Scierie construite vers 1918-1920 par M. Boursin et Mme Godebert. Le 17 décembre 1941, la société Boursin père et fils acquiert le terrain et tout le surplus d'immeubles et de fonds de commerce. Le 5 janvier 1959, l'entreprise est vendue à Joseph Panaget. L'usine de menuiserie Panaget-Herfray, spécialisée dans la fabrication de parquets et dont le siège social se situe à Bourgbarré (35), fait l'acquisition de cet ensemble industriel le 20 juin 1979. Le 26 janvier 1996, nouvelle acquisition du site par la Société Panaget SA qui le cède, le 5 avril, à la commune de Vitré. Aujourd'hui, l'usine de menuiserie est désaffectée. En 1940, attestation d'une machine à vapeur et de moteurs. En 1940, la scierie Boursin emploie une quarantaine d'ouvriers.
- patrimoine industriel, Inventaire du patrimoine industriel d'Ille-et-Vilaine
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Ille-et-Vilaine
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Commune
Vitré
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Adresse
18 boulevard des Rochers
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Cadastre
1995
AI 55, 56
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Dénominationsscierie, usine de menuiserie
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Appellationsscierie Boursin, puis usine de menuiserie Panaget
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Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, entrepôt industriel, magasin industriel, logement patronal, transformateur, cheminée d'usine, cour
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle
Site composé de plusieurs corps de bâtiment répartis autour d'une cour. Le logis patronal, flanqué des ateliers de fabrication, est implanté à l'entrée du site. Construit en schiste, il compte un étage carré couvert d'un toit à croupes et demi-croupes en ardoises. Ses façades sont percées de baies rectangulaires encadrées de briques, à arcs surbaissés, en anse de panier ou simplement surmontées d'un linteau en métal. L'atelier de fabrication, composé de plusieurs corps adossés, en rez-de-chaussée, est construit en schiste sur sa façade antérieure et en parpaings de béton avec essentage de tôle pour le reste du bâtiment (signe de campagnes d'agrandissement). Les différents corps sont couverts de toits à longs pans surmontés de lanterneaux et d'appentis en tôle ondulée. Une cheminée d'usine en briques se dresse au dessus de la couverture de ces ateliers. Les entrepôts et magasins industriels consistent en des structures plus légères en essentage de tôle. Le transformateur est construit en parpaings de béton, à côté duquel se situe un petit corps de bâtiment en rez-de-chaussée, construit en schiste et couvert de tuiles mécaniques.
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Murs
- schiste
- béton
- essentage de tôle
- moellon
- parpaing de béton
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Toitsardoise, métal en couverture, tôle ondulée, tuile mécanique
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Étages1 étage carré
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Couvertures
- toit à longs pans
- appentis
- croupe
- demi-croupe
- lanterneau
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Énergies
- énergie thermique
- énergie électrique
- produite sur place
- achetée
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État de conservationétablissement industriel désaffecté
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Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
- (c) Inventaire général, ADAGP
Documents d'archives
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AM Vitré 4H 317. Mesures d'exception et faits de guerre. Réquisitions : outillage industriel, circulaire, note (1917).
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AM Vitré 5J 13. Hygiène publique et salubrité. Etablissements incommodes, insalubres ou dangereux. Listes (1924-1968).