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  • Le bâti littoral (Pléneuf-Val-André)
    Le bâti littoral (Pléneuf-Val-André) Pléneuf-Val-André - Dahouët le Val-André la Ville-Pichard les Vallées Piégu les Mûriers la Lingouare le Bignon la Pointe des Eaux
    description :
    Typologie de l'habitat littoral de Pléneuf : - maisons anciennes du 18e et 19èmème siècle, à 1 ou plusieurs étages sous combles, façades en pierres « bleu », linteaux des huisseries en granite et angles de corps de fermes anciens, logis-étables, réhabilités de façon hétérogène (adjonction ou surélévation avec d´autres matériaux, revêtement de façades) - villas dites « balnéaires », du début du 20èmème siècle , façades mêlant granite, grès, briques, avec balcons en bois, - grandes maisons de style néo-breton , construites de 1945 à nos jours, utilisant en grande portion le granite, l´enduit blanc ou le grès rose
    illustration :
    Vue générale de la digue-promenade aujourd'hui IVR53_20032205348NUCA Panorama du Val-André et de la pointe de Piégu à la fin du 19e siècle, avec les premières Villas au Val-André en 1909 : le développement de l'architecture balnéaire IVR53_20032206023NUCB Le quartier du Mûrier avec son bâti de caractère IVR53_20032206054NUCA Maison de l'ancien armateur Hamonet, 4e quart 19e siècle : vue du jardin IVR53_20032206078NUCA Maison contemporaine au-dessus du port de Dahouët et de son bâti traditionnel IVR53_20032206053NUCA Le four à chaux de Dahouët IVR53_20032205418NUCA Les aménagements récents et traditionnels du port de Piégu IVR53_20032205338NUCA Le bâti littoral du port de Dahouët : vue d'avion vers 1950 (AD 22) IVR53_20032205793NUCB Le bâti littoral du port de Dahouët : vue d'avion vers 1970 (AD 22) IVR53_20032206012NUCB
    denominations :
    mur de soutènement usine de construction navale
    historique :
    L'architecture littorale de Pléneuf-Val-André montre sa singularité dans la succession des ouvrages portuaires : quais et cales maçonnées en pierres de taille du port de Dahouët, intégrés dans un environnement bâti de qualité : anciennes maisons du 19e et du 18e siècle de marins-pêcheurs, d'armateurs et de négociants, (rive droite du port et hameau portuaire du Mûrier). Ces demeures massives de trois ou quatre alignement continu de maisons anciennes (quai des Terre-Neuvas). Le secteur du Mûrier dispose d'un habitat Mûrier : maison de Jean Le Péchon, ancienne maison des salines, four à chaux). Ce quartier, qui rejoint réservé à un habitat plus pauvre, de marins notamment, avec des petites maisons anciennes, de caractère , insérées dans un quartier de nouvelles résidences. A partir de ce premier constat, on peut remarquer le manque d'homogénéité du bâti littoral, dans les quartiers périphériques du port, de Port Pily au plateau des Guettes. Le moulin à marée de Dahouët représente un édifice témoin remarquable de la littoralité
    referenceDocumentaire :
    DDE 22, CAUE 22. Communes de Pléneuf-Val-André et Saint-Alban, port de Dahouët : diagnostic. Saint GUIGOT, André. Dahouët, port de Bretagne. Tome 1. Saint-Brieuc : Breizh-Compo, 1988. p. 14 GUIGOT, André. Dahouët, port de Bretagne. Tome 2. Saint-Brieuc : Breizh-Compo, 1990.
  • Pont Saint-Vincent, puis pont du Morbihan, place Gambetta (Vannes)
    Pont Saint-Vincent, puis pont du Morbihan, place Gambetta (Vannes) Vannes - place Gambetta - en ville - Cadastre : 1809 non cadastré
    annexe :
    de vente d´1/4 des édifices d´une petite boutique située sur le pont St Vincent de cette ville sous de 115 livres au rapport de Perrigaud N.R. à Vannes le 6 de ce mois". d'Ille-et-Vilaine, C704/02. 19985600322XB : Archives municipales de Vannes, 9 Fi . 20035603274NUCA : Archives départementales du Morbihan, 3P297/22. 19975601236X : Archives municipales de Vannes 19975601203XA : Archives municipales de Vannes 19985600385XA : Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, C704/11. Fonds de l'Intendance. 19985600410XB : Archives départementales du Vannes ont comparus Olivier Grandjean tailleur d´habits et Julienne Kergrohen sa femme de luy deument authorisée lesquels ont vendu à Jeanne Dreano Ve de défunt Jean Guillo savoir les édifices d´une boutique bâtie de bois estant sur le pont St Vincent de cette ville pour et en faveur de la somme de 200 livres ... au rapport de Denabia".
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Fonds de l'intendance. Plan du pont Saint-Vincent à Vannes. Dessin : plan, 18e siècle. AD Ille-et Extrait du...projet de halle à grains à établir sur l'ancienne écluse de Vannes, par Brunet Plan cadastral 1809. Section I4 : port, partie ouest, de la rue de l'Unité au couvent du Père Plan d'alignement d'alignement et de voirie, 1840, section C. AM Vannes. IVR53_19975601203XA Fonds de l'Intendance. Plan du Port de Vannes. 2e moitié 18e siècle. AD Ille-et-Vilaine C704/11
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    historique :
    On ne sait s'il existe, antérieurement à la création de la porte Saint-Vincent, un passage d'une rive à l'autre du port : il est cependant fait mention d'un pont réparé en 1598 pour passer du pont de la terre de Ker à la porte de Calmont. Un texte de 1622 fait mention de la construction d'un pont neuf lié à la porte (Saint-Vincent) créée entre les portes de Ker et de Calmont. Il est décrit en 1636 par Dubuisson-Aubenay comme un 'pont double de belles pierres blanches à trois arcades à droite et de garde du pont, refaire sept pieds du parapet et remettre d'applomb la barrière d'entrée de la ville. Lors de la construction du quai Billy en 1697, le pont dut être modifié. On sait par de nombreux actes de vente du 18e siècle qu'à l'image de tous les ponts de l'époque, des boutiques en bois y étaient édifiées qui seront démolies en 1837. Le registre de capitation de 1727 y note deux chirurgiens, une marchande de fruits et un cabaretier. Le pont disparait sous la place Gambetta en 1835. Lors de la réfection
    referenceDocumentaire :
    Registre de capitation, 1727 A. D. Morbihan. Série C. 1727. Registre de capitation. Vente d'une boutique, 1737 A. D. Morbihan. Série C. 17 C 5360. 8 juillet 1737. Vente d'un 1/4 de Contrat de vente d'une petite boutique, 1750 A. D. Morbihan. 17 C 5370. 29 janvier 1750. Contrat de vente d´1/8ème d´une petite boutique sur le pont de cette ville consenty par le Sr Louis Billy de Sarzeau au profit de Marie Bocherel Ve Duval portant la somme de 57 £ au rapport de Buisson notaire à portion de boutique sur le pont Saint-Vincent relevante roturièrement du domaine du roy au profit de Marie Plans, 18e siècle A. D. Ille et Vilaine. Série C. C 704/02/ Fonds de l'intendance. Plan du pont Saint-Vincent à Vannes. Dessin : plan, 18e siècle. Ech. [1 : 145], papier, plume encre de chine, lavis couleur, 64 Lx95 l. AD Ille-et-Vilaine C704/11. Fonds de l'Intendance. Plan du port de Vannes. 2e moitié Projet de halle à grains à construire sur l'ancienne écluse du port, 1826 A. M. Vannes. 9 Fi
  • Pont, dit Pont-Neuf, Rue Jean Jaurès (Rennes)
    Pont, dit Pont-Neuf, Rue Jean Jaurès (Rennes) Rennes - Rue Jean Jaurès - en ville
    murs :
    pierre de taille
    dc_16e1c058-3ed5-41d5-aab2-1df8b24365c3_36 :
    porte de ville
    profession :
    [commanditaire] Ville de Rennes
    historique :
    Pont construit en 1612, date de la cérémonie de la pose de la première pierre connue par une médaille de cuivre portant les effigies du roi et de la reine régente, sur une face, et de Rennes, dont le musée de Bretagne possède un moulage (Banéat). Dubuisson-Aubenay le décrit en 1636 comme "Pont Neuf de pierre de grain, à 4 arches" mais Banéat en donne une description différente, extraite du procès-verbal de l'incendie de 1720 : "il comprenait trois arches en plein cintre en granit, une grande et deux petites ; il avait cinq toises un pied de longueur et dix-sept pieds et demi de largeur, non compris des trottoirs larges de cinq pieds et surélevés de deux pieds au dessus de la chaussée ; on y accédait par primitivement une grande croix de pierre avec un Christ en bronze ; à ses pieds se voyait une plaque de marbre avec une inscription. Les parapets présentaient deux écussons aux armes de France ; celui de la ville de Rennes se voyait également aux extrémités de chaque parapet. Après l'incendie de 1720, on
    referenceDocumentaire :
    [1726]. Plan de Rennes, levé par Forestier, gravé par Robinet, 1726 (B. M. Rennes). [1616]. Rennes, ville capitale de Bretagne et siège du Parlement 1616, fac-similé du plan de l'Histoire de Bretagne de Bertrand d'Argentré, 3 éd., 1618 (A. C. Rennes ; 1 FI 42). p. 258 Hôtel Fouesnel et le pont Neuf, dessin conservé au musée de Bretagne. In BANEAT, Paul. Le p. 41 DUBUISSON-AUBENAY. Itinéraire de Bretagne en 1636. Edition de la société des bibliophiles
  • Pont-aqueduc sur le Guindy (Plouguiel - Minihy-Tréguier)
    Pont-aqueduc sur le Guindy (Plouguiel - Minihy-Tréguier) Plouguiel - Le Guindy - isolé - Cadastre : non cadastré domaine public
    description :
    Ouvrage d'art construit en moellon de schiste. Il est constitué de 8 arches en arc plein-cintre supportées par des piles massives pourvues d'avant et d'arrière-becs de section triangulaire.
    annexe :
    L'aqueduc du Guindy a été construit à partir de 1610 à l'initiative de Adrien d'Amboise, évêque de Tréguier (détruite) prend sa source à Creven et porte la date de 1623 et le dernier des réservoirs porte la date de 1626 (fontaine du Martray). Le cours d'eau est aujourd'hui tari en raison de l'exploitation d'une carrière. En 1993, un projet global d'aménagement des rives du Guindy et de réhabilitation des ouvrages riveraines concernées (sentier d'interprétation et restauration de l'aqueduc et du viaduc). Ce projet n'a cependant pas abouti. Récemment, la commune de Plouguiel a réalisé un sentier le long du Guindy afin de faire découvrir ce patrimoine architectural et l'écosystème de l'estuaire. Le circuit de l'eau, long de près de 3 km, passe au-dessus du Guindy par l'aqueduc, traverse la ville pour arriver à la fontaine située place du Martray. Des reposoirs ou réservoirs, construits en pierre de taille, équipés de portes parc de Bilo à ciel ouvert, traverse le rues de la ville de Tréguier par des conduits souterrains (bien
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    illustration :
    Détail du plan de la conduite d'eau de la ville de Tréguier par Charles Symon, maître peintre, 1610 [1610, 1606 ou 1616 : ?], cartouche orné de feuilles d'acanthe (Archives communales de Tréguier de Détail du plan de la conduite d'eau de la ville de Tréguier par Charles Symon, maître peintre, 1610 [1610, 1606 ou 1616 : ?] (Archives communales de Tréguier, 1Fi8) IVR53_20172205407NUCA Détail du plan de la conduite d'eau de la ville de Tréguier par Charles Symon, maître peintre, 1610 [1610, 1606 ou 1616 : ?] (Archives communales de Tréguier de Tréguier, 1Fi8) IVR53_20182205753NUCA Détail du plan de la conduite d'eau de la ville de Tréguier par Charles Symon, maître peintre, 1610 [1610, 1606 ou 1616 : ?], au niveau de "Parc Runangoff" (Archives communales de Tréguier de Tréguier Extrait du cadastre ancien de PLouguiel : on distingue nettement le circuit d'adduction d'eau depuis la fontaine de Créven jusqu'au pont aqueduc sur le Guindy IVR53_20082208639NUCB
    contenu :
    Aménagée à l'initiative de l’évêque Adrien d'Amboise, évêque de 1604 à 1616, pour approvisionner la ville de Tréguier, la conduite d’eau était alimentée par une fontaine située au lieu-dit Créven à aux activités artisanales et industrielles. A l’extrémité de ce réseau mesurant plus de 2700 mètres se trouvait la « pompe » ou « fontaine publique » de la place du Martray2. Ce grand projet – « dont le public tirait une grande commodité » - a été financé par les revenus d’octroi de la communauté de ville : taxes sur le vin sortant de la ville en charrette ou navire, droit de lestage et de délestage des navires ou droit d’ancrage par exemple. « Nobles bourgeois et habitants de la ville » se réunissaient au cloître de communes de la ville de Tréguier du 1er janvier 1624 nous apprend que le syndic n’a pas « denier » (c’est à dire d’argent) pour « subvenir aux frais de la continuation du dessein de la pompe », sur quoi « il a à intérêt et continuera le dessein ayant reconnu des deniers de ce qui a été fait et rapporté sur le
    historique :
    ensemble d'adduction d'eau acheminant l'eau de Plouguiel à la ville de Tréguier, depuis la fontaine de Créven, aujourd'hui disparue. Cette fontaine portait la date 1623 (cf. notices de N. Chouteau et V . Maillen, dossier de pré-inventaire, 1972).
    referenceDocumentaire :
    Archives communales de Tréguier. 1Fi8 : "plan de la pompe de Tréguier fait par le soussignant Charles Symons maître peintre, 1610" Plan de la pompe de Tréguier fait par le soussignant Charles Symon maître peintre, 1610. Ce plan mesure 2,38 m de longueur par 0,19 m de hauteur. Archives communales de Tréguier. CC3 : octroi (carton n° 170) Octroi ; perception : procès-verbal constatant l'insuffisance des crédits concernant la réparation des quais, port, pompe, collège et pavés de la parlement de Bretagne, réponse du procureur du roi, arrêts et lettres patentes du conseil d’état, états des recettes et dépenses, extrait du registre des délibérations du parlement de Bretagne, extrait des minutes du greffe de la chambre des comptes de Bretagne, extraits du registre de délibérations de la communauté de ville, quittances, correspondance diverse. 1611-1787. Archives communales de Tréguier. DD3 : travaux publics (carton n° 170) Travaux publics
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