancien manoir . Mais également à l'intérieur du château, où de nombreuses tapisseries et boiseries ainsi que des
    referenceDocumentaire :
    Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. BARDEL, Philippe, MAILLARD Jean-Luc. Architecture de terre en Ille-et-Vilaine. Rennes : Apogée, Ecomusée du Pays de Rennes, 2002. -Vilaine. Institut Culturel de Bretagne, SKOL-UHEL AR VRO, Centre Régional d'Archéologie d'Alet, 1990. LES MELLET, un cabinet d'architectes rennais de 1841 à 1926. DE CHARRY, Odile. LES MELLET, un cabinet d'architectes rennais de 1841 à 1926. Université de Haute Bretagne, Rennes II, U. E. R. des Arts , mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie, décembre 1980. Le guide de l'Ille-et-Vilaine FROTIER DE LA MESSELIERE, Henri. Le guide de l'Ille-et-Vilaine Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire . GASNIER, Marina. Le patrimoine industriel en Ille et Vilaine (19e-20e siècles). De l'inventaire à l'histoire. Thèse : Hist. de l'art : Rennes 2, Université de Haute Bretagne : 2001.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Phélipotière (Le Ferré)
    Manoir, la Phélipotière (Le Ferré) Ferré (Le) - Phélipotière - isolé
    description :
    au nord jusqu´au 18e siècle. C´est sur les portes de cette dernière que sont portées les dates de constructions. La façade est désordonnée dans ses percements, les portes du rez-de-chaussée sont agrémentées de diverses fenêtres, de tailles variées, alors que l´étage compte trois fenêtres. On trouve également ici recherche d´ordonnancement, avec deux portes flanquées de fenêtres au rez-de-chaussée qui forment des travées avec les fenêtres de l´étage. Seule une petite fenêtre vient contredire cette tendance. Le décor de cette façade apparaît uniquement par une tête sculptée à l´angle sud-est. Une extension revient en porte en plein cintre et de deux petites fenêtres. La maison annexe est dotée d´une belle cheminée sur Jeanne Chauvel. La façade sud compte deux portes et une fenêtre, alors que deux fenêtres de l´étage
    annexe :
    20093505594NUCA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine 20103502144Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande20. 20103502145Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande20. 20103502146Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 111_35_70_bande21.
    illustration :
    La Phélipotière sur le cadastre de 1834. IVR53_20093505594NUCA Façade principale de la ferme. IVR53_20103502146Z Détail du linteau à accolade, porte de la dépendance. IVR53_20103506256NUCA Cheminée de la dépendance. IVR53_20103506257NUCA Détail du linteau de la cheminée de la dépendance. IVR53_20103506258NUCA Détail du linteau de la cheminée du logis. IVR53_20103506260NUCA Evier de l'étage, logis principal. IVR53_20103506261NUCA Vue de la façade sud. IVR53_20093506616NUCA Vue de la façade nord du logis. IVR53_20093506614NUCA Cheminée de chambre, étage du logis. IVR53_20093506646NUCA
    historique :
    Cet ensemble manorial a été construit au 17e siècle. Le logis porte les dates de 1648 et de 1661 , tandis que la date de 1669 est inscrite sur le linteau de cheminée d´une maison annexe. Le retour en équerre de la façade nord est plus récent, probablement du 19e siècle.
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, Le Tertre (Saint-Sauveur-des-Landes)
    Manoir, Le Tertre (Saint-Sauveur-des-Landes) Saint-Sauveur-des-Landes - Le Tertre - isolé - Cadastre : 1960 A3 685
    description :
    , actuellement transformées en étable. La construction est en petit appareil régulier de granite. Les hors-œuvre. Le bâtiment comporte un rez-de-chaussée et un comble à surcroît. L'aile principale est divisée par trois murs de refend. On trouve une pièce unique dans l'aile nord. La façade antérieure sud (photos 1 à 6) se compose de deux parties séparées par une reprise verticale : à l'est (photos 3 et 4), la façade ordonnancée comporte trois travées d'ouvertures sur deux niveaux, dont un niveau de lucarnes premier niveau, fenêtres au deuxième niveau) et deux fenêtres. Le linteau de la porte ouest est surmonté d'une aile principale ajourée de deux fenêtres. L'aile nord est ajourée sur sa seule façade Est d'une versants sur les deux ailes, et de même hauteur. Trois souches de cheminée agrémentent la toiture ; les deux souches de la partie Est de l'aile principale sont en grand appareil de granite, avec corniche charpente est à fermes et possède des arbalétriers, un poinçon, un entrait retroussé, des jambes de force et
    annexe :
    Aveu par jean de Fleurville au roi (AD 44 B 1384) 1602, 1er juin : Aveu par Jean de Fleurville au roi dans lequel on décrit ainsi le grand corps de logis : « Salle basse, cuisine et deux caves ou cellules, Haute salle : trois chambres, tant sur la cuisine que sur les celliers, l'escalier est monté de pierre et pavillon dessus grenier en superficie. Le tout est maçonné et couvert de tuilles, sauf ledit pavillon qui est couvert d'ardoise ». 70 pieds de long ( AD 44 B 1384) Maison, étable, pressoir, eau
    illustration :
    Cheminée est au rez-de-chaussée, coupe, 1969. IVR53_19863500920P Cheminée est du rez-de-chaussée, détail piédroit. IVR53_19863500921P Cheminée n°1 du rez-de-chaussée, vue générale. IVR53_19683500992Z Cheminée n°2, rez-de-chaussée, pignon est, vue générale. IVR53_19683500989Z Cheminée n°4, étage, mur de refend, côté ouest. IVR53_19683500996Z Cheminée, rez-de-chaussée, vue générale. IVR53_19683500991Z Evier, rez-de-chaussée, pièce ouest. IVR53_19683500999Z Cour du manoir, vue de l'est IVR53_20143500835NUCA Façades antérieures du manoir et de l'étable (?), vue de l'est IVR53_20143500832NUCA Pignons est du manoir et de l'étable IVR53_20143500834NUCA
    contenu :
    situé à 2km6 du bourg, et à 700m à l'est de la route. Selon Paul Banéat, il fut donné en 1158 par Gaultier de Vendel à Silvestre Pinel, son frère - qui le donna à l'Abbaye de Rillé ; - celle-ci le vendit 1652, par alliance vers 1696 aux Lasne sieurs de l'Efficerie, et était aux le Bastard seigneurs de Villeneuve en 1764. Le Village du Tertre conserve quelques maisons anciennes munies de jolies cheminées. Le souche de cheminée, l'aile Nord et la tour d'escalier. Cette partie constitue le manoir primitif qui de cheminées, celles de l'étage étant actuellement hors d'usage du fait du relèvement des plafonds . Il faut remarquer les dimensions importantes dans les ouvertures de la façade sud (fenêtre : hauteur
    historique :
    Le domaine du Tertre est mentionné dès le 12e siècle. Il appartient pendant un moment aux moines de Rillé. En 1559, M. de Fleurville, propriétaire, fait construire un bâtiment d'habitation, remanié une
    referenceDocumentaire :
     : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France).
    airesEtudes :
    Pays de Fougères
  • Manoir, la Touche Bégasse (Pleudihen-sur-Rance)
    Manoir, la Touche Bégasse (Pleudihen-sur-Rance) Pleudihen-sur-Rance - Grande Touche (la) - en écart
    etages :
    étage de comble
    description :
    - Manoir de plan rectangulaire régulier. Construction en moellons avec façade rénovée à l'identique avec enduit à la chaux et bandeau de séparation des niveaux en trompe l’œil. Restitution d'un cadran solaire et également de deux lucarnes. Le logis avait été remanié lors de sa transformation en ferme. La rénovation a été respectueuse des fragments du passé. Escalier en bois à balustres dans le style de la première moitié du 18e siècle. Double orientation. Colombier mentionné dans l'acte de 1773, détruit . Chapelle fondée en 1692, détruite. - Nouvelle maison de plan masse, de type ternaire à trois travées
    annexe :
    1773. Prise de possession de la seigneurie de la Touche aux Bégasses. (A. Privées) Transcription partielle de l'acte. L'an mil sept cent soixante treize, le trentième jour du mois de juin. Nous Charles de Chateauneuf et de Coetquen, et de la vicomté de la Bellière demeurant à Pleudihen, rapportons que de nos susdites demeures nous nous sommes transportés au manoir noble de la Touche aux Bégasses , paroisse de Pleudihen, évêché de Dol, sur la réquisition de Laurent Pierres, seigneur de la Touche aux Begasses, et dame Françoise Marie Quantin son épouse, de luy authorisée elle le requérant, demeurants à leur hôtel en la ville de st Malo, pour rapporter acte de la possession réelle qu'ils entendent faire de la terre de la Touche aux Bégasses, dans les parties qu'ils ont acquises, scavoir par contrat de licitation (...) « Sommes entrés de compagnie dans la maison principalle de la Touche aux Bégases dont les portes et fenêtres ont été ouvertes de l'ordre de sieur et dame Pierres, en présence des dame et
    jardins :
    pièce de gazon
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Dinan
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1844, setion K IVR53_20162206952NUCA Armoiries de la famille Bégasse IVR53_20162206955NUCA Le manoir, vue arrière et la nouvelle maison de 1850 IVR53_20162206956NUCA Vue générale de la nouvelle maison IVR53_20162206957NUCA
    contenu :
    Le manoir de la Touche-aux-Bégasse repris en 1678, a été également réaménagé dans la première moitié du 18e siècle puis restauré récemment. il rend compte de l'influence du style des premières villégiatures malouines. Si les baies du rez-de-chaussée sont disposées d'une façon irrégulière, celles de trompe l’œil évoque une pratique ou une mode propre au Pays de Saint-Malo et ses alentours
    historique :
    son appellation d'un nom de famille, Bonabe la Bégasse fonde en 1379 à Peudihen, le prieuré de l'Hôtellerie, relevant de l'abbaye du Tronchet. Vers cette même époque, nous dit-il, vivait aussi Thomine de la Touche-aux-Bégasses, ancêtre d'une dame Boisjean de la Motte, qui eut pour fils Jacques de Cramou et le seigneur du Pont-de-Cieux. L'importance de cette seigneurie dont les tenants sont mentionnés en 1676, comme fondateurs de l'église et du cimetière de Pleudihen. se traduisait comme pour les seigneurs de la Bellière, par des prééminences honorifiques dans l'église, avec droit d'enfeu dans la chapelle saint Nicolas. François Pierrez, commanditaire du manoir en 1678 François Pierrez de la Gapaillère épouse en 1668 Françoise Frotet, dame du Gué. Il est parrain de la moyenne cloche de l'église et fait bâtir le manoir dont la date 1678 est portée au-dessus du linteau de la porte. On sait également qu'en 1692, il fait bénir par le recteur de la paroisse François Gautier, une chapelle domestique, située
    referenceDocumentaire :
    de France. Le Livre d'histoire, Paris, 2003 (réédition d'un ouvrage paru en 1916).
    airesEtudes :
    Projet de Parc naturel régional Rance-Côte d'Emeraude
  • Manoir, la Fontaine (Langan)
    Manoir, la Fontaine (Langan) Langan - la Fontaine - en écart - Cadastre : 1983 A2 283
    description :
    de quatre pavillons au niveau des angles, pavillons disparus à l'exception d'un seul au nord-est . Tous l'édifice est construit en bauge avec un solin en pierre. La façade antérieure comporte au rez-de devaient donner accès au grenier au 20e siècle. La première à gauche a un encadrement de granite dont l'assise comporte un blason à l'envers, ce qui indique qu'elle a été reposée à l'envers lors de travaux . Les deux autres baies ont un carré en bois. Ce corps de bâtiment est couvert par un toit à deux longs appui, laissant simplement la place pour une fenêtre avec un encadrement en granite au-dessus de carrés de bois. Sur la façade ouest de ce sellier se trouve deux portes l'une au-dessus de l'autre. Cette refait au cours du 21e siècle. Cependant les murs auraient besoin de travaux. À l'est du corps de logis principal se trouve une petite dépendance qui devait être une grange. De ce fait, il y a une grande porte coulissante avec à gauche une seconde porte de dimensions plus réduite, et à droite une baie avec carrée en
    annexe :
    Informations complémentaires : dossier d'archivage de 1984 : Lien PDF
    illustration :
    Charpente et cheminée de l'étage : vue générale. IVR53_19853501790X
    historique :
    Date 1673 portée sur cheminée détruite : information orale. Installé sur la route de la Chapelle sa propre entrée. Le bâtiment avait alors connu quelques adjonctions de dépendances afin de répondre aux besoins agricoles, une seule de ces dépendances subsiste aujourd'hui et est à l'est du bâtiment.
    contribution :
    Contributeur De Sousa Figueiredo Déborah
  • Manoir (Kernaman-Izellan)
    Manoir (Kernaman-Izellan) Trégrom - Kernaman-Izellan - en écart
    description :
    Edifice de plan rectangulaire, orienté vers l´est et construit en moellon équarri et en pierre de taille de granite gris. Plan à deux pièces par étage et tour d'escalier postérieure de plan carré abritant un escalier en vis en pierre. Un linteau de fenêtre de l´étage carré est daté 1665 et porte un monogramme du Christ. La lucarne de comble, ouvragée, à tympan curviligne et crossettes semble d'origine. Le  ; souches de cheminée moulurées. Tour avec toit à longs pans et à croupe.
    annexe :
    départementales des Côtes-d'Armor, C1. 20102201077Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne , 359_22_72_bande60. 20102201078Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande60 . 20102201079Z : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande60. 20102201080Z  : Service de l'Inventaire du patrimoine culturel de Bretagne, 359_22_72_bande60.
    appellations :
    Manoir de Kernaman
    illustration :
    Extrait de la feuille C1 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : Kernaman Extrait de la feuille C1 du cadastre ancien de la commune de Trégrom, 1834 : le manoir Kernaman Trégrom, Kernaman-Izellan : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, photographie de 1972 Trégrom, Kernaman-Izellan : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, détail de la lucarne ouvragée et linteau de fenêtre daté 1665 et portant un monogramme du Christ, photographie de 1972 Trégrom, Kernaman-Izellan : manoir, élévation postérieure orientée vers l'ouest, tour d'escalier de plan carré, photographie de 1972 IVR53_20102201079Z Trégrom, Kernaman-Izellan : communs du manoir (étable et écurie), photographie de 1972 Trégrom, Kernaman-Izellan : manoir, avenue orientée vers l'ouest, vue de situation Trégrom, Kernaman-Izellan : manoir, élévation antérieure orientée vers l'est, vue de situation
    historique :
    1900 mètres au sud du bourg de Trégrom. On y accédait par un chemin nommé "chemin de Pabu à Knaman comparées au parcellaire paysan. Elles traduisent une action de concentration des terres autour du domaine manorial. Quatre bâtiments figurant sur le cadastre de 1834 dans l´environnement proche du manoir ont Izellan". Il est formé de "Kêr" qui signifie le village, le lieu habité. Le manoir a appartenu à la famille de Kernaman, unie, avant 1621, à la seigneurie de Coatléven. L´édifice compte deux phases de sud est datée 1665 (sur le linteau de la fenêtre de l´étage carré) ce qui corrobore l´analyse stylistique générale. Le manoir a cependant été agrandi et remanié, à l´exemple de la fenêtre du rez-de -chaussée de la partie nord qui devait être originellement une porte ; certaines ouvertures, notamment dans
    airesEtudes :
    Schéma de cohérence territoriale du Trégor
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