La briqueterie est mentionnée en 1885 dans un annuaire d'Ille-et-Vilaine, sous le nom d'usine Saint-Judicaël. Durant une période, l'usine menait de front les deux activités de briqueterie et de faïencerie. La faïencerie a cessé de fonctionner la première. En 1909, la briqueterie Rivière-Letort fabrique, en plus de ses produits traditionnels, de l'argile expansée destinée à la fabrication d'agrégats léger. Le gisement exploité se situe à Saint-Jacut-du-Méné (22). En 1971, l'activité concerne la production de céramiques lourdes pour le bâtiment, de briques creuses grands formats, de briques plâtrières et de tuyaux de drainage. Sa production s'élève à 250 t par jour et débouche sur le marché régional, et de Paris à La Rochelle. Actuellement, le site, en partie détruit, est désaffecté. En 1971, l'usine se compose de séchoirs automatiques et de fours tunnels. En 1971, la briqueterie emploie quatre-vingt-douze personnes.
- patrimoine industriel, Inventaire du patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Ille-et-Vilaine - Saint-Méen-le-Grand
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Commune
Saint-Méen-le-Grand
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Adresse
74 rue de Merdrignac
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Cadastre
1980
AH 349 à 355, 376, 540, 541, 575, 577 ;
1980
AE 147, 149, 420 à 423
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Dénominationsbriqueterie, faïencerie
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Appellationsbriqueterie et faïencerie dite usine Saint-Judicaël, puis briqueterie Rivière-Letort
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, entrepôt industriel, bureau, logement d'ouvriers
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle
L'atelier de fabrication est une immense halle à vaisseau, construite en briques creuses, estampillées Rivière-Letort, et en essentage de tôle. Elle est couverte d'un toit à longs pans en matériau synthétique percé de verrières, supporté par une charpente métallique. La conciergerie, de plan carré, en rez-de-chaussée, enduit, est couvert d'un toit en pavillon en tuiles mécaniques. Il est flanqué, sur un de ses angles, d'un petit portique composé d'arcades en plein cintre. Quelques logements d'ouvriers, transformés en maisons individuelles, subsistent dans le quartier. L'une d'entre elle présente un caractère soigné. Recouverte d'enduit, elle compte un étage carré surmonté d'un toit à demi-croupes en ardoises couronné d'une crête et d'épis de faîtage. La façade antérieure, abritée par un avant-toit, est percée de baies encadrées de briques et est rythmée horizontalement par un cordon en briques. La porte d'entrée est surmontée d'éléments décoratifs polychromes : boutons et fleurs en céramique.
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Murs
- brique creuse
- enduit
- essentage de tôle
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Toitsardoise, tuile mécanique, matériau synthétique en couverture
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Étages1 étage carré
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Couvertures
- toit en pavillon
- toit à longs pans
- croupe
- demi-croupe
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Énergies
- énergie électrique
- achetée
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État de conservationétablissement industriel désaffecté
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Statut de la propriétépropriété privée
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
Documents d'archives
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Four de la briqueterie de Combourg, élévation, AD Ille-et-Vilaine 5M 234. Etablissements insalubres : briqueteries (1888).
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AD Ille-et-Vilaine 3per 2740. Annuaire technique régional. Bretagne : Ille-et-Vilaine, p. B227 (1971).
Périodiques
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GRILLET, L. Etude économique sur la situation industrielle et commerciale de la circonscription de la Chambre de commerce de Rennes de 1898 à 1909. Rennes, 1910