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  • La ville de Dol-de-Bretagne
    La ville de Dol-de-Bretagne Dol-de-Bretagne
    titreCourant :
    La ville de Dol-de-Bretagne
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Dol-de-Bretagne
    illustration :
    Plan de la Ville de Dol, vers 1756 IVR53_19653500421Z La ville sur le cadastre de 1813 IVR53_19963501043X Vue nord de la ville (dessin par F. Benoist, milieu du 19e siècle) IVR53_19653500348Z
    canton :
    Dol-de-Bretagne
    contenu :
    Historique Siège de l´évêché, la ville de Dol se développe autour du monastère fondé au 6e siècle puis de la cathédrale et du château. Elle apparaît, sur les cartes de la Bretagne de 1594, 1711 et 1760 , parmi les agglomérations les plus importantes de Haute-Bretagne. Entre 1790 et 1794, les paroisses de l ´Abbaye-sous-Dol et de Carfantin sont rattachées à celle de Dol pour former la commune actuelle. La confusion avec la ville de Dôle, dans le Jura, aboutit en 1793 à la proposition de modifier le nom de la prospère pour la ville, comme l'attestent les maisons romanes qui subsistent, suivie au 14e siècle de l'intensification de l'autorité ducale et de la participation des citoyens qui est à son apogée à la fin du 16e siècle. La ville restera cependant très dépendante de l'évêché : les nobles y sont peu présents, comme le montre la faible représentation des hôtels particuliers ; malgré l'arrivée du chemin de fer et le . Au milieu du 19e siècle, Marteville la décrit comme la ville de Bretagne qui a le mieux conservé son
    localisation :
    Dol-de-Bretagne
    referenceDocumentaire :
    l'enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne. Dessin, vers 1756. In : ROBIEN, Christophe-Paul de l'enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne. Dessin, vers 1756. In : ROBIEN, Christophe-Paul de t. 1, p. 231-252 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne OGÉE, Jean -Baptiste. Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. nlle éd. [1778-1780] rev. et Atlas national de France. Département d'Ille-et-Vilaine Atlas national de France. Département p. 190 Plan de l'enceinte de la ville et château de Dol, en Bretagne. Dessin, vers 1756 Plan de , Histoire ancienne et naturelle de la province de Bretagne. Mayenne : Editions régionales de l'ouest, 1974. Dol-de-Bretagne d'hier à aujourd'hui. Tome 1 : Regard sur son histoire à travers ses rues. Dinan AMIOT, Patrick. Dol-de-Bretagne d'hier à aujourd'hui. Tome 1 : Regard sur son histoire à travers ses p. 94-116 L'éclairage public à Dol MARION, Patrice. L'éclairage public à Dol -1- . Le Rouget de Dol
  • Ville de Quimperlé
    Ville de Quimperlé Quimperlé
    titreCourant :
    Ville de Quimperlé
    annexe :
    19652900870Z : Bibliothèque municipales de Rennes 20042903122NUC : Musée départemental breton
    illustration :
    Vue cavalière de la ville par C.-P. de Robien, vers 1737 (B.M. Rennes) IVR53_19652900870Z Représentation de la ville (1731). Détail du plan géométrique de la forêt royale de Carnoët par Le faubourg du Bourgneuf et la ville haute. Gravure de Potel (Dans : La Bretagne, 1840-1841 La vallée de l'Isole et la haute ville depuis la route de Quimper. Gravure de Morel-Fatio (Dans Vue de la ville, vers le sud. Gravure de Potel (Dans : Lalaisse, La Galerie Armoricaine, 1844-1851 Vue de la ville et de la rivière de l'Ellé vers l'ouest. Gravure de Ciceri (Dans : La Bretagne Le port, les quais et la basse ville. Dessin de Joseph Bigot, avant 1862 (A.E. Quimper Le quai Brizeux et la haute ville. Photographie de Henry Taylor, 1859 (Musée départemental breton Plan partiel de la ville. Extrait de l´Atlas des ports de France, 1878 IVR53_20042903294NUCA Les bords de l'Ellé, le quartier Lovignon et l'ancien abattoir, vers 1900 IVR53_19932900007X
    contenu :
    Ville fluvio-maritime présentant une certaine analogie avec Hennebont située à une trentaine de cadastral de 1824 reflète une organisation spatiale - faubourgs, îlots, places, rues, ponts, quais - qui n´a urbaine de l´Ancien Régime, riche en renseignement sur l´utilisation socio-professionnelle des espaces et des rues. Aujourd´hui encore, malgré la disparition de nombreux édifices d´intérêt patrimonial, la aux foires et marchés et faubourgs marquent la structure de ce territoire urbain de dimensions
    historique :
    confluents des rivières de l´Ellé et de l´Isole fortement encaissées et au croisement de routes importantes , date de la construction du premier pont. Ce site stratégique favorise l´essor de la ville et du port à l´époque médiévale. L´autorité de la puissante abbaye Sainte-Croix et celle de la bourgeoisie et de la noblesse, forgent l´identité de la cité, qui est tour à tour fief ducal, châtellenie, sénéchaussée Cornouaille et le pays de Lorient. Depuis l´époque médiévale, l´enseignement, l´artisanat, l´agriculture et l ´industrie façonnent la ville et ses environs. L´essor de la basse ville dans la première moitié du 12e siècle se confond avec celui de l´abbaye Sainte-Croix à l´ombre de laquelle naissent le premier noyau urbain et la première paroisse, Saint-Colomban. L´emprise foncière de l´abbaye dont la surface correspond à la moitié de la basse ville, demeure prépondérante jusqu´au 17e siècle. L´essor de la haute ville autour de l´église paroissiale Saint-Michel et de la chapelle Notre-Dame est un peu plus tardif ; il se
    referenceDocumentaire :
    ROBIEN, Christophe-Paul de. Description historique, topographique et naturelle de l´ancienne A.N. Finistère, N IV. Plan géométrique de la forêt royale de Carnoët, par Jean-Baptiste Robert Cadastre A.D. Finistère, 3 P 292. Cadastre de 1824, section F. A.D.Finistère, 4 S 1474. Port de Quimperlé, 1808-1878. A.C. Quimperlé. Plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de Quimperlé, 1924-1925 par M . Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat. A.C. Quimperlé. Mémoire accompagnant le plan d´aménagement et d´embellissement de la ville de Quimperlé par M. Troalen, ingénieur des travaux publics de l´Etat, 1925. A.C. Quimperlé. Plan de la ville, par l'ingénieur Julien-Barthélemy David, 1772. Atlas des ports de France. Paris, 1878.
  • Ville de La Guerche-de-Bretagne
    Ville de La Guerche-de-Bretagne Guerche-de-Bretagne (La)
    titreCourant :
    Ville de La Guerche-de-Bretagne
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire La Guerche-de-Bretagne
    illustration :
    La ville sur le cadastre de 1827 IVR53_20043519985NUC Plan de la ville à la fin du 18e siècle IVR53_20043520837NUCA Représentation de l'ancienne porte de Rannée IVR53_20043520836NUCA La place Charles de Gaulle IVR53_19953500392XA Maisons à porches de la place Charles de Gaulle IVR53_19943502612ZA Une maison à porche de la ville IVR53_19943502613ZA Maison à pans de bois de la ville IVR53_19943502614ZA Bâtiments de la ruelle du Château IVR53_20043501573NUCA Maison du faubourg de Nantes IVR53_20043520149NUCA Maison de la rue du 11 novembre IVR53_20043502725NUCA
    canton :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    historique :
    Jusqu'à la Révolution française, la Guerche-de-Bretagne dépendait de la paroisse de Rannée . Pourtant, au 12e siècle, elle formait déjà une ville autour de son château. La ville de la Guerche-de de la ville close, il existait des fossés, et un étang au nord-est permettant de renforcer la défense de la ville. La Place Henri Platier correspond aujourd'hui à l'emplacement des anciens fossés sud de la ville. Quatre portes principales permettaient d'accéder à la ville : la porte de la Chartre au nord, la porte d'Anjou à l'est, la porte de Rannée au sud et enfin la porte Saint-Nicolas à l'ouest. De plus, une poterne, la porte Garnière, était percée dans la courtine ouest, au sud de la porte Saint -Nicolas. Deux de ces portes (de Rannée et de la Chartre) dataient du milieu du 17e siècle. Il ne subsiste actuellement aucun vestige des fortifications de la ville de la Guerche. Seuls le parcellaire et le tracé des rues témoignent encore de l'organisation de la ville close médiévale. Cette enceinte protégeait de
    localisation :
    Guerche-de-Bretagne (La)
    referenceDocumentaire :
    La Guerche hier et aujourd'hui. Images de la ville du début du siècle à 1989 La Guerche hier et aujourd'hui. Images de la ville du début du siècle à 1989. La Guerche de Bretagne : Patrimoine et Culture en Pays Guerchais, Mairie de La Guerche, 1990. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. p. 419-421 Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste . Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. Nlle éd. [1778-1780] rev. et augm. Rennes -Vilaine. Paris : Flohic éditions 2000. (Le patrimoine des communes de France). Architecture, méthode et vocabulaire. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Architecture, méthode et vocabulaire. Paris : Inventaire Général des monuments et des richesses artistiques de la France, Centre des
  • Ville de Vannes présentation
    Ville de Vannes présentation Vannes
    titreCourant :
    Ville de Vannes présentation
    annexe :
    Sources iconographiques 20085605968NUCA : Bibliothèque Nationale de France, Cartes et plans, SH Archives, 16. 20075605795NUCA : Bibliothèque de Rennes-Métropole 19985600420XB : Archives . 19975601180X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19985600336XA : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601178X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601174X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601187X : Archives municipales de Vannes 19975601181X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601186X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601182X  : Archives municipales de Vannes, 21 Fi. 19975601184X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi . 19975601236X : Archives municipales de Vannes 19975601185X : Archives municipales de Vannes, 21 Fi . 19975601191XB : Archives municipales de Vannes 19975601192X : Archives municipales de Vannes 19975601193X : Archives municipales de Vannes 19975601199XB : Archives municipales de Vannes
    cadresEtude :
    inventaire topographique ville de Vannes (secteur sauvegardé)
    illustration :
    Description historique... du président de Robien : plan de Vannes, milieu du 18e siècle . Bibliothèque de Rennes-Métropole. IVR53_20075605795NUCA Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Vannes en 1785, avec indication des alignements projetés. Copie du plan d'embellissement de Maury Plan d'assemblage du cadastre de 1844, section K8 : détail de la ville. AM Vannes 21Fi Plan cadastral 1809. Section I1 : rue du Méné, séminaire et collège et au nord : moulin et étang de Plan cadastral 1809. Section I2 : partie est de la ville. AM Vannes 21Fi. IVR53_19975601174X
    copyrights :
    (c) Ville de Vannes
    contenu :
    Sur le territoire des Vénètes, Darioritum, nom correspondant à la notion de gué, est une ville gallo-romaine créée après la victoire de César sur les Vénètes en 56 Av. J.C. Elle s'établit sur deux colline de Boismoreau est urbanisée entre le Ier et le IIIe siècle (forum et basilique, site fouillé entre 1988 et 1991) ; en raison des troubles de la fin du IIIe siècle, la colline du Méné, escarpée et plus facile à défendre, s'entoure de murs dont une partie subsiste, reconnaissable à son appareil romain de petits moellons et de brique ; le castrum de forme triangulaire qui occupe environ 5 hectares sera la base de la ville médiévale. Dès l'origine, il est traversé par l'axe routier sud-Bretagne. Le château de la Motte, plus ancienne résidence du pouvoir, devenu par le suite palais épiscopal, puis préfecture, aujourd'hui détruit, occupait le point le plus élevé de l'enceinte. Au cours du Moyen-Age, la (par les Comtes de Vannes puis par les ducs. La ville s'étend hors les murs à partir du 13e siècle
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    garage de réparation automobile hôtel de voyageurs
    historique :
    Sur le territoire des Vénètes, Darioritum, nom correspondant à la notion de gué, est une ville gallo-romaine créée après la victoire de César sur les Vénètes en 56 Av. J.C. Elle s'établit sur deux colline de Boismoreau est urbanisée entre le Ier et le IIIe siècle (forum et basilique, site fouillé entre 1988 et 1991) ; En raison des troubles de la fin du IIIe siècle, la colline du Méné, escarpée et plus facile à défendre, s'entoure de murs dont une partie subsiste, reconnaissable à son appareil romain de petits moellons et de brique ; le castrum de forme triangulaire qui occupe environ 5 hectares sera la base de la ville médiévale. Dès l'origine, il est traversé par l'axe routier sud-Bretagne. Le château de la Motte, plus ancienne résidence du pouvoir, devenu par la suite palais épiscopal, puis préfecture, aujourd'hui détruit, occupait le point le plus élevé de l'enceinte. Au cours du Moyen-Age, la (par les Comtes de Vannes puis par les ducs. La ville s'étend hors les murs à partir du 13e siècle
    referenceDocumentaire :
    et faubourgs de Vannes (dit plan de Robien). Dessin : plan, [ Robien], vers 1824. Ech. 10.7cm. pour 16. Composée de six feuilles vélin assemblées, la Carte de Morbihan représente à l´échelle approximative de 1/75000 les côtes du Morbihan, de l´Isle de Quiberon à la pointe de Penerif, Belisle, Houat et Haydic. En haut, à gauche figurent les armes de France ; à droite, les armes de Bretagne et celles du sieur d´Estampes-Valençay. Les différents cartouches contiennent la longue légende de la carte, l ´explication des signes conventionnels, et un calendrier des phases lunaires. Outre la forêt de Rhuys et le château de Suscinio, Sainte-Anne d´Auray, le moulin de Campen et de nombreux autres villages, le document livre les vues cavalières des villes d´Auray et de Vannes, d´une extrême précision. Sur ce qu´il convient de considérer comme le plus ancien plan de Vannes sont en effet représentés la cathédrale, la croix de la Poissonnerie, les remparts dont les deux tours de l´Hermine, les bastions de la Ligue, la
  • La ville et les écarts de la commune de Chartres-de-Bretagne
    La ville et les écarts de la commune de Chartres-de-Bretagne Chartres-de-Bretagne
    titreCourant :
    La ville et les écarts de la commune de Chartres-de-Bretagne
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Chartres-de-Bretagne
    illustration :
    Ancienne vue aérienne, centre ville de Chartres-de-Bretagne IVR53_19843505001V
    contenu :
    La ville de Chartres s'est progressivement étendue vers l'ouest et le secteur de la Chaussairie , initialement en Bruz, a été rattaché en 1974 à la commune. Le lotissement de la rue Antoine Châtel a été
    localisation :
    Chartres-de-Bretagne
  • Ville de Trébeurden
    Ville de Trébeurden Trébeurden
    titreCourant :
    Ville de Trébeurden
    annexe :
    Voir aussi enquête thématique régionale (patrimoine de la villégiature) - 1999 (Elisabeth Justome) : . Les premiers syndicats d'initiative de la Côte de Granit Rose : (Guy Prigent) Le premier syndicat des plages de Perros-Guirec, Trégastel, Trébeurden, et des eaux minérales de Lannion". Il demeure les touristes vers cette région. En 1927, il devient le "Syndicat d'initiative des Plages de Lannion ", mais il comporte pour quelque temps encore les stations de Trébeurden et Trégastel. En 1924, le SI de Perros-Guirec s'oppose à l'extraction de granit sur la côte de Ploumanac'h et à la mutilation, par conséquent, de l'un des plus beaux sites naturels de Bretagne. Il fait l'acquisition avec le concours de la Chambre d'Industrie Climatique, en accord avec la municipalité, des terrains permettant ainsi de protéger les rochers de Ploumanac'h et la lande avoisinante du Squéwel. Il invoque comme ultime recours, la loi du 14 mars 1919, autorisant les villes et stations climatiques, dans le cadre de leur politique
    cadresEtude :
    patrimoine de la villégiature patrimoine de la villégiature sur la Côte de Granit Rose
    illustration :
    Cadastre napoléonien, section A de Larmor, 1ère feuille, par Delpeuch géomètre, 1819, 1/2500è Cadastre napoléonien, section A de Larmor, 1ère feuille, détail, par Delpeuch géomètre, 1819, 1
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    hôtel de voyageurs magasin de commerce croix de chemin fontaine de dévotion
    historique :
    Trébeurden est issue de la grande paroisse de Pleumeur-Bodou démembrée au 12e siècle, et devient commune le 8 février 1790. Le territoire comprend dix mégalithes de l'époque néolithique qui témoignent religieux de l'abbaye de Bégard (Côtes-d' Armor). L'église paroissiale Sainte-Trinité est reconstruite au milieu du 19e siècle et son clocher sert d'amer. Le territoire comprend trois chapelles : Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Notre-Dame de Citeaux (à Penvern) et Notre-Dame de Pitié (à Christ) autour desquelles se , la population vit de la culture de céréales, plantes fourragères et textiles, et pommes de terre au goémon, objet de commerce avec Lannion. Le bourg, qui se développe autour de l'église paroissiale , est éloigné de la mer. Il est le centre administratif et commerçant, situé sur la route qui mène à Lannion. En 1909 y sont construits une mairie et un bureau de poste par l'architecte Claude-Joseph Lageat , installé à Lannion. L'apparition du tourisme à la fin du 19e siècle et les constructions de villas en front
    airesEtudes :
    Côte de Granit Rose
  • Ville de Trégastel
    Ville de Trégastel Trégastel - Coz-Pors Sainte-Anne la Grève-Blanche Tourony Poul-Palud Ile Renote
    titreCourant :
    Ville de Trégastel
    annexe :
    Voir aussi enquête thématique régionale (patrimoine de la villégiature) - 1999 (Elisabeth Justome) : .
    cadresEtude :
    patrimoine de la villégiature patrimoine de la villégiature sur la Côte de Granit Rose
    illustration :
    Plan de la commune de Trégastel, département des Côtes-du-Nord, lavis sur papier par Delaunoy Commune de Trégastel, plan de la station balnéaire [plan d'aménagement et d'extension], tirage sur
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    hôtel de voyageurs
    historique :
    Trégastel est issue de la paroisse de Pleumeur-Bodou démembrée au 12ème siècle, et dépend de l'évêché de Tréguier. Elle devient commune le 24 février 1790. Un dolmen, deux allées couvertes et deux menhirs témoignent de la présence humaine à l'époque néolithique. Une stèle gauloise gravée subsiste dans , le manoir de Kerlavos est en ruines. L'église paroissiale Sainte-Anne est construite à partir du sépulture familiale de l'écrivain Charles Le Goffic. A la fin du 19ème siècle, la population est composée d'une majorité d'agriculteurs qui habitent dans des petits hameaux et autour des chapelles. Autour de la chapelle Sainte-Anne, se regroupent quelques habitations de pêcheurs qui ancrent leur bateau dans le petit port naturel de Coz-Pors. Le bourg, qui se développe autour de l'église paroissiale, est situé à près de deux kilomètres de la mer. A la fin du 19ème siècle, c'est encore le centre administratif et commercial de la commune, mais pour peu de temps. Le développement du tourisme au Coz-Pors dès la fin du
    airesEtudes :
    Côte de Granit Rose
  • Ville de Trégastel
    Ville de Trégastel Trégastel
    titreCourant :
    Ville de Trégastel
    annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    cadresEtude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    illustration :
    Plan de la commune de Trégastel, département des Côtes-du-Nord, lavis sur papier par Delaunoy Plan d'aménagement et d'extension de la station balnéaire, tirage sur papier par Robert Coulombeau
    historique :
    Trégastel est issue de la paroisse de Pleumeur-Bodou démembrée au 12e siècle, et dépend de l ' évêché de Tréguier. Elle devient commune le 24 février 1790. Un dolmen, deux allées couvertes et deux menhirs témoignent de la présence humaine à l' époque néolithique. Une stèle gauloise gravée subsiste dans , le manoir de Kerlavos est en ruines. L' église paroissiale Sainte-Anne est construite à partir du 12e sépulture familiale de l' écrivain Charles Le Goffic. A la fin du 19e siècle, la population est composée d ' une majorité d' agriculteurs qui habitent dans des petits hameaux et autour des chapelles. Autour de la chapelle Sainte-Anne, se regroupent quelques habitations de pêcheurs qui ancrent leur bateau dans le petit port naturel de Coz-Pors. Le bourg, qui se développe autour de l' église paroissiale, est situé à près de deux kilomètres de la mer. A la fin du 19e siècle, c' est encore le centre administratif et commercial de la commune, mais pour peu de temps. Le développement du tourisme au Coz-Pors dès la
    airesEtudes :
    Côte de Granit Rose
  • Ville de Trébeurden
    Ville de Trébeurden Trébeurden
    titreCourant :
    Ville de Trébeurden
    annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    cadresEtude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    illustration :
    Cadastre napoléonien, section A de Larmor, 1ère feuille, par Delpeuch géomètre, 1819, 1/2500e Cadastre napoléonien, section A de Larmor, 1ère feuille, détail, par Delpeuch géomètre, 1819, 1
    historique :
    Trébeurden est issue de la grande paroisse de Pleumeur-Bodou démembrée au 12e siècle, et devient commune le 8 février 1790. Le territoire comprend dix mégalithes de l' époque néolithique qui témoignent d de l' abbaye de Bégard (Côtes-d' Armor), à Penlan. L' église paroissiale Sainte-Trinité est  : Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, Notre-Dame de Citeaux (à Penvern) et Notre-Dame de Pitié (à Christ) autour du 19e siècle, la population vit de la culture de céréales, plantes fourragères et textiles, et pommes de terre. Quelques pêcheurs qui habitent le quartier Bonne-Nouvelle pratiquent la pêche côtière et surtout la pêche au goémon, objet de commerce avec Lannion. Le bourg, qui se développe autour de l' église paroissiale, est éloigné de la mer. Il est le centre administratif et commerçant, situé sur la route qui mène à Lannion. En 1909 y sont construits une mairie et un bureau de poste par l' architecte Claude de villas en front de mer entre Trozoul et Lan Kerellec fait apparaître un nouveau pôle d' activité
    airesEtudes :
    Côte de Granit Rose
  • La ville de Saint-Jacut-de-la-Mer
    La ville de Saint-Jacut-de-la-Mer Saint-Jacut-de-la-Mer - le Bourg les Haas la Guérinais l' Abbaye le Châtelet le Chef-de-l'Isle pointe du Bechet le Clos-Jacquet les Fresches la Houle-Causseul le Rougeret la Banche la Pissotte
    titreCourant :
    La ville de Saint-Jacut-de-la-Mer
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Saint-Jacut-de-la-Mer
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1827, section A, feuille unique, développement (AD 22) IVR53_20072208790NUCB Extrait du cadastre de 1827, section A, feuille unique (AD 22) IVR53_20072208789NUCB Saint-Jacut-de-la-Mer, le bourg. Vue générale de la Grande Rue depuis le sud IVR53_20072208963NUCA Saint-Jacut-de-la-Mer, le bourg. Vue générale de la place Landouar IVR53_20072209112NUCA Saint-Jacut-de-la-Mer, la Guérinais. L'église paroissiale, le boulevard du Rougeret, l'école libre
    historique :
    "Le BOURG (...) se compose d'une longue et belle rue, peuplée en majeure partie de marins actifs et
    localisation :
    Saint-Jacut-de-la-Mer - le Bourg les Haas la Guérinais l' Abbaye le Châtelet le Chef-de-l'Isle
    referenceDocumentaire :
    -d'Armor : 4 num 1/16, plans cadastraux parcellaires de 1827.
  • Ville de Loudéac
    Ville de Loudéac Loudéac - rue de la Chèze - en ville - Cadastre : 1988
    titreCourant :
    Ville de Loudéac
    description :
    Au début du 19e siècle, la ville est peu étendue et fortement centrée autour de son église : la place présente une configuration proche de l'actuelle avec cependant, au sud-est de l'église, deux constructions publiques (grisées sur le plan cadastral) disparues de nos jours, la plus grande pouvant être une halle (parcelle 374) ; au nord, on voit l'hôpital et sa chapelle (parcelles 129 et 130) ; à l'est de celui-ci est le presbytère (parc. 128) qui comprend deux corps en équerre ; au nord-est de l'hôpital , est citée la prison, disparue, (parc. 136), long corps de bâtiment avec avant-corps ; à l'extrémité de la rue Cadelac, en limite de section, est mentionnée une caserne, également disparue, donnant sur lesquels manque le tribunal : ce pouvait être la destination du 2ème bâtiment situé au sud-est de l'église . A l'est de l'église, la chapelle Notre-Dame est représentée, flanquée au nord d'une parcelle libre où on bâtira plus tard l'hôtel de ville. De même, rue de Moncontour, on voit l'emplacement libre où
    annexe :
    Loudéac, historique : extrait de Loudéac et ses environs, sans date C'est dans la charte de fondation du prieuré de Sainte Croix de Josselin, vers 1059, que nous trouvons Loudéac mentionné pour la première fois. A cette date, Goscelin, fils de Guethenoc, donne aux moines de Redon qui fondent le prieuré de Sainte Croix de Josselin plusieurs terres, dont Kerménan, alors en Loudéac, aujourd'hui en Barnabé . A l'occasion de la fondation de l'abbaye de Lantenac, vers 1149, Loudéac est de nouveau cité. Dans les actes des XIIIe, XIVe, et XVe siècles il est souvent question de Loudéac, de sa forêt et des fameux haras des Rohan. Loudéac ne fut jamais une ville close. Les marchands de toile commercaient surtout avec l'Espagne ; il y avait un bureau de marque des toiles à Loudéac, Quintin, Uzel et Moncontour . Jusqu'en 1830, les deux tiers de la population s'adonnaient à l'industrie textile.
    illustration :
    Extrait du cadastre de 1828 B1 IVR53_20042207104NUCA Place de L'Eglise, côté sud IVR53_20052200215NUCA Place de L'Eglise, côté est IVR53_20052200217NUCA Place de l'Eglise IVR53_20042206978NUCA Place de l'Eglise IVR53_20042206979NUCA
    historique :
    La ville de Loudéac ne comporte pas, dans l'état actuel, d'éléments antérieurs au 17e siècle : une maison à pan de bois sur la place de l'Eglise et la croix de la rue de Saint-Cado datent de cette période . Le 18e siècle est la période principale marquant un réel essor de la ville, ceci étant dû à une période de grande prospérité au cours du 18e siècle, prospérité qui rejaillit logiquement sur le développement de la ville et la construction immobilière, tant religieuse (l'église et son mobilier) que domestique et publique (l'hôpital). Cette période déborde légèrement sur le siècle suivant et nombre de maisons assez typées stylistiquement datent des premières années du 19e siècle. Voir les maisons de la rue de Pontivy, de la place au Fil, de la rue Notre-Dame et de la rue de Moncontour. Ensuite l'activité toilière, sous l'effet de plusieurs facteurs politiques (le blocus anglais) et techniques (la concurrence des productions mécanisées du Nord de la France et d'autres pays étrangers), connaît un déclin brutal
    localisation :
    Loudéac - rue de la Chèze - en ville - Cadastre : 1988
  • Ville de Rennes
    Ville de Rennes Rennes
    titreCourant :
    Ville de Rennes
    illustration :
    Plan de Rennes d'après Dom Tassin, 1628, gravure (Musée de Bretagne) IVR53_19653500608Z Rennes ville épiscopale siège du parlement et capitale du duché de Bretagne, 1644, gravure (Musée de Bretagne) IVR53_19823500096P Vue de Rennes en 1800, Loyer (Musée des Beaux-Arts de Rennes) IVR53_19993508899NUCA Plan de la ville de Rennes en 1846 ( A. C. Rennes ; 1 Fi 71). IVR53_19983500125XA Plan de la ville de Rennes, vers 1851 (A. C. Rennes ; 1 Fi 72). IVR53_19983500124XA Plan de la ville de Rennes, indiquant les alignements projetés, dressés par E. Gaboriaud, géomètre Plan de la ville de Rennes, rues proposées au sud des murs ( A. C. Rennes ; 1 Fi 75 Plan de la ville de Rennes, avec indication des travaux exécutés depuis 1855, sous l'administration de M. A. de Léon, en voie d'exécution au 1er mai 1861 ou votés par le conseil municipal (A. C. Rennes
    partiesConstituantesNonEtudiees :
    commissariat de police
    historique :
    Selon l'ouvrage publié sous la direction de Jean Meyer, en 1972, la ville de Rennes apparaît à monnaies datant de 100 avant J.-C. provenant de son atelier monétaire. Située non loin du confluent de l'Ille et de la Vilaine, elle s'étend depuis la place de la Mission jusqu'à la porte Mordelaise et aux abords de la cathédrale. Aucune source ne permet cependant d'établir s'il s'agissait d'un oppidum protégé par un rempart de terre et de bois. Soumise à l'autorité romaine en 52 ou 51 avant J.-C., elle devient chef-lieu de civitas dépendant de la province de Lyonnaise et conserve son territoire et son site surface d'environ 90 ha, au nord, jusqu'à la rivière de l'Ille, et au nord-est, jusqu'au Thabor, où se avec des matériaux d'importation, occupe l'emplacement de l'ancienne ville gauloise, soumise à un plan orthogonal visible sur le plan terrier de 1722. Au-delà, les fouilles, peu nombreuses, attestent cependant de la présence d'un aqueduc, d'un maillage lâche, de la présence d'ateliers et de villae. Les
    referenceDocumentaire :
    [1890 ca]. Plan de la ville de Rennes, vers 1890 (A. C. Rennes ; 7 Fi 12). [1846]. Plan de la ville de Rennes en 1846, à joindre au rapport en date de ce jour, sur le projet [1851 ca]. Plan de la ville de Rennes, vers 1851 (A. C. Rennes ; 1 Fi 72). [1854]. Plan de la ville de Rennes, indiquant les alignements projetés, dressés par E. Gaboriaud [1855]. Plan de la ville de Rennes, rues proposées au sud des murs, 1855 (A. C. Rennes ; 1 Fi 75). [1861]. Plan de la ville de Rennes, avec indication des travaux exécutés depuis 1855, sous l'administration de M. A. de Léon, en voie d'exécution au 1er mai 1861 ou votés par le conseil municipal [1877]. Plan de la ville de Rennes avec indication de la limite de l'octroi et des anciens chemins [1897]. Plan de la ville de Rennes avec le tracé des tramways urbains et des tramways [1628]. Plan de Rennes d'après Dom Tassin, 1628, gravure (Musée de Bretagne).
  • Ville de Hédé
    Ville de Hédé Hédé - Cadastre : 1983 A
    titreCourant :
    Ville de Hédé
    illustration :
    La ville sur le cadastre de 1835 IVR53_20053518394NUCA Plan de la ville vers 1680 IVR53_20053518401NUCA Vue générale de Hédé au début du 20e siècle IVR53_20053519231NUCA La rue de la Motte IVR53_20053519239NUCA La place de la Mairie IVR53_20053519244NUCA Place de l'église IVR53_20053501492NUCA Place de la Mairie IVR53_20053501700NUCA
    historique :
    château à cet endroit. Le premier château de Hédé était un château à motte, la motte Jeuhan. Il était composé d'une motte de terre sur laquelle se trouvait un donjon en bois. La ville s'est donc progressivement formée autour de cette fortification. En 1431, un incendie vient ravager de nombreuses maisons de la ville de Hédé. Les maisons les plus anciennes de la ville actuelle ne sont d'ailleurs pas antérieures au 16e ou 17e siècle. En 1464, malgré l'ordre du duc François II de clore la ville, celle-ci ne fut entourée de douves qu'au sud et à l'est, les deux autres côtés étant protégés par l'escarpement du rocher. Trois portes permettaient tout de même de pénétrer dans la ville : la porte de la Grande Rue au sud, la porte de Tinténiac au nord-ouest et la porte Combourgeoise à l'est. La Place de la Mairie au cours de la seconde moitié du 18e siècle. Le plan de 1680 nous montre l'aspect de la ville à cette époque ; elle était composée du château à l'ouest, de la place du Parquet (sud de la place de la Mairie
    referenceDocumentaire :
    Hédé. Plan imprimé de Fenault (dessinateur). Plan de la partie nord de la ville de Hédé vers 1680 Association d'Etudes Historiques du Canton de Hédé (A. E. H. C. H.). A la découverte du canton de Association d'Etudes Historiques du Canton de Hédé (A. E. H. C. H.). Croix et calvaires du canton de Hédé. Combourg : Imprimerie Atimco, 1997. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. GUILLOTIN DE CORSON, Amédée. Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes : Fougeray, Paris : René Haton, 1884. INVENTAIRE GÉNÉRAL DES MONUMENTS ET DES RICHESSES ARTISTIQUES DE LA FRANCE. Région Bretagne. Ille -et-Vilaine. Eglises et Chapelles, par ORAIN Véronique, avec la collaboration de BARBEDOR Isabelle  : Flohic éditions 2000, 2 tomes, (Le patrimoine des communes de France). Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne. OGÉE, Jean-Baptiste
  • Ville de Pleumeur-Bodou
    Ville de Pleumeur-Bodou Pleumeur-Bodou
    titreCourant :
    Ville de Pleumeur-Bodou
    annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    cadresEtude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    illustration :
    Vue aérienne du Radôme et du Centre de Télécommunications Spatiales. IVR53_20022200092XA
    profession :
    [propriétaire] Champagny de
    historique :
    Le territoire de Pleumeur-Bodou comprenait à l' origine les actuelles communes de Perros-Guirec , Trégastel, Trébeurden, Saint-Quay-Perros, Servel, Brélévenez et une partie de Louannec. Démembrée au 12e siècle, elle devient commune le 22 février 1790. Le territoire comprend de nombreux mégalithes du néolithique : deux allées couvertes, un dolmen, deux menhirs dont le menhir de Saint-Uzec, christianisé. Des ateliers de bouilleurs de sel de l' Age du fer ont été découverts à Landrellec et sur l' île d' Enez-Vihan . L' église paroissiale Saint-Pierre est reconstruite à partir de 1844, sa flèche, qui sert d' amer réaménagé un ancien manoir qui devient le château de Kerduel occupé depuis le milieu du 19e siècle par la famille de Champagny. La commune, rurale, comprend un grand nombre d' agriculteurs. Le littoral , difficilement accessible en raison de nombreux écueils et de l' absence de mouillage, n' est que peu exploité surtout l' absence de plages, Pleumeur-Bodou n' attire pas les baigneurs et ne développe pas d' activité
    airesEtudes :
    Côte de Granit Rose
  • Ville-port de Brest
    Ville-port de Brest Brest
    titreCourant :
    Ville-port de Brest
    annexe :
    20042903962NUCA : Archives municipales et communautaires, Brest 19832900140PB : Musée national de la Marine, Paris 20062907445NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 20062907446NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 20062907447NUCA : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes 20042903740NUCA : Bibliothèque nationale, Paris, BNF Richelieu Louvre, Paris 20042903966NUCA : Cabinet des dessins du Louvre, Paris 19832900131PB : Chambre de commerce et d'industrie, Paris 19832900723PB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre 19832900139PB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre 19832900505PB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre 19792900489XB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre 19792900488XB : Service Historique de la Défense, Château de Vincennes. Fonds de l'armée de Terre
    statut :
    propriété de l'Etat propriété de la commune
    interetOeuvre :
    vestiges de guerre
    hydrographie :
    La Penfeld; Rade de Brest
    illustration :
    Plan du château de Brest, 18e siècle IVR53_19832900745PB Plan de Brest en 1790 IVR53_20042903962NUCA Vue cavalière du port de Brest avant les travaux de Vauban, 3e quart 17e siècle IVR53_19832900140PB Carte du goulet de Brest, fait à Brest le 15 juillet 1695 par Vauban. A.-B. : étendue de la passe sous le feu des batteries de 5200 toises ou deux bonnes lieues. Service Historique de la Défense , Château de Vincennes IVR53_20062907445NUCA Carte du goulet de Brest, fait à Brest le 15 juillet 1695 par Vauban. A.-B. : étendue de la passe sous le feu des batteries de 5200 toises ou deux bonnes lieues. Service Historique de la Défense , Château de Vincennes IVR53_20062907446NUCA Carte du goulet de Brest, fait à Brest le 15 juillet 1695 par Vauban. A.-B. : étendue de la passe
    copyrights :
    (c) Association Pour l'Inventaire de Bretagne
    contenu :
    BREST, "VILLE-ARSENAL" in La route des fortifications en Bretagne et Normandie de Guillaume Lécuillier, coll. les étoiles de Vauban, Paris, éditions du Huitième jour, nov. 2006, 168 p. "A considérer destructeur du commerce de ces nations-là puisqu´il est plus que pas un autre à portée de le pouvoir incommoder de quelque côté qu'il puisse venir, soit du sud, de l'ouest ou du nord ; il n'y a point de port de s'assure tous les jours de plus en plus... [...]". Vauban, Mémoire concernant la câprerie, novembre 1695 . L'idée de construire à Brest un arsenal n'est pas nouvelle puisque dès le 16e siècle (règne de François 1er), le site est signalé comme un des plus grands ports de mer du Royaume. En 1626, le cardinal Richelieu insistait auprès du roi Louis XIII sur l'intérêt de disposer d'une bonne marine de guerre et d'un plus tard, un "arsenal" naissait sur les rives de la Penfeld au fond des grèves de Troulan et Pontaniou . Duquesne, commandant de la Marine, se préoccupe de l'aménagement et de la défense du port de 1665 à 1672
    referenceDocumentaire :
    .) - WIEVIORKA (A.), "Passant, Souviens-toi ! " - Les lieux du souvenir de la Seconde Guerre Mondiale, Paris , Association pour le Développement et la Diffusion de l´Information Militaire, p. 46-47. "Le patrimoine naval de la défense", Armées d´aujourd´hui, n° 179, mai 1992, p. 24-26. Pierres de mer, "Le patrimoine immobilier de la Marine nationale" Pierres de mer, "Le patrimoine immobilier de la Marine nationale". Collectif sous la dir. de la Commission du patrimoine de la Marine et du Service des Travaux immobiliers maritimes avec le concours du Service historique de la Marine, Paris , Association pour le Développement et la Diffusion de l´Information Militaire, 1996, collection : les Armes et CENTRE CULTUREL DE DAOULAS - LE BRIS (M.) - BOULAIRE (A.) (sous la dir. de), Brest au temps de l ´Académie de Marine : catalogue de l´exposition, Rennes, 2001, 157 p.Plan. BOULAIRE (A.) - LE BIHAN (R.), Brest des Ozanne, Rennes, éditions Ouest-France, éditions de la Cité
  • Ville de Daoulas
    Ville de Daoulas Daoulas - bâti dense
    titreCourant :
    Ville de Daoulas
    illustration :
    Cadastre de la commune de Daoulas de 1825 (extrait) IVR53_20172905850NUCA Daoulas, ville - Carte d'évolution d'implantation du bâti de 1825 à 1950 IVR53_20152908986NUCA Daoulas, ville - Carte d'évolution d'implantation du bâti de 1950 à 2016 IVR53_20152908987NUCA Carte postale. Daoulas, rue natioanle. Cliché Le Bourdonnec, photo 65, rue de Siam, Brest Carte postale. Daoulas, rue de l'église. IVR53_20172905856NUCB Carte postale : Daoulas, étang de la rivière. Ed. Le Doaré. Représente la scierie mécanique Daoulas, ville - Projet de redressement du champs de foire, 1878 (AD29 - 512 E DEPOT art.21 Daoulas, ville - vue générale de la ville vers le sud depuis la rue de Bel Air Daoulas, ville - vue générale sud de la ville depuis le quai du Valy IVR53_20152908983NUCA de la meunerie IVR53_20152908989NUCA
    historique :
    Si l’histoire légendaire de Daoulas fait remonter la ville au 6e siècle avec la mise en place d’une première communauté religieuse, les premières mentions de la ville apparaissent au 12e siècle et attestent de la présence d’une place forte et de son moulin-pont en bordure de la rivière. Ce château, sous contrôle des seigneurs de Léon, occupe un emplacement stratégique peut-être dès la fin du haut Moyen Age . Le nom de la ville est issu de cette occupation castrale au confluent de deux bras de la rivière de nombreux vestiges sont conservés dans l’ancien cloitre et la façade occidentale de l’église de l’abbaye actuelle, et d’une place des halles, structurent l’organisation de la ville. Dès le Moyen Age château, Penanguer, la rue des merciers, et surtout la rue de l’église, artère principale. Le cadastre napoléonien de 1825 établit un plan précis de la propriété immobilière et nous donne un aperçu des structures anciennes de la ville. Si peu de modifications d’organisation sont intervenues, le château, tombé en ruines
  • Ville de Guerlesquin
    Ville de Guerlesquin Guerlesquin - bâti dense
    titreCourant :
    Ville de Guerlesquin
    illustration :
    Carte d'évolution de l'implantation du bâti de la ville de Guerlesquin IVR53_20152908788NUCA Guerlesquin, ville - Maison de la Tourelle, 15e siècle, rue du docteur Quéré IVR53_20152908793NUCA Guerlesquin, ville - Maison de la Tourelle, 15e siècle, vue arrière IVR53_20152908794NUCA Guerlesquin, ville - Maison de la Tourelle, 15e siècle, détail de l'ancienne tour d'escalier, vue Guerlesquin, ville - Ruines de l'ancien manoir de Penanru, 16e siècle IVR53_20152908800NUCA Guerlesquin, ville - Ancien manoir de Penanru, vestiges du puits IVR53_20152908801NUCA Guerlesquin, ville - place du Champ de Bataille IVR53_20152908803NUCA Guerlesquin, ville - Maison, 1785, rue du général de Gaulle IVR53_20152908804NUCA Guerlesquin, ville - Maison de Kernaman, 15e-16e siècles, rue du général de Gaulle Guerlesquin, ville - Maison, début 20e siècle, rue du général de Gaulle IVR53_20152908806NUCA
    historique :
    Le nombre élevé de maisons des 17e et 18e siècles et la forme très typée de la ville font de Guerlesquin un exemple intéressant d’organisation urbaine en place dès la fin du Moyen Age. Les maisons de Kernaman et le manoir de la Tourelle (15e siècle), ou la maison du Cosquer (17e siècle), rappellent le passé de ville-marché du Trégor de la ville. Bénéficiant d’un commerce florissant attesté dès le 15e n’est pas sans lien avec l’abondance du granite local exploité par une corporation de tailleurs de pierre habitant la venelle de Porz Lann. La morphologie de la ville est originale et se construit dès la , s’implantent en alignement et possèdent à l’arrière des bâtiments des séries de jardins qui s’étirent en profondeur. Les fronts bâtis sont percés par des passages ou venelles permettant de relier les grandes places déstructurent pas la forme urbaine caractéristique qui est liée au rôle de ville-marché que tient la ville
  • Ville de Perros-Guirec
    Ville de Perros-Guirec Perros-Guirec
    titreCourant :
    Ville de Perros-Guirec
    annexe :
    Dossier papier de l'enquête de 1999 : Lien PDF
    cadresEtude :
    recensement du patrimoine balnéaire patrimoine balnéaire sur la Côte de Granit Rose
    illustration :
    Cadastre napoléonien, section D dite de la Clarté, 1ère feuille, par le Grand Géomètre, 1819, éch Cadastre napoléonien, section A dite de la Clarté, 2ème feuille, par Richard et Rouhault le Bottery Cadastre napoléonien, section D dite de la Clarté, 3ème feuille, par Richard et Rouhault le Bottery Révision du cadastre de Perros-Guirec, tableau d'assemblage, encre sur calque, édition de 1935, 1 Révision du cadastre de Perros-Guirec, tableau d'assemblage, encre sur calque, 2e édition de 1962
    historique :
    Perros-Guirec est issue du démembrement de la paroisse de Pleumeur-Bodou au 12e siècle, et dépend de l' évêché de Dol, enclavé dans le diocèse de Tréguier. La commune est érigée en janvier 1790, et devient chef-lieu de canton. Seul un dolmen subsiste, sur l' Ile Bono. L' église paroissiale Saint-Jacques est construite à partir de la fin du 11e siècle. Une abbaye aujourd' hui disparue a existé à Goas-an -Abat. Les chapelles qui subsistent sont : Notre-Dame de Pitié à Kernivinen, Saint-Guirec à Ploumanac' h et Notre-Dame de la Clarté. L' oratoire de la plage Saint-Guirec date de la fin du 12e siècle. Seuls -Moines à partir de 1740. Le moulin à mer de Milin Ru (vers 1833-34) barre la vallée des Petits-Traouiéros , et le moulin à vent du Crach (vers 1727, restauré) est situé sur les hauteurs de la Clarté. A la fin du 19e siècle, la population est disséminée dans les hameaux, autour des chapelles, de l' église textiles, et pommes de terre. Les terres sont amendées avec du goémon dont la récolte constitue la seconde
    airesEtudes :
    Côte de Granit Rose
  • Ville (Chartres-de-Bretagne)
    Ville (Chartres-de-Bretagne) Chartres-de-Bretagne
    titreCourant :
    Ville (Chartres-de-Bretagne)
    cadresEtude :
    inventaire préliminaire Chartres-de-Bretagne
    illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1812, le bourg de Chartres IVR53_20073509691NUC Extrait du cadastre de 1812, la Poterie IVR53_20073509702NUC Extrait du cadastre de 1812, La Poterie, partie nord IVR53_20073509703NUC Extrait du cadastre de 1812, la Poterie, partie sud IVR53_20073509704NUC L'ancien auditoire de Chartres (détruit), place de l'auditoire IVR53_19763505073NUC Le centre, le parvis de la mairie et l'église paroissiale IVR53_20073509204NUCA Rue de la Poterie IVR53_20073509257NUCA Rue de la Poterie, vers l'église paroissiale IVR53_20073509256NUCA Rue de Fénidan IVR53_20073509303NUCA
    historique :
    La ville de Chartres est née de la fusion de deux anciennes paroisses : Chartres considéré comme le centre du « pagus carnutenus » a livré des traces de nombreux vestiges antiques du Haut et du Bas Empire , principalement aux abords du manoir de Fontenay et au vieux bourg. Un habitat semble s´y être maintenu durant le -Aubin de Fontenay conserve des maçonneries montées en parement de petit appareil cubique qui démontrent le remploi de matériaux du haut Moyen Age. Quant à l´ancienne église Saint-Martin de Chartres, sa aujourd´hui mais leurs emplacements sont connus par le cadastre de 1812. A cette période, le bourg de Chartres demeure peu bâti par rapport au secteur dense de la Poterie. Le village médiéval s´étant développé à proximité du château de Fontenay. Le développement médiéval de Chartres : Aux environs de l'an mil , la création du château et de la seigneurie de Fontenay favorise l´émergence d'un bourg qui semble associé dès son origine à une activité artisanale de tuiles et de poteries. Les productions des 11e et 12e
    localisation :
    Chartres-de-Bretagne
  • Ville de Carhaix-Plouguer
    Ville de Carhaix-Plouguer Carhaix-Plouguer
    titreCourant :
    Ville de Carhaix-Plouguer
    illustration :
    Plan de situation d'après croquis, 1958 IVR53_19672900046V Plan de la ville de Carhaix, 1772 IVR53_19652900399V Croisement de deux axes pris de l'est IVR53_19672900110V Vue générale de la ville prise de l'est IVR53_19672900111V Centre de la ville pris du sud-est IVR53_19672900112V Vue générale de la ville prise du sud/sud-est IVR53_19672900113V Vue générale de la ville prise de l'est IVR53_19672900114V
    contribution :
    Redacteur Service régional de l'inventaire Bretagne
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