Photographe à l'Inventaire
- enquête thématique régionale, Lorient Agglomération inventaire des patrimoines maritimes
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Lorient agglomération
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Commune
Lorient
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Adresse
21 quai des Indes
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Dénominationschambre de commerce
Historique et description enrichis à partir du dossier réalisé par Marianne MERCIER, CRMH Bretagne, dans le cadre du passage de l'édifice en CRPA le 8 décembre 2025.
Une vitrine pour l’économie portuaire marchande
Le siège de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Morbihan est inauguré en 1931. Alors hôtel consulaire, l’immeuble est situé à l’angle du cours des quais, désormais quai des Indes, et de la rue du commerce, actuelle rue Pasteur. Localisé à un emplacement résolument stratégique, il se positionne en bordure du bassin à flot et fait face au pont tournant du port de commerce.
La Chambre joue un rôle clé dans le développement portuaire de la ville de Lorient, dès sa création par décret impérial en 1807. Institution influence, elle impulse la construction d’un port marchand sur la rivière du Faouëdic. Il n’est donc pas surprenant qu’elle obtienne, en 1889, la gérance des premières concessions d’outillage portuaire ainsi que du port de commerce. Elle est également le gestionnaire historique de l'aérodrome de Lann-Bihoué depuis 1938. Considérée comme un corps intermédiaire par le Code du Commerce, elle établit le dialogue entre institutions publiques et entreprises privées
Depuis l’année 2000, l’immeuble est labellisé « Architecture contemporaine remarquable » (ex-Patrimoine du XXe siècle) par le Ministère de la Culture. Par son architecture complète et homogène, il représente un élément important de l’histoire et du patrimoine de Lorient. Il illustre également le prestige d’une institution réunissant le monde du commerce et de l’industrie morbihannaise depuis plus de deux siècles.
La création d’une chambre de commerce à Lorient est souhaitée depuis 1781 par les acteurs du négoce maritime afin de soutenir l’activité économique en difficulté ; une demande alors refusée par le roi Louis XVI. Sous le Premier Empire, le ministre de l’Intérieur Jean-Antoine Chaptal soutient la création d’un conseil de commerce, composé de négociants, d’armateurs et de manufacturiers pour mieux faire connaître le commerce lorientais. Ses membres se concertent et signent une pétition pour « l’établissement d’une chambre de commerce dans cette ville », finalement concédée par Napoléon Ier. Le décret impérial établissant une Chambre de Commerce à Lorient est signé le 30 septembre 1807.
Dès ses débuts, elle représente un levier pour l’économie portuaire lorientaise, les membres siégeant à la Chambre percevant en cette institution un moteur de la relance de l'économie portuaire, alors en plein marasme. Le port du grand commerce est en déclin, des suites de la Révolution française et du blocus général du commerce en Europe pendant les guerres napoléoniennes.
Jusqu’en 1884 la Chambre se contente de bureaux à l’hôtel de ville et de magasins sur le quai de Rohan. Elle vient ensuite s’installer sur la rive droite du port de commerce, dans un immeuble des magasins généraux tout juste construits sur le quai de la Nouvelle Ville (actuel quai de Rohan) et dont elle assure la gestion. A partir des années 1880-1890, le port-arsenal, le port de commerce et le port de pêche connaissent une croissance simultanée, concomitant au redéploiement de la ville au-delà de ses murs. Le développement du port de commerce et la modernisation de ses infrastructures constituent alors une préoccupation majeure de la Chambre de commerce de Lorient, devenue établissement public d’intérêt local en 1898, aboutissant à la création du port de commerce de Kergroise.
Des tensions entre le monde économique de Vannes et celui de Lorient persistent jusqu’en 1920, année où le titre officiel de « Chambre de commerce de Lorient et du Morbihan » est donné à l’établissement, affirmant sa vocation départementale. Présidée par Émile Marcesche, elle devient une institution influente, fer de lance d’une élite entrepreneuriale créative et dynamique, partenaire privilégiée du pouvoir politique local où figurent des personnalités d’envergure nationale. Outre la concession du port de commerce depuis 1889, elle est impliquée dans le chantier du nouveau port de pêche industrielle de Keroman et devient, durant quelques années, gestionnaire du frigorifique mis en service en 1922.
Le 1er janvier 1920, le président de la Chambre de commerce rappelle les vœux de ses collègues qui attendent de voir s’élever « en un point bien placé de la ville un bel immeuble digne de notre compagnie, de la grande ville de Lorient et du département du Morbihan », où s’installera « une bourse de commerce avec de larges halls, des bureaux spacieux et confortables, une grande salle de réception, de nombreuses salles de réunions ». Le projet de construction d’un nouveau siège pour la chambre consulaire est lancé la même année, s’inscrivant dans une dynamique de développement de la ville et de ses institutions représentatives. À cet égard, une parcelle d’environ 1 000 m² est acquise à l’angle du cours des quais (futur quai des Indes) et de la rue du commerce (actuelle rue Pasteur) en 1922 pour y construire le nouvel hôtel consulaire. Dans ce programme conçu pour répondre aux besoins des entrepreneurs lorientais, il est proposé d’adjoindre le tribunal de commerce, sur un terrain qui jouxte le premier et acquis en 1922.
Après approbation des plans et devis par le Conseil général des bâtiments civils, en ses séances des 16 juin et 7 juillet 1927, le ministre du Commerce et de l’Industrie autorise la construction de l’édifice par un courrier en date du 5 août de la même année. La commande de l’édifice est passée au cabinet de l’architecte lorientais Louis Marie Dutartre, actif à Lorient et dans sa région au cours des années 1920 et 1930, associé à Charles Caro-Picard et Édouard Ramonatxo. La première pierre est symboliquement posée le 17 juillet 1927, jour de l’inauguration du nouveau port de pêche, par le ministre des Travaux publics André Tardieu et les travaux, d’un montant de 4 200 000 F entièrement financés par l’institution (fonds propres et emprunts), s’achèvent en septembre 1929. S’ensuivent le second œuvre et la décoration intérieure jusqu’à l’inauguration du bâtiment le 29 novembre 1931 par le ministre des Travaux publics Maurice Deligne.
L’édifice s’affiche comme une réalisation de prestige, dont la monumentalité sévère se veut représentative de l’importance et de la dignité des institutions qu’il abrite. Le tribunal de commerce possède sa propre entrée indépendante sur la rue Pasteur. Ce dernier comprend un ensemble de bureaux pour son président, le greffe et les avocats, ainsi qu’une salle pour les témoins et une petite salle des délibérations, organisés autour de la salle des audiences au rez-de-chaussée. Une petite bibliothèque a également été prévue à l’étage. La Chambre de Commerce se déploie quant à elle à l’étage, auquel on accède par un grand hall vitré, précédé d’un vestibule avec conciergerie et inspiré du modèle architectural des grandes bourses du commerce du XVIIIe siècle. Le bureau du président, qui occupe le centre de la façade sur le quai, était séparé de celui du secrétaire général, à l’angle droit, par une salle d’attente. Une grande salle de réunion jouxtait le bureau du président à gauche. Sur la rue Pasteur était prévue une enfilade de bureaux pour les dactylographes et employés comptables jusqu’à la grande salle des délibérations destinée à l’assemblée. Des guichets devaient permettre l’accueil du public. Enfin, une vaste bibliothèque prolongeait cette dernière. Le deuxième étage devait comporter le logement du secrétaire général et des locaux pour les archives.
L’édifice abrite la Kommandantur durant la Seconde Guerre mondiale, ce qui lui vaut d’être épargnée et de se voir adjoindre un abri au sous-sol. Il subit tout de même des dommages, étant partiellement touché par les bombardements alliés au cours de l’hiver 1943. Ces derniers affectent tout l’angle supérieur ouest à partir du deuxième étage (partie de la façade principale, bureaux), reconstruit à l’identique au lendemain de la guerre. La plus grande partie de l’immeuble est heureusement préservée lors du conflit, en particulier ses dispositions intérieures essentielles (vestibule, hall, escaliers, galerie, etc.). En revanche, le mobilier d’origine a totalement disparu, détruit par l’occupant ou par les bombardements de 1943. L’architecte vannetais Gaubert de Cléry fut chargé de la remise en état du bâtiment, tandis qu’un projet de réaménagement de la grande salle des délibérations a été confié à l’architecte Robert Lamourec en 1954.
L’institution change de nom en 1960 et devient la « Chambre de Commerce et d’Industrie du Morbihan », nom qu'elle porte toujours aujourd'hui. En 2008, à mesure que l’activité croissante de l’établissement nécessitait de nouveaux espaces de travail et de circulation, un second immeuble en mitoyenneté de l’immeuble historique est acquis. Haut de deux étages, construit après la Seconde Guerre mondiale, il a pour vocation d’abriter le nouveau hall d’entrée, de nombreux bureaux et de limiter les modifications des dispositions intérieures de l’immeuble historique. Les escaliers d’origine ont ainsi tous été conservés, un ascenseur est installé dans le nouveau bâtiment et la quasi-totalité des portes a été conservée, ainsi que les carrelages des circulations et parquets des bureaux (bien que recouverts de moquette).
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Période(s)
- Principale : 2e quart 20e siècle
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Dates
- 1931, daté par source
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Auteur(s)
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Personnalité :
Ramonatxo ÉdouardRamonatxo ÉdouardCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Personnalité :
Caro-Picard CharlesCaro-Picard CharlesCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
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Personnalité :
Dutartre Louis-MarieDutartre Louis-MarieCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Personnalité :
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Personnalité :
Etablissement public à caractère administratif, l’immeuble de la Chambre de Commerce et d’Industrie s’élève sur quatre niveaux à l’angle du quai des Indes et de la rue Pasteur. Les façades sur rue sont parementées en pierres de taille de tuffeau et de granite pour les soubassements. L’édifice se développe en profondeur depuis le quai, formé de deux corps de bâtiments d’inégale importance, couverts de toitures à faible pente en zinc, et placés dans la continuité l’un de l’autre : à l’avant, le bâtiment réservé à l’origine à la chambre de commerce proprement dite, qui occupe l’angle des deux voies ; à l’arrière l’ancien bâtiment du tribunal de commerce, dont la façade donne sur la rue Pasteur. Ce tribunal ayant déménagé, la totalité de l’immeuble est aujourd’hui occupée par la Chambre de Commerce et d’Industrie.
Les sept travées de sa façade principale, longue de 24 m environ, se dressent sur le quai des Indes dans un style Art déco. Le rez-de-chaussée, en granite et aux lignes horizontales, exprime la stabilité de l’institution tandis que l’usage de la verticalité sur les niveaux supérieurs accentue la monumentalité de l’Hôtel consulaire. La composition tripartite de cette façade s’ordonnance autour d’un triplet central souligné d’un balcon à balustres en pierre, posé sur de solides corbeaux et où sont apposées les armoiries des villes de Lorient, Vannes, Pontivy et Ploërmel, illustrant les quatre pays du Morbihan. Cet ensemble, au pied duquel s’ouvrent trois portes, est surmonté d’un large fronton, orné d’un caducée affublé du casque d’Hermès et d’ailes proéminentes, et où s’inscrit, originellement en lettres d’or, « Chambre de commerce de Lorient et du Morbihan ». La rigueur de la façade s’agrémente d’une discrète modénature aux réminiscences classiques (bossages en parties basses, cadres, chambranles moulurés...) et d’une frise dont les chevrons zigzaguent entre les fenêtres du dernier niveau. Ces fenêtres étaient à l’origine garnies de garde-corps en ferronnerie aujourd’hui supprimés.
Le pan coupé formant dosseret sur l’angle du bâtiment, est orné de cannelures et dominé par une horloge dont la rondeur se démarque de la géométrie d’ensemble du bâtiment, symbolisant le temps civil.
Bordant la rue Pasteur qui s’élève depuis le port en une pente assez marquée, la façade latérale présente un traitement très proche de la façade principale par ses dimensions, sa composition d’ensemble et ses détails ornementaux, ses matériaux, ne s’en distinguant que par l’absence de porte d’entrée et de balcon. Dans la continuité de la précédente, la façade de l’ancien tribunal de commerce, établie sur deux niveaux, reprend le style adopté jusqu’ici : même association du tuffeau et du granite, même sobriété classique et ternaire de travées régulières, fenêtres d’étage à impostes, corniche débordante interrompue par un fronton rectangulaire identifiant la fonction du bâtiment.
Les élévations postérieures de l’immeuble donnent sur une petite cour qui a été récemment équipée d’un ensemble d’escaliers et de passerelles métalliques permettant au personnel de circuler par l’extérieur d’un étage à l’autre. Une coursive fermée a également été installée au dernier niveau de cette façade sur cour. Par ailleurs, toutes les menuiseries en bois des portes et fenêtres extérieures de l’immeuble ont été remplacées par des profilés aluminium, couleur anthracite côté ville et blanches côté cour.
L’intérieur du bâtiment historique de la Chambre de commerce s’organise autour d’un vaste atrium (18x13 m environ actuellement) de style Art déco, établi sur toute la hauteur du bâtiment et éclairé par une grande verrière zénithale rectangulaire. Le mur ouest de ce hall est orné d’une grande toile marouflée (40 m²) de l’artiste Pierre Cadre (1884-1972), représentant La visite de la marquise de Sévigné à L’Orient le 10 août 1689, en compagnie du gouverneur de Bretagne, le duc de Chaulnes, et de son épouse, œuvre de commande pour laquelle il reçoit les Palmes académiques le jour de l’inauguration du bâtiment en 1931.
Au fond du hall nord s’élève un escalier monumental sur rampe de quatre volées en marbre rose soutenues par de hautes piles carrées, qui dessert les deux premiers étages et donne accès, au second, à une galerie conduisant sur deux côtés à des bureaux. La cage d’escalier est éclairée par une verrière de même type que celle du hall, tandis que les rampes et balustrades en ferronnerie noire s’accordent au style Art déco de l’ensemble. Un tableau commandé en 1936 au peintre Henri Barnoin (1882-1940), occupe une niche du second repos de l’escalier : intitulé Le bassin à flot de Lorient, il représente un cargo à vapeur près d’une grue et des voiliers de pêche traditionnels. Il s’agit cette fois de représenter la modernité des transports commerciaux.
Le volume d’origine de cette salle des pas-perdus a été réduit avec l’aménagement de bureaux au rez-de-chaussée de la partie est, donnant sur la rue Pasteur : cette installation cache aujourd’hui les parties inférieures des murs latéraux, où se trouvent en particulier la plaque commémorative de l’inauguration et une toile marouflée d’Arthur Midy (1877-1944). Cette troisième œuvre commandée pour l’immeuble (1937), représente un groupe de quinze Personnages du Morbihan revêtus de leur costume breton (Lorient, Le Faouët, Pontivy, Baud, Quiberon, Belle-Ile, Auray, Vannes et îles du Golfe) parmi lesquels on peut reconnaître Joseph Le Pevedic, maire de Ploërmel durant cinquante ans (et plus jeune maire de France en 1908), conseiller général, député de 1928 à 1942 qui siégeait souvent à l’Assemblée en costume breton. Cette œuvre reste néanmoins préservée et l’aménagement en question demeure réversible. Le sol conserve également son sol d’origine à grands carreaux de grès cérame aux couleurs claires (ocre, brun, gris et bleu) disposés en diagonale.
À côté de ce grand hall central, l’édifice conserve l’essentiel de sa distribution initiale et de nombreux éléments de décor originels, même si, à l’instar des bureaux cités précédemment, des aménagements récents entravent parfois la visibilité de ces dispositions. Ainsi l’ancien vestibule situé au niveau du quai – autrefois entrée principale de la Chambre de commerce – conserve son degré en marbre conduisant à l’atrium, son ornementation de moulures (murs, plafond) et son sol d’origine, même si une partie de son espace intérieur est divisé par des éléments vitrés (probablement inutiles aujourd’hui compte tenu du déplacement de l’entrée dans le bâtiment mitoyen). Les escaliers secondaires – dont l’un de très belle facture – sont également bien conservés (marches, garde-corps). L’ancienne salle d’audience du tribunal de commerce, qui occupe sur six travées tout le premier étage du second corps de bâtiment, est aujourd’hui une salle de conférence dont le volume intérieur et certains éléments du décor d’origine (luminaires, pendule) ont été préservés. Les quelques pièces de mobilier encore présentes (une banquette dans l’escalier, le bureau du président, 2 fauteuils et un ensemble de chaises, peut-être quelques vitrines) pourraient dater des années 1946-1947, alors que le président cherchait à reconstituer l’ameublement.
La qualité du bâtiment a justifié de son passage en commission régionale du patrimoine et de l'architecture (8 décembre 2025) en vue d'une inscription monument historique.
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Murs
- granite pierre de taille
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Étagesétage de soubassement, 4 étages carrés
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Statut de la propriétépropriété publique, Bâtiment administratif
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ProtectionsLabel Architecture Contemporaine Remarquable, 2000
inscrit MH, 2026/04/23
- (c) Archives municipales de Lorient
- (c) Archives municipales de Lorient
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- (c) Lorient Agglomération
- (c) Région Bretagne
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Documents d'archives
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"Réhabilitation du quai des Indes", Archives municipales de Lorient, Février 1987
Bibliographie
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Le Hénanff Soazig et Courtet Eric, Lorient d'hier à aujourd'hui, Saint-Avertin, Éditions Sutton, Regards Croisés, 2013
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Lorient Agglomération. Dossier de candidature de Lorient, ville d’art et d’histoire, 2005.
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Archives municipales de Saint-Brieuc : 2T27
BONNET, Philippe, LE COUÉDIC, Daniel. Architectures en Bretagne au XXe siècle. Quimper : éditions Palantines, 2012. 396 p. ISBD 978-2-35678-070-6.
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Archives départementales du Morbihan : HB 4109
CREN, Louis, QUELO, A. De l’histoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Morbihan à Lorient. Lorient: Chambre de commerce et d'industrie du Morbihan, 1982.
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Archives départementales du Morbihan : TH 559
DRENOU, Patricia. Histoire de la chambre de commerce de Lorient : de 1807 à 1897 (des origines à la loi organique). Mémoire de maîtrise. Rennes: Université de Haute-Bretagne, 1984.
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Archives départementales du Morbihan : PB 2270
GICQUEL, Yvonig. La Chambre de commerce et deux siècles d'économie du Morbihan (1807-2007). Lorient : Chambre de commerce et d'industrie du Morbihan ; Spézet : Coop Breizh, 2008.
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Archives départementales du Morbihan : TH 242
HOUZÉ, Franck. Histoire de la chambre de commerce de Lorient de 1920 à 1931. De la création du port de pêche de Kéroman à l'inauguration du nouvel hôtel consulaire. Mémoire de maîtrise. Rennes : Université de Haute Bretagne, 1985
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LE BOUËDEC, Gérard, CÉRINO, Christophe. Lorient ville portuaire - Une nouvelle histoire des origines à nos jours. Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 2017.
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Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne - Conservation Régionale des Monuments Historiques
MERCIER, Marianne. Recensement des monuments historiques - Chambre de commerce et d’industrie (CCI). Rennes : DRAC Bretagne - CRMH, 2025.
Chargée d'étude mission patrimoine gestion des espaces maritimes
Chargée d'étude mission patrimoine gestion des espaces maritimes