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  • (c) Ville de Vitré

Dossier non géolocalisé

  • Dénominations
    maison
  • Aires d'études
    Vitré
  • Adresse
    • Commune : Vitré
      Adresse : rue Poterie

Ville close d'origine médiévale, cité des riches et puissants Marchands d'Outre-Mer, Vitré conserve un grand nombre de maisons en pan de bois, datées des 16e et 17e siècles. Parmi elles, un type particulier retient l'attention, celui des « maisons à porche », dont plusieurs exemples vitréens subsistent rue Poterie, rue Notre-Dame et rue de Paris. La maison à porche est une demeure en pan de bois, dont l'avancée, sur la rue, des étages supérieurs - avancée pouvant mesurer, à Vitré, jusqu'à 2,50 m - permet d'agrandir la surface habitable et de créer, au rez-de-chaussée, un passage couvert propice au commerce, en l'occurrence celui des toiles de chanvre, dites « canevas », utilisées pour l'emballage des marchandises et la voilure des bateaux. La construction de ces maisons en mitoyenneté a permis, sur toute la longueur de certaines rues, la création des passages couverts plaçant marchandises et passants, à l'abri des intempéries. Ainsi, rue Poterie, ces porches de grande largeur, se prolongeaient-ils depuis le haut de la rue, c'est-à-dire depuis le carrefour actuel avec la rue Du Guesclin, jusqu'au carrefour de Bourienne, situé au débouché des rues Poterie, d'Embas et de la Baudrairie. Ce passage, dont l´aspect devait être très proche de ceux créés sur le côté sud de la rue Notre-Dame et rue de Paris, prit le nom de « Grands Porches ». Le plan d'alignement établi en 1842 devait en avoir raison. En effet, en application de ce dernier, la plupart des porches de la rue Poterie disparurent, dans la seconde moitié du 19e siècle. Tous furent détruits dans la portion de rue dite « Grande rue Poterie », tandis que onze d´entre eux subsistent encore à l'est.

  • Période(s)
    • Principale : 16e siècle
    • Principale : 17e siècle
  • Toits
  • Décompte des œuvres
    • repérés 10
    • étudiés 10

Annexes

  • Annexe n°1
Date(s) d'enquête : 2009; Date(s) de rédaction : 2009