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  • Pont de chemin de fer de la Cage (Langueux)
    Pont de chemin de fer de la Cage (Langueux) Langueux - la Cage - en écart - Cadastre : 1995 106 AI 147
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer de la Cage (Langueux)
    description :
    Ouvrage en béton armé d'une longueur totale de 19,84 mètres et d'une largeur de 4,62 mètres. Deux
    observation :
    Dernier pont construit pour le premier réseau et premier ouvrage d'art en béton armé d'Harel de la Noë, dont les procédés de construction seront utilisés pour les ouvrages d'art du second réseau
    appellations :
    Pont de la Cage
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    historique :
    La construction du pont de la Cage est liée à un incident météorologique survenu en novembre 1910 . Des pluies torrentielles causèrent à cet endroit l'éboulement de la falaise de Saint-Ilan sur une longueur de 20 mètres et occasionnèrent de nombreux dégâts sur la voie de chemin de fer qui fut alors repoussée vers l'intérieur au moyen de deux courbes de faible rayon, rendant la circulation des trains difficile et dangeureuse. La construction d'un mur de soutènement fut rejetée, car considérée comme trop
    referenceDocumentaire :
    p. 204-205 MONJARET, Lucien, ETESSE, Michel. De Lan-Guethenoc d'hier à Langueux d'aujourd'hui p. 8 LEPINE, François. L'arrivée du Petit Train aux Grèves de Langueux. Langueux-les-Grèves sur Harel de la Noë. L'homme des ouvrages d'art et des chemins de fer. Pédernec : Edition Copies 22
    precisionsDenomination :
    Pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer dit viaduc de Kerdéozer (Plouguiel)
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Kerdéozer (Plouguiel) Plouguiel - Kerdéozer - en écart - Cadastre : 2004 C 250
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Kerdéozer (Plouguiel)
    description :
    Le viaduc de Kerdéozer est un pont de chemin de fer construit en moellons de granite et schiste, en brique et en béton armé. D'une longueur totale de 92 mètres, il est constitué de 10 arches plein cintre de 7 mètres d'ouverture chacune et présente des trottoirs en encorbellement. Les piles à section évidée en double T, avec tranches en béton armé, sont couronnées par deux anneaux de voûte plein cintre
    statut :
    propriété de la commune
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    appellations :
    dit viaduc de Kerdéozer
    illustration :
    Vue du viaduc de Kerdeozer, début 20ème siècle : remarquer les arches (carte postale, collection Vue des Ponts-Noirs, dont le viaduc de Kerdeozer, début 20ème siècle (carte postale, collection
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de La Noë Louis-Auguste-Marie
    precisionsDenomination :
    pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer dit viaduc de Bréhec (Plouézec)
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Bréhec (Plouézec) Plouézec - Bréhec - en écart - Cadastre : 1982 214 E non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Bréhec (Plouézec)
    description :
    Ouvrage composé de 12 travées identiques de 12 mètres d'ouverture chacune, d'une longueur total de 203,25 mètres et d'une hauteur de 32,30 mètres, contreventé à mi-hauteur. Le rapport de l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées dressé le 20 décembre 1921 en vue du contreventement de l'ouvrage offre une description détaillée du viaduc : "Le viaduc de BREHEC, établi sur la ligne PLOUHA-PAIMPOL-TREGUIER a une longueur totale de 203 m 25. Il comprend 12 travées d'arc en béton armé supportées par des piles en maçonnerie au mortier de ciment espacées de 13 m 75 d'axe en axe. Sa hauteur en élévation est de 32 m 30 et la profondeur maximum atteinte dans la fondation des piles est de 7 m 50. La plus grande hauteur des piles en élévation atteint 27 m 40. Les six plus hautes piles de l'ouvrage sont contreventées entre toute la hauteur en élévation elles ne sont pas contreventées (...) ". Les arches de 12 mètres béton armé avec plancher à voutelles pourvu de garde-corps en encorbellement.
    observation :
    Le pont de chemin de fer de Bréhec est un ouvrage de référence, tant par les procédés de mise en oeuvre choisis par Harel de la Noë, que par sa structure. A ce titre, il constitue, pour le département des Côtes d'Armor, un type de viaduc bien précis nommé pour la circonstance "type Bréhec".
    appellations :
    Viaduc de Bréhec
    illustration :
    Le viaduc de Bréhec IVR53_20022215364NUCB Le viaduc de Bréhec IVR53_20022215409NUCB Plan du viaduc de Bréhec. Détail des cinq premières travées (coll. DDE, AD 22
    historique :
    Le viaduc de Bréhec, situé à la limite des communes de Plouézec et de Plouha, était le plus 1913 et 1918 par l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées Louis-Auguste-Marie Harel de la Noë, il a fait l'objet de travaux de consolidation en 1922 (contreventement à mi-hauteur). Mis en service cette
    referenceDocumentaire :
    d'Harel de la Noë pour le chemin de fer secondaire dans les Côtes-du-Nord. Mémoire maîtrise : Histoire de l'Art : Rennes II, Université de Haute-Bretagne : 1984.
    precisionsDenomination :
    Pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer dit ponceau de Saint-Ilan (Langueux)
    Pont de chemin de fer dit ponceau de Saint-Ilan (Langueux) Langueux - Saint-Ilan - chemin des Douaniers - en écart - Cadastre : 1995 106 AL non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit ponceau de Saint-Ilan (Langueux)
    description :
    Ouvrage appareillé en maçonnerie de granite, gneiss et brique, constitué d'une travée d'arche de 4 mètres d'ouverture. Il est composé d'un tablier formé d'une dalle en béton armé au centre et de deux
    statut :
    propriété de la commune
    observation :
    Oeuvre de l'ingénieur Harel de la Noë. L'Etude est souhaitable.
    appellations :
    Ponceau de Saint-Ilan
    illustration :
    Vue générale. On aperçoit les grilles qui autrefois interdisaient l'accès au château de Saint-Ilan
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    historique :
    Ouvrage d'art construit par l'ingénieur Harel de la Noë entre 1902 et 1905.
    referenceDocumentaire :
    Harel de la Noë. L'homme des ouvrages d'art et des chemins de fer. Pédernec : Edition Copies 22, 2002.
    precisionsDenomination :
    Pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer de Châteaulin, actuellement pont routier (Châteaulin)
    Pont de chemin de fer de Châteaulin, actuellement pont routier (Châteaulin) Châteaulin - Centre ville - kilométrage 360.500 - en ville
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer de Châteaulin, actuellement pont routier (Châteaulin)
    description :
    Pont de chemin de fer à onze arches parmi lesquelles six grandes arches en plein cintre dont quatre sur la rivière ; piles immergées à becs semi-circulaires : moyen et grand appareils de granite (et pierre granitique jaune) à bossage irrégulier ; parapet scandé par des petits refuges de plan également le port de Châteaulin ; embarcadère d'environ 200 m : moellons de schiste, pierre de taille de
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale canal de Nantes à Brest
    observation :
    (réseau SNCF), le caractère exceptionnel de ce viaduc mérite d'être souligné.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue de situation du pont de chemin de fer (angle supérieur droit) (carte postale, 1er quart 20e Ancien pont de chemin de fer : vue de situation depuis le nord (à droite de l'image, pont au 1er Vue générale prise de l'amont IVR53_19982910092ZA Vue générale prise de l'aval IVR53_19982900113ZA Vue générale rapprochée prise de l'aval IVR53_19982910089ZA Le pont depuis le quai Charles de Gaulle IVR53_20132915167NUCA Pont de chemin de fer, date portée : 1906 IVR53_20132915587NUCA Le pont de chemin de fer, depuis la rive droite, vue générale IVR53_20142900171NUCA
    referenceDocumentaire :
    CHATEAULIN - Vue prise de la Route de Port-Launay. CHATEAULIN - Vue prise de la Route de Port Châteaulin. - Vue panoramique - Jolie ville sise au bord de l'eau, Canal de Nantes à Brest. Au fond Port-Launay. Châteaulin. - Vue panoramique - Jolie ville sise au bord de l'eau, Canal de Nantes à Brest
    precisionsDenomination :
    pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer dit viaduc de Souzain (Plérin-sur-Mer)
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Souzain (Plérin-sur-Mer) Plérin-sur-Mer - - Souzain - en ville
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Souzain (Plérin-sur-Mer)
    description :
    Edifié sur la vallée du Gouët, le viaduc de Souzain était un ouvrage d'art contreventé d'une longueur totale de 267,50 m pour une hauteur de 32 m et une largeur de 10,80 m. Ce viaduc mixte (rail et route), était composé de vingt-trois arches en plein-cintre de 9 m d'ouverture et de huit arches de même profil de 5 m d'ouverture chacune.
    observation :
    Le plus long des viaducs édifiés par l'ingénieur Harel de La Noë.
    appellations :
    dit viaduc de Souzain
    illustration :
    Le train à la sortie du viaduc de Souzain à hauteur de l'embranchement courbe desservant la ligne de chemin de fer en direction du Légué, 1er quart du 20ème siècle (AD 22) IVR53_20082212134NUCB Le viaduc de Souzain et l'embranchement courbe desservant la ligne de chemin de fer en direction du Vue générale de l'ancienne culée du pont de Souzain en Plérin IVR53_20082212688NUCA
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de La Noë
    historique :
    Édifié au début du 20ème siècle par l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Louis Harel de La Noë, le viaduc de Souzain a été détruit le 27 juin 1995.
    referenceDocumentaire :
    briochin sur Harel de La Noë. L'homme des ouvrages d'art et des chemins de fer. Saint-Brieuc : éditions
    precisionsDenomination :
    pont de chemin de fer
  • Ancien pont de chemin de fer dit viaduc de Port-Nieux (Plévenon)
    Ancien pont de chemin de fer dit viaduc de Port-Nieux (Plévenon) Plévenon - Port-Nieux - en écart
    titreCourant :
    Ancien pont de chemin de fer dit viaduc de Port-Nieux (Plévenon)
    description :
    Surplombant la baie de la Fresnaye entre Port-à-la-Duc et le Petit-Trécelin, le viaduc de Port -Nieux est un ouvrage d'art à grand arc central construit en moellons de grès et granite et en béton armé . Précédé d'une passerelle d'accès de neuf travées, il mesure 63 mètres de long et 29 mètres de haut et se compose de sept travées d'arc de 12 mètres de portée chacun et d'un grand arc central en béton armé de 38,50 mètres de portée. Le tablier, construit en béton armé, est couronné de garde-corps en croix de
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    appellations :
    dit viaduc de Port-Nieux
    illustration :
    Le viaduc de Port-Nieux, s.d. (AD 22) IVR53_20052204481NUCB Le viaduc de Port-Nieux vers 1925 (AD 22) IVR53_20052204482NUCB
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de La Noë Louis
    historique :
    Ponts et Chaussées Louis Harel de La Noë.
    precisionsDenomination :
    Pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer dit viaduc de Grognet (Plérin-sur-Mer)
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Grognet (Plérin-sur-Mer) Plérin-sur-Mer - Grognet - en écart
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Grognet (Plérin-sur-Mer)
    description :
    Édifié dans la vallée du Gouët, le viaduc de Grognet est un viaduc contreventé constitué à l'origine de onze arches en plein cintre de 6 mètres d'ouverture chacune (il en subsiste seulement cinq aujourd'hui). C'était à l'origine un ouvrage d'art d'une longueur totale de 94,40 m pour une hauteur de 21 m et une largeur de 3,90 m.
    appellations :
    dit viaduc de Grognet
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de La Noë
    historique :
    de La Noë.
    precisionsDenomination :
    pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer dit viaduc de Tosse-Montagne (Plérin-sur-Mer)
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Tosse-Montagne (Plérin-sur-Mer) Plérin-sur-Mer - Tosse-Montagne - en écart
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Tosse-Montagne (Plérin-sur-Mer)
    description :
    Édifié dans la vallée du Gouët, le viaduc de Tosse-Montagne est un viaduc courbe d'une longueur totale de 68,40 m pour une hauteur de 13,50 m et une largeur de 3,90 m. Il est constitué de sept arches en plein-cintre de 6 m d'ouverture chacune.
    appellations :
    dit viaduc de Tosse-Montagne
    illustration :
    Le viaduc de Tosse-Montagne au début du 20ème siècle (AD 22) IVR53_20082212133NUCB
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de La Noë
    historique :
    de La Noë.
    precisionsDenomination :
    pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer dit viaduc de Colvé, Grognet (Plérin-sur-Mer)
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Colvé, Grognet (Plérin-sur-Mer) Plérin-sur-Mer - Grognet - en écart
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Colvé, Grognet (Plérin-sur-Mer)
    description :
    Édifié dans la vallée du Gouët, le viaduc de Colvé est un viaduc courbe d'une longueur totale de 86,60 m pour une hauteur de 16,70 m et une largeur de 3,90 m. Il est constitué de dix arches en plein -cintre de 6 m d'ouverture chacune.
    appellations :
    dit viaduc de Colvé
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de La Noë
    historique :
    de La Noë.
    precisionsDenomination :
    pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer dit viaduc de la Horvais (Plérin-sur-Mer)
    Pont de chemin de fer dit viaduc de la Horvais (Plérin-sur-Mer) Plérin-sur-Mer - la Horvais - en écart
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc de la Horvais (Plérin-sur-Mer)
    description :
    Édifié dans la vallée du Gouët, le viaduc de la Horvais est un viaduc courbe d'une longueur totale de 60,60 m pour une hauteur de 15 m et une largeur de 3,90 m. Il est constitué de six arches en plein -cintre de 6 m d'ouverture chacune.
    appellations :
    dit viaduc de la Horvais
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de La Noë
    historique :
    de La Noë.
    precisionsDenomination :
    pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer dit embranchement de la ligne de Saint-Brieuc au Phare, Souzain (Plérin-sur-Mer)
    Pont de chemin de fer dit embranchement de la ligne de Saint-Brieuc au Phare, Souzain (Plérin-sur-Mer) Plérin-sur-Mer - - Souzain - en ville
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit embranchement de la ligne de Saint-Brieuc au Phare, Souzain (Plérin-sur
    description :
    Embranchement courbe à l'extrémité du pont de Souzain constitué de huit arches en plein-cintre.
    appellations :
    dit embranchement de la ligne de Saint-Brieuc au Phare
    illustration :
    Le train à la sortie du viaduc de Souzain à hauteur de l'embranchement courbe desservant la ligne de chemin de fer en direction du Légué, 1er quart du 20ème siècle (AD 22) IVR53_20082212134NUCB Le viaduc de Souzain et l'embranchement courbe desservant la ligne de chemin de fer en direction du
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de La Noë
    historique :
    Embranchement de la ligne de chemin de fer desservant le port du Légué édifié au début du 20ème siècle par l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées Louis Harel de La Noë.
    precisionsDenomination :
    pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer dit viaduc de Douvenant, les Courses (Langueux, Saint-Brieuc)
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Douvenant, les Courses (Langueux, Saint-Brieuc) Langueux - Courses (les) - en écart - Cadastre : 1995 106 AI 84
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc de Douvenant, les Courses (Langueux, Saint-Brieuc)
    description :
    Pont de chemin de fer en courbe appareillé en maçonnerie de schiste, gneiss et brique. L'ouvrage , d'une longueur de 130,80 mètres et d'une hauteur de 21,50 mètres, est constitué de 15 arches plein cintre de 7 mètres d'ouverture chacune. Des arcs surbaissés, surmontés d'une dalle en béton armé dissimulée sous un rang de briques, servent de contreventement à mi-hauteur. Piles à section évidée en double T, avec tranches en béton armé, couronnées par deux anneaux de voûte plein cintre de 7 mètres d'ouverture supportant un tablier en béton armé. Trottoirs en encorbellement. La structure architecturale de cet ouvrage se caractérise par l'emploi de tranches en béton armé rythmant l'élévation des piles afin d'éviter la formation et la prolongation de fissures verticales.
    observation :
    Oeuvre de l'ingénieur Harel de la Noë. L'Etude est souhaitable.
    appellations :
    Viaduc de Douvenant
    illustration :
    Vue générale du viaduc de Douvenant emprunté par le tortillard, 1er quart 20e siècle (AD 22 Vue générale du viaduc de Douvenant, 1er quart 20e siècle (AD 22). IVR53_20032201096NUCB Vue générale du viaduc de Douvenant, 1er quart 20e siècle (AD 22). IVR53_20032201100NUCB
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    historique :
    Pont de chemin de fer construit par l'ingénieur Harel de la Noë entre 1902 et 1905.
    referenceDocumentaire :
    d'Harel de la Noë pour le chemin de fer secondaire dans les Côtes-du-Nord. Mémoire maîtrise : Histoire de l'Art : Rennes II, Université de Haute-Bretagne : 1984. sur Harel de la Noë. L'homme des ouvrages d'art et des chemins de fer. Pédernec : Edition Copies 22 p. 201 MONJARET, Lucien, ETESSE, Michel. De Lan-Guethenoc d'hier à Langueux d'aujourd'hui. Petite
    precisionsDenomination :
    Pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer du Marais (Plurien)
    Pont de chemin de fer du Marais (Plurien) Plurien - Cadastre : 2000 E1 non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer du Marais (Plurien)
    description :
    Pont de chemin de fer totalement conçu en béton armé (piles, tablier et gardes-corps). Constitué de trois travées, il mesure 28 m de long et 4, 60 m de large.
    observation :
    Cet ouvrage d'art figure parmi les productions architecturales atypiques de l'ingénieur Louis Harel de La Noë.
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de La Noë Louis
    historique :
    Pont de chemin de fer construit par Louis Harel de La Noë en 1915 et 1916. Édifice pouvant être
    precisionsDenomination :
    Pont de chemin de fer
  • Ancien pont de chemin de fer, Perros-Poullouguen (Crozon)
    Ancien pont de chemin de fer, Perros-Poullouguen (Crozon) Crozon - Perros-Poullouguen - isolé
    titreCourant :
    Ancien pont de chemin de fer, Perros-Poullouguen (Crozon)
    description :
    Ce pont à tablier métallique est constitué de poutrelles métalliques et de pans de fer rivetés, il repose sur des piles en pierre de taille de granite. Le plancher du pont est formé de poutres et de
    statut :
    propriété de la commune
    cadresEtude :
    inventaire topographique Communauté de communes de Crozon
    observation :
    franchissemnt de chemins.
    murs :
    pan de fer pierre de taille
    illustration :
    Plan de situation du pont de Perros-Poullouguen dressé le 12 janvier 1910 par l'ingénieur V. Adam
    historique :
    niveau. Le pont de Perros-Poullouguen permet de franchir la voie ferrée pour rejoindre la grève de Perros dans la ria de Kerloc'h. Construit avant la Première Guerre mondiale, cet ouvrage métallique est unique
    referenceDocumentaire :
    Archives départementales du Finistère. Série 5 S 79. Chemins de fer économiques. Ligne de Carhaix -Châteaulin-Camaret. Voeux du Conseil Général et des municipalités pour la construction de la ligne, 1894-1931 . Archives départementales du Finistère. Série 5 S 79. Chemins de fer économiques. Ligne de Carhaix -Châteaulin-Camaret. Voeux du Conseil Général et des municipalités pour la construction de la ligne, 1894-1931.
  • Pont de chemin de fer dit viaduc du Parfond de Gouët ou viaduc de la Percée, la Ville-Téhé (Pordic)
    Pont de chemin de fer dit viaduc du Parfond de Gouët ou viaduc de la Percée, la Ville-Téhé (Pordic) Pordic - la Ville-Téhé - isolé - Cadastre : 2004 ZO 135
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc du Parfond de Gouët ou viaduc de la Percée, la Ville-Téhé (Pordic)
    description :
    Pont de chemin de fer contreventé dont le gros-oeuvre est construit en moellons de granite et schiste. D'une longueur totale de 124,10 mètres et d'une hauteur de 34 mètres, il est constitué de treize arches en plein-cintre de 7 mètres d'ouverture chacune soutenues par des piles à section évidée en double T rythmées par des tranches en béton armé dissimulées par des bandeaux de brique. Le tablier
    observation :
    Un des ouvrages d'art du premier réseau ferroviaire d'intérêt local assez remarquable du fait de son état de conservation et ses dimensions.
    murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    appellations :
    dit viaduc du Parfond de Gouët ou viaduc de la Percée
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    historique :
    Pont de chemin de fer construit au début du 20ème siècle par l'ingénieur en chef départemental des Ponts et Chaussées Louis Harel de la Noë.
    precisionsDenomination :
    pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer, dit Pont-Triffen (Cléden-Poher)
    Pont de chemin de fer, dit Pont-Triffen (Cléden-Poher) Cléden-Poher - Pont Triffen - isolé
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer, dit Pont-Triffen (Cléden-Poher)
    description :
    Pont à deux travées ; culées : moyen appareil de granite ; pile à becs semi-circulaires : moyen appareil de granite ; tablier : quatre longerons et garde-corps métalliques. État actuel : désaffecté. Le chemin de halage passe sous le pont ; mur de soutènement : moellons de schiste, garde-corps métallique.
    cadresEtude :
    enquête thématique régionale canal de Nantes à Brest
    observation :
    Site de qualité.
    murs :
    pierre de taille
    illustration :
    Vue générale prise de l'aval IVR53_19982910142ZA Vue rapprochée prise de l'aval IVR53_19982910143ZA Culée et passage du chemin de halage IVR53_19982910144ZA Vue générale prise de l'amont IVR53_19982910146ZA
    precisionsDenomination :
    pont de chemin de fer
  • Le patrimoine ferroviaire de la commune de Châteaulin (Châteaulin)
    Le patrimoine ferroviaire de la commune de Châteaulin (Châteaulin) Châteaulin
    titreCourant :
    Le patrimoine ferroviaire de la commune de Châteaulin (Châteaulin)
    illustration :
    Gare de Châteaulin-Embranchement, 1864 IVR53_20132915250NUCA Gare de Châteaulin-ville, 1906 IVR53_20132915115NUCA Gare de Saint-Ségal, 1906 IVR53_20132915257NUCA Viaduc de Kerlobret IVR53_20132915182NUCA Pont séparant Châteaulin de Dinéault, rue Kerlobret IVR53_20132915341NUCA Vastil, Pont ferroviaire, vestiges de voies IVR53_20132915345NUCA Kerguestec, maison de garde-barrière IVR53_20132915355NUCA Le Vieux Bourg, pont de chemin de fer IVR53_20132915445NUCA Viaduc de Kerlobret, vue générale IVR53_20142900294NUCA Viaduc de Kerlobret, arche, vue rapprochée IVR53_20142900295NUCA
    historique :
    La commune de Châteaulin présente la particularité de se situer au croisement de deux réseaux ferrés : le réseau Breton (ligne reliant Carhaix à Camaret, au plus fort moment de son développement) et le réseau de la Compagnie Paris-Orléans qui relie Quimper à Landerneau. Si cette liaison est toujours en activité, la première a cessé de fonctionner en 1967 alors qu'elle ne servait plus qu'au trafic de transformation en voie verte (Stang forn). Dès 1840, l'Etat souhaite l'arrivée du chemin de fer en Bretagne . L'objectif premier est de relier les arsenaux de Indret, Lorient et Brest. Le second objectif est économique puisque le train permet des échanges commerciaux avec Paris (denrées diverses et nombreuses provenant de , dans l'Histoire de la Bretagne, explique que l'arrivée du chemin de fer permet de "civiliser cette province, si belle mais encore si sauvage" ; ainsi, "le train apportera plus de français aux Bretons que les plus habiles instituteurs primaires et avancera de plus d'un siècle la fusion de cette vieille
    referenceDocumentaire :
    relatifs à l'art des constructions et au service de l'ingénieur. n° 183. Ed. Dunot, Paris, 1868. relatifs à l'art des constructions et au service de l'ingénieur. n° 173. Ed. Dunot, Paris, 1868. Gares et tortillards de Bretagne Jean-Pierre RIGOUARD. Gares et tortillards de Bretagne. Ed
  • Pont de chemin de fer du Guildo (Saint-Cast-le-Guildo)
    Pont de chemin de fer du Guildo (Saint-Cast-le-Guildo) Saint-Cast-le-Guildo - le Guildo - en écart - Cadastre : non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer du Guildo (Saint-Cast-le-Guildo)
    description :
    Pont à arcs métalliques trapézoïdaux construit en acier, fer, béton et briques. Les travaux de consolidation ont nécessité l'emploi de 120000 kg de ciment de Portland, de 10900 kg d'acier rond, de seize pylônes, de fer en I en acier laminé et de trente-deux rotules en acier coulé. L´ouvrage se compose d'une partie fixe à cinq travées solidaires de 26,10 mètres de long chacune et d'une travée ou passerelle tournante de 12 mètres de long. Disposé entre deux culées appareillées en maçonnerie sur chaque rive, il repose sur quatre piles en rivière et sur une pile-culée qui accueille également l´extrémité libre de la passerelle tournante, dont la culasse repose sur la culée de la rive gauche. Le tablier de la partie fixe repose sur chacune des piles en rivière par l'intermédiaire de quatre petites piles de 3,00 mètres de hauteur, désignées sous le nom de piles oscillantes ; sur la pile-culée, par l'intermédiaire de deux rouleaux de dilatation, constitués chacun par deux cylindres en acier. Trottoirs en encorbellement.
    typologies :
    pont de chemin de fer à passerelle tournante, à arcs métallique trapézoïdaux
    observation :
    Oeuvre de l'ingénieur Harel de la Noë. L'étude est souhaitable.
    illustration :
    Vue générale du pont de chemin de fer (AD 22). IVR53_20022214834NUCB Détail de l'élévation du pont avant 1904 (Coll. DDE, AD 22). IVR53_20022214870NUCB Détail de l'élévation du pont après 1904 (Coll. DDE, AD 22). IVR53_20022214869NUCB Coupe longitudinale de la passerelle tournante (Coll. DDE, AD 22). IVR53_20022214860NUCB Vue sur la culée de la rive gauche. IVR53_20022214896NUCA
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    historique :
    Côtes-du-Nord. Construit en 1864, il a été consolidé par l'ingénieur Louis-Auguste Harel de la Noë en marneux, l'ouvrage s'était progressivement enfoncé de 1864 à 1904. Les piles en maçonnerie sur pilotis s'étaient déformées. Tout en maintenant la circulation sur le pont, Louis-Auguste Harel de la Noë entreprend . S'inspirant directement du théorème de Maurice Lévy sur le fonctionnement des ponts suspendus semi-rigides où l'ancien tablier par un tablier métallique et décide de placer l'ancienne poutre sur des petites piles oscillantes pour garantir la libre dilatation de la partie fixe. A cet effet, il remplace les piles d´origine passerelle métallique tournante est aménagée. Le pont a fait l'objet de nouveaux travaux de consolidation en effectivement apparues dans l'ossature métallique de l'ouvrage et la culée côté Créhen s´est considérablement dans l'ossature métallique de celle-ci, rompant par la même occasion la verticalité des piles oscillantes. Des problèmes de corrosion sont également apparus : les parties métalliques des parties
    referenceDocumentaire :
    d'Harel de la Noë pour le chemin de fer secondaire dans les Côtes-du-Nord. Mémoire maîtrise : Histoire de l'Art : Rennes II, Université de Haute-Bretagne : 1984.
    precisionsDenomination :
    Pont de chemin de fer
  • Pont de chemin de fer dit viaduc des Ponts-Neufs (Hillion)
    Pont de chemin de fer dit viaduc des Ponts-Neufs (Hillion) Hillion - les Ponts-Neufs - en écart - Cadastre : 1959 B4 non cadastré domaine public
    titreCourant :
    Pont de chemin de fer dit viaduc des Ponts-Neufs (Hillion)
    description :
    Viaduc courbe franchissant la vallée du Gouessant entre Hillion et Morieux. D'une hauteur de 27,60 mètres, il est composé de 8 huit travées d'arc en béton armé de 12 mètres d'ouverture chacune supportées l'ouvrage comprenant 16 travées de 5 mètres. Les piles qui soutiennent quatre poutres en béton armé de 237,50 mètres, est couronné d'un tablier en béton armé pourvu de garde-corps en encorbellement.
    observation :
    Oeuvre de l'ingénieur Harel de la Noë. L'étude s'avère souhaitable.
    illustration :
    Vue générale de la passerelle IVR53_20032203414NUCA
    profession :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Harel de la Noë Louis-Auguste-Marie
    historique :
    Viaduc construit en 1913 par l'ingénieur en chef départemental des Ponts-et-Chaussées Harel de la Noë. Le tablier a fait l'objet de travaux en 1923 par l'entrepreneur Louis Monfort de Lambézellec , près de Brest.
    precisionsDenomination :
    Pont de chemin de fer
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